Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 18 minutes
Ce mercredi 9 septembre, Sébastien Lalevée, directeur général de Montpensier Arbevel, Olivier Levy, président de Levy Capital Partners, et Alain du Brusle, directeur général délégué de Claresco Finance, étaient les invités dans l'émission Good Morning Market, présentée par Étienne Bracq, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

Catégorie

📺
TV
Transcription
00:11Dans un instant, il sera 9h. Le CAC 40 est en baisse de 0,6% en préouverture,
00:16moins 0,7% pour le DAX à Francfort et pour cause, le pétrole tutoie ce matin les 100$
00:22pour la première fois depuis le mois de juillet. Forcément, ça effraie un petit peu les investisseurs.
00:27Le pétrole qui gagne déjà quasiment 10% depuis le début du mois de septembre.
00:31Nous parlerons de tout cela dans un instant avec Olivier Lévy de Lévy Capital Partners,
00:35avec Sébastien Lalevé de Montpensier Arbevel.
00:37Et puis à partir de 9h20 avec Alain Dubrul, nous reviendrons sur les dernières publications de ce matin,
00:42à savoir notamment Inditex. Résultat record pour la maison mère de Zara qui est encore en très forte croissance.
00:47A l'inverse, un petit peu plus compliqué pour Inter Parfum. Résultat en baisse sur le 6 premiers mois de
00:51l'année.
00:52Mais le groupe s'attend à une deuxième partie de l'année plus favorable.
00:55Voilà les valeurs qui seront évoquées en toutes les dernières parties d'émission.
00:59Et puis ensuite, vous retrouverez les experts avec leur closier.
01:02Évidemment, on parlera du Bren qui frôle les 100$.
01:05On parlera aussi des impôts qui rentrent très bien dans les caisses.
01:08On verra pourquoi. On parlera de la BCE. Est-ce qu'il faut changer les règles du jeu ?
01:12Il y a une petite musique qui monte, notamment à gauche, de la part de François Ruffin et de Jean
01:15-Luc Mélenchon.
01:16Mais déjà, Emmanuel Macron avait commencé de dire qu'il faudrait peut-être changer le mandat de la BCE.
01:20Arrêter de s'arc-bouter sur les questions d'inflation.
01:22Il faut dire qu'on est français. Ça ne nous arrange pas.
01:23Pour parler de tout ça, Guillaume Dard, président de Montpensier Arbevel.
01:26François Eccal, fondateur de Fipeco.fr.
01:29Et Roland Gillet, professeur d'économie financière à l'université Paris 1, Panthéon-Sorbonne.
01:34Rendez-vous donc dans une demi-heure.
01:36En attendant, il est pile 9h.
01:37Et c'est toute l'information économique du jour avec Léo Dumas.
01:45Et à la une, c'est le baril de Brent qui est aux portes des 100 dollars.
01:48Ce matin, un peu plus de 99 à l'instant, après une nuit très tendue au Moyen-Orient.
01:53L'Iran dit avoir attaqué deux bateaux américains et dix pétroliers dans le cadre d'une offensive qui répondait à
01:59celle des États-Unis.
02:00Plutôt sur cinq de leurs tankers, disent les gardiens de la révolution.
02:04Et Washington, effectivement, revendique les avoir détruits.
02:07Le secrétaire d'État, Marco Rubio, prévient que ça se reproduira à chaque frappe des Iraniens.
02:13Quand dans le même temps, tension maximale également entre l'Arabie Saoudite et les Houthis du Yémen.
02:17Qui eux disent avoir été ciblés par 32 frappes aériennes ce matin.
02:22Ce que Riyad ne commande pas à ce stade.
02:26En France, l'événement aujourd'hui, c'est le sommet du spatial à Paris.
02:29Il y a déjà plusieurs annonces dans l'écosystème français.
02:31D'abord, Abu Dhabi qui investit un milliard d'euros chez Loft Orbital et Mistral AI.
02:38Il s'agit là de développer avec la France la plus grande infrastructure d'IA jamais déployée dans l'espace,
02:44explique Emmanuel Macron.
02:45Et puis dans les vaisseaux réutilisables, c'est The Exploration Company qui annonce une levée de 450 millions de dollars.
02:51Nouveau record dans le secteur en Europe pour l'entreprise franco-allemande.
02:54Et réaction de sa patronne, Elan Ubi, ce matin sur BFM Business.
02:58Cette somme va servir d'une part à finaliser notre capsule Nix, capsule réutilisable, qui emporte du cargo vers la
03:06station spatiale, revient sur Terre et peut être réutilisée.
03:09Et on espère beaucoup évidemment transporter des humains dans un futur un peu plus lointain.
03:14Et puis la majorité en fait de ces montants va servir à accélérer sur le plus gros moteur fusée jamais
03:21développé en Europe qui s'appelle Storm,
03:24qui est un moteur qui a une poussée d'à peu près deux fois le plus gros moteur fusée existant
03:30aujourd'hui en Europe.
03:31Et puis à l'instant, la publication de la production manufacturière française, elle a encore nettement baissé au mois de
03:37juillet, moins 0,8%.
03:39Après déjà, moins 1% au mois de juin, nous a dit l'INSEE.
03:439h02, le CAC 40, c'est 0,7% ce matin à l'ouverture, 8 260 points.
03:48Engie, Veolia, Total Energy et Veolia sont les trois plus fortes hausses, trois titres qui gagnent 0,7%.
03:55Engie qui profite donc de ce cours du gaz en Europe qui est sur des plus hautes 2023, 76 euros
04:00le mégawatt-heure.
04:00Le baril de Brent est donc à 99 dollars. Total Energy s'échange à 78,26 euros.
04:06A l'inverse, Kering Airbus et Euronext ferment la marche.
04:08À suivre ce matin, Bolloré qui a annoncé hier soir mettre fin à la production de bus électriques Bluebus.
04:14Le groupe annonce hier soir dans un communiqué que Bluebus n'a pas atteint la taille suffisante pour rivaliser avec
04:19les autres acteurs du secteur.
04:21Ce titre Bolloré cède 0,6% ce matin à 3,77 euros.
04:25Du côté de la bourse de Zurich, compagnie financière de Richemont perd 1,3%.
04:30Richemont qui annonce ce matin que le fils de Johan Rupert sera nommé avec effet immédiat à un poste de
04:37vice-président.
04:38Richemont qui est notamment la maison mère de Cartier, titre qui surperforme l'ensemble du secteur depuis le début de
04:43l'année.
04:44Plus 6% pour Richemont, plus 25% en l'espace d'un an quand vous le savez, des compagnies
04:49comme LVMH ou encore Kering sont en forte baisse depuis le début de l'année.
04:53Très courte pause, on se retrouve dans un instant avec Olivier Lévy et avec Sébastien Lalevé.
04:57Pour revenir donc sur ce pétrole qui frôle les 100 dollars et ce marché obligataire qui tutoie encore ce matin,
05:02c'est plus au pluriannuel.
05:03A tout de suite.
05:14Et dans cette première partie de Good Morning Market en plateau, Sébastien Lalevé.
05:18Bonjour Sébastien.
05:19Merci de nous accompagner ce matin, directeur général de Montpensier-Arbevel et Olivier Lévy, président de Lévy Capital Partners.
05:25Bonjour Olivier.
05:26Bonjour Etienne.
05:26Merci à tous les deux de nous accompagner ce matin.
05:28Le baril de pétrole est donc à 99,50 dollars.
05:33L'ouverture très légère baisse ce matin en Europe.
05:36Néanmoins, Sébastien Lalevé, on le voit, les investisseurs ne panient pas face à cette remontée du pétrole.
05:42Est-ce que c'est encore et toujours la croissance des profits qui arrive à maintenir une certaine forme d
05:47'optimisme sur les marchés ?
05:49C'est vrai que le premier semestre a été très bon au niveau des résultats.
05:52On a vu aux US et en Europe en fait une augmentation des résultats attendus.
05:57Et c'est assez atypique parce que généralement les estimations commencent toujours à plus 10, toujours pareil.
06:02Ça commence à plus 10 et après ça baisse, surtout en Europe.
06:06Et cette année, c'est l'inverse.
06:08Alors c'est un petit peu lié évidemment à l'énergie.
06:11Mais même en retraitant de l'énergie, on se rend compte qu'à peu près tous les secteurs, sauf la
06:15consommation, participent à cette fête de hausse des résultats.
06:18Donc oui.
06:19Et quand on regarde des prévisions d'inflation à long terme, c'est un peu le paradoxe, elles ne bougent
06:24pas tellement.
06:24Donc pour l'instant, le marché considère que cette hausse de l'inflation et de l'énergie reste quelque chose
06:32qui n'est pas encore structurel.
06:33Et quand on regarde les sociétés, ce qu'elles nous disent, pour un exemple, Delice par exemple, qui est très
06:38consommateur d'énergie,
06:39elle bloque à trois ans ses prix de l'énergie.
06:43Donc elle se couvre à trois ans.
06:44Donc c'est un peu le débat tout au début, en début d'année, quand il y a eu le
06:47début de la guerre, la hausse du pétrole.
06:48On se disait, si ça ne dure pas longtemps, l'impact sur les résultats des entreprises ne sera pas très
06:54élevé parce qu'il y a les couvertures.
06:55Mais comme là, ça dure, le problème, c'est que les gens qui recommencent à négocier leur couverture pour après,
07:02le fonds sont des niveaux plus élevés.
07:03Donc en réalité, il y a toujours un petit effet retard.
07:06Donc pour l'instant, ça va.
07:08Mais ça ne veut pas dire que si ça continue, il n'y aura pas un effet d'un coup
07:11qui viendra nous rattraper.
07:12Et donc c'est quelque chose vraiment à avoir en tête quand même.
07:15Néanmoins, l'épisode actuel n'a rien à voir avec 2022.
07:18On est à 76 euros sur le gaz ce matin.
07:22C'est un niveau élevé.
07:22C'est vrai, on est à 30-35 en début d'année.
07:25Mais on est bien loin des plus hauts de 2022.
07:28On a beaucoup d'industriels depuis qui sont passés du gaz à l'électrique.
07:31Est-ce que vous, aujourd'hui, cette forte remontée des prix de l'énergie vous a amené un petit peu
07:36à revoir vos positions dans les portefeuilles ?
07:38Déjà, effectivement, il y a mécaniquement, parce qu'aujourd'hui, les marchés, il y a des gérants fondamentaux comme nous,
07:44mais on est extrêmement minoritaire dans les flux.
07:46Le gros des flux, c'est les algos et la gestion passive.
07:51Et là, il y a plein de raisonnements assez binaires qui s'opèrent.
07:55Et les algos ne sont pas, autrement dire, très amis avec les fondamentaux.
08:00Donc, c'est assez mécanique.
08:01Par contre, ce qu'on voit, nous, en tant qu'investisseurs, de toute façon, le thème, aujourd'hui, on en
08:06parlera, je pense, après,
08:07principal, c'est l'IA, les outils, enfin, les outils l'IA.
08:11C'est un peu ça qui drive un peu tout le marché.
08:14Et on le voit, notamment, au niveau du marché européen, par exemple.
08:18Le marché européen surperforme quand la big tech souffle un peu.
08:22C'est un peu le cas récemment.
08:24Là, la big tech commence à remonter un peu et on voit que l'Europe commence à sous-performer un
08:27petit peu.
08:28Donc, il y a ces thèmes, évidemment, conjoncturels.
08:32Mais les thèmes structurels comme l'IA et ce genre de sujets sont bien, bien majoritaires et bien plus importants
08:37dans la gestion des marchés.
08:39Mais au stock picking au quotidien, évidemment qu'on s'intéresse à ça.
08:43Et hier, le secteur des softwares a encore vécu une sale séance à Wall Street.
08:47Shopify, Thomson Reuters ou encore Booking ont perdu plus de 6% à la clôture après ce nouveau Chagipiti, Chagipiti
08:546 Astra.
08:55Comment vous regardez aujourd'hui la situation, Olivier Lévy, chez Lévy Capital Partners ?
09:00Avec donc un gaz à 77 euros ce matin, un baril de Brent à 99 dollars et puis des taux
09:05longs.
09:06Alors malheureusement, ce n'est pas nouveau, qui restent encore sur des plus hauts de 10-15 ans en fonction
09:10des états.
09:11Oui, c'est plutôt cela qui nous inquiète.
09:14Plus que, effectivement, les prix des matières premières qui sont là aussi un risque inflationniste et qui impactent les taux.
09:21Les taux longs qui, je le rappelle, sont très élevés, historiquement élevés.
09:25On est à 4-25 sur les 10 ans français, ce qui est significatif.
09:31Mais on a un choc d'offres de crédit qu'il faut mettre en perspective.
09:36On a tous les hyperscalaires, les GAFA qui lèvent de l'argent, qui cherchent à lever de l'argent en
09:40concurrence avec tous les états.
09:44D'ailleurs, ils sont déjà très endettés, toute la dette souveraine, là aussi.
09:47Donc il y a un choc d'offres qui amène un choc de rareté aussi du capital.
09:54Donc cette compétition-là s'installe un peu partout.
09:57Ça a un impact sur les taux, ça a un impact autoréalisateur sur la confiance et ça a mécaniquement un
10:03impact sur les valorisations.
10:05Donc il y a cet arbitrage que beaucoup font, effectivement, en arbitrant la duration.
10:11C'est-à-dire en étant un peu moins exposé sur les taux longs et en étant un peu plus...
10:15Alors que c'est peut-être le moment où il faudrait regarder, être contrariant et acheter du long, vous voyez,
10:20pour celui qui a le temps long devant lui.
10:22Donc je ne suis pas inquiet, là aussi, sur la séquence des plus de deux ans.
10:28C'est-à-dire que là aussi, l'inflation va refluer et les taux vont baisser, mais pas tout de
10:33suite, parce que là aussi, on a beaucoup de catalystes qui plaident dans la défaveur d'une baisse des taux.
10:38L'IA, là aussi, c'est un sujet pour le marché obligataire.
10:41On l'a vu notamment depuis le début de l'année, qui émet énormément de dettes.
10:44Et puis alors hier, le FT, Sébastien Lalevé, qui évoque que les banquiers d'affaires demandent, en suppliant un petit
10:51peu les agences de notation, de bien mettre OpenEI en Investment Grade,
10:55c'est-à-dire le plus haut niveau de notation, OpenEI, qui pourrait s'introduire en bourse, comme Cloud Anthropik
11:02prochainement.
11:03C'est un sujet, ça, aujourd'hui ? Ou non, au final, c'est normal, chacun essaye de défendre un
11:08petit peu ses intérêts ?
11:09Je crois que les GAFA, c'est à peu près 25% des émissions d'Investment Grade en 2026.
11:16C'était quasiment rien en 2025, donc effectivement, il y a un vrai sujet.
11:21Et on le voit d'ailleurs au niveau français, c'est un peu comme les pays émergents.
11:25Nexans a réussi à lever de la dette à 5 ans à un taux inférieur à l'État français.
11:30Donc c'est quand même des choses qui doivent nous faire réfléchir.
11:32Mais par rapport à l'IA, c'est intéressant ce que vous dites, mais le vrai financier de l'IA,
11:37aujourd'hui, c'est Nvidia.
11:38On l'a vu avec le deal Hugging Face, où en fait, ils veulent continuer leur mainmise sur cet écosystème.
11:45Mais il y a un exemple, vous parlez d'OpenEI, qui vient de signer un deal avec une Utilities, je
11:49crois que dans l'Ohio.
11:49C'est un projet de plus de 100 milliards, mais en fait, Nvidia, donc c'est OpenEI qui va devenir
11:56le locataire, qui va signer le bail.
11:58Mais celui qui garantit le deal, c'est Nvidia et qui garantit ces 100 milliards.
12:04Pourquoi ? Parce qu'ils vont mettre en échange leurs puces.
12:07Et pourquoi est-ce qu'ils veulent faire ça ?
12:09Parce qu'en fait, pour eux, la rentabilité par gigawatt installée de leurs puces est en train d'exploser.
12:15Je crois que sur 1 gigawatt, si je ne dis pas de bêtises, je crois que c'était 18 milliards
12:17de chiffre d'affaires pour eux avec Hopper,
12:20qui était la puce, la génération actuelle.
12:25Blackwell, qui est celle d'après, je crois que c'est 30 milliards de chiffre d'affaires.
12:28Et avec Vera Rubin, celle qui est là à la future, c'est 40.
12:31En fait, le vrai financier de l'IA aujourd'hui, il faut le comprendre, c'est Nvidia qui garantit et
12:36qui a intérêt à ce que tout se développe le plus vite possible.
12:39Et encore hier, Mistral lève 3 milliards et vous avez Samsung qui fait partie de cette levée de fonds, Nvidia,
12:45ASML.
12:46Au final, ce sont des entreprises qui rentrent au capital de start-up et qui disent en échange, vous passez
12:50commande chez nous.
12:52In fine, ça se retrouve dans beaucoup d'opérations ces dernières années.
12:55Ça se retrouve dans beaucoup d'opérations, c'est un peu de consanguinité.
12:58Alors, si on commence à avoir peur, on se dit, oh là là, c'est de l'irréférence circulaire dans
13:02tous les sens, c'est dangereux.
13:03Et c'est vrai qu'il y a beaucoup de circularité dans l'IA aujourd'hui, mais il ne faut
13:09pas oublier que les principaux acteurs sont des gens qui, depuis des années, gèrent beaucoup et génèrent beaucoup de cash
13:15flow.
13:16Nvidia, pour la petite e-square, je crois que c'est un milliard de chiffre d'affaires par jour.
13:20Donc, il y a pas mal de... On a un petit peu de temps et donc c'est très loin
13:24de la bulle Internet.
13:26Mais pour revenir à ce que vous disiez sur Astra, je pense que les gens aujourd'hui ne réalisent pas
13:31complètement à quel point ce n'est que le début sur la force de ces modèles.
13:36Il y a quelques chiffres. Astra, donc le nouveau modèle de GPT, de OpenAI, a été entraîné avec 100 000
13:41puces Blackwell.
13:43Les nouvelles sont infiniment plus puissantes.
13:46Et la base installée de puces qui va être délivrée dans les mois qui viennent, les années qui viennent, par
13:51Nvidia,
13:52rien que pour OpenAI, je crois qu'ils se sont garantis plus de 400 000 Vera Rubin, donc la prochaine
13:58de Nvidia.
13:59Donc, en fait, les modèles de demain seront sans commune mesure avec ceux qu'on connaît déjà.
14:06Et pourtant, c'est vertigineux.
14:07Donc, quand vous disiez que sur les logiciels, ça ne se passe pas très bien quand on voit la capacité
14:12des modèles...
14:14C'est mérité ?
14:14Eh bien, la réalité, c'est qu'il faut vraiment se poser la question de la valeur terminale de beaucoup
14:19de logiciels
14:20et surtout de la volonté des gens de continuer à payer.
14:23Parce qu'il y a beaucoup de fainéantises dans l'industrie.
14:26On l'a vu avec le Covid, où en fait, avant, on achetait systématiquement la nouvelle version d'un logiciel
14:32et on s'est rendu compte avec le Covid, finalement, ce n'est pas forcément nécessaire qu'on ne pouvait
14:36payer que ce qu'on consomme.
14:38C'est pour ça que le SaaS a explosé.
14:39Et là, je pense que c'est une remise en cause générale des marges.
14:43On dit, mais pourquoi je paie si cher ?
14:45Et tous ceux qui ont commencé à coder un petit peu se rendent compte qu'il y a plein de
14:49choses qu'on peut faire tout seul assez vite.
14:51Alors, ce n'est pas ce qu'il y a là, forcément, mais oui, il y a une part de
14:53vrai.
14:54Avec donc Shopify, moins 7, ça permet de faire son site Internet.
14:57Alors, le titre a pris le bouillon depuis l'émergence de ces langages d'IA.
15:02Comment aujourd'hui, on se positionne sur cette intelligence artificielle, Olivier Lévy ?
15:06Parce que c'est compliqué de ne pas être positionné.
15:08C'est vrai que c'est ce secteur, en partie, ce n'est pas le seul, mais qui a fait
15:11la performance des indices ces derniers mois.
15:14Tout à fait. Je pense qu'on ne peut pas ne pas en être, évidemment.
15:17Il faut être sur ces grands oligopoles qui contrôlent quand même l'IA de demain, Alphabet, Meta, Facebook et autres
15:24consorts.
15:25Il y a cette consanguinité qui est un risque, évidemment.
15:29Donc, on n'est pas forcément dans une bulle, puisque ce sont des sociétés qui génèrent encore des gros free
15:35cash flow.
15:36Mais cette indigestion du marché obligataire face à la concurrence maintenant des GAFA me pose un sujet, là aussi, jusqu
15:42'où iront-ils ?
15:44Puisque le prochain step, c'est effectivement lever de l'equity, lever des actions, donc des introductions en bourse,
15:50ou procéder à des augmentations de capitales qui, elles, seront dilutives et qui seront, là aussi,
15:56et les investisseurs jugeront sur pièce les modèles économiques de ces sociétés qu'on ne maîtrise pas,
16:02qu'on surestime peut-être encore aujourd'hui.
16:05Donc, il y a des opportunités, évidemment, à ramasser des sociétés.
16:09Donc, il y a quand même, dans l'édition de logiciels, effectivement, de la valeur terminale,
16:14parce qu'ils maîtrisent leurs clients finaux, parce que là aussi, le nerf de la guerre, c'est le client.
16:18Si on sait l'accompagner, ces SS2i étaient hier des ESN et avant-hier d'autres sociétés de conseil.
16:23Donc, à l'image de ce que fait Accenture, c'est assez intéressant.
16:27Ils se font disrupter, mais ils veulent être de l'IA.
16:29Donc, là aussi, ils font un partenaire avec Gemini pour en être.
16:33Accenture qui a perdu plus de 50%.
16:35Oui, donc c'est assez défensif.
16:36Aujourd'hui, ils savent qu'il y a une grosse menace.
16:41Mais reprenons les valorisations.
16:43Et je pense que c'est le juge de paix aujourd'hui.
16:45Il y a des sociétés pour lesquelles les valorisations sont au plancher des vaches
16:49et qui ne seront pas forcément mortes
16:51ou qui feront partie, possiblement, de l'écosystème de demain.
16:54Du côté de Montpensier Arbevel, en un mot, dans un instant, on parlera des small mid-cap,
16:58mais sur ce sujet, il faut quand même garder un petit peu ses convictions.
17:02On se souvient, premier semestre, c'était la folie sur les semi-conducteurs.
17:06Il y a eu une pause.
17:07On est toujours dans le vert depuis le début de l'année, sur l'indice Sox, notamment.
17:12C'était le retour cet été du secteur des logiciels.
17:14Là, il y a un secteur des logiciels qui se fait balader.
17:17Bref, on peut dire un petit peu tout et son contraire tous les mois.
17:20C'est compliqué de garder des convictions.
17:22Oui et non.
17:22C'est qu'en réalité, il y a deux sujets.
17:24Il y a les fondamentaux et les marchés financiers.
17:27Et malheureusement, d'une certaine façon, ce n'est pas forcément la même chose.
17:31Pourquoi ? Parce que, comme je disais, il y a du momentum, il y a des flux et il y
17:36a des facteurs techniques qui font...
17:38Et c'est pour ça que, des fois, on s'y perd un peu quand on fait de la gestion
17:40fondamentale.
17:41C'est qu'en fait, ça ne marche...
17:42Aujourd'hui, les marchés ne sont pas comme ça.
17:43Et c'est pour ça que les trackers et les algos ont toujours un peu un déclic d'avance.
17:48C'est qu'ils s'en moquent des fondamentaux.
17:51Ce qui les intéresse, c'est les flux.
17:52Et donc, en tant que gérant, aujourd'hui, ce qu'on doit, c'est avoir une boussole claire.
17:57Où est-ce que ça va ? Qu'est-ce que j'aime ? Qu'est-ce que je n
18:00'aime pas ?
18:00Mais par contre, il faut être capable, c'est la difficulté de la gestion active aujourd'hui,
18:04d'être beaucoup plus réactif au mois le mois.
18:07Pas au jour le jour, ce n'est pas notre métier.
18:09Mais ce que vous décriviez sur le changement de momentum qu'il y a eu au mois de juillet,
18:14qui a été le plus violent de l'histoire, en réalité,
18:16qui a brûlé ce qu'on a détesté.
18:18Donc, les SMI, ce sont après trois mois de hausse très forte,
18:22pour des raisons extrêmement cohérentes, en fait,
18:26ont eu un mois difficile.
18:28Donc, effectivement, il faut être capable, en tant que gérant, de gérer ça.
18:30Mais sur les fondamentaux, la tech, ça continue.
18:33Les SMI, ça ne fait que comment, c'est en réalité.
18:36Mais il faut être capable de gérer ça.
18:38Et votre boussole, alors ? Puisque vous parlez de boussole.
18:40C'est quoi votre cap, aujourd'hui ?
18:41Notre cap, il est multiple.
18:44Où sont les vrais, entre guillemets, goulots d'étranglement de l'IA ?
18:48Les SMI conducteurs, l'énergie.
18:51C'est pour ça que nous, notamment, on a un fonds sur le climat,
18:53qu'on aime beaucoup.
18:54Pourquoi ?
18:54Parce que le climat, c'est de la souveraineté,
18:56c'est de l'énergie,
18:58et c'est quasiment à 50% des gens qui sont dans les paniers IA,
19:02des grandes banques en Luxaxone.
19:03Pourquoi ?
19:03Parce que le bottleneck, véritablement, de l'IA,
19:05c'est l'énergie et les infrastructures.
19:07Donc, vous savez qu'avec ces actions-là,
19:11vous êtes partis sur une tendance structurelle.
19:13Une autre, beaucoup plus polémique aujourd'hui,
19:16c'est la santé.
19:17Parce qu'on l'a vu avec...
19:20On a adoré tous les anti-obésités
19:22qui ont fait monter Novo et Eli de façon dramatique.
19:26Le prix Nobel de chimie 2024,
19:28c'est Demi Sassabi, c'était le patron de l'IA de Microsoft.
19:32Mon idée, si Astra et les modèles d'OpenEye
19:35sont en train de casser des problèmes mathématiques
19:37pas résolus depuis 90 ans,
19:38je pense que les avancées sur la santé grâce à l'IA
19:41vont être extraordinaires.
19:43Donc, c'est un peu long,
19:44ce n'est pas encore là,
19:45mais à long terme, ça sera intéressant.
19:47Le mot de la fin, Olivier Lévy.
19:48Oui.
19:49Aujourd'hui, les small caps.
19:51Oui, les small caps.
19:52CAC small, zéro depuis le début de l'année.
19:54Là, demain, la BCE va relever ses taux.
19:56Est-ce qu'il faut rester sur les small et mid caps aujourd'hui
19:58ou se dire non, malheureusement,
19:59elles seront en première ligne
20:00face à ce renchérissement du plan ?
20:01Je pense qu'il faut toujours privilégier
20:03celles qui ont un bilan très solide,
20:05qui ont des fricats chevaux visibles,
20:06là aussi,
20:07qui ne se feront pas disrupter
20:08et qui utilisent proprement l'IA,
20:10là aussi,
20:10pour toujours se réinventer,
20:14être là demain,
20:14puisqu'il y a des sociétés
20:17qui, effectivement,
20:18restent très bien gérées.
20:20Le marché n'en veut pas.
20:21Elles ne sont pas, effectivement,
20:22dans les paniers d'ETF,
20:23mais je crois qu'à un moment donné,
20:25cette défiance va leur donner raison
20:28et on reviendra aux fondamentaux.
20:29Donc, aux valorisations.
20:30Sur 18 mois,
20:31ça marche bien,
20:32les small caps.
20:32Tout à fait.
20:33Sur le début de l'année,
20:34zéro,
20:34je regardais le cax small,
20:35sur un an,
20:35on est à 4-5%.
20:36Non, on a un vrai problème en France.
20:38On peut regarder ça au niveau européen.
20:39Et on aura l'occasion
20:40de faire tout cela
20:41avec vous
20:42lors d'une prochaine émission.
20:43Merci à tous les deux
20:43de nous avoir accompagnés.
20:44Sébastien Lalevé,
20:45directeur général de Montpensier-Arbevel
20:46et Olivier Lévy,
20:47président de Lévy Capital Partners.
20:499h22,
20:50on va parler d'Inditex
20:51qui a publié ses résultats ce matin.
20:58Inditex,
20:58c'est la maison mère de Zara.
21:00Encore une très forte croissance
21:01lors des résultats
21:02qui ont été publiés ce matin.
21:05Exercice semestriel.
21:06Et pour décrypter tout cela,
21:07c'est Alain Dubrul
21:08qui nous accompagne
21:08par téléphone,
21:09directeur général délégué
21:10de Claresco Finance.
21:11Bonjour Alain.
21:12Forte croissance,
21:13oui,
21:14pour Inditex.
21:15Néanmoins,
21:16le marché n'est pas totalement convaincu.
21:18Le titre perd 3% ce matin à Madrid.
21:21Oui, bonjour Étienne.
21:23Oui, alors Inditex
21:23surprend encore très positivement
21:25en ce qui concerne les ventes
21:26qui était en hausse de 9%
21:27à un périmètre comparable
21:29au deuxième trimestre.
21:31Et même sur les indications
21:33sur le troisième trimestre,
21:34donc en juillet-août,
21:35on est aussi à plus de 9%.
21:37Ce qui est assez remarquable
21:38compte tenu du contexte
21:39de météo.
21:41Donc, c'est une très bonne
21:42dynamique commerciale,
21:44légèrement au-dessus des attentes.
21:45En revanche,
21:45ce qui déçoit,
21:46c'est la marge.
21:47Et encore,
21:48quand on dit la marge,
21:48ce n'est pas la marge brute
21:49qui est quasiment en ligne
21:51avec les attentes,
21:51mais c'est plutôt
21:52les coûts d'exploitation
21:53qui sont un peu plus élevés
21:54que prévus.
21:55Ça se traduit notamment
21:56un peu dans les OPEX,
21:58mais aussi dans davantage
21:58d'amortissement.
21:59Donc, ça fait que l'EBITDA
22:00est plutôt 2% en dessous
22:01des attentes
22:02et l'EBIT,
22:03enfin,
22:03l'EBITDA exploitation,
22:043% en dessous.
22:10logistique
22:11dans les deux dernières années.
22:12Le fait aussi
22:13qu'ils vont faire
22:13des investissements exceptionnels
22:15de 200 millions d'euros
22:16dans la partie
22:16sièges sociaux,
22:17etc.
22:18Donc, ça,
22:19ça peut...
22:20Ça crée un petit peu
22:21de déception,
22:22sachant que le dernier trimestre
22:23avait été très positif,
22:25le titre avait bien rebondi.
22:26Donc, le titre consolide
22:28un petit peu aujourd'hui.
22:29Bon, sachant que tout ça,
22:29compte tenu de la dynamique
22:30du chiffre d'affaires,
22:32si on raisonne en termes
22:32d'attente de bénéfices
22:34par action
22:35sur l'ensemble de l'année,
22:36il va y avoir peut-être
22:36une révision à la baisse
22:37de 1%.
22:38Donc, voilà,
22:39des coûts un petit peu
22:39plus élevés,
22:40mais je pense quand même
22:41ce qui est important
22:41de retenir sur le moyen terme,
22:42c'est qu'on a une dynamique
22:44commerciale qui est exceptionnelle,
22:46enfin, surtout
22:46par les temps qui courent
22:47dans le textile.
22:49Ça reste...
22:49Ça veut dire que la société
22:50gagne des parts de marché,
22:51ça veut dire que c'est une marque
22:53qui est très attractive.
22:55Notons aussi que la marge brute
22:56est tenue,
22:57donc c'est plutôt des choses
22:58qui sont en dessous.
22:59On pourrait dire quand même
23:00si une partie de ces coûts
23:01c'est lié à des investissements
23:02pour l'avenir,
23:03pour que la société
23:04soit capable de performer
23:06alors qu'elle sera encore
23:06de plus grande taille
23:07qu'aujourd'hui,
23:08ce n'est pas forcément
23:09une mauvaise chose.
23:10Donc, je dirais,
23:11oui,
23:12un petit résultat
23:13en dessous des attentes,
23:13donc le titre consolide
23:14un petit peu,
23:15ce n'est pas anormal,
23:16mais je dirais,
23:16la qualité est quand même là
23:18et je pense que
23:19la dynamique est encourageante.
23:21Je vais faire 9%
23:21de croissance organique
23:22par les temps qui courent,
23:23c'est quand même
23:24assez remarquable.
23:24Et 6,8%
23:25pour le bénéfice net
23:26qui frôle les 3 milliards d'euros.
23:28Le titre ne fait rien
23:29depuis le début de l'année.
23:30Est-ce que c'est mérité
23:32avec une croissance telle
23:33ou est-ce que
23:34toutes les bonnes nouvelles
23:34sont déjà dans les cours ?
23:36Il ne fait rien.
23:37En fait,
23:38il y avait eu un ou deux trimestres
23:40qui étaient légèrement décevants.
23:42Donc, la dynamique,
23:43il avait aussi beaucoup monté
23:44l'année dernière,
23:44rappelons-le.
23:45Donc, au début de l'année,
23:46c'était un petit peu là.
23:47On a eu,
23:48les résultats précédents
23:49montraient quand même
23:50que la dynamique
23:51était toujours là,
23:51donc la qualité
23:52est pas mal rebondie.
23:53Là, on se tasse.
23:55Je pense que,
23:56il faut bien rappeler aussi
23:57qu'on est dans un environnement
23:58où les taux longs ont beaucoup monté,
23:59donc les multiples de valorisation
24:00sont toutes choses égales.
24:02C'est par ailleurs un peu sous pression.
24:03Mais je dirais que là,
24:05la situation est en attente.
24:07Mais quelque part,
24:07ce qui importe chez Inditex,
24:09c'est quand même
24:09la dynamique de croissance.
24:11Et là,
24:11les résultats aujourd'hui
24:12montrent qu'elle est toujours là
24:13et ça, in fine,
24:14c'est ça qui finit par payer.
24:1555 euros ce matin
24:17pour ce titre Inditex,
24:19moins 2,6%,
24:20moins 3%
24:21depuis le 1er janvier.
24:23Ça se passe mieux
24:23pour Interparfum.
24:25Ce matin,
24:25le titre prend 2%.
24:27Alors, les résultats
24:27sont en baisse,
24:28mais vous avez un groupe
24:29qui, un,
24:30affiche une marge opérationnelle
24:31supérieure aux attentes
24:32et qui voit une deuxième partie
24:33de l'année plus favorable.
24:34Le marché achète la nouvelle.
24:36Oui,
24:36Interparfum a beaucoup reculé
24:38depuis dans les 6-9 derniers mois
24:39parce que le marché du luxe
24:41en général,
24:42etc.,
24:42est plutôt pénalisé.
24:43Et puis,
24:43on est quand même
24:44sur des décroissances.
24:46Le résultat d'exploitation
24:47au premier semestre
24:48est quand même
24:48en baisse de 16%.
24:49mais il se situe
24:50à 87 millions,
24:52soit 21%
24:53de chiffre d'affaires,
24:54là où le consensus
24:54attendait plutôt 80 millions.
24:56Donc,
24:56c'est plutôt un soulagement.
24:57L'autre point,
24:58c'est qu'ils ont donné,
25:00parce qu'avant,
25:00en fait,
25:00il y avait un manque
25:01de visibilité,
25:02donc ils n'osaient pas
25:02tellement donner
25:03un objectif pour l'année.
25:05Là,
25:05ils ont indiqué
25:06qu'ils espèrent
25:08à peu près atteindre
25:0918% de marge opérationnelle
25:10sur l'année.
25:11Alors,
25:11ça serait une baisse
25:12de 1,5%
25:12par rapport à l'année dernière.
25:13Mais,
25:14compte tenu
25:15du niveau atteint
25:16ce semestre,
25:17ça veut dire
25:17qu'au deuxième semestre,
25:18on aura quand même
25:19environ 17%
25:20de marge d'exploitation,
25:22ce qui serait meilleur
25:23que les 15-8
25:23du deuxième semestre 2025.
25:25Donc,
25:25ça donne quand même
25:25l'impression
25:26qu'il y a un point bas
25:27qui est passé.
25:28Il y aura un capital
25:29market day en novembre
25:30qui devra un petit peu
25:32confirmer les objectifs
25:3327-28.
25:35Vu l'environnement,
25:36ils seront sûrement
25:37très prudents.
25:38Mais,
25:39je dirais
25:39qu'il y avait
25:40un manque de visibilité
25:41et une détérioration.
25:43Aujourd'hui,
25:44on atteint
25:45un peu des points bas.
25:47La société
25:48est quasiment désendettée.
25:50Par ailleurs,
25:51le titre a remonté
25:52dans la dernière semaine
25:52parce que la maison mère
25:53qui est cotée aux Etats-Unis
25:54s'était renforcée.
25:56Donc,
25:56on fait renaître
25:57des spéculations
25:58comme quoi un jour
25:59il pourrait peut-être
25:59fusionner Interparfum Inc
26:01avec Interparfum.
26:02On n'est pas tout à fait sûr
26:03que ça pourrait arriver
26:04mais disons que c'est des éléments
26:05qui ont déjà aidé
26:06le titre à rebondir.
26:07Et je pense que
26:08les résultats ce matin,
26:09même si le marché du luxe
26:11n'est pas évident,
26:12montrent que pour un...
26:13la visibilité s'améliore
26:14donc ça justifie
26:15un rebond du titre.
26:1728,62 euros ce matin
26:18pour ce titre Interparfum.
26:20A noter que Philippe Benassin,
26:21le PDG d'Interparfum
26:22sera l'invité de Guillaume Sommerer
26:24cet après-midi
26:25à partir de 16h
26:27dans BFM Bourse.
26:28Merci beaucoup Alain Dubrul
26:29de nous avoir accompagné ce matin,
26:30directeur général délégué
26:31de Claresco Finance
26:32pour revenir à chaud
26:33sur ces deux publications
26:35du matin,
26:35Inditex
26:36et donc Interparfum.
26:38Très courte pause,
26:39dans un instant
26:39vous retrouvez
26:40leur closier,
26:41les experts,
26:42séance à suivre
26:43avec Antoine Larigauderie,
26:45USA Today
26:45à partir de 15h30
26:46et nous on se retrouve
26:47demain pour Good Morning Market.
26:49On reviendra notamment
26:50sur Apple
26:51qui va tenir ce soir
26:52sa conférence
26:53avec peut-être
26:54un nouvel iPhone pliant.
26:56Vous suivez ça bien sûr
26:57ce soir
26:57avec François Sorel
26:58à partir de 19h
26:59dans Takenco.
27:00Très bonne journée.
27:02Good Morning Market
27:04sur BFM Business.
Commentaires

Recommandations