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  • il y a 39 minutes
Ce mardi 8 septembre, Adrien Henry, analyste marché chez Kepler Cheuvreux, a débriefé la séance du jour, dans l'émission BFM Bourse présentée par Guillaume Sommerer. BFM Bourse est à voir ou écouter du lundi au vendredi sur BFM Business.

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Transcription
00:00BFM Bourse, on refait la séance.
00:04Il a plein d'idées, il est venu la haute pleine.
00:06Adrien Henry pour Kepler Chevreux. Bonjour Adrien.
00:08Bonjour Guillaume.
00:09Ravi de vous retrouver.
00:10GTT, bas un plus haut historique aujourd'hui, ça inspire Gilles.
00:12Il nous a écrit sur le Philix BFM Bourse, GTT sur un nouveau plus haut.
00:16Pourquoi et faut-il désormais vendre cette valeur ?
00:19Ce n'est pas notre idée.
00:21On pense qu'il faut la conserver, voire la renforcer.
00:24On est positif et en fait, il y a une réalisation
00:28qui commence à se faire au sein des investisseurs.
00:30En tout cas, c'est notre idée.
00:32C'est que globalement, il va y avoir, au-delà d'avoir un marché du GNL
00:36qui reste bien orienté avec des bonnes perspectives,
00:39parce que c'est le transport de GNL, le segment de GTT.
00:43Et donc, il va y avoir également davantage de capacités
00:48au sein des chantiers navals.
00:50Et donc, l'augmentation de ces capacités va se traduire pour GTT
00:53sur une augmentation du chiffre d'affaires.
00:55C'est-à-dire que globalement, aujourd'hui, en 2026,
00:57vous êtes à 800 millions d'euros,
00:58et qu'en 2028, on voit une cible à peu près
01:01autour du milliard d'euros de revenus.
01:03Donc, ça, nécessairement, ça se transfère.
01:06Effectivement, c'est ça qui soutient également
01:08le cours de bourse aujourd'hui,
01:09qu'on est sur des niveaux historiques.
01:10Mais au vu de ces perspectives de croissance
01:13qui sont en train d'être réalisées par le marché
01:15avec une augmentation progressive du consensus,
01:18ça devrait continuer à soutenir le titre en bourse.
01:20Ça, c'est un premier élément.
01:21Et s'il y a un deuxième élément à mettre à votre lecteur,
01:26c'est également le dividende.
01:28C'est un groupe qui distribue près de 80% de son revenu,
01:31de son résultat net.
01:33Et donc, dans ces 80%-là, il y a une part pour le dividende.
01:38Et on ne serait pas étonné d'avoir finalement
01:41un dividende exceptionnel sur le titre qui pourrait être annoncé.
01:44Alors, Adrien, elle est intéressante, cette question de notre auditeur.
01:46Donc, après un plou historique, faut-il désormais revendre rubis ?
01:48On va voir comment le titre s'est comporté aujourd'hui sur le marché.
01:52Regarde, cette séance.
01:54Oui, oui, ce matin, de 9h à 16h, le titre était en hausse.
01:58Oui, oui, et le plou historique, on le voit, il est là.
02:00Et il est là.
02:01Et puis ensuite, eh oui, certains sont passés à la vente.
02:04Donc, on sent qu'il y a de l'opportunisme chez les investisseurs.
02:06Depuis à peu près 16h10, le titre s'est mis à reculer
02:09et on termine, vous le voyez, à moins 0,36% ce soir.
02:14Après, effectivement, je comprends qu'il y ait des prises de bénéfices.
02:17Si on est court-termiste et que c'est effectivement une façon de voir les choses.
02:22Après, d'un point de vue investisseur, nous, c'est 6-12 mois.
02:25En général, on regarde vraiment le marché et c'est un bon titre.
02:28Autre valeur qui, elle, termine dans le vert ce soir, c'est rubis.
02:30Rubis relève ses objectifs et ce titre rubis progresse.
02:33Donc, on est sur l'univers des valeurs moyennes du marché parisien,
02:36plus 1,6%, 34,42 euros.
02:38Est-ce que le relèvement des objectifs justifie à lui ce sursaut aujourd'hui du titre rubis ?
02:44Je pense qu'il faudrait élargir un petit peu le graphique pour voir ce qui s'est passé avant le
02:491er septembre.
02:51Sur 6 mois, on est encore en baisse de 2%.
02:53Exactement. L'idée, elle est qu'on a eu un...
02:56Alors, effectivement, les chiffres sont bons, relèvement des objectifs justifiés.
03:00Ça, c'est évident. Il n'y a rien à dire là-dessus si c'est bien opérationnellement.
03:04Mais en fait, la thématique rubis, c'est surtout une thématique, voilà, on le voit très bien.
03:09La forte baisse qu'il y a eu en juin sur le titre, c'était près de 15% de
03:13baisse sur deux semaines.
03:14En fait, cette baisse-là, elle est notamment due à des aspects spéculatifs autour d'un changement au sein de
03:18la gouvernance de rubis.
03:20Et donc, en gros, tout a changé en juin quand Patrick Molli est sorti du conseil de surveillance.
03:25Et donc, cette sortie-là a fait disparaître, entre guillemets, la prime spéculative qu'il y avait sur le titre,
03:33qui anticipait un changement au sein de la gouvernance,
03:35ou un changement prochain ou en cours au sein de la gouvernance du groupe.
03:39Et donc, cette sortie-là du capital a fait disparaître, entre guillemets, la prime spéculative.
03:44Et donc, aujourd'hui, voilà, on a un titre qui revient seulement sur ces niveaux-là de juin, progressivement.
03:49Et donc, opérationnellement, on ne voit pas l'intérêt, au-delà de ça, de revenir sur le titre.
03:54Voilà, un peu plus prudent sur rubis que sur GTT, en l'occurrence.
03:57Le cas, qu'on vous le rappelle, se sera clôturé en petite hausse de 0,14%, 8 318 points.
04:02Demain, Interparfum va publier ses résultats.
04:04Il se trouve que le patron d'Interparfum sera l'invité de BFM Bourse.
04:08Rendez-vous à ne pas rater, ce sera demain à 16h20.
04:11Il répondra en direct, Philippe Benassin, le PDG cofondateur, aux questions de Julie Coyneurton.
04:15Donc, en direct, 16h20.
04:16Demain, vous serez branché avec vos équipes de Kepler, bien sûr.
04:19Bien sûr, à ne pas rater.
04:20Un chouchou pour la suite chez Paris, une valeur dans laquelle vous croyez particulièrement, Adrien ?
04:24Ça faisait partie des plus fortes hausses, mais on apprécie Kering.
04:27C'est une valeur au sein du luxe qu'on aime bien.
04:30C'est un secteur qui est mal mené.
04:33Kering a une grosse conférence de la rentrée, chez nous, à Kepler-Chevroix.
04:39Ce n'est pas la conférence d'automne.
04:40Et le management, Luca Demeo, était notamment présent à cette conférence ce matin.
04:46Et voilà, c'est le moment.
04:48Il n'y avait pas que Kering.
04:50Il y a 200 autres sociétés qui sont présentes à cette conférence-là.
04:52Mais c'est toujours un moment particulier pour rencontrer le management.
04:54Et on a senti un biais assez rassurant de la part, notamment sur l'évolution au niveau des coûts, de
05:02la remise en place de Gucci.
05:04Alors, ce n'était pas un game changer non plus.
05:07Et le troisième trimestre pour Gucci ne sera pas un trimestre décisif.
05:11Mais vraiment, la fin d'année sur Kering va être très importante.
05:15On va avoir un retour des collections qui sont les collections non temporaires,
05:21non reliées vraiment à certains segments.
05:24Et le retour de ces collections-là intemporelles va effectivement permettre un soutien, on le pense, sur le titre.
05:29Donc Kering, plutôt qu'LVMH, je vous pose la question parce que LVMH termine à moins 1 sur un nouveau
05:33plus bas de 5 ans.
05:35Ah, vous l'entendez la petite musique là ?
05:37Vous ne la connaissiez pas ?
05:38Non.
05:38Ben voilà, je vais tout vous expliquer.
05:39C'est le test d'assiduité.
05:41C'est une nouveauté de la rentrée.
05:42Alors, ce n'est pas vous qui allez le passer le test d'assiduité.
05:44Adrien, je sais que vous êtes très assidus.
05:45Non, c'est nos auditeurs et téléspectateurs.
05:46Ils sont très assidus, mais il faut le prouver chaque jour.
05:49Sur nos réseaux sociaux, vous en avez l'occasion chaque soir.
05:52En effet, après la clôture, on vous pose une question d'assiduité sur l'émission ou les marchés financiers.
05:57Et ceux d'entre vous qui répondent le plus souvent avec la bonne réponse et surtout le plus vite, seront
06:02récompensés.
06:03On vous le promet, ce sera à la fin du mois ou tout début octobre, une récompense mensuelle.
06:07Voici la question du jour.
06:08Dans la data room, la séquence, la data room de l'émission, Christian Biteau a évoqué tout à l'heure
06:12les gains de productivité français sur 10 ans.
06:15De combien ont-ils été les gains de productivité de la France sur 10 ans ?
06:19Vous pouvez continuer de bien sûr participer, répondre en apportant ce que vous avez entendu de Christian Biteau en commentaire.
06:24Et donc, les plus assidus seront récompensés.
06:26Bravo pour leur réponse hier soir à Émilie qui a apporté la première, la bonne réponse.
06:30La bonne réponse à la question d'assiduité d'hier, c'était 300 dollars.
06:32Et c'est Émilie qui a répondu la première devant Armand.
06:35Armand qui est retraité et qui nous indique de nous suivre depuis Aveiro, on est au Portugal.
06:40Alors, beau attarde Armand et merci pour votre message.
06:43Vous avez été le deuxième à apporter la bonne réponse.
06:45Et puis ensuite, chronologiquement, c'était Kiwi, bravo à Kiwi, Orion, David Papou ou encore Christophe.
06:49Voilà les gagnants d'hier.
06:52Oui, voilà.
06:54Les valeurs qu'il faut suivre encore, parfois on ne sait pas comment raccrocher les wagons, revenir, voilà.
06:58Non, Kiwi, pourquoi pas.
06:59C'est bien.
07:00Bon, je pourrais rester fluide avec Novartis qui a publié, non, qui n'a pas publié du tout,
07:04qui a annoncé de mauvais résultats cliniques, en tout cas une déception sur les tests cliniques
07:08pour un traitement des atrophies musculaires.
07:10Hier, il y avait une autre déception sur un traitement des maladies cardiovasculaires.
07:13Ils enchaînent les déceptions là.
07:15Hier, le titre perdait 3%.
07:16Ça continue.
07:16Ce soir, Novartis, si une des plus fortes baisses, Adrien, de son histoire, Novartis perd 10,8%.
07:23111,80 euros, 111 francs suisse, 80 plutôt.
07:26Est-ce qu'il faut racheter après une telle baisse ?
07:28C'est une excellente question.
07:31Je pense qu'il faut d'abord prendre un peu de recul sur cette baisse.
07:34C'est une capitalisation boursière à 300 milliards, Novartis.
07:39Donc globalement, on perd 10%, ça fait à peu près 30 milliards de baisse.
07:42C'est quand même assez important.
07:46Donc effectivement, il y a une déception, ce qui est compréhensible.
07:48On a un agenda qui, malheureusement, est terrible parce que les deux déceptions sont consécutives.
07:53Et puis surtout, sur cette dernière phase 3, sur ce médicament qui ne passera pas,
08:00cette phase 3, elle était liée à une acquisition du groupe.
08:03C'était la plus grosse acquisition du groupe de ces dix dernières années.
08:06Elle était aux États-Unis.
08:07Et cette acquisition-là, ils en avaient pour 12 milliards d'euros.
08:10Alors globalement, cette phase 3, elle représente la moitié, donc à peu près 6 milliards d'euros.
08:14Donc on est très loin des 30 milliards de baisse du titre.
08:18Ça veut dire qu'il y a une exagération, mais ça veut dire qu'il y a des craintes de
08:21la part des investisseurs.
08:23Et ces craintes-là, elles sont liées effectivement à ce que Novartis peut atteindre un pipeline de développement de médicaments
08:29sur les années à venir.
08:31Et c'est une remise en cause importante, donc il va falloir que le groupe rassure à ce niveau-là.
08:36Mais voilà, nous on pense qu'effectivement, ces 10% de baisse pour le titre Novartis sont exagérées.
08:41Et certainement, un peu trop importantes par rapport effectivement à ce que représente cette phase 3 perdue.
08:48Moins de 10,8% ce soir, Novartis, effectivement.
08:51Merci beaucoup Adrien de nous avoir accompagnés.
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