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  • il y a 2 mois
Retrouvez le Morning Meeting du mardi 25 août dans l'émission Good Morning Market. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

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Transcription
00:00BFM Business, 9h-9h30, Good Morning Market, Etienne Braque.
00:07Nouvelle horaire en effet, 9h-9h30 depuis hier pour vous accompagner sur les marchés financiers.
00:12Good Morning Market avec en plateau François Dossou. Bonjour François.
00:15Bonjour Etienne.
00:15Merci de nous accompagner ce matin. Vous êtes le directeur de la gestion action de Siena IM.
00:20Et pour vous accompagner en plateau, Bertrand Puif également, gérant action chez Fidelity International.
00:25Bonjour Bertrand Puif.
00:26Merci également d'être avec nous ce matin.
00:28Pas mal de sujets, oui, notamment en ce qui concerne les matières premières.
00:31Les cours du gaz en Europe, au-delà des 68 euros.
00:34On est quand même sur un quasi x2 depuis le début de l'année.
00:37On était à 30,35 avant le conflit en Iran.
00:39Le pétrole qui se tasse un petit peu à 89 dollars.
00:42Mais l'once d'or, c'est quand même un bon baromètre là, oui.
00:45Plus 15% depuis le début du mois d'août.
00:47Cette once à 4 650 dollars.
00:49Ça envoie quand même un signal de prudence, non ?
00:51Des investisseurs qui se délaissent un peu de la partie action.
00:54On voit des indices actions qui plafonnent, que ce soit en Europe mais aussi aux Etats-Unis.
00:59Et puis l'or qui se reprend.
01:01Puis on a vu aussi que les taux longs se sont tendus dans la perspective que l'inflation quand même
01:06puisse être au-dessus des attentes.
01:09Et on voit que pour connecter justement avec les prix du gaz, on a quand même un élément qui va
01:14dans le sens de tension inflationniste.
01:17C'est le fait que les réserves aujourd'hui de gaz en Europe sont sur un plus bas.
01:23On avait effectivement en 2021 eu un peu plus bas, mais c'est parce qu'il y avait eu des
01:26tensions sur la disponibilité des centrales nucléaires françaises.
01:30Mais quand on regarde le 64% de remplissage qu'on a aujourd'hui, c'est quand même très largement
01:35en deçà des 85 plus auxquels on devrait être.
01:38Donc si jamais on a un hiver un peu froid, ça va générer quand même des tensions.
01:44Et le marché est en train de l'anticiper effectivement avec ces prix du gaz qui sont déjà orientés à
01:48la hausse.
01:49Et donc voilà, dans ce contexte-là, c'est vrai que les investisseurs recherchent des manières de se protéger comme
01:56l'or effectivement.
01:57L'or qui avait consolidé aussi pendant quelques mois et qui aujourd'hui redevient attractif dans une perspective où cette
02:03inflation pourrait surprendre à la hausse.
02:06Et c'est ce qu'on voit aujourd'hui chez les investisseurs, d'essayer de trouver des moyens un petit
02:11peu de se protéger.
02:12Mais en même temps, ils restent très optimistes sur certaines valeurs, puisqu'on est sur par exemple la technologie, sur
02:18des valorisations qui sont historiques,
02:21des titres qui sont pour certains au plus haut du plus haut.
02:25Donc c'est vrai qu'il y a un peu une dichotomie, le marché un peu bipolaire.
02:29D'un côté, effectivement, il plébiscite des actifs qui sont là pour se protéger.
02:35Et puis d'un autre côté, les investisseurs restent offensifs avec une exposition notamment à la technologie qui est historiquement
02:41élevée.
02:42Un bon moyen de se protéger, c'est également d'acheter des valeurs pétrolières, gazières.
02:46On en reparlera dans un instant.
02:48Le secteur est sur ses plus hauts annuels.
02:50Il a retrouvé ses plus hauts de mars dernier.
02:52Du côté de Siena IM, comment vous regardez la situation, François, dessous ?
02:57Alors bon, tant mieux, c'est ça.
02:58On a un marché qui est prudent.
02:59On en parlait hier, de grands rendez-vous cette semaine.
03:01Nvidia, demain, fin de semaine, Jackson Hole, on ne va pas revenir sur tous ces événements.
03:05Mais cette prudence, elle est compréhensible.
03:07Ah oui, mais je pense qu'après avoir atteint des plus hauts, les marchés aujourd'hui, ils se posent un
03:11peu plus de questions.
03:12Pourquoi ? Parce qu'en fait, vous n'avez plus des pans de la côte qui sont totalement décotés.
03:15Et en plus, vous avez aujourd'hui probablement des opportunités de marché qui se sont réduites.
03:20Avec la montée des marchés, il y a moins d'opportunités.
03:24Et les foyers de risque sont en train de s'allumer les uns après les autres.
03:27Et c'est pour cela qu'on comprend pourquoi est-ce que l'or redevient, si vous voulez, retrouve des
03:31soutiens assez forts.
03:34On ne va pas revenir sur la politique budgétaire américaine, sur le disant américain qui touche les plus hauts.
03:42Lorsque vous ne pouvez plus vous réfugier sur l'actif qui est censé être le plus sûr, c'est-à
03:48-dire les obligations d'État américaine,
03:50naturellement, vous vous retournez vers l'or.
03:52Et donc l'or, aujourd'hui, je pense qu'après avoir consolidé, retrouve aujourd'hui un intérêt dans la perspective
03:59de protection.
04:01Parce que la visibilité, quoi qu'on en dise, elle devient de plus en plus faible.
04:05Et je pense que les marchés ont beaucoup sous-estimé les risques jusqu'à présent.
04:09Et il est peut-être temps de rééquilibrer les stratégies en intégrant davantage de risques.
04:16Parce que la politique monétaire américaine, la politique budgétaire américaine, les taux, la dédolarisation chinoise, en fait.
04:25Un des soutiens, notamment de l'or, ça a été la Chine qui achetait 20 tonnes d'or en juillet,
04:31au mois de juillet.
04:32Donc c'était son plus haut, le rythme le plus rapide depuis 2008.
04:38Dans le même temps, en fait, ses réserves en obligations américaines sont au plus bas.
04:44Elles se dédolarisent.
04:45Oui, bien sûr.
04:46Et donc, elle est en train de s'organiser pour passer à travers notamment la plateforme qui est en train
04:52d'être mise en place à Hong Kong
04:53pour permettre des échanges de l'or en Rébimbi.
04:56Et en train, justement, de chercher à s'affranchir du dollar.
05:00Donc, beaucoup d'inquiétudes par rapport au mouvement des devises et aussi à l'évolution des taux longs
05:05qui risque d'être probablement le sujet principal d'inquiétude de la rentrée.
05:09En ce qui concerne le pétrole, Bertrand Puif, ce matin, le Brent est à 89 dollars, le WTI, le baril
05:15américain, est à 84 dollars.
05:17On est loin, là, pour le coup, des niveaux touchés au mois de mars et même en 2022 lors du
05:22conflit en Ukraine.
05:23C'est-à-dire qu'in fine, on a un baril de pétrole qui est aussi sur les mêmes niveaux
05:27depuis plusieurs semaines,
05:28alors que le Détroit est toujours bloqué ou presque, notamment en ce qui concerne le transport maritime de matières premières.
05:35Ça, c'est quand même un sujet.
05:37Comment aujourd'hui expliquer que la situation reste sous contrôle ?
05:40C'est-à-dire qu'à 89 dollars, c'est un niveau qui est acceptable pour l'instant.
05:43C'est un niveau qui est acceptable, qui a été maintenu grâce à l'utilisation des réserves stratégiques qui sont
05:49au plus bas,
05:49notamment aux États-Unis, on a des réserves stratégiques à moins de 300 millions de barils, c'est historique.
05:54Normalement, on est à 700 plus et ça, effectivement, il y a un moment donné où on ne va plus
05:59pouvoir avoir cette possibilité.
06:01En Asie, les réserves de pétrole sont là aussi au plus bas.
06:05On sait qu'en Chine, ils ont commencé un petit peu à réimporter.
06:08Alors, ils font du stop and go. Il y a une semaine, ils réimportent, une semaine, ils arrêtent.
06:11Mais un redémarrage, par exemple, de la croissance chinoise, ça aurait un impact sur le pétrole colossal.
06:20Parce que toutes ces réserves sont faibles.
06:23Et donc, il faut avoir ça en tête.
06:25Et c'est vrai qu'aujourd'hui, les titres boursiers, notamment les majors,
06:29on peut dire qu'ils sont sur un plus haut sur plusieurs années.
06:32Cependant, elles n'incorporent même pas ce 90 dollars.
06:35Elles incorporent plutôt 65 dollars à l'heure où on parle,
06:38qui est le prix à long terme, quand on regarde les futurs à 3-5 ans.
06:45Donc là, le marché est encore dans cette espèce de déni,
06:48en disant que les choses vont revenir à la normale.
06:52Mais même si on réouvrait demain le détroit d'Hormuz,
06:56on aurait une période de normalisation assez longue.
06:59Parce que déjà, il faut réactiver un certain nombre de champs qui ont été mis en sommeil.
07:03Alors, pour le pétrole, ça peut mettre quelques semaines, quelques mois.
07:06Mais pour le gaz, on peut mettre quelques trimestres.
07:08Et puis derrière, il y a les tankers.
07:10Les tankers, pour aller en Asie, il leur faut entre 28 et 30 jours.
07:13Pour aller en Europe, il faut autour de 20-22 jours.
07:16Donc là aussi, on a quand même des délais qui font que les choses ne vont pas se normaliser aussi
07:20rapidement.
07:21Donc c'est vrai qu'aujourd'hui, le marché est un petit peu dans ce déni-là.
07:23Et puis, voilà, si à un moment donné, on devrait avoir à nouveau un regain de tension militaire,
07:31puisqu'aujourd'hui, on voit la stratégie des États-Unis, c'est d'étrangler économiquement l'Iran,
07:35ce n'est pas sûr que ça fonctionne.
07:37Si à un moment donné, et puis on sait qu'ils ont un problème de munitions,
07:40donc ils sont en train de reproduire des munitions, donc il leur faut un peu de temps.
07:42Mais si à un moment donné, les frappes devraient s'accélérer à nouveau,
07:46on aurait une prime de risque qui devrait se rematérialiser dans le prix du pétrole.
07:50Et on devrait repasser les 100 dollars.
07:51Et sur ce segment pétrolier et gazier, on trouve beaucoup de valeurs nordiques.
07:56Vous, Bertrand Puivre, vous suivez de près ces valeurs nordiques.
07:58C'est vrai qu'on parle souvent de la Norvège avec ce fonds souverain, etc.
08:01In fine, il y a un tas de valeurs sur les pays nordiques,
08:05sur lesquelles on peut s'exposer par rapport à cela.
08:08Voilà, notamment les tanqueurs.
08:09C'est un segment qui reste assez attractif,
08:11parce que c'est vrai qu'aujourd'hui, le fait d'avoir des routes qui sont de plus en plus
08:14longues,
08:15parce qu'il faut aller chercher des alternatives,
08:17donc au Golfe, en termes d'approvisionnement,
08:19ça se traduit par une tension sur les capacités,
08:21qui fait augmenter les taux de frais.
08:22Donc ça, c'est très bon pour ces sociétés-là.
08:24On est également positif, nous, encore sur les sociétés de services pétroliers.
08:28C'est des sociétés qui ont certes bien monté,
08:29mais il faut avoir en tête que pendant 10 ans,
08:31ça a eu 10 ans de vache mecque sur le pétrole,
08:33de 1994 à 2024,
08:35et qu'aujourd'hui, on est en train de rattraper
08:37un sous-investissement massif,
08:39comme on l'a rarement vu dans l'histoire du pétrole sur 100 ans.
08:42Et ça, ça va mettre plusieurs années.
08:44Donc ces sociétés-là,
08:45et ces sociétés-là sont un peu moins sensibles,
08:47en fait, paradoxalement, au prix du pétrole.
08:49Parce que, historiquement,
08:51on sait que les sociétés parapétrolières
08:52amplifiaient le prix du pétrole,
08:54mais aujourd'hui, compte tenu de cette nécessité de réinvestir,
08:56et leurs canées de commandes qui sont records,
08:58avec une grosse visibilité,
08:59on voit qu'elles ont une volatilité plus faible
09:03que les majors.
09:04Donc c'est intéressant de jouer le pétrole
09:05via ces sociétés de services pétroliers aujourd'hui.
09:08Du côté de Siena IM,
09:10quels sont les secteurs qui vous intéressent
09:11en ce moment, François Dossou ?
09:12Je reviendrai sur le pétrole.
09:14Effectivement, nous avons la même vision
09:15sur l'analyse pétrolière,
09:17c'est-à-dire que les pétroliers, aujourd'hui,
09:18n'intègrent pas, en fait, les perspectives,
09:20le niveau du cours du pétrole aujourd'hui,
09:23mais nous considérons que c'est aussi lié au fait
09:25que personne n'est capable de savoir,
09:28en fait, combien de temps est-ce que ce cours
09:30du baril du pétrole va rester aussi haut,
09:32même s'il y a une reconstitution des réserves
09:35qui doit se faire.
09:35Nous sommes un peu plus neutres sur les pétroliers,
09:37mais pour des raisons de flux,
09:39parce qu'aujourd'hui, la question n'est pas de savoir
09:41est-ce qu'elles ne sont pas chères,
09:42nous considérons qu'elles ne sont pas chères,
09:43mais elles ne sont pas en portefeuille aussi
09:44pour des contraintes, on peut le savoir.
09:47Beaucoup d'institutionnels, aujourd'hui,
09:49évitent le pétrole, pas pour des raisons d'opportunité,
09:51mais plutôt pour des raisons, en fait,
09:52de cadre réglementaire,
09:54parce qu'ils considèrent que les pétrolières,
09:56certaines sont encore en train d'ouvrir,
09:58sont encore en train d'explorer,
10:01de pousser l'exploration dans des énergies fossiles,
10:04des nouveaux puits,
10:05et ça, si vous voulez, ce n'est pas acceptable
10:07pour un certain nombre d'investisseurs.
10:08Et donc, il faut aussi tenir compte des flux
10:10qui sont absents.
10:12Donc, nous, ce que nous pensons,
10:13c'est qu'en fait, les paras pétrolières
10:15nous aimeront si bien.
10:16Pourquoi ?
10:17Parce que c'est elles qui oeuvrent
10:18pour la transition énergétique.
10:20Effectivement, elles ont été impactées
10:21ces derniers mois
10:23par le fait qu'elles sont exposées
10:24aux détruits d'Hormouz
10:26et qu'il y a eu des problématiques
10:27de production,
10:29mais nous avons toujours des valeurs
10:30comme Technip,
10:33qui, aujourd'hui, en fait,
10:34ont encore du potentiel
10:36une fois que la situation sera normalisée.
10:38En termes de secteur,
10:39nous aimons aussi bien le secteur bancaire,
10:41parce que nous considérons
10:42que malgré la hausse du secteur,
10:44le secteur, il a beaucoup, beaucoup monté.
10:46Il y a encore un potentiel,
10:47mais nous préconisons aujourd'hui
10:49beaucoup plus de sélectivité,
10:50parce que le secteur,
10:51personne n'en voulait
10:52quand il était à moins d'une fois
10:53la book value.
10:54Aujourd'hui, il est à 1,5,
10:57deux fois la book value.
10:58Et il y a encore des investisseurs
10:59qui s'y intéressent,
11:00donc beaucoup plus de sélectivité
11:02sur le secteur.
11:02Et le secteur des softwares,
11:04SAP a publié ses résultats,
11:05c'était il y a quasiment un mois,
11:06jour pour jour.
11:07Depuis, le titre a repris 45%
11:09ou presque en ligne droite.
11:10Alors bon, il vient de loin.
11:11C'est vrai que l'ensemble du secteur
11:13des logiciels a pris le bouillon
11:14avec les craintes autour de l'IA.
11:16C'est un secteur que vous suivez ?
11:17Ah oui, absolument.
11:18Nous, nous pensons que SAP
11:19a encore du potentiel.
11:20C'est aussi le cas
11:21pour une valeur comme Capgemini.
11:22Les résultats ont été,
11:24enfin, si vous voulez,
11:25la croissance,
11:26les publications à ce stade
11:28ne montrent pas en fait
11:29que ces valeurs seront disruptées
11:30et que, si vous voulez,
11:32quand vous aviez des cardés de commandes
11:34qui sont remplis,
11:36vous voyez que dans les résultats
11:38de Capgemini notamment,
11:39qu'il y a encore,
11:41le titre bénéficie même,
11:43si vous voulez,
11:44de nouvelles commandes
11:45liées à l'intelligence artificielle.
11:47Donc l'intelligence artificielle,
11:49elle va être mise en place
11:50par des acteurs de software
11:53qu'on considérerait
11:53ou de l'IT services
11:55qu'on considérerait
11:55comme disruptives.
11:57Et donc,
11:57c'est aussi une manière
11:58de voir un marché.
11:59On a un marché
12:00qui tourne énormément
12:01et donc l'alternative
12:02aujourd'hui
12:03à la thématique
12:04semi-conducteurs
12:05IA,
12:05data center
12:06qui, elle,
12:06est beaucoup plus volatile
12:07du fait des investissements
12:09massifs
12:09qu'il va falloir rentabiliser,
12:11ça se traduit
12:12par une recherche
12:14d'alternatives
12:15sur des secteurs
12:15qui sont moins chers
12:16à savoir les softwares.
12:17Et l'un des bons baromètres
12:18sera Salesforce
12:19qui va publier ses résultats.
12:21Demain,
12:21ils sont en exercice décalé.
12:23Publication donc
12:24ce mercredi.
12:25Le mot de la fin,
12:26Bertrand Puig,
12:26chez Fidelity,
12:27les autres secteurs
12:28que vous aimez bien
12:29aujourd'hui ?
12:29Alors, on aime bien
12:30les télécoms,
12:31les opérateurs télécoms.
12:32Pourquoi ?
12:32Parce que quand on regarde
12:33dans les années 70
12:34et qu'on était en stagflation,
12:37c'est un secteur
12:37qui a quand même bien résisté,
12:38qui marchait bien
12:39avant d'annuler
12:41son abonnement télécoms,
12:42même s'il augmente
12:43de 5% par an,
12:44on réfléchit
12:45en règle générale.
12:46Et c'est vrai
12:46que c'est un secteur
12:47qui a investi fortement
12:48sur les 15 dernières années,
12:51aujourd'hui cet investissement
12:52il est derrière nous
12:53donc on devrait voir
12:53les free cash flow remonter
12:55et ces free cash flow
12:56devraient être redistribués
12:57en grande partie
12:58aux actionnaires.
12:59Et dans le même temps,
12:59on a encore des potentiels
13:00de consolidation,
13:01notamment en EP Nordique,
13:02en Suède,
13:03en France évidemment,
13:04consolidation qui est en train
13:05d'être mise en place.
13:06Et donc tout ça fait
13:07que ce secteur-là
13:08a connu un rebond
13:09depuis deux ans
13:10mais reste quand même
13:11un peu à la traîne
13:12par rapport au secteur
13:13qui traditionnellement
13:14surperforme en période
13:15d'inflation.
13:15Merci à tous les deux
13:16de nous avoir accompagnés.
13:17Bertrand Puig
13:18pour Fidelity International
13:19et François Dossou
13:20pour Sienna et YM
13:20de Gérants Action
13:21pour vous partager
13:23leurs convictions ce matin.

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