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Retrouvez le club de la Bourse du jeudi 13 août dans l'émission Good Morning Market. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
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00:00Good Morning Market sur BFN Business.
00:03Avec donc en plateau Hortense Lacroix. Bonjour Hortense.
00:06Bonjour Étienne.
00:06Merci de nous accompagner ce matin. Vous êtes gérante action chez Montpensier Arbevel.
00:10Et ce matin, en plateau, c'est Frédéric Rosier qui vous accompagne,
00:13co-responsable de la gestion de portefeuille de Mirabeau. Bonjour.
00:16Bonjour Étienne.
00:17Je suis content d'avoir deux gérants d'action ce matin pour prendre avec un petit peu de recul cette
00:22saison de résultats.
00:23Alors on a encore quelques publications ce matin, notamment Adienne ou encore Valneva, Mersk.
00:28Mais quand on regarde pour l'instant en Europe Hortense Lacroix, mine de rien, on a eu des bonnes surprises.
00:33Le marché était prudent et ça se comprend avec le conflit en Iran.
00:37Mais quand on regarde l'Eurostox 600, la croissance des bénéfices par action, elle est à deux chiffres.
00:42Ce n'était pas gagné quand même.
00:44C'est absolument, c'est incroyable.
00:46Incroyable qu'on ait quasiment 20% de croissance bénéficiaire en Europe au T2.
00:50C'était attendu, ça a été encore meilleur qu'attendu et ça a été sujet à des révisions en hausse.
00:57Donc on a quand même une mécanique qui est extrêmement positive.
01:00On en parlait avec Frédéric.
01:02Ce qui est compliqué à comprendre, c'est quand même qu'on est dans un contexte et géopolitique et monétaire
01:07un peu tendu.
01:09On est avec des interrogations sur l'emploi, sur les transitions IA, etc.
01:18Et on a cette saison de résultats qui est complètement indécente en résultats.
01:22Alors la moitié de ça s'explique par l'énergie qui est quand même flambée du fait des blocages du
01:28détroit d'Hormuz.
01:29On est plutôt autour de 10% de croissance bénéficiaire si on corrige de l'énergie.
01:33Je parle de l'Europe.
01:35Aux Etats-Unis, c'est à peu près 30 qui devient 25 qui devient 12 à peu près, si on
01:45corrige de l'énergie.
01:48Ce qui est assez intéressant, c'est que non seulement les sociétés ont quand même navigué remarquablement dans un environnement
01:56complexe,
01:56avec des coûts qui ont été considérablement coupés.
01:59Donc on voit que tout retour de volume permet un levier opérationnel assez important.
02:04On a évidemment l'attraction de l'IA.
02:06Et puis on a certains secteurs qui se sont distingués.
02:08La défense, l'infrastructure, qui bénéficient un petit peu d'un contexte budgétaire expansionniste.
02:13Les banques aussi.
02:14Parce que c'est vrai que Fréry Creusier, quand vous regardez la plupart des banques en Europe,
02:17elles sont à nouveau sur des plus hauts historiques.
02:19C'était le secteur 2025.
02:21Ça l'est également en 2026.
02:22C'est vrai en Europe.
02:23C'est vrai aux Etats-Unis.
02:24C'est hallucinant la croissance.
02:28Alors il y a beaucoup de raisons.
02:29Par exemple aux Etats-Unis, le trading, on le sait, il y a quand même énormément d'introductions,
02:34d'IPO aux Etats-Unis, beaucoup d'opérations capitalistiques.
02:39On l'a vu récemment avec SpaceX.
02:42Ce qui fait que la dynamique même de trading a augmenté.
02:45Et les banques en plus, dans un contexte de taux qui ont tendance à remonter.
02:50Donc clairement la rentabilité du capital est plus importante.
02:53Donc le secteur bancaire est en euphorie.
02:56Et je répète, aux Etats-Unis, c'est assez impressionnant les parcours récents également du secteur.
03:01On va toucher des plus hauts.
03:03C'est une dynamique globale.
03:05Par exemple aux Etats-Unis, le S&P, au moment où on se parle, on a dû publier à peu
03:08près 90% de sociétés.
03:11Sur 11 secteurs, il n'y en a qu'un seul qui est un peu mitigé, c'est le secteur
03:14de la santé.
03:15Mais tous les secteurs sont au-dessus des attentes.
03:19Ça montre la dynamique assez impressionnante.
03:22Surtout sur les BPA, sur les bénéfices par action.
03:24Parce qu'il y a une gestion des coûts qui est assez incroyable.
03:27Parce qu'effectivement il faut naviguer dans ce contexte de prix d'énergie relativement élevé.
03:32Et malgré ça, on a cette dynamique haussière des bénéfices.
03:36Donc la question sous-jacente, c'est est-ce que tout ça justifie la hausse des marchés ?
03:41Je dirais oui, parce qu'en multiple, aujourd'hui ça se tient.
03:44Donc il n'y a pas de raison, aujourd'hui, hors red flag qui commence à arriver à droite et
03:49à gauche,
03:49de s'inquiéter de la valorisation des marchés.
03:51Quels sont les secteurs qui vous ont surpris favorablement ?
03:54Et puis à l'inverse, c'est les déceptions.
03:55Quand on laisse la poussière un petit peu reposer, Frédéric Rosier, sur cette saison du deuxième trimestre.
04:02Alors, il y a un secteur qui est décevant, mais on s'y attend, c'est le secteur auto.
04:07Stellantis, Volkswagen, globalement c'est décevant.
04:10Mais on comprend les contraintes actuelles.
04:13Sinon, il y a eu de bonnes satisfactions.
04:16Je pense notamment à Airbus, par exemple, secteur aérien, même dans son ensemble,
04:20même les compagnies aériennes, dans un contexte aussi tendu.
04:23On a vu aux États-Unis, ça se comporte plutôt pas mal.
04:27Aux États-Unis, sur les techs, on a eu des rapports un peu mitigés, pour le coup.
04:32Avec cette problématique qui nous a un peu tendu au mois de juillet,
04:35sur la thématique semi-conducteurs et investissements.
04:39Donc, le secteur tech, globalement, c'est bien tenu.
04:43On parle aussi du secteur tech en Europe, mais il y a quand même des trucs assez intéressants
04:47qui se sont passés.
04:49Je pense notamment à des sociétés comme SAP ou autres.
04:52Donc, on voit que sur la tech, on commence à regarder les valorisations européennes de près.
04:57La société a fait un point bas.
05:00Donc, oui, la tech reste quand même un moteur de croissance et de satisfaction sur le marché.
05:06Je voulais gagner un peu de temps avant de parler de l'intelligence artificielle.
05:08Non, mais voilà, c'est inévitable.
05:11C'est vrai, ce matin, c'est le FTI qui dit, bon, Anthropik vise 2 000 milliards de capitalisation,
05:15de valorisation, IPO qui pourrait se dérouler au mois d'octobre.
05:20C'est vrai que SAP, ça a été une bonne surprise.
05:22On a eu des bonnes surprises également dans l'ensemble des ESN, des entreprises même
05:28qui accompagnent, Hortense Lacroix, les sociétés à faire la bascule sur l'IA.
05:32Elles essayent de montrer que non, elles ne seront pas perdantes de l'intelligence artificielle
05:36et qu'elles vont aider les entreprises à basculer sur l'IA.
05:39Bien sûr.
05:40Alors, au niveau des services, on a eu un petit rebond.
05:43Au niveau des logiciels, ça ne prend pas.
05:45Le discours n'est quand même pas salué du tout de réaction positive du marché.
05:50Donc, c'est quand même des secteurs qui restent assez pénalisés.
05:54Et pourtant, les croissances sont très belles.
05:55On a encore ce matin une aide compagnie dans le secteur des services informatiques
05:58qui fait des croissances organiques de 17%.
06:00Donc, c'est quand même quelque chose de considérable.
06:02Et effectivement, on n'a pas de mal à penser que basculer en IA dans des grosses organisations,
06:07ça se fait peut-être avec des spécialistes qui vous aident un petit peu à planifier tout ça.
06:12Pour ajouter un petit peu au secteur, pour ajouter un petit peu à ce que disait Frédéric,
06:17le secteur de la défense, si je trouve, mérite un petit peu d'intérêt
06:20puisqu'il a fait l'objet de beaucoup de scepticisme depuis le début de l'année.
06:25Il y avait quelques segments un peu rares qui montaient, plutôt électroniques, radars.
06:29Mais la partie artillerie était quand même fortement pénalisée
06:35avec les aventures de Rheinmetall.
06:36Et ils ont vraiment fait la preuve lors de cette saison de résultats
06:40que l'exécution était là.
06:41Ils ont, dans l'ensemble, montré des très belles marges sur la partie chiffre d'affaires.
06:45Le marché avait décidé depuis le début de l'année
06:47qu'il ne prissait plus les prises de commandes,
06:49mais qu'il voulait voir l'exécution.
06:50Et je pense qu'on a une première réponse ici d'une belle exécution.
06:53Donc, le secteur, effectivement, a marqué un re-rating.
06:56On a eu le secteur aussi des industries électriques,
06:59tout ce qui est Schneider, Vertiv, etc.,
07:01qui a été remarquable dans sa croissance.
07:03Et puis, on a quand même une validation un petit peu des investissements.
07:07Vous n'avez pas envie d'en parler,
07:08mais les investissements des hyperscalers étant sans cesse révisés en hausse,
07:12ça redonne de l'eau au moulin.
07:13Donc, effectivement, ça alimente la hausse du marché.
07:16Avec le segment de la défense qui a été pas mal chamboulé au mois de juin.
07:20On se souvient, Frédéric Rosier et Rheinmetall
07:23qui perdent un contrat avec l'Allemagne sur des frégates.
07:26C'est vrai que ça a été un coup dur.
07:28Et puis là, avec la remontée des taux,
07:31il y a des questions sur est-ce que demain,
07:33les États vont vraiment pouvoir financer les promesses,
07:37c'est-à-dire accélérer le déploiement des budgets sur la défense ?
07:41Je pense que c'est plus complexe que ça.
07:43Parce que le Rheinmetall, en l'occurrence,
07:45puisque là, on parle de l'industrie de défense lourde.
07:48Je pense que l'épisode iranien nous a montré,
07:53et ukrainien quelque part,
07:56que la défense et la défense traditionnelle lourde
07:58peut être quelque part remise en cause
08:00et que la défense devient une défense peut-être purement technologique
08:05et peut-être à moindre coût.
08:07On a vu dans les entreprises, par exemple, dans les drones en Europe,
08:12monter assez fortement.
08:14Donc, il y a eu peut-être aussi des questionnements
08:16sur comment ces budgets qui ont été
08:20sanctuarisés par les États de dépenses militaires,
08:23et on se rappelle avec les décisions autour de l'OTAN,
08:26est-ce que finalement, le dispatch de ces dépenses
08:30ne va pas vers d'autres acteurs plus technologiques,
08:34plus cyber,
08:36plutôt que de la défense purement traditionnelle
08:38dans laquelle on s'est engouffrés tous ?
08:41Rheinmetall en fait partie, Leonardo et compagnie.
08:43Voilà, c'est SAB aussi, des entreprises plus classiques.
08:48Et donc là, je pense qu'il y a une remise en cause peut-être
08:50et on a remis un peu tout ça à plat.
08:52Voilà ce qui s'est passé clairement sur le secteur des défenses.
08:54Il y a ce problème sur Rheinmetall qui a entraîné tout le secteur
08:57puisqu'on sait qu'il y a eu énormément de gestions passives
08:59qui sont allées sur le secteur de la défense.
09:01Donc, quand vous avez l'acteur numéro un qui baisse,
09:04vous entraînez tout le secteur avec.
09:06Ça, c'est l'effet un peu négatif de cette gestion passive.
09:09C'est un secteur qui s'est bien repris là depuis un mois.
09:11Alors, il a repris 8-10%.
09:14On revient à 8-10% depuis le début de l'année.
09:16Retour à la case départ.
09:17Comment vous positionnez-vous aujourd'hui par rapport à cela ?
09:20Alors, sur le secteur, bien sûr, il y a l'ESG derrière.
09:24Donc, on fait attention dans les acteurs dans lesquels on investit
09:28et aujourd'hui, on est clairement positionné plutôt sur du défensif
09:34et de l'électronique de défense.
09:37Et on fait attention, bien sûr, dans les investissements létals.
09:40Alors, la défense est forcément létale,
09:42mais on fait attention également sur ces investissements-là.
09:45Du côté du segment du luxe,
09:48on a eu une note hier de Deutsche Bank
09:49qui a un petit peu plombé LVMH, Hermès,
09:52toujours des doutes sur la croissance en Chine.
09:56Je pense que c'est vrai que c'est un secteur qui manque à l'appel.
09:57Pour le CAC 40, on est quand même sur un plus haut historique.
09:59Ça montre bien que dans un indice,
10:00on a des secteurs parfois qui arrivent à prendre le relais.
10:04Ça vous évoque quoi, le secteur du luxe ?
10:05Est-ce qu'aujourd'hui, vous avez envie d'y retourner ?
10:07C'était un secteur incontournable il y a 4-5 ans
10:08et aujourd'hui, il est un peu déserté.
10:10De toute façon, n'imaginez même pas, il y a 3-4 ans,
10:11le CAC montait sans le secteur du luxe.
10:13D'ailleurs, c'est ce qui a fait la performance du marché.
10:16Après, il y a eu des rebonds significatifs,
10:18notamment sur des acteurs suisses, des Richemonts et autres.
10:22Moi, je ne crois pas à cette idée sous-jacente
10:25d'un secteur du luxe qui...
10:28Vous le savez, la valorisation du secteur du luxe,
10:30en gros, la croissance, c'est deux fois la croissance mondiale.
10:32On va faire simple.
10:34Je ne crois pas à cette remise en cause.
10:36La pause, on l'a connue.
10:37Sur des acteurs, certains acteurs,
10:39c'est moins vrai sur des Hermès
10:40qui ont toujours une dynamique de croissance.
10:42Mais lorsque vous avez un secteur avec des multiples
10:44comme il était, relativement élevé,
10:46et que vous êtes à croissance nulle,
10:47c'est effectivement compliqué.
10:49Je crois que c'est des choses qui vont être...
10:51qui deviennent peut-être un peu plus cycliques aussi.
10:54Et j'imagine que ce secteur,
10:57potentiellement, a une force de rebond.
11:00Mais on ne reviendra pas sur les multiples
11:02qu'on a connus.
11:03Ça me paraît un peu plus compliqué aujourd'hui.
11:05Tous les objectifs de cours,
11:07qui ont notamment été abaissés hier.
11:09Du côté de Mont-Pranci-Herbevel,
11:10Hortense Lacroix,
11:11quels sont les secteurs que vous aimez bien
11:13à l'issue de cette saison de résultats ?
11:15Alors nous, on retrouve un peu d'intérêt
11:17pour les semi-conducteurs
11:18qui se sont quand même fortement directés.
11:20Parce qu'entre les révisions en hausse,
11:22suite aux résultats,
11:23et la correction du mois de juillet,
11:25qui était quand même assez importante,
11:27on a un secteur qui retrouve un petit peu
11:28du potentiel.
11:30Et quand on écoute ce que nous disent
11:31les dirigeants du secteur,
11:33on est vraiment sur un cycle
11:34qu'on n'a jamais vu.
11:36Je cite le CEO d'EST qui disait
11:38« On n'a jamais vu ça ».
11:41Visibilité à SMI,
11:42qui donne des chiffres sur 2027,
11:44dans un secteur habituellement
11:45où vous avez un trimestre de visibilité,
11:47c'est du jamais vu.
11:48Donc ça, c'est un secteur qu'on aime bien.
11:50On aime bien défense aéros,
11:51on revient un petit peu dessus.
11:53Industrie en général.
11:58Consommation à titre de diversification prudemment,
12:00avec effectivement quelques petits plaies luxe
12:03qui sont également devenus intéressants.
12:06Dans la construction,
12:08il y a des acteurs aujourd'hui
12:09qui vous attirent.
12:11C'est vrai qu'on a eu un deuxième trimestre
12:12qui finalement a été moins mauvais
12:14qu'anticipé en Europe.
12:15Bon, on verra ce que nous réserve
12:16la BCE à la rentrée,
12:18mais c'est un secteur qui pourrait se reprendre.
12:20Alors c'est moins mauvais qu'anticipé en Europe,
12:22c'est vrai la construction,
12:23mais par contre,
12:24ça a été nettement plus mauvais
12:25qu'anticipé aux US.
12:26Donc on a quand même
12:27un certain nombre d'acteurs
12:28qui sont internationaux,
12:29qui se sont diversifiés
12:31parce que les deux dernières années,
12:32ils ne faisaient leur croissance
12:33que sur le continent américain.
12:35Et là, ils ont fortement pâti
12:36les taux élevés aux Etats-Unis.
12:39On a quand même des taux 10 ans à 4,70.
12:42Ça se ressent énormément
12:43sur la construction neuve,
12:44mais pas seulement.
12:45Ça se ressent désormais aussi
12:46sur les projets
12:47et ça se ressent sur l'infrastructure.
12:49Donc c'est un secteur
12:50sur lequel il faut être super prudent,
12:52super sélectif,
12:54bien choisir son exposition géographique.
12:57Et puis, attention,
12:58c'est un secteur énergivore.
12:59Et ça, c'est un point, je pense,
13:00qui revient dans beaucoup
13:01de calls de sociétés.
13:04Elles ont été hedgées
13:05sur le début de 2027.
13:06Donc finalement, pour l'instant,
13:07on n'a pas trop, trop senti
13:08les effets du Moyen-Orient.
13:12Mais par exemple,
13:13des sociétés comme Wienerberger
13:14qui vous font des tuiles
13:15et des briques,
13:17extrêmement énergivores
13:17parce qu'il faut les cuire,
13:20sont relativement protégées.
13:21Jusqu'à la fin de 2026,
13:23quid de 2027
13:23si les problèmes
13:24ne sont pas résolus ?
13:26Donc voilà,
13:27tout ça, il faut voir.
13:27Les sociétés qui ont
13:28un pricing power suffisant
13:30pour compenser
13:31ou plus que compenser
13:32et celles qui auront
13:33un petit peu de mal
13:33dans des volumes compliqués.
13:3530 secondes chacun
13:36en mot de la fin.
13:37Quel est le sujet
13:38ou les sujets
13:39que vous allez suivre là
13:40à la rentrée ?
13:41C'est vrai qu'on en aura beaucoup.
13:43On n'a pas parlé de l'inflation
13:44qui a été publiée hier
13:45mais il y a pas mal d'inquiétudes
13:46Frédéric Rosier
13:47sur les sujets monétaires
13:49et puis l'IA.
13:51Bien sûr,
13:51on a encore vu fin juillet
13:52extrême volatilité.
13:53Il y a l'IA encore
13:53donc on verra aussi.
13:55Le pétrole va revenir quand même
13:57parce que la question aujourd'hui,
13:59ce pétrole qui s'installe
14:00à 80 dollars.
14:02Vu la dynamique de croissance
14:04et les révisions
14:05de demandes à la baisse,
14:06il n'est pas impossible
14:07que si on a le 30ème
14:11ou 32ème ou 33ème
14:12annonce de Trump
14:13sur un cessez-le-feu,
14:16le pétrole puisse réellement dévisser.
14:20Et ça,
14:21on verra un peu les conséquences.
14:23Alors sur les compagnies pétrolières,
14:24on voit que maintenant
14:25on commence à intégrer
14:26le fait que le pétrole
14:27aura du mal à repasser
14:28les 100 dollars
14:29et ça se voit
14:30sur les valorisations
14:31malgré des résultats historiques
14:32de nos gros acteurs
14:33comme Total par exemple.
14:35Je pense qu'on peut très bien
14:36retrouver le pétrole
14:37à 50 dollars
14:38assez rapidement
14:39et donc une dynamique
14:41sur le reste
14:41qui devrait être positive.
14:43Hortense Lacroix ?
14:43Moi je pense qu'on va continuer
14:45à avoir un marché
14:46notamment des indices
14:46qui oscillent au gré
14:47quand même du boom and bust
14:49IA.
14:50Là on se fait peur
14:50et puis finalement
14:52il y a quand même
14:53une vraie dynamique
14:54donc on y retourne.
14:55La ligne rouge
14:56à surveiller pour moi
14:57effectivement outre le pétrole
14:58mais c'est lié
14:59ce sont vraiment les taux.
15:00Je pense qu'on a aussi
15:02une partie de cette croissance
15:05bénéficiaire
15:05qui s'explique
15:06par une expansion budgétaire
15:08extrêmement importante.
15:10Tous les pays
15:10sont en déficit record.
15:12Il y a un moment
15:13où ça pourrait se tendre
15:14sur les taux.
15:14On voit déjà
15:15qu'on atteint
15:15des niveaux de taux réels
15:17qui commencent à être problématiques
15:18sur les Etats-Unis.
15:21ce serait la ligne rouge.
15:23Et le 10 ans français
15:24qui est à nouveau
15:24à la porte des 4%
15:25ce matin
15:25à 3,98.
15:27Merci à tous les deux
15:28de nous avoir accompagnés
15:28ce matin.
15:29Hortense Lacroix
15:30gérante action
15:31chez Montpensier Arbevel
15:31et Frédéric Rosier
15:32co-responsable
15:33de la gestion de portefeuille
15:34chez Mirabeau.
15:35Merci à tous les deux.
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