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Pendant longtemps, la valeur du recruteur était simple : trouver le bon candidat.

Aujourd’hui, ce n’est plus suffisant.

🎙️ Joanna Bouy, fondatrice de The Workologist, explique comment le métier évolue vers une nouvelle compétence clé : l’engagement.

Avec les outils actuels, obtenir du volume est devenu plus facile. Mais avoir 500 candidatures ne garantit pas d’avoir le bon candidat.

La vraie différence se joue désormais dans la relation que le recruteur construit avec les talents et les clients.

👉 Interview complète sur la chaîne Zenith RH

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Technologie
Transcription
00:00La valeur se déplace. La valeur se déplace de juste « je trouve le candidat », ce qui est déjà
00:04énorme, à « je trouve le candidat »,
00:06mais je dois aussi l'engager, puisque ma valeur va résider en tant que recruteur maintenant, dans l'engagement de
00:10ce candidat dans le processus.
00:12Ok, donc c'est-à-dire que maintenant, c'est plus le nurturing qui va compter que le fait de
00:17le trouver, peut-être ?
00:18Ce sera les deux, bien sûr, parce que trouver le candidat, en fait, on peut avoir une illusion, notamment avec
00:23les outils,
00:24que c'est plus facile parce que c'est plus volumique. Ça ne veut pas dire que ce sont les
00:27bons candidats.
00:28On peut avoir, effectivement, 500 candidatures, mais aucune qui ne soit adaptée. Donc ça, il faut déjà se méfier en
00:33premier chef.
00:34Et de l'autre côté, effectivement, la dimension relationnelle, moi j'appelle ça l'ingénierie relationnelle,
00:39que l'on peut avoir avec nos clients et avec nos candidats, va prendre d'autant plus de valeur qu
00:43'elle n'est pas copiable.
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