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00:00Nous sommes ce soir avec André Valigny, merci d'être là Geoffroy Lejeune, Gauthier Lebrecht.
00:04Bonsoir Laurence.
00:04Bonsoir à vous, nous sommes avec Alexis de La Fontaine du service politique d'Europe 1.
00:08Bonsoir.
00:08Olivier Pardot, merci.
00:09Bonsoir.
00:10Et Julien Sanchez, vous êtes vice-président du Rassemblement National et directeur de cette campagne qui démarre pour l'élection
00:16présidentielle 2027.
00:18On va écouter tout de suite Marine Le Pen qui était sur le terrain ce matin avec Jordan Bardella dans
00:21la Sarthe.
00:21Un déplacement à la flèche qui a été perturbé, on y reviendra dans un instant.
00:25Mais c'est vrai que Marine Le Pen veut faire campagne sur le fond.
00:27Elle dit qu'elle ne veut pas commenter chaque décision de justice.
00:31On écoute d'abord Marine Le Pen puis Jordan Bardella.
00:34Jordan Bardella et moi-même, on est ici parce qu'on démarre la campagne présidentielle.
00:39Je ne vais pas passer la campagne présidentielle à vous faire des analyses juridiques.
00:44La cour m'a rendu mon éligibilité.
00:48La suite suivra en quelque sorte son cours.
00:51Moi ce que je souhaite c'est que l'on parle maintenant de politique parce qu'il en va de
00:54l'avenir des Français.
00:55Qu'ils attendent des réponses à leurs problèmes quotidiens.
00:58Le pouvoir d'achat, l'insécurité, la désindustrialisation, le niveau très bas des salaires.
01:04C'est cela qu'ils attendent.
01:06Ce n'est pas des analyses juridiques permanentes.
01:10Ni du soulagement ni de la déception, la campagne démarre.
01:14Et nous affrontons maintenant une échéance qui est une échéance électorale.
01:17Et donc moi je me réjouis que Marine puisse porter nos couleurs.
01:20Et que d'abord l'innocence partielle quand même du Rassemblement national soit reconnue face à ce qui apparaissait en
01:27première instance comme une décision évidemment politique.
01:29Et donc nous nous réjouissons de cela.
01:31Et nous allons continuer de travailler naturellement main dans la main comme nous l'avons toujours fait.
01:34Nous l'avons très bien vécu et je suis extrêmement heureux que nous puissions rentrer en campagne avec Marine.
01:40Parce que des millions de Français attendent aujourd'hui le changement.
01:43Ils attendent un sursaut après dix années d'Emmanuel Macron qui ont fait un mal considérable à notre pays.
01:50Et donc je me réjouis qu'on puisse ensemble entrer en campagne pour offrir aux Français et offrir aux pays
01:55l'alternance que le pays mérite et que les Français attendent.
01:58– Voilà, alors ça c'est pour les déclarations officielles.
02:01Il y a eu aussi, je le disais, des perturbations pendant cette manifestation.
02:04On va en écouter quelques extraits, des gens de la France insomise, visiblement une dame qui criait.
02:11Qu'est-ce qu'elle criait ?
02:13Voilà, on l'entend crier ce qu'elle veut dire.
02:18Julien Sanchez, est-ce que ça veut dire ?
02:20Vous êtes encore une fois le directeur de campagne de l'élection présidentielle de Marine.
02:23Ça augure d'une présidentielle et d'une campagne mouvementée et compliquée ?
02:26– Pas plus que d'habitude, vous savez, je crois que l'extrême-gauche a toujours été intolérante
02:30vis-à-vis de tout ce qui n'est pas d'extrême-gauche en fait.
02:32Donc je crois que leur seuil de tolérance s'arrête au Parti Socialiste en général.
02:36Donc ils sont au-delà de ça assez insultants et assez violents.
02:41Donc écoutez, on est quand même dans un état de droit.
02:43Donc normalement les candidats doivent pouvoir faire campagne sereinement.
02:45Il appartient au préfet de faire en sorte que les candidats puissent s'exprimer.
02:49– Ça veut dire quoi concrètement ? C'est-à-dire qu'il faut des CRS partout ?
02:52– Non, ça veut dire qu'en général quand il y a une manifestation,
02:54là elle n'était pas déclarée, mais lorsqu'il y a une manifestation
02:56et qu'elle est dûment déclarée, normalement quelqu'un d'intelligent
03:00et un préfet intelligent fait en sorte que les deux ne se croisent pas.
03:03C'est ce qui arrive dans mon département par exemple
03:06lorsqu'il y a des manifestations taurines.
03:08En général on évite que les gens s'approchent des arènes.
03:10Et bien là c'est la même chose lorsqu'il y a deux personnes qui sont opposées,
03:15on ne les fait pas se rencontrer.
03:16En l'occurrence quand même…
03:18– Là tout ça a été un peu improvisé, on est d'accord,
03:19parce que la décision de candidature est d'hier soir,
03:21le déplacement a été décidé tard ?
03:23– Oui, on sait très bien que les services de l'État sont informés
03:25lorsque un candidat se déplace et ils avaient toute l'attitude pour faire…
03:29– Donc il y avait un manquement ?
03:30– Il y a eu un manquement, je le pense, et je le dis.
03:33Mais voilà, je crois qu'en tout cas, nous on n'a jamais empêché
03:35Jean-Luc Mélenchon de faire campagne où que ce soit.
03:38C'est ce qui nous distingue en fait de la France insoumise.
03:41Et ce que je voudrais faire noter quand même à vos téléspectateurs,
03:44c'est que nous, nous sommes respectueux de la parole de chacun.
03:47Et je crois que c'est ça la démocratie en fait.
03:49Mais ces gens-là, ce sont plutôt des fascistes rouges
03:51qui ne sont pas respectueux de la démocratie.
03:53– Alors on va d'écoute Marine Le Pen.
03:54Je ne sais pas, elle est à la sortie du siège du RN.
03:57Est-ce qu'elle va dire de mon journaliste ?
03:59Peut-être. On va écouter.
04:01En tout cas, les micros se tendent devant elle.
04:03Mais je ne pense pas qu'elle va parler.
04:06– Dont acte.
04:07– Dont acte.
04:09– Dont acte. Je pense que la question, je ne l'ai pas bien entendue,
04:11c'était, que pensez-vous de la décision de la Cour de cassation
04:14qui a décidé de se statuer avant avril 2027 ?
04:16– Alors ça, c'est intéressant.
04:17– Je pense que c'était ça.
04:18– C'est intéressant.
04:18– Est-ce que j'aurais posé comme question ?
04:19– Parce que, évidemment, l'avocat que j'avais ce matin de Marine Le Pen,
04:23il a une certitude, c'est qu'elle sera éligible
04:27pour le premier tour de scrutin de 2027.
04:29Il a une incertitude, c'est est-ce qu'elle terminera la campagne présidentielle
04:32avec un bracelet électronique ou non ?
04:33Ce matin, il nous disait, la Cour de cassation, c'est entre 12 à 18 mois.
04:38Avril, c'est bien avant 12 à 18 mois.
04:40On est plutôt autour de 8 mois.
04:42Donc, ça veut dire, on sait très bien qu'au début,
04:45la Cour de cassation avait même anticipé sa réunion au mois de janvier.
04:49Au vu du contexte particulier, c'était au moment de l'exécution provisoire.
04:51Depuis, il n'y a plus d'exécution provisoire.
04:53Depuis, Marine Le Pen est éligible.
04:55Et depuis, elle s'est pourvue en cassation
04:56pour ne pas porter ce fameux bracelet électronique.
04:58Donc déjà, le plus important, c'est qu'il y ait un bulletin Marine Le Pen
05:01le soir du premier tour,
05:03comme il y a eu un bulletin François Fillon,
05:05malgré une cabale judiciaire.
05:07Mais c'était la question qu'on se posait hier.
05:09Il y aura bien un bulletin Marine Le Pen.
05:11Première décision très importante.
05:12Après, est-ce qu'elle terminera la campagne sous bracelet électronique ?
05:15Même si ça a lieu en avril, ce n'est pas sûr.
05:17Parce qu'il faut évidemment que la Cour de cassation se prononce.
05:21Et ensuite, tout ça peut prendre du temps.
05:22Il peut y avoir un délai avant qu'on place Marine Le Pen sous bracelet électronique.
05:26En tout cas, mais il n'y a pas que ça.
05:28Ce que nous signalait aussi Maître Pardot,
05:30c'est que si la Cour de cassation casse le jugement d'appel,
05:33on se retrouve avec la première décision de justice, Maître, développée...
05:37C'est là, d'un mot, c'est l'incertitude sur laquelle les juristes travaillent.
05:40C'est-à-dire, quand vous cassez la décision...
05:43C'est-à-dire, le paradoxe, c'est que si Marine Le Pen gagne,
05:45c'est-à-dire que la décision de la Cour d'appel est cassée.
05:48À ce moment-là, on se retrouve devant une nouvelle Cour d'appel
05:52et ce qui revit, elle se retrouve dans la situation où elle était en première instance.
05:56Elle est présidente de la République à ce moment-là.
05:57Elle est présidente de la République si elle était élue.
05:59Si la décision arrive avant le premier tour...
06:01Si c'est arrivé avant le premier tour, ça voudrait dire...
06:04Il n'y aura jamais le temps.
06:05Ça voudrait dire...
06:06C'est une hypothèse.
06:07Je ne dis pas que c'est la plus probable.
06:09Le problème avec « c'est impossible »,
06:11c'est que l'institution judiciaire a un malin plaisir
06:16à rendre possible ce qui est impossible.
06:18On l'a vu avec un candidat à l'élection présidentielle
06:21qui a été mis en examen avec une rapidité rarement vue.
06:24Il s'appelait François Fillon.
06:25On l'a vu avec une décision où tout le monde attendait
06:28un maintien d'une exécution, d'une éligibilité
06:32et on a eu une nouvelle surprise.
06:34On l'a eu, et Rodolphe Bosslu va intervenir,
06:38on l'a eu avec la certitude qu'au fond, la contre-cassation va dire
06:41« Écoutez, c'est bon, maintenant on va laisser passer le délai. »
06:44Et elle dit jusqu'en avril, et il y a une hypothèse,
06:48il ne faut pas la fermer, elle n'est pas forcément immédiate,
06:51où Marine Le Pen gagne, donc c'est cassé.
06:53Donc on revient à la disparition de la décision qui a été rendue hier,
07:01que ça a été cassé.
07:02On revient devant une cour d'appel,
07:04et quand vous revenez devant une cour d'appel...
07:05Tout ça avant 2027, avant le scrutin ?
07:07Non, mais c'est immédiatement, c'est immédiat.
07:09Il faut que la décision ait le temps d'être prise.
07:11Il y a un délai entre la cour d'appel et la décision.
07:14Alors, M. Pardo répond à Gauthier Lebrecht.
07:16C'est très simple.
07:17Quand vous cassez une décision à la cour d'appel,
07:20décision, elle n'existe plus.
07:21Donc la personne se retrouve, du jour où il y a la cassation,
07:25dans la situation où elle était,
07:27avant d'être confrontée à une cour d'appel.
07:30Donc la décision de la première instance.
07:30Or, elle se retrouve dans la décision de la première instance,
07:33qui a été 5 ans inéligible, avec une exécution.
07:36Son avocat dit que c'est faux, et ça n'arrivera pas.
07:37On l'aura tout à l'heure.
07:38On va laisser ce débat-là de côté, on l'aura dans un instant.
07:40Il dit que c'est faux.
07:41Il y a un débat juridique.
07:44C'est peut-être des années 90, et que ça n'arrivera pas, et que c'est faux.
07:46Et que la jurisprudence a changé depuis.
07:48On leur posera la question.
07:49Mon seul problème, c'est que j'ai eu le cas dans un dossier dans mon cabinet,
07:51que j'ai vérifié avant de venir.
07:53Julien Sanchez, ça va, encore une fois, je le redis, compliquer la campagne.
07:57Toutes ces interrogations.
07:58Est-ce que vous pensez que les électeurs sont très, très au-dessus de ça,
08:02et se disent, quoi qu'il arrive ?
08:03Oui, je pense que les électeurs sont très au-dessus de ça.
08:05Je crois qu'un sondage sortira tout à l'heure,
08:08et qui ne peut que rassurer les électeurs du Rassemblement national sur ces résultats.
08:12Vous le verrez, mais je crois qu'il a été fait après l'annonce d'hier.
08:17Donc non, je pense que nos électeurs, ce qu'ils veulent,
08:19c'est voir le Rassemblement national arriver au pouvoir.
08:22Donc notre rôle, il est de faire campagne.
08:24Marine Le Pen ira jusqu'au bout de toute façon, quoi qu'il arrive.
08:27Et donc, on doit faire une campagne offensive, être sur le terrain.
08:31Et donc Marine Le Pen se déplacera, fera beaucoup de déplacements.
08:33Jordan Bardella aussi.
08:34Parfois, ils en feront ensemble.
08:36Parfois, tous les deux en même temps dans des villes différentes.
08:38Et je crois que c'est ça.
08:39Notre force, c'est que nous avons les deux personnalités politiques préférées des Français.
08:43Et donc, nous allons utiliser ces deux personnalités.
08:47Et je rappelle d'ailleurs que moi, je suis un directeur de campagne heureux ce matin,
08:49parce que je crois qu'on a vu que nous, nous avons une candidate à la présidence de la République
08:54et un candidat à la fonction de Premier ministre.
08:57Je ne sais pas qui serait le Premier ministre de Jean-Luc Mélenchon,
09:00d'Édouard Philippe ou Gabriel Attal.
09:02Mais en tout cas, ils ne nous ont rien annoncé.
09:03Donc nous, on est prêts.
09:04On a déjà annoncé aux Français qu'il était le Premier ministre.
09:07Voilà, c'est ce que je peux dire ce soir.
09:08Et comptons juste Marine Le Pen qui, alors, revenons juste à ce qui s'est passé dans la Sarthe
09:12et ses contre-manifestations.
09:14Elle demande donc au ministère de l'Intérieur de prendre ses responsabilités.
09:18Comptons ce qu'elle dit exactement.
09:20Il ne faut pas s'habituer à l'insupportable.
09:22L'insupportable, c'est que dans une présidentielle,
09:25les candidats doivent pouvoir avoir la possibilité d'aller à la rencontre de leurs électeurs.
09:29Nous, nous ne faisons jamais de contre-manifestations
09:32pour empêcher nos adversaires politiques d'aller à la rencontre de leurs électeurs.
09:36Donc je considère que ces comportements-là,
09:39qui parfois sont extrêmement violents, sont inadmissibles.
09:42J'espère d'ailleurs que, et je crois que c'est le cas aujourd'hui,
09:46le ministère de l'Intérieur mettra en place les conditions
09:50pour que les candidats puissent faire campagne, normalement,
09:53et que nous ne serons pas confrontés, encore une fois, à cela.
09:56Qu'ils aillent donc convaincre leurs électeurs,
09:59plutôt que de tenter d'empêcher, nous, de les convaincre.
10:03Voilà pour Marine Le Pen, Alexis Lafontaine.
10:05Le sondage en question est sorti sur le site du Figaro.
10:07Oui, selon un sondage Odoxa pour le Figaro,
10:1051% des Français approuvent la décision de Marine Le Pen
10:13de se présenter à la présidentielle après cette condamnation de la Cour d'appel.
10:19Elle y a aussi deux points d'approbation.
10:20Idem, Jordan Berdella, il est à 46% d'approbation et 44% pour Marine Le Pen.
10:25Donc, il valide plutôt la stratégie initiée par Marine Le Pen.
10:28Et on voit que maintenant, elle veut lancer sa campagne.
10:31Elle est parmi les gros favoris de cette campagne.
10:34Par rapport à 2022, elle a clairement changé de dimension.
10:38Maintenant, elle est à la tête d'une coalition.
10:40En 2022, elle était un peu plus seule.
10:42Elle a fait un travail avec Eric Ciotti, avec l'UDR,
10:45pour aller chercher les Républicains,
10:47avec Marion Maréchal Le Pen pour aller chercher les identités à les conservateurs
10:50pas zémouristes.
10:51Jordan Berdella, lui, modernise l'image du parti
10:54avec l'intelligence artificielle, la confiance dans les marchés ou autre.
10:58Et donc, elle a vraisemblablement plus d'assises qu'en 2022.
11:02Alors, un tout petit mot peut-être d'André Valigny, avant la pause.
11:05On voit ce début de campagne, les contre-manifestations.
11:09Alors, les casseroles, tous les candidats en ont eu.
11:11Pas une exception Marine Le Pen.
11:13Pas tous.
11:14Alors, il y en a eu beaucoup.
11:15La campagne de 2017, il y en a eu.
11:17Hollande n'a jamais eu de casseroles et Jospin non plus.
11:19Il y a quelques socialistes qu'on en a eu.
11:21Mais, non, ce que je voudrais dire, c'est que Marine Le Pen est éligible.
11:26Donc, elle a raison de faire campagne.
11:28Et il faut qu'évidemment, elle puisse faire campagne.
11:30Maintenant qu'il y ait des manifestations hostiles à Marine Le Pen,
11:33c'est la démocratie aussi qui veut ça.
11:35Je suis d'accord avec M. Sanchez, directeur de campagne.
11:38Il faut que les préfets s'organisent, organisent les choses,
11:41pour que la campagne puisse avoir lieu de Marine Le Pen,
11:44et que les opposants à Marine Le Pen puissent s'exprimer.
11:46C'est au préfet de faire ça.
11:47Bien sûr, bien sûr.
11:49Le problème, c'est que ça a bloqué...
11:50Je suis d'accord avec André Valli, c'était pas grand-chose.
11:53Il n'y a pas eu de violence et c'est le plus important.
11:54Je note que les militants du Rassemblement national qui étaient là
11:57ne sont pas allés violenter les militants d'extrême-gauche.
11:59Si ça avait été des militants du Rassemblement national
12:01lors d'un meeting de la France insoumise
12:03ou lors d'un rassemblement à Saint-Denis pour le premier meeting
12:05de Jean-Luc Mélenchon, l'histoire aurait été bien différente
12:07et ils auraient terminé probablement au passage.
12:10Mais le problème, là, c'est que ça empêche la déambulation
12:13de Jordan Bardella et de Marine Le Pen de se poursuivre
12:16parce qu'ils les ont bloqués.
12:17Qu'il y ait des contre-manifestations.
12:19Emmanuel Macron, il en a eu pendant tout son quinquennat.
12:21Des gens qui venaient avec des casseroles, tapés dessus, etc.
12:24Bon, voilà, c'est le jeu démocratique.
12:26Je note quand même que quand c'est à Saint-Denis,
12:28Jean-Luc Mélenchon, il est tranquille.
12:29Donc c'est toujours marrant.
12:30C'est toujours les personnalités de droite
12:33qui ont le droit à ce genre d'accueil.
12:34Les militants de droite, visiblement,
12:35ils se tiennent mieux que les militants de gauche.
12:37Ils acceptent la démocratie et le contradictoire.
12:39On continue ce débat dans un instant sur CNews et sur Europe.
12:41Merci Alexis Delafontaine.
12:43Michel Onfray va nous rejoindre.
12:44On continue à évoquer la campagne de Marine Le Pen.
12:47A tout de suite.
12:47Est-ce qu'il y a Valérie ?
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