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Ce mercredi 1er juillet, Alain Pitous, senior advisor pour Ai for Alpha, Robin Rivaton, directeur général de Stonal, Raphaël Thuin, directeur des stratégies de marchés de capitaux chez Tikehau Capital, Romain Daubry, cofondateur de l'Atelier des Options, et Damien Cadillon, responsable de la distribution ETF France d'Amundi, étaient les invités dans l'émission Good Morning Market, présentée par Étienne Bracq, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
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00:048h30, l'actualité économique avec Léo Dumas.
00:06C'est un premier semestre qui s'est achevé dans le vert pour le secteur auto en France.
00:10Les immatriculations de voitures neuves ont progressé de presque 2% sur les 6 premiers mois de l'année,
00:16en finissant même par un plus 11% sur un an au mois de juin.
00:19Et alors, Margot Faudéré, le tableau nous montre un bond spectaculaire de l'électrique.
00:23Oui, sur les 6 premiers mois de l'année, l'électrique représente plus de 28% de parts de marché
00:27selon les chiffres de la PFA,
00:29avec plus de 240 000 nouvelles immatriculations.
00:32C'est quasiment 11 points de plus que l'année dernière à la même période.
00:36De son côté, l'hybride se maintient aux alentours de 50% de parts de marché comme l'année dernière.
00:42Et mécaniquement, en face, le diesel et l'essence représentent désormais moins de 20% des ventes en France.
00:49Alors, ce succès de l'électrique, il se voit aussi dans le top 10 des véhicules les plus populaires en
00:53France.
00:54On y retrouve plusieurs modèles qui sont des modèles 100% électriques.
00:57Par exemple, la Tesla Model Y.
00:59Mais il y a aussi des modèles qui existent en plusieurs motorisations.
01:03Par exemple, la Citroën C3 4e génération, qui peut donc être choisie également avec un moteur électrique.
01:09Merci, Margot Faudéré.
01:10Dans l'actualité aussi, Jean Castex, qui n'est pas candidat, ce n'est pas à l'ordre du jour,
01:14ce n'est pas mon horizon,
01:15dit le patron de la SNCF sur France Inter,
01:17qui annonce plutôt quelques ajustements sur les programmes de train ce week-end,
01:22dans raison des fortes chaleurs attendues à travers la France.
01:24Et sur l'élection, on a les dates qui sont tombées.
01:26Premier tour le 18 avril 2027, le second, 15 jours plus tard, le dimanche 2 mai.
01:32On en sait plus aussi sur la session des activités renouvelables d'EDF.
01:36Aux États-Unis et au Canada, au fond KKR,
01:38la vente a été chiffrée ce matin par EDF 4,2 milliards d'euros,
01:42de quoi notamment permettre le financement du programme de PR2 en France.
01:47Et puis aux États-Unis, la fin des restrictions de sécurité nationale.
01:50Pour Anthropique, le gouvernement américain lève ses contrôles d'exportation
01:54sur les IA Fable 5 et Mythos 5, les deux les plus puissantes de l'entreprise.
01:59Et en échange, selon l'administration, Anthropique s'est engagée à traiter les risques de sécurité
02:03et à travailler avec le gouvernement sur les normes et les sorties des futurs modèles.
02:07Il est 8h33, l'actualité internationale à travers la presse qu'analyse à Capellini.
02:11Les relations entre les Américains et les pays du Golfe se tendent.
02:15Oui, vous vous souvenez du projet Freedom,
02:17ce projet avec lequel les Américains avaient essayé de libérer le détroit d'Hormuz,
02:21bloqué par les Iraniens.
02:22Une opération durée 24 heures seulement avant d'être arrêtée par Donald Trump.
02:27Eh bien le Wall Street Journal a une explication, c'était à cause de l'Arabie Saoudite.
02:31L'Arabie Saoudite qui a refusé l'accès à ses bases et à son espace aérien aux avions américains.
02:36Donc selon cette enquête du Wall Street Journal,
02:39ce choix de MBS envenime depuis les relations avec les Etats-Unis
02:43et avec Donald Trump qui menace l'Arabie Saoudite d'arrêter de lui fournir des intercepteurs de drones et des
02:49missiles.
02:50Alors nous en Europe, on n'est pas forcément dans une meilleure position face aux Américains.
02:54Là aussi, il est question d'armes, sauf que nous,
02:57on essaye plutôt d'utiliser nos capacités industrielles pour essayer d'apaiser leurs relations avec les Américains.
03:02C'est ce qu'on lit aujourd'hui à la une du Financial Times qui dévoile que les Allemands sont
03:08en train de faire pression sur les Etats-Unis
03:10pour produire davantage d'armes américaines sur le sol allemand.
03:13Ça serait une coproduction entre Washington et Berlin et ça donnerait peut-être à Donald Trump une raison de plus
03:19de maintenir son engagement dans la défense européenne.
03:21Visite à surveiller aujourd'hui, celle de la première ministre japonaise Sanae Takechi qui est en Inde.
03:26Oui, c'est une visite qui va définir l'orientation des relations bilatérales pour la prochaine décennie.
03:31C'est l'avis de The Hindu quotidien indien.
03:34L'Inde et le Japon vont recentrer tous leurs efforts sur l'Indo-Pacifique.
03:38Selon des sources citées par le journal, les Japonais considèrent que l'Inde est désormais un partenaire
03:43indispensable à la réalisation d'un Indo-Pacifique libre et ouvert.
03:46Évidemment, quand on dit libre et ouvert, c'est en clé anti-chinoise.
03:51Côté presse japonaise, en revanche, Japan News, qui est la version anglophone du Yomori Shinbun,
03:55se concentre plutôt sur les contrats, sur la partie purement économique.
03:58Oui, parce que Tokyo et New Delhi vont signer une initiative stratégique sur le biogaz.
04:04Il y aura mille nouvelles usines de biogaz en Inde et ça va évidemment ouvrir la voie
04:08aux constructeurs automobiles japonais pour fournir plus de 2 millions de véhicules aux Indiens.
04:14Évidemment, marché très important.
04:15Merci Anaïsia Cappellini. La Bourse.
04:21C'est une boîte d'ouverture dans 25 minutes. Qu'est-ce qu'on attend ?
04:24En préouverture le CAC 40. En attendant, Kevin Warch, qui est attendu comme le Messi tout à l'heure
04:29à Sintra au Portugal, où se tient tout au long de la Seine le symposium organisé par la Banque Centrale
04:35Européenne.
04:36Les investisseurs essayeront d'avoir un petit peu plus de détails dans les propos de Kevin Warch.
04:40Ça sera tout à l'heure en début d'après-midi. Sachant qu'il avait un petit peu douché les
04:46esprits lors de sa réunion il y a quelques jours de cela.
04:48Au point même que désormais, le marché anticipe à plus de 65% une hausse de taux dès le mois
04:53de septembre.
04:54Tout cela pèse très clairement sur certaines classes d'actifs, à commencer par l'or.
04:58On en a longuement parlé ces dernières semaines. Encore ce matin, l'once d'or est sous les 4 000
05:02dollars.
05:03Et puis là, c'est toujours très compliqué pour le Bitcoin qui est sur ses plus bas de 2024.
05:07Sous les 58 000, brièvement cette nuit, on est légèrement au-dessous de ce seuil ce matin.
05:15Mais toujours sous le cap symbolique des 60 000 dollars pour le Bitcoin qui cède désormais plus de 50%
05:22depuis l'automne dernier.
05:24Je pense qu'on dit doucher les espoirs. Mais se faire doucher les esprits, ça ne doit pas être désagréable.
05:29C'est une expression comme une autre.
05:31Dans un instant, le Club de la Bourse.
05:32Robin Rivaton, président Stonehall et Alain Pitou, senior advisor pour Alfor Alpha.
05:37On va débriefer tout ça. A tout de suite.
05:438h38 sur BFM Business, le Club de la Bourse.
05:45Ce matin, c'est avec Robin Rivaton.
05:46Bonjour, président de Stonehall et ACI.
05:48C'est à côté de vous Alain Pitou, senior advisor chez AI for Alpha.
05:52C'est ça le nom correct.
05:54On y va, on commence avec l'inflation.
05:56Finalement, il n'y en a pas. 1,8% en juin.
05:59Alain Pitou, on s'est fait peur pour rien ?
06:01Exactement.
06:03J'ai l'impression que c'est un peu le thème du premier semestre.
06:06C'est-à-dire qu'en fait, il y avait plein de mauvaises nouvelles.
06:10On peut les lister, mais c'était énorme.
06:11Une liste considérable qui aurait dû affecter les marchés.
06:15L'inflation dans le tas.
06:16Et puis finalement, les marchés sont passés au travers de tout ça.
06:18Alors avec, bien sûr, quelques hauts et bas.
06:21Mais finalement, si on regarde le semestre et le trimestre en particulier,
06:25c'est un semestre extraordinaire.
06:27Plus 21, Étienne, pour le Nasdaq ?
06:29Le Nasdaq, oui.
06:30Et puis finalement, des marchés qui se tiennent plutôt pas mal.
06:33Si on refait ça le semestre prochain, tout le monde sera content.
06:36Mais en tout cas, pour revenir à l'inflation,
06:38c'est quand même drivé par le pétrole,
06:40qui a quand même un effet d'entraînement sur tout le reste.
06:43Et le pétrole, de manière assez surprenante,
06:46revient pratiquement au niveau d'avant-guerre.
06:48Alors qu'en fait, tout le monde va reconstituer ses stocks.
06:52Donc ça devrait faire un effet de soutien considérable pour le pétrole.
06:56En particulier, moi j'ai en tête,
06:57tout le monde va refaire ses stocks.
07:00Mais l'Inde, c'est un nouvel acteur qui va refaire un stock stratégique,
07:03un peu comme les autres.
07:04Donc on va avoir un soutien sur le pétrole.
07:06Donc c'est paradoxal de voir que finalement, on a effacé ça.
07:09Et finalement, la Chine a consommé moins de pétrole.
07:12Donc ça, ça a peut-être quand même joué beaucoup.
07:14C'est la Chine qui a fait le régulateur sur le marché en fait.
07:16C'est la Chine, 6 millions de barils jour en moins de la Chine.
07:20Ça a fait du bien.
07:22Ça s'explique en trois tiers.
07:24Deux millions qui sont grosso modo le passage du pétrole au charbon et à l'électricité.
07:29Deux millions qui sont l'arrêt du stockage chinois.
07:32Et deux millions qui ont été puisés dans les réserves.
07:34Des réserves que tout le monde voyait à un niveau.
07:37Et en fait, qui sont beaucoup plus hautes que ce qu'on anticipait.
07:41Et donc ça a effectivement expliqué pourquoi le baril n'a jamais grosso modo
07:45a tutoyé les 110, peut-être 115.
07:46Mais on est vraiment resté à des niveaux assez bas.
07:49Je rappelle juste qu'en 2012, on avait un baril à 115 dollars en prix courant.
07:55Donc par rapport à aujourd'hui, ce serait un équivalent de 130, 135 dollars.
07:59Donc on a fermé le détroit d'Hormuz et on a connu un baril relativement peu cher.
08:05Mais ils vont continuer à faire ça ou c'est juste pour faire tampon ?
08:08Sur les 6 millions, les 2 millions qui sont déplacés du pétrole vers l'électrique et le charbon.
08:13Grosso modo, il y a un million...
08:16Le charbon, les Chinois peuvent redémarrer ce qu'ils appellent le synthétique, la chimie, à partir du charbon.
08:24C'est-à-dire qu'en fait, le précurseur d'un certain nombre de produits chimiques, c'est le pétrole.
08:28Mais ça peut être aussi le charbon, parce qu'à la fin, c'est du carbone.
08:30Donc c'est la même chaîne.
08:32Ça marche quand le pétrole est au-dessus de 100 dollars.
08:34Quand c'est en dessous de 100 dollars, grosso modo, vous allez plutôt prendre du pétrole que prendre du charbon.
08:38Donc il pourrait revenir sur le marché, là ?
08:39Donc là, ça, ça va revenir.
08:41L'électrification, donc 1 million de barils, je pense que ça, c'est un mouvement qui est lancé et qui
08:45va perdurer.
08:47Le remonté des stocks, ça, ça va se refaire.
08:49Et la reconstitution des stocks.
08:51Donc il y a 5 millions sur 6 qui vont quand même revenir dans la demande mondiale.
08:55Attention, il y a aussi un événement.
08:56Alors il y a l'électrification, ça, je pense que c'est un phénomène structurel.
08:58Tout le monde va essayer d'électrifier le plus possible d'usage.
09:01Donc ça, c'est...
09:02On a eu des sacrés chiffres ce matin sur l'électrification en France.
09:05C'est énorme.
09:05Oui, c'est le mondial.
09:06Donc tout le monde fait ça.
09:07Donc ça, c'est le premier point.
09:09Et le deuxième point, c'est aussi de se dire qu'est-ce que le marché anticipe avec un pétrole
09:12aussi bas.
09:13Et c'est quand même à se demander si le poids des dettes mondiales, des dettes publiques mondiales,
09:18ne finit pas par peser sur la croissance avec des anticipations sur le pétrole qui seraient quand même de ce
09:23fait-là,
09:24qui traduirait que le monde ne va pas forcément croître aussi vite qu'on a.
09:27Donc une baisse de la demande.
09:28Oui, tout à fait.
09:29Et c'est aussi un petit peu pour reboucler avec le sujet de l'inflation du départ.
09:32Quand vous êtes une zone avec aussi peu de croissance que la zone euro,
09:35il n'y a pas de logique que vous ayez une très forte inflation.
09:38On est une zone sans croissance.
09:39Et les moteurs de la croissance, aujourd'hui, sont éteints.
09:43Et c'est pour ça que sur ce plateau, je m'étais opposé à une remontée des taux d'intérêt
09:46directeur trop brutale.
09:47Parce que quel est l'intérêt, dans une zone qui n'a pas de croissance,
09:50d'avoir une politique monétaire extrêmement restrictive pour une inflation qui est supposée.
09:54et dont les chiffres, en fait, nous montrent qu'elle est beaucoup moins forte qu'attendue.
09:57Et effectivement, je pense qu'on est sur un scénario, aujourd'hui, de croissance mondiale
10:00qui va être quand même moins vert que ce qu'on attendait, moins rose.
10:05Etienne, sur la question de la hausse des taux d'intérêt,
10:08Christine Lagarde s'est justifiée à Sintra.
10:11Elle a dit clairement que ce n'était pas une hausse d'anticipation,
10:14qu'elle avait raison d'avoir fait cette hausse.
10:15Et qu'il y avait des raisons.
10:17Bon, après, il faut remettre les choses dans leur contexte.
10:18Quand elle a remonté les taux, c'était juste avant l'accord du cessez-le-feu.
10:21Et même sur ce plateau, je pense que pas grand monde voyait le pétrole aussi vite à 70 dollars.
10:26Non, par contre, tout le monde a dit que c'était une mauvaise idée.
10:28À de rares exceptions près.
10:30C'est-à-dire que là, le pétrole à 70 dollars au mois de juin,
10:33même si le scénario central de la plupart des économistes depuis le début de ce conflit,
10:37c'est de dire tout va se calmer à partir du début de l'été,
10:4070 dollars, c'était dans très peu de prévisions.
10:43Donc forcément, ça explique ces données d'inflation,
10:45au point même que les économistes qui ont établé des scénarios ont dépassé les objectifs d'inflation.
10:51Eux, ils pensaient que l'inflation, notamment en France, serait au-delà des 2%.
10:54Et finalement, ce n'était pas le cas.
10:56Donc tout le monde a été surpris.
10:58Alors ça aussi, c'est un point que je trouve important.
10:59C'est-à-dire qu'en fait, maintenant, qu'est-ce qui va se passer sur les banques centrales ?
11:02Alors, il faut essayer de se mouiller un petit peu.
11:03On attend Kevin Warchin qui doit parler cet après-midi.
11:05Voilà, alors je vais mouiller pour cet après-midi.
11:07Donc en fait, on va se retrouver, et ça, ça va être un peu dangereux pour les marchés,
11:11c'est-à-dire avec des banques centrales qui sont désynchronisées.
11:15On a quand même des tensions inflationnistes encore un peu aux États-Unis.
11:18Donc peut-être, ou une réduction du bilan de la banque centrale américaine
11:22qui ferait quand même peser un peu sur l'activité quand même,
11:25ou des hausses de taux peut-être.
11:27La banque centrale européenne qui va, je pense, maintenant rester dans sa niche un peu,
11:30je pense, quelque temps.
11:30Et puis on a en face de ça la banque centrale japonaise
11:33qui est dans un moment assez charnière avec un Yen qui est extrêmement bas.
11:37C'est qu'est-ce qu'ils vont faire ?
11:38Alors, ils vont essayer de jouer au malin, c'est-à-dire pas trop bouger leur taux.
11:41Si les autres montent les taux, ça peut faire un effet de balance
11:44qui peut leur suffire pour maintenir leur devise, ce que je ne crois pas vraiment.
11:47Et donc, ils vont être probablement obligés de monter leur taux
11:49et d'avoir une politique un peu restrictive, peut-être pas tout de suite.
11:52Mais enfin, en tout cas, ils ne peuvent pas laisser filer le Yen éternellement comme ça.
11:55C'est-à-dire que là, on est quand même sur des niveaux de 40 ans.
11:58Donc, cette désynchronisation des banques centrales est un problème pour les marchés.
12:03– Robin ?
12:04– Oui, et avec aussi un sujet qui est la banque centrale chinoise.
12:08Vous avez des pressions très très fortes actuellement,
12:10notamment européennes, pour demander une réévaluation du yuan.
12:15Et c'est loin d'être facile.
12:17Même si les Chinois le voulaient, c'est loin d'être facile
12:19puisque vu le rythme de création monétaire,
12:21la façon dont ils impriment de la monnaie en Chine,
12:23c'est la croissance de la masse monétaire, la M2,
12:26qui est celle qu'on regarde un peu en Chine,
12:27elle est quasiment une fois et demie plus rapide qu'en Europe.
12:30Donc, ça croît à une vitesse dingue.
12:32Et donc, normalement, le yuan, si vous créez beaucoup de monnaie,
12:35votre monnaie, elle se déprécie.
12:37Et donc, la Chine va quand même avoir des difficultés à…
12:39Même si elle voulait renforcer le yuan,
12:41elle va avoir du mal à le faire prochainement.
12:43– Et il y a des effets pervers à ces hausses de taux.
12:45Les informations de la nuit de Reuters évoquent que la BCE envisage
12:48de revoir, eh bien, notamment les dépôts.
12:51Parce qu'aujourd'hui, quand une banque dépose ses dépôts
12:54à la Banque Centrale Européenne,
12:55donc maintenant, ce n'est plus 2, mais c'est 2,25,
12:57ça coûte de l'argent, environ 50 milliards d'intérêts,
13:00sachant qu'il y a plus de 2100 milliards de liquidités
13:03sur les comptes de la BCE.
13:04Et donc, en fait, face à cette ardoise,
13:07dans le sens où ça coûte de l'argent,
13:08tous ces dépôts auprès des banques centrales,
13:10eh bien, visiblement, d'après Reuters,
13:12l'objectif de la BCE, ce serait que les banques
13:14mettent en place moins de dépôts,
13:16en tout cas, moins de dépôts rémunérés.
13:18En tout cas, qu'elles gardent leurs dépôts
13:19et qu'elles arrêtent de le déposer auprès de la BCE.
13:20– On veut monter les taux, mais pas le taux de dépôt,
13:23juste le taux de prêt.
13:25– Ça nous amène aux questions des IPOs.
13:27On a beaucoup parlé des gros IPOs, évidemment, SpaceX,
13:30et puis les prévisions sur OpenAI.
13:31Il y a des gros IPOs prévus aussi côté chinois, Étienne.
13:34– Oui, avec notamment des volumes qui explosent
13:36du côté de Hong Kong, mais également du côté de Shenzhen.
13:39Vous avez vu notamment l'indice Chinext,
13:41c'est un indice où vous avez beaucoup de valeurs technologiques,
13:44beaucoup de petites sociétés, c'est-à-dire qu'en fait,
13:45les start-up en Chine, elles vont lever des capitaux
13:47directement en bourse, pas forcément du côté
13:49des fonds de private equity, comme ça peut se faire en Europe,
13:52mais aussi aux États-Unis, d'où la performance d'ailleurs
13:54de cet indice, qui gagne quasiment 40% depuis le début de l'année.
13:57Il doit faire x2 en l'espace d'un an.
13:59Et puis alors là, vous avez désormais une nouvelle société
14:02qui va rentrer en bourse à Hong Kong, ça s'appelle Luxshare.
14:05Ils fabriquent notamment les Airpods pour Apple,
14:07ils assemblent des iPhones également du côté de la Chine.
14:10Alors à chaque fois, c'est vrai que c'est des montants
14:12qui peuvent paraître anémiques, ils vont lever 3 milliards de dollars
14:14par rapport aux montants que l'on voit du côté des États-Unis
14:17avec SpaceX, OpenAI, etc.
14:19Vous voulez des trillons vous maintenant, ou des trillards ?
14:21Non, mais c'est-à-dire qu'on est sur un marché
14:22qui affiche une forte croissance,
14:25mais à la fin, avec des levées de capitaux
14:27qui peuvent paraître assez faits.
14:28Par exemple, à Hong Kong, l'année dernière,
14:29c'était à peine 40 milliards de dollars,
14:31ça peut paraître tout petit,
14:32mais c'est des centaines de boîtes qui ensemble
14:33ont levé 40 milliards de dollars.
14:35Robin ?
14:36Oui, c'est un marché très intéressant
14:37parce qu'en Chine, il y a une répression de l'épargne.
14:39Donc en fait, on pousse les épargnants
14:41à mettre leur argent dans les banques
14:42et les banques les rémunèrent en dessous de l'inflation,
14:44donc avec un taux d'intérêt réel négatif,
14:46ce qui permet d'allouer cette épargne
14:48à l'industrie et aux secteurs économiques,
14:50ce qui permet d'avoir un coût du financement
14:51très intéressant pour l'économie.
14:53Donc la bourse, l'immobilier a longtemps été
14:55une façon de s'extraire de cette rentabilité
14:57très faible bancaire.
14:59C'est fini désormais, ça c'est assez clair.
15:01Et donc la bourse, c'est très spéculatif,
15:04c'est-à-dire que les acheteurs chinois viennent et vont.
15:07Et donc pour le régulateur, d'ailleurs,
15:07c'est très difficile à gérer
15:08parce que c'est un comportement ultra spéculatif
15:11avec des gens qui ne gardent pas,
15:12qui essayent de venir quand ils sentent le vent tourner.
15:15Donc là, c'est vrai qu'il y a maintenant,
15:16depuis 12-15 mois, un discours assez positif
15:19sur la tech chinoise,
15:20avec un certain mal,
15:20notamment les sociétés d'IA
15:23et même d'autres produits de technologie.
15:25Donc ça a fait cet appel d'air,
15:26beaucoup de gens viennent.
15:27Il faut voir qu'il y a deux sujets,
15:29je dirais quand même, par rapport à ça.
15:31C'est qu'aujourd'hui,
15:32la rentabilité de ces entreprises est faible.
15:35L'entreprise chinoise a par nature
15:36une rentabilité faible
15:38parce qu'elle vend des produits,
15:39elle gagne des parts de marché.
15:40Et donc, c'est des sociétés
15:41qui ont des rentabilités nettes
15:42vraiment très, très, très écrasées.
15:44Il y a des boîtes, une boîte d'IA
15:46qui est très connue,
15:46qui s'appelle ZEI,
15:47qui a été rentrée en bourse en début d'année,
15:49qui a fait x15 depuis le début d'année quand même.
15:51Il y a un modèle qui s'appelle GLM,
15:52qui est un modèle vraiment incroyable,
15:54qui est vendu un dixième du prix d'anthropique
15:57et qui est un très bon modèle.
15:59Ils font un chiffre d'affaires
16:00de 40 millions de dollars.
16:01C'est très, très, très, très petit.
16:04Et donc, c'est un peu la limite
16:05de cet investissement dans la société chinoise.
16:07C'est qu'à la fin,
16:08elles sont rattrapées
16:09par leur faible rentabilité.
16:11Alain ?
16:11Alors, bon, c'est vraiment pour ça
16:13que je n'aime pas le marché chinois.
16:14En fait, c'est un marché administré.
16:16Sans parler de politique,
16:17c'est un marché administré
16:18qui est problématique
16:19pour l'investisseur externe.
16:21Alors, on peut faire de l'indice et tout,
16:22mais si on regarde depuis le début de l'année,
16:25ça fait partie des trades
16:26qui étaient cités par tout le monde
16:28en début d'année.
16:29En fait, il fallait mieux faire
16:30un trade tout simple.
16:31C'était ne pas avoir de Chine
16:32et avoir d'autres pays émergents.
16:34C'était quand même un trade assez simple
16:37qui a parfaitement fonctionné.
16:38Et aujourd'hui, je ne le vois pas faire autrement.
16:41Donc, moi, c'est vraiment un marché
16:43que j'évite consciencieusement.
16:45Trop compliqué, quand même.
16:46Non, je ne peux pas compter.
16:47C'est pas rentable.
16:48Oui, non, mais la question, c'est ça.
16:50À la fin, c'est pas rentable.
16:51C'est-à-dire que c'est des entreprises
16:52qui ne sont pas drivées par la rentabilité
16:54pour une raison qui n'est rien.
16:55C'est un problème, quand même.
16:56Oui et non.
16:57Ça s'appelle des entreprises publiques.
16:58Elles ne sont pas publiques en ce sens-là,
17:00mais elles visent à...
17:01L'objectif, c'est de gagner des parts de marché
17:04et donc peut-être qu'un jour,
17:06elles viseront à augmenter la rentabilité.
17:07Mais c'est pas tenable, Romain.
17:09C'est pas tenable.
17:10Bah si, parce qu'elles font de la rentabilité.
17:12Elles font de la rentabilité
17:13avec un coût du capital
17:14extrêmement, extrêmement, extrêmement faible.
17:16Aujourd'hui, elles gagnent des parts de marché
17:17sur les marchés mondiaux, quand même.
17:18C'est un gros sujet.
17:20Mais effectivement,
17:21d'un point de vue actionnarial,
17:23et ça, c'est philosophique.
17:24En Chine, pour le coup, ça, c'est le marxisme.
17:27On dit souvent, la Chine, c'est marxiste.
17:28Non, la Chine, c'est ultra concurrentiel
17:30et ultra capitaliste
17:31sur la concurrence entre les entreprises.
17:33Et c'est ultra marxiste sur un segment
17:35qui est de dire,
17:35on ne doit pas s'enrichir
17:37par la détention des moyens de production.
17:39Et donc, à la fin,
17:40ça fait des entreprises
17:41qui ne gagnent pas beaucoup d'argent.
17:42Mais si vous êtes subventionné,
17:44de toute façon, le but, c'est juste de...
17:45C'est pas de la subvention.
17:46C'est pas de la subvention.
17:46Vous forcez l'épargne à aller vers les...
17:48C'est du coût du capital plus faible.
17:50C'est pas de la subvention, j'insiste sur...
17:51Mais du capital qui arrive
17:52parce qu'il est forcé d'arriver là,
17:54parce que vous êtes drivé, quand même.
17:55Si vous êtes un étranger
17:55que vous allez en Chine,
17:56vous avez un...
17:57Si vous êtes BASF
17:58et que vous voulez ouvrir une usine en Chine,
17:59vous avez le même coût du capital
18:00que si vous êtes l'acteur Chine sur place.
18:02Donc, c'est pas une distorsion de concurrence.
18:03Mais vous aurez la même rentabilité que localement.
18:05Ah bah oui, ils n'avaient pas de rentabilité.
18:06Le meilleur exemple, c'est BYD.
18:07Regardez l'action BYD,
18:08elle perd 30% depuis le début de l'année.
18:10On pourrait se dire, c'est super,
18:11il faut acheter des actions BYD,
18:12il y en a partout,
18:13ils gagnent des parts de marché, etc.
18:14En fait, ils font beaucoup de volume
18:15et la rentabilité, elle baisse
18:17parce qu'en fait,
18:17ils sont dans une guerre des prix.
18:18Alors, peut-être que sur un horizon
18:19de 10, 15, 20 ans,
18:21ça va être gagnant
18:21dans le sens où peut-être que BYD,
18:30a fonctionné depuis 18 mois.
18:32C'est tout ce qui est autour de l'IA
18:33et de la chaîne de valeur de l'IA.
18:34Et on est passé directement
18:36dans une problématique de souveraineté.
18:38Donc, les Chinois,
18:39on ne peut pas imaginer des Européens
18:41qui, pour leur souveraineté,
18:43achèteraient des modèles chinois.
18:44C'est juste inimaginable.
18:45Donc, eux, ils ont réussi
18:47à passer sur le côté industriel.
18:50Donc, cette partie-là du business,
18:51de la chaîne de valeur de l'IA,
18:52tout ce qui est électrification, etc.,
18:54eux, ils vont être là.
18:55Ils vont faire très mal, d'ailleurs,
18:57en termes de coûts
18:58par rapport aux autres grands
19:00parce qu'eux savent faire de l'industriel.
19:02Et on est dans cette logique-là.
19:03C'est-à-dire que...
19:03En fait, ils vont faire des voitures
19:04et des avions.
19:05Et des robots.
19:06Et des robots, mais pas des modèles.
19:08Et pour les modèles,
19:09je pense que ça va être assez compliqué
19:10d'utiliser des modèles chinois
19:11dans l'industrie ou dans le...
19:13Au moins, ils utilisent des modèles chinois.
19:14Je le vois.
19:15Et ça marche bien, c'est ça ?
19:16Aujourd'hui, avec l'augmentation
19:17des coûts des modèles frontières américains,
19:21beaucoup, beaucoup de stratégies
19:22de réduction des coûts
19:23qui ont lieu actuellement.
19:24Depuis deux mois,
19:25le grand sujet dans les boîtes américaines,
19:26c'est de dire la facture
19:27que je commence à verser
19:28est beaucoup trop importante.
19:30Il y a plein de stratégies
19:31pour dire en fait,
19:32je confie quelques tâches
19:33les plus sophistiquées
19:34aux modèles frontières.
19:35Et en fait, il y a 98% des tâches
19:37qui peuvent être faites
19:37par un modèle open-source.
19:38Oui, mais si c'est interdit,
19:39si Trump dit
19:40vous ne prenez pas
19:41les modèles chinois, point.
19:42Peut-être, mais les Européens,
19:43par exemple les Européens,
19:44les restes du monde,
19:45la demande n'est pas que drive
19:46par les États-Unis.
19:47Vous servez aussi l'Europe.
19:50On a les mêmes problèmes.
19:51Un des vecteurs de développement,
19:52c'est la défense.
19:53Donc, on ne peut pas imaginer
19:54qu'on utilise les modèles chinois
19:55pour la défense.
19:57En tout cas, je pense que
19:58aujourd'hui, ce qu'on voit,
20:00après, les statistiques
20:01ne sont pas pures et parfaites
20:02parce que tout n'est pas servi
20:03sur Open Router.
20:03Mais quand on regarde
20:04les statistiques d'Open Router,
20:05on voit vraiment la montée
20:06en puissance des modèles.
20:07C'est quoi, Open Router ?
20:08C'est un site qui va agréger
20:09toute la consommation de tokens
20:11des différents modèles
20:11à l'échelle du monde.
20:13C'est bien ça.
20:13On voit vraiment monter
20:15la consommation chinoise
20:18de manière massive.
20:19Mais le point,
20:19pour revenir sur la Chine,
20:20c'est qu'il y a une concurrence
20:21domestique pour revenir sur BYD.
20:23BYD est rentable hors de Chine.
20:25Mais en Chine,
20:26il y a une concurrence domestique
20:27qui est tellement violente.
20:28Ils sont combien
20:28avec des constructeurs chinois ?
20:31On disait souvent
20:32qu'il y a une centaine
20:32de constructeurs chinois.
20:33En réalité, le top 10
20:33fait 90% du marché aujourd'hui.
20:35Mais déjà 10, ouais.
20:37Mais 10, ils doivent être 5.
20:38Donc, c'est vrai qu'aujourd'hui,
20:39ils vont finir à 5.
20:40On le sait,
20:41il y a une consolidation
20:42qui est en cours.
20:42Mais cette concurrence
20:43avec des prix qui sont vraiment vendus
20:45même quasiment en dessous
20:46du prix de revient en Chine
20:48fait que les marges,
20:48elles sont écrasées.
20:49Et BYD, en plus,
20:50se faisait financer
20:51par ses fournisseurs.
20:52Et Pékin leur a dit
20:53qu'il faut arrêter un petit peu
20:54de mettre trop de pression
20:55sur la chaîne.
20:56Donc, depuis,
20:56ils ont un énorme problème de cash
20:57et ils ont dû lever
20:58beaucoup de dettes.
20:58Et il y a une ouverture des marchés
20:59dans 7 minutes.
21:00Qu'est-ce qu'on regarde ?
21:01C'est prudent.
21:02Bien sûr, en préouverture
21:03avant Covid-19,
21:03on en parlait il y a un instant.
21:05Il faudra suivre Nike
21:06tout à l'heure à Wall Street.
21:07Le groupe a publié ses résultats ailleurs.
21:09Le directeur financier
21:10n'est pas allé par 4 chemins.
21:11Il a dit que la consommation
21:12en ce moment,
21:13c'est compliqué partout.
21:14Alors, en Chine, bien sûr,
21:15avec des consommateurs chinois,
21:16en plus,
21:16qui sont en train de boudéna
21:17et qu'ils achètent très clairement
21:18des marques locales.
21:19Les ventes en Europe,
21:21elles sont stables,
21:21quasi flat.
21:22Aux Etats-Unis,
21:23léger mieux.
21:23Ils espèrent qu'ils vont faire
21:24un bel été avec la Coupe du Monde.
21:26Mais en attendant,
21:27hier soir,
21:27ça n'a pas réussi
21:28à convaincre les investisseurs.
21:29Le titre était en baisse
21:30après la publication de ces chiffres.
21:33Ouverture à la suite
21:33d'un goût de morni market
21:34dans un instant
21:35avec Étienne Braque.
21:35Merci beaucoup
21:36Marie-Baton et Alain Bithous
21:37d'être venus ce matin
21:37dans la matinale de l'économie.
21:39Demain, on se retrouve
21:39à Aix-en-Provence
21:40à partir de 7h30.
21:42On se délocalise
21:43pour les rencontres économiques.
21:45A demain.
21:49BFM Business présente
21:51Good Morning Market.
21:53Étienne Braque.
21:54Deuxième partie
21:54de Good Morning Market.
21:55Nous sommes ensemble
21:56en direct jusqu'à 9h30.
21:57Et puis ensuite,
21:58vous retrouverez les experts
21:59avec Raphaël Legendre.
22:01Au cours de cette émission,
22:02nous parlerons
22:03du second semestre.
22:04Première séance
22:05de ce second semestre
22:06dans deux minutes.
22:07Le CAC 40 est d'ailleurs
22:08stable en préouverture.
22:09Est-ce qu'il est temps
22:10un petit peu
22:10de revoir un petit peu
22:11son allocation ?
22:12Revoir ses billes
22:13après un trimestre record
22:14du côté du Nasdaq
22:15qui a quand même gagné
22:1620% au deuxième trimestre.
22:17Meilleur trimestre
22:18depuis 2020.
22:19Depuis le début de l'année,
22:20on a des indices américains
22:21Dow Jones, Nasdaq
22:22et S&P 500
22:23qui gagnent entre 9 et 12%.
22:25Quand le S&P 500,
22:26quand l'Eurostock 50
22:28est à plus 10%
22:29et le CAC 40
22:30a seulement plus 3%.
22:31Et oui,
22:32comme l'année dernière,
22:32le CAC 40 est à la traîne.
22:34Le secteur du luxe
22:35continue de plomber
22:35la bourse de Paris.
22:37Nous verrons cela
22:37dans quelques minutes
22:38avec Raphaël Thuin
22:39de Tikeo Capital.
22:40Ensuite,
22:41c'est Damien Cadillon
22:41qui nous rejoindra,
22:42Damundi,
22:43pour parler notamment
22:44d'un indice world,
22:46du FTSE World
22:47que vous connaissez tous,
22:48un petit peu comme
22:48le MSCI World.
22:50Mais là,
22:50la particularité,
22:51c'est qu'il est pondéré
22:52en fonction du PIB des pays.
22:54Donc concrètement,
22:55ça donne quoi ?
22:56Ça donne plus de Chine
22:56et moins d'États-Unis.
22:57Vous savez que le problème
22:58de l'indice world,
22:59c'est qu'il est très lourd
23:00en action américaine.
23:01C'est 70% de sa composition.
23:02Et bien là,
23:03on a des bonnes surprises
23:04avec un peu plus de Chine,
23:05un peu plus d'Allemagne également
23:06puisque l'Allemagne
23:07est dans le top 5
23:08des pondérations
23:08de cet indice.
23:09Tous les éléments
23:10à partir de 9h15
23:11et puis en dernière partie
23:12d'émission
23:13aux alentours de 9h25,
23:15nous serons avec Romain Dobry
23:16de l'Atelier des options
23:17pour revenir notamment
23:19sur les valeurs techniques
23:20qu'il faut suivre
23:21d'un point de vue technique.
23:22En attendant,
23:23il est 9h
23:23et c'est Léo Dumas
23:24qui vient de nous rejoindre
23:25pour nous apporter
23:26toute l'information économique
23:27du jour.
23:31Et à la une,
23:32c'est Washington
23:33qui réautorise
23:35l'IA d'anthropique.
23:36Les restrictions
23:36d'exportation
23:37sont levées
23:38sur Fable 5
23:39et Mythos 5,
23:40les deux modèles
23:41les plus puissants
23:42de l'entreprise
23:43qui en échange
23:44s'engagent
23:45à traiter
23:45les risques de sécurité
23:46et à travailler
23:47avec le gouvernement
23:48sur les normes
23:49et les sorties
23:49de ses futurs modèles
23:50selon l'administration
23:52anthropique.
23:53De son côté,
23:53annonce qu'elle rétablira
23:54les accès
23:55dès aujourd'hui.
23:56Dans le secteur,
23:57il y a Google
23:58qui confirme
23:58le lancement en France
23:59de sa fonction
23:59Overviews.
24:00Cet été,
24:01celle qui affiche
24:02directement en haut
24:03des résultats
24:04un résumé
24:04généré par l'IA.
24:06Un gain de temps
24:07considérable
24:08pour l'utilisateur
24:09qui n'a plus besoin
24:09de cliquer sur les liens,
24:11ce qui inquiète
24:11le secteur des médias
24:13à qui Google
24:14a écrit hier
24:15pour promettre
24:17transparence,
24:18contrôle
24:18et rémunération.
24:20En France,
24:21c'est du vert
24:21pour le secteur auto
24:22qui finit le semestre
24:23avec des ventes
24:24de voitures neuves
24:24en hausse de presque 2%
24:25plus 11% même
24:27sur le seul mois de juin
24:29et c'est là l'électrique
24:30qui poursuit son carton.
24:32Le segment pèse maintenant
24:3428% du marché,
24:3611 points de plus
24:37qu'il y a un an
24:38selon la PFA.
24:40Et puis,
24:40la facture est gelée
24:41pour les allocations chômage.
24:42Elles ne seront pas
24:43revalorisées aujourd'hui,
24:45le 1er juillet,
24:46pour la première fois
24:46en 10 ans.
24:47faute d'accords
24:48entre partenaires sociaux
24:49qui gèrent l'UNEDIC.
24:51Les syndicats demandaient
24:52une indexation
24:53sur l'inflation.
24:54Le patronat a estimé
24:56que l'État
24:56des finances publiques
24:57ne le permettait pas.
24:59Merci beaucoup, Léo.
25:00Dans un instant,
25:01tous les éléments
25:01sur la séance.
25:03Juste avant,
25:03un petit mot des experts
25:04avec Raphaël Lejean
25:05que vous retrouvez
25:05à 9h30.
25:06On va parler
25:08des réformes de la France
25:09aujourd'hui
25:09après la grande interview
25:11d'Edouard Philippe
25:12dans Les Echos ce matin.
25:13Il dit que la réforme
25:15des retraites
25:15doit être la mère
25:16de toutes les batailles.
25:18On va voir ce qu'en pensent
25:18mes invités du jour.
25:20On viendra aussi
25:20sur la note de l'OCDE
25:21sur la France.
25:23D'être la France
25:24peut-elle éviter
25:25le remède de cheval
25:27proposé par l'organisation
25:29internationale ?
25:29On viendra également
25:30sur cette étude du CAE
25:32qui propose de revoir
25:33de fond en comble
25:33les règles du jeu démocratique.
25:35Ça s'annonce absolument
25:36passionnant
25:37avec l'un de ses co-auteurs
25:38Vincent Ponce
25:39qui sera en plateau.
25:40Et puis enfin
25:40Acier, l'Europe doit-elle
25:42fermer ses frontières
25:43alors qu'elle prévoit
25:44de réduire de presque moitié
25:46ses quotas d'acier importés
25:48et de doubler
25:48les droits de douane ?
25:50Voilà pour le programme
25:51avec autour de la table
25:52Guillaume Dard
25:53président de Montpensier à Breuvel
25:54Vincent Ponce
25:55je vous le disais
25:56professeur d'économie
25:57à Harvard
25:58et membre du conseil
25:59d'analyse économique
26:00et Gilles Raveau
26:01maître de conférences
26:02à l'Institut d'études
26:03européennes de Paris 8
26:05Saint-Denis.
26:05A tout à l'heure.
26:06Voilà pour les experts
26:079h30, 10h30
26:08en attendant il est 9h02
26:09et le CAC 40
26:10est en baisse ce matin
26:11à l'ouverture
26:12de 0,3%
26:13à 8 377 points
26:16ouverture prudente
26:17également pour l'Eurostock 50
26:18qui cède 0,2%
26:20Renault est ce matin
26:21la plus forte hausse
26:22du CAC 40
26:22plus 2,5%
26:24au-delà des 25 euros
26:25Stellantis
26:26un peu plus d'1%
26:26de progression également
26:28après donc
26:28les immatriculations
26:29en France
26:30en ce qui concerne
26:31le mois de juin
26:33Schneider Electric
26:33qui était en hausse
26:34de plus de 2%
26:35hier
26:36paire 2%
26:36retour à la caisse départ
26:38en quelque sorte
26:38à 278,80 euros
26:40avec donc hier
26:41le groupe
26:41qui s'était distingué
26:42à la hausse
26:43après avoir annoncé
26:44l'achat de la société
26:46Conight
26:47pour un peu plus
26:47de 3 milliards d'euros
26:49société qui est spécialisée
26:50dans l'intelligence artificielle
26:51qui va un peu plus
26:53digitaliser l'industrie
26:54notamment en ce qui concerne
26:56les réseaux électriques
26:57nous reviendrons
26:57sur ce dossier
26:58Schneider Electric
26:59avec Romain Dobry
27:00d'un point de vue technique
27:01sachant que cette valeur
27:02n'est plus très loin
27:03de ses records historiques
27:04le pétrole est toujours
27:05sur ses plus bas
27:06de début mars
27:0673 dollars pour le Bren
27:0869 dollars pour le baril
27:10de WTI
27:10et puis sur le front
27:11des taux
27:12notamment sur les 10 ans
27:13on est toujours sous
27:14les 3% bien sûr
27:15pour le Bund
27:16date de 89
27:17quand le 10 ans français
27:18est à 358
27:19le 10 ans américain
27:20de son côté
27:21se stabilise à 4,47
27:22avant donc la très attendue
27:24prise de parole
27:24tout à l'heure
27:25de Kevin Ward
27:26depuis le symposium
27:27de Sintra au Portugal
27:28très courte pause
27:29on se retrouve dans un instant
27:30avec Raphaël Thuin
27:31de Tikeo Capital
27:32pour parler de ce second semestre
27:35qui s'ouvre aujourd'hui
27:36sur les marchés
27:37regarder un petit peu
27:38dans le rétroviseur
27:39avec donc
27:39on le disait en préambule
27:41un trimestre historique
27:42pour le Nasdaq
27:43qui a quand même gagné
27:43plus de 20%
27:44au deuxième trimestre
27:45meilleur trimestre
27:46depuis 2020
27:46et la pandémie de Covid
27:48et maintenant
27:49que ce qu'on fait
27:49dans les portefeuilles
27:50sachant que le CAC 40
27:51est encore et toujours
27:52à la traîne
27:53et que le marché
27:54continue de se concentrer
27:55sur les valeurs
27:56liées aux semi-conducteurs
27:57puisque regardez
27:58les GAFAM
27:58Microsoft est en très forte baisse
28:00depuis le début de l'année
28:01idem notamment
28:03pour certaines
28:047 magnifiques
28:05qui n'arrivent pas
28:06aujourd'hui
28:06à rassurer le marché
28:08en ce qui concerne
28:09l'intelligence artificielle
28:14BFM Business présente
28:17Good Morning Market
28:19Etienne Braque
28:20C'est parti pour
28:21Good Morning Market
28:22et donc le CAC 40
28:23qui est en très légère baisse
28:24ce matin de moins
28:250,3%
28:26idem du côté
28:27des futurs américains
28:29avec un Nasdaq 100
28:31qui recule de 0,6%
28:33moins 0,5%
28:34pour le S&P 500
28:35et donc le secteur automobile
28:37qui se distingue
28:38ce matin
28:38après les immatriculations
28:39en France
28:40avec Renault
28:41ou encore Stellantis
28:41en tête du CAC 40
28:44focus ce matin
28:45sur le marché des ETF
28:47avec Damien Cadillon
28:49qui est responsable
28:50de la distribution
28:50ETF France
28:51d'Amundi
28:51bonjour Damien
28:52merci d'être avec nous
28:53ce matin
28:54dans un instant
28:55on va parler
28:55d'un indice world
28:56qui est assez original
28:57qui est pondéré
28:58par rapport au PIB mondial
29:00de chaque pays
29:01juste avant
29:01un petit mot quand même
29:02de flux
29:04de ce qui se passe
29:04un petit peu
29:05des grandes tendances
29:06sur ce marché
29:07de la gestion passive
29:08avec encore
29:09une dynamique record
29:11au mois de juin
29:12pour l'ensemble
29:12de l'écosystème
29:14oui
29:14on m'a plusieurs fois
29:15demandé de ne pas utiliser
29:16le mot record
29:17quand tu parles de ETF
29:18mais c'est de plus en plus difficile
29:19parce que c'est vrai
29:20qu'à chaque fois
29:20on atteint des nouveaux records
29:22donc cette année
29:23pour prendre un peu de recul
29:24juste pour donner une image
29:25sur l'année
29:26on est à 218 milliards d'euros
29:28de collectes
29:31mois de janvier record
29:32mois de février record
29:33mois de mars
29:34coup d'arrêt
29:34avec le déclenchement
29:36de la guerre
29:36en Iran
29:37mais c'est reparti
29:38dès avril, mai
29:39et sur juin
29:40on flirte avec
29:40les 40 milliards
29:41de collectes
29:42sur le mois de juin
29:42donc là encore
29:43des niveaux
29:44non pas records
29:45mais très élevés
29:48mais quand on regarde
29:49en termes de granularité
29:52sur les expositions
29:56géographiques notamment
29:57on voit que c'est
29:58principalement
29:59des expositions globales
30:00qui collectent
30:01du world
30:02et de ce qu'on appelle
30:03de l'AQUI
30:03donc du world développé
30:04plus émergent
30:06on est autour
30:07de 17 milliards
30:08sur 30 milliards
30:08sur les actions
30:09donc c'est quand même
30:10très conséquent
30:11et ça on s'habitue
30:12de plus en plus
30:13à voir des expositions
30:15globales
30:15pour prendre
30:16le haut du classement
30:17parce qu'en fait
30:18on a de plus en plus
30:19d'investisseurs particuliers
30:20qui utilisent
30:22des versements programmés
30:23tous les mois
30:24donc tous les mois
30:24ils versent
30:25un même montant
30:25sur ces expositions
30:27qui sont très diversifiées
30:29très générales
30:30où on vise
30:31toutes les valeurs
30:31dans le monde
30:32mais ce qui est intéressant
30:33de voir
30:33c'est que par exemple
30:34au mois de juin
30:34les indices européens
30:36ont surperformé
30:38les indices américains
30:39le Nasdaq
30:40a perdu pas loin
30:41de 3-4%
30:42de mémoire
30:43sur l'ensemble
30:44du mois de juin
30:44mais ce ne sont pas
30:45les indices européens
30:46qui ont performé
30:47qui ont le plus collecté
30:49il y a une dichotomie
30:50entre les deux
30:51ce n'est pas parallèle
30:52ça ne se reflète pas
30:53des marchés ETF
30:54un peu contrariants
30:55donc au-delà
30:56des expositions globales
30:57si on regarde en dessous
30:59effectivement
30:59ce qui collecte le plus
31:00et de loin
31:01c'est les Etats-Unis
31:0211 milliards de collectes
31:03ensuite on collecte un peu
31:05sur le Japon
31:06et les émergents
31:07en revanche
31:07l'Europe
31:08c'est des sorties
31:09très significatives
31:10on est à moins 1,8 milliards
31:11sur le mois de juin
31:12et en termes de secteur
31:13bon là aussi
31:14c'est encore la tech
31:15qui domine
31:16en termes de secteur
31:17c'est effectivement
31:18la tech qui domine
31:20depuis le cessez-le-feu
31:20les bancaires
31:21reviennent un peu
31:22mais effectivement
31:23tech, robots
31:25et intelligence artificielle
31:27semi-conducteurs
31:28c'est ce qui domine
31:29et en revanche
31:30en sortie
31:30toujours depuis le cessez-le-feu
31:31on voit des sorties
31:33sur la partie énergie
31:34et sur la partie
31:35légèrement défense
31:36puis la santé également
31:38qui tente un rebond
31:39on en reparlera
31:39dans un instant
31:40avec Raphaël Thuin
31:40de TK au Capital
31:41la santé qui tente
31:42de se reprendre
31:43depuis quelques semaines
31:44de cela
31:45focus donc comme premier
31:46sur le
31:46Amundi Futsi
31:47All World GPD
31:48c'est un indice
31:50comme son nom l'indique
31:51qui est mondial
31:52un petit peu
31:53comme l'indice
31:54World Classic
31:55mais là par contre
31:56vous allez regarder
31:56un petit peu
31:57la composante
31:57du PIB mondial
32:00et puis surtout
32:01la pondération
32:01de chaque pays
32:03sachant que
32:04l'indice basique
32:05de base
32:06lui se base
32:07sur les capitalisations
32:08boursières
32:08donc il y a une grande
32:09distinction à la fin
32:10tout à fait
32:10les indices globaux
32:12sont effectivement
32:13pondérés par
32:13les capitalisations
32:14boursières
32:15ce qui crée
32:15des biais
32:16très importants
32:17en faveur
32:18des Etats-Unis
32:18il faut avoir en tête
32:19que quand on achète
32:20un indice World
32:22on a 72%
32:23d'Etats-Unis
32:24quand on achète
32:26un indice World
32:27développé
32:27plus émergent
32:28on a toujours
32:2960%
32:30d'actions américaines
32:31donc c'est
32:33on voit quand même
32:33des investisseurs
32:34qui veulent toujours
32:35s'exposer
32:36à un maximum
32:37de diversification
32:40mais qui en faisant ça
32:42prennent en fait
32:43un biais très fort
32:44sur les US
32:44donc il y avait
32:46deux façons
32:46d'aborder le sujet
32:47soit de faire
32:48du World ex-US
32:49mais bon effectivement
32:49est-ce que
32:50exclure les US
32:51c'est la solution
32:51soit effectivement
32:53trouver une autre façon
32:54de pondérer
32:55les pays
32:57et une des solutions
32:58c'est de les pondérer
32:59par le PIB
33:00donc le GDP
33:01en anglais
33:02du nom de l'indice
33:04et là
33:06en fait
33:06on s'aperçoit
33:07que ça fait
33:07des écarts
33:08de pondération
33:09très important
33:09donc les Etats-Unis
33:10dans un développé
33:12plus émergent
33:12passent de 60
33:13à 30%
33:14et les émergents
33:15eux sont multipliés
33:16par 4
33:17passent de 10
33:18à 40%
33:18avec un poids
33:19de la Chine
33:20qui monte quasiment
33:20à 20%
33:21et l'Europe
33:22lui est aussi
33:23un peu repondérée
33:25en atteignant
33:2620% à la fin
33:27ce qui fait que
33:27très concrètement
33:28dans le top 10
33:29de ce tracker
33:30il y a beaucoup moins
33:31d'actions américaines
33:32de facto
33:33alors certes
33:33Nvidia est toujours là
33:34puisque c'est toujours
33:35aujourd'hui de loin
33:36la première capitalisation
33:37boursière mondiale
33:38mais elle se fait challenger
33:39par Tencent
33:40elle se fait challenger
33:41par Alibaba
33:42par Samsung
33:43ou encore SKINX
33:44exactement
33:45en fait
33:47dans un
33:47accouille
33:49développé
33:50plus émergent
33:50on a essentiellement
33:51des valeurs américaines
33:52ce que vous disiez
33:54là on les a toujours
33:56dans le top 10
33:56mais divisé par 2
33:57donc Nvidia
33:58n'est plus à 4%
33:59mais à 2
33:59et on a des nouveaux
34:01entrants
34:01ceux que vous avez cités
34:03qui sont effectivement
34:05dans le top 10
34:06de cet indice
34:06du fait de la
34:08relution
34:09du poids
34:09de la Chine
34:10notamment
34:11et puis l'Europe
34:11qui prend également
34:12une place
34:12plus importante
34:13typiquement
34:14l'Allemagne
34:15en termes de répartition
34:16par pays
34:17devient le 3ème pays
34:18alors que dans un indice mondial
34:19l'Allemagne est totalement effacée
34:21complètement
34:21l'Allemagne remonte
34:23la France est 8ème
34:25donc l'Europe
34:25effectivement
34:26est mieux représentée
34:27aussi dans ce type d'indice
34:29alors ce n'est pas éligible
34:30au PEA
34:31mais par contre
34:31ça peut se jouer
34:32dans le cadre
34:34d'une assurance vie
34:35ou dans le cadre
34:35d'un compte-titres
34:37l'objectif bien sûr
34:38c'est de jouer
34:39un petit peu plus
34:39la diversification
34:41tout en ayant conscience
34:42bien sûr
34:42que du coup
34:43on est moins exposé
34:44à la tech américaine
34:44mais ça peut être
34:45l'objectif également
34:45de ce produit
34:47oui oui
34:47c'est vraiment
34:48l'idée
34:49de diversifier
34:51ces risques au maximum
34:52et pas avoir
34:53une part très importante
34:55sur la tech américaine
34:57si on veut remettre
34:58un peu de poids
34:59sur la tech américaine
35:00il y a des ETF
35:00qui font ça très bien aussi
35:02on peut être
35:03plus tactique
35:04du coup avoir
35:05ce type d'indice
35:07pondéré par les PIB
35:08en fond de portefeuille
35:09et après être plus tactique
35:11avec des ETF
35:12qui ont un biais
35:13plus marqué
35:14merci beaucoup
35:14Damien Cadillon
35:15nous a raccompagné ce matin
35:16vous êtes responsable
35:17de la distribution
35:17ETF France
35:19chez Amundi
35:20afin de faire
35:21un point sur
35:22les flux
35:22notamment du mois de juin
35:24et donc sur cet
35:24indice mondial
35:26qui regarde
35:27non pas les capitalisations
35:28boursières
35:28mais le poids
35:29le poids de chaque pays
35:30dans le PIB mondial
35:32on se retrouve dans un instant
35:33pour continuer à parler
35:34d'allocations
35:35avec Raphaël Thur
35:40BFM Business
35:41c'est toute l'information
35:42économique et financière
35:43gratuitement à la télévision
35:46sur toutes les boxes internet
35:47chez SFR
35:49sur le canal 31
35:51chez Orange
35:52sur le canal 232
35:55chez Bouygues Télécom
35:57sur le canal 242
35:59chez Free
36:00sur le canal 161
36:03et chez Canal
36:04en 172
36:08toutes vos émissions
36:09sont à voir
36:09sur RMC
36:10BFM Play
36:11et sur toutes les plateformes
36:12de streaming
36:15abonnez-vous au podcast
36:16et réécoutez
36:17le meilleur
36:18de BFM Business
36:19quand vous le souhaitez
36:22retrouvez toute l'actualité
36:23au bureau
36:23sur BFM Business.com
36:27ou en mobilité
36:28avec l'application
36:29BFM Business
36:33BFM Business
36:34première sur l'écho
36:39Raphaël Thur
36:40vient de nous rejoindre
36:40en plateau
36:40directeur des stratégies
36:41de marché de capitaux
36:42chez Tikeo Capital
36:43bonjour Raphaël
36:45avec vous
36:45on va regarder un petit peu
36:46ce qui s'est passé
36:47sur les marchés
36:48ces dernières semaines
36:49et puis surtout
36:49envisager la deuxième partie
36:51de l'année
36:52trimestre exceptionnel
36:53pour le Nasdaq
36:54qui a connu
36:55une hausse quasi ininterrompue
36:57entre fin mars
36:58et début juin
36:59bon depuis début juin
37:00il y a une petite pause
37:01mais on voit quand même
37:02sur les deux dernières séances
37:03que l'indice a repris
37:04plus de 3%
37:05et puis dans le même temps
37:06l'Europe qui a été
37:08à nouveau jouée
37:09mais d'une façon
37:09assez timide
37:10oui effectivement
37:12on a vu des fracturations
37:13finalement dans le marché
37:15assez remarquables
37:16quand on regarde
37:16dans le rétroviseur
37:17un petit peu
37:18sur le premier semestre
37:19on a eu deux forces
37:20qui sont un petit peu opposées
37:21une force négative
37:23d'une part
37:24avec la géopolitique
37:25l'énergie
37:26l'inflation
37:27les taux d'intérêt
37:28qui sont remontés
37:29ça ça a pesé
37:30sur les performances
37:31mais face à ça
37:32on a
37:32la santé des entreprises
37:34la bonne saison de résultats
37:36en particulier
37:36au premier trimestre
37:38la tendance IA
37:39qui se confirme
37:40et finalement
37:41ce sont ces deux forces
37:42qui ont un petit peu
37:43fait naviguer le marché
37:44à la baisse
37:46très significativement
37:47en mars évidemment
37:47et puis sur ce deuxième trimestre
37:49dans un rebond
37:50qui est historique
37:51donc effectivement
37:52ça a été un trimestre
37:53et un semestre
37:54très volatiles
37:55aujourd'hui
37:56on va bien regarder
37:57évidemment devant nous
37:58ce qui va se passer
37:59sur la tech
38:00sur l'IA
38:01ce leadership de la tech
38:03on est en train
38:03un petit peu
38:03de se poser des questions
38:04aujourd'hui
38:05on voit une forme
38:06de fragmentation
38:07entre d'une part
38:08les vendeurs de pelles
38:09qui effectivement
38:11ont eu des performances
38:12étonnantes
38:13quand vous regardez
38:14l'indice des semi-conducteurs
38:15aux Etats-Unis
38:16c'est 100% de performance
38:17le fameux Sox
38:18le fameux Sox
38:19avec en particulier
38:21une performance
38:21qui a été très tirée
38:22au deuxième trimestre
38:24et puis à l'inverse
38:25si vous regardez
38:25les hyperscalers
38:26vous savez
38:27ces grosses tech
38:28dépensent énormément
38:29elles elles ont
38:30beaucoup moins bien performé
38:31les Max 7 je crois
38:32sont à peine positives
38:33sur l'année
38:34donc on voit
38:35une forme de fracturation
38:36de ce discours-là
38:37et la question
38:38qui va se poser
38:39pour les investisseurs
38:40tech au deuxième sommet
38:41c'est dans quelle mesure
38:42on pourrait avoir
38:43un rééquilibrage
38:44des performances
38:45entre les vendeurs
38:46de pelles d'une part
38:47et ceux qui font
38:48ces dépenses d'investissement
38:49d'autre part
38:49très concrètement
38:50Microsoft est à moins 20%
38:52depuis le début de l'année
38:53plus bas de 2023
38:54Meta
38:55la maison mère
38:55notamment de Facebook
38:57perd 13%
38:58depuis le début de l'année
38:59Nvidia et Apple
39:00sont à plus 6
39:01c'est-à-dire
39:02en dessous
39:02des indices américains
39:04quand Alphabet
39:04est à plus 12
39:05donc très concrètement
39:07ce ne sont pas
39:07ces GAFAM
39:08ces Manifuck 7
39:09qui ont tiré la cote
39:10c'est quand même particulier
39:11sachant qu'elles sont
39:12on a parlé il y a un instant
39:13avec les équipes d'Amundi
39:13elles sont très présentes
39:14dans les indices
39:16notamment
39:16et dans les ETF
39:17oui tout à fait
39:18elles n'ont pas tiré la cote
39:20alors la question
39:21qui va se poser pour nous
39:22c'est dans quelle mesure
39:23cette extension
39:25entre les vendeurs de pelles
39:27et les GAFAM
39:28peut vraiment perdurer
39:29là on est sur des différentiels
39:31de valorisation
39:32qui sont étonnantes
39:33Nvidia par exemple
39:34s'échange au plus bas niveau
39:35depuis quasiment 10 ans
39:37en termes de multiples
39:38de valorisation
39:39donc ça attire l'oeil
39:40globalement
39:41ce qu'on peut dire
39:41sur le premier semestre
39:42c'est que les investisseurs
39:44ont suivi les cash flows
39:45à savoir qu'ils sont allés
39:47vers là où les dépenses
39:48d'investissement se dirigeaient
39:50au détriment de ceux
39:51qui les faisaient
39:52ces dépenses d'investissement
39:53à savoir les hyperscalers
39:54à ce niveau aujourd'hui
39:56on sent une forme
39:57de consolidation
39:58et c'est vrai
39:58qu'il n'en faudrait pas beaucoup
40:00pour voir les hyperscalers
40:01peut-être reprendre
40:02de la performance
40:03peut-être une simple inflexion
40:05de discours par exemple
40:06par exemple lors du second
40:09trimestre d'annonce
40:10de résultats
40:10où on pourrait peut-être
40:12enfin ouvrir la porte
40:13à moins de dépenses
40:14une forme de consolidation
40:16peut-être un retour
40:17vers un peu plus
40:18de cash flow
40:19pour ces entreprises
40:20à des niveaux
40:21d'étirement de valorisation
40:23aujourd'hui tels
40:24on peut tout à fait imaginer
40:25que ce soit le cas
40:26sur le second trimestre
40:27donc on n'abandonne pas
40:28complètement
40:28les hyperscalers
40:29pour le second semestre
40:30et puis bien sûr
40:31il y aura l'IPO probable
40:32d'Enthropic
40:33et puis également
40:34d'OpenEI
40:35là aussi
40:36ce sont des moments
40:37très attendus
40:38et d'ailleurs
40:38c'est ce qui pèse
40:39en partie sur Microsoft
40:40qui détient une partie
40:41d'OpenEI
40:42dans Tchad GPT
40:43bon l'Europe
40:44au milieu de tout cela
40:45a été un petit peu
40:46délaissée
40:47pendant le conflit
40:47et puis là aussi
40:48elle s'est bien reprise
40:50au moins quand je regarde
40:51le CAC 40
40:51depuis le début de l'année
40:52alors certes
40:53il faut prendre en compte
40:54les dividendes
40:54mais hors dividendes
40:55on est à seulement
40:55en plus 3
40:56donc comme l'an dernier
40:58Paris n'est pas le bon élève
41:00pas le bon élève
41:01alors c'est vrai
41:01qu'il y a une déception
41:02sur l'Europe
41:03au premier semestre
41:03souvenez-vous
41:04début d'année
41:04c'était un petit peu
41:05le positionnement consensuel
41:07on aimait bien l'Europe
41:09elle était moins chère
41:10on trouvait que dans une année
41:12de stimulus fiscal
41:13en Allemagne
41:13c'était attractif
41:15de mettre des industriels
41:16du cycle
41:17dans le portefeuille
41:18et c'est vrai que
41:18l'indice européen
41:20est plus cyclique
41:21que l'indice américain
41:22il y avait beaucoup
41:23de raisons de penser
41:24que finalement
41:24l'Europe pourrait tirer
41:25son épingle du jeu
41:26cette année
41:27en termes de performance
41:28et puis patatras
41:29on a eu l'Iran
41:31la remontée des prix
41:33du baril
41:33tout ça a effectivement
41:34affecté les indices européens
41:35très fortement
41:37la question qui se pose
41:38aujourd'hui
41:39dans un scénario
41:40désescalade en Iran
41:41c'est
41:41est-ce que les fondamentaux
41:43du bas européen
41:45les fondamentaux
41:46d'une surperformance
41:47éventuelle
41:48des indices européens
41:49sont en place
41:49il y a un vrai débat
41:51qui se pose aujourd'hui
41:52le questionnement
41:53autour de l'impact
41:54des prix du baril
41:55du premier semestre
41:56sur la durée
41:58sur l'économie européenne
41:59un questionnement
42:00autour de la banque centrale
42:01européenne
42:02et la potentielle
42:03continuation
42:04de hausse de taux
42:05dans notre point de vue
42:06chez TKO
42:06on aime bien
42:07cette position Europe
42:08on trouve qu'elle est
42:09attractive
42:09les entreprises européennes
42:11génèrent du résultat
42:12on aura une croissance
42:13à deux chiffres
42:14probablement
42:15des bénéfices
42:16cette année
42:16pour les entreprises
42:17européennes
42:18le stimulus fiscal
42:19allemand
42:20qui a mis du retard
42:21à être déployé
42:23va probablement
42:24commencer à faire
42:25effet au second semestre
42:27ça aussi c'est intéressant
42:28et puis encore une fois
42:29les valorisations
42:30c'est pas anodin
42:31elles sont revenues
42:32à des niveaux
42:33proches des moyennes
42:34historiques
42:34elles sont beaucoup
42:35moins exigeantes
42:36ça permet de diversifier
42:38aussi de la thématique tech
42:39bref avoir de l'Europe
42:41aujourd'hui en portefeuille
42:42ça fait sens
42:42l'Eurostox gagne 8%
42:44depuis le début de l'année
42:45c'est quand même nettement
42:46mieux que le CAC 40
42:46l'Eurostox qui peut dire
42:48merci à SML
42:49qui gagne quand même
42:4970% depuis le 1er janvier
42:52vous voyez que même
42:53dans l'Eurostox
42:54il y a de la tech
42:55il y a des valeurs
42:55liées à l'intelligence
42:57artificielle
42:57si aujourd'hui on a envie
42:58de remodeler un petit peu
42:59son portefeuille
43:00après vous l'avez dit
43:01le x2 sur l'indice SOX
43:02quels sont les secteurs
43:03qui peuvent aujourd'hui
43:05être intéressants
43:06c'est vrai qu'au mois de juin
43:07c'était un petit peu
43:08le retour de la santé
43:09le retour des secteurs bancaires
43:10c'est des secteurs qui
43:12alors pour la banque
43:13ont été stars
43:14l'an passé
43:15et puis pour la santé
43:16qui ont été délaissés
43:18oui effectivement
43:19ce qu'on constate
43:20depuis quelques semaines
43:20on va voir si c'est une thématique
43:22qui peut perdurer
43:22c'est l'élargissement
43:24du leadership
43:24on a aujourd'hui
43:25d'autres secteurs
43:26d'autres valeurs
43:27qui prennent le relais
43:28de la performance
43:29au-delà de la tech
43:30au-delà des US
43:31ça c'est une bonne nouvelle
43:32pour l'Europe déjà
43:33donc on va voir
43:34mais nous on a envie
43:35d'imaginer que ça puisse continuer
43:36ça c'est une première chose
43:37en termes de secteur
43:39qu'est-ce qui a attiré l'œil
43:40effectivement les défensives
43:41ont beaucoup sous-performé
43:42vous citiez la santé
43:43c'est un bon exemple
43:44en termes de multiples
43:45de valorisation
43:46on est très très bas
43:47aujourd'hui
43:48sur les secteurs de la santé
43:49malheureusement c'est pas nouveau
43:50cet argument n'a pas fonctionné
43:52ces dernières semaines
43:52est-ce que là
43:53ça peut enfin être le moment
43:54écoutez en tout cas
43:55ça permet d'avoir
43:56une forme de matelas
43:57de sécurité
43:58de filet de sécurité
43:59sous soi
44:00en termes d'exigence
44:02de valorisation
44:02on aime bien
44:04la défense aussi
44:05la défense
44:05elle a beaucoup sous-performé
44:07cette année en Europe
44:08il y avait une forme
44:09de consolidation
44:10après trois ans
44:11de surperformance
44:13rocambolesque
44:13230% de performance
44:15pour la défense européenne
44:16sur trois ans
44:17et aujourd'hui
44:18les valorisations aussi
44:19ont baissé
44:19on n'a pas le sentiment
44:21que la dynamique fondamentale
44:23de ces entreprises
44:24de défense
44:25est beaucoup infléchie
44:26voire même
44:27on peut voir
44:27une forme d'accélération
44:28sur certaines d'entre elles
44:29donc la défense
44:30on aime bien
44:31et puis effectivement
44:33remettre des industriels
44:34du cycle
44:35y compris d'ailleurs
44:36les industriels
44:36exposés à l'IA
44:37vous savez
44:38celles qui sont
44:39dans cette vague
44:39data center
44:40qui est en train
44:40d'arriver en Europe
44:42il y en a en Europe
44:43qui sont très bien exposés
44:44on va penser à Schneider
44:46à Air Liquide
44:47à Legrand
44:48dans les thématiques
44:49d'électrification
44:50de refroidissement
44:51des centres de données
44:53tout ça
44:53ça permet d'avoir
44:54plus de cycles
44:55dans le portefeuille
44:56et c'est peut-être
44:56un bon moment
44:57pour se faire
44:57la partie Asie
44:58pour terminer
44:59là aussi
44:59on est sur des performances
45:00qui sont très disparates
45:01on en parlait
45:02en première partie
45:03d'émission
45:04avec des grandes valeurs
45:06tech chinoises
45:07qui n'ont pas du tout
45:07profité
45:08de l'envolée
45:09des valeurs
45:10liées à l'intelligence
45:11artificielle
45:11quand vous regardez
45:12les Tencent
45:13les Alibaba
45:13etc
45:13puis à l'inverse
45:14les petites boîtes chinoises
45:15où là ça explose
45:17considérablement
45:18retard également
45:19encore sur l'Inde
45:20qui est encore
45:21particulièrement emboudée
45:23et puis alors
45:23on ne va pas refaire
45:24toute l'histoire
45:24mais du côté de Séoul
45:26bien sûr
45:26on a le COSPI
45:27qui a fait foi de
45:27oui effectivement
45:29très disparate
45:29côté Asie
45:30la Chine sous-performe
45:32maintenant
45:32de manière significative
45:33la consolidation
45:34qu'on voit
45:35sur les grosses tech US
45:36on la voit aussi en Chine
45:38Alibaba est en baisse
45:39de 30%
45:39il me semble
45:41donc ça
45:41ça a été un premier
45:42facteur négatif
45:43sur la Chine
45:43deuxième facteur négatif
45:44toujours le même
45:46la consommation
45:47la demande intérieure
45:48elle est moribonde
45:50et globalement
45:51ça a handicapé aussi
45:52beaucoup l'indice chinois
45:53donc là attention
45:54en revanche
45:55sur les autres indices
45:56on va dire
45:57d'extrême-orient
45:58que sont la Corée
45:59ou le Japon aussi
46:00qui a fait plus de 40%
46:01de performance
46:02là effectivement
46:03on voit un moment
46:04même très fort
46:05il est très centré
46:06autour de la tech
46:07en particulier
46:07vous l'avez dit
46:08pour la Corée
46:09donc là il y a des niveaux
46:10de concentration
46:11de performance
46:12qui interpellent
46:14là où le Japon
46:15globalement
46:15a davantage
46:17à faire valoir
46:18en termes économiques
46:19en termes
46:20d'exportation
46:21avec un yen
46:22très faible
46:23donc là aussi
46:24on s'attend
46:24à beaucoup de dispersions
46:25sur l'Asie
46:26au second semestre
46:27merci beaucoup
46:27Raphaël
46:28tu vas nous raccompagner
46:29ce matin
46:29je rappelle que vous êtes
46:30directeur des stratégies
46:31de marché de capitaux
46:32chez TKO Capital
46:339h24
46:34le CAC 40
46:34étant très légère baisse
46:36avant la prise de parole
46:36de Kevin Warch
46:38moins 0,4%
46:40sous les 8400 points
46:41et 8365 points
46:42moins 0,4%
46:43également
46:44pour l'Eurostoxx 50
46:46avec nous ce matin
46:47depuis l'atelier
46:48des options
46:49Romain Dobry
46:50bonjour Romain
46:51bon quoi de neuf
46:52là sur le marché
46:52pour cette nouvelle séance
46:55du semestre
46:56du mois
46:56du trimestre
46:57on est reparti
46:57pour un tour
46:59bonjour Étienne
47:00effectivement
47:00il faut regarder
47:01ça comme une page vierge
47:03on a déjà clôturé
47:04il faut le dire
47:05le trimestre
47:05sur les marchés dérivés
47:06et depuis
47:07on n'a pas eu
47:08beaucoup de création
47:08d'intérêt
47:09alors on voit
47:09de la volatilité
47:10sur les indices
47:11ce qui est intéressant
47:12de noter
47:12c'est cette situation
47:13un peu paradoxale
47:14entre les indices américains
47:15et les indices européens
47:16en tout cas à court terme
47:17ce qu'on constate
47:19c'est que sur l'indice S&P
47:20les deux dernières séances
47:22de progression
47:22sur l'indice
47:23n'ont pas vu
47:25la création d'intérêt
47:26sur les futurs
47:26c'est à dire
47:27qu'on est monté
47:28sur l'indice
47:29mais le nombre
47:29de contrats futurs
47:31signes d'absence d'intérêt
47:32et on le voit
47:33on l'a constaté
47:34il y a quelques jours
47:35maintenant
47:35notamment sur la tech américaine
47:37on a vu des dégagements
47:38depuis une dizaine de jours
47:39on est en consolidation
47:40depuis la fin du mois de mai
47:41sur le Nasdaq
47:41sur les S&P aussi
47:42donc ce mouvement
47:43il ressemble un peu
47:44à un mouvement de fin de trimestre
47:45on a fait des arbitrages
47:46on est revenu proche
47:47des sommets
47:48mais sans soutien
47:50donc ça laisse entendre
47:51d'une part
47:51qu'on pourrait avoir
47:52des replis à nouveau
47:54et qu'on poursuive
47:55cette phase de consolidation
47:56sur la tech américaine
47:58notamment
47:58on le voit d'ailleurs
47:59sur les futurs ce matin
48:00ça rebaisse déjà un peu
48:01et puis on a cette situation
48:02un petit peu paradoxale
48:03par rapport à celle-ci
48:05en Europe
48:05ou sur l'indice Eurostox
48:07hier on a progressé
48:08assez nettement
48:09et le nombre de contrats futurs
48:11a cette fois-ci
48:11lui aussi progressé
48:12alors moi qui m'inquiétait
48:13d'un mouvement de retracement
48:14sur l'indice Eurostox
48:15pour cette fin de trimestre
48:17on a vu le nombre
48:17de contrats futurs
48:18augmenter de 5%
48:19c'est beaucoup
48:20alors est-ce que c'est un
48:21regain d'intérêt
48:21il va falloir le confirmer
48:23à court terme
48:23et aller déborder
48:24ce niveau de 6 330
48:26mais on a déjà comblé
48:27le gap qu'on avait laissé
48:29ouvert en fin de semaine
48:30dernière sur l'indice Eurostox
48:31à 6 280 points
48:33on est toujours au-dessus
48:34et puis le niveau d'alerte
48:35sur l'Eurostox
48:35c'est 6 202 points
48:37donc est-ce qu'on déborde
48:386 335
48:39on repart à la hausse
48:40et dans ces cas-là
48:41on peut envisager
48:41des extensions
48:43et la poursuite
48:44du mouvement haussier
48:44est-ce que c'était
48:45un feu de paille
48:46et au contraire
48:47on rompt le niveau
48:48de 6 200 points
48:48et dans ces cas-là
48:49on a des risques
48:49de consolidation un peu marqués
48:50il faut rappeler
48:51que cette hausse
48:52et vous le faisiez d'ailleurs
48:53était quand même
48:54très concentrée
48:55sur la tech
48:55très concentrée
48:56sur l'ASML
48:57et un peu sur le secteur
48:58bancaire aussi
48:58il faut que d'autres secteurs
49:00prennent le relais
49:00pour l'instant
49:01c'est pas très décidé
49:02c'est pas très marqué
49:02donc on ouvre effectivement
49:04une page vierge
49:04de ce côté-là
49:05donc des risques
49:06de consolidation complémentaire
49:07sur les indices américains
49:08et un point d'interrogation
49:10sur les indices européens
49:11qui sont
49:11enfin sur l'indice Eurostox
49:13puisque le CAC 40
49:13est quand même en pause
49:15depuis plusieurs semaines maintenant
49:16même si c'est du léger mieux
49:17Il nous reste 30 secondes à peine
49:19Romain Dobry
49:20peut-être un petit mot
49:20de Schneider Electric
49:21qui repère 2,5% hier
49:23c'est-à-dire quasiment
49:25sa hausse gagnée
49:27avec notamment une acquisition
49:28dans le secteur
49:29de l'intelligence artificielle
49:30hier Conheit
49:32Oui effectivement
49:32alors Schneider
49:33c'est un titre
49:34qui est un peu
49:34en tout
49:35enfin tout
49:36proche de ses sommets
49:37qui manque un peu
49:38de momentum
49:38à mon sens
49:39depuis quelques séances
49:40maintenant
49:40on a débordé
49:43ce niveau de résistance
49:43à 275
49:44tant qu'on est au-dessus
49:45on peut aller chercher
49:46des extensions
49:46en direction de 296
49:49et pourquoi pas 317
49:51maintenant pour moi
49:52il y a un petit risque
49:52de consolidation
49:53sur Schneider aussi
49:55sous 275
49:55on pourrait revenir
49:56à des niveaux de support
49:57en direction de 254
49:58encore une fois
49:59ça manque un petit peu
50:00de momentum à court terme
50:01il y a pas mal de volatilité
50:02contre ce niveau de résistance
50:04278,40
50:05à l'instant
50:06pour ce titre
50:06Schneider Electric
50:07qui est la plus forte baisse
50:08du CAC 40
50:08merci beaucoup Romain Dobry
50:09de nous avoir accompagné
50:10ce matin
50:10pour faire un point
50:11d'un point de vue technique
50:13sur la séance en cours
50:14séance bien sûr
50:15que vous suivez
50:15avec Antoine Larigauderie
50:16à 11h dans
50:17Tout pour investir
50:17et l'ouverture de Wall Street
50:18avec Guillaume Sommerer
50:19tout à l'heure
50:20à 15h30
50:21en attendant il est 9h28
50:22et dans une poignée de secondes
50:23vous retrouvez les experts
50:24avec Raphaël Lejean
50:25très bonne journée
50:26Good Morning Market
50:28sur BFM Business
50:29la fin d'avoir regardé ?
50:30et l'ouverture de Wall Street
50:31La fin de suite
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50:31c'est 23h30
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