- il y a 4 semaines
Ce mercredi 17 juin, Antoine Larigaudrie a reçu Gaël Sliman, président d'Odoxa, et Mireille Weinberg, journaliste indépendante, dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
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00:00Tout pour investir, le déchiffrage.
00:05Mireille Wimbert des établissements, Mireille Wimbert, bonjour.
00:09Bonjour.
00:09Merci d'être là en direct avec nous ce matin.
00:11Et Galette Slimane d'Odoxa, bonjour.
00:14On va évidemment parler du baromètre, du baromètre de l'épargne.
00:19Odoxa, Groupama pour Capital et BFM Business.
00:23Alors, on sortait de mois où on atteignait des records en termes d'épargne.
00:28La situation ne s'arrange pas.
00:31On va sans doute battre de nouveaux records.
00:34On est de plus en plus prudents.
00:35Et puis, moi, je vois le mot « angoisse ».
00:37Vraiment, ça continue.
00:40Ça ne va pas s'arranger.
00:41Il y a des pointes assez phénoménales.
00:43Alors, c'est vrai qu'on est dans une situation, un environnement un petit peu volatile.
00:46Mais là, encore une fois, on se distingue, nous, Français, en termes de prudence, on va dire.
00:52Oui, très prudent.
00:54Voilà.
00:55Incroyablement prudent.
00:55Parce qu'à la limite, on le sait, les auditeurs et téléspectateurs le savent, la France est un pays qui
01:00épargne énormément.
01:01Ce n'est pas un scoop.
01:03En revanche, l'avantage d'un baromètre, c'est qu'on suit les choses chaque trimestre de manière très régulière.
01:09Et là, on voit remonter encore le niveau d'épargne.
01:12Alors, il avait un petit peu baissé dans nos indicateurs il y a trois mois.
01:15On avait vu qu'il y avait eu un petit fléchissement.
01:18Là, il remonte très fort, 80% des Français sont ce qu'on peut appeler des épargnants.
01:23C'est-à-dire des personnes qui parviennent chaque mois à mettre un peu d'argent de côté.
01:28Et quand on regarde ceux qui parviennent à mettre beaucoup d'argent de côté, c'est quand même 40%
01:33de la population française qui, tous les mois, met dans son petit bas de laine.
01:39200, 300, 500 euros ou plus.
01:41Ceux qui sont à plus de 500 euros, c'est une personne sur cinq.
01:44En même temps que nos concitoyens à longueur de sondage nous expliquent qu'ils ne parviennent pas à joindre les
01:49deux bouts.
01:50Alors, paradoxe, me direz-vous, pas vraiment.
01:52C'est justement parce que les Français ont peur et parce qu'ils ressentent des grosses piqûres sur leur pouvoir
02:00d'achat et sur ce qu'ils peuvent dépenser.
02:04Paradoxalement, qu'ils épargnent et qu'ils épargnent, et ils comptent le faire encore plus à l'avenir, nous disent
02:08-ils,
02:08et qu'ils épargnent en plus une épargne particulièrement stérile.
02:12Mais ça, on en parlera peut-être dans un second temps pour ne pas que je fasse un tel.
02:15Et pour planter le décor, on est dans cette situation-là.
02:18Et quand on leur demande, mais M. Durand, Mme Michu, pourquoi épargnez-vous ?
02:23Ils nous disent parce que ça va mal et que ça va aller encore plus mal demain.
02:27Donc, c'est déprimant.
02:28Je vous donne les enseignements, les quelques éléments.
02:32Votre capacité à emprunter, les trois quarts des Français pensent qu'elle va se dégrader dans les mois qui viennent.
02:38La fiscalité et les impôts, alors là, ils sont sûrs, mais peut-on leur jeter la pierre ?
02:42Que les choses vont se dégrader ? 85% d'entre eux nous le disent.
02:46La situation économique de la France, 92% pensent qu'elle va se dégrader.
02:50Et on était déjà très bas lors des trimestres précédents, mais ça parvient quand même à se dégrader davantage.
02:55Et alors, le rendement de son épargne, là...
02:59Comment dire ça ?
03:00Vous avez des gens qui vous disent « j'épargne, j'épargne, j'épargne »,
03:03et vous leur dites « mais du coup, tu es plus confiant sur le rendement de ton épargne, tu penses
03:07que tu vas... »
03:07Ah non, non, non, je suis beaucoup moins confiant sur le rendement de mon épargne,
03:11et c'est pour ça que j'épargne.
03:12Et pourquoi es-tu moins confiant ?
03:14Parce qu'il y a cette crise au Moyen-Orient
03:16qui est venue s'ajouter à une situation qui était déjà une situation de sur-angoisse depuis la dissolution,
03:23où les Français ont l'impression qu'on n'est pas gouverné, pas piloté, que la France va dans le
03:27mur.
03:27Et là vient s'ajouter cette guerre au Moyen-Orient.
03:30Et donc, on a un tiers des Français qui nous disent « depuis la guerre au Moyen-Orient,
03:34j'ai modifié mon épargne, ah oui, et qu'as-tu fait ? »
03:37Eh bien, je mets en place une épargne encore plus stérile,
03:40encore plus protectrice, encore plus défensive.
03:45Donc, il y a un moment, il faudra quand même qu'on sorte de cette situation.
03:48De mémoire, en début d'année, il y avait un petit peu cette même tendance,
03:51c'est de « non mais le rendement, je m'en fiche, je veux que mes sous soient à l
03:54'abri ».
03:55Et ça, c'était le budget, c'était les considérations politiques.
03:59Mais là, ça revient.
04:00Alors, ce n'est pas nouveau.
04:01Le problème des mesures que nous effectuons, c'est qu'elles sont suivies dans le temps.
04:05Donc, on vient ensemble avec Mireille, on se parle il y a trois mois,
04:10et on va dire la même chose, d'une certaine manière,
04:13sauf que ça s'aggrave, ça s'accentue.
04:15On voit des évolutions qui montrent que les Français sont de plus en plus défensifs
04:21et que, du coup, il faudra trouver des solutions quand même.
04:25On parle de flécher intelligemment l'épargne des Français.
04:28Peut-être déjà pour les rassurer politiquement, économiquement,
04:31pour qu'ils arrêtent d'être dans une logique d'épargne stérile,
04:34mais pourquoi pas d'épargne plus offensive et plus utile.
04:38Et on va s'y mettre.
04:39Juste un petit détail.
04:41On avait quand même une très légère amélioration sur les mois précédents,
04:44alors qu'on était au summum du noir, du plus imprévisible, etc.
04:50Comment ça se fait que les intentions se sont libérées ?
04:52Alors, en bourse, je ne sais pas, Antoine, vous êtes expert là-dessus,
04:57on parle de prise de bénéfices, on parle de...
04:59Quand, à un moment donné, on est tombé tellement bas,
05:02on ne peut que remonter ponctuellement,
05:05parce que l'angoisse, à un moment, est obligée de se relâcher un petit peu.
05:10Mais le trend, c'est pour ça que vous regarderez les courbes
05:12pour les téléspecteurs, les courbes sur notre baromètre de l'épargne
05:16avec Groupama et Capital,
05:18et BFM, montrent que, sur le temps long, en gros depuis deux ans,
05:23on peut voir se surajouter des phénomènes comme la guerre au Moyen-Orient
05:27qui viennent accentuer les craintes,
05:28mais globalement, le français, à mon avis, à juste titre,
05:32comprend que rien de bon ne pourra sortir d'ici à la présidentielle de 2027,
05:37aucune réforme valable ne pourra être faite,
05:40on le sait depuis la dissolution.
05:43Et en cela, les gens ne sont pas idiots,
05:45ils ont bien compris que c'était impossible
05:47de tirer quoi que ce soit du pays d'ici à la prochaine présidentielle.
05:51Bon, alors, malgré tout, Mireille Wimbert,
05:54ce n'est pas le tout d'être prudent
05:55et de vouloir absolument mettre des sous de côté.
05:57On voit que là, franchement, on est dans une situation
05:59non seulement qui peut-être le justifie
06:02et puis surtout qui suit un petit peu les dynamiques du moment.
06:05Maintenant, comment ça se fait
06:08qu'on continue d'accumuler des positions importantes
06:11sur des supports qui ne rapportent rien ?
06:15L'environnement est peut-être un petit peu en train de changer
06:17avec les dynamiques de taux, ça, je suis d'accord,
06:20mais raison de plus, si on épargne plus,
06:23de se dire, je vais prendre un petit peu plus de risques
06:25pour que ça rapporte un peu plus,
06:26justement, il y a le phénomène d'inflation, etc.
06:29Comment vous jugez cet état d'esprit ?
06:31Alors, ce qui est condamnable, en fait,
06:32enfin, condamnable, ce n'est pas condamnable,
06:33ce qui est idiot, c'est de laisser son argent
06:37sur son compte courant.
06:38Ça, c'est sûr, c'est bête,
06:39parce que là, ça ne rapporte rien.
06:40Puis on perd.
06:41Alors, après, vous me dites, déplacement stérile.
06:44Le livret A, ce n'est pas stérile.
06:45Le livret A, c'est un taux faible, un 5,
06:481,5% de rendement net, sans impôt, sans rien.
06:51Mais au moins, ça vous protège un peu de l'inflation.
06:55Là, elle a repris le pas, donc c'est vrai, voilà.
06:56Puis on a dit, le livret A, c'est davantage un produit de plomberie,
07:03enfin, de compensation.
07:03C'est quelque chose, le livret A, c'est qu'on met son argent là-dessus,
07:06on met deux ou trois mois d'avance là-dessus.
07:08C'est pour les coûts durs.
07:09Donc ça, ce n'est pas un produit de placement
07:10qui va vous permettre de financer les études de vos enfants
07:13ou votre retraite.
07:14C'est quelque chose de court terme,
07:16qu'on protège son argent de l'inflation,
07:19on le met là, en cas de coûts durs.
07:21Ça, c'est une chose.
07:22L'autre placement sans risque, c'est l'assurance-vie.
07:24Là, l'assurance-vie bat tous les records.
07:26L'assurance-vie est rentable.
07:29Le fonds garanti en euros,
07:30donc là où il n'y a aucun risque,
07:31vous mettez votre argent chaque année,
07:33il augmente comme sur le livret A du taux
07:35que va vous servir votre assureur.
07:37Là, la moyenne, l'année dernière, c'était 2,60.
07:40C'est pas mal.
07:41Et cette année, ça devrait être un minima 2,60.
07:45Parce que c'est un paradoxe,
07:46mais les assureurs français investissent 15% à peu près
07:50dans les obligations souveraines de l'État français.
07:53L'OAT, vous venez d'en parler,
07:55elle a pas mal monté.
07:56Les assureurs ont investi à ce moment-là,
07:58ce qui fait que naturellement,
07:59ça va remonter un petit peu le taux qu'ils servent
08:03à leurs assurés dans le fonds garanti en euros.
08:05Donc ça, c'est plutôt une mauvaise nouvelle.
08:07Une bonne nouvelle, pardon, pour les assurés.
08:09Quand les finances publiques vont mal,
08:11quand on a des craintes sur la capacité de la France
08:14à rembourser sa dette sur les finances publiques, etc.,
08:16eh bien, l'OAT monte.
08:17Et puis, normalement, quand c'est comme ça,
08:20la rémunération de l'assurance-vie monte aussi.
08:22Cette rémunération, donc 2,60, l'année prochaine,
08:25ça pourrait être à nouveau 2,60,
08:26si il y a un choc boursier,
08:27je ne sais pas ce qui peut se passer d'ici la fin de l'année.
08:30Mais à minima, ça sera 2,60.
08:31Vous voyez, là, 2,60, on est pas mal.
08:33On est à peu près protégé de l'inflation.
08:35Là, on vient d'avoir les données
08:37de la Banque de France hier macroéconomique.
08:40La Banque de France anticipe une inflation à 2,5%,
08:44en 2026.
08:46Donc, voilà, l'assurance-vie protège encore un peu de ça.
08:49Et surtout, les 2,60 de l'assurance-vie,
08:51on peut avoir plus.
08:52Il y a des bonus, puis il y a des assureurs
08:53qui servent bien plus que les 2,60.
08:542,60, c'est une moyenne.
08:56Donc là, il y a des choses à faire.
08:59Et c'est pas forcément...
09:00On ne peut pas forcément jeter la pierre aux gens
09:02parce qu'ils investissent sur le fonds
09:04en euros de l'assurance-vie.
09:05Ils ont juste besoin de sécurité.
09:06Les Français, on le sait, aiment la sécurité.
09:08En ce moment, c'est vrai qu'on ne sait pas trop
09:10sur quel pied danser.
09:12Il y a cette guerre, il y a les élections
09:15présidentielles qui se profilent,
09:17avec effectivement des craintes
09:18sur les finances publiques de la France.
09:20Ils se disent, au moins là, c'est sûr,
09:21je ne perds pas d'argent.
09:22Liquidité, disponibilité, ça reste quand même
09:23le paramètre de l'euro.
09:24Alors, l'assurance-vie, on peut investir aussi ailleurs.
09:26On peut faire son marché, mettre un petit peu
09:28sur le fonds garanti en euros, là, en dessous.
09:31Et à côté, sur les unités de compte.
09:33L'année dernière, les unités de compte,
09:35en moyenne, je crois que ça a donné
09:384,70%.
09:38Le rendement, l'année dernière, de toutes les UC confondues,
09:41en moyenne, 4,70%.
09:434,70% versus 2,60% sur le fonds garanti en euros.
09:46Donc, si on peut dire quelque chose aux gens,
09:48c'est de diversifier un peu.
09:50Alors, évidemment, si vous êtes totalement
09:52averse au risque, restez sur le fonds garanti en euros,
09:54bien sûr.
09:55Mais si vous avez envie de tenter des choses,
09:57mettez un petit peu une petite part,
09:59et de plus en plus grande,
10:01surtout si vous avez un temps long devant vous,
10:02au moins 5 ans.
10:04Mettez ça sur des fonds en action
10:06de votre contrat d'assurance-vie, il y en a,
10:07ou sur des fonds patrimoniaux,
10:09où c'est des choses qui sont un peu plus risquées.
10:10Plus risquées, certes,
10:12mais plus rentables aussi.
10:13Plus risquées, mais ça, c'est amusant
10:15parce qu'on en parle ces derniers jours.
10:16On a quand même, alors du côté,
10:18on en parlera en fin d'émission,
10:19notamment avec l'IA,
10:20les hyperscalers, SpaceX, machin.
10:22On a un afflux de papiers
10:23et d'opportunités sur le marché.
10:25On a même Nvidia,
10:27la plus grosse société au monde,
10:28qui s'endette,
10:29qui émet des obligations.
10:32Du Nvidia, une obligation Nvidia à 5 ans,
10:34ça fait un rendement de 5,45.
10:36Et là, c'est garanti.
10:37C'est même pas on prend des risques sur l'action.
10:40Il y a tout un tas d'opportunités, précisément.
10:42C'est pour ça que c'est intéressant
10:44que vous, les experts de ces sujets,
10:46vous puissiez être entendus et le dire.
10:50Personne ne juge qui que ce soit.
10:51Mais quand on observe au niveau macro,
10:55le niveau d'épargne de nos concitoyens,
10:58y compris de gens modestes,
11:00le minimum,
11:01c'est ce que venait d'indiquer Mireille,
11:03quand on peut mettre un peu dessous de côté
11:05et qu'on peut voir un peu plus loin,
11:07évidemment qu'on ne va pas investir en bourse
11:10ou aller en mode casino,
11:12je jette les dés,
11:13on voit ce que ça donne.
11:14Mais il y a tellement de choses possibles à faire
11:17en panachage,
11:19sur des produits structurés,
11:21sur des obligations...
11:22Des fonds obligataires, bien sûr.
11:24Il y a tellement de choses possibles à faire
11:25en résonnant, comme le disait Mireille,
11:27en se disant,
11:29le gros de mon épargne,
11:31admettons qu'on va y rester très sécure
11:34et on a des rendements
11:35qui sont quand même quasi nuls.
11:37En l'occurrence,
11:38c'est comme ça que c'est conçu
11:39pour les livrets par rapport à l'inflation.
11:41Donc, vous savez que ça ne vous rapporte rien
11:43en réalité.
11:44Ou pas grand-chose.
11:44En tout cas, vous ne perdrez pas de sous
11:46alors que vous en auriez perdu
11:47si vous l'aviez laissé sur votre compte courant.
11:48Mais ça ne vous rapportera rien.
11:51Pourquoi pas en mettre un petit peu ?
11:52Et puis, un petit peu dans le panachage,
11:54c'est quand même le conseil
11:55qu'on peut donner aux gens,
11:57sachant que dans le baromètre
11:59ce trimestre,
12:00on a testé des choses
12:01à l'occasion de la déclaration d'impôt
12:02et on voit que, quand même,
12:05ça bouge sur un certain nombre de sujets,
12:08notamment sur le PER,
12:11où on a de plus en plus de Français,
12:1420%,
12:15qui, au moment de leur déclaration d'impôt,
12:18arrivent à défiscaliser un petit peu,
12:19parce qu'il y a aussi cette dimension
12:20en termes d'épargne.
12:21Toujours, toujours.
12:22Ils arrivent à défiscaliser
12:23en utilisant ce levier-là.
12:25Donc ça, c'est intéressant quand même.
12:27Dernière petite chose.
12:28Vous voulez vous dire, Antoine,
12:30vous parliez des obligations
12:32émises par Nvidia, etc.
12:33Un particulier,
12:34il ne peut pas investir directement
12:35dans une obligation,
12:36comme c'est le cas évidemment
12:37sur une action.
12:38C'est un exemple.
12:39En revanche,
12:39on va leur dire.
12:40Parce qu'il y a ça,
12:42il y a les taux américains
12:43qui sont quand même élevés.
12:45Le disant américain est élevé.
12:47C'est sans risque.
12:49L'État américain ne va pas faire faillite.
12:51Donc là, pour aller sur ce genre
12:53de placement,
12:54il faut opter pour des fonds obligataires,
12:56ça s'appelle.
12:57Là, il n'y a pas qu'une obligation dedans,
12:59il y en a plein.
13:00Et ça, c'est chez votre assureur.
13:02Vous regardez dans la liste
13:03s'il y a des obligations,
13:04des fonds obligataires
13:05sur des entreprises,
13:06sur des États.
13:07Si vous ne savez pas,
13:08vous demandez à votre conseiller.
13:09Et si vous voulez profiter de ça,
13:11justement,
13:11parce que ça,
13:12ce n'est pas très risqué.
13:13Et c'est un peu plus rémunérateur.
13:16Donc là, regardez ça.
13:17Il nous reste une minute.
13:18Gaëlle, justement,
13:19allez voir votre conseiller.
13:21l'IA, tout ça.
13:22Alors, l'IA, c'est génial
13:24parce que quand même,
13:25ça capillarise partout.
13:27C'est-à-dire qu'on a quand même,
13:28près d'une personne sur cinq,
13:3017% des Français
13:31qui nous disent,
13:32moi, j'utilise aussi l'IA
13:34pour mon épargne,
13:35pour ma déclaration d'impôt.
13:37Je demande à l'IA
13:38de m'aider pour ma déclaration d'impôt.
13:39Je demande à l'IA
13:40de m'aider
13:42pour placer mon épargne.
13:4317%.
13:4417%.
13:45Enfin, ça va à une vitesse folle.
13:47Mais, vous avez raison, Antoine,
13:48le vrai sujet,
13:50c'est les professionnels
13:51de l'épargne.
13:52Donc, je dis ça,
13:52ce n'est pas mon boulot, moi.
13:53C'est une heure.
13:54Mais les gens ont bien conscience
13:57qu'avec toute cette épargne,
13:58qu'ils ont tous ces doutes,
13:59toutes ces angoisses.
13:59Et malgré l'IA,
14:01c'est vers les professionnels
14:02de l'épargne
14:03que les trois quarts des Français
14:04nous disent
14:04qu'ils ont confiance
14:06davantage que dans les infos
14:08qu'ils peuvent glaner.
14:09Ici ou là,
14:10mais en tout cas,
14:11professionnels de l'épargne,
14:12il y a une attente,
14:15un besoin d'accompagnement
14:16qui est clairement exprimé
14:17dans l'étude.
14:18Oui, clairement.
14:19Et puis, on peut être
14:20son propre pire ennemi.
14:22Et l'IA ne va rien arranger
14:23à l'affaire,
14:23peut-être même à la compliquer.
14:25Mais voilà,
14:25le conseil des professionnels
14:27reste quand même indispensable.
14:28Gaël Slimane de Doxa,
14:30merci infiniment.
14:30Vous pourrez retrouver
14:31en podcast, en replay,
14:32tous les détails
14:33avec les courbes
14:34de cette étude très complète.
14:36Mais voilà,
14:3678% des épargnants français
14:38se disent moins confiants
14:39sur le rendement
14:40de leur épargne.
14:41Mireille Wimbert,
14:42merci infiniment
14:43d'avoir été avec nous.
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