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##LE_GRAND_DEBAT_DES_VRAIES_VOIX-2026-06-16##
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NewsTranscription
00:00On vous souhaite la bienvenue, on espère que vous n'avez pas encore trop chaud.
00:03Ici, on va essayer de vous rafraîchir un petit peu avec nos débats aujourd'hui.
00:08Autour de cette table, Françoise de Goua, Joseph Touvenel et Christophe Madrol.
00:12Et on salue bien entendu tous ceux qui travaillent dehors, parce que ça doit être bien difficile.
00:18Donc bon courage à vous.
00:19On revient sur cette question du jour, puisque Jordan Bardella est plus champagne que Piconbière.
00:25C'est ce qu'a déclaré ce matin sur Sud Radio.
00:29Fabien Roussel, l'image joue-t-elle plus que le programme politique, Philippe ?
00:33Eh bien, vous dites oui, encore et toujours, ça ne bouge pas, mais il y a beaucoup de votes à
00:3775%.
00:38Pas mal de commentaires aussi.
00:41On a notamment Chantal qui nous dit, évidemment, car il est inutile de lire le programme alléchant qui ne sera
00:47jamais respecté.
00:49Ou on a encore Vivi qui dit, hélas, très clairement, oui.
00:53Ou encore Channel Fox, les programmes politiques sont fictifs, réveillez-vous.
00:57C'est le grand débat du jour.
00:59Qu'est-ce que vous répondez à certains de vos opposants qui vous ont reproché, je cite,
01:02un manque de décence de vous afficher au Grand Prix de Monaco ?
01:04Alors qu'au même moment, il y avait la marche d'hommage à la petite Liana, justement, à Florence.
01:08Mais la marche blanche que vous mentionnez, la famille avait demandé à ce qu'il n'y ait aucun responsable
01:12politique.
01:13Vous n'allez pas me reprocher de ne pas m'être exprimé sur cette affaire ?
01:16Je fais ça tous les jours.
01:17On vous donnait la parole parce que certains vous ont attaqué là-dessus.
01:19Marine Tondelier est le candidat du Parti communiste.
01:22Qu'est-ce que vous lui répondez ce matin ?
01:23Je réponds que le Rassemblement National n'a véritablement jamais été du côté du monde ouvrier, du monde du travail.
01:30C'est pour ça qu'il ne participe pas aux marches blanches parce que je pense qu'il n'a
01:34peut-être même jamais manifesté de sa vie ce garçon-là.
01:36Et il est plus champagne que piquonbière, il est plus loge VIP que balle populaire.
01:41Qu'est-ce que vous voulez ? C'est peut-être la différence qu'il y a entre lui et
01:43moi.
01:47Philippe est avec nous de Libourne.
01:49Philippe, bonsoir, merci en tout cas d'être avec nous aujourd'hui.
01:53Vous disiez tout à l'heure qu'Emmanuel Macron était pour vous le pire président de la République.
01:59Alors ça, c'est vous qui le dites.
02:01Mais est-ce que pour vous, l'image joue-t-elle plus que le programme politique ?
02:06Ben oui, comme je disais, la preuve, parce que les gens ont voté pour lui deux fois alors que c
02:11'est le pire.
02:13Donc voilà, en fait, les gens, c'est la faute de deux personnes, cette histoire.
02:18C'est la faute des gens qui ne lisent pas les programmes, qui ne s'y intéressent pas aussi.
02:23Ils sont tous plus urgents et plus importants à faire que de lire un programme politique qui va engager leur
02:29vie pendant cinq ans.
02:32C'est leur problème.
02:33Mais en fait, après, il ne faut pas qu'ils s'étonnent.
02:34Moi, ce que je vois, c'est qu'à chaque élection présidentielle, le jour d'après, on va dire, la
02:40machine à café, tout le monde n'est pas content.
02:43Mais en fait, ils ne sont pas contents parce qu'en fait, tous ceux pour qui ils ont voté, c
02:48'est des peintres, des marionnettes, en fait.
02:52Donc comme ils n'ont pas lu les programmes des autres, en fait, ils se retrouvent avec le tout venant,
02:57comme j'appelle le tout venant.
02:59Et c'est la faute des deuxièmes acteurs, qui sont les médias.
03:02Parce que les médias, dont vous faites partie, mais bon, vous n'êtes pas dans les pires, heureusement.
03:06C'est pour ça que je vous écoute.
03:08Non, mais alors on refait la phrase.
03:11Vous êtes bien sûr dans les meilleurs.
03:15Après, moi, les médias, j'en veux énormément.
03:18Parce qu'en fait, il faut les élections aussi.
03:22Avec les sondages et les médias, allez, on fait des focus sur des trucs qui n'ont aucune importance.
03:29Mais par contre, les trucs importants, on n'en parle jamais.
03:32Vous voyez ?
03:33Donc c'est facile d'orienter les gens, vous savez.
03:37Alors du coup, bon, les gens, ils n'ont pas compris que si on ne s'occupe pas de la
03:41politique, c'est la politique qui s'occupera d'eux.
03:44Bon, voilà, par exemple, je vais prendre un exemple.
03:46Les ZFE, enfin, c'était dans le programme de toutes les marionnettes, moi je les appelle les marionnettes, qui sont
03:53au pouvoir.
03:54Donc les gens, maintenant, ils sont contre les ZFE, mais en fait, ça doit être un argument majeur pour ne
04:01pas voter contre pour eux, quoi.
04:02Donc du coup, déjà, ils n'ont qu'à regarder les programmes de tout le monde, voir qui fait les
04:06ZFE, et voilà, c'est éliminatoire déjà.
04:08On commence par ça, on fait par élimination.
04:12Donc si après, attendez, je finis, en fait, si les gens, ils râlent après, ça ne sert à rien.
04:19Les cartes de ban, c'est pareil, et tout est pareil, en fait.
04:22Tout le monde râle, mais personne n'y les programme.
04:24Donc après, il ne faut pas s'étonner.
04:26C'est vrai, c'est vrai.
04:26Et après, bon, les médias, franchement, il va falloir faire, bon, après, il va falloir faire attention,
04:31parce que vous savez, il y a les médias alternatifs qui arrivent, et qui vont faire, eux, ils ont le
04:35boulot.
04:35Allez-y, Françoise, honneur aux dames.
04:38Moi, j'entends tout ce que vous dites, Julien, effectivement.
04:41Non, c'est Philippe.
04:41C'est Philippe, pardon, pardonnez-moi, Philippe.
04:43Non, non, pourquoi je pense à Julien ?
04:45Pardonnez-moi.
04:46Donc j'entends tout ce que vous dites, j'ai beaucoup de bémols à mettre.
04:48D'abord, le premier, c'est que les médias n'ont jamais fait une élection, contrairement à ce qu'on
04:52peut imaginer.
04:53Je rappelle, par exemple, qu'en 2005, l'ensemble du champ médiatique,
04:57tous les idéautérialistes, toutes les grandes chaînes, étaient favorables, oui, à la Constitution.
05:02Et c'est le nom qui l'a emporté très largement.
05:04Je rappelle également qu'un grand journal comme Le Monde, par exemple,
05:09a pris, et comme beaucoup de médias, fait écosse totalement pour Édouard Balladur, en 1995.
05:15Et c'est Jacques Chirac qui signe la remontada.
05:17Donc, il ne faut pas surestimer la puissance des médias, d'autant plus,
05:22et là, vous avez raison, Philippe, je vous rejoins.
05:24Vous avez vu l'enquête qui est parue ce matin.
05:26Eh bien, désormais, une majorité de Français ne s'informe plus par les médias traditionnels,
05:30mais elle s'informe par les réseaux sociaux.
05:32Le deuxième point sur Emmanuel Macron, qui est un très mauvais président,
05:36j'en suis d'accord avec vous,
05:37ce n'est pas que l'image qui a fait gagner.
05:39Une image pour une image ne fonctionne pas.
05:41C'est parce qu'à un moment donné, Emmanuel Macron a incarné quelque chose
05:45auquel il y a au moins 20% de gens qui ont cru, moi je ne m'en fais pas
05:48partie,
05:49ce qu'on appelle le nouveau monde.
05:50Voilà. Ce n'est pas que l'image qui a fait qu'Emmanuel Macron a été élu.
05:55C'est qu'est-ce que cette image incarnait.
05:57Et si vous voulez, la cohésion entre ce qu'il était et ce qu'il incarnait dans ses idées.
06:03À l'inverse, pourquoi François Fillon chute à ce point ?
06:07Ce n'est pas tellement sur la gravité,
06:10c'est la dichotomie vraiment et le ciseau qui existe
06:13entre l'image qu'il a d'un type intègre, etc.
06:16Plein de morale et les costumes à 3 000 euros
06:19et son emploi fictif de son épouse.
06:21Christophe Madrol ou Joseph.
06:23Une fois n'est pas coutume, mais je suis assez d'accord avec Françoise.
06:26C'est assez étonnant, mais bon, c'est peut-être la nouvelle année.
06:29Je suis plutôt content.
06:30C'est toujours la même année.
06:31Mais on ne s'est pas vu depuis le mois de janvier, Françoise.
06:34Bonne année, Françoise.
06:35On ne s'est pas vu depuis le mois de janvier.
06:37C'est vrai qu'à la politique, sans reprendre l'histoire,
06:40effectivement, elle a raison de rappeler le référendum,
06:43elle a raison de rappeler l'affaire Balladur,
06:45elle a raison de rappeler aussi Macron au départ,
06:48ou François Hollande, l'élection de François Hollande.
06:50Les grands médias ne soutenaient pas les candidats
06:53qui ont été élus à la fin.
06:56Ils se moquaient, François Hollande,
06:57c'était Framboise des bois et le type.
06:58Tu as raison.
06:59Framboise des bois et le type qui est M. Trambois.
07:01Ensuite, là où j'ai répondu tout à l'heure
07:03à la question de Cécile sur la politique, sur les programmes,
07:06on sait la situation politique aujourd'hui,
07:08on connaît la situation économique,
07:10on connaît le rapport que nous avons avec l'international.
07:14On sait très bien que les partis dits traditionnels,
07:17et je mets de côté les extrêmes,
07:19n'ont pas la poudre magique pour pouvoir régler tous les problèmes.
07:22Donc, l'incarnation est importante.
07:24On sait très bien que les Français ont coupé la tête au roi,
07:27mais la question de l'incarnation est importante.
07:29Le général de Gaulle était une incarnation de quelque chose.
07:32François Mitterrand a essayé l'incarnation.
07:35Même Jacques Chirac a été l'incarnation de quelque chose.
07:37Depuis lors, et on l'a abordé, rappelez-vous, sur ce plateau,
07:39à un moment où il était le dernier président de la cinquième,
07:42beaucoup de nos leaders parlaient de Jacques Chirac
07:44qui, effectivement, a incarné quelque chose.
07:46Depuis lors, c'est beaucoup plus difficile de trouver une incarnation.
07:49Et les Français attendent cette incarnation aujourd'hui.
07:51Et je crois que le futur président de la République,
07:53après ce que nous avons vécu pendant dix ans,
07:55aura besoin, effectivement, de montrer cette incarnation
07:58au-delà du programme politique de fond.
08:01Mais l'incarnation n'est pas l'image.
08:02C'est ça.
08:03L'image, indéniablement, ça joue.
08:05Sinon, d'ailleurs, on ne verrait pas la différence
08:07entre les affiches officielles quand il y a des élections
08:09et la tête des candidats ou des candidates.
08:11Tout à fait intéressant de regarder quand on les voit en réalité.
08:14Donc, l'image, ça se travaille.
08:15Sinon, ils ne passeraient pas des heures à s'entraîner,
08:19pour passer à la télé, etc.
08:21A maigrir, tout ça.
08:22Après, il y a des grandes lignes de force qui se dégagent.
08:25Et c'est pour ça qu'il ne faut pas mépriser le peuple.
08:28Les grandes lignes de force pour ces décisions,
08:30ça va être la sécurité.
08:34Ça va être ces grands dossiers-là.
08:35Et ça va jouer dans l'élection.
08:37Malgré et souvent contre les médias.
08:40Mais pourquoi contre les médias ?
08:41Parce qu'en fait, les médias, c'est un tout petit monde
08:44qui est relativement majoritairement parisien,
08:47qui s'imagine avoir la vérité,
08:49parce qu'ils vivent ensemble,
08:50et qui sont en dehors des réalités.
08:52C'est aujourd'hui, les médias nous font monter Édouard Philippe.
08:56Ils oublient que le peuple, dans son ensemble,
08:58n'oublie pas que c'est celui des 80 km heure et des gilets jaunes.
09:01Ils risquent de se réagir.
09:03C'est d'accord avec toi.
09:06En revanche, moi je crois quand même fondamentalement deux choses.
09:09C'est que premièrement, les Français ne croient plus les programmes.
09:12Ne les croient plus du tout.
09:14Rappelez-vous, Mitterrand avait été élu pour rompre avec le capitalisme.
09:17Onze ans après, il mettait Bernard Tapie au gouvernement.
09:20Jacques Chirac disait trop d'impôts, plus tue l'impôt.
09:23Il mettait Juppé et il explosait les impôts un mois après son élection.
09:27Sarkozy promettait le Karcher et on a eu Kouchner pour reprendre la formule qui a fait Flores.
09:32François Hollande était contre la finance et il a fait le CICE.
09:35Quant à Emmanuel Macron, le nouveau monde, c'est l'ancien empire.
09:39Donc aujourd'hui, les Français, après autant d'années de reniements,
09:43après autant d'années de promesses de Gascon ou de Normand,
09:46selon qu'on soit du nord ou du sud de la France,
09:48après autant de tromperies et de trahison,
09:51ils ne croient plus les promesses.
09:53Et moi, je peux vous dire un truc.
09:53Vous parlez aujourd'hui, on lit les programmes.
09:55On ne les lit même plus parce qu'on ne peut plus les croire.
09:58Alors, je m'inscris un peu en faux parce que je dirais,
10:02et tu as raison, sur le caractère épidermique, superficiel.
10:06Mais la réalité, on se rend compte dans toutes les études
10:09qui sont faites post-élection présidentielle.
10:13Je parle de la présidentielle, vraiment.
10:14Parce que c'est la mère des batailles.
10:15Eh bien, en fait, ça ne marche pas comme ça.
10:17Les gens lisent.
10:18Par exemple, moi, je pensais pendant des années,
10:19quand je travaillais avec Ségolène ou Hollande,
10:21je pensais que ce qu'on appelle la propagande électorale,
10:24elle ne servait à rien.
10:25En fait, ce n'est pas vrai.
10:26Ça sert.
10:27Les gens la lisent.
10:28Tout se fait.
10:29Le problème, c'est que le temps s'est raccourci.
10:31Et que maintenant, tout se fait dans les dernières 48 heures.
10:34Et même la décision, c'est la décision du jour du vote.
10:37Mais les Français restent quand même,
10:39et pour la présidentielle, et pour les législatives,
10:41le peuple le plus politique du monde.
10:44Il regarde les idées.
10:45Il n'est pas popole, popole.
10:47Il est popole, il est capable.
10:48Mais il regarde les idées.
10:49Ça, c'est vraiment ma conviction.
10:50Je ne sais pas si Philippe est convaincu de ce que je dis,
10:52mais moi, j'en suis sûr.
10:53En tout cas, moi, je suis convaincu de ce que tu as dit, Françoise.
10:54Donc, c'est important, déjà.
10:56Mais Philippe, écoute.
10:58Est-ce qu'on a convaincu, Philippe ?
11:00Non, on n'est pas convaincu.
11:01Parce que je vais vous dire franchement,
11:04c'est vrai que vous avez dit des trucs qui étaient vrais.
11:06Mais en fait, moi, je reviens sur les médias.
11:09En fait, si les médias, ils avaient fait leur taf en 2017,
11:12ben, on n'aurait pas eu Macron.
11:14Ça, c'est vrai.
11:15Ben oui, parce qu'en fait, là, je vais vous prendre un exemple.
11:18Juste un exemple.
11:19Là, en ce moment-là, à l'heure où on se parle,
11:21il y a une plainte qui a été déposée à un tribunal à Paris,
11:26avec 100 partis civils,
11:27pour atteinte à la sûreté de l'État.
11:32De qui ?
11:33De qui ?
11:34Parce que je ne suis pas au courant de cette histoire.
11:35Christian Cotten.
11:36Tout le monde peut se renseigner.
11:38Je ne sais même pas qui c'est.
11:38Christian Cotten.
11:39Il a déposé une plainte avec 100 plaignants
11:41pour atteinte à la sûreté de l'État.
11:44Et la plainte a été prise par la doyenne des juges.
11:48Et la plainte est instruite en ce moment.
11:50Ça, en fait, visant les Macron.
11:52Donc, si vous voulez,
11:54cette plainte, normalement,
11:55ça devrait déclencher
11:59une volée médiatique.
12:01Mais en fait, personne n'en parle.
12:02Et vous pouvez, tout le monde se peut se renseigner.
12:04Christian Cotten, plainte contre le Président de la République.
12:07Et il y a 5 délits qui ont été retenus dans la plainte,
12:11sur 10, à l'origine.
12:12Mais personne n'en parle.
12:14Alors, excusez-moi,
12:14excusez-moi, je tape sur Google.
12:16Attendez, excusez-moi, je tape sur Google.
12:17L'atteinte à la sûreté de l'État,
12:19Macron, Cotten,
12:20il n'y a aucune réponse.
12:21Alors, taper plainte Christian Cotten.
12:23Mais, excusez-moi, mais il n'y a rien.
12:26Il n'y a rien.
12:26Eh bien, oui, parce que c'est censuré.
12:29Philippe met le doigt sur...
12:30Je n'ai pas valu tout que Google censure.
12:32Philippe met quand même le doigt sur quelque chose
12:34qui est un vrai risque.
12:35C'est le choix des juges.
12:37On l'a vu avec l'affaire Fillon.
12:38C'est quand même les juges,
12:40dans une rapidité déconcertante,
12:42qu'ils l'ont bloqué.
12:43On le voit avec Marine Le Pen.
12:45Et donc, un des risques...
12:46On va voir.
12:46On va voir.
12:47On a ce risque-là.
12:49On le voit très bien.
12:50À un moment donné...
12:52Ça, c'est vraiment un autre sujet.
12:53Non, non, quand vous regardez bien l'histoire de France,
12:56regardez bien l'histoire de France.
12:57C'est très intéressant.
12:58Le gouvernement des juges,
13:00que ce soit sous l'Ancien Régime
13:01ou sous notre République,
13:03il est très prenant,
13:04y compris pour les choix électoraux.
13:06Moi, je peux vous dire,
13:07en tant qu'homme politique,
13:08et Françoise a mené des grandes campagnes présidentielles aussi.
13:11C'est vrai.
13:13On raconte toujours beaucoup de choses
13:16sur la justice, pardon,
13:17au moment des élections présidentielles.
13:19Et on se rend compte que c'est le peuple qui s'exprime.
13:20Toujours.
13:21Et le peuple est souvent...
13:22Et ce sera le mot de la fin, les amis.
13:24C'est bien les juges qui ont empêché à Fillon de se présenter.
13:27Merci.
13:27Il y en a voté, Fillon.
13:28Il s'en retrouve bien.
13:30Merci beaucoup, Françoise.
13:32S'il vous plaît, merci beaucoup.
13:34C'est la fin de ce débat.
13:35Merci beaucoup, Philippe.
13:36Dans un instant, on est seul contre tous.
13:38Joseph Touvenel, vous dites non
13:39à la camisole chimique pour les délinquants sexuels.
13:42Et Françoise de Goy,
13:43il faut voter contre le projet de loi d'autonomie Corse.
13:45On en parle dans un instant.
13:46A tout de suite.
13:4817h20, les vraies voix Sud Radio.
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