Passer au playerPasser au contenu principal
Les Vraies Voix avec Françoise Degois, Joseph Thouvenel et Christophe Madrolle

Retrouvez Les Vraies Voix avec Cécile de Ménibus et Philippe David du lundi au vendredi de 17h à 20h sur #SudRadio.
---
Abonnez-vous pour plus de contenus : http://ow.ly/7FZy50G1rry

———————————————————————

▶️ Suivez le direct : https://dai.ly/x8jqxru
🎧 Retrouvez nos podcasts et articles : https://www.sudradio.fr/

———————————————————————

🔴 Nous suivre sur les réseaux sociaux 🔴

▪️ Facebook : https://www.facebook.com/SudRadioOfficiel
▪️ Instagram : https://www.instagram.com/sudradioofficiel/
▪️ Twitter : https://twitter.com/SudRadio
▪️ TikTok : https://www.tiktok.com/@sudradio?lang=fr
———————————————————————

☀️ Et pour plus de vidéos des Vraies Voix : https://youtube.com/playlist?list=PLaXVMKmPLMDRB7z8JrbG9LyNtTmhxaU-a

##LES_VRAIES_VOIX-2026-06-16##

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:00:00Et soyez la bienvenue, c'est les vraies voix jusqu'à 19h aujourd'hui avec Philippe David.
00:00:04Bonsoir mon cher Philippe David.
00:00:05Bonsoir ma chère Cécile de Bénibus, en forme.
00:00:08Ah bah écoutez, très bien, comme tous les jours.
00:00:10Ah bah avec la chaleur qui remonte là, ça fait du bien.
00:00:12Et ça n'est qu'un début.
00:00:13Oui, 37 ça va faire très chaud là.
00:00:14Oui, ça va faire très chaud.
00:00:16Torse nu, il va falloir que vous fassiez l'émission.
00:00:17Je pense que ça ferait fuir les gens qui nous regardent sur Youtube, vous ne croyez pas ?
00:00:21Pas du tout, pas du tout, pourquoi vous dites ça ?
00:00:23Bah parce que comme on vous appelle les culbuteaux.
00:00:28Le maquis balance tous les off, c'est ça qui est dingue.
00:00:31Bah non ça, c'est du on.
00:00:35Autour de cette table, Françoise Degoua est avec nous.
00:00:37Bonsoir cher François.
00:00:38Bonsoir.
00:00:38Bonsoir chère Cécile, vous savez quand même qu'avant de commencer cette émission, de quoi t'on parlait ?
00:00:41Il y a deux catégories avec Philippe.
00:00:43Soit on parle de bouffe, soit on parle de boire.
00:00:46Là en plein on parlait de bière.
00:00:48Absolument.
00:00:49Voilà, la but d'alcool et de la bière pour la santé, bien entendu.
00:00:52Joseph Touvenel est avec nous, vice-président du Centre Européen des Travailleurs.
00:00:55Bonsoir Joseph.
00:00:56Bonsoir Cécile, quand on a parlé de bière, j'ai cru qu'on parlait de mort, mais je suis rassuré.
00:00:59Non, non, tout va bien.
00:01:02Christophe Madron, dis-bac, président de l'Union des centristes et des écologistes.
00:01:06Comment ça va ?
00:01:07Plutôt pas mal le retour.
00:01:08C'est bon, on a quand même l'appellation.
00:01:10Les centristes, les écologistes.
00:01:11Bonjour François.
00:01:11Comment vas-tu un François ?
00:01:12Il n'y a plus bien de te retrouver François.
00:01:14C'est ma façon.
00:01:15Alors, François préféré.
00:01:16Mes amis, mes amis, puisque ce soir, ce sera la deuxième de cette nouvelle et belle émission.
00:01:22On retrouvera notre ami Joseph Ruiz, qui est là.
00:01:25Bonsoir Joseph.
00:01:25Bonsoir Cécile, bonsoir à tous.
00:01:27Et toujours cette émission jusqu'au 19 juillet consacrée à la Coupe du Monde, bien entendu.
00:01:35Ça s'appelle Les Tontons.
00:01:37Les Tontons du Mondial.
00:01:38Du Mondial, exactement.
00:01:39Ce soir, au sommaire de cette émission, il se passe quoi ?
00:01:42Eh bien, à 21h, on a le premier match des Bleus, France-Sénégal.
00:01:45On attend ça depuis 4 ans, depuis notre malheureuse défaite en finale de la Coupe du Monde.
00:01:49Donc voilà, allez, on revient.
00:01:50On va essayer de repartir du bon pied.
00:01:52Et forcément, on va parler des Bleus.
00:01:54On va faire une édition spéciale autour de ce match-là.
00:01:56On va évoquer un peu tous les enjeux, parce que le Sénégal, c'est un gros morceau.
00:02:00Donc ça ne va pas être un match si facile.
00:02:02Mais est-ce que quand même, on doit craindre le Sénégal ?
00:02:04On va se poser la question.
00:02:05Et dans la deuxième partie de l'émission, on reviendra sur la compo.
00:02:08Parce qu'il y a beaucoup de débats autour de la compo des Bleus.
00:02:11Il y a une armada offensive, forcément.
00:02:14Mais défensivement, on se pose un peu plus de questions.
00:02:16Donc les tontons autour de la table vont se poser la question.
00:02:19Les tontons et une tata aussi.
00:02:20Et les tontons, qui sont ?
00:02:21Alors les tontons, ce soir, c'est Braque, streamer et commentateur.
00:02:25C'est Quentin Mingual, pareil, commentateur et journaliste.
00:02:30Et on aura aussi une arbitre, notre tata, Virginie Guillain, qui sera avec nous.
00:02:33Qu'on adore, bien entendu, à retrouver à partir de 20h.
00:02:36Et on sera là, bien entendu, Joseph.
00:02:38Allez, les amis, le sommaire de cette émission à l'approche de la présidentielle.
00:02:42Une question revient.
00:02:43L'image pèse-t-elle plus lourd que le programme ?
00:02:45Ce matin, sur Soudradio, Fabien Aroussel a lancé une pic à Jordan Bardella.
00:02:49Plus champagne que piquonbière.
00:02:51Le secrétaire du PCF se moque du patron du RN qu'il juge déconnecté des classes populaires.
00:02:56Et on vous pose cette question.
00:02:58Présidentielle, l'image joue-t-elle plus que le programme politique ?
00:03:01Eh bien, vous dites-lui, à 75%, vous voulez réagir ?
00:03:04Le 0, 826, 300, 300.
00:03:06Et moi, je dis que comme les Français ne coiffent plus les programmes,
00:03:08ils achètent l'emballage comme pour la lessive.
00:03:10Est-ce que l'image joue-t-elle plus que le programme politique ?
00:03:13Oui ou non ?
00:03:14Oui.
00:03:14Oui, Françoise ?
00:03:15Non, absolument pas.
00:03:18Et la question du soir, le château de Versailles, les heures, le dîner d'État.
00:03:25Emmanuel Macron a sorti le grand jeu pour Donald Trump en clôture du G7 déviant.
00:03:31Mais derrière les dorures, une question à force de vouloir séduire le président américain,
00:03:34n'en fait-il pas trop ?
00:03:35Et on vous pose cette question.
00:03:37Mais pris hausse des taxes, pris du carburant, Macron est-il trop tendre face à Trump ?
00:03:41Eh bien, vous dites oui à 89%.
00:03:43Vous voulez réagir ? Le 0826-300-300, moi je dis qu'il a même effacé le climat du G7
00:03:48pour ne pas froisser le président américain,
00:03:51alors qu'il a noyé les Français sous les contraintes et les taxes écologiques.
00:03:54C'est vraiment tout dire.
00:03:55Trop tendre ou normal ?
00:03:58Trop tendre.
00:03:58Allez, Françoise ?
00:04:00Particulé dans sa relation, c'est deux mavericks ensemble,
00:04:02donc on a du mal à juger avec un cerveau normal.
00:04:05Joseph ?
00:04:05On a un peu l'impression d'avoir affaire à un gamin face à un adulte.
00:04:09C'est dommage, c'est le président de la République française.
00:04:10Et c'est Juliane qui est au 0826-300-300 et Philippe est avec nous de Libourne.
00:04:15Bonsoir Philippe, bienvenue.
00:04:19Bonsoir à tous.
00:04:20Bonsoir.
00:04:21La petite question, l'image joue-t-elle plus que le programme politique pour les présidentielles ?
00:04:26Je crois que la réponse est déjà tout trouvée,
00:04:30puisque les Français ont eu deux fois Macron,
00:04:32donc le pire président de la République depuis que la Ve République existe.
00:04:37On va en parler.
00:04:38Mais je me rappelle que les gens au micro-trottoir,
00:04:42ils disaient qu'il est beau, alors on a voté pour lui.
00:04:45Donc en fait, on en est là, en France.
00:04:47On va en parler.
00:04:48Ne bougez pas, Philippe.
00:04:49Gardez vos arguments, on revient tout de suite.
00:04:51Allez, soyez les bienvenus, on est ensemble jusqu'à 19h.
00:05:03On vous souhaite la bienvenue, on espère que vous n'avez pas encore trop chaud.
00:05:07Ici, on va essayer de vous rafraîchir un petit peu avec nos débats aujourd'hui.
00:05:11Autour de cette table, Françoise de Gois, Joseph Touvenel et Christophe Madrol.
00:05:16Et on salue bien entendu tous ceux qui travaillent dehors, parce que ça doit être bien difficile.
00:05:22Donc bon courage à vous.
00:05:23On revient sur cette question du jour, puisque Jordan Bardella est plus champagne que Piconbier.
00:05:29C'est ce qu'a déclaré ce matin sur Sud Radio, Fabien Roussel.
00:05:34L'image joue-t-elle plus que le programme politique, Philippe ?
00:05:37Eh bien, vous dites oui, encore et toujours.
00:05:39Ça ne bouge pas, mais il y a beaucoup de votes à 75%.
00:05:43Pas mal de commentaires aussi.
00:05:45On a notamment Chantal qui nous dit, évidemment, car il est inutile de lire le programme Alléchant qui ne sera
00:05:51jamais respecté.
00:05:53Ou on a encore Vivi qui dit, hélas, très clairement, oui.
00:05:57Ou encore Channel Fox, les programmes politiques sont fictifs.
00:06:00Réveillez-vous.
00:06:01C'est le grand débat du jour.
00:06:03Qu'est-ce que vous répondez à certains de vos opposants qui vous ont reproché, je cite, un manque de
00:06:06décence de vous afficher au Grand Prix de Monaco ?
00:06:08Alors qu'au même moment, il y avait la marge d'hommage à la petite Liana, justement, à Florence.
00:06:12Mais la marche blanche que vous mentionnez, la famille avait demandé à ce qu'il n'y ait aucun responsable
00:06:16politique.
00:06:17Vous n'allez pas me reprocher de ne pas m'être exprimé sur cette affaire ?
00:06:19Je fais ça tous les jours.
00:06:21On vous donnait la parole parce que certains vous ont attaqué là-dessus.
00:06:22Marine Tondelier est le candidat du Parti communiste.
00:06:26Qu'est-ce que vous lui répondez ce matin ?
00:06:27Je réponds que le Rassemblement National n'a véritablement jamais été du côté du monde ouvrier, du monde du travail.
00:06:34C'est pour ça qu'il ne participe pas aux marches blanches parce que je pense qu'il n'a
00:06:37peut-être même jamais manifesté de sa vie ce garçon-là.
00:06:40Et il est plus champagne que piquenbière.
00:06:42Il est plus loge VIP que balle populaire.
00:06:45Qu'est-ce que vous voulez ? C'est peut-être la différence qu'il y a entre lui et
00:06:47moi.
00:06:51Philippe est avec nous de Libourne.
00:06:53Philippe, bonsoir.
00:06:54Merci en tout cas d'être avec nous aujourd'hui.
00:06:57Vous le disiez tout à l'heure
00:06:58qu'Emmanuel Macron était
00:07:00pour vous le pire président de la République.
00:07:03Alors ça, c'est vous qui le dites.
00:07:05Mais est-ce que pour vous,
00:07:07l'image joue-t-elle plus que le programme politique ?
00:07:10Ben oui, comme je disais,
00:07:11la preuve, c'est que
00:07:13les gens ont voté pour lui deux fois
00:07:14alors que c'est le pire.
00:07:17Donc voilà.
00:07:18En fait, les gens,
00:07:19c'est la faute de deux personnes, cette histoire.
00:07:21C'est la faute des gens qui ne lisent pas les programmes,
00:07:24qui ne s'y intéressent pas aussi.
00:07:26Ils sont tous plus urgents et plus importants à faire
00:07:31que de lire un programme politique
00:07:32qui va engager leur vie pendant cinq ans.
00:07:35C'est leur problème.
00:07:37Mais en fait, après, il ne faut pas qu'ils s'étonnent.
00:07:38Moi, ce que je vois,
00:07:39c'est qu'à chaque élection présidentielle,
00:07:42le jour d'après, on va dire,
00:07:44la machine à café,
00:07:45tout le monde n'est pas content.
00:07:47Mais en fait,
00:07:48ils ne sont pas contents
00:07:49parce qu'en fait,
00:07:50tous ceux pour qui ils ont voté,
00:07:52c'est des peintres,
00:07:53des marionnettes, en fait.
00:07:55Donc,
00:07:56comme ils n'ont pas lu les programmes des autres,
00:07:58en fait,
00:07:59ils se retrouvent avec le tout venant,
00:08:01comme j'appelle le tout venant.
00:08:03Et c'est la faute des deuxièmes acteurs,
00:08:05qui sont les médias.
00:08:06Parce que les médias,
00:08:07dont vous faites partie,
00:08:08mais bon,
00:08:09vous n'êtes pas dans les pires,
00:08:10heureusement.
00:08:10C'est pour ça que je vous écoute.
00:08:11Non,
00:08:13on refait la phrase.
00:08:15Vous êtes bien sûr dans les meilleurs.
00:08:19Après,
00:08:19moi,
00:08:20les médias,
00:08:21j'en veux énormément,
00:08:22parce qu'en fait,
00:08:23il fausse,
00:08:24il fausse,
00:08:25les élections aussi.
00:08:27Avec les sondages,
00:08:28et les médias,
00:08:29allez,
00:08:29on fait des focus sur des trucs
00:08:31qui n'ont aucune importance,
00:08:33mais par contre,
00:08:34les trucs importants,
00:08:35on n'en parle jamais.
00:08:36Vous voyez ?
00:08:37C'est facile d'orienter les gens,
00:08:40vous savez.
00:08:41Alors,
00:08:42du coup,
00:08:43les gens,
00:08:43ils n'ont pas compris
00:08:44que si on ne s'occupe pas de la politique,
00:08:46c'est la politique qui s'occupera d'eux.
00:08:48Par exemple,
00:08:49je vais prendre un exemple.
00:08:50Les ZFE,
00:08:51c'était dans le programme
00:08:52de toutes les marionnettes,
00:08:54moi,
00:08:55je les appelle les marionnettes,
00:08:56qui sont au pouvoir.
00:08:58Donc,
00:08:58les gens,
00:08:59maintenant,
00:08:59ils sont contre les ZFE,
00:09:00mais en fait,
00:09:01ça doit être un argument majeur
00:09:04pour ne pas voter contre pour eux.
00:09:06Donc,
00:09:06du coup,
00:09:07déjà,
00:09:07ils n'ont qu'à regarder
00:09:08les programmes de tout le monde,
00:09:09voir qui fait les ZFE,
00:09:11et voilà,
00:09:11c'est éliminatoire déjà.
00:09:12On commence par ça.
00:09:14On fait par élimination.
00:09:15Donc,
00:09:16si après,
00:09:17attendez,
00:09:17je finis.
00:09:18En fait,
00:09:19si les gens,
00:09:21ils râlent après,
00:09:22ça ne sert à rien.
00:09:23Les cartes,
00:09:23bon,
00:09:23c'est pareil.
00:09:25Tout est pareil,
00:09:26en fait.
00:09:26Tout le monde râle,
00:09:27mais personne n'y les programmes.
00:09:28Donc,
00:09:28après,
00:09:29il ne faut pas s'étommer.
00:09:30C'est vrai,
00:09:30c'est vrai.
00:09:30Et après,
00:09:31les médias,
00:09:32franchement,
00:09:33il va falloir faire,
00:09:33bon,
00:09:34après,
00:09:34il va falloir faire attention
00:09:35parce que vous savez,
00:09:36il y a les médias
00:09:36qui arrivent
00:09:37et qui vont faire,
00:09:38eux,
00:09:39ils font le boulot.
00:09:40Allez-y.
00:09:41Allez-y, Françoise.
00:09:42Honneur aux dames.
00:09:42Moi,
00:09:43j'entends tout ce que vous dites
00:09:44Julien,
00:09:44effectivement.
00:09:45c'est Philippe.
00:09:45C'est Philippe,
00:09:46pardon,
00:09:46pardonnez-moi Philippe.
00:09:47Non,
00:09:47non,
00:09:48pourquoi je pense à Julien ?
00:09:49Pardonnez-moi.
00:09:50Donc,
00:09:50j'entends tout ce que vous dites,
00:09:51j'ai beaucoup de bémol à mettre.
00:09:52D'abord,
00:09:52le premier,
00:09:53c'est que les médias
00:09:54n'ont jamais fait une élection
00:09:55contrairement à ce qu'on peut imaginer.
00:09:56Je rappelle,
00:09:57par exemple,
00:09:58qu'en 2005,
00:09:58l'ensemble du champ médiatique,
00:10:01tous les idéautorialistes,
00:10:02toutes les grandes chaînes
00:10:03étaient favorables,
00:10:05oui,
00:10:05à la Constitution.
00:10:06Et c'est le nom
00:10:07qui l'a emporté très largement.
00:10:08Je rappelle également
00:10:10qu'un grand journal
00:10:11comme Le Monde,
00:10:12par exemple,
00:10:13a pris,
00:10:13et comme beaucoup de médias,
00:10:15fait écosse totalement
00:10:16pour Édouard Balladur
00:10:17en 1995
00:10:18et c'est Jacques Chirac
00:10:20qui signe la remontada.
00:10:21Donc,
00:10:21il ne faut pas
00:10:23surestimer
00:10:23la puissance des médias,
00:10:25d'autant plus,
00:10:26et là,
00:10:26vous avez raison,
00:10:27Philippe,
00:10:27je vous rejoins,
00:10:28vous avez vu l'enquête
00:10:29qui est parue ce matin,
00:10:30et bien désormais,
00:10:31une majorité des Français
00:10:32ne s'informe plus
00:10:33par les médias traditionnels,
00:10:34mais elle s'informe
00:10:35par les réseaux sociaux.
00:10:36Le deuxième point
00:10:37sur Emmanuel Macron,
00:10:38qui est un très mauvais président,
00:10:39j'en suis d'accord avec vous,
00:10:41ce n'est pas que l'image
00:10:42qui a fait gagner.
00:10:43Une image pour une image
00:10:44ne fonctionne pas.
00:10:45C'est parce qu'à un moment donné,
00:10:47Emmanuel Macron
00:10:47a incarné quelque chose
00:10:49auquel il y a au moins
00:10:5020% de gens qui ont cru,
00:10:51moi je ne m'en fais pas partie,
00:10:53ce qu'on appelle
00:10:53le nouveau monde.
00:10:54Voilà.
00:10:55Ce n'est pas que l'image
00:10:56qui a fait qu'Emmanuel Macron
00:10:58a été élu.
00:10:59C'est qu'est-ce que
00:11:00cette image incarnait.
00:11:01Et si vous voulez,
00:11:02la cohésion
00:11:03entre ce qu'il était
00:11:04et ce qu'il incarnait
00:11:06dans ses idées.
00:11:07à l'inverse,
00:11:08pourquoi François Fillon
00:11:10chute à ce point,
00:11:11ce n'est pas tellement
00:11:12sur la gravité,
00:11:14c'est la dichotomie
00:11:16vraiment et le ciseau
00:11:17qui existe entre l'image
00:11:18qu'il a d'un type intègre,
00:11:20plein de morale
00:11:21et les costumes à 3000 euros
00:11:23et son emploi fictif
00:11:24de son épouse.
00:11:25Christophe Madrol
00:11:25ou Joseph.
00:11:26Une fois,
00:11:27elle n'est pas coutume,
00:11:28mais je suis assez d'accord
00:11:28avec Françoise.
00:11:30C'est assez étonnant,
00:11:31mais bon,
00:11:31c'est peut-être
00:11:32la nouvelle année.
00:11:33Je suis plutôt content.
00:11:34C'est toujours la même année.
00:11:35Mais on ne s'est pas vu
00:11:36depuis le mois de janvier,
00:11:36François.
00:11:38Bonne année, François.
00:11:39On ne s'est pas vu
00:11:40depuis le mois de janvier.
00:11:41C'est vrai qu'à la politique,
00:11:43sans reprendre l'histoire,
00:11:44effectivement,
00:11:45elle a raison de rappeler
00:11:46le référendum,
00:11:47elle a raison de rappeler
00:11:48l'affaire Balladur,
00:11:49elle a raison de rappeler
00:11:50aussi Macron au départ
00:11:51ou François Hollande,
00:11:53l'élection de François Hollande.
00:11:54Les grands médias
00:11:56ne soutenaient pas
00:11:57les candidats
00:11:57qui ont été élus
00:11:58à la fin.
00:11:59Il faut se rappeler l'histoire.
00:12:00Il se moquait.
00:12:00François Hollande
00:12:01était Framboise des bois
00:12:02et le type.
00:12:05Ensuite, là où j'ai répondu
00:12:06tout à l'heure
00:12:07à la question de Cécile
00:12:08sur la politique,
00:12:09sur les programmes,
00:12:10on sait la situation politique
00:12:12aujourd'hui.
00:12:12On connaît la situation économique.
00:12:14On connaît le rapport
00:12:15que nous avons
00:12:16avec l'international.
00:12:18On sait très bien
00:12:18que les partis
00:12:19dits traditionnels,
00:12:21et je mets de côté
00:12:21les extrêmes,
00:12:22n'ont pas la poudre magique
00:12:24pour pouvoir régler
00:12:25tous les problèmes.
00:12:26Donc, l'incarnation
00:12:27est importante.
00:12:28On sait très bien
00:12:28que les Français
00:12:29ont coupé la tête au roi,
00:12:31mais la question
00:12:32de l'incarnation
00:12:33est importante.
00:12:33Le général de Gaulle
00:12:34était une incarnation
00:12:35de quelque chose.
00:12:36François Mitterrand
00:12:37a été l'incarnation.
00:12:38Même Jacques Chirac
00:12:39a été l'incarnation
00:12:40de quelque chose.
00:12:41Depuis lors,
00:12:42et on l'a abordé,
00:12:42rappelez-vous,
00:12:43sur ce plateau,
00:12:43en lequel était
00:12:44le dernier président
00:12:44de la cinquième,
00:12:46beaucoup de nos leaders
00:12:47parlaient de Jacques Chirac
00:12:48qui a effectivement
00:12:49incarné quelque chose.
00:12:50Depuis lors,
00:12:51c'est beaucoup plus difficile
00:12:52de trouver une incarnation.
00:12:53Et les Français
00:12:53attendent cette incarnation
00:12:55aujourd'hui.
00:12:55Et je crois que
00:12:56le futur président de la République,
00:12:57après ce que nous avons
00:12:58vécu pendant dix ans,
00:12:59aura besoin effectivement
00:13:00de montrer
00:13:01cette incarnation
00:13:02au-delà
00:13:03du programme politique
00:13:04de fond.
00:13:04Mais l'incarnation
00:13:05n'est pas l'image.
00:13:06C'est ce que je veux dire.
00:13:07L'image,
00:13:07indéniablement,
00:13:08ça joue.
00:13:09Sinon, d'ailleurs,
00:13:09on ne verrait pas
00:13:10la différence
00:13:10entre les affiches officielles
00:13:12quand il y a des élections
00:13:13et la tête des candidats
00:13:14ou des candidates.
00:13:15Tout à fait intéressant
00:13:16de regarder
00:13:16quand on les voit
00:13:17en réalité.
00:13:18Donc l'image,
00:13:18ça se travaille.
00:13:19Sinon,
00:13:20ils ne passeraient pas
00:13:20des heures
00:13:21à s'entraîner
00:13:23pour passer à la télé,
00:13:24etc.
00:13:25A maigrir,
00:13:25tout ça.
00:13:26Après,
00:13:26il y a des grandes lignes
00:13:27de force
00:13:28qui se dégagent.
00:13:29Et c'est pour ça
00:13:29qu'il ne faut pas mépriser
00:13:30le peuple.
00:13:32Les grandes lignes
00:13:32de force
00:13:33pour ces décisions,
00:13:34ça va être
00:13:36la sécurité.
00:13:38Ça va être
00:13:38ces grands dossiers-là.
00:13:39Et ça va jouer
00:13:40dans l'élection,
00:13:41malgré et souvent
00:13:43contre les médias.
00:13:44Mais pourquoi
00:13:44contre les médias ?
00:13:45Parce qu'en fait,
00:13:46les médias,
00:13:46c'est un tout petit monde
00:13:48qui est relativement
00:13:49majoritairement parisien,
00:13:51qui s'imagine
00:13:52avoir la vérité
00:13:52parce qu'ils vivent ensemble
00:13:54et qu'ils sont en dehors
00:13:55des réalités.
00:13:56Aujourd'hui,
00:13:57les médias nous font monter
00:13:58Édouard Philippe.
00:13:59Ils oublient que le peuple,
00:14:01dans son ensemble,
00:14:02n'oublie pas que c'est celui
00:14:03des 80 km heure
00:14:04et des gilets jaunes.
00:14:05Ils risquent de se réagir.
00:14:06C'est d'accord avec toi.
00:14:08Philippe,
00:14:09en revanche,
00:14:11moi je crois quand même
00:14:11fondamentalement deux choses.
00:14:12C'est que premièrement,
00:14:13les Français ne croient plus
00:14:15les programmes.
00:14:16Ne les croient plus.
00:14:17Du tout.
00:14:18Rappelez-vous,
00:14:18Mitterrand avait été élu
00:14:19pour rompre avec le capitalisme.
00:14:21Onze ans après,
00:14:22il mettait Bernard Tapie
00:14:23au gouvernement.
00:14:24Jacques Chirac disait
00:14:25trop d'impôts,
00:14:25plus tue l'impôt.
00:14:27Il mettait Juppé
00:14:28et il explosait les impôts
00:14:29un mois après son élection.
00:14:31Sarkozy promettait le Karcher
00:14:33et on a eu Kouchner
00:14:33pour reprendre la formule
00:14:34qui a fait Flores.
00:14:36François Hollande
00:14:36était contre la finance
00:14:38et il a fait le CICE.
00:14:39Quant à Emmanuel Macron,
00:14:40le Nouveau Monde,
00:14:41c'est l'ancien empire.
00:14:43Donc aujourd'hui,
00:14:44les Français,
00:14:45après autant d'années
00:14:45de reniements,
00:14:47après autant d'années
00:14:47de promesses de Gascon
00:14:49ou de Normand,
00:14:50selon qu'on soit du Nord
00:14:51ou du Sud de la France,
00:14:52après autant de tromperies,
00:14:54de trahison,
00:14:55ils ne croient plus
00:14:55les promesses.
00:14:56Et moi,
00:14:57je peux vous dire un truc,
00:14:58vous parlez aujourd'hui,
00:14:58ils disent les programmes.
00:14:59On ne les lit même plus
00:15:00parce qu'on ne peut plus
00:15:02les croire.
00:15:02Alors, je suis pas là,
00:15:03je m'inscris un peu en faux
00:15:04parce que je dirais,
00:15:06et tu as raison,
00:15:06sur le caractère épidermique,
00:15:10superficiel,
00:15:10mais la réalité,
00:15:11on se rend compte
00:15:12dans toutes les études
00:15:13qui sont faites
00:15:14post-élection présidentielle,
00:15:16je parle de la présidentielle,
00:15:17parce que c'est la mer des batailles,
00:15:19et bien en fait,
00:15:20ça ne marche pas comme ça.
00:15:21Les gens lisent.
00:15:22Par exemple,
00:15:22moi je pensais pendant des années
00:15:23quand je travaillais
00:15:24avec Ségolène ou Hollande,
00:15:25je pensais que ce qu'on appelle
00:15:26la propagande électorale,
00:15:28elle n'est pas utile.
00:15:29En fait, ce n'est pas vrai.
00:15:30Ça sert,
00:15:31les gens la lisent.
00:15:32Tout se fait.
00:15:33Le problème,
00:15:33c'est que le temps s'est raccourci
00:15:34et que maintenant,
00:15:35tout se fait dans les dernières 48 heures.
00:15:38Et même la décision,
00:15:39c'est la décision du jour du vote.
00:15:41Mais les Français restent quand même,
00:15:43et pour la présidentielle,
00:15:44et pour les législatives,
00:15:45le peuple le plus politique du monde.
00:15:47Ça, c'est vrai qu'on est
00:15:47le peuple politique du monde,
00:15:48ça c'est clair.
00:15:49Il n'est pas popole,
00:15:50il est popole,
00:15:51il est capable,
00:15:52mais il regarde les idées.
00:15:53Ça, c'est vraiment ma conviction.
00:15:54Je ne sais pas si Philippe
00:15:55est convaincu de ce que je dis,
00:15:56mais moi, j'en suis convaincu.
00:15:56En tout cas, moi,
00:15:57je suis convaincu
00:15:57de ce que tu as dit, François.
00:15:58Donc, c'est important déjà.
00:16:01Est-ce qu'on a convaincu, Philippe ?
00:16:04Non, vous n'avez pas convaincu
00:16:05parce que je vais vous dire franchement,
00:16:08c'est vrai que vous avez dit
00:16:09des trucs qui étaient vrais,
00:16:10mais en fait,
00:16:11moi, je reviens sur les médias.
00:16:13En fait, si les médias,
00:16:14ils avaient fait leur taf en 2017,
00:16:17on n'aurait pas eu Macron.
00:16:18Ça, c'est vrai.
00:16:19Oui, parce qu'en fait,
00:16:20là, je vais vous prendre un exemple,
00:16:22juste un exemple.
00:16:23Là, en ce moment-là,
00:16:24à l'heure où on se parle,
00:16:25il y a une plainte
00:16:26qui a été déposée
00:16:28à un tribunal à Paris
00:16:29avec 100 parties civiles
00:16:31pour atteinte
00:16:32à la sûreté de l'État.
00:16:36De qui ?
00:16:37De qui ?
00:16:38Parce que je ne suis pas au courant
00:16:38de cette histoire.
00:16:39Christian Cotten.
00:16:40Tout le monde peut se renseigner.
00:16:41Je ne sais même pas qui c'est.
00:16:42Christian Cotten,
00:16:43il a déposé une plainte
00:16:44avec 100 plaignants
00:16:45pour atteinte
00:16:46à la sûreté de l'État
00:16:47et la plainte a été prise
00:16:49par la doyenne des juges
00:16:52et la plainte est instruite
00:16:53en ce moment.
00:16:54Ça, en fait,
00:16:55visant les Macron.
00:16:56Donc, si vous voulez,
00:16:58cette plainte,
00:16:58normalement,
00:16:59ça devrait déclencher
00:17:03une volée médiatique.
00:17:05Mais en fait,
00:17:05personne n'en parle.
00:17:06Et vous pouvez,
00:17:07tout le monde se peut se renseigner.
00:17:08Christian Cotten,
00:17:09plainte contre le président
00:17:10de la République.
00:17:11et il y a 5 délits
00:17:13qui ont été retenus
00:17:14dans la plainte
00:17:15sur 10 à l'origine.
00:17:16Mais personne n'en parle.
00:17:18Alors, excusez-moi,
00:17:18excusez-moi,
00:17:19je tape sur Google.
00:17:20Attendez,
00:17:20excusez-moi,
00:17:21je tape sur Google.
00:17:21L'atteinte à la sûreté
00:17:22de l'État,
00:17:23Macron,
00:17:23Cotten,
00:17:24il n'y a aucune réponse.
00:17:25Alors,
00:17:25tapez plainte,
00:17:26Christian Cotten.
00:17:27Mais,
00:17:29excusez-moi,
00:17:29mais il n'y a rien.
00:17:30Il n'y a rien.
00:17:31Oui,
00:17:31parce que c'est censuré.
00:17:33Philippe met le doigt
00:17:37sur quelque chose
00:17:38qui est un vrai risque.
00:17:39c'est le choix des juges.
00:17:41On l'a vu avec l'affaire Fillon,
00:17:42c'est quand même les juges
00:17:44dans une rapidité déconcertante
00:17:46qui l'ont bloqué.
00:17:47On le voit avec Marine Le Pen
00:17:48et donc il y a des risques.
00:17:50On va voir.
00:17:50On va voir.
00:17:51On a ce risque-là.
00:17:53On le voit très bien.
00:17:54Ça, c'est autre chose encore.
00:17:56Ça, c'est vraiment un autre sujet.
00:17:57Non, non,
00:17:58quand vous regardez bien
00:17:59l'histoire de France,
00:18:00regardez bien l'histoire de France,
00:18:01c'est très intéressant.
00:18:02Le gouvernement des juges,
00:18:04que ce soit sous l'Ancien Régime
00:18:05ou sous notre République,
00:18:07il est très prenant
00:18:08y compris pour les choix électoraux.
00:18:10Moi, je peux vous dire,
00:18:11en tant que politique,
00:18:12et Françoise a mené
00:18:14des grandes campagnes présidentielles aussi.
00:18:15C'est vrai.
00:18:17On raconte toujours
00:18:19beaucoup de choses
00:18:19sur la justice,
00:18:20pardon,
00:18:21au moment des élections présidentielles.
00:18:22Et on se rend compte
00:18:23que c'est le peuple
00:18:24qui s'exprime.
00:18:24Toujours.
00:18:25Et le peuple est souvent...
00:18:25Et ce sera le mot de la fin,
00:18:28les amis.
00:18:28C'est bien des juges
00:18:29quand on fait échec
00:18:30et on se présente.
00:18:31Merci.
00:18:31Et on a voté, Fillon.
00:18:34Merci beaucoup, Françoise.
00:18:35S'il vous plaît,
00:18:36s'il vous plaît,
00:18:37merci beaucoup.
00:18:38C'est la fin de ce débat.
00:18:39Merci beaucoup, Philippe.
00:18:40Dans un instant,
00:18:41on lit seul contre tous.
00:18:42Joseph Touvenel,
00:18:42vous dites non
00:18:43à la camisole chimique
00:18:44pour les délinquants sexuels.
00:18:46Et Françoise de Gois,
00:18:47il faut voter contre
00:18:47le projet de loi d'autonomie Corse.
00:18:49On en parle dans un instant.
00:18:50A tout de suite.
00:19:00Soyez les bienvenus
00:19:01sur Sud Radio Parlons Vrai
00:19:03avec cette chaîne YouTube
00:19:04sur laquelle vous pouvez
00:19:05vous abonner.
00:19:06Par exemple,
00:19:07je ne sais pas si vous êtes abonné.
00:19:08En tout cas,
00:19:09on demande à Maxime
00:19:10ou pas le chiffre exact ?
00:19:14On l'a surpris dans la sieste.
00:19:161,3 millions d'abonnés.
00:19:19Vous m'avez déjà dit ça.
00:19:20il y a trois semaines.
00:19:23Excusez-moi,
00:19:24je ne vais pas vous inventer
00:19:25un chiffre.
00:19:25Si,
00:19:26avantez-moi des chiffres.
00:19:273 milliards.
00:19:28Dites-moi que je fais 1m80.
00:19:31On se calme.
00:19:32Oui,
00:19:331m80,
00:19:33ça me laissait.
00:19:34Vous faites 1m80,
00:19:35c'est sûr.
00:19:361m80,
00:19:37mais c'est vous,
00:19:37exactement,
00:19:38comme Philippe
00:19:39vous avez 1m92.
00:19:40C'est ça.
00:19:41Et 82 kilos.
00:19:43Et d'ailleurs,
00:19:43qu'il a été champion
00:19:45universitaire de basket.
00:19:46Oui,
00:19:47tout le monde le connaît.
00:19:47Bien sûr,
00:19:48il a joué avec Alain,
00:19:51il a joué avec la sveille,
00:19:52il a même été drafté,
00:19:53mais il ne pouvait pas
00:19:53parce qu'il n'y avait pas
00:19:54de saucisson.
00:19:55C'est vrai,
00:19:56c'est vrai.
00:19:56Il y a de choucroute,
00:19:57mais c'est vrai.
00:19:57Il a refusé l'équipe de France
00:19:59parce qu'il n'y avait pas
00:19:59assez à manger.
00:20:00On est en plein complotisme.
00:20:01C'est ça.
00:20:02On dit n'importe quoi,
00:20:04mais voilà,
00:20:04ça fait du bien.
00:20:05Donc,
00:20:06autour de cette table,
00:20:06Françoise Degoy,
00:20:07Joseph Touvenel
00:20:08et Christophe Madrol
00:20:09qui est de retour
00:20:10et maintenant,
00:20:11les seuls contre tous.
00:20:13Les vraies voix sud radio,
00:20:15seuls contre tous.
00:20:16Et on commence par vous,
00:20:17Joseph Touvenel.
00:20:18Vous dites non
00:20:19à la camisole chimique
00:20:20pour les délinquants sexuels.
00:20:22Oui,
00:20:22et d'ailleurs,
00:20:22on dit camisole ou castration
00:20:23et c'est tout
00:20:24sur une castration.
00:20:25On ne leur coupe pas.
00:20:27Pourquoi non ?
00:20:27Parce que quand il y a
00:20:29une idée comme ça,
00:20:29moi j'étais comme 83%
00:20:30des Français,
00:20:31ça me semblait bien.
00:20:32C'est-à-dire que
00:20:32quand on a des gens,
00:20:33des pédocriminels,
00:20:34des gens qui s'en prennent
00:20:36physiquement aux enfants,
00:20:37il faut les mettre
00:20:37hors d'état de nuire.
00:20:38Si on peut leur faire avaler
00:20:39des trucs qui les mettent
00:20:40hors d'état de nuire,
00:20:40oui.
00:20:41Oui,
00:20:41mais d'abord,
00:20:43regardons la faisabilité
00:20:44de cette idée.
00:20:45Quand on regarde,
00:20:46quand on écoute
00:20:47les spécialistes,
00:20:47ça réduit la libido.
00:20:49Ça l'assume-pris-part.
00:20:51Ça l'a réduit.
00:20:52Ça veut dire qu'il faut
00:20:53prendre un certain nombre
00:20:53de produits.
00:20:55Question,
00:20:56quand ils arrêtent,
00:20:57qu'est-ce qui se passe ?
00:20:58Est-ce qu'on a une surveillance
00:20:59de tous les instants ?
00:21:00Est-ce qu'il faut les suivre
00:21:02pour qu'ils prennent
00:21:03bien leur traitement ?
00:21:04Première question.
00:21:05Deuxième question,
00:21:06on nous dit
00:21:06mais c'est un traitement
00:21:07qui n'est pas qu'un traitement
00:21:08médical ou j'avale
00:21:09des hormones,
00:21:10parce que c'est ça.
00:21:11C'est aussi,
00:21:12ça fonctionne que
00:21:13s'il y a un suivi psychologique.
00:21:15C'est-à-dire qu'en même temps,
00:21:16il faut déployer
00:21:16des psychiatres à côté.
00:21:18Vous voyez la complexité
00:21:19et le coût
00:21:20pour la collectivité.
00:21:22Et puis,
00:21:22nous disent des spécialistes
00:21:23comme le docteur Benkemun
00:21:24qui est pédopsychiatre
00:21:25qui a bien étudié la question,
00:21:26il dit oui,
00:21:27mais ça marche.
00:21:28Mais ça marche que
00:21:29pour ceux qui ne sont pas les pires.
00:21:31Ça marche que pour ceux
00:21:32qui,
00:21:33quand ils commettent leur acte
00:21:34qui est horrible,
00:21:34ressentent
00:21:35qu'ils font le mal.
00:21:37Mais pour les pires,
00:21:38il nous dit
00:21:39tous les agresseurs sexuels
00:21:40ne sont pas susceptibles
00:21:41de réagir au traitement.
00:21:42Ceux qui ne réagissent pas
00:21:44sont ceux
00:21:45qui sont dans une dynamique
00:21:46de domination,
00:21:47d'emprise,
00:21:48de contrôle,
00:21:49dépourvu de sens moral.
00:21:51C'est-à-dire que
00:21:51les pires,
00:21:52les plus dangereux,
00:21:53on leur fait avaler les hormones,
00:21:55on leur donne
00:21:55la camisole chimique ou pas,
00:21:57résultat zéro.
00:21:58C'est pour ça que
00:21:59quand je vois
00:22:01comment c'est lancé
00:22:02dans l'espace public,
00:22:02j'en veux un peu aux politiques
00:22:04qui, au lieu de donner une idée
00:22:05qui nous paraît sensée,
00:22:07devraient étudier la faisabilité
00:22:08et si, effectivement,
00:22:10ça résout le problème.
00:22:11Et les effets, effectivement.
00:22:13Je suis d'accord avec...
00:22:14Donc, je ne dis rien de plus
00:22:15parce que je suis d'accord.
00:22:16Il y a vraiment...
00:22:18Tout est dit
00:22:18et c'est très, très bien.
00:22:19Je suis pleinement de votre avis,
00:22:20Joseph, franchement.
00:22:21Eh bien, Joseph,
00:22:22tu ne seras pas seul contre tous
00:22:23parce que je partage
00:22:24de ta position
00:22:24et le seul politique
00:22:25que j'ai entendu
00:22:26sous le contrôle de Françoise,
00:22:27c'est Bruno Rotaillot
00:22:29qui a parlé de chimique
00:22:30et de côté chimique.
00:22:31C'est le seul.
00:22:32On sait très bien...
00:22:33Vous qui, aussi,
00:22:34on l'avez parlé il y a déjà...
00:22:35Mais on sait très bien...
00:22:36Tu as raison,
00:22:37on sait très bien aujourd'hui
00:22:39que cette question-là
00:22:40ne se règle pas
00:22:41de façon chimique.
00:22:42Il y a un accompagnement
00:22:43à porter.
00:22:43Malheureusement,
00:22:44moi je dis malheureusement.
00:22:45Alors ensuite,
00:22:45il y a eu des études
00:22:46qui ont été portées,
00:22:47je l'ai vu moi,
00:22:48à la prison des beaux-mètres
00:22:49quand je travaillais
00:22:49comme éducateur.
00:22:50On aidait,
00:22:51on accompagnait
00:22:52la libido
00:22:53de certaines personnes
00:22:54qui s'en emprisonnaient.
00:22:55Mais en aucune manière
00:22:56on traitait
00:22:57les délinquants sexuels
00:22:58avec ceux-là.
00:22:59Mais moi,
00:23:00déjà,
00:23:01je ne suis pas d'accord avec vous
00:23:02parce qu'il y a des pays
00:23:03où on pratique
00:23:04la castration chimique.
00:23:05En Europe,
00:23:05il y a l'Allemagne,
00:23:06il y a le Danemark,
00:23:08la Pologne,
00:23:08la Belgique,
00:23:09entre autres.
00:23:09Et les résultats,
00:23:10a priori,
00:23:11ne sont pas si catastrophiques
00:23:13que ça.
00:23:13Si on peut
00:23:14en empêcher
00:23:15ne serait-ce qu'une infime partie
00:23:17de récidiver,
00:23:18moi,
00:23:19je suis pour.
00:23:20Je suis pour.
00:23:21Et je dois vous dire une chose,
00:23:22je suis pour que ceux
00:23:23qui sont dangereux
00:23:24pour les enfants,
00:23:24dans ces signes,
00:23:25refusent ce type
00:23:26de traitement,
00:23:28qui sont,
00:23:28vous avez raison,
00:23:29ce n'est pas une castration chimique,
00:23:31ce sont des inhibiteurs
00:23:32de libido,
00:23:33ce qui n'est pas tout à fait
00:23:35la même chose.
00:23:35C'est pour ça.
00:23:37Moi,
00:23:37je suis pour,
00:23:38je me fous
00:23:39des délinquants sexuels,
00:23:40je m'en fous.
00:23:41Moi,
00:23:42ce qui compte,
00:23:42c'est la protection
00:23:43des enfants.
00:23:44La protection des enfants.
00:23:45Eux,
00:23:46après leur confort,
00:23:46etc.
00:23:46Mais je m'en fiche royalement,
00:23:48soit dit en passant.
00:23:49Et deuxièmement,
00:23:50j'en ai quand même un peu assez
00:23:52qu'on dise que ces gens-là
00:23:53sont des malades.
00:23:53Non,
00:23:54tous ne sont pas des malades.
00:23:55Il y en a qui sont des gens
00:23:56qui sont éminemment pervers,
00:23:58qui aiment se taper
00:24:00des enfants prépubères
00:24:01parce que c'est dans
00:24:02leur fantasmatique.
00:24:03Ils ne sont pas...
00:24:04Non,
00:24:05ils ne sont pas tous malades.
00:24:06Certains sont des salopards.
00:24:09Non,
00:24:11non,
00:24:12écoutez,
00:24:13vous savez,
00:24:13vous avez une chose à faire
00:24:14dans ces cas-là,
00:24:14vous vous retenez.
00:24:15Un homme,
00:24:16ça s'empêche.
00:24:17On est d'accord sur le fond.
00:24:19Quand on ne peut pas s'empêcher...
00:24:20On doit pouvoir s'empêcher.
00:24:22C'est exactement ce que dit
00:24:23le docteur Benkemon
00:24:24qui a étudié le truc.
00:24:25Il dit qu'il y en a
00:24:26sur qui,
00:24:27et c'est les plus graves,
00:24:28ceux qui sont dans une dynamique...
00:24:29Dans ces cas-là,
00:24:30on les garde au trou,
00:24:31ad vitam et à l'âme.
00:24:32Il dit bien
00:24:34dynamique de domination,
00:24:35d'emprise,
00:24:35de contrôle du pouvoir
00:24:37sur les autres.
00:24:38Et là,
00:24:38il dit,
00:24:38camisole ou pas camisole,
00:24:39on n'empêche rien.
00:24:40Et donc,
00:24:41c'est à l'heure
00:24:41de nous faire croire
00:24:42que ça résoudrait
00:24:43l'ensemble des problèmes.
00:24:44Le point qu'amène,
00:24:44Philippe David,
00:24:45qui est intéressant,
00:24:45je n'ai pas fait ce travail
00:24:47de benchmarking,
00:24:48comme on dit aujourd'hui,
00:24:49de voir avec les pays européens.
00:24:50Si tu nous dis aujourd'hui
00:24:52que dans les pays européens,
00:24:54ça marche pour ça,
00:24:55ça plutôt...
00:24:57Ça fonctionne aussi peut-être
00:24:59parce qu'ils ont le personnel
00:25:01pour gérer les gens-là.
00:25:02Ils ont des psychiatres,
00:25:03ce qui n'est pas notre cas.
00:25:05J'ai regardé un peu,
00:25:06il y a en Europe,
00:25:07il y a d'autres pays
00:25:07dans le monde.
00:25:09Ça fonctionne d'abord.
00:25:10L'intérêt,
00:25:10c'est sur la récidive.
00:25:11Parce que tant qu'il n'a pas
00:25:12commis le crime,
00:25:13en fait,
00:25:14ça fonctionne que pour les cas
00:25:16qui sont les premiers cas,
00:25:18c'est-à-dire les cas
00:25:18les moins pervers.
00:25:19Sur les autres,
00:25:20ça ne fonctionne pas.
00:25:21Merci beaucoup,
00:25:22en tout cas,
00:25:22pour ce sujet.
00:25:23Françoise de Gois,
00:25:24vous dites qu'il faut voter
00:25:25contre le projet
00:25:25de loi d'autonomie Corse.
00:25:27Oui, alors moi,
00:25:28je suis très agacé
00:25:30par ce projet de loi.
00:25:31Je rappelle qu'il est né
00:25:32comment ?
00:25:32Il est né en 2022
00:25:34quand la Corse est victime,
00:25:35vous vous en souvenez,
00:25:36d'émeutes très violentes
00:25:37après la mort de Yvan Colonna
00:25:40qui est tué dans sa cellule
00:25:41à Arles par un détenu.
00:25:43Et donc,
00:25:43Gérald Darmanin
00:25:44vient sur l'île
00:25:45et avec évidemment
00:25:46la bénédiction
00:25:46d'Emmanuel Macron
00:25:47dit,
00:25:48on va trouver un moyen
00:25:50de plus d'autonomie.
00:25:51Ce projet,
00:25:52il naît des troubles
00:25:53d'Yvan Colonna.
00:25:54Ce projet en soi,
00:25:55je ne suis pas contre
00:25:56une forme d'autonomie
00:25:57renforcée.
00:25:58Pas du tout.
00:25:59Je pense que cette île
00:25:59a besoin de respirer.
00:26:01C'est 400 000 habitants.
00:26:03On pense qu'on veut,
00:26:04on ne va pas refaire
00:26:04l'histoire de la Corse.
00:26:05Moi, j'y ai travaillé.
00:26:06On connaît tous la Corse.
00:26:07On connaît la complexité.
00:26:08Ce n'est pas le sujet.
00:26:09Ce qui me gêne
00:26:10dans ce projet de loi,
00:26:11c'est qu'il introduit
00:26:12la préférence Corse
00:26:13avec cette phrase
00:26:14qui est
00:26:15toute communauté,
00:26:16comment dirais-je,
00:26:18qui culturellement,
00:26:20linguistiquement,
00:26:20se sent attachée
00:26:21à un lien singulier
00:26:22à sa terre.
00:26:24Ce projet de loi
00:26:24parle de cette communauté-là.
00:26:26Écoutez,
00:26:27c'est là que pour moi
00:26:27ça ne va plus.
00:26:28Il y a une rupture constitutionnelle
00:26:29qui est absolument majeure.
00:26:31Parce que ça veut dire
00:26:31que demain,
00:26:32si ce projet de loi
00:26:33passe à l'État,
00:26:34même si le Conseil d'État
00:26:35l'a retoqué,
00:26:36a retoqué ses dispositions,
00:26:37s'il passe en l'État,
00:26:39ça veut dire que
00:26:39les Basques peuvent dire
00:26:41j'ai un lien singulier
00:26:42à ma terre,
00:26:42ça veut dire que
00:26:43les Bretons peuvent le faire,
00:26:44ça veut dire que
00:26:45les Alsaciens,
00:26:45et on découvre petit à petit
00:26:47la République en confetti.
00:26:49J'entends les gens
00:26:50qui disent
00:26:50pourquoi il faut le voter
00:26:51pour faire respirer
00:26:52cette île
00:26:53qui est à l'arrêt,
00:26:53mais je pense que
00:26:54dans le fait,
00:26:55dans le régalien,
00:26:56ce qu'on appelle
00:26:57le régalien dans ce qui est
00:26:58notre nation une
00:26:59et indivisible de République,
00:27:01je trouve ça
00:27:02extraordinairement dangereux.
00:27:03Ça divise vraiment
00:27:04l'hémicycle,
00:27:05et même la gauche.
00:27:06Ce matin, par exemple,
00:27:06le Parti Socialiste
00:27:07s'est coupé en deux
00:27:08sur qui va voter pour
00:27:09et qui va voter contre.
00:27:10Moi, je suis profondément
00:27:12opposé à ce projet de loi.
00:27:14Alors moi, pour une fois,
00:27:16enfin, une fois encore,
00:27:17je suis assez d'accord
00:27:19avec ce projet de loi.
00:27:20La vraie question en Corse,
00:27:22pour avoir longtemps travaillé
00:27:23comme toi en Corse
00:27:24et bien connaître
00:27:25que Gilles Simeoni,
00:27:26la question, c'est le foncier.
00:27:28La question, c'est la présence
00:27:29de l'État français
00:27:30qui gère par les administrations
00:27:33françaises
00:27:33le foncier en Corse.
00:27:35Et on sait aujourd'hui,
00:27:36quand tu es un jeune Corse
00:27:37ou ailleurs, d'ailleurs,
00:27:39quand tu es un jeune ciudadano
00:27:40ou un jeune de Saint-Tropez
00:27:41ou un jeune cannois,
00:27:42tu ne peux plus acheter
00:27:44un terrain près de chez toi
00:27:46pour pouvoir construire ta maison
00:27:48et être près de chez tes parents
00:27:48parce que le foncier
00:27:50coûte trop cher.
00:27:51Donc la question
00:27:52dans la loi
00:27:52de la préférence Corse
00:27:54résulte sur la question
00:27:55du foncier, du logement.
00:27:58Et ça, c'est une vraie réalité
00:28:00d'acceptabilité et de territoire.
00:28:01Toi, tu penses qu'on a tort
00:28:02de faire l'extension
00:28:03avec une sorte de préférence nationale,
00:28:05préférence Corse, préférence nationale ?
00:28:06Moi, je vois aujourd'hui
00:28:08la réalité sur la côte
00:28:09où j'habite à Marseille,
00:28:11à la Ciotat, par exemple,
00:28:12à Aubagne,
00:28:13qui sont des villes ouvrières
00:28:14parce qu'aujourd'hui,
00:28:16pour se loger
00:28:16à la Ciotat ou à Aubagne,
00:28:18ce n'est plus possible.
00:28:19On est passé
00:28:19de 2 500 euros
00:28:21le mètre carré
00:28:21à plus de 12 000 euros
00:28:23le mètre carré.
00:28:24Mais c'est plus cher
00:28:24qu'à Paris,
00:28:25il y a 12 000 euros.
00:28:26mais la Ciotat avec son Provence,
00:28:28c'est un truc.
00:28:28C'est un 12 000 euros.
00:28:30C'est monté,
00:28:31c'est explosé.
00:28:32Donc, on ne peut plus
00:28:33se loger
00:28:34quand on est un jeune
00:28:35ciotadin,
00:28:36quand on est un jeune
00:28:36de Bastier,
00:28:37quand on est un jeune
00:28:38d'Axaxio,
00:28:39quand on est un jeune
00:28:39de Corté,
00:28:40ce sont des territoires.
00:28:41Donc, on doit
00:28:41se délocaliser,
00:28:42vivre ailleurs.
00:28:43Donc, pour cela,
00:28:44moi, je soutiens
00:28:45la réforme portée
00:28:46par Séméoni
00:28:47sur la question
00:28:47du foncier.
00:28:48Ensuite,
00:28:48tu as raison,
00:28:49Françoise,
00:28:50l'indépendance
00:28:51ou l'autonomie,
00:28:51c'est un débat
00:28:52qui remonte
00:28:53à largement,
00:28:54avant,
00:28:54rappelle-toi,
00:28:55les bagarres
00:28:56que nous avons portées
00:28:57aussi avec le ministère.
00:28:58Il n'ajuste pas
00:28:59les accords de Matignon,
00:29:00il a lissé la peau
00:29:01puisque ce vêtement
00:29:01est sorti sur ces accords.
00:29:03Donc, voilà,
00:29:04le seul point
00:29:05qui m'intéresse aujourd'hui
00:29:06dans la réforme,
00:29:07c'est la question du foncier
00:29:08parce que vivre,
00:29:09travailler au pays,
00:29:10c'est quand même
00:29:10une revendication
00:29:11qui est apportée.
00:29:13J'entends.
00:29:14C'est vraiment le sujet
00:29:16et par contre,
00:29:16le projet de loi
00:29:17ne traite pas vraiment
00:29:18ce sujet.
00:29:19Ce qu'il y a des françoises
00:29:20est exact,
00:29:20c'est un risque.
00:29:21Moi, je suis très attaché
00:29:23à la diversité
00:29:24et je suis très fier
00:29:25d'avoir un pays
00:29:26qui a la Corse
00:29:27comme on a la Martinique,
00:29:28la Réunion
00:29:28ou l'Île-de-France
00:29:29ou la Bretagne
00:29:30ou la Armandie.
00:29:30Il y a des diversités,
00:29:31il y a des usages,
00:29:32il y a des cultures.
00:29:33Il est normal,
00:29:34il est sain de les défendre.
00:29:35Il est sain que les Corses
00:29:36défendent la langue corse
00:29:38parce que ça fait partie
00:29:39de l'histoire,
00:29:40parce que ce sont les traditions.
00:29:41Mais ça, c'est à qui ?
00:29:42Oui, mais le projet de loi
00:29:44va plus loin
00:29:45et ouvre une brèche
00:29:46dans la nation.
00:29:47Et ce qui fait nation,
00:29:48c'est qu'on se rassemble.
00:29:50Et aujourd'hui,
00:29:51les politiques ne nous disent pas
00:29:52ce qui nous rassemble.
00:29:53Pour se rassembler,
00:29:54il faut avoir un projet commun.
00:29:55Quel est le projet commun
00:29:57en France ?
00:29:58Et tant qu'on n'a pas
00:29:59un vrai projet commun,
00:30:00un rassemblement,
00:30:01alors on ouvre la porte
00:30:02à une explosion du pays,
00:30:03à une explosion de la République.
00:30:05Ça, c'est très dangereux.
00:30:06Alors...
00:30:08Bon, la question de la langue,
00:30:09c'est un acquis
00:30:10parce qu'en Bretagne,
00:30:11aujourd'hui,
00:30:11on peut parler le breton.
00:30:13Dans le Béry,
00:30:13on parle le breton.
00:30:14Dans le Béry,
00:30:15non, pas le breton.
00:30:16Non, pas le breton.
00:30:18Le Béry sont au Pays-Bas.
00:30:20On parle basque en Alsace.
00:30:21On peut parler corse.
00:30:22Il y a même des écoles aujourd'hui
00:30:23puisque ça remonte à Jospin.
00:30:25Je ne suis plus acquis
00:30:25qu'il y ait des écoles là-dessus.
00:30:27Donc ça, c'est acquis.
00:30:28Je vous dis,
00:30:28la seule question,
00:30:30pour moi,
00:30:30dans le projet de loi,
00:30:31c'est le respect
00:30:32des identités
00:30:34par rapport
00:30:34aux générations à venir
00:30:36pour qu'ils puissent rester corse.
00:30:37Allez, j'entends, moi.
00:30:39Philippe, ça prend un point pour moi.
00:30:40Moi, je suis d'accord
00:30:41avec François sur le fond.
00:30:42Mais je crois qu'il y a une chose
00:30:44qu'il faut profondément réformer.
00:30:46C'est qu'il y a une réforme
00:30:47qui a été ratée.
00:30:48Elle avait été rejetée
00:30:49par référendum en 1969
00:30:51et elle a été ratée,
00:30:52à mon avis,
00:30:53en grande partie en 1982
00:30:54par Gaston Defer.
00:30:55Pardon, la décentralisation.
00:30:57Parce que je pense
00:30:58qu'il y a beaucoup trop de choses
00:31:01qui partent de Paris
00:31:02et qui sont décidées verticalement
00:31:04à Brest, à Dunkerque.
00:31:05Avec une méconnaissance du terrain.
00:31:07Moins en Corse.
00:31:09Moins en Corse.
00:31:10Moins en Corse.
00:31:10Parce que la Corse
00:31:11a déjà une certaine autonomie.
00:31:12Et la preuve,
00:31:14ce sont les nationalistes
00:31:15qui gagnent régulièrement
00:31:16les élections locales.
00:31:16Je pense qu'on est d'accord.
00:31:17Oui, alors que c'est des nationalistes
00:31:18et qui n'a plus grand-chose
00:31:20à voir avec son père.
00:31:22Par exemple, je veux dire.
00:31:23Mais en revanche,
00:31:24il y a quand même une chose.
00:31:24C'est vrai que j'ai peur
00:31:25que ce soit contagieux
00:31:26pour le Pays Basque,
00:31:28pour l'Alsace,
00:31:29pour la Bretagne,
00:31:29pour ceci, pour cela.
00:31:31Le signal me semble dangereux.
00:31:33Je suis entièrement d'accord avec vous.
00:31:35En revanche,
00:31:36beaucoup plus de pouvoirs locaux,
00:31:38moins de choses
00:31:38qui se décident à Paris
00:31:39par la technostructure.
00:31:40Oui, parce qu'il y a quand même...
00:31:41Je ne peux pas m'empêcher
00:31:42de me dire aussi,
00:31:43parce que je pense
00:31:44contre moi-même
00:31:45qu'il y a presque un réflexe
00:31:46encore un peu néocolonial.
00:31:48Non, mais vraiment,
00:31:49quand on met dans le même paquet
00:31:51la Corse, par exemple,
00:31:52et la Nouvelle-Calédonie.
00:31:54Vous voyez ce que je veux dire ?
00:31:55Il y a quelque chose
00:31:56qui a beaucoup choqué
00:31:57et que j'ai entendu,
00:31:58c'est que quand Emmanuel Macron
00:31:59est allé en Corse, par exemple,
00:32:00Gilles Siméoni a été
00:32:01président de l'Assemblée de Corse,
00:32:04a été fouillé au corps
00:32:05comme un vulgaire...
00:32:06Comment dirais-je ?
00:32:07Comme un vulgaire...
00:32:08Donc, il y a aussi
00:32:09une forme de condescendance
00:32:11de Paris, quand même,
00:32:11je crois, sur la Corse.
00:32:12Ah, mais moi, j'ai vécu...
00:32:13Merci.
00:32:13C'est intéressant.
00:32:14Moi, j'ai vécu
00:32:15des visites ministérielles en Corse.
00:32:17François, je peux confirmer
00:32:18qu'on est dans un autre monde, parfois.
00:32:20Merci.
00:32:20Merci beaucoup,
00:32:21en tout cas, pour ces sujets.
00:32:23Vous pourrez, bien entendu,
00:32:25continuer de réagir
00:32:26sur nos réseaux sociaux.
00:32:27Dans un instant,
00:32:27l'info en plus,
00:32:28le BHV Marais a cédé
00:32:30donc à un nouvel exploitant
00:32:32qui va arrêter sa collaboration
00:32:33avec le géant de la fast fashion.
00:32:35On en parle dans un instant
00:32:36avec Pierre Talamont.
00:32:38A tout de suite.
00:32:3917h20,
00:32:40les vraies voix Sud Radio.
00:32:42Sud Radio.
00:32:44Parlons vrai.
00:32:45Une de Ménibus.
00:32:46Et qu'est-ce qu'on est content
00:32:47avec Philippe David
00:32:48d'être avec vous
00:32:48tous les jours du lundi
00:32:49au vendredi
00:32:50de 17h à 19h
00:32:52avec son numéro de téléphone.
00:32:53Et c'est Juliane,
00:32:53aujourd'hui,
00:32:54aux heures 826,
00:32:55300,
00:32:56300,
00:32:56autour de cette table,
00:32:57Françoise Degoy.
00:32:58Ça va, ma chère François ?
00:32:59Ça va super.
00:32:59J'adore les sujets aujourd'hui.
00:33:00Joseph Touvenel,
00:33:01ça va Joseph ?
00:33:02Ça va toujours.
00:33:04Surtout quand je suis parmi vous.
00:33:05Ah bah dis donc,
00:33:06tout le monde est content.
00:33:07Christophe Madrol aussi
00:33:08qui est avec nous.
00:33:08Vous êtes content Christophe ?
00:33:09Je suis heureux
00:33:10d'être avec vous.
00:33:11Ah bah c'est bien.
00:33:12Avec les auditeurs
00:33:13de Sud Radio
00:33:14partout en France.
00:33:15Voilà, c'est bien.
00:33:16Tant mieux.
00:33:17Philippe David.
00:33:18En pleine forme.
00:33:19Oui bah écoutez,
00:33:19tant mieux.
00:33:20Ça t'en vient.
00:33:20Heureux,
00:33:21comme disait Fernand Rénaud.
00:33:22Et bah c'est l'info
00:33:22en plus.
00:33:24Les vraies voix Sud Radio.
00:33:27Et le BHJV Marais
00:33:29cédé à un nouvel exploitant
00:33:30qui va arrêter sa collaboration
00:33:32avec le géant
00:33:32de la fast fashion.
00:33:34Chine qui avait fait scandale.
00:33:36Pierre Talamon est avec nous,
00:33:37président de la Fédération Nationale
00:33:38de l'Habillement.
00:33:39Bonsoir,
00:33:40merci d'avoir accepté
00:33:41notre invitation.
00:33:43Cette décision,
00:33:44Pierre Talamon,
00:33:45de se séparer de Chine,
00:33:47c'est une bonne solution.
00:33:48Enfin,
00:33:49j'imagine une bonne décision
00:33:49pour vous.
00:33:51Ben oui,
00:33:51on est heureux de voir
00:33:53que Chine quitte
00:33:55les murs
00:33:56du BHV.
00:33:57Le BHV était devenu
00:33:59un poids mort
00:34:00pour le quartier.
00:34:01Plus personne n'y allait.
00:34:02Donc ça pour nous,
00:34:03c'est une bonne nouvelle.
00:34:04Moi j'avais rencontré
00:34:06Frédéric Merlin
00:34:07il y a environ
00:34:08trois mois.
00:34:11Bon,
00:34:11j'avais fait part
00:34:12évidemment
00:34:13du mécontentement
00:34:14de la fédération.
00:34:15Oui,
00:34:16depuis le début,
00:34:16vous aviez dit
00:34:17que vous étiez contre.
00:34:17Ah oui,
00:34:19parce qu'au-delà
00:34:19de la faute politique
00:34:20par rapport à la filière
00:34:21mode textile,
00:34:22habillement française
00:34:24ou la faute morale
00:34:25par rapport
00:34:26au non-respect
00:34:26de Chine,
00:34:28des normes
00:34:28environnementales,
00:34:29sociales,
00:34:30une concurrence déloyale
00:34:32pour nos boutiques
00:34:33de mode indépendantes.
00:34:34C'était surtout,
00:34:35moi je lui avais dit,
00:34:36vous faites une erreur
00:34:37stratégique
00:34:38parce qu'il y a
00:34:39une largeur de gamme,
00:34:41une profondeur de gamme
00:34:41si vous voulez,
00:34:42que vous ne pouvez pas
00:34:43avoir en physique
00:34:44de la part
00:34:45d'un ultra,
00:34:46de quelqu'un
00:34:46qui fait de l'ultra
00:34:47pas de fashion
00:34:48mais en digital
00:34:49uniquement,
00:34:50donc en plateforme
00:34:51extra-européenne
00:34:52parce que les produits
00:34:53étaient contrôlés
00:34:54quand ils arrivaient
00:34:55donc évidemment
00:34:56la collection
00:34:57était très pauvre
00:34:58puisqu'ils s'étaient
00:34:58habitués
00:34:59à vendre
00:35:00des produits
00:35:01hors normes
00:35:02sur les réseaux.
00:35:04Et le prix
00:35:05aussi n'était pas
00:35:06le même,
00:35:07c'était beaucoup plus cher
00:35:09puisque là
00:35:09ils payaient
00:35:10une PVA,
00:35:11ils payaient
00:35:11une taxe d'importation
00:35:13donc les clients
00:35:14étaient déçus
00:35:16et puis il faut dire
00:35:17moi j'ai vraiment
00:35:18été voir
00:35:19pour me rendre compte
00:35:21très concrètement
00:35:23de la collection
00:35:24sur place,
00:35:24c'était franchement
00:35:25très moche.
00:35:26Donc voilà,
00:35:27c'est une bonne chose
00:35:28que Chine
00:35:30s'en aille.
00:35:31Maintenant,
00:35:32je crois comprendre
00:35:33qu'il n'y aura pas
00:35:33d'offre mode
00:35:34qui est très dommage
00:35:36pour une institution
00:35:37pareille.
00:35:38Alors,
00:35:39ça revient
00:35:40sur la maison,
00:35:41le bricolage
00:35:42et la déco,
00:35:43ce qui était
00:35:43son marché initial.
00:35:45Est-ce qu'on peut
00:35:46rappeler aussi
00:35:47combien d'emplois
00:35:48menacés dans l'habillement
00:35:49à cause de ce modèle
00:35:50par exemple ?
00:35:52Oui,
00:35:52nous,
00:35:53écoutez,
00:35:53en tout cas
00:35:54au niveau
00:35:55des boutiques
00:35:55de mode indépendante,
00:35:57en 10 ans
00:35:58on a perdu
00:35:592000 emplois
00:36:01et puis
00:36:03rien que sur 2025
00:36:05c'est 1000
00:36:051000 boutiques
00:36:07qui ont dû
00:36:08fermer,
00:36:09qui ont dû fermer.
00:36:11Ça n'est pas
00:36:11évidemment la faute,
00:36:12c'est pas uniquement
00:36:13l'ultra fast fashion,
00:36:15c'est aussi un mode
00:36:16consommation qui change,
00:36:17vous avez 30%
00:36:18sur internet maintenant,
00:36:20vous avez 12% environ
00:36:21de secondes mains,
00:36:23donc il n'y a pas
00:36:23que ces raisons-là
00:36:24et plus la politique
00:36:25de centre-ville,
00:36:26l'accessibilité centre-ville,
00:36:28il faut la revoir aussi,
00:36:30il faut que les boutiques,
00:36:3170% de nos adhérents
00:36:32sont en centre-ville,
00:36:33il faut une signalétique,
00:36:35il faut que les gens
00:36:35puissent aller en centre-ville
00:36:36sans se prendre la tête
00:36:38parce qu'aujourd'hui
00:36:39c'est ce qui se passe
00:36:39et c'est dangereux
00:36:40parce qu'on sait finalement
00:36:42on donne l'avantage
00:36:43au commerce,
00:36:44au e-commerce,
00:36:45donc il faut faire
00:36:46attention à ça,
00:36:47en tout cas
00:36:48pour le BHV,
00:36:49c'est une bonne nouvelle
00:36:50parce que franchement
00:36:51ça va faire revenir
00:36:52petit à petit du monde,
00:36:54là ils sont en plein travaux,
00:36:56en pleine restructuration,
00:36:58j'espère que ça ne va pas
00:36:59être trop le bazar,
00:37:00c'est le cas de le dire,
00:37:01parce que c'est l'équipe dirigeante
00:37:05qui reprend,
00:37:06la société de Frédéric Merlin
00:37:08s'en va,
00:37:08SGM s'en va,
00:37:09mais voilà,
00:37:10il y a même une ouverture
00:37:11au capital
00:37:12pour les employés
00:37:14du BHV,
00:37:16En tout cas c'est une nouvelle aventure
00:37:19qui démarre,
00:37:20est-ce que le client français
00:37:21aujourd'hui est prêt
00:37:22à payer plus cher
00:37:23pour acheter local,
00:37:24selon vous ?
00:37:25Oui,
00:37:25je pense qu'il est prêt
00:37:26à mettre quelques euros de plus
00:37:28pour acheter local
00:37:29et surtout,
00:37:31on parle de désirabilité
00:37:33au niveau du produit,
00:37:34donc si vous voulez,
00:37:36le consommateur aujourd'hui
00:37:37est capable d'apprécier
00:37:38la valeur du produit,
00:37:40est-ce que ce produit
00:37:40ça vaut ce prix ou pas ?
00:37:42C'est ça qui est important.
00:37:44Eh bien merci beaucoup
00:37:45en tout cas d'avoir accepté
00:37:47notre invitation,
00:37:47Pierre Talamont,
00:37:48vous êtes président
00:37:50de la Fédération Nationale
00:37:51de l'Habillement
00:37:52qu'on soutient,
00:37:53bien entendu,
00:37:54et puis si vous voulez
00:37:55poser des questions
00:37:56et continuer en tout cas
00:37:57de réécouter
00:37:59cette émission,
00:38:00qu'est-ce qu'il y a ?
00:38:01Un point qui est important,
00:38:02le BHV c'était aussi
00:38:04l'expérience de salariés
00:38:05qui savaient donner un conseil,
00:38:07c'était ça
00:38:08l'indépendance du BHV.
00:38:11Et c'est l'importance
00:38:12du magasin physique.
00:38:14C'est quand même extraordinaire,
00:38:16on est d'accord,
00:38:17j'ai le souvenir de vous,
00:38:18j'étais en matinale,
00:38:19je faisais l'édito,
00:38:19vous étiez venu,
00:38:21en fait la mobilisation
00:38:22et la contre-publicité
00:38:24a vraiment eu raison de Chine.
00:38:26Bien sûr.
00:38:26C'est quand même,
00:38:27c'est une des premières fois
00:38:27que je vois une mobilisation populaire
00:38:29qui aboutit en fait.
00:38:30C'est ça.
00:38:31Vous êtes d'accord là-dessus ?
00:38:32Vous abordez un sujet
00:38:33très important,
00:38:34on n'a plus le temps,
00:38:35pas mince,
00:38:36parce que c'est vrai
00:38:36que les magasins
00:38:37en s'entrevient,
00:38:37on n'a plus le temps.
00:38:38On n'a plus le temps.
00:38:39Voilà, c'est ça.
00:38:40Très bien.
00:38:40En tout cas,
00:38:41ça a marché de la mobilisation,
00:38:42c'est tellement rare
00:38:43qu'il nous faut le signaler.
00:38:44Bravo,
00:38:44on est très contents.
00:38:45Merci Pierre Talamon,
00:38:46président de la Fédération Nationale
00:38:48de l'habillement
00:38:48et tout de suite,
00:38:49c'est l'anti-arnaque.
00:38:52Toujours disponible ?
00:38:53Arnaque,
00:38:54fausses annonces,
00:38:55pièges en ligne.
00:38:55Je rappelle si jamais
00:38:56ça m'intéresse alors.
00:38:57Le bon Flavio
00:38:58se moque des escrocs
00:38:59sur Sud Radio.
00:39:00Mon gars,
00:39:00c'est de la fraude,
00:39:01mais si tu fais un tagant,
00:39:02j'aurai pas de fraude.
00:39:03Salut Flavio,
00:39:04comment ça va ?
00:39:05Le bon Flavio,
00:39:06comment ça va aujourd'hui ?
00:39:07Ça va et vous ?
00:39:08Ça va bien ?
00:39:08Ça va,
00:39:08ça va.
00:39:09J'ai écouté votre vidéo,
00:39:11j'ai vu que vous aviez du goût.
00:39:12On achète un canapé aujourd'hui.
00:39:14On achète un canapé ?
00:39:16Normalement pas,
00:39:17il est à donner le canapé.
00:39:19Finalement,
00:39:20c'est une vente déguisée.
00:39:21On comprend pas trop,
00:39:22le résultat est dans la peine
00:39:23comme d'habitude.
00:39:23Il faut quand même dire
00:39:25que le canapé,
00:39:26on peut pas s'asseoir dessus
00:39:27parce qu'il est tellement
00:39:28dans un état vitoyable
00:39:29que personne ne va s'asseoir.
00:39:31Je vous le dis tout de suite.
00:39:31Allez, on écoute.
00:39:33Allô ?
00:39:33Allô ?
00:39:34Oui, bonjour.
00:39:35Je vous appelle pour le canapé
00:39:36à donner sur le bon coin.
00:39:37Toujours disponible ?
00:39:38Oui,
00:39:39tu en dispo.
00:39:40Dis-moi ce que tu veux savoir.
00:39:41Oui,
00:39:41j'ai juste pas compris.
00:39:42Il y a marqué 150 euros de frais.
00:39:43Oui, exactement.
00:39:44C'est des frais
00:39:45de donation,
00:39:46je comprends.
00:39:47Oui,
00:39:47s'il y a des frais pour un don,
00:39:49c'est payant.
00:39:49Ça revient à la même chose
00:39:51qu'une vente.
00:39:52On donne chez nous,
00:39:52on donne.
00:39:53Même quand c'est gratuit,
00:39:54on donne.
00:39:55C'est le geste.
00:39:56C'est les frais du cœur.
00:39:57Tu comprends ?
00:39:59Les frais du cœur
00:39:59à payer par moi
00:40:01si je prends le canapé.
00:40:03Oui,
00:40:03c'est ça.
00:40:04C'est les frais du cœur.
00:40:06Si t'arrives pas
00:40:06à comprendre
00:40:07dans tes lits,
00:40:07je peux rien faire pour toi.
00:40:08C'est les frais du cœur.
00:40:11Au final,
00:40:11c'est quand même
00:40:12une vente déguisée.
00:40:13Ça reste une vente.
00:40:15Écoute,
00:40:15écoute,
00:40:15écoute,
00:40:16mon cousin.
00:40:17Moi,
00:40:17je t'offre le canapé
00:40:18et toi,
00:40:18tu m'offres quelque chose
00:40:19en retour,
00:40:19tu comprends ?
00:40:20C'est comme ça,
00:40:20il faut avoir la main
00:40:21sur le cœur.
00:40:22Mais pourquoi 150 euros ?
00:40:24Je peux vous offrir autre chose ?
00:40:24Déjà,
00:40:24le canapé,
00:40:25il n'est pas dans un très bon état ?
00:40:26Non,
00:40:27mais le canapé,
00:40:29tu ne trouveras pas moins cher.
00:40:30Tu peux chercher,
00:40:31tu ne trouveras pas.
00:40:32Donc là,
00:40:32je te dis,
00:40:33tu donnes un canapé,
00:40:33tu me donnes 3 billets de 50
00:40:35et il a toi le canapé.
00:40:36On n'en parle plus,
00:40:36c'est le geste.
00:40:38C'est comme ça.
00:40:38Il vous offre autre chose
00:40:39que 150 euros ?
00:40:41Pareil,
00:40:41un objet ou autre ?
00:40:43Non,
00:40:43je ne fais pas de troc.
00:40:44Je suis clair,
00:40:46c'est 3 billets de 50.
00:40:47150 euros.
00:40:48C'est une vente,
00:40:49quoi.
00:40:50Écoute,
00:40:51tu me dégonfles,
00:40:52tu me fais perdre mon temps,
00:40:53tu vois ça comme une vente,
00:40:55tu vois ça comme une vente,
00:40:56mais tu ne me fais pas chier.
00:40:583 billets de 50 euros,
00:40:59il est à toi,
00:40:59tu ne veux pas
00:41:00pas te faire foutre.
00:41:01Ben ça va.
00:41:01Je ne sais pas ton temps,
00:41:02parce que je sens
00:41:03que tu me fais une blague là.
00:41:04Tu me rappelles si jamais
00:41:05ça m'intéresse.
00:41:06Oui,
00:41:06allez,
00:41:09C'est toujours aussi sympa.
00:41:12Voilà,
00:41:12donc un canapé,
00:41:14c'est un don,
00:41:15mais avec des frais
00:41:16à 150 euros.
00:41:17Frais du cœur,
00:41:18quand même.
00:41:18C'est des frais du cœur.
00:41:19Non,
00:41:20mais tout est frais du cœur,
00:41:21en fait.
00:41:21Vous allez chez le coiffeur.
00:41:23Mais c'est malin.
00:41:23C'est un frais du cœur,
00:41:24c'est assez malin.
00:41:24C'est quand même sympathique,
00:41:26il faut reconnaître
00:41:26que ça donne envie
00:41:27de lui acheter.
00:41:28Vous savez quoi ?
00:41:30Je vais mettre ma voiture
00:41:30en vente,
00:41:31je vais dire,
00:41:32allez,
00:41:3310 000 euros,
00:41:33c'est les frais du cœur.
00:41:35Mais je vous la donne,
00:41:36je vous la donne,
00:41:37mais on échange
00:41:37de frais du cœur.
00:41:38Après les restos du cœur,
00:41:39il y a les frais du cœur.
00:41:40Voilà,
00:41:40c'est exactement.
00:41:42C'est dingue là,
00:41:43je suis sidéré par la violence
00:41:45quand même
00:41:45et la vulgarité.
00:41:46Mais tout le temps.
00:41:47Quand j'entends
00:41:47les excellents trucs
00:41:49de Flavio,
00:41:50c'est délirant
00:41:51la façon dont les gens
00:41:52vous parlent en fait.
00:41:53Ah bah oui,
00:41:53alors que lui,
00:41:53il est plutôt cool.
00:41:54Vous étiez cool Flavio ?
00:41:55Ah bah oui,
00:41:56toujours.
00:41:56Ouais,
00:41:56bah après,
00:41:57il n'était pas non plus
00:41:58très vulgaire
00:41:59comparé à...
00:42:00Ah bah oui !
00:42:01C'est quoi ?
00:42:02Excusez-moi,
00:42:03mais...
00:42:06Excusez-moi,
00:42:07c'est comme Thérèse,
00:42:07c'est un ami,
00:42:08alors c'est pas grave.
00:42:09Vous voyez ce que je veux dire.
00:42:11là c'était qu'un ami du cœur
00:42:13donc c'est pas grave.
00:42:15Flavio,
00:42:15vous êtes trop habitué
00:42:16parce que si,
00:42:17si,
00:42:17c'était un peu vulgaire
00:42:18quand même,
00:42:18mais vous êtes gentil,
00:42:21c'est pour ça que vous regardez
00:42:22toujours le bon côté des gens.
00:42:23En tout cas,
00:42:24la prochaine fois,
00:42:25je vais vous faire un cadeau gratuit
00:42:26mais ce sera 150 euros,
00:42:27ok Flavio ?
00:42:29C'est des frais,
00:42:30c'est juste des frais,
00:42:30sinon c'est un cadeau.
00:42:31C'est pas du cœur.
00:42:32Alors écoutez bien entendu
00:42:33sur notre compte Twitter,
00:42:34sur notre Insta
00:42:35et sur...
00:42:36Non,
00:42:36sur Radio.fr
00:42:38et sur votre Insta,
00:42:40le bon Flavio
00:42:41est comme on dit,
00:42:42et bien à lundi ?
00:42:43Non,
00:42:44pourquoi pas ?
00:42:45Demain,
00:42:45on est mardi.
00:42:46Donc à mercredi.
00:42:48On est mardi.
00:42:49On est mardi.
00:42:50C'est le foudre ce soir,
00:42:52bien entendu.
00:42:53Ça va bien,
00:42:54ça va bien.
00:42:54Allez,
00:42:55je vais prendre un verre d'eau.
00:42:55Allez,
00:42:56on vous retrouve dans quelques instants
00:42:58avec le coup de gueule
00:42:59de Philippe David.
00:43:00De quoi parle-t-on ?
00:43:01J'en ai marre
00:43:02de ceux qui font encore
00:43:03semblant de croire
00:43:03à l'existence
00:43:04du couple franco-allemand.
00:43:05Et j'en profite
00:43:06pour vous dire que ce soir
00:43:07à partir de 20h
00:43:07sur Sud Radio,
00:43:08vous retrouvez Joseph Ruiz,
00:43:10Braque et Virginie Gullin
00:43:12pour une émission spéciale
00:43:13consacrée au Mondial de foot.
00:43:15Le coup d'envoi,
00:43:16effectivement,
00:43:17à l'heure du coup d'envoi,
00:43:17ce sera la France
00:43:18contre le Sénégal
00:43:19et c'est à partir de 20h.
00:43:21Allez,
00:43:21vous restez avec nous,
00:43:22on revient dans un instant.
00:43:2417h20,
00:43:25les vraies voix Sud Radio.
00:43:26Philippe David,
00:43:27on est très heureux
00:43:28d'accueillir
00:43:28Françoise de Gois,
00:43:29Joseph Touvenel,
00:43:30Christophe Madrol,
00:43:31les vaux 0826 300 300.
00:43:34En attendant,
00:43:34c'est le coup de gueule
00:43:35de Philippe David.
00:43:36Les vraies voix Sud Radio,
00:43:39le coup de gueule
00:43:40de Philippe David.
00:43:42D'habitude,
00:43:43je vais remettre
00:43:43le clocher au milieu
00:43:44du village
00:43:44et même de deux grands villages
00:43:46situés dans deux pays différents,
00:43:47Paris et Berlin.
00:43:48Pourquoi Paris et Berlin ?
00:43:50Parce que le moins qu'au plaisir
00:43:51est qu'en termes
00:43:52de projets communs
00:43:53dans le domaine
00:43:53de la défense,
00:43:54le couple franco-allemand
00:43:55tant vénéré et vanté
00:43:56par nos élites
00:43:57est passé de la séparation
00:43:59de corps
00:43:59au quasi-divorce.
00:44:01Commençons par le premier projet
00:44:03dont on a annoncé la mort
00:44:04la semaine dernière,
00:44:04le SCAF,
00:44:05système de combat aérien
00:44:06du futur,
00:44:07un système d'armes
00:44:09interconnectées
00:44:09incluant des drones
00:44:10dont une partie essentielle
00:44:12était le remplaçant
00:44:12du Rafale
00:44:13et de l'Eurofighter.
00:44:14Un projet dans lequel
00:44:16Dassault a roué
00:44:16dans les brancards
00:44:17et on le comprend,
00:44:18les Allemands
00:44:19voulant par le biais
00:44:20d'Airbus
00:44:20qu'ils dirigent
00:44:21prendre les technologies
00:44:22d'assaut
00:44:22qu'Airbus
00:44:23ne sait pas fabriquer.
00:44:24Pourtant,
00:44:25Emmanuel Macron
00:44:26a fait tout son possible
00:44:27mais le projet est mort,
00:44:28sa mort étant annoncée
00:44:29par Berlin
00:44:30lundi 8 juin,
00:44:31voilà pour la séparation
00:44:32de corps.
00:44:32Pour le risque de divorce,
00:44:34revenons sur le plancher
00:44:35des vaches
00:44:35avec le projet
00:44:37de char commun
00:44:37destiné à remplacer
00:44:38le léopard de Allemand
00:44:39et le Leclerc français.
00:44:41Un projet mené
00:44:42par le groupe franco-allemand
00:44:43KNDS,
00:44:44fruit de la co-entreprise
00:44:45créée entre l'allemand
00:44:46Krauss-Maffei-Weigmann
00:44:47et le français Nexter
00:44:49qui produit,
00:44:49entre autres,
00:44:50les canons César.
00:44:52Il a lui aussi
00:44:53du plomb dans l'aile
00:44:54puisque des députés allemands
00:44:55au Bundestag,
00:44:56issus du SPD,
00:44:57le Parti Social-Démocrate,
00:44:59réclament pour Berlin
00:45:00un droit de veto
00:45:01sur la propriété intellectuelle
00:45:03en Allemagne
00:45:03du producteur de char.
00:45:05Une demande inacceptable
00:45:06pour Paris
00:45:07alors que l'actionnariat
00:45:08est partagé à 50-50
00:45:10entre l'État français
00:45:11et la famille Weigmann,
00:45:13une famille Weigmann
00:45:13qui souhaite vendre ses parts
00:45:15par pour lesquelles
00:45:16l'État allemand
00:45:16a marqué son intérêt.
00:45:18C'est un actionnaire
00:45:19à 50% des parts.
00:45:20Il est logiquement
00:45:21hors de question
00:45:22qu'un autre actionnaire
00:45:23qui ne peut avoir au maximum
00:45:25que le même nombre de parts
00:45:26fasse la loi.
00:45:27C'est la règle
00:45:28dans toute société
00:45:29capitaliste normale.
00:45:30Le patron allemand
00:45:31de KNDS
00:45:32et ancien PDG d'Airbus,
00:45:34Tom Enders,
00:45:34a déclaré hier
00:45:35dans le journal
00:45:35Handelsblatt
00:45:36voulons-nous vraiment
00:45:38traiter la France
00:45:39avec laquelle nous coopérons
00:45:40avec succès
00:45:41depuis de nombreuses décennies
00:45:42dans plusieurs projets
00:45:43d'armement
00:45:43comme la Chine
00:45:44tout en rappelant
00:45:45sur le SCAF
00:45:46que l'Allemagne
00:45:47n'a plus produit
00:45:47d'avions de combat
00:45:48de manière oponome
00:45:49depuis 1945
00:45:50et de fustiger
00:45:52la position
00:45:52de son propre pays
00:45:53accusé de se cantonner
00:45:55toujours plus
00:45:56au niveau national
00:45:57en matière de défense
00:45:58et de coopération
00:45:59dans l'armement.
00:46:00Une réalité
00:46:01qui nous saute au visage
00:46:02L'Allemagne défend
00:46:03les intérêts allemands
00:46:04et se fiche
00:46:05des intérêts français
00:46:06quand elle ne fait pas
00:46:07tout pour les torpiller
00:46:08Une simple réalité
00:46:09que nos dirigeants
00:46:10devraient un jour
00:46:11enfin comprendre
00:46:12et prendre en compte.
00:46:15Oui, le SCAF a échoué
00:46:17mais on savait
00:46:18le SCAF
00:46:19SCAF c'est dans
00:46:20le Roi Lyon
00:46:20pardonnez-moi
00:46:21On savait que
00:46:22c'est le méchant
00:46:23de l'histoire
00:46:23On savait que
00:46:25ça allait échouer
00:46:25de toute façon
00:46:26on en avait parlé
00:46:27ça fait des mois
00:46:27et des mois
00:46:27que la crise est ouverte
00:46:28et on ne voit pas vraiment
00:46:29elle était quasiment
00:46:31enterrinée
00:46:31déjà depuis longtemps
00:46:32Après, c'est vrai
00:46:34qu'on est dans
00:46:35un rapport de force
00:46:36permanent
00:46:36Les Allemands
00:46:36ce ne sont pas
00:46:39nos ennemis
00:46:42mais nous sommes
00:46:43toujours obligés
00:46:44d'être dans
00:46:44le rapport de force
00:46:45Alors, pour les choses
00:46:46compliquées
00:46:46qui ne fonctionnent pas
00:46:48comme le SCAF
00:46:49par exemple
00:46:49il y a quand même
00:46:50des grandes réussites
00:46:51Évidemment, je vais toujours
00:46:52citer Airbus
00:46:52mais Airbus
00:46:53est une réussite hors normes
00:46:54Le Lanceur 6
00:46:56Ariane 6
00:46:57par exemple
00:46:57Mais il y a aussi
00:46:58les Anglais
00:46:59les Espagnols
00:46:59de Airbus
00:47:00faut-il le rappeler
00:47:00Je suis d'accord
00:47:01mais la réalité
00:47:02ce n'est pas que ça
00:47:03ce n'est pas simplement
00:47:04la grande Allemagne
00:47:05qui s'essuierait les pieds
00:47:06en permanence
00:47:06sur la petite France
00:47:07ça n'est pas tout à fait exact
00:47:10Décidément
00:47:10cette émission
00:47:11François
00:47:11c'est la grande
00:47:12grande reconciliation
00:47:12mais c'est ce qu'on appelle
00:47:14la remontada
00:47:15les écologistes et centristes
00:47:16je parlais de divorce
00:47:17on est parlé
00:47:18pour des parties
00:47:18pour des sciences
00:47:19je comprends votre position
00:47:21je ne suis pas
00:47:22avec les centristes
00:47:22et les écologistes
00:47:24ça me chauffe d'entrée
00:47:26le couple franco-allemand
00:47:29a porté la dynamique européenne
00:47:32vis-à-vis de l'ensemble
00:47:34des autres pays
00:47:34quand vous prenez la cartographie
00:47:36de tous les pays européens
00:47:37à part l'Italie
00:47:39qui est un pays fondateur
00:47:41qui nous dévance
00:47:42mais aujourd'hui
00:47:42c'est le couple franco-allemand-italien
00:47:46qui porte la dynamique européenne
00:47:47vis-à-vis
00:47:48vis-à-vis
00:47:49effectivement
00:47:49des autres pays
00:47:50que ce soit l'Asie
00:47:51ou les Etats-Unis
00:47:51allez mes amis
00:47:52on est déjà très en temps
00:47:53pardon Joseph
00:47:54non mais la seule chose
00:47:55c'est qu'on oublie
00:47:55que derrière l'Allemagne
00:47:56il y a souvent
00:47:57l'intérêt des Etats-Unis
00:47:58d'Amérique
00:47:59exactement
00:47:59et on ne sait pas
00:48:00qu'aujourd'hui
00:48:01à l'heure où on parle
00:48:01en Allemagne
00:48:02il y a toujours
00:48:03plusieurs milliers de GI
00:48:04qui y sont
00:48:05et qu'au niveau militaire
00:48:08merci merci merci
00:48:09merci merci
00:48:10merci mes amis
00:48:11dans un instant
00:48:11nous allons nommer un ministre
00:48:13ce sera le ministre du numérique
00:48:14et puis juste après
00:48:15c'est le qui c'est qui
00:48:16qui l'a dit
00:48:16vous allez pouvoir vous détendre
00:48:17à tout de suite
00:48:1917h20
00:48:19les vraies voix sud radio
00:48:21nos amis aujourd'hui
00:48:22Françoise de Gouard
00:48:23Joseph Touvenel
00:48:24Christophe Madrol
00:48:25Philippe David
00:48:25bien entendu
00:48:26et avec cette rubrique
00:48:28qu'on adore
00:48:29et si vous étiez ministre
00:48:31les vraies voix sud radio
00:48:33si j'étais ministre
00:48:34qu'est-ce que je vais devenir
00:48:35je suis ministre
00:48:37je ne sais rien faire
00:48:38et vous êtes
00:48:39il va bien falloir
00:48:40que vous fassiez quelque chose
00:48:41parce que vous êtes
00:48:43ministre depuis quelques instants
00:48:44du numérique
00:48:45et Johan est avec nous
00:48:46de Marseille
00:48:46bonsoir Johan
00:48:48bonsoir Cécile
00:48:49bonsoir David
00:48:50bonsoir Prébois
00:48:50bienvenue
00:48:51Johan
00:48:52vous êtes donc notre nouveau
00:48:53ministre du numérique
00:48:54et on a envie
00:48:55d'entendre vos propositions
00:48:58oui
00:48:58écoutez
00:48:59une des propositions
00:49:00que je souhaite reporter
00:49:01à ce gouvernement
00:49:03consisterait
00:49:04à unifier
00:49:05les bases de données
00:49:06entre la CAF
00:49:07les impôts
00:49:08la sécurité sociale
00:49:10afin de
00:49:11d'une part
00:49:11traquer les fraudeurs
00:49:13on connait
00:49:14on a une estimation
00:49:16à peu près de la fraude sociale
00:49:16ce que ça coûte
00:49:17je pense que ça pourrait être
00:49:18un bon moyen
00:49:18de lutter contre
00:49:19et également
00:49:20simplifier toutes les démarches
00:49:22que l'on peut avoir
00:49:22lorsqu'on a des événements
00:49:24de la vie
00:49:25qu'ils soient heureux
00:49:26ou malheureux
00:49:26ou des accidents
00:49:27qu'on puisse avoir
00:49:29tout cela
00:49:30qui soit bien simplifié
00:49:34Christophe Madrol
00:49:34vous qui êtes aussi marseillais
00:49:36entre marseillais
00:49:36bonjour jeune homme
00:49:38il fait beau à Marseille
00:49:41est-ce qu'il fait gré à Paris ?
00:49:44non il fait beau aussi
00:49:45mais je disais tout à l'heure
00:49:46en prendre l'entête
00:49:47à Cécile et à Philippe
00:49:48mais nous on est partout
00:49:48la chaleur à Paris
00:49:50est différente que chez nous
00:49:51je suis d'accord
00:49:51c'est salaire
00:49:53la chaleur à Paris
00:49:53c'est moins
00:49:54les amis
00:49:55on ne fait pas une chronique météo
00:49:57je suis un peu enduit
00:49:58c'est intéressant ce que vous dites
00:50:01François vous coupe
00:50:02vous dites rien
00:50:04je peux parler entre marseillais
00:50:06de savoir quel temps
00:50:07il fait à la maison
00:50:09on a le droit de parler
00:50:10entre nous
00:50:10pourquoi est-ce que vous
00:50:11ne l'agissez pas ?
00:50:11tout à l'heure
00:50:12vous m'avez parlé du BHV
00:50:13nous le BHV à Marseille
00:50:14on a le centre bourse
00:50:15ok
00:50:16allez c'est impressionnant
00:50:17est-ce que je peux
00:50:18vous demander
00:50:19c'est étrange
00:50:20que vous n'ayez pas
00:50:20comme j'entends
00:50:21ce que vous dites
00:50:21le regroupement
00:50:22la simplification administrative
00:50:24c'est caler votre position
00:50:25sur les réseaux sociaux
00:50:27notamment
00:50:27parce que vous êtes
00:50:28ministre du numérique
00:50:29est-ce que vous par exemple
00:50:30vous êtes pour l'interdiction
00:50:31avant 16 ans ?
00:50:33oui
00:50:34je suis pour l'interdiction
00:50:35avant 16 ans
00:50:36et je suis également
00:50:36pour l'identité numérique
00:50:38ah c'est-à-dire
00:50:39on ne peut plus être
00:50:40plus d'anonyme
00:50:40en fait c'est fini
00:50:41on ne peut plus se cacher
00:50:42derrière un anonymat
00:50:44exactement
00:50:45comme les gens
00:50:47doivent emporter
00:50:47un peu leur courage
00:50:48quand ils ont une opinion
00:50:49à donner
00:50:49il n'y a pas de raison
00:50:51que lorsque l'on souhaite
00:50:52notamment
00:50:53assurer une jeune
00:50:54écolière par exemple
00:50:55qu'on le fasse
00:50:56derrière un anonymat
00:50:56j'ai encore une question
00:50:57à vous poser
00:50:58très précise
00:50:59et très concrète
00:50:59ça m'intéresse
00:51:00de savoir ce que vous pensez
00:51:01sur l'IA générative
00:51:02est-ce que vous êtes
00:51:03pour le combat
00:51:04qui est mené aujourd'hui
00:51:05par la commission européenne
00:51:06enfin par beaucoup de députés
00:51:07et également
00:51:08à l'Assemblée nationale
00:51:10pour vraiment protéger
00:51:11les créateurs
00:51:12des droits d'auteur
00:51:12c'est-à-dire
00:51:13on n'est pas contre l'IA
00:51:14mais il faut absolument
00:51:15que les auteurs
00:51:17perçoivent de l'argent
00:51:18vous êtes d'accord
00:51:19vous êtes d'accord
00:51:19ou pas ?
00:51:21alors c'est un peu
00:51:22plus compliqué
00:51:22parce que la notion
00:51:24de droit intellectuel
00:51:25ou de droit de propriété
00:51:26sur un contenu
00:51:28qui a été généré
00:51:28par de l'IA
00:51:29c'est d'abord
00:51:30avant tout
00:51:30un problème juridique
00:51:31c'est ça
00:51:47certes le pinceau est l'outil
00:51:48mais c'est l'auteur
00:51:48qui a fait
00:51:49qui a dessiné
00:51:50ce qu'il a dessiné
00:51:51de même que sur l'IA
00:51:52un prompt
00:51:53que vous allez taper
00:51:55selon comment vous le tapez
00:51:56la virgule que vous allez la mettre
00:51:58le mot que vous allez utiliser
00:51:59ne va pas du tout
00:52:00vous générer la même chose
00:52:01et entre deux utilisateurs
00:52:03qui vont générer
00:52:03le même prompt
00:52:04ça ne va pas non plus
00:52:04générer la même image
00:52:06donc il y a un petit flou
00:52:09pour moi à mon sens
00:52:10juridiquement à régler
00:52:12c'est savoir
00:52:12dans quelle mesure
00:52:13est-ce que cet outil
00:52:14va être autonome
00:52:16ou du moins
00:52:17est-ce qu'on reconnait
00:52:19son autonomie
00:52:20et du coup
00:52:20quelle est la part
00:52:21de créativité
00:52:22depuis l'auteur
00:52:23et depuis l'IA
00:52:26Juste un mot
00:52:27juste un mot
00:52:27pour ceux qui ne comprendraient pas
00:52:28ce que veut dire le mot prompt
00:52:30parce que tout le monde
00:52:30ne se sert pas de l'IA
00:52:32en fait c'est une liste de cours
00:52:34c'est-à-dire que vous donnez
00:52:35des recommandations
00:52:35à l'IA
00:52:37pour qu'elle vous fabrique
00:52:38quelque chose
00:52:38qui selon vos attentes
00:52:41Je vais être même
00:52:42un petit peu plus cartésien
00:52:43c'est une instruction
00:52:45Alors c'est vrai
00:52:45vous donner des instructions
00:52:46mais moi je ne parle pas de ça
00:52:47là vous dites
00:52:48il faut effectivement
00:52:49que je ne parle pas de ça
00:52:50je parle de boîtes
00:52:52de géants
00:52:52comme Mistral
00:52:53prenons Mistral
00:52:53etc
00:52:54l'IA
00:52:55se pille
00:52:56des données
00:52:57des textes littéraires
00:52:59des images
00:53:00des morceaux de cinéma
00:53:02etc
00:53:02chaque année
00:53:03chaque année
00:53:04à chaque seconde
00:53:05est-ce qu'on paye
00:53:06comment on génère
00:53:07des droits d'auteur ?
00:53:08Vite ?
00:53:09Ça d'abord
00:53:10ce n'est pas l'IA
00:53:11qui va d'elle-même
00:53:11c'est qu'il y a des personnes
00:53:12qui vont leur donner
00:53:13ce contenu-là à manger
00:53:14elle n'y va pas toute seule
00:53:16C'est ce que je dis
00:53:16donc Françoise
00:53:18il nous reste 30 secondes
00:53:20En tout cas
00:53:21où le ministre a raison
00:53:21où le ministre a raison
00:53:23c'est pour le guichet unique
00:53:26que ce soit sécurité sociale
00:53:27café etc
00:53:28pour simplifier
00:53:29il est anormal
00:53:30qu'aujourd'hui
00:53:30on soit obligé
00:53:31d'aller voir plusieurs entités
00:53:32guichet unique numérique
00:53:33et on voit que
00:53:35d'ailleurs
00:53:35on a des ministères
00:53:36qui devraient réellement s'y mettre
00:53:38comment se fait-il
00:53:39qu'un dossier
00:53:40au ministère de la justice
00:53:41on ne sache pas
00:53:42où il est
00:53:43alors qu'à l'époque
00:53:44de l'informatique
00:53:45tout ça devrait ressortir
00:53:46mais alors
00:53:47avec une rapidité déconcertante
00:53:49donc on a de gros efforts
00:53:50à faire en la matière
00:53:51Oui exactement
00:53:53Merci beaucoup
00:53:53monsieur le ministre
00:53:55Merci beaucoup Joël
00:53:56d'avoir joué le jeu
00:53:56Merci monsieur le ministre
00:53:57Et puis ça nous permettrait
00:53:59de rentrer tous les dossiers
00:54:00dans l'IA
00:54:01et de faire sortir
00:54:02les mots-clés
00:54:02qui pourraient nous permettre
00:54:04d'accélérer
00:54:05Exactement
00:54:06Et tout de suite
00:54:07le qui c'est qui
00:54:07qui l'a dit
00:54:08Les vrais voix sud radio
00:54:10le quiz de l'actu
00:54:12Qui c'est qui
00:54:13qui l'a dit
00:54:13Jordan
00:54:14est plus champion
00:54:15de piquonbière
00:54:16plus
00:54:17Roussel
00:54:18Les trois en même temps
00:54:19c'était facile
00:54:20c'était un point offert
00:54:21C'était cadeau
00:54:22C'était un petit démarrage
00:54:23Parce que
00:54:23on voulait marquer le coup
00:54:24Qui c'est
00:54:26Mais qu'il y a des Roussel
00:54:27là j'ai entendu
00:54:27Non non
00:54:29Non non
00:54:29C'est monsieur Roussel
00:54:31Qui c'est qui
00:54:32qui l'a dit
00:54:32pour justifier
00:54:33sa non-candidature
00:54:34Si j'étais candidat
00:54:36les français
00:54:37penserait que moi aussi
00:54:38je le termine
00:54:39penserait que moi aussi
00:54:40je suis adhérent
00:54:41au parti TPMG
00:54:42tout pour ma gueule
00:54:43François Bayrou
00:54:44Exactement
00:54:45Point pour François Sdegoy
00:54:46Qui c'est qui
00:54:47qui l'a dit
00:54:48Gabriel Attal
00:54:48et Edouard Philippe
00:54:49ça n'a rien à voir
00:54:51François Bayrou
00:54:51Non non jamais deux fois
00:54:53le même
00:54:54Ça n'a rien à voir
00:54:56Eh bien c'est une
00:54:58Atalienne
00:54:58ou c'est un philippiste
00:55:00Philippiste
00:55:00Non une philippiste
00:55:02Valérie Pécresse
00:55:03Non pas du tout
00:55:04Ah non elle n'est pas
00:55:04encore officiellement
00:55:05philippiste
00:55:05C'est quelqu'un qui a fait
00:55:07couler beaucoup d'encre
00:55:08Voilà
00:55:09Une présidente de région
00:55:10Parce qu'elle a fait
00:55:11pas mal de
00:55:12Afuera
00:55:12Non
00:55:13Ah oui
00:55:14Christian Morancet
00:55:16Bonne réponse
00:55:17Christelle
00:55:19Christelle Morancet
00:55:20présidente
00:55:21Horizon
00:55:21de la région
00:55:22Pays de Loire
00:55:22Vous partagez ?
00:55:23C'est pas avec Bilger
00:55:25que ça arriverait
00:55:26Alors
00:55:26François
00:55:27Elle est de gauche
00:55:29Ah non non
00:55:29Moi je peux pas
00:55:31Le centriste
00:55:31Écologiste
00:55:32Écologiste
00:55:33Qui c'est qui
00:55:34qui l'a répondu
00:55:35à la question
00:55:35Quelle est la différence
00:55:36de fond entre
00:55:37Gabriel Attal
00:55:38et Raphaël Luxman
00:55:39Ben j'en sais rien
00:55:41Ah mais n'avons pas
00:55:42Non
00:55:42Non
00:55:44Ah non
00:55:45C'est pas du tout
00:55:46ce parti là
00:55:46Ah bon fort
00:55:47Elle a été
00:55:48porte-parole du gouvernement
00:55:49Oui
00:55:50Not de région
00:55:50Non elle l'a été
00:55:51Ah vous renger
00:55:52Non
00:55:53Qui a été
00:55:55Bonne réponse
00:55:56Ah j'adore
00:55:56Ben j'en sais rien
00:55:58J'ai trouvé cette réponse géniale
00:55:59Rizka Tevno
00:56:00Député EPR
00:56:01Qui c'est qui
00:56:02qui l'a dit sur l'accord
00:56:03Iran-USA
00:56:04C'est plutôt un succès
00:56:05de communication
00:56:06pour Donald Trump
00:56:07Donald Macron
00:56:09Non
00:56:09Jean-Marie Barraud
00:56:10Non
00:56:10C'est un candidat
00:56:12à la présidentielle
00:56:13Luxman
00:56:14Non
00:56:15Bartal
00:56:17Philippe
00:56:18Attention je vais vous donner
00:56:19un petit tips
00:56:23ONU
00:56:23Un vipin
00:56:24Ben voilà
00:56:24Dominique de Vipin
00:56:25Dominique de Vipin
00:56:26On avait oublié
00:56:27qu'il était candidat
00:56:27à la présidentielle
00:56:28On est à combien là ?
00:56:30Vous allez vous faire mousser
00:56:314-3-1
00:56:33Qui c'est qui
00:56:34qu'il a dit
00:56:34sur le G7
00:56:36Donald Trump
00:56:37va arriver en majesté
00:56:38C'est quelqu'un
00:56:40qui a tout fait
00:56:42Ministre
00:56:42chef d'entreprise
00:56:44commissaire européen
00:56:45et tout
00:56:46Bonne réponse
00:56:47Elle a été plus rapide
00:56:49Qui c'est qui
00:56:50qu'il a dit
00:56:50plus personne ne croit
00:56:51à la pérennité
00:56:52des régimes sociaux
00:56:53et du régime
00:56:54des retraites
00:56:55en particulier
00:56:55à un moment donné
00:56:56il faut comprendre
00:56:57des décisions lucides
00:56:58qu'on prenne
00:56:59non non
00:56:59il faut prendre
00:57:00des décisions lucides
00:57:01et nécessaires
00:57:02Bonne réponse
00:57:03Patrick Martin
00:57:04le président du MEDEF
00:57:08Qui c'est qui
00:57:09qu'il a dit
00:57:09je serais attentif
00:57:11à la baisse
00:57:12des prix des carburants
00:57:13Michel-Edouard Leclerc
00:57:14Non
00:57:16Un ministre
00:57:18David Daniel
00:57:19Non
00:57:19Il travaillait
00:57:20dans le commerce
00:57:21La distribution
00:57:22Ah oui
00:57:22le ministre du commerce intérieur
00:57:24Je ne sais jamais son nom
00:57:25Facile
00:57:26Quand on est marseillais
00:57:27il y avait un nom de footballeur
00:57:30Diméco
00:57:30Mais non pas Diméco
00:57:34Remontez plus loin
00:57:35Magnusson
00:57:36Scoblard
00:57:37Scoblard
00:57:38Serge Papin
00:57:40Serge Papin
00:57:41Papin le plus mythique
00:57:42On compte le point
00:57:44Christophe ou pas ?
00:57:45Non
00:57:45Il n'a jamais dit Papin
00:57:47Le ministre du commerce
00:57:49Qui c'est qui
00:57:50qui l'a dit sur Hormuz
00:57:51J'aimerais que la France agisse
00:57:53mais nous n'avons pas
00:57:54besoin d'aide
00:57:55Le président américain
00:57:56Bonne réponse
00:57:582
00:57:58Eh bien écoutez
00:57:59c'est fini
00:57:59Eh bien écoutez
00:58:00c'est très simple
00:58:015 pour Françoise de Gois
00:58:033 pour Joseph Touvenel
00:58:053 pour Christophe Madrol
00:58:065-3-3
00:58:07Bravo Françoise de Gois
00:58:08C'est une belle victoire
00:58:10On s'inclinait
00:58:10On s'inclinait
00:58:11On ne peut rien faire
00:58:12Enfin nous aussi
00:58:13on aimerait bien
00:58:13avoir les réponses
00:58:14en avance
00:58:14Non
00:58:19Vous connaissez
00:58:20le complotisme syndical
00:58:23Les amis
00:58:24dans quelques minutes
00:58:27nous aurons
00:58:28le patron
00:58:29enfin le grand président
00:58:30de la monnaie de Paris
00:58:31Marc Schwartz
00:58:31sera avec nous
00:58:32puisque c'est aujourd'hui
00:58:33que la monnaie de Paris
00:58:34ouvre l'accès à cette pièce
00:58:35vous avez vu
00:58:36le Marianne d'or
00:58:37que tous les épargnants français
00:58:39pourront s'offrir
00:58:41et ce sera l'occasion
00:58:43en tout cas
00:58:43de lui poser
00:58:44pas mal de questions
00:58:45pour savoir
00:58:45si c'est intéressant
00:58:46si c'est toujours
00:58:47une valeur refuge
00:58:48en tout cas
00:58:49on lui posera
00:58:49plein de questions
00:58:49en attendant
00:58:50dans un instant
00:58:50la question du soir
00:58:51Trump menace la France
00:58:53de droit de douane
00:58:54100% sur le 20
00:58:55si Paris ne supprime
00:58:56pas sa taxe
00:58:56sur les numériques
00:58:58et on vous pose
00:58:59cette question
00:58:59mais prix
00:59:00hausse des taxes
00:59:00prix du carburant
00:59:02Macron est-il
00:59:03trop tendre
00:59:03face à Trump
00:59:04et bien vous dites
00:59:05oui à 90%
00:59:06vous voulez réagir
00:59:08le 0826 300 300
00:59:10et on revient
00:59:10dans un instant
00:59:11à tout de suite
00:59:1217h20
00:59:13les vrais voix
00:59:14Sud Radio
00:59:15Sud Radio
00:59:17parlons vrai
00:59:18cette semaine
00:59:19réveillez-vous
00:59:20avec Maxime Liedot
00:59:22dans le grand matin
00:59:22Sud Radio
00:59:23je vous souhaite
00:59:23la bienvenue
00:59:24jusqu'à 19h
00:59:26et puis je vous rappelle
00:59:28que ce soir
00:59:28sur Sud Radio
00:59:29on va parler football
00:59:30avec Joseph Ruiz
00:59:31et il n'est pas tout seul
00:59:33il est avec
00:59:34les tontons
00:59:35ces tontons du mondial
00:59:37bien entendu
00:59:37avec Virginie Guilin
00:59:38ce soir
00:59:39et Braque
00:59:40et vous
00:59:41au 0826 300 300
00:59:42parce que bien entendu
00:59:43vous avez la possibilité
00:59:44de donner votre avis
00:59:45la France doit-elle
00:59:46craindre le Sénégal
00:59:48oui ou non
00:59:49vous pouvez d'ores et déjà
00:59:50vous inscrire
00:59:50et juste après
00:59:51à partir de 19h
00:59:52juste avant pardon
00:59:53à partir de 19h
00:59:54Philippe David
00:59:55et François-Louis Bourneau
00:59:56on va parler
00:59:57des problèmes
00:59:57à la SNCF
00:59:59parce que vous avez vu
00:59:59ce train
01:00:00qui a mis un temps délirant
01:00:01pour faire Paris-Clairmont-Ferrand
01:00:02ce qui est quand même
01:00:04relativement bon
01:00:05pour Paris-Clairmont-Ferrand
01:00:06en train
01:00:06on est d'accord
01:00:06on aurait mieux fait
01:00:07de y aller à pied
01:00:07on a été contacté
01:00:08par des gens
01:00:09qui nous disent
01:00:10ben voilà
01:00:10moi j'ai passé 5h
01:00:12ou 6h
01:00:12pour faire un Paris-Orléans
01:00:13alors là c'est encore
01:00:14au kilomètre heure par heure
01:00:15en kilométrage moyen
01:00:17c'est encore plus court
01:00:18enfin plus long
01:00:19vous voyez ce que je veux dire
01:00:19vous voulez réagir
01:00:21le 0826 300 300
01:00:22vous avez été victime
01:00:23de la SNCF
01:00:24on va également parler
01:00:25du 3919
01:00:26un auditeur nous a alerté
01:00:28sur le fait
01:00:29que les violences
01:00:30commises contre les hommes
01:00:31étaient assez mal
01:00:33prises en compte
01:00:34quand on les appelle
01:00:35d'après lui
01:00:35et c'est toujours bon
01:00:36d'entendre un témoignage
01:00:37et on parlera également
01:00:38ben les prix des carburants
01:00:39ça va baisser aussi vite
01:00:40que ça a monté
01:00:41pour vous ou pas
01:00:42moi je constate
01:00:43que ça a un peu baissé
01:00:44ça a perdu 7 centimes
01:00:456 centimes
01:00:46en une journée
01:00:47donc c'est déjà bon signe
01:00:48allez et puis si vous voulez
01:00:49parler football aussi
01:00:50en prélude de cette émission
01:00:51vous êtes aussi les bienvenus
01:00:52et tout de suite
01:00:54Trump menace donc
01:00:55la France de droite douane
01:00:56de 100% sur le 20
01:00:57si Paris ne supprime pas
01:00:58ses taxes sur les services
01:00:59numériques
01:01:00et c'est la question du soir
01:01:02Philippe
01:01:02et vous dites
01:01:03Emmanuel Macron
01:01:04est-il trop tendre
01:01:05face à Donald Trump
01:01:06oui à 90%
01:01:08vous voulez réagir
01:01:09le 0826 300 300
01:01:12beaucoup de commentaires
01:01:15Trump est un vieux monsieur
01:01:17insensible au charme
01:01:18d'un jeune homme décadent
01:01:19vous voyez un peu
01:01:20oui clairement
01:01:21ça c'est Guillaume
01:01:22mais il n'a pas le choix
01:01:23la France est trop faible
01:01:24soyez les bienvenus
01:01:25c'est la question du soir
01:01:27Donald Trump
01:01:28gonflé à bloc
01:01:29à son arrivée au G7
01:01:31tout est vraiment super
01:01:32merci beaucoup
01:01:33et pourtant
01:01:34à son arrivée à Evian
01:01:35accueil protocolaire
01:01:36à minima
01:01:37sans la présence
01:01:38d'Emmanuel Macron
01:01:39bienvenue au président
01:01:42Emmanuel est un ami spécial
01:01:44pour moi
01:01:45on a une relation fantastique
01:01:46on a fait beaucoup
01:01:47d'accords ensemble
01:01:49des géants américains
01:01:50de la technologie
01:01:51menace de tarifs douaniers
01:01:52sur les vins
01:01:53et champagnes français
01:01:54mais face à Donald Trump
01:01:56Emmanuel Macron
01:01:57préfère botter en touche
01:01:58on est là pour discuter
01:02:01il y a des accords
01:02:01qui ont été signés
01:02:03en avance
01:02:03Emmanuel Macron
01:02:05et Donald Trump
01:02:06quant à eux
01:02:06se retrouveront
01:02:07une nouvelle fois
01:02:07mercredi à Versailles
01:02:09pour célébrer
01:02:10les 250 ans
01:02:12de l'indépendance
01:02:12des Etats-Unis
01:02:14Les vraies voix
01:02:15Sud Radio
01:02:17Bonsoir Loïc
01:02:18vous nous appelez
01:02:18de Toulouse
01:02:19bienvenue
01:02:20et merci d'être avec nous
01:02:21est-ce que cette question
01:02:23est-ce que Emmanuel Macron
01:02:24en fait trop
01:02:25face à Donald Trump
01:02:26selon vous ?
01:02:28C'est pas la question
01:02:29d'être qu'il en fait trop
01:02:30ou pas
01:02:31il me semble
01:02:32qu'un chef
01:02:33est fait pour cheffer
01:02:35à partir de ce moment-là
01:02:36il est le président
01:02:38des Français
01:02:39son boulot
01:02:40c'est de défendre
01:02:42les intérêts
01:02:42des Français
01:02:43D'accord
01:02:44ok
01:02:46Pour moi
01:02:47c'est aussi simple
01:02:48et aussi basique
01:02:48que ça
01:02:50Mitterrand
01:02:50savait le faire
01:02:51Chirac
01:02:51savait le faire
01:02:53et ça serait bien
01:02:54que nos élus
01:02:55se souviennent
01:02:56aujourd'hui
01:02:56que c'est quand même
01:02:57les Français
01:02:58qui les élisent
01:02:58et non pas
01:02:59des instances
01:03:00supranationales
01:03:01et qu'il arrive
01:03:02un moment ou un autre
01:03:03il faut défendre
01:03:04les intérêts
01:03:04des Français
01:03:06même si ça doit aller
01:03:07à l'encontre
01:03:08des intérêts
01:03:09de l'Europe
01:03:09je rejoins le coup de gueule
01:03:11de Philippe David
01:03:12tout à l'heure
01:03:13Merci
01:03:14Quand on a des alliés
01:03:16et des amis européens
01:03:17comme ça
01:03:17on n'a pas besoin d'ennemis
01:03:18On est bien d'accord
01:03:19Philippe David
01:03:20Je suis entièrement d'accord
01:03:22Ce qu'il y a de terrible
01:03:24on en parlait d'ailleurs
01:03:25en matinale tout à l'heure
01:03:26avec Maxime Liedot
01:03:27et Elisabeth Lévy
01:03:27c'est que
01:03:28Trump menace
01:03:29de taxer nos champagnes
01:03:30et nos vins
01:03:30de 100% de droits de douane
01:03:32on est à 15
01:03:33alors il est utile de dire
01:03:34qu'à 100% de droits de douane
01:03:35sauf pour les très fortunés
01:03:36qui peuvent se payer
01:03:37des très bons champagnes
01:03:38par exemple
01:03:38le champagne français
01:03:40et les vins français
01:03:40ne vont plus se vendre
01:03:41aux Etats-Unis
01:03:42Pourquoi ?
01:03:43Parce que Macron
01:03:44a mis une taxe de 3%
01:03:45sur les entreprises du numérique
01:03:47qui ne sont pas toutes américaines
01:03:48les entreprises françaises
01:03:50ou chinoises du numérique
01:03:51payent aussi 3%
01:03:52alors là
01:03:53comme c'est là
01:03:53parce que
01:03:54ne comptons pas
01:03:55sur Madame von der Leyen
01:03:56pour dire à Trump
01:03:58si vous taxez le vin français
01:03:59on taxe des produits américains
01:04:00puisqu'elle est là
01:04:01pour défendre les intérêts
01:04:02de l'industrie allemande
01:04:03donc les viticulteurs français
01:04:05peuvent mourir
01:04:05Madame von der Leyen
01:04:06sont improyables
01:04:07en revanche
01:04:08moi je m'appellerai Macron
01:04:09je dirais
01:04:10écoute Donald
01:04:11tu mets 100%
01:04:12sur mes champagnes
01:04:12la taxe
01:04:13elle n'est pas à 3%
01:04:14à 100%
01:04:15nos champagnes
01:04:16ce n'est pas non plus
01:04:16la taxe sur le numérique américain
01:04:18je la mets à 80%
01:04:19et là je peux vous dire
01:04:21que vous avez beau
01:04:22vous appeler Emmanuel Macron
01:04:23vu la pression
01:04:24que lui mettraient
01:04:25les boîtes américaines
01:04:25du numérique
01:04:26je pense que ça pourrait passer
01:04:29non non
01:04:29moi je veux vraiment
01:04:31je pense d'abord
01:04:31que les négociations internationales
01:04:32ne se font pas comme ça
01:04:33je pense qu'il y a une relation
01:04:34avec Trump si
01:04:35je vais vraiment finir
01:04:37il y a une relation spéciale
01:04:38entre Donald Trump
01:04:40et Emmanuel Macron
01:04:40il y a une relation
01:04:41qui est comme ça
01:04:42c'est vraiment
01:04:43deux personnalités
01:04:44totalement disruptives
01:04:45c'est je t'aime
01:04:46mais moi non plus
01:04:47c'est à dire que
01:04:47à chaque fois
01:04:49Trump dit
01:04:49c'est mon meilleur ami
01:04:50après il s'insulte
01:04:51après
01:04:53Macron lui répond
01:04:54je ne pense pas du tout
01:04:55c'est leur balai
01:04:56à tous les deux
01:04:57je ne crois pas
01:04:57une minute
01:04:58comment vous écrivez balai ?
01:05:00je ne crois pas
01:05:00une minute
01:05:01pas une seconde
01:05:02que le champagne français
01:05:03sera taxé à 100%
01:05:04je vous le dis tout de suite
01:05:05Donald Trump
01:05:06et les droits de douane
01:05:06mais c'est l'effet d'annonce
01:05:07en fait
01:05:07mais non
01:05:07mais Donald Trump
01:05:08et les droits de douane
01:05:09on peut faire
01:05:09on peut faire une bande dessinée
01:05:11en fait
01:05:11depuis le jour
01:05:12depuis le temps
01:05:13où il ne menace
01:05:14de droits de douane
01:05:15il nous a mis 15%
01:05:16oui d'accord
01:05:17mais je pense qu'on leur rend
01:05:18mais aussi
01:05:18je pense qu'Emmanuel Macron
01:05:19le fait reculer
01:05:21parce que c'est lui
01:05:21qui prend la tête
01:05:22de la coalition
01:05:22sur le Groenland
01:05:23donc cette idée
01:05:25de on est trop petit
01:05:25etc
01:05:26la vérité c'est que
01:05:27Donald Trump crie beaucoup
01:05:28mais il agit assez peu
01:05:29quand même
01:05:30Joseph
01:05:30de toute façon
01:05:30les relations internationales
01:05:31c'est un rapport de force
01:05:32voilà
01:05:33et la France
01:05:34mais on le met comme on veut
01:05:35est relativement faible
01:05:37cela dit
01:05:38quand on regarde
01:05:38les relations de l'Italie
01:05:40dans les négociations
01:05:41l'Italie a très bien tiré
01:05:42son épingle du jeu
01:05:43par rapport à la France
01:05:44donc c'est pas parce qu'on est plus faible
01:05:46qu'on peut pas négocier
01:05:48Trump c'est un businessman
01:05:49donc quand il va en négociation
01:05:51il est excessif
01:05:53pour obtenir quelque chose
01:05:54ce qu'on ne sait pas
01:05:55c'est ce qu'il veut obtenir
01:05:56et où va se construire
01:05:57le point d'équilibre
01:05:58mais le point d'équilibre
01:05:59effectivement
01:06:00il va se construire
01:06:00il sera pas à 100%
01:06:02mais voilà
01:06:02il arrive
01:06:03comme il faisait un business
01:06:05il arrive en salle de négociation
01:06:07il veut le maximum
01:06:08et puis à la fin
01:06:09ça sera pas ça
01:06:10et on le voit
01:06:11dans les relations internationales
01:06:12avec l'Iran
01:06:13on connait Donald Trump
01:06:14et tu as raison
01:06:15de rappeler Joseph
01:06:15que c'est un homme d'entreprise
01:06:17donc il a une grande gueule
01:06:19et à un moment donné
01:06:20il s'installe
01:06:20et la négociation reprend
01:06:22et Françoise a aussi raison
01:06:23parce que ce bal
01:06:25ce bal de 4 à 4
01:06:27nous ne savons plus
01:06:28la chanson de Brel
01:06:28mais la chanson
01:06:29de 20 à 3 temps
01:06:31que se jouent Emmanuel Macron
01:06:34et Donald Trump
01:06:35on le connait
01:06:36et vous allez voir
01:06:36la cérémonie d'après-demain
01:06:38à Versailles
01:06:40ça va être fasteux
01:06:41et voilà
01:06:42la question sera réglée
01:06:43d'ici à mon avis
01:06:44mercredi soir
01:06:45parce que Emmanuel Macron
01:06:46il a un côté très malin
01:06:48il sait très bien
01:06:48que Trump ne résiste pas
01:06:50à ce qui est en majesté
01:06:52et d'ailleurs il lui a déjà collé
01:06:53le défilé du 14 juillet
01:06:55première année où il est élu
01:06:57il lui colle la tour Eiffel
01:06:59et il est comme un enfant
01:07:01devant un arbre de Noël
01:07:03et là il va lui coller Versailles
01:07:05et Notre-Dame
01:07:06et Notre-Dame
01:07:07il ne lui colle pas que
01:07:08oui t'as raison
01:07:09j'avais oublié
01:07:10bravo Cécile
01:07:10il ne lui colle pas que Versailles
01:07:12il lui colle
01:07:13le grand jet d'eau nocturne
01:07:16c'est-à-dire l'ensemble
01:07:17des bassins de Versailles
01:07:19il lui colle le feu d'artifice
01:07:21donc il lui fait vraiment
01:07:23le grand Manitou
01:07:24le grand
01:07:25et à la fin ça finira bien sûr
01:07:27par une négociation
01:07:28et les négociations
01:07:29c'est pas que sur le champagne
01:07:30il y a l'Ukraine derrière
01:07:31donc il y a ce qui va
01:07:32se sortir
01:07:33Macron veut obtenir des chances
01:07:34de l'Ukraine
01:07:34et ce qui se négociera
01:07:35c'est plus complexe
01:07:36et il y a la question aussi
01:07:37de l'IA
01:07:38on parlait de l'IA
01:07:39la question effectivement
01:07:40de l'installation
01:07:41de toutes les grosses boîtes américaines
01:07:43en France
01:07:43nous on le vit
01:07:44on n'a pas parlé
01:07:44avec le ministre du Mimérique
01:07:46mais aujourd'hui
01:07:47tous les centres
01:07:48tu crois vraiment
01:07:49qu'on avait le vrai ministre en fait
01:07:51on n'est pas le vrai ministre
01:07:52on n'est pas le vrai ministre en ligne tout à l'heure
01:07:54il était bon le mec
01:07:54pourquoi personne ne me dit rien
01:07:56c'est un auditeur
01:07:56je pensais qu'on avait
01:07:57un ministre marseillais
01:07:59ah bah non
01:08:00non mais vous Cécile
01:08:00merci cet auditeur
01:08:02elle est charmante Cécile
01:08:03mais si vous écoutez
01:08:04toutes les bêtises de Françoise Degoy
01:08:05on est mal barré
01:08:06sur cette radio
01:08:07non mais moi j'ai un point d'accord
01:08:08avec Françoise Degoy
01:08:09le problème d'Emmanuel Macron
01:08:10et de Donald Trump
01:08:11ils sont tous les deux
01:08:12totalement disruptifs
01:08:13c'est débatique
01:08:14mais avec une chose pire
01:08:15pour Donald Trump
01:08:16c'est qu'il est totalement imprévisible
01:08:18il vous dit le matin
01:08:19bon on va détruire l'Iran
01:08:21cette nuit
01:08:22ils vont prendre le plus gros
01:08:23bombardement de leur histoire
01:08:24trois heures après
01:08:24moi je m'imagine
01:08:25chef d'état-major
01:08:26de l'armée américaine
01:08:27le type il doit être
01:08:28sous antidépresseur en permanence
01:08:30ils ont tous été dégagés
01:08:31c'est pas inodore
01:08:32voilà ça nous a coûté
01:08:33un peu d'argent quand même
01:08:34alors non seulement
01:08:35ça nous coûte de l'argent
01:08:35mais vous avez vu
01:08:37comment on atterrit
01:08:38vous avez vu
01:08:38comment on finit sur l'Iran
01:08:39si on se repasse le film
01:08:41sérieusement
01:08:41comment Donald Trump
01:08:42termine sur l'Iran
01:08:43parce que c'est pas nous
01:08:44c'est comment il termine
01:08:45sur l'Iran
01:08:46donc la réalité
01:08:47c'est que je pense que
01:08:49Macron le prend
01:08:49Macron le prend
01:08:51par le bon bout
01:08:52de la lorniette
01:08:53au début ça m'agacait
01:08:54terriblement
01:08:54mais il le prend
01:08:55à la fois en frontal
01:08:57c'est à dire
01:08:58c'est le concours
01:08:59vraiment du mal dominant
01:09:00quand il se serre la main
01:09:02etc
01:09:02et il le prend aussi
01:09:04à la flatterie
01:09:05au narcissisme
01:09:06et l'autre fait pareil
01:09:07donc mon normalement
01:09:09t'as raison
01:09:09l'image de Versailles
01:09:10demain soir
01:09:10va être
01:09:11c'est demain soir
01:09:12demain soir
01:09:13ça va être royal
01:09:16oui et puis c'est
01:09:16l'anniversaire de Trump
01:09:17il y a deux ans
01:09:18il y a deux jours
01:09:19il a fêté ses 70 ans
01:09:20ses 40 ans
01:09:22pardon pardon
01:09:22il nous reste 3 minutes
01:09:24mais moi je veux bien tout ça
01:09:25mais pour ceux qui nous écoutent
01:09:27le quotidien des français
01:09:28ça va changer quoi en fait
01:09:30c'est des sensations
01:09:30c'est ça
01:09:31si vous avez un président américain
01:09:32qui vous menace à 100%
01:09:34sur les champagnes
01:09:34à la limite
01:09:35c'est un marché de niche
01:09:35mais sur les vins
01:09:36et bien
01:09:37si vous arrivez à faire descendre
01:09:39ce président
01:09:40et à faire descendre
01:09:41la température
01:09:42vous changez déjà
01:09:42la vie des viticules
01:09:44jusqu'ici le résultat est mauvais
01:09:46on se prend 15% de doigts de douane
01:09:47ça risque d'augmenter
01:09:48le diesel à 2,50 euros
01:09:50Loïc est avec nous
01:09:52si vous voulez réagir
01:09:54pour autant
01:09:54ça reste valable
01:09:56effectivement
01:09:56là on a deux phénomènes
01:09:58Trump et notre président
01:09:59mais le coeur pour moi
01:10:01demeure
01:10:02notre président
01:10:03est quand même là
01:10:04pour protéger
01:10:05les intérêts des français
01:10:06à l'international
01:10:07et je suis désolé
01:10:08il me semble quand même
01:10:10que là-dessus
01:10:10il y a quelques lacunes
01:10:11et on n'a pas besoin
01:10:12de parler qu'avec les américains
01:10:14avec certains
01:10:15de nos propres voisins
01:10:16européens
01:10:16il y a des difficultés
01:10:18que ce gouvernement
01:10:19et ce président
01:10:20aujourd'hui
01:10:21ne veulent pas traiter
01:10:22et qui ont un enjeu
01:10:23à mon avis
01:10:24beaucoup plus important
01:10:25que de savoir
01:10:26si oui ou non
01:10:27on tacte le champagne
01:10:28ou le vin français
01:10:29sachant que les américains
01:10:30produisent aussi
01:10:31du bourbon
01:10:31du vin
01:10:32et du champagne
01:10:33donc ça c'est pas le débat
01:10:34qu'ils n'ont plus le droit
01:10:35d'appeler champagne
01:10:36du vin mousseux
01:10:37je tiens à mettre le cloche
01:10:38au milieu du village
01:10:39en termes de qualité
01:10:42c'est quand même
01:10:43un positionnement
01:10:44c'est quand même
01:10:44un positionnement
01:10:45par rapport aux intérêts
01:10:46dans la France
01:10:47au sens large du terme
01:10:49mais Loïc
01:10:49vous savez
01:10:50moi j'ai fait beaucoup
01:10:50de négociations
01:10:51dans notre vie de concierge
01:10:53je vous assure
01:10:53que vous réalisez pas
01:10:54que nos pays
01:10:55nos voisins
01:10:56ont les mêmes griefs
01:10:57à notre égard
01:10:58vous imaginez pas
01:10:59que quand la délégation
01:11:00française arrive
01:11:01dans une négociation
01:11:02tout le monde dit
01:11:04ah merde
01:11:04voilà les français
01:11:05vous imaginez pas
01:11:06le comportement
01:11:07que nous les français
01:11:08nous avons
01:11:09c'est pas Macron
01:11:10Chirac c'était absolument
01:11:12pareil
01:11:14Mitterrand c'était pareil
01:11:15il y a un comportement
01:11:17français
01:11:17qui est particulier
01:11:19qui est absolument
01:11:20détestable
01:11:21je vous assure
01:11:22et nos voisins étrangers
01:11:25je pense aux Italiens
01:11:26et aux Espagnols
01:11:26ont exactement
01:11:27les mêmes griefs
01:11:28à notre égard
01:11:28que nous les avons
01:11:29à leur égard
01:11:30il ne faut jamais oublier ça
01:11:31franchement
01:11:31l'Europe c'est une somme
01:11:33d'intérêts individuelles
01:11:34et la France
01:11:35n'est pas plus petite
01:11:37en la matière
01:11:38elle fait chier l'Italie
01:11:39elle en mer de l'Espagne
01:11:40j'ai suivi avec intérêt
01:11:42les négociations
01:11:43avec l'Afrique
01:11:43Nicolas Faurissier
01:11:44et les ministres
01:11:45des affaires étrangères
01:11:45des commerces extérieurs
01:11:47pardon
01:11:47étaient en Afrique
01:11:48aujourd'hui
01:11:49la France revient en Afrique
01:11:50sur la question
01:11:51sur la question du business
01:11:53la Chine est en train
01:11:54de reculer
01:11:55l'Asie
01:11:56le Brésil
01:11:57l'Argentine
01:11:57sont en train de monter
01:11:58mais la France
01:11:59est présente aujourd'hui
01:12:00en Afrique
01:12:00il y a des endroits
01:12:01où on gagne des bagarres
01:12:02et comme le dit Françoise
01:12:03on n'est pas les derniers
01:12:04en termes de négociations
01:12:06et je pense qu'au moins
01:12:07et je suis assez critique
01:12:08sur beaucoup de choses
01:12:09auprès d'Emmanuel Macron
01:12:10mais ce qu'il fait aujourd'hui
01:12:11avec Trump
01:12:11va dans le bon sens
01:12:12cela dit
01:12:13quand on regarde Alstom
01:12:14on sait ce qu'on a perdu
01:12:15moi j'attends ce qu'on a gagné
01:12:16je suis d'accord
01:12:16merci à vous
01:12:18merci Loïc
01:12:19en tout cas d'avoir participé
01:12:20à ce débat
01:12:21dans un instant
01:12:21restez avec nous
01:12:22on va vous parler
01:12:23de cette Marianne
01:12:26c'est un Marianne
01:12:28d'ailleurs
01:12:28dans quelques instants
01:12:29pourquoi c'est un Marianne
01:12:30d'ailleurs ?
01:12:31parce que c'est un Louis
01:12:32parce que c'est un Napoléon
01:12:33parce que c'est un Marianne
01:12:34ah d'accord
01:12:34ok
01:12:34voilà
01:12:35puisque ce mardi
01:12:36la Monnaie de Paris
01:12:37ouvre l'accès à sa nouvelle
01:12:38pièce d'or
01:12:39donc le Marianne d'or
01:12:40et tous les épargnants français
01:12:42peuvent s'en procurer une
01:12:44on verra la différence
01:12:46des prix
01:12:46on en parle dans un instant
01:12:48Sud Radio
01:12:50parlons vrai
01:12:51ligne droite mes amis
01:12:52avant de retrouver
01:12:53Philippe David
01:12:53et François-Louis Bourneau
01:12:55on va parler de plein de sujets
01:12:56dans un instant
01:12:57mon cher Philippe
01:12:58absolument
01:12:58on va parler de la SNCF
01:13:01avec ses temps de trajet
01:13:02parfois un peu rallongés
01:13:048h pour un Paris Clermont-Ferrand
01:13:05c'est le moins qu'on puisse dire
01:13:06vous voulez témoigner
01:13:08vous avez été victime
01:13:09de délais
01:13:10de conditions de remboursement
01:13:11de voyages apocalyptiques
01:13:14venez témoigner au 0826 300 300
01:13:17on parlera également
01:13:18du 3919
01:13:20parce qu'a priori
01:13:21c'est pas très bien pris en compte
01:13:22les plaintes des hommes
01:13:23et du prix des carburants
01:13:25et allez tout de suite
01:13:26c'est ce mardi
01:13:27puisque la Monnaie de Paris
01:13:28ouvre officiellement
01:13:29l'accès à sa nouvelle
01:13:30pièce d'or
01:13:31le Marianne d'or
01:13:32et pour tous
01:13:34les français
01:13:35on est avec Marc
01:13:36Schwartz
01:13:37qui est avec nous
01:13:37président de la Monnaie de Paris
01:13:39bonsoir
01:13:40président
01:13:40si je puis dire
01:13:43bonsoir
01:13:43bienvenue sur Sud Radio
01:13:44merci beaucoup
01:13:45en tout cas
01:13:46le Marianne
01:13:47or
01:13:48c'est la première pièce
01:13:49d'investissement en or
01:13:50pure de la Monnaie de Paris
01:13:52depuis les Napoléons
01:13:53pourquoi maintenant ?
01:13:55alors en fait
01:13:56on s'est rendu compte
01:13:57de quelque chose
01:13:58c'est qu'il y avait
01:13:58une espèce de vide
01:13:59qu'il fallait qu'on comble
01:14:00si les français
01:14:02veulent acheter
01:14:02des monnaies d'or
01:14:03d'investissement
01:14:04des pièces d'or
01:14:04aujourd'hui
01:14:06ils ne pouvaient acheter
01:14:07que des monnaies
01:14:09françaises anciennes
01:14:10comme le Napoléon
01:14:10vous avez cité
01:14:11ou alors
01:14:12des monnaies étrangères
01:14:14et la Monnaie de Paris
01:14:15qui depuis longtemps
01:14:16émet des monnaies
01:14:18en or et en argent
01:14:18mais qui sont des monnaies
01:14:19de collection
01:14:20mais pas des monnaies
01:14:21d'investissement
01:14:22c'est-à-dire pas des monnaies
01:14:23qui sont vendues
01:14:24à leur poids en or
01:14:25a décidé de combler ce vide
01:14:27et de se lancer
01:14:28sur ce marché
01:14:29et c'est aujourd'hui
01:14:30et ce projet
01:14:31il a mis combien de temps
01:14:32à naître
01:14:32entre le moment
01:14:33où la prise de décision
01:14:34et le moment
01:14:34où effectivement
01:14:35ça arrive dans la poche
01:14:36des français
01:14:37alors c'est un projet
01:14:39qu'on a lancé
01:14:40qu'on a décidé de lancer
01:14:41il y a 4 ans
01:14:42et depuis 2 ans
01:14:44on y travaille
01:14:44de manière
01:14:45très intensive
01:14:46c'est un projet
01:14:47important pour nous
01:14:48parce qu'il a fallu
01:14:49faire des études
01:14:49de marché
01:14:51et interroger
01:14:52les clients potentiels
01:14:53il a fallu
01:14:54trouver un nom
01:14:55il a fallu
01:14:56faire un dessin
01:14:57et vous l'avez rappelé
01:14:58tout à l'heure
01:14:58c'est le Mariane
01:14:59le bullion
01:15:00Mariane Or
01:15:01et il a fallu
01:15:02surtout investir
01:15:03dans un système
01:15:04informatique
01:15:05parce que
01:15:06ce Mariane Or
01:15:07est disponible
01:15:09uniquement
01:15:09sur le site internet
01:15:10de la Monnaie de Paris
01:15:11qui est donc
01:15:12à monnaiedeparis.fr
01:15:13et c'est un site internet
01:15:15qu'on a dû transformer
01:15:16pour en faire
01:15:17un véritable site
01:15:19bancaire
01:15:20pour pouvoir investir
01:15:21Alors
01:15:22tous ceux qui nous écoutent
01:15:23peuvent
01:15:23en fonction de leur portefeuille
01:15:26s'offrir
01:15:27en tout cas
01:15:28un Mariane
01:15:28en or
01:15:29puisqu'il y a
01:15:304 pièces différentes
01:15:31c'est ça ?
01:15:32Oui c'est ça
01:15:33l'objectif
01:15:34c'est vraiment
01:15:35de rendre
01:15:35l'investissement en or
01:15:37accessible
01:15:37au plus grand nombre
01:15:38de français
01:15:39et de françaises
01:15:40et donc
01:15:41pour faire ça
01:15:42il y a 4
01:15:43coupures
01:15:44on appelle ça
01:15:44des coupures
01:15:45qui vont de
01:15:461 dixième d'once
01:15:47à 1 once
01:15:48alors 1 once
01:15:49c'est à peu près
01:15:5031 grammes
01:15:50c'est 31,1 grammes
01:15:52exactement
01:15:53c'est le standard
01:15:54international
01:15:54en matière
01:15:55d'investissement en or
01:15:56et si on regarde
01:15:57les prix d'aujourd'hui
01:15:58puisqu'évidemment
01:15:59les prix évoluent
01:16:00tous les jours
01:16:00et même chaque minute
01:16:01sur le marché
01:16:02international de l'or
01:16:03une once
01:16:04aujourd'hui
01:16:04ça vaut à peu près
01:16:053700 euros
01:16:06donc si vous voulez
01:16:07acheter une once d'or
01:16:08c'est 3700
01:16:09si vous voulez acheter
01:16:10une dixième d'once
01:16:11ça sera à peu près
01:16:12370 euros
01:16:13plus la prime
01:16:15bien sûr
01:16:15qui est prélevée
01:16:16au passage
01:16:17et on a aussi
01:16:18une demi-once
01:16:20et un quart d'once
01:16:21pour qu'il y en ait
01:16:21pour toutes les bourses
01:16:22et pour tous les goûts
01:16:23alors 100 000 exemplaires
01:16:24déjà pour cette année
01:16:26produits
01:16:27en tout cas
01:16:28à la vente
01:16:29je crois que c'est déjà
01:16:30presque un succès
01:16:31on sent qu'il y a
01:16:32une émulation
01:16:33autour de ce
01:16:34de ce Marianne or
01:16:37ce qui est quand même
01:16:38une attente
01:16:39en tout cas
01:16:40que vous attendiez
01:16:42on est tous
01:16:43très édité
01:16:43je peux vous dire
01:16:44qu'on a passé la journée
01:16:45devant les ordinateurs
01:16:46à voir comment ça marchait
01:16:48on avait annoncé
01:16:49le lancement
01:16:49de la vente ce matin
01:16:51et en fait
01:16:51on a ouvert le site
01:16:53hier à 18h
01:16:54discrètement
01:16:55sans rien dire
01:16:56et les ventes
01:16:57ont commencé à s'envoler
01:16:58je peux vous dire
01:16:59Cécile
01:16:59qu'à ce soir
01:17:01on s'approche
01:17:01des 2 millions d'euros
01:17:02de vente
01:17:03et on est très satisfait
01:17:05de ce démarrage
01:17:05Et donc
01:17:06acheter finalement
01:17:07l'or en France
01:17:09c'est quoi ?
01:17:09C'est un argument
01:17:10aussi de souveraineté ?
01:17:13Alors je crois
01:17:13que c'est très important
01:17:14ça parce que
01:17:15d'abord
01:17:15on préfère
01:17:17que les Français
01:17:17achètent
01:17:18des pièces d'or
01:17:19ou des monnaies d'or
01:17:19qui sont frappées en France
01:17:21dans les ateliers
01:17:21de la monnaie de Paris
01:17:22sur le quai de Conti
01:17:23à Paris
01:17:24dans le 6ème arrondissement
01:17:26et puis c'est vrai
01:17:27que le marché international
01:17:28de l'or
01:17:29il n'est pas tellement
01:17:30basé à Paris
01:17:31il est plutôt à Londres
01:17:32et donc le fait
01:17:34de permettre aux Français
01:17:36d'acheter des pièces en or
01:17:38ça peut contribuer
01:17:39à ramener une partie
01:17:41de ce marché
01:17:41sur la place financière
01:17:42de Paris
01:17:43et donc on souhaite
01:17:44contribuer à faire ça
01:17:45et c'est un effet
01:17:46très important
01:17:47Et devenir une référence
01:17:48française de l'or ?
01:17:51C'est notre ambition
01:17:52c'est de devenir
01:17:53la référence française
01:17:54de l'or d'investissement
01:17:55pour les particuliers
01:17:56vous savez l'or
01:17:57c'est ce qu'on appelle
01:17:58une valeur refuse
01:17:59c'est-à-dire que
01:18:00dans des temps
01:18:00qui sont un peu difficiles
01:18:02dans des périodes incertaines
01:18:03et malheureusement
01:18:04il y a beaucoup de tensions
01:18:05géopolitiques en ce moment
01:18:06de toute nature
01:18:09les épargnants
01:18:10vont vers l'or
01:18:11parce que c'est une matière
01:18:12qui inspire confiance
01:18:14parce que ça fait
01:18:15j'allais dire des siècles
01:18:16mais plus que ça
01:18:17ça fait 6 000 ou 7 000 ans
01:18:19que les hommes et les femmes
01:18:20utilisent l'or
01:18:21pour différents usages
01:18:23et donc l'or
01:18:24inspire confiance
01:18:25et c'est ça
01:18:25qu'on veut faire passer
01:18:26par l'intermédiaire
01:18:28de cette monnaie
01:18:28qui est émise
01:18:29par la monnaie de Paris
01:18:30donc c'est une institution
01:18:32pluriséculaire
01:18:32c'est un établissement public
01:18:33adossé à l'Etat
01:18:35on veut créer
01:18:36de la confiance
01:18:37avec ce produit
01:18:39Merci beaucoup
01:18:40Marc Schwarz
01:18:41d'avoir accepté
01:18:41notre invitation
01:18:42vous êtes président
01:18:42de la monnaie de Paris
01:18:44et donc allez voir
01:18:45sur le site
01:18:45si vous voulez
01:18:46François
01:18:47vous vouliez dire
01:18:47François
01:18:47Je voulais juste
01:18:48féliciter vraiment
01:18:49la monnaie de Paris
01:18:50pour l'art
01:18:51pour cette façon
01:18:52de graver
01:18:52c'est un savoir-faire
01:18:54unique
01:18:54et voilà bravo
01:18:55parce que c'est français
01:18:57véritablement
01:18:58et c'est exceptionnel
01:18:58et c'est une grande fierté
01:18:59merci beaucoup
01:19:00Marc Schwarz
01:19:01Merci Françoise Degoy
01:19:02merci Joseph Thouvenel
01:19:04merci Christophe Madrol
01:19:05bah oui c'est fini
01:19:05mes amis
01:19:06bien entendu
01:19:08soupette
01:19:09bien entendu
01:19:09vous pouvez rester
01:19:11avec Philippe David
01:19:11et François Liban
01:19:13Merci Cécile et Philippe
01:19:15qui vont nous offrir
01:19:15à chacun
01:19:16à Marianne d'or
01:19:17c'est vraiment
01:19:17ça me touche
01:19:18personnellement
01:19:18j'entends pas ce qu'il dit
01:19:20il y a des
01:19:22interférences
01:19:22c'est terrible
01:19:22il a dit Cécile
01:19:23va nous offrir
01:19:24à Marianne d'or
01:19:27mais d'or que d'un oeil
01:19:29Monseigneur c'est l'or
01:19:30c'est l'or
01:19:30il est 8h
01:19:32il est même 7h
01:19:34tout de suite
01:19:35les bravois font parler
01:19:35la France
01:19:36vous avez été victime
01:19:37de retard
01:19:38de non remboursement
01:19:39de la SNCF
01:19:40c'est compliqué de voyager
01:19:42venez témoigner
01:19:43au 0826 300 300
01:19:45le 3919
01:19:46vous y avez fait appel
01:19:48satisfait ou pas
01:19:48venez aussi témoigner
01:19:50il est carburant
01:19:50est-ce que ça a baissé
01:19:51à côté de chez vous
01:19:52je vous le dis
01:19:52à côté de chez moi
01:19:53et puis à 20h
01:19:56avec Joseph Ruiz
01:19:58qui sera avec lui
01:19:59avec vous
01:20:00jusqu'à 21h
01:20:01ce sera peut-être
01:20:02le moment en tout cas
01:20:02de donner votre avis
01:20:03la France doit-elle
01:20:04craindre le Sénégal ce soir
01:20:05allez bon match à tous
01:20:06et on se retrouve de 20
01:20:07et on embrasse
01:20:09toute notre équipe
01:20:09salut à demain
Commentaires

Recommandations