Passer au playerPasser au contenu principal
Les invités de Julien Pasquet débattent de l'actualité dans #120MinutesInfo du lundi au vendredi.

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:00:00120 minutes info, bonjour à tous, très heureux de vous retrouver sur l'antenne de CNews.
00:00:04Comme chaque jour on vous accompagne jusqu'à 17h autour de nos grandes thématiques d'actualité,
00:00:08beaucoup de choses à dire, notamment autour du périscolaire parisien,
00:00:11ce premier jugement qui est tombé aujourd'hui et qui va sans nul doute faire réagir les invités
00:00:15que je vous présenterai bien sûr dans une poignée de secondes, mais à 15h presque pile.
00:00:20Audrey Berthaud, bonjour.
00:00:21L'essentiel de l'actualité, le journal de la rédaction à la une,
00:00:24le premier procès justement dans l'affaire des violences périscolaires,
00:00:27on y reviendra, je l'annonçais, le tribunal correctionnel a relaxé l'animateur,
00:00:31le premier animateur poursuivi pour agression sexuelle sur mineurs.
00:00:34Cet animateur de 47 ans était accusé d'agression sexuelle et de harcèlement sur 9 fillettes
00:00:40d'une école du 11e arrondissement de Paris.
00:00:42Le tribunal reconnaît qu'il y a bien eu des propos et des gestes inadaptés
00:00:46qui ont pu troubler les enfants, mais les éléments de l'enquête
00:00:49n'ont pas permis de démontrer un comportement humiliant ou dégradant pour les enfants.
00:00:55Le Conseil de Paris appelle à l'examen d'une loi intégrale contre les violences sexuelles.
00:01:00Ce matin, le Conseil de Paris a en effet adopté un vœu demandant l'inscription
00:01:04dans les meilleurs délais de cette loi.
00:01:07Plus d'un millier de manifestants se sont rassemblés hier soir devant le ministère de la Justice à Paris
00:01:11et plusieurs tribunaux partout en France déterminés à se battre jusqu'à l'obtention de la loi intégrale.
00:01:17Et puis le Parlement s'apprête à allonger l'allongement de la durée de rétention administrative
00:01:22d'étrangers en situation jugée dangereuse.
00:01:24Une mesure critiquée à gauche mais présentée à droite et au centre
00:01:27comme une réponse au meurtre de la jeune Philippine en 2024.
00:01:31Après le vote du Sénat hier, un ultime vote des députés aura lieu 7 après-midi à l'Assemblée.
00:01:36Il doit permettre l'adoption définitive de cette proposition de loi.
00:01:40Merci beaucoup Audrey.
00:01:41On vous retrouve dans une trentaine de minutes pour un nouveau point sur l'actualité.
00:01:44Il y a deux actualités majeures qui ont sidéré les Français ces derniers jours.
00:01:48Il y a bien sûr le drame, la tragédie de la mort et du meurtre de Liana
00:01:52qui aurait pu être évitée sans les défaillances de la justice.
00:01:55Et puis il y a ce scandale du périscolaire qui ne fait que nous sidérer là encore jour après jour
00:02:00et cette décision de justice qui doit nous interpeller.
00:02:03On ira dans quelques secondes à l'Assemblée nationale
00:02:05parce que la représentation nationale continue d'interpeller le gouvernement sur l'affaire Liana.
00:02:09Et avant d'aller sur l'affaire Liana, je voudrais qu'on rappelle donc ce jugement qui est tombé aujourd
00:02:16'hui.
00:02:16Yohann Uzaï bien sûr est avec nous.
00:02:17J'allais oublier de présenter mon plateau.
00:02:19Quel imbécile !
00:02:19Yohann du service politique bien sûr.
00:02:21Sabrina Medjeber, bonjour à vous.
00:02:23Essayiste sociologue, bonjour à Tanguy Hamon pour les éléments de compréhension de police et de justice.
00:02:27Jean-Claude Dacian, chroniqueur politique, est avec nous.
00:02:30Et Axel Ronde, porte-parole du syndicat CFTC Police.
00:02:33La justice a tranché, je le disais.
00:02:36On est en parallèle à l'Assemblée nationale dans un instant sur l'affaire Liana
00:02:39et ce scandale périscolaire et ce nouveau développement.
00:02:42Nicolas Gé, ex-animateur de l'école Titon dans le 11e arrondissement de Paris,
00:02:46accusé de harcèlement et agression sexuelle sur 9 fillettes, relaxé,
00:02:49il y a quoi, une heure à peine au tribunal judiciaire de Paris,
00:02:53par la 15e chambre précisément du tribunal correctionnel de Paris
00:02:56qui a estimé que l'infraction n'était pas suffisamment caractérisée.
00:03:00Est-ce qu'on entend l'avocate d'une des familles plaignantes ?
00:03:03Ou peut-être qu'on va voir Célia, d'abord je demande à Martin dans l'oreille,
00:03:06Martin Mazur, écoutons une avocate de plaignante qui donne sa réaction.
00:03:10Je ne suis pas sûre d'avoir compris cette décision
00:03:12et je ne suis pas sûre d'avoir compris cette motivation.
00:03:14Le président a énoncé un certain nombre d'éléments.
00:03:19Au sens du tribunal, manifestement, ce que j'ai compris de cette décision,
00:03:22mais il faudra effectivement lire la motivation,
00:03:24c'est qu'il considère que certes il y avait comportement inapproprié,
00:03:28comportement fautif au sens professionnel,
00:03:30mais que ce n'était pas constitutif de l'infraction telles qu'elles sont prévues,
00:03:33puisqu'il y en avait deux dans le code de procédure pénale.
00:03:37Je ne suis pas du tout évidemment d'accord avec cette analyse.
00:03:40A mon sens, l'infraction d'harcèlement sexuel, elle, était constituée
00:03:43et nous espérons que le parquet interjettera appel
00:03:45et qu'on aura l'occasion d'aller devant la cour d'appel
00:03:48pour que ce dossier soit à nouveau jugé.
00:03:52Elle était attendue au tournant, pourtant, la justice en guillemont dans cette affaire.
00:03:57Il y a une combinaison d'affaires sexuelles et de drames qui, je le répète, terrifient,
00:04:03saisissent des froids les Français depuis quelques jours.
00:04:06Et on se dit, mais bien sûr tout ça est soumis à l'analyse,
00:04:09on va prendre un petit peu le recul de la compréhension de cette décision de justice,
00:04:12mais à brûle pour point, c'est une décision absolument scandaleuse.
00:04:15C'est vrai que c'est difficilement compréhensible vu tout ce qui se passe actuellement.
00:04:19C'est vrai qu'il faut comprendre que les juges, eux, quand ils jugent,
00:04:23ils essayent de dépassionner le débat.
00:04:24Alors, je me permets de vous interrompre, Tanguy.
00:04:26Je le disais, on a une double actualité en parallèle et en direct.
00:04:28On continue bien sûr de commander ce qui se passe dans le périscolaire,
00:04:31l'affaire Liana et les nouvelles interrogations de la représentation nationale du gouvernement.
00:04:34Merci, Madame la Présidente.
00:04:35Monsieur le garde des Sceaux,
00:04:37le choc de la mort de Liana est encore dans toutes les têtes
00:04:40et à l'émotion suscitée par ce drame indicible
00:04:43s'ajoute l'incompréhension et la colère
00:04:45face au sentiment qu'il aurait pu être évité
00:04:47si les alertes répétées n'avaient pas été ignorées.
00:04:50En 2023, un rapport que vous aviez vous-même commandé
00:04:54tirait la sonnette d'alarme sur l'engorgement des procédures dans les services de police.
00:04:59Plusieurs millions de dossiers en attente ou non traités,
00:05:02dont des affaires d'agression sexuelle et de viol.
00:05:05Les auteurs présumés étaient déjà identifiés, voire localisés.
00:05:09Ce rapport n'a jamais été rendu public,
00:05:12contrairement à votre engagement.
00:05:14Hier, la Commission indépendante sur l'inceste
00:05:16et les violences sexuelles faites aux enfants
00:05:18vous a remis son bilan sur la mise en œuvre
00:05:21des 82 recommandations de son rapport
00:05:23datant de novembre 2023.
00:05:2523 seulement, aujourd'hui, sont pleinement effectives.
00:05:29Et sur les 17 mesures jugées prioritaires,
00:05:31les plus urgentes,
00:05:333 seulement sont mises en œuvre.
00:05:35Depuis 10 jours, vous expliquez pourtant
00:05:37qu'aucune nouvelle loi, ni aucun moyen supplémentaire
00:05:40n'aurait permis d'éviter ce drame.
00:05:42Monsieur le garde des Sceaux,
00:05:43on ne dit pas cela à celles et ceux
00:05:45qui alertaient depuis des années.
00:05:52On ne dit pas cela aux victimes qui attendent.
00:05:55Ces mots-là ne passent pas.
00:05:58Monsieur le garde des Sceaux,
00:06:00la responsabilité politique est au fondement même
00:06:02de toute démocratie parlementaire.
00:06:04Vous avez écarté votre démission.
00:06:07Puisque vous l'excluer,
00:06:08démontrez que vous avez pris la pleine mesure
00:06:10de l'urgence à agir et changer vos priorités.
00:06:13Commencez par donner un calendrier précis
00:06:15à l'examen de la proposition de loi intégrale
00:06:18portée par ma collègue Céline Thiebaud-Martinez.
00:06:25Nous attendons.
00:06:27Les enfants n'attendent pas.
00:06:30Merci Madame la députée.
00:06:32La parole est à Madame Aurore Berger,
00:06:34ministre en charge de l'égalité entre les femmes et les hommes.
00:06:39Merci Madame la Présidente.
00:06:41Mesdames et Messieurs les députés,
00:06:43Madame la députée,
00:06:45vous avez raison, les enfants ne peuvent pas attendre
00:06:47et c'est la raison pour laquelle hier,
00:06:49sous l'égide du Premier ministre,
00:06:51nombreux membres du gouvernement étaient réunis
00:06:53autour de votre collègue Céline Thiebaud-Martinez
00:06:55et des députés engagés sur une proposition de loi dite intégrale.
00:06:59C'est la raison pour laquelle ce texte a été transmis
00:07:02sans attendre au Conseil d'État,
00:07:03y compris par la Présidente de l'Assemblée nationale.
00:07:05C'est la raison pour laquelle dès le 15 juillet prochain,
00:07:09dans le cadre d'un texte dont vous savez qu'il sera soumis
00:07:11à votre examen dédié à la protection de l'enfance,
00:07:14nous souhaitons que ce texte puisse être élargé
00:07:16à la lutte contre les violences sexuelles
00:07:18dont nos enfants sont aujourd'hui trop souvent
00:07:21les victimes et les cibles.
00:07:23Et ces violences sexuelles,
00:07:24elles sont d'abord dans un cadre
00:07:26qui est celui qui devrait être le plus protecteur
00:07:28dans notre société.
00:07:30La famille, le foyer.
00:07:32C'est de cela que nous parlons quand nous parlons d'inceste.
00:07:35Nous parlons des violences commises sur nos enfants
00:07:37dans nos propres familles, dans nos foyers
00:07:40ou par des personnes qui ont autorité sur elles,
00:07:43par des personnes que les enfants aiment,
00:07:45par les personnes que les enfants tutoient,
00:07:48par les personnes en qui nous avons le plus confiance.
00:07:50Et c'est cette confiance qui est abusée.
00:07:53Et c'est la raison pour laquelle
00:07:54tout ce qui doit être encore fait sera fait.
00:07:58Nous ne partons pas d'une feuille blanche.
00:08:00Beaucoup a été fait.
00:08:01Et oui, beaucoup reste à faire.
00:08:03Et je le redis, nom du gouvernement,
00:08:06tout ce qui doit encore être fait
00:08:07pour protéger les enfants victimes de violences sexuelles,
00:08:11pour protéger les femmes victimes de violences sexuelles,
00:08:13sera fait dans la loi,
00:08:15dans chacun des ministères évidemment engagés,
00:08:18et évidemment sur la question des moyens.
00:08:20Nous nous y sommes engagés de manière très claire
00:08:22et nous nous y tiendrons.
00:08:24Merci Madame la Ministre.
00:08:26Madame la députée.
00:08:27Madame, nous demandons une date pour l'étude de cette loi.
00:08:30Depuis la mort de Liana, 6200 enfants ont été violés.
00:08:34Il me semble que ça presse.
00:08:36Merci Madame la députée.
00:08:38Madame la Ministre.
00:08:53Vous avez raison Madame la députée,
00:08:56il y a urgence à agir.
00:08:57C'est la raison pour laquelle,
00:08:59dès la semaine prochaine,
00:09:00nous nous retrouvons avec l'ensemble des députés
00:09:02engagés sur la loi intégrale.
00:09:03C'est la raison pour laquelle,
00:09:05dès le lendemain de l'avis qui sera rendu par le Conseil d'Etat,
00:09:08nous nous réunirons à nouveau
00:09:09et nous y travaillerons tous les taisistes là et nécessaire
00:09:11de manière à continuer à agir,
00:09:13à continuer à nous mobiliser.
00:09:15Merci Madame la Ministre.
00:09:17La parole est à présent à Monsieur Maxime Michelet
00:09:20pour le groupe UDR.
00:09:23Merci Madame la Présidente.
00:09:24Ma question s'adresse à Monsieur le Ministre de l'Intérieur.
00:09:28Monsieur le Ministre, 3 millions,
00:09:30c'est le nombre de dossiers en attente de traitement
00:09:32par les policiers et les enquêteurs.
00:09:34Derrière chacun de ces dossiers,
00:09:36ce sont autant de victimes qui attendent des réponses.
00:09:39Ce stock de dossiers en attente de traitement
00:09:41n'a cessé de s'accroître ces dernières années,
00:09:43sous le poids cumulé de l'aggravation
00:09:45des délits et des crimes dans notre pays
00:09:47et de la complexification des procédures.
00:09:50Pourtant, le manque de moyens alloués
00:09:53à nos services de justice
00:09:54qui a conduit à la tragique disparition de l'IANA,
00:09:56nous le retrouvons aussi
00:09:58dans la filière investigation de la police nationale.
00:10:01Dans mon département de la Marne,
00:10:03nos forces de police disposent ainsi
00:10:04de 138 enquêteurs.
00:10:06Il nous en faudrait 45 environ de plus
00:10:09pour permettre un fonctionnement
00:10:10des services d'investigation à plein régime
00:10:12sur l'ensemble du territoire.
00:10:14Et ce manque de moyens
00:10:15a été aggravé
00:10:17par une réforme calamiteuse
00:10:19menée par votre prédécesseur
00:10:21et qui a totalement désorganisé
00:10:23le travail de la police judiciaire,
00:10:25en la plaçant notamment
00:10:27sous autorité départementale,
00:10:29alors que le crime,
00:10:29faut-il le rappeler,
00:10:30ne connaît pas les frontières administratives.
00:10:33Monsieur le ministre,
00:10:34vous avez annoncé fin février
00:10:35un plan contenant des mesures
00:10:37en faveur de la filière
00:10:38investigation de la police nationale.
00:10:41Mais nous craignons
00:10:42qu'après que votre prédécesseur
00:10:44ait cassé le fonctionnement
00:10:46et l'attractivité d'une filière
00:10:48qui faisait la fierté
00:10:49de la police française,
00:10:50le plan que vous avez annoncé
00:10:51cette année
00:10:52soit bien trop peu
00:10:54et bien trop tard.
00:10:56Alors, monsieur le ministre,
00:10:57ma question est la suivante.
00:10:59Comptez-vous revenir
00:11:00sur cette réforme
00:11:01décriée et délétère
00:11:02et redonner enfin
00:11:03tous les moyens
00:11:04de son efficacité
00:11:05à la police judiciaire française ?
00:11:07Je vous remercie.
00:11:08Merci beaucoup,
00:11:09monsieur le député.
00:11:10La parole est à monsieur
00:11:11Laurent Nunez,
00:11:12ministre de l'Intérieur.
00:11:14Merci beaucoup,
00:11:14madame la présidente,
00:11:15mesdames et messieurs les députés,
00:11:16monsieur le député.
00:11:18Vous avez raison
00:11:18de souligner que la filière
00:11:19investigation judiciaire
00:11:21souffre en ce moment.
00:11:22Vous avez raison.
00:11:23C'est pour ça que j'ai annoncé
00:11:23un plan important
00:11:25qui prévoit notamment
00:11:26700 emplois
00:11:27au projet de loi de finances
00:11:292026.
00:11:29700 emplois dont un certain nombre
00:11:31d'ailleurs iront
00:11:31dans votre département
00:11:32et qui vont nous permettre
00:11:34de renforcer encore les effectifs,
00:11:36encore plus que ce que nous avons fait
00:11:37depuis 2017.
00:11:39Encore plus que ce que nous avons fait
00:11:40depuis 2017,
00:11:41nous allons continuer ce mouvement.
00:11:43Vous savez que ce plan
00:11:44comporte aussi l'attribution
00:11:45d'attribution financière.
00:11:46Il y a une prime d'investigation
00:11:47qui a été créée
00:11:48qui va concerner
00:11:49de 30 000 fonctionnaires
00:11:51de police
00:11:52qui font de l'investigation judiciaire.
00:11:54Il faut rendre
00:11:54cette filière attractive.
00:11:55Ce n'est pas la réforme
00:11:57qui est venue la casser,
00:11:58comme vous dites,
00:11:59loin sans faux.
00:12:00Il s'agit de créer
00:12:01des filières spécialisées
00:12:03dans la police nationale,
00:12:04comme c'est le cas
00:12:05pour la direction générale
00:12:06de la gendarmerie nationale.
00:12:07Ce n'est pas
00:12:07une départementalisation.
00:12:09Vous avez un échelon zonal
00:12:11qui coordonne
00:12:11et un échelon national
00:12:12qui au besoin
00:12:13vient renforcer
00:12:14les secteurs locaux.
00:12:16Ce n'est pas ça le sujet.
00:12:17Le sujet, effectivement,
00:12:19c'est l'attractivité.
00:12:20C'est la procédure
00:12:21qui est devenue complexe.
00:12:22Et c'est bien pour ça d'ailleurs
00:12:24que ce matin,
00:12:25avec Gérald Darmanin,
00:12:26nous avons à nouveau
00:12:27présidé un costrate
00:12:28sur le développement
00:12:30de la procédure numérique.
00:12:32Et que d'ailleurs,
00:12:33le Premier ministre
00:12:33a annoncé le développement
00:12:34de l'intelligence artificielle
00:12:36et que nous allons aussi,
00:12:38en matière de procédure judiciaire,
00:12:40développer l'intelligence artificielle.
00:12:41C'est déjà le cas
00:12:42pour un certain nombre d'acts.
00:12:43C'est le cas du logiciel parole.
00:12:45Et nous allons poursuivre
00:12:46ces actions de modernisation.
00:12:48Merci beaucoup,
00:12:49Monsieur le ministre.
00:12:50Monsieur le député.
00:12:51Non, c'est bon.
00:12:52La parole est à présent
00:12:54à Madame Mériana Red-Arbelot
00:12:56pour le groupe GDR.
00:12:57Voilà pour ces deux premières questions
00:12:58de la représentation nationale
00:12:59au gouvernement
00:13:00sur l'affaire Liana
00:13:01qui continue, bien sûr,
00:13:02d'alimenter la crise politique
00:13:04et des réponses sont attendues.
00:13:06Ce sont des questions
00:13:08qui sont posées également
00:13:09sur le volet
00:13:11de l'affaire du périscolaire.
00:13:12Alors qu'on voit, bien sûr,
00:13:13cette image au G7.
00:13:14Ce n'est pas facile
00:13:15cet après-midi
00:13:16parce qu'on a plusieurs actus
00:13:18en parallèle
00:13:19qui n'ont pas forcément
00:13:19à voir les unes avec les autres.
00:13:21On a vu la photo de famille
00:13:22au G7 il y a quelques instants
00:13:24à Evian
00:13:25et les grands leaders
00:13:25de la planète
00:13:26qui sont réunis
00:13:27pour changer le monde
00:13:28là où nous,
00:13:28on aimerait peut-être déjà
00:13:29pouvoir changer la France.
00:13:30Chère Johan.
00:13:31La vie des gens.
00:13:32C'est une séquence évidemment
00:13:33très internationale
00:13:34pour le président de la République
00:13:35qui est au G7
00:13:36jusqu'à demain soir.
00:13:37Il sera demain soir également
00:13:38au château de Versailles
00:13:39avec le président Trump
00:13:40puisqu'il le reçoit
00:13:41pour célébrer les 250 ans
00:13:42de l'indépendance
00:13:43des Etats-Unis
00:13:44et ensuite le chef de l'État
00:13:46s'envolera pour Bruxelles
00:13:47sommet européen
00:13:48jusqu'à vendredi.
00:13:49Donc séquence internationale.
00:13:50Naturellement,
00:13:50il est question principalement
00:13:52au G7 des guerres.
00:13:53Guerre en Iran,
00:13:54guerre en Ukraine,
00:13:55question de la sécurisation
00:13:56du détroit d'Hormuz.
00:13:58Faudra-t-il payer
00:13:58un droit de passage ?
00:13:59Évidemment,
00:14:00les Européens
00:14:00y sont farouchement opposés
00:14:02et essaient de faire pression
00:14:03sur le président Trump
00:14:04pour qu'il n'accepte pas cela.
00:14:06Mais hélas,
00:14:06je dis bien hélas pour nous
00:14:07parce que ça aura
00:14:08des conséquences économiques,
00:14:09on semble parti pour ce péage
00:14:11au sein du détroit d'Hormuz.
00:14:13Et puis l'autre enjeu
00:14:14pour Emmanuel Macron,
00:14:15c'est d'essayer
00:14:15de raccrocher
00:14:17le président Trump
00:14:18au côté ukrainien,
00:14:19faire en sorte
00:14:20que le président Trump
00:14:21soit davantage
00:14:22à l'écoute
00:14:23de Vladimir Zelensky
00:14:24que de Vladimir Poutine.
00:14:27Et les dernières déclarations
00:14:28du président américain
00:14:29semblent pour l'instant
00:14:30aller dans ce sens.
00:14:31Et on verra
00:14:31les conclusions
00:14:32au fil de la journée
00:14:33de ces premières réunions
00:14:34au G7
00:14:35avec bien sûr
00:14:36la présence
00:14:36du président américain
00:14:38Donald Trump.
00:14:39Aucune transition.
00:14:40Donc pour revenir
00:14:41à l'actualité initiale
00:14:43que l'on évoquait ensemble,
00:14:44on va peut-être partir
00:14:45pour le tribunal correctionnel
00:14:46de Paris
00:14:46avant de poursuivre
00:14:47avec vous Tanguy
00:14:48et les réactions ici
00:14:49en plateau.
00:14:50On a beaucoup de témoignages
00:14:51de pères,
00:14:51de mères,
00:14:52de plaignants
00:14:52qui sont indignés
00:14:54par cette décision
00:14:55de justice.
00:14:55Je rappelle que le premier
00:14:56animateur scolaire
00:14:57jugé dans le cadre
00:14:59du scandale
00:14:59du périscolaire
00:15:01justement accusé
00:15:01de harcèlement
00:15:02et d'agression sexuelle
00:15:03sur neuf fillettes
00:15:04a été relaxé.
00:15:06Il y a un peu plus
00:15:07d'une heure à peine
00:15:08Célia Barotte
00:15:09sur place.
00:15:10Forcément,
00:15:10on a du mal
00:15:11à comprendre
00:15:12Célia
00:15:13comment un homme
00:15:13mis en examen
00:15:14avec des indices
00:15:16concordants
00:15:17ayant poussé
00:15:17à sa mise en jugement
00:15:19peut être relaxé
00:15:20alors que je le rappelle
00:15:21le parquet avait requis
00:15:2218 mois
00:15:23avec sursis.
00:15:24Alors ça paraissait
00:15:24déjà peu
00:15:25mais le tribunal
00:15:26a été quasiment
00:15:27jusqu'à la relaxe.
00:15:31Oui Julien,
00:15:32une décision incompréhensible
00:15:33pour les partis civils
00:15:34puisqu'ils ont assisté
00:15:36à la relaxe
00:15:37de cet agent
00:15:37municipal
00:15:38de 47 ans.
00:15:39D'ailleurs,
00:15:39il était absent
00:15:40lors de se prononcer
00:15:41de cette décision.
00:15:43Alors une décision
00:15:43expliquée par les magistrats
00:15:44par un manque
00:15:46de caractérisation
00:15:47des faits reprochés
00:15:48pour les magistrats.
00:15:49Les faits aussi
00:15:50auraient dû être portés
00:15:51sur le volet administratif
00:15:53avec des sanctions,
00:15:54une formation
00:15:55pour cet agent
00:15:56mais en aucun cas
00:15:57cela constituait
00:15:58une infraction pénale
00:15:59selon les magistrats
00:16:00de la 15e chambre
00:16:01du tribunal correctionnel
00:16:02de Paris.
00:16:03Les magistrats
00:16:04ont également insisté
00:16:05et ont reconnu
00:16:07sur le fait
00:16:08que cet agent
00:16:09avait eu des gestes
00:16:10et des propos
00:16:11inappropriés
00:16:12avec les enfants
00:16:13mais en tout cas
00:16:14pour les magistrats
00:16:15cela n'était pas assez
00:16:16pour le condamner.
00:16:18Ils ont donc prononcé
00:16:19cette décision
00:16:20il y a un peu plus
00:16:21d'une heure
00:16:22devant les parents
00:16:23des jeunes filles
00:16:24qui ont témoigné
00:16:26qui ont eu le courage
00:16:27de prendre la parole
00:16:28et donc ces parents
00:16:29ont souligné
00:16:30le courage
00:16:30de leurs enfants
00:16:31et ils ont également
00:16:32exprimé leur déception
00:16:34puisqu'ils ne vont pas
00:16:35pouvoir faire appel
00:16:36ils ont donc
00:16:37le seul espoir
00:16:38c'est que le parquet
00:16:38fasse appel
00:16:39de cette décision
00:16:40puisque l'on assiste
00:16:41à une relaxe
00:16:42et donc dans ces cas-là
00:16:44seul le parquet
00:16:44va pouvoir faire appel
00:16:45de cette décision
00:16:46reste à savoir
00:16:47si le parquet
00:16:48va également se saisir
00:16:49en tout cas
00:16:49le parquet avait prononcé
00:16:51quand même une peine
00:16:51de sursis
00:16:52même si elle paraissait
00:16:53assez faible
00:16:54elle était caractérisée
00:16:56comme un signal faible
00:16:57par les associations
00:16:57notamment le collectif
00:16:58SOS Périscolaire
00:16:59et bien le parquet
00:17:00peut se donner
00:17:01le droit
00:17:02de faire appel
00:17:03une décision donc
00:17:04expliquée par un manque
00:17:05de caractérisation
00:17:06un manque de préjudice
00:17:07aussi nous dit-on
00:17:08pour les enfants
00:17:09que le préjudice
00:17:10n'est pas assez important
00:17:11pour les enfants
00:17:12et qu'il n'y avait
00:17:13pas d'intention sexuelle
00:17:14donc c'est vrai
00:17:15que les parents
00:17:15ici au tribunal correctionnel
00:17:16de Paris
00:17:17s'interrogent sur
00:17:18que faut-il faire
00:17:19pour que cela soit
00:17:20caractérisé par la justice
00:17:22que faut-il faire
00:17:22pour que cela soit sanctionné
00:17:24en tout cas
00:17:24beaucoup d'incompréhension
00:17:25ici en sortie d'audience
00:17:27pardon Célia
00:17:28je vais vous poser
00:17:29une question un peu
00:17:30de profane
00:17:31et je suis désolé
00:17:32de vous prendre
00:17:33un peu au dépourvu
00:17:34mais je sais que vous avez
00:17:35les éléments de compréhension
00:17:37pour nous expliquer ça
00:17:38moi il y a quelque chose
00:17:39que je me demande
00:17:39c'est que donc
00:17:40on a neuf fillettes
00:17:42et leur famille
00:17:43bien sûr
00:17:43qui sont allées
00:17:44porter plainte
00:17:45pour décrire
00:17:46des faits terribles
00:17:48d'agression
00:17:48ou de harcèlement sexuel
00:17:50derrière
00:17:50vous avez
00:17:52un juge d'instruction
00:17:53ou les services
00:17:55de police
00:17:55qui mettent en examen
00:17:57un individu
00:17:58mise en examen
00:17:59et là encore
00:17:59je parle sous votre contrôle
00:18:00Célia
00:18:00avec Tanguy en plateau
00:18:01également
00:18:02ça veut dire que
00:18:02quand on met quelqu'un
00:18:03en examen
00:18:03il y a des indices
00:18:04comme on dit
00:18:05graves et concordants
00:18:06qui mènent à cette mise
00:18:07en examen
00:18:08il y a la parole des enfants
00:18:09il y a une mise en examen
00:18:10qui fait déjà un peu foie
00:18:12d'une accusation lourde
00:18:13en tout cas
00:18:14et derrière
00:18:14on a cette relax
00:18:16c'est pour les gens
00:18:17qui ne baignent pas
00:18:18au quotidien
00:18:19dans la justice
00:18:19Célia
00:18:20c'est incompréhensible
00:18:22est-ce qu'on peut apporter
00:18:23des éléments
00:18:23pour répondre à ça ?
00:18:28Pour faire simple
00:18:29pour les enquêteurs
00:18:30il y avait assez d'éléments
00:18:31pour poursuivre
00:18:32cet homme
00:18:32devant la justice
00:18:33pour envisager
00:18:34une sanction pénale
00:18:36puisque je vous le rappelle
00:18:38depuis 2024
00:18:38cet homme était placé
00:18:40sous le contrôle judiciaire
00:18:41donc ça veut dire
00:18:41quand même que cet homme
00:18:42il y avait
00:18:43de la matière
00:18:44à ce qu'il
00:18:45comparaisse
00:18:46devant la justice
00:18:47mais les magistrats
00:18:48au terme de 5 heures
00:18:49de débat à huis clos
00:18:50le 5 mai dernier
00:18:51et bien ils ont décidé
00:18:52de relâcher
00:18:54de relaxer
00:18:54cet homme
00:18:55qui donc n'a même pas
00:18:57d'interdiction
00:18:57d'exercer au contact
00:18:59des enfants
00:18:59cela veut dire que
00:19:00dès demain
00:19:01il peut à nouveau
00:19:02travailler dans une école
00:19:04il peut à nouveau
00:19:04travailler au contact
00:19:05d'enfants
00:19:06et il n'a pas de mention
00:19:07dans son casier judiciaire
00:19:09les magistrats
00:19:10ont donc expliqué
00:19:11qu'il avait eu
00:19:12un comportement inapproprié
00:19:13mais je cite
00:19:14que les éléments
00:19:15fournis par l'enquête
00:19:16n'ont pas permis
00:19:17de démontrer
00:19:18le caractère humiliant
00:19:20et dégradant
00:19:20des gestes reprochés
00:19:22alors là
00:19:23c'est pour le fond
00:19:23mais je vais vous dire
00:19:24aussi Julien
00:19:25sur la forme
00:19:26ça a été un jugement
00:19:27expéditif
00:19:28le président
00:19:29de la 15ème chambre
00:19:31du tribunal correctionnel
00:19:32de Paris
00:19:32a expédié
00:19:33cette motivation
00:19:34de jugement
00:19:35il y a aussi
00:19:36ce respect du justiciable
00:19:37on avait ses parents
00:19:38qui étaient au premier rang
00:19:39dans cette salle
00:19:41qui attendaient
00:19:41d'avoir des explications
00:19:42d'avoir des réponses
00:19:43et bien tout a été expédié
00:19:45avec une lecture
00:19:46très rapide
00:19:47incompréhensible aussi
00:19:48pour l'ensemble des personnes
00:19:50qui se trouvaient
00:19:50dans la salle
00:19:51et donc ces parents
00:19:52qui ressortent
00:19:52avec ce jugement
00:19:54avec ce manque de réponse
00:19:56qu'ils vont devoir apporter
00:19:57à leurs filles
00:19:58qui ont eu le courage
00:19:58de parler
00:19:59et c'est vrai
00:20:00que ça donne aussi
00:20:01un signal assez faible
00:20:02pour les prochaines
00:20:05affaires
00:20:05qui vont devoir passer
00:20:06devant la justice
00:20:06et les prochains jugements
00:20:08attendus
00:20:08puisque je vous le rappelle
00:20:09il y a aussi
00:20:09le cas de David G
00:20:11qui lui
00:20:12il y a la réquisition
00:20:13d'un an
00:20:14d'emprisonnement
00:20:15aménageable
00:20:16sous bracelet électronique
00:20:17et donc c'est vrai
00:20:18que là
00:20:18les associations
00:20:19ou encore les parents
00:20:21ont l'impression
00:20:22de ne pas être écoutés
00:20:23d'autant plus
00:20:24au regard de l'actualité
00:20:25avec l'affaire Liana
00:20:26ou encore d'autres affaires
00:20:27qui touchent les enfants
00:20:28Merci beaucoup Célia
00:20:30c'est juste hallucinant
00:20:31et c'est absolument
00:20:33incompréhensible
00:20:34écoutez l'une des mères
00:20:35avant de vous faire agir
00:20:36l'une des mamans
00:20:37d'une jeune plaignante
00:20:38qui a régié
00:20:39le micro de Célia Barotte
00:20:41Je suis indignée
00:20:42et en colère
00:20:44ce verdict
00:20:45traduit la lâcheté
00:20:46systémique
00:20:47d'institutions
00:20:47et de tribunaux
00:20:48d'une indulgence coupable
00:20:50en réduisant les enfants
00:20:51à de simples objets
00:20:52dont on pourrait disposer
00:20:54ou que l'on pourrait détruire
00:20:56le signal envoyé
00:20:57d'une gravité absolue
00:20:58c'est garantir
00:20:59l'impunité aux criminels
00:21:00leur offrir un terrain
00:21:02de jeu
00:21:02et les encourager
00:21:03à continuer
00:21:05une étape judiciaire
00:21:06s'achève aujourd'hui
00:21:07et elle met en lumière
00:21:08de trop nombreuses failles
00:21:09il est temps
00:21:11que le système
00:21:12prenne à son tour
00:21:13ses responsabilités
00:21:13et se réforme en profondeur
00:21:15qu'il soit à la hauteur
00:21:16de ses petites filles
00:21:17qui ne se sont pas tues
00:21:19Sabrina Metcheber
00:21:20indulgence coupable
00:21:21que
00:21:22je vous avoue
00:21:23que je n'ai pas les mots
00:21:24je n'ai pas les mots
00:21:25pour décrire
00:21:26ce qu'on est en train
00:21:27de vivre
00:21:28j'ai l'impression
00:21:29qu'on tourne le dos
00:21:31à ses enfants
00:21:32on est en pleine affaire
00:21:33l'IANA
00:21:34où la parole de l'enfant
00:21:35est remise
00:21:36sur le devant de la scène
00:21:37et on se pose
00:21:38des questions vitales
00:21:40sur notre société
00:21:41et sur l'avenir
00:21:41de nos enfants
00:21:43j'ai l'impression
00:21:44que rien ne se passe
00:21:44vous avez tout à fait raison
00:21:45Julien
00:21:46nous n'avons pas les mots
00:21:47hormis
00:21:48ceux qui partagent
00:21:49la colère
00:21:50et la lassitude
00:21:51de ces familles
00:21:53de victimes
00:21:54de victimes
00:21:57enfantiles
00:21:57de pédocriminalités
00:21:59c'est extrêmement difficile
00:22:00à déchiffrer
00:22:02et à analyser
00:22:04parce que
00:22:04en effet
00:22:04c'est à dire qu'il n'y a même pas
00:22:05pardonnez-moi de vous interrompre
00:22:07mais quand j'entends
00:22:07ce que nous disait
00:22:08il n'y a même pas
00:22:08un principe de précaution
00:22:09alors qu'on n'arrive pas
00:22:10à caractériser
00:22:12le fait
00:22:13etc
00:22:13bon je peux l'entendre
00:22:14mais qu'il n'y ait même pas
00:22:15un peu de précaution
00:22:16en disant
00:22:16cet homme
00:22:16on va l'éloigner
00:22:17il y a une mesure
00:22:18d'éloignement
00:22:18de tout mineur
00:22:20ou quoi que ce soit
00:22:20c'est fou en fait
00:22:22on nous serine en effet
00:22:23avec le principe de précaution
00:22:25l'empathie
00:22:26rappelez-vous
00:22:27qu'on voulait développer
00:22:28des cours d'empathie
00:22:29à l'école
00:22:30la solidarité
00:22:31etc
00:22:32tous ces aphorismes
00:22:33qui pullulent
00:22:34dans le débat public
00:22:35et politique
00:22:36mais en réalité
00:22:37lorsque nos enfants
00:22:38sont confrontés
00:22:39à la justice
00:22:39parce qu'ils subissent
00:22:40que ce soit l'affaire Liana
00:22:42ou que ce soit
00:22:42l'institut
00:22:43l'affaire du périscolaire
00:22:44des agressions sexuelles
00:22:46de cet ordre
00:22:47de savoir
00:22:48que ça dure depuis 10 ans
00:22:49que les autorités publiques
00:22:51et politiques
00:22:52ont été alertées
00:22:52que la mairie de Paris
00:22:54est d'une certaine façon
00:22:55responsable
00:22:55même si elle ne l'est pas encore
00:22:56aujourd'hui sur le plan judiciaire
00:22:58mais elle était informée
00:23:00puisque Emmanuel Grégoire
00:23:01était en charge
00:23:02du recrutement
00:23:02donc il y a des questions
00:23:03qui se posent
00:23:04en effet
00:23:05sur la fameuse responsabilité
00:23:07dont on n'arrête pas
00:23:07on doit marquer une pause
00:23:09mais j'invite nos téléspectateurs
00:23:10à rester avec nous
00:23:10parce qu'on va prolonger
00:23:12ce dossier
00:23:12et entendre d'autres témoignages
00:23:13à partir de 16h
00:23:14on se retrouve dans quelques instants
00:23:16on vous entendra
00:23:17notamment vous
00:23:18Axel Ronde
00:23:19et Tanguy Hamon
00:23:19aussi sur cette agression
00:23:21de cette dame de 86 ans
00:23:22qui a été tuée
00:23:24ces derniers jours
00:23:25dans un camping
00:23:27et on reviendra
00:23:28je vous le disais
00:23:28à partir de 16h
00:23:30sur ce scandale
00:23:31et cette décision de justice
00:23:31qui nous pose
00:23:32énormément de questions
00:23:33restez avec nous
00:23:37Il est presque 15h30
00:23:38la suite de 120 minutes info
00:23:40et c'est d'abord
00:23:40le journal de la rédaction
00:23:41avec Audrey Abertot
00:23:42Rebonjour Audrey
00:23:43A la une
00:23:44les représentants
00:23:45des pays du G7
00:23:46qui sont réunis à Evian
00:23:47les bains en Haute-Savoie
00:23:48Aujourd'hui
00:23:48la situation géopolitique
00:23:50sera omniprésente
00:23:51dans les discussions
00:23:52le président ukrainien
00:23:53Volodymyr Zelensky
00:23:54est arrivé ce matin
00:23:55à Evian
00:23:56la Russie
00:23:57devrait conclure
00:23:58un accord avec l'Ukraine
00:24:00c'est ce qu'a estimé
00:24:00le président américain
00:24:02Maxime Leguay
00:24:03bonjour
00:24:03vous êtes sur place
00:24:05après des discussions
00:24:06avec l'Ukraine
00:24:07le programme s'annonce
00:24:08chargé aussi
00:24:09pour cet après-midi
00:24:12Oui bonjour Audrey
00:24:14effectivement
00:24:15et cette réunion
00:24:16qui a duré
00:24:17près d'une heure et demie
00:24:18entre les pays membres
00:24:19du G7
00:24:19et Volodymyr Zelensky
00:24:21elle a été
00:24:21très constructive
00:24:23selon plusieurs sources
00:24:24diplomatiques
00:24:25les membres du G7
00:24:26qui se sont mis
00:24:27d'accord sur
00:24:28deux points essentiels
00:24:29à savoir
00:24:29garantir le soutien
00:24:31la souveraineté ukrainienne
00:24:32et son intégrité territoriale
00:24:34tout en s'accordant
00:24:36sur le fait
00:24:37d'accentuer la pression
00:24:39sur la Russie
00:24:40et Moscou
00:24:40et notamment
00:24:41les sanctions financières
00:24:42qui touchent
00:24:43le gaz russe
00:24:44Donald Trump
00:24:45devrait s'entretenir
00:24:46en tête à tête
00:24:47avec Volodymyr Zelensky
00:24:49ce sera en cette fin
00:24:50d'après-midi
00:24:51et puis l'autre actualité
00:24:52brûlante
00:24:52c'est toujours évidemment
00:24:53la guerre au Moyen-Orient
00:24:54une réunion de près de deux heures
00:24:55a eu lieu
00:24:56entre les pays membres
00:24:57du G7
00:24:58l'émir du Qatar
00:24:59et le président égyptien
00:25:00deux pays
00:25:00qui font partie
00:25:01des pays médiateurs
00:25:03entre Iraniens
00:25:04et Américains
00:25:04Merci beaucoup
00:25:06Maxime Legay
00:25:07avec Charles Bagé
00:25:08à Evian
00:25:09donc vendredi
00:25:10le Détroit
00:25:11d'Hormuz
00:25:12rouvrira totalement
00:25:13tandis que les Etats-Unis
00:25:14et l'Iran
00:25:14signeront donc un accord
00:25:15pour mettre fin
00:25:16au conflit au Moyen-Orient
00:25:17des navires
00:25:18dont certains chargés
00:25:19de pétrole
00:25:20commencent à sortir
00:25:21du Détroit
00:25:22c'est ce que
00:25:23a dit Donald Trump
00:25:24sur son réseau social
00:25:25Trouf Social
00:25:26des médias iraniens
00:25:27ont annoncé
00:25:28que trois pétroliers
00:25:29et deux cargos
00:25:29transportant des marchandises
00:25:31avaient déjà traversé
00:25:32la zone
00:25:32jusque-là
00:25:33soumise donc
00:25:33au blocus
00:25:34naval américain
00:25:35L'économie française
00:25:36doit retrouver
00:25:37le chemin
00:25:38de la croissance
00:25:38dynamique
00:25:39Les mots sont signés
00:25:40Roland Lescure
00:25:41le ministre de l'économie
00:25:42ce matin
00:25:42Grâce à l'accord de paix
00:25:43entre Téréran
00:25:44et Washington
00:25:44le prix du baril
00:25:46a atteint
00:25:46cette nuit
00:25:47son niveau
00:25:47le plus faible
00:25:48depuis le début
00:25:49de la guerre
00:25:50mais le retour
00:25:50à la normale
00:25:51n'est pas pour demain
00:25:53les prix du carburant
00:25:54devraient baisser seulement
00:25:54d'ici quelques semaines
00:25:56en France
00:25:56L'équipe de France
00:25:57fait son entrer
00:25:58dans la coupe du monde
00:25:58ce soir
00:25:59on parle sport
00:26:04Retrouvez votre programme
00:26:05avec Lacoste
00:26:06L12-12 Bleu
00:26:06le nouveau parfum pour hommes
00:26:09Votre programme
00:26:10avec BDR.fr
00:26:11L'agence BDR vous propose
00:26:12l'achat de pièces d'or
00:26:13et lingots d'or
00:26:14L'agence BDR
00:26:15partenaire de votre
00:26:16nouvelle épargne
00:26:17L'équipe de France
00:26:19jouera son premier match
00:26:20ce soir
00:26:21Les Bleus
00:26:21joueront contre le Sénégal
00:26:22sur la pelouse
00:26:23du MetLife Stadium
00:26:24à New York
00:26:25Les Lyons
00:26:26sénégalais
00:26:27s'annoncent
00:26:27des adversaires
00:26:28redoutables
00:26:28pour les Bleus
00:26:29même s'ils n'ont
00:26:30remporté
00:26:30aucun de leurs
00:26:31deux matchs de préparation
00:26:33le sélectionneur
00:26:33Didier Deschamps
00:26:34vous allez voir
00:26:34se montre très prudent
00:26:36écoutez
00:26:37Ils ont un potentiel
00:26:39offensif
00:26:40qui est très important
00:26:41un milieu de terrain
00:26:42qui fonctionne très très bien
00:26:44l'aspect défensif
00:26:46aussi sur la dernière
00:26:47compétition
00:26:48avec la Cannes
00:26:48a été très efficace
00:26:50avec une grande
00:26:53densité athlétique
00:26:55quand vous faites partie
00:26:57des meilleures équipes
00:26:58vous avez tout
00:26:59donc on sait
00:27:00à quoi s'attendre
00:27:05C'était votre programme
00:27:06avec Lacoste
00:27:07L1212 Bleu
00:27:08le nouveau parfum pour hommes
00:27:11C'était votre programme
00:27:12avec BDH.fr
00:27:13L'agence BDH vous propose
00:27:14l'achat de pièces d'or
00:27:15et lingots d'or
00:27:16L'agence BDH
00:27:17partenaire de votre
00:27:18nouvelle épargne
00:27:19Et merci Audrey Berthaud
00:27:20qu'on retrouve à 16h pronostics
00:27:21pour ce soir
00:27:22Ah moi je pense qu'on va gagner
00:27:23il faut être optimiste un peu
00:27:26D'accord
00:27:26mais on verra ça
00:27:27je vois un petit match nul
00:27:29comme Jean-Claude Dacier
00:27:29entre-connaisseurs du football
00:27:31on se reconnait
00:27:32Johan Uza est toujours
00:27:33autour de la table
00:27:34bien sûr
00:27:34Sabrina Metz-Géber
00:27:36Tanguy Hamon
00:27:36du service police et justice
00:27:37Axel Ronde
00:27:38CFTC Police
00:27:39Île-de-France
00:27:39Jean-Claude Dacier
00:27:40notre chroniqueur politique
00:27:41vous l'avez compris
00:27:41l'information de la journée
00:27:43c'est ce jugement
00:27:45dans le scandale du périscolaire
00:27:46ce premier jugement
00:27:47et cette relax
00:27:48qui envoie un drôle de signal
00:27:50sur cette affaire tentaculaire
00:27:51et absolument scandaleuse
00:27:52on va y revenir
00:27:53à partir de 16h
00:27:54mais avant cela
00:27:55je voulais qu'on revienne
00:27:55sur une autre actualité
00:27:56qui fait froid dans le dos
00:27:58un acte commis
00:27:59dans une grande sauvagerie
00:28:01c'est la conclusion
00:28:02de l'autopsie réalisée
00:28:03après le meurtre jeudi soir
00:28:05d'une dame de 86 ans
00:28:07découverte sur les bords
00:28:08d'un étang
00:28:08non loin du camping
00:28:09où elle résidait
00:28:10à Gros-du-Roi
00:28:11dans l'Hérault
00:28:12les premières investigations
00:28:13s'orientent vers la thèse criminelle
00:28:15selon la procureure
00:28:164 jours après
00:28:16aucun individu
00:28:17n'a pour le moment été interpellé
00:28:19les vacanciers sur place
00:28:20sont sous le choc
00:28:21et dans l'angoisse
00:28:23puisque l'homme
00:28:24ou la femme
00:28:25en tout cas
00:28:26on verra
00:28:27court toujours
00:28:28reportage Clément Fournival
00:28:30Corentin Alonso
00:28:31sur les bords
00:28:32de l'étang de Salonique
00:28:34on observe habituellement
00:28:35les flamants roses
00:28:36un endroit apprécié
00:28:37par les promeneurs
00:28:38pour son calme
00:28:39et sa sérénité
00:28:40mais depuis jeudi soir
00:28:42et le meurtre
00:28:42d'une dame
00:28:43de 86 ans
00:28:44qui résidait
00:28:45dans un camping
00:28:46à proximité
00:28:47l'atmosphère
00:28:48est beaucoup plus pesante
00:28:49on est très inquiet
00:28:50très inquiet
00:28:51de voir des choses pareilles
00:28:54c'est ignoble
00:28:55s'en prendre à des personnes âgées
00:28:57surtout en pleine journée
00:28:58comme ça
00:28:59faire ça une table
00:29:00de 86 ans
00:29:01on ne prend pas
00:29:01quoi ces jours ?
00:29:02ah ouais
00:29:0386 ans en France
00:29:04on n'est plus en sécurité
00:29:05ma femme promène les chiens
00:29:07je la laisse mieux
00:29:08que ce soit 6h-7h du matin
00:29:10ou même les copains
00:29:11c'est pareil
00:29:12les copines du camping
00:29:13ils se promènent à plusieurs
00:29:15une peur
00:29:17accentuée par le fait
00:29:17qu'aucun suspect
00:29:18n'ait encore été arrêté
00:29:19une menace angoissante
00:29:21pour ses retraités
00:29:22en vacances
00:29:23on ne sait jamais
00:29:24si l'individu
00:29:26y rode un corps dans le coin
00:29:27c'est ça qui fait peur
00:29:28même dans le camping
00:29:29les gens ils disent
00:29:30quand il va être arrêté
00:29:32ça va nous enlever
00:29:34un poids
00:29:34selon les premiers éléments
00:29:36de l'enquête
00:29:36une perceuse
00:29:37pourrait avoir été utilisée
00:29:38pour donner la mort
00:29:39les investigations
00:29:41sont toujours en cours
00:29:42Tanguy
00:29:4386 ans
00:29:44acte de grande
00:29:45sauvagerie
00:29:45je reprends les conclusions
00:29:46de l'autopsie
00:29:47cette histoire
00:29:47malheureusement
00:29:48j'ai envie de dire
00:29:49qu'on commence presque
00:29:50à la connaître par coeur
00:29:51c'est vrai qu'il y a
00:29:51de plus en plus
00:29:52de personnes âgées
00:29:53qui sont agressées
00:29:54on se rappelle
00:29:54de cette dame à Nice
00:29:55qui a été violemment
00:29:57tabassée par des jeunes
00:29:58pour lui voler
00:29:58son collier
00:30:00ou son sac
00:30:00à Saint-Etienne
00:30:02aussi il y a quelques jours
00:30:03une paroissienne
00:30:04qui avait été violemment agressée
00:30:05là aussi
00:30:05pour se faire voler
00:30:06juste devant l'église
00:30:07là cette dame
00:30:08de 86 ans
00:30:09retrouvée gisant
00:30:10dans son sang
00:30:12beaucoup de lésions
00:30:13retrouvées
00:30:14sur l'ensemble de son corps
00:30:15notamment
00:30:16au niveau de son cou
00:30:17de son visage
00:30:18il y a des témoins
00:30:19qui parlent
00:30:20d'une arme
00:30:20qui serait un outil
00:30:22de bricolage
00:30:22avec laquelle
00:30:23on l'aurait attaqué
00:30:25c'est sordide
00:30:25nos confrères du Parisien
00:30:26parlent même
00:30:27d'un homme
00:30:27un suspect
00:30:28qui aurait été vu
00:30:29avec une perceuse
00:30:30et donc il pourrait s'agir
00:30:31de cet homme là
00:30:32et de l'arme du crime
00:30:33tout ça évidemment
00:30:34doit être confirmé
00:30:35on attend
00:30:36la communication
00:30:37du parquet
00:30:38il faut savoir
00:30:39que la priorité
00:30:39pour le moment
00:30:40c'est surtout
00:30:40de retrouver cet individu
00:30:42de l'identifier
00:30:43et de le rechercher
00:30:44c'est pour ça
00:30:44que le parquet
00:30:45met un peu de temps
00:30:45à communiquer
00:30:46parce qu'on veut
00:30:47donner le moins
00:30:48d'éléments possibles
00:30:48pour que cet individu
00:30:50puisse s'enfuir
00:30:51ou disparaître
00:30:52il y a une trentaine
00:30:53de gendarmes
00:30:54qui sont mobilisés
00:30:55pour le retrouver
00:30:55avec une question
00:30:57qui englobe tout ça
00:30:57quel est le mobile
00:30:58du crime
00:30:59est-ce qu'il a visé
00:30:59spécifiquement
00:31:00cette dame
00:31:01une vengeance
00:31:02un vol qui a mal tourné
00:31:03ou alors est-ce que
00:31:04c'est un individu
00:31:06qui a des pulsions
00:31:07de mort
00:31:07l'autopsie ne révèle pas
00:31:08de traces d'agression sexuelle
00:31:10nous sommes d'accord
00:31:10à ce stade
00:31:11aucune
00:31:13Max Elrond
00:31:14encore une fois
00:31:15je fais des liens
00:31:15qui ne sont pas forcément
00:31:16appropriés
00:31:17mais que je fais
00:31:17automatiquement
00:31:18dans ma tête
00:31:19nos enfants
00:31:20nos aînés
00:31:21nos personnes fragiles
00:31:23les tabous tombent
00:31:24les uns après les autres
00:31:25dans ce pays
00:31:25oui complètement
00:31:26on voit qu'il y a
00:31:27une déshumanisation
00:31:28de la société
00:31:29on voit que des individus
00:31:31vont s'en prendre
00:31:31aux plus vulnérables
00:31:32aux personnes âgées
00:31:3386 ans
00:31:34réellement
00:31:35à la fin de sa vie
00:31:37et elle va tomber
00:31:38sur un barbare
00:31:39qui va la torturer
00:31:41va faire des actes
00:31:44terribles
00:31:44horribles
00:31:45on voit que cette société
00:31:46est complètement malade
00:31:47nous chaque jour
00:31:48nous avons des affaires
00:31:49qui sont horribles
00:31:51qui touchent beaucoup
00:31:51de personnes âgées
00:31:52beaucoup de personnes âgées
00:31:54qui sont violées
00:31:54la semaine dernière
00:31:55dans une église
00:31:56je ne sais pas si on peut
00:31:56montrer l'image
00:31:57avec Martin Mazur
00:31:59beaucoup de viol
00:31:59c'est quand même
00:32:00quelque chose d'abject
00:32:01mais de dégueulasse
00:32:03à un moment donné
00:32:04je pense qu'il va falloir
00:32:06qu'on nous donne
00:32:06des moyens supplémentaires
00:32:07pour les policiers
00:32:08mais aussi pour la justice
00:32:09on revoit cette image
00:32:10Jean-Claude Dacier
00:32:11ça c'était la semaine dernière
00:32:12je crois que c'est un roumain
00:32:14et je regarde Tanguy
00:32:15qui est arrivé
00:32:15sur le territoire
00:32:16il y a quelques mois
00:32:18à peine
00:32:18il y a peu
00:32:19oui c'est ça
00:32:19qui a été interpellé
00:32:20on voit les images
00:32:21avec cette paroissienne
00:32:22dans l'église
00:32:24qui avait été volée
00:32:25dans la cathédrale
00:32:26pardon
00:32:26qui lui avait arraché
00:32:27son collier
00:32:28s'il ne dit pas de bêtises
00:32:29il avait été arrêté
00:32:30ce garçon là
00:32:31trop talentueux
00:32:32agresseur
00:32:33de personnes
00:32:34qui n'est évidemment
00:32:35pas en situation
00:32:36de se défendre
00:32:37ça qui est terrible
00:32:38c'est comme les enfants
00:32:39c'est absolument effroyable
00:32:40un cauchemar
00:32:42on vit un cauchemar
00:32:43parce que regardez
00:32:44on n'est plus capable
00:32:45d'assurer la sécurité minimum
00:32:47c'est des personnes âgées
00:32:48qui sont soit maltraitées
00:32:50comme on le voit
00:32:50rappelez-moi la peine
00:32:51de ce monsieur
00:32:52rappelez-moi la peine
00:32:53de ce monsieur
00:32:53on l'appelait
00:32:54je crois qu'il a pris deux ans
00:32:55si la régie peut nous confirmer
00:32:58mais je crois qu'il a pris deux ans
00:33:00et une interdiction
00:33:00du territoire français
00:33:01ensuite
00:33:03deux ans
00:33:03c'est peu
00:33:05me semble-t-il
00:33:06non
00:33:06c'est ça
00:33:07pour une violence
00:33:08caractérisée
00:33:09surtout dans une mise
00:33:10qui est censée
00:33:10moi quand je vois
00:33:11que j'ai un agresseur sexuel
00:33:12d'enfants en puissance
00:33:13qui est relaxé aujourd'hui
00:33:14je me dis que c'est gigantesque
00:33:16deux ans
00:33:17Jean-Claude
00:33:18oui
00:33:18Johan pardon
00:33:19au-delà des personnes âgées
00:33:21ce sont les personnes
00:33:22les plus vulnérables
00:33:23qui en fait
00:33:24ne sont plus en sécurité
00:33:25en France
00:33:25parce qu'on parle là
00:33:26des personnes âgées
00:33:27cette dame de 86 ans
00:33:28qui a été tuée
00:33:29d'une manière absolument effroyable
00:33:31semble-t-il
00:33:31au gros du roi
00:33:33on parle là
00:33:33de cette septuagénaire
00:33:35qui a été agressée
00:33:36dans une cathédrale
00:33:37à Saint-Étienne
00:33:39il y a déjà
00:33:40un petit moment
00:33:41souvenez-vous
00:33:41David Lissnard
00:33:42qui s'était insurgé
00:33:43contre l'agression
00:33:44d'une vieille dame
00:33:44également à Cannes
00:33:46donc on en parle
00:33:47de plus en plus
00:33:47agression des personnes âgées
00:33:50les mineurs
00:33:50sont également
00:33:51en insécurité
00:33:52parfois
00:33:53d'ailleurs David Lissnard
00:33:54qui avait eu des propos
00:33:54je me souviens
00:33:55c'était il y a quoi
00:33:55deux trois ans
00:33:56l'agression de Cannes
00:33:57des gamins
00:33:58qui avaient poussé
00:33:58une mamie ultra violemment
00:34:00pour 20 euros
00:34:01et il avait dit
00:34:02ce serait ma famille
00:34:04je réglerai ça moi-même
00:34:05je ne veux pas
00:34:05traversir les propos
00:34:06de David Lissnard
00:34:07mais il avait eu
00:34:07un propos très humain
00:34:08une réaction très spontanée
00:34:10qui était finalement
00:34:11assez lucide
00:34:12en fait ce sont
00:34:12les personnes les plus vulnérables
00:34:14qui ne sont plus
00:34:14en sécurité en France
00:34:16on pourrait parler
00:34:16des femmes également
00:34:17qui dans les transports
00:34:19en commun
00:34:19ne sont pas non plus
00:34:20en sécurité
00:34:21donc l'État
00:34:22n'est plus capable
00:34:23de protéger
00:34:24les personnes
00:34:25les plus vulnérables
00:34:26et elles sont nombreuses
00:34:28dans notre pays
00:34:28c'est bien deux ans
00:34:29deux ans fermes
00:34:30et une interdiction
00:34:31ensuite du territoire français
00:34:32ça me paraît quand même
00:34:33une condamnation légère
00:34:35deux années de prison
00:34:36je vais répéter
00:34:38toujours la même chose
00:34:39je pense qu'on ne s'en sortira pas
00:34:41sans un durcissement
00:34:42très sensible
00:34:43très spectaculaire
00:34:44de la politique pénale
00:34:45dans ce pays
00:34:46sinon on ne s'en sortira pas
00:34:47mais
00:34:48mais mais
00:34:49il n'y a pas de place en prison
00:34:50qu'est-ce qu'on en fait
00:34:51personne n'en sait rien
00:34:52donc
00:34:53on répète toujours
00:34:54la même chose
00:34:55hélas
00:34:56c'est plus que noir
00:34:58sur le bilan
00:34:59du président de la République
00:35:00c'est quelque chose
00:35:01qu'il n'a pas vu
00:35:01qu'il n'a pas compris
00:35:03et on est aujourd'hui
00:35:04qu'il n'a pas eu envie de voir
00:35:05qu'il n'a pas voulu voir
00:35:06c'est ce que j'allais dire
00:35:06oui c'est possible
00:35:07mais c'est triste
00:35:08honnêtement c'est triste
00:35:09je ne crois pas
00:35:10qu'il n'a pas voulu le voir
00:35:11je crois réellement
00:35:12que compte tenu
00:35:13de ce que vient de dire Johan
00:35:14il y a un traitement politique
00:35:15de ces attaques
00:35:17sur les personnes vulnérables
00:35:18parce que précisément
00:35:19elles ne sont pas protégées
00:35:21ni par des lobbies
00:35:21ni par des associations
00:35:23et peut-être aussi
00:35:24parce qu'elles ne votent pas
00:35:24ou elles votent moins
00:35:26et les médias
00:35:27vous en parlez
00:35:28vous avez entendu
00:35:29beaucoup parler
00:35:30de cette pauvre dame
00:35:31de plus de 70 ans
00:35:32agressée dans une église
00:35:33aussi vulnérables
00:35:33vous avez entendu
00:35:34beaucoup de médias
00:35:35parler d'une dame
00:35:35de 86 ans
00:35:38tuée par un animal
00:35:40avec une sauvagerie inouïe
00:35:41il y a 4 jours
00:35:42au Gros du Roi
00:35:43et le traitement médiatique
00:35:44qui me fait penser
00:35:45à l'affaire Sarah Halimi
00:35:46également
00:35:46pourquoi on n'en parle pas ?
00:35:48il y a un deux poids deux mesures
00:35:49il y a une sorte d'omerta
00:35:51il y a un tropisme
00:35:52idéologique
00:35:53qui amène certains
00:35:54à traiter
00:35:54certaines affaires
00:35:55plus que d'autres
00:35:56il faut que les téléspectateurs
00:35:57comprennent bien quelque chose
00:35:58nous sommes à 10 mois
00:35:59de l'élection présidentielle
00:36:01il est évident
00:36:02qu'une partie
00:36:03non négligeable
00:36:04de la classe politique
00:36:05ou médiatique
00:36:06va chercher
00:36:07à cacher aux français
00:36:08la réalité du pays
00:36:10il est évident
00:36:11qu'un certain nombre
00:36:12de faits divers
00:36:13ou faits de société
00:36:13vous appelez ça
00:36:14comme vous voulez
00:36:14moi j'appelle ça
00:36:15des faits de société
00:36:16mais il est évident
00:36:17qu'un certain nombre
00:36:17des faits de société
00:36:18seront occultés
00:36:20par les médias
00:36:21qui à 10 mois
00:36:22de l'élection présidentielle
00:36:23ne voudront pas
00:36:24favoriser la droite
00:36:26parce qu'on sait bien
00:36:27que ces faits là
00:36:28peuvent
00:36:30évidemment
00:36:31favoriser
00:36:31l'obmission volontaire
00:36:33qui a un projet
00:36:35disons-le
00:36:36que ce soit
00:36:36le Rassemblement National
00:36:38que ce soit Bruno Retailleau
00:36:39que ce soit Éric Zemmour
00:36:40qui eux
00:36:41ont un projet
00:36:42radical
00:36:42pour que les choses
00:36:43changent
00:36:44une partie des médias
00:36:45ne le veulent pas
00:36:46et ils vont donc
00:36:47essayer de cacher cela
00:36:49aux Français
00:36:49il ne faut pas se tromper
00:36:50là-dessus
00:36:51bon
00:36:52oui Tanguy
00:36:53je croyais que vous
00:36:54me faisiez un petit signe
00:36:55en tout cas
00:36:56c'est juste
00:36:58hallucinant
00:36:59un autre sujet
00:37:00que je voulais évoquer
00:37:01avec lui
00:37:01avant de revenir
00:37:02je vous le disais
00:37:02à partir de 16h
00:37:03sur ce jugement
00:37:04qui nous interroge tous
00:37:05sur ce premier
00:37:07animateur périscolaire
00:37:08qui a été relaxé
00:37:08par la justice
00:37:10cet après-midi
00:37:10les services publics
00:37:12exercent leurs droits
00:37:13de retrait
00:37:13c'est pas la première fois
00:37:14qu'on voit ça
00:37:15mais là encore
00:37:15les petits renoncements
00:37:17et les victoires
00:37:18des narcotrafiquants
00:37:19dans nos quartiers
00:37:20ça se passe
00:37:20à Avignon
00:37:23quand vous commencez
00:37:24à avoir des retraits
00:37:24de services publics
00:37:26c'est généralement
00:37:26que c'est le début
00:37:26de la fin
00:37:27à Avignon
00:37:28deux lignes de bus
00:37:28sont déviées
00:37:29depuis plusieurs jours
00:37:30après une série
00:37:31de fusillades
00:37:32liées au trafic de drogue
00:37:33dans le quartier sensible
00:37:33Montclar
00:37:35concrètement
00:37:35vous l'aurez compris
00:37:36les gens ne peuvent
00:37:37plus se déplacer
00:37:37ne peuvent plus
00:37:38accéder aux transports
00:37:38en commun
00:37:39pour aller d'un point
00:37:39à un point B
00:37:40les explications
00:37:41de Julia Ferrant
00:37:43les habitants
00:37:44du quartier
00:37:45Montclar
00:37:45à Avignon
00:37:46privés
00:37:47de deux lignes
00:37:48de bus
00:37:49après une série
00:37:50de fusillades
00:37:51depuis plusieurs jours
00:37:52les lignes
00:37:53C2 et C10
00:37:54modifient leurs itinéraires
00:37:56pour garantir
00:37:57la sécurité
00:37:58des chauffeurs
00:37:59et des voyageurs
00:38:00résultat
00:38:01une vingtaine
00:38:02d'arrêts
00:38:02ne sont plus desservis
00:38:03effectivement
00:38:04il y a 4-5 jours
00:38:05il y a eu
00:38:06une tentative
00:38:07d'homicide
00:38:07avec un individu
00:38:10de la cité Montclar
00:38:11qui a reçu
00:38:125 cartouches
00:38:13qui n'est pas décédé
00:38:15qui est toujours en vie
00:38:16et ces événements
00:38:17ont très certainement
00:38:19poussé
00:38:21la régie
00:38:22des bus avignonnais
00:38:23à ne plus passer
00:38:24dans la cité
00:38:25pour protéger
00:38:25les usagers
00:38:26bien évidemment
00:38:27le quartier
00:38:28situé au sud d'Avignon
00:38:29est au coeur
00:38:30d'une guerre
00:38:31de territoire
00:38:32liée au narcotrafique
00:38:33Avignon est devenue
00:38:34une ville
00:38:35extrêmement sensible
00:38:36extrêmement marquée
00:38:38par la présence
00:38:39de narcotrafiques
00:38:40avec une insécurité
00:38:42au quotidien
00:38:42qui est très très très
00:38:43prégnante
00:38:44dans le centre-ville
00:38:45aussi d'Avignon
00:38:45et notamment
00:38:47dans ces quartiers
00:38:48les effectifs de police
00:38:49ne sont jamais
00:38:50assez nombreux
00:38:50et c'est le cas
00:38:51pour Avignon
00:38:52où effectivement
00:38:53pour le coup
00:38:54ils sont largement
00:38:56insuffisants
00:38:56une décision
00:38:57qui rappelle
00:38:58celle prise en mars 2025
00:39:00après une fusillade mortelle
00:39:02dans le quartier
00:39:03de la barbière
00:39:03l'ensemble des lignes
00:39:05de bus et de tram
00:39:06n'avaient pas circulé
00:39:08dans cette zone
00:39:08mais là encore
00:39:09il faut voir les signaux
00:39:10accélérons
00:39:11et le signal
00:39:12que l'on voit
00:39:12c'est que
00:39:13les trafiquants
00:39:15remportent des victoires
00:39:16sur l'état
00:39:17complètement
00:39:18ils ont la capacité
00:39:19de nuisances terribles
00:39:21ils ont une capacité
00:39:21déjà financière
00:39:23énorme
00:39:24plus de 7 à 8 milliards
00:39:26d'euros
00:39:27de bénéfices
00:39:28sur le trafic de drogue
00:39:29dans notre pays
00:39:30donc forcément
00:39:30ils ont des moyens
00:39:32mais attention aussi
00:39:32vous savez
00:39:33à force de tirer
00:39:34sur les policiers
00:39:35si vous voulez
00:39:36nous retirer
00:39:37un petit peu
00:39:37des droits
00:39:38en tout cas
00:39:39c'est ce qu'on a l'impression
00:39:40sur certaines affaires
00:39:41des policiers
00:39:41qui partent plutôt
00:39:42en prison
00:39:42au lieu d'être soutenus
00:39:44nous aussi
00:39:44peut-être
00:39:44on est fonctionnaire
00:39:46on va aussi
00:39:46faire notre droit
00:39:47de retrait
00:39:47qu'est-ce qui va se passer
00:39:48je pense qu'à un moment donné
00:39:51nous sommes aussi
00:39:52des hommes et des femmes
00:39:53mais des policiers
00:39:54oui
00:39:55qui veulent un petit peu
00:39:55lâcher
00:39:56un petit peu
00:39:57oui
00:39:58les policiers
00:39:59les en ont un petit peu
00:39:59marre aussi
00:40:00d'être les boucs émissaires
00:40:01de la société
00:40:02on a l'impression
00:40:03que quand on utilise
00:40:04la violence
00:40:04on va nous les reprocher
00:40:05alors qu'on a la violence
00:40:07légitime
00:40:07on va décortiquer
00:40:08l'action des fonctionnaires
00:40:09de police
00:40:10mais par contre
00:40:10celle des criminels
00:40:11ça il n'y a aucun problème
00:40:12eux ils peuvent s'armer
00:40:13ils peuvent nous tirer dessus
00:40:14ils peuvent tirer sur la population
00:40:16il n'y a jamais
00:40:17de situation
00:40:18où ils vont finalement
00:40:19partir en prison
00:40:19puisqu'on a l'impression
00:40:20que personne va en prison
00:40:21à part des policiers
00:40:22en tous les cas
00:40:23on va remettre
00:40:24l'eau propre
00:40:25sur toute cette profession
00:40:26alors même que nous tenons
00:40:27à bout de bras le pays
00:40:28à un moment donné
00:40:29il va falloir
00:40:30qu'on nous donne réellement
00:40:31les moyens d'agir
00:40:32et de ne plus avoir des boulets
00:40:33pour pouvoir faire
00:40:35notre travail convenablement
00:40:36on voit que la situation
00:40:37est compliquée
00:40:38et sécuritaire
00:40:38dans notre pays
00:40:39mais les seules réponses
00:40:40qu'on peut avoir
00:40:41c'est des plateformes IGPN
00:40:42pour dénoncer les policiers
00:40:43qui auraient des mauvais comportements
00:40:44par contre il n'y a aucune plateforme
00:40:46pour dénoncer
00:40:47l'action de ces trafiquants
00:40:49de ces délinquants
00:40:50oui on en a un petit peu
00:40:52ras-le-bol
00:40:53parce qu'on a l'impression
00:40:54que non seulement
00:40:55on vide la délinquance
00:40:58à la petite cuillère
00:40:58mais en plus
00:40:59les policiers
00:41:01souvent sont accusés
00:41:02souvent sont accusés à tort
00:41:03et on ne peut pas leur en vouloir
00:41:04Sabrina Benjeber
00:41:06c'est ces agents
00:41:07des transports en commun
00:41:08qui font valoir
00:41:10leur droit de retrait
00:41:11oui vous êtes conducteur de bus
00:41:12vous n'avez pas envie
00:41:14de passer dans un quartier
00:41:15où vous manquez
00:41:15de vous prendre une rafale
00:41:16de Kalachnikov
00:41:17à tout moment
00:41:17sauf que donc
00:41:1919 arrêts
00:41:20qui ne sont plus desservis
00:41:21je ne sais pas si on se rende compte
00:41:22mais en fait
00:41:23c'est tout un pan de la ville
00:41:24qui n'est plus desservi
00:41:26pour les habitants
00:41:27je pense peut-être là
00:41:27encore une fois
00:41:28aux plus fragiles
00:41:28à des personnes
00:41:29qui sont peut-être en fauteuil
00:41:30ou peu importe d'ailleurs
00:41:32qui sont totalement valides
00:41:33mais qui sont totalement impactés
00:41:35les premières victimes
00:41:36du narcotrafic
00:41:37faut-il le rappeler
00:41:38sont les habitants
00:41:39des quartiers en difficulté
00:41:40oui les plus vulnérables
00:41:41en effet
00:41:42sont les habitants
00:41:43et ces gens-là
00:41:44se demandent
00:41:44où est l'état
00:41:45bien sûr
00:41:45ça fait pour eux
00:41:46l'état
00:41:47ça fait très longtemps
00:41:47vous savez qu'il a déserté
00:41:49ses quartiers
00:41:49avec cette chimérique politique
00:41:50de la ville
00:41:51et la rationalisation
00:41:52des coups de la police
00:41:53il y avait à l'époque
00:41:55des RG
00:41:55et notamment
00:41:56les travaux de veille
00:41:56de madame Lucienne Buitrong
00:41:58un travail qui était
00:41:59de fond
00:42:00qui était réalisé
00:42:00justement
00:42:01pour anticiper
00:42:03l'expansion
00:42:04des narcotrafiquants
00:42:05puisque les quartiers
00:42:05qu'on voit
00:42:06ultra communautarisés
00:42:07s'ils ne sont pas islamistes
00:42:08ils le sont
00:42:09par les narcotrafiquants
00:42:10ça existe depuis des années
00:42:11sauf qu'en effet
00:42:12on a laissé
00:42:13pourrir
00:42:14en tout cas
00:42:14le verre étant dans le fruit
00:42:15on a laissé pourrir
00:42:16la situation
00:42:16parce qu'on n'a pas
00:42:18utilisé les bons arbitrages
00:42:19pour doter
00:42:20le régalier
00:42:20justement
00:42:20de moyens supplémentaires
00:42:22nous avons fait le choix
00:42:23d'une politique sociale
00:42:24au détriment
00:42:25d'une politique
00:42:25de défense
00:42:26de défense des intérêts
00:42:27et quand on dit ça
00:42:28des intérêts
00:42:28c'est des intérêts
00:42:29de l'individu
00:42:30pour faire valoir
00:42:31la première de ces libertés
00:42:33qui est la sécurité
00:42:34et aujourd'hui
00:42:35on assiste
00:42:36à une désertion de l'état
00:42:37parce que la police
00:42:38ne peut plus y rentrer
00:42:39elle ne peut plus y rentrer
00:42:40pour des raisons idéologiques
00:42:41parce que certains considèrent
00:42:43que c'est un clan rival
00:42:44qu'il est légitime
00:42:45de l'attaquer
00:42:45puisque de toute façon
00:42:46c'est la France
00:42:47et dans une espèce
00:42:48de revanche post-coloniale
00:42:49et bien on va essayer
00:42:50de s'en prendre aux flics
00:42:51tout autant qu'on s'en prend
00:42:52aux médecins
00:42:52tout autant qu'on s'en prend
00:42:53aux paupiers
00:42:53tout autant qu'on s'en prend
00:42:54aux médecins
00:42:55c'est-à-dire les garants
00:42:56de la solidarité nationale
00:42:58et effective dans ce pays
00:42:59mais ce qu'il reste
00:43:00et ce qui se passe
00:43:01c'est que les personnes
00:43:02qui habitent
00:43:02ne vivent pas
00:43:03dans une logique
00:43:04de ghettoisation
00:43:04elles vivent dans une logique
00:43:06de séquestration
00:43:07parce qu'elles se voient
00:43:07obligées de voir
00:43:09leur périmètre de vie
00:43:10se réduire
00:43:11en fonction
00:43:12en fonction
00:43:13de ceux qui font la loi
00:43:14et ceux qui font la loi
00:43:16aujourd'hui
00:43:16ça n'est plus l'État
00:43:17ni d'un point de vue
00:43:19opérationnel
00:43:19ni d'un point de vue symbolique
00:43:21parce que devant
00:43:21les narcotrafiquants
00:43:23et bien les gens se plient
00:43:24parce que s'ils ne s'y plient pas
00:43:25ils risquent leur vie
00:43:272027 Jean-Claude Dacier
00:43:28En attendant
00:43:29je pense quand même
00:43:30que le maire d'Avignon
00:43:31pourrait peut-être
00:43:32il y a sans doute déjà
00:43:33votre ancien confrère
00:43:34Olivier Galizier
00:43:35Olivier Galizier
00:43:36devrait penser peut-être
00:43:37s'il ne l'a déjà fait
00:43:38à mettre un ou deux agents
00:43:40en attendant que ça
00:43:41s'améliore
00:43:41dans les autocars
00:43:43ou dans les bus
00:43:45de remplacement
00:43:45d'agents
00:43:46de policiers municipaux
00:43:48je ne suis pas sûr
00:43:49que ça change quoi que ce soit
00:43:50mais de policiers municipaux
00:43:51à l'année
00:43:53et d'autre part
00:43:55sur la drogue
00:43:56on va rendre l'antenne
00:43:57qu'on le veuille ou non
00:43:58oui on va rendre l'antenne
00:43:59c'est ce qu'on dit dans l'oreille
00:44:00un mot encore
00:44:02pour dire simplement
00:44:04que si on pensait de temps en temps
00:44:06aux consommateurs
00:44:07et qu'on agissait
00:44:08en fonction des consommateurs
00:44:10ça serait peut-être
00:44:10le début
00:44:11du début
00:44:12d'une petite amélioration
00:44:13la justice était attendue
00:44:14en tournant dans l'affaire
00:44:15du périscolaire
00:44:16et elle en a déçu beaucoup
00:44:17on vous explique tout dans un instant
00:44:18rendez-vous à 16h
00:44:23120 minutes
00:44:24il est 16h pile
00:44:25c'est la suite
00:44:26merci de nous suivre en direct
00:44:27sur CNews
00:44:28on poursuit nos débats
00:44:29on parle du scandale périscolaire
00:44:30et ce premier jugement
00:44:31qui interpelle
00:44:32mais d'abord à 16h pile
00:44:33Audrey Berthoud
00:44:34rebonjour
00:44:34l'essentiel de l'actualité
00:44:35en une minute
00:44:36Bonjour à tous
00:44:37les représentants
00:44:38des pays du G7
00:44:39sont réunis
00:44:40à Evian-les-Bains
00:44:41en Haute-Savoie
00:44:41aujourd'hui
00:44:42la situation géopolitique
00:44:43sera omniprésente
00:44:44dans les discussions
00:44:45le président ukrainien
00:44:46Volodymyr Zelensky
00:44:47est arrivé sur place
00:44:48la Russie devrait conclure
00:44:50un accord
00:44:50avec l'Ukraine
00:44:52a estimé
00:44:52le président américain
00:44:53Donald Trump
00:44:54le Parlement européen
00:44:55qui donne son feu vert final
00:44:57à l'accord commercial
00:44:57avec Donald Trump
00:44:58les députés
00:45:00ont approuvé
00:45:00un texte
00:45:01supprimant
00:45:01les droits de douane
00:45:02appliqués dans l'Union Européenne
00:45:03sur la plupart
00:45:04des produits industriels
00:45:05et agricoles
00:45:06en provenance des Etats-Unis
00:45:07c'est le principal engagement
00:45:09pris par les Européens
00:45:10en échange du plafonnement
00:45:11à 15%
00:45:12des taxes
00:45:13imposées par Donald Trump
00:45:14et puis un bombardier
00:45:16B-52 américain
00:45:17s'est écrasé hier
00:45:18en Californie
00:45:188 personnes sont mortes
00:45:20dans ce crash
00:45:21l'appareil s'est écrasé
00:45:22peu après son décollage
00:45:23l'armée américaine
00:45:25évoque un accident
00:45:26n'offrant aucune chance
00:45:27de survie
00:45:27l'appareil effectue
00:45:29un vol d'essai de routine
00:45:30avec à son bord
00:45:31des militaires
00:45:31des représentants
00:45:32du gouvernement
00:45:33et des civils
00:45:34Merci beaucoup Audrey
00:45:35Rendez-vous à 16h30
00:45:37Yoann Uzaï
00:45:38Sabrina Medjeber
00:45:39Tanguy Hamon
00:45:39du service police-justice
00:45:41Axel Ronde
00:45:42porte-parole
00:45:42CFTC police
00:45:43Jean-Claude Dacier
00:45:44et Maître Toledano
00:45:46Olive Toledano
00:45:47qui nous rejoint
00:45:47sur ce plateau
00:45:48Bienvenue
00:45:49Cher Maître
00:45:50l'actualité majeure du jour
00:45:52c'est cette réponse
00:45:54de la justice
00:45:54cette réponse
00:45:55qui nous pose
00:45:56énormément de questions
00:45:57Nicolas G
00:45:57ex-animateur
00:45:59périscolaire
00:45:59de l'école Titon
00:46:00dans le 11ème arrondissement
00:46:01de Paris
00:46:02accusé
00:46:02de harcèlement
00:46:04et agression sexuelle
00:46:05sur neuf fillettes
00:46:05a été relaxé
00:46:07il y a deux heures
00:46:08à peine
00:46:08par la 15ème chambre
00:46:09du tribunal correctionnel
00:46:10de Paris
00:46:10qui a estimé
00:46:11que l'infraction
00:46:12n'était pas suffisamment
00:46:14caractérisée
00:46:14Tanguy Hamon
00:46:15peut-être juste un élément
00:46:16de compréhension
00:46:16parce qu'on ira voir
00:46:17Célia Barotte
00:46:18au palais de justice
00:46:18mais n'est pas encore
00:46:19connecté
00:46:20la justice
00:46:21s'était attendue
00:46:21au tournant
00:46:22dans un contexte
00:46:23bien sûr
00:46:23de violences sexuelles
00:46:24sur les mineurs
00:46:25qui est un plus large spectre
00:46:27encore ces dernières semaines
00:46:28dans le pays
00:46:29et chacun comprendra
00:46:30à quoi nous pensons
00:46:32la réquisition
00:46:33était de 18 mois
00:46:34avec sursis
00:46:34cet homme
00:46:35part totalement libre
00:46:37malgré neuf plaintes
00:46:39de fillettes
00:46:40comment peut-on l'expliquer ?
00:46:41Oui c'est ça
00:46:42qui est difficilement
00:46:42compréhensible
00:46:43en fait il faut vraiment
00:46:44comprendre
00:46:44qu'entre la façon
00:46:46dont les juges
00:46:47jugent
00:46:47et la façon
00:46:48dont les affaires
00:46:49peuvent être perçues
00:46:50par le grand public
00:46:51par nous
00:46:51eux ils le font
00:46:52de façon totalement
00:46:53dépassionnée
00:46:54sans émotion
00:46:54ils jugent vraiment
00:46:55le dossier
00:46:56et là malgré le fait
00:46:58qu'il y avait neuf fillettes
00:46:59qui se sont plaintes
00:46:59de cet individu
00:47:00trois pour agression sexuelle
00:47:02les autres c'était pour
00:47:03des faits de harcèlement sexuel
00:47:05et bien le juge
00:47:06a estimé qu'il n'y avait
00:47:07pas suffisamment
00:47:08d'éléments concrets
00:47:10pour caractériser
00:47:11l'infraction
00:47:12et donc il a estimé
00:47:14qu'il fallait le relaxer
00:47:15et comme avait dit Célia
00:47:16moi ce qui me surprend
00:47:17le plus dans cette décision
00:47:19qu'on relaxe l'individu
00:47:20parce qu'il n'y a pas
00:47:21de charge concrète
00:47:24ça arrive
00:47:24je pense malheureusement
00:47:25qu'il y aura d'autres dossiers
00:47:26dans le périscolaire
00:47:27qui finiront comme ça
00:47:28et déjà il y a un autre dossier
00:47:30qui est en attente de jugement
00:47:31dont on a déjà le réquisitoire
00:47:32c'est un dossier
00:47:33je le dis de mémoire
00:47:34où la requête
00:47:35est de un an
00:47:37sous bracelet électronique
00:47:38donc zéro peine de prison
00:47:40rien de ferme
00:47:41en fait
00:47:41on demande trois ans
00:47:42un an ferme
00:47:43mais sous bracelet
00:47:44c'est à dire que l'individu
00:47:44n'ira pas
00:47:45quoi qu'il en soit
00:47:46derrière les barreaux
00:47:47mais moi je pense vraiment
00:47:48qu'il y a beaucoup de dossiers
00:47:49qui malheureusement
00:47:50vont faire pchit
00:47:51ou alors il n'y aura pas
00:47:52suffisamment d'éléments
00:47:52parce que justement
00:47:53la parole de l'enfant
00:47:55même s'il y en a plusieurs
00:47:56ne suffit pas
00:47:57à caractériser les faits
00:47:59qu'il faut des éléments concrets
00:48:00et ce qu'on disait
00:48:01dans ce dossier
00:48:01ce qui surprend aussi évidemment
00:48:03c'est que
00:48:04qu'il soit relaxé
00:48:05c'est une chose
00:48:06mais qu'on lui permette
00:48:08qu'on n'inscrive pas
00:48:09dans son dossier
00:48:10ou qu'on lui permette
00:48:11de reprendre le travail
00:48:12qu'il fait
00:48:12d'être à nouveau
00:48:13au contact des enfants
00:48:14c'est une mesure d'éloignement
00:48:16c'est ça que moi
00:48:17personnellement
00:48:17je trouve qui est
00:48:18le plus incroyable
00:48:18dans ce dossier
00:48:199
00:48:20le doute
00:48:21la gestion du doute
00:48:22c'est quelque chose
00:48:23d'assez fascinant
00:48:24le magistrat
00:48:25moi je rêve un peu
00:48:27si vous voulez
00:48:28c'est que
00:48:28je sais qu'ils s'expliquent
00:48:29et qu'ils disent
00:48:30un mot
00:48:31dans les audiences
00:48:32mais néanmoins
00:48:33sur un jugement
00:48:35comme celui-là
00:48:36où vraiment
00:48:37l'incompréhension
00:48:38domine
00:48:38je pense que
00:48:40ce serait bien
00:48:40ce serait la révolution
00:48:42que le président du tribunal
00:48:44vienne s'expliquer
00:48:45dire
00:48:45voilà pourquoi
00:48:46j'ai décidé ça
00:48:47c'est ce qu'attendent
00:48:48les français
00:48:48c'est ce qui est mis
00:48:51sur le tapis
00:48:51ces derniers temps
00:48:52le statut des magistrats
00:48:53dans ce pays
00:48:54doit être revu
00:48:55parce que là
00:48:56on est en train
00:48:56de perdre
00:48:57complètement notre boussole
00:48:58dans notre rapport
00:48:59à la justice
00:49:00Johan je sais que vous voulez réagir
00:49:01tout le monde va dire un mot
00:49:02je voudrais juste qu'on entende
00:49:03parce que c'est important
00:49:04d'entendre
00:49:04les proches des victimes
00:49:05le papa d'une toute jeune
00:49:06plaignante
00:49:07qui réagit au jugement
00:49:09donc c'est vrai que
00:49:10nous nous sommes
00:49:11à la fois stupéfaits
00:49:12et assez en colère
00:49:13c'est le résumé
00:49:14de ce que je pourrais dire
00:49:14de ce que tout le monde
00:49:15a ressenti
00:49:16après cette délibérée
00:49:18parce qu'aujourd'hui
00:49:19on est dans le flou
00:49:19on demande à nos enfants
00:49:20de parler
00:49:21de s'exprimer
00:49:23le on vous croit
00:49:24n'existe pas en vrai
00:49:25puisque tant qu'il n'est pas
00:49:26arrivé au stade de la justice
00:49:27et qu'il n'est pas interprété
00:49:28ça n'a absolument aucun sens
00:49:30donc nous on va dire
00:49:31à nos petites filles
00:49:32qu'elles ont bien fait de parler
00:49:33on ne leur dira pas
00:49:34que ça a juste permis
00:49:35à cette personne
00:49:36de se faire licencier
00:49:37et que demain
00:49:38cette personne pourra travailler
00:49:39avec d'autres enfants
00:49:40sans qu'il n'y ait absolument
00:49:41aucune trace
00:49:42dans son passé
00:49:43de ce qu'il a pu faire
00:49:44aujourd'hui
00:49:45qui est qualifié
00:49:46comme anormal
00:49:46par tout le monde
00:49:48je ne comprends pas
00:49:49le message
00:49:49de la justice
00:49:51et ce que ça renvoie
00:49:53de la parole
00:49:53des enfants
00:49:54je pense que personne
00:49:56ne comprend le message
00:49:56de la justice
00:49:57mais ça intervient
00:49:58quand même
00:49:59à un moment
00:50:00où le garde des Sceaux
00:50:01a demandé le réexamen
00:50:02de 70 000 plaintes
00:50:04ayant trait
00:50:05à des agressions sexuelles
00:50:06ou à des viols
00:50:07sur des mineurs
00:50:08alors c'est très bien
00:50:09de réétudier
00:50:1070 000 plaintes
00:50:11qui n'ont pas
00:50:12qui ont mal
00:50:13potentiellement été traitées
00:50:14mais si réétudier
00:50:1670 000 plaintes
00:50:17dans tous les cas
00:50:18ça conduit
00:50:19à ce genre
00:50:19de décision finale
00:50:20ça ne va pas changer
00:50:22grand chose
00:50:22donc on voit bien
00:50:24que même s'il y a
00:50:24une attention
00:50:25qui est louable
00:50:26du garde des Sceaux
00:50:27in fine
00:50:28la chancellerie
00:50:29n'a pas de pouvoir
00:50:30et les magistrats
00:50:32décident
00:50:33et tant qu'il n'y aura
00:50:34pas une réforme
00:50:35constitutionnelle
00:50:36pour contraindre
00:50:37les magistrats
00:50:37et bien
00:50:38ça ne sera pas possible
00:50:39Yves Toledano
00:50:40bien sûr que je vais
00:50:40vous entendre
00:50:41en tant qu'expert
00:50:43du droit
00:50:43sur cette affaire
00:50:45je voudrais juste
00:50:45qu'on convie également
00:50:46François-Xavier Causant
00:50:47à cette discussion
00:50:49bonjour monsieur
00:50:50bonjour maître
00:50:50vous êtes avocat
00:50:51de l'association
00:50:51Innocence sans danger
00:50:53ma première remarque
00:50:55enfin la première remarque
00:50:56que j'aimerais entendre
00:50:56de votre part
00:50:57c'est une réaction
00:50:59à ce qu'a dit ce papa
00:50:59il y a un instant
00:51:01ce qu'on dit aux enfants
00:51:02maintenant
00:51:02disait ce papa
00:51:03il y a une seconde
00:51:03qu'on a entendu
00:51:04après le jugement
00:51:04c'est que on vous croit
00:51:06n'existe pas
00:51:08en fait
00:51:08la parole des enfants
00:51:09n'a toujours
00:51:10aucune valeur
00:51:11dans ce pays
00:51:12en fait
00:51:14bonjour à tous
00:51:15oui mais effectivement
00:51:16vous savez
00:51:16le problème
00:51:17c'est que certes
00:51:18je suis scandalisé
00:51:19mais c'est finalement
00:51:20la révélation
00:51:21au grand jour
00:51:22de ce que nous vivons
00:51:23nous avocats
00:51:24dans le quotidien
00:51:26de notre exercice
00:51:27parce qu'aujourd'hui
00:51:28effectivement
00:51:28on a nous à gérer
00:51:29des enfants
00:51:30qui sont
00:51:31plaignants d'abord
00:51:32et puis régulièrement
00:51:33victimes
00:51:34des parents
00:51:35qui sont consternés
00:51:37qui sont dévastés
00:51:38à juste titre
00:51:38je pense
00:51:39et puis nous sommes
00:51:40les interfaces entre
00:51:41même avant même
00:51:42le temps de l'audience
00:51:43nous sommes régulièrement
00:51:44les interfaces entre
00:51:45une justice
00:51:46qui est silencieuse
00:51:47qui ne réagit pas
00:51:48et qui ne répond même pas
00:51:49à nos courriers
00:51:50ce qui fait que
00:51:52effectivement
00:51:52beaucoup d'enfants
00:51:53en tout cas
00:51:54j'ai encore eu l'expérience
00:51:55il y a trois semaines
00:51:57à Toulon
00:51:58beaucoup d'enfants
00:52:00considèrent que
00:52:00en fait ça ne sert à rien
00:52:02de parler
00:52:03qu'eux-mêmes
00:52:04on les imagine
00:52:05menteurs
00:52:05et que de toute façon
00:52:07ils vont être désormais
00:52:08montrés du doigt
00:52:08alors même
00:52:09qu'ils ont cru bien faire
00:52:10parce que bien souvent
00:52:11ils ont écouté
00:52:11leurs parents
00:52:12ou les conseils
00:52:14qu'ils ont pu croiser
00:52:15sur leur petit chemin
00:52:17et c'est dévastateur
00:52:18et effectivement
00:52:19je ne connais pas
00:52:21le détail de ce dossier
00:52:22mais simplement
00:52:23ce que j'ai à vous dire
00:52:24c'est que la seule bonne nouvelle
00:52:25en première lecture
00:52:26c'est que cette décision
00:52:27n'est pas définitive
00:52:28et que le parquet titulaire
00:52:30de l'opportunité
00:52:30des poursuites
00:52:31peut faire appel
00:52:32et j'espère
00:52:33qu'il va interjeter appel
00:52:34pour la bonne et simple raison
00:52:35le seul espoir pour les familles
00:52:37nous sommes d'accord
00:52:37après une relax
00:52:38les parties plaignantes
00:52:40les parties civiles
00:52:41elles-mêmes en tant que telles
00:52:42ne peuvent pas faire appel
00:52:43c'est le parquet
00:52:44et seulement le parquet
00:52:45qui peut le faire
00:52:46exactement
00:52:47les parties civiles
00:52:48peuvent interjeter appel
00:52:49des dispositions civiles
00:52:50du jugement
00:52:51mais ce n'est pas
00:52:52je pense
00:52:52ce qui les intéresse le plus
00:52:53s'agissant de la question
00:52:55de la culpabilité
00:52:56et in fine
00:52:57de la possible peine
00:52:58à prononcer
00:52:58le parquet est le seul
00:53:00à pouvoir interjeter appel
00:53:01et simplement
00:53:02pour que ma réflexion
00:53:04paraisse complète
00:53:05j'ai à vous dire
00:53:06que je regardais
00:53:08un peu les notifications
00:53:08qui commencent à sortir
00:53:09depuis maintenant
00:53:10deux heures
00:53:11et je me suis dit
00:53:12sincèrement
00:53:13que j'imaginais assez mal
00:53:14que le parquet
00:53:15ait pu se tromper
00:53:16neuf fois
00:53:18parce qu'en fait
00:53:19on parle
00:53:19d'un dossier
00:53:20d'un jugement
00:53:21d'un prévenu
00:53:22qui a comparu
00:53:24et il semblerait
00:53:25qu'il ait été relaxé
00:53:26pour des faits
00:53:27prétendument commis
00:53:28au préjudice
00:53:29de neuf fillettes
00:53:30je ne pense pas
00:53:32sincèrement
00:53:32que les magistrats
00:53:33du parquet
00:53:33aient pu décider
00:53:35de poursuivre
00:53:35à la hâte
00:53:36s'ils n'avaient pas
00:53:37en lecture
00:53:38des pièces pénales
00:53:39un socle suffisant
00:53:41pour aller s'expliquer
00:53:41devant une juridiction
00:53:42pour le reste
00:53:44j'ai à vous dire
00:53:45que c'est malheureusement
00:53:46c'est exactement
00:53:47la réflexion
00:53:48qu'on se faisait
00:53:49tout à l'heure
00:53:49maître
00:53:49j'ai rappelé
00:53:50tout à l'heure
00:53:51pour ceux qui n'étaient
00:53:52pas avec nous
00:53:52en première heure
00:53:53et donc vous venez
00:53:53de le faire également
00:53:54il y a neuf fillettes
00:53:55plaignantes
00:53:56qui signalent
00:53:57des attouchements
00:53:58des comportements
00:53:59inappropriés
00:54:00en tout cas
00:54:00quelque chose
00:54:01qui ne va pas
00:54:02vous avez les services
00:54:03d'enquêteurs
00:54:03et qui in fine
00:54:05donc par l'intermédiaire
00:54:06du parquet
00:54:07mettent en examen
00:54:08cet animateur
00:54:08on ne met pas
00:54:09en examen
00:54:09quelqu'un
00:54:10comme ça
00:54:10du jour au lendemain
00:54:11sans aucune raison
00:54:12et sans aucun
00:54:14comme on dit
00:54:15concordant
00:54:17et donc tout ça
00:54:19qui paraît très solide
00:54:20s'effondre
00:54:21comme un château
00:54:22de cartes
00:54:23une fois que ça passe
00:54:24entre les mains
00:54:24des magistrats du siège
00:54:28exactement
00:54:28et c'est pour ça
00:54:29que je vous dis
00:54:29que ce n'est pas possible
00:54:30à mon sens
00:54:31d'avoir une lecture
00:54:33aussi différente
00:54:34du dossier
00:54:34encore une fois
00:54:35cet homme
00:54:36au moment où on parle
00:54:37est présumé innocent
00:54:38dont acte
00:54:38mais si on rétropédale
00:54:39un peu
00:54:41vous avez neuf fillettes
00:54:43qui a priori
00:54:46expliquent
00:54:46ce qui s'est passé
00:54:47et en tout cas
00:54:47ce qui leur a été fait
00:54:51elles le répètent
00:54:52à l'envie
00:54:53parce qu'en général
00:54:53dans ce genre de dossier
00:54:54elles le disent
00:54:55aux parents
00:54:56aux fonctionnaires
00:54:57de police
00:54:58ou à la gendarmerie
00:54:59ensuite aux différents experts
00:55:00aux médecins
00:55:01et à chaque fois
00:55:02il faut répéter
00:55:03répéter répéter
00:55:04encore et encore
00:55:05l'horreur
00:55:05c'est un supplice
00:55:06pour ces enfants
00:55:07vous avez neuf enfants
00:55:08neuf pas un
00:55:11neuf
00:55:12ce qui veut dire
00:55:13que si on prend
00:55:13on tient pour acquis
00:55:15cette décision
00:55:15qui a été prononcée
00:55:17il y a quelques heures
00:55:18à peine
00:55:20le parquet
00:55:21qui est le titulaire
00:55:22de l'opportunité
00:55:23des poursuites
00:55:23s'est trompé neuf fois
00:55:26et vous avez neuf enfants
00:55:28qui ont mal compris
00:55:29et qui accessoirement
00:55:31se sont mal exprimés
00:55:32objectivement
00:55:33j'ai du mal
00:55:34à le croire
00:55:34c'est votre démonstration
00:55:35est parfaite
00:55:37et pleine de bon sens
00:55:38c'est-à-dire juste un dernier moment
00:55:39je me pose la question
00:55:39parce qu'on voit
00:55:40et on va entendre
00:55:41d'ailleurs encore une maman
00:55:42dans un instant
00:55:43une maman de jeunes plaignantes
00:55:44de jeunes victimes présumées
00:55:46qui a réagi
00:55:48on les voit
00:55:49à la sortie du tribunal
00:55:51exprimer leur défiance
00:55:52leur colère
00:55:53pourquoi pas
00:55:54mais ces gens-là
00:55:55ils vont disparaître
00:55:56médiatiquement
00:55:56forcément
00:55:57au fur et à mesure
00:55:58du temps qui va
00:55:58qui va s'écouler
00:55:59et je me dis
00:56:00des gens qui ont été
00:56:01comme ça
00:56:02à qui on a fermé la porte
00:56:04à qui la justice française
00:56:05a fermé la porte
00:56:06comme ça
00:56:07sur le visage
00:56:09en quelques secondes
00:56:10à peine
00:56:10c'est quoi leur vie maintenant
00:56:12à quoi va ressembler
00:56:12la vie de ces gens-là
00:56:14qui se sont vus
00:56:14dénier leur plus grand malheur
00:56:16par la justice française
00:56:18comment ils vivent après ça
00:56:19vous qui les suivez
00:56:21qui les côtoyez
00:56:23je vais vous raconter
00:56:24une anecdote
00:56:24très très rapidement
00:56:25qui va je pense
00:56:26répondre indirectement
00:56:27à votre question
00:56:28j'ai reçu des parents
00:56:30il y a peu de temps
00:56:31qui ont déposé plainte
00:56:32en août 2025
00:56:33pour des faits de viol
00:56:34commis au préjudice
00:56:36de leur fille
00:56:38j'ai immédiatement
00:56:39pris le dossier
00:56:39écrit au procureur
00:56:40je n'ai pas eu
00:56:41de réponse
00:56:42ce qui fait que
00:56:42j'ai pris l'initiative
00:56:43d'une plainte
00:56:44avec constitution
00:56:45de parti civil
00:56:45mais les mois sont passés
00:56:46et cet enfant
00:56:48qui a parlé plusieurs fois
00:56:50comme je vous l'ai dit
00:56:50à différentes étapes
00:56:52de la procédure
00:56:53s'est senti
00:56:55abandonné
00:56:57indépendamment
00:56:57du soutien
00:56:59de ses parents
00:57:00aujourd'hui
00:57:00elle s'est mis
00:57:01dans la tête
00:57:01que peut-être
00:57:02si elle entamait
00:57:02une transition
00:57:03de genre
00:57:04alors on arrêterait
00:57:06de l'embêter
00:57:08ce qui fait que
00:57:09les parents
00:57:09ont ça en plus
00:57:10à gérer
00:57:11quand j'ai déposé
00:57:12ma plainte
00:57:13avec constitution
00:57:13de parti civil
00:57:14c'était au début
00:57:15du mois de juin
00:57:16deux semaines
00:57:16sont passées
00:57:17j'attends toujours
00:57:18une réponse
00:57:19dans l'intervalle
00:57:20nous avons eu
00:57:20Liana
00:57:22c'est terrible
00:57:23c'est terrible
00:57:24de vous entendre
00:57:24et vous qui êtes
00:57:25au coeur du réacteur
00:57:26pour le dire
00:57:26un peu trivialement
00:57:27on se rend compte
00:57:28qu'il y a les paroles
00:57:29il y a les paroles
00:57:30des politiques
00:57:30et je vous le dis
00:57:31cette phrase
00:57:33de ce monsieur
00:57:33le on vous croit
00:57:34n'existe pas
00:57:34qu'on a mis d'ailleurs
00:57:35en bas de votre écran
00:57:36je trouve qu'il dit
00:57:37tout du paradoxe
00:57:38entre les grands discours
00:57:39et la réalité
00:57:40des décisions de justice
00:57:41et le quotidien
00:57:42des familles
00:57:42merci beaucoup
00:57:43maître
00:57:43d'avoir été avec nous
00:57:45Yves Tollet-Dano
00:57:46un commentaire
00:57:47sur ce qui vient
00:57:48d'être dit
00:57:48oui cette décision
00:57:51scandaleuse
00:57:51c'est encore
00:57:52une nouvelle gifle
00:57:53au visage
00:57:53des victimes
00:57:54et de leurs parents
00:57:55une gifle
00:57:56au visage
00:57:56des français
00:57:57parce que
00:57:58la justice
00:57:58n'a donc tiré
00:58:00aucune leçon
00:58:01de l'affaire Liana
00:58:02la justice
00:58:02n'a tiré aucune leçon
00:58:03du scandale
00:58:04de la petite Rosa
00:58:05et c'est incroyable
00:58:06cette décision
00:58:07elle est prise
00:58:07de relax
00:58:08en considérant
00:58:09que la fraction
00:58:10n'est pas assez caractérisée
00:58:11je me suis dit
00:58:11franchement
00:58:12avant cette décision
00:58:12je me suis dit
00:58:13ça ne devrait pas
00:58:14être le cas
00:58:14mais forcément
00:58:15que l'affaire Liana
00:58:17va influencer le jugement
00:58:18j'en étais persuadé
00:58:21on s'attendait
00:58:22à cet électrochoc
00:58:22mais ce qui est étonnant
00:58:23c'est qu'on nous dit
00:58:23que l'affraction
00:58:24n'est pas assez caractérisée
00:58:25mais en même temps
00:58:26les juges reconnaissent
00:58:27qu'il y a des gestes
00:58:28et des propos
00:58:28qui sont inappropriés
00:58:30l'enquête apparemment
00:58:31nous ramène
00:58:32des termes glaçants
00:58:33cet individu
00:58:34qui aurait appelé
00:58:35les enfants
00:58:36mon coeur
00:58:37qui aurait touché
00:58:38la poitrine de certaines
00:58:39qui aurait raconté
00:58:40des histoires de viol
00:58:40qui aurait mis sur les genoux
00:58:41qui aurait dit
00:58:42à une jeune fille
00:58:44si je pouvais
00:58:44je t'embrasserais
00:58:45je ferais des bisous partout
00:58:46et lorsqu'on a ça
00:58:47on considère que l'individu
00:58:48n'est pas dangereux
00:58:49alors moi je dis quelque chose
00:58:50je demande aux magistrats
00:58:52qui aujourd'hui
00:58:52ont pris cette décision
00:58:53qui peut-être ont des enfants
00:58:54bas âge
00:58:55puisque vous relaxez
00:58:56cet individu
00:58:56ça veut dire que vous considérez
00:58:57qu'il est inoffensif
00:58:59pour les enfants
00:58:59puisqu'il peut travailler
00:59:00dès demain matin
00:59:01et bien je leur demande
00:59:01de prendre cet individu
00:59:02comme nounou pour leurs enfants
00:59:04s'ils sont corrects
00:59:06avec eux
00:59:06s'ils sont cohérents
00:59:07ils vont dire
00:59:08puisqu'on considère
00:59:09qu'il n'est pas dangereux
00:59:10on l'a relaxé
00:59:11pas de problème
00:59:11je prends mes enfants
00:59:12je confie mes enfants
00:59:13à cet individu
00:59:14et s'ils ont la moindre réticence
00:59:16c'est que la décision
00:59:17n'est pas bonne
00:59:17vous vous rendez compte
00:59:18qu'il n'y a même pas
00:59:18de mesure d'éloignement
00:59:19c'est vrai qu'il y a
00:59:21ce qu'on disait encore
00:59:22tout à l'heure
00:59:23pardon de me répéter
00:59:24mais ça tourne en boucle
00:59:25dans mon cerveau en fait
00:59:27ok peut-être
00:59:28telle preuve
00:59:29n'est pas complètement vérifiable
00:59:30on ne peut pas caractériser
00:59:33suffisamment l'infraction
00:59:34mais il y a un moment
00:59:35il y a neuf fillettes
00:59:36qui se plaignent
00:59:37qu'on les entend
00:59:37et qu'au moins
00:59:38par précaution
00:59:40se disent ce monsieur
00:59:40on va peut-être
00:59:41le mettre en marge
00:59:42des rapports à l'enfance
00:59:45pour peut-être
00:59:46éventuellement
00:59:46protéger la société
00:59:48le parquet aussi
00:59:49était léger je trouve
00:59:49parce qu'on tombe souvent
00:59:50sur les juges du siège
00:59:51qui sont parfois laxistes
00:59:52on le dit souvent ici
00:59:53mais là le parquet
00:59:54qui va requérir
00:59:5518 mois de prison
00:59:56avec sursis
00:59:56donc encore une fois
00:59:57on ne va pas envoyer
00:59:58l'individu en prison
00:59:59et ça c'est le réquisitoire
01:00:00je rappelle que
01:00:00l'agression sexuelle
01:00:02sur des mineurs
01:00:02de moins de 15 ans
01:00:03vous en couvrez jusqu'à 10 ans
01:00:04le harcèlement
01:00:05c'est jusqu'à 3 ans
01:00:06donc à partir de là
01:00:07on avait déjà au moins
01:00:08de quoi mettre la barre
01:00:08un peu plus haut
01:00:09et ne pas laisser
01:00:10la porte ouverte
01:00:11c'est un scandale
01:00:12et lorsque l'on est parent
01:00:13on comprend que les enfants
01:00:14c'est la prunelle
01:00:15de nos yeux
01:00:16et lorsqu'on va à l'école
01:00:17avec la peur au ventre
01:00:18en se disant
01:00:19à qui je confie mes enfants
01:00:20est-ce que je ne les mets pas
01:00:21en danger
01:00:21c'est juste un scandale
01:00:23et c'est insupportable
01:00:24je ne sais pas
01:00:24quelle est l'épaisseur
01:00:25du lien
01:00:26qui unit encore
01:00:27les français
01:00:28et leur justice
01:00:29mais il est en train
01:00:30cette épaisseur
01:00:31est en train
01:00:32de se réduire
01:00:33à un fil
01:00:35de nylon
01:00:37maintenant
01:00:37écoutez Anne
01:00:38de l'association
01:00:39SOS Périscolaire
01:00:40qui est très présente
01:00:41sur ce dossier
01:00:42depuis une longue semaine
01:00:43évidemment
01:00:43c'est un peu
01:00:44la sidération
01:00:46déjà que les réquisitions
01:00:47étaient pour nous
01:00:48extrêmement faibles
01:00:50la relaxe totale
01:00:52et évidemment
01:00:53pour les parents
01:00:54en particulier
01:00:55d'enfants
01:00:56partout dans le pays
01:00:57complètement incompréhensible
01:00:59d'autant que
01:01:00si on se penche
01:01:00sur ce qui a été dit
01:01:02le tribunal
01:01:03reconnaît
01:01:04des comportements
01:01:05inappropriés
01:01:06mais les magistrats
01:01:07ont estimé
01:01:08que les faits
01:01:09des gestes
01:01:10donc pour mémoire
01:01:11on parle de toucher
01:01:12la poitrine
01:01:14d'une enfant
01:01:14on parle de les appeler
01:01:15mon trésor
01:01:16de dire qu'on a envie
01:01:17de leur faire des baisers
01:01:18partout mais qu'on ne peut pas
01:01:19leur parler de viol
01:01:20leur faire dessiner
01:01:22des femmes
01:01:22dans des positions
01:01:23suggestives
01:01:24et bien que tout ça
01:01:25ne relevait pas
01:01:26d'un caractère humiliant
01:01:28pour les enfants
01:01:30mais que en fait
01:01:30le comportement
01:01:31de l'animateur
01:01:32était inapproprié
01:01:33mais s'il est inapproprié
01:01:34il doit y avoir
01:01:35condamnation
01:01:35c'est totalement
01:01:37à contre-courant
01:01:38des décisions
01:01:39la justice
01:01:39ne s'explique jamais
01:01:41la justice
01:01:42ne s'explique jamais
01:01:43
01:01:44il me semble
01:01:45
01:01:45avec beaucoup
01:01:46d'autres exemples
01:01:47qui ont précédé
01:01:48et d'autres
01:01:48qui hélas
01:01:49vont suivre
01:01:49mais il devrait
01:01:50y avoir
01:01:51cet effort
01:01:52incroyable
01:01:53de dire
01:01:53voilà pourquoi
01:01:54je prends une décision
01:01:55qui horrifie
01:01:57les parents
01:01:58parce qu'ils n'assument pas
01:01:59parce que
01:02:00ils veulent aller
01:02:02à l'encontre
01:02:02du pouvoir politique
01:02:04c'est une guerre
01:02:05idéologique
01:02:06et politique
01:02:06c'est un combat politique
01:02:08et ils sont capables
01:02:09de le mener
01:02:09sur tous les terrains
01:02:10même les plus abjects
01:02:11ce scandale du périscolaire
01:02:13est en train
01:02:13Sabrina Medjeber
01:02:14pourquoi pas
01:02:15de devenir un scandale judiciaire
01:02:17oui en effet
01:02:18et ce ne serait pas
01:02:19d'ailleurs le premier
01:02:19parce qu'on a déjà
01:02:20quand même vécu
01:02:21l'affaire Outreau
01:02:21donc la France
01:02:22elle a un précédent
01:02:23sur ce sujet là
01:02:25oui en effet
01:02:26ça participe
01:02:28de la distanciation
01:02:29qu'ont les français
01:02:30vis-à-vis de leur justice
01:02:31qui est intouchable
01:02:32comme l'a répété
01:02:32tout à l'heure
01:02:33Yohann
01:02:33puisque pour que les juges
01:02:35puissent rendre des contres
01:02:36il faudrait revoir
01:02:37toute la constitution
01:02:38parce qu'entre le JAPE
01:02:39et l'individualisation
01:02:40des peines
01:02:41entre l'inamovibilité
01:02:42des magistrats
01:02:43entre l'indépendance
01:02:44de l'autorité judiciaire
01:02:45il y a énormément
01:02:45de leviers de ressorts
01:02:46qui devraient en effet
01:02:48vu le contexte là
01:02:49puisqu'il est plus qu'explosif
01:02:50parce que l'affaire Liana
01:02:51a mis dramatiquement
01:02:53de l'huile sur le feu
01:02:54sur cette omerta
01:02:56systémique
01:02:56qui concerne
01:02:56la pédocriminalité en France
01:02:58en effet
01:02:58c'est la constitution
01:02:59que l'on devrait revoir
01:03:00parce que nous pouvons
01:03:01légiférer
01:03:01nous pouvons augmenter
01:03:03l'inflation normative
01:03:04en termes de lois
01:03:05de règles
01:03:06et de règlements
01:03:06et de circulaires
01:03:07il n'empêche que la décision
01:03:09in fine
01:03:09revient au magistrat
01:03:10donc c'est en effet
01:03:11l'effectivité du magistrat
01:03:13qu'il faut revoir
01:03:14dans notre pays
01:03:15afin qu'il n'y ait plus
01:03:16c'est plus que de l'outrecuidance
01:03:18ou de l'incongruité
01:03:19c'est de l'injustice
01:03:20ce sont des décisions
01:03:23absolument déshumanisantes
01:03:24que va-t-il rester
01:03:25des enfants
01:03:26là on en parle
01:03:27de neuf victimes
01:03:29Maître Causant
01:03:30nous rappelait
01:03:31qu'une d'entre elles
01:03:33dans une de ces affaires
01:03:34voulait carrément
01:03:34changer de sexe
01:03:35opérer une transition
01:03:36de genre
01:03:36on dit aux parents
01:03:37débrouillez-vous
01:03:37avec les problèmes
01:03:38de vos enfants
01:03:38ils souhaitent s'invisibiliser
01:03:40en tant qu'être sexué
01:03:41nous en sommes là
01:03:42aujourd'hui
01:03:42c'est-à-dire que
01:03:43plus que l'abandon
01:03:44de l'état
01:03:45vis-à-vis des parents
01:03:46de victimes
01:03:46les enfants eux-mêmes
01:03:47subissent de plein fouet
01:03:48de ce préjudice
01:03:49et intériorisent également
01:03:51la déréliction de l'état
01:03:52vis-à-vis de leur avenir
01:03:54c'est ça qui est inquiétant
01:03:55ça devrait susciter
01:03:57de l'émoi chez le politique
01:03:58mais je rappelle
01:03:58que lorsque Liana
01:03:59est morte
01:04:00dans une tragédie
01:04:03absolument abominable
01:04:04le chef de l'état
01:04:05a quand même dit
01:04:06on ne répond pas
01:04:07à un drame
01:04:07par des cris
01:04:08donc si vous voulez
01:04:08tout est dit
01:04:09vous avez vu que ça a rétropé
01:04:09d'aller hier
01:04:10je parle sous le contrôle
01:04:11de Yoann
01:04:11je pense que c'est Maude Bréjon
01:04:12qui a fait le tour
01:04:13des places télées
01:04:13pour dire qu'il s'adressait
01:04:15aux politiques
01:04:16qui n'était pas
01:04:16cette personne qui a été relaxée
01:04:19qui n'a même pas
01:04:19une mesure d'éloignement
01:04:20d'ailleurs moi aussi
01:04:20je m'interroge quand même
01:04:21sur les critères d'exigence
01:04:22et de recrutement
01:04:22de ces animateurs
01:04:23de 47 ans
01:04:24dans le périscolaire
01:04:25mais ça c'est une autre histoire
01:04:26je vois quand même
01:04:27que madame Andrea Bescon
01:04:28qui est une militante
01:04:29qui a fait un livre magnifique
01:04:31qui s'appelle
01:04:31Les chatouilles
01:04:32elle a eu les moyens
01:04:33de la placer en garde à vue
01:04:34donc il y a aussi
01:04:34un deux pas de mesure
01:04:35que l'on ressent
01:04:36nous tous français
01:04:38sur le traitement politique
01:04:39de la pédocriminalité
01:04:40je ne vais pas vous refaire
01:04:41l'histoire de l'agriculteur du Gers
01:04:42ce qui au coeur
01:04:43de l'affaire Liana
01:04:44a été quatre fois
01:04:46mis en garde à vue
01:04:47alors que
01:04:48la maire de Rosa
01:04:49on menace
01:04:50par exemple
01:04:51on doit marquer la pause
01:04:52le volet de la mairie de Paris
01:04:54on va l'évoquer aussi
01:04:55parce qu'Emmanuel Grégoire
01:04:55se défend encore Zéam
01:04:57on sait qu'il y a une omerta
01:04:58quand même
01:04:59à la mairie de Paris
01:05:00sur ce sujet
01:05:00est-ce qu'Anne Hidalgo savait ?
01:05:01Est-ce qu'on peut se poser
01:05:02cette question ?
01:05:03Là aussi c'est intéressant
01:05:04peut-être d'étudier cela
01:05:06on revient tout de suite
01:05:06restez avec nous
01:05:10Il est 16h30
01:05:11la dernière partie
01:05:12de 120 minutes info
01:05:13merci de nous rejoindre
01:05:14en direct sur CNews
01:05:15Audrey Berthaud
01:05:15d'abord l'essentiel
01:05:16de l'actualité
01:05:17les grands titres
01:05:18en une minute
01:05:18L'économie française
01:05:20doit retrouver
01:05:20le chemin de la croissance
01:05:21dynamique
01:05:22ce sont les mots de Roland
01:05:23l'escuur ministre
01:05:23de l'économie ce matin
01:05:25grâce à l'accord de paix
01:05:26entre Téhéran et Washington
01:05:27le prix du baril
01:05:28a atteint cette nuit
01:05:29son niveau le plus faible
01:05:30depuis le début de la guerre
01:05:31mais le retour à la normale
01:05:33n'est pas pour demain
01:05:34les prix du carburant
01:05:34devraient baisser seulement
01:05:35d'ici quelques semaines
01:05:37la France va investir
01:05:39655 millions d'euros
01:05:40supplémentaires
01:05:41dans le développement
01:05:42de l'intelligence artificielle
01:05:43annonce de Sébastien Lecornu
01:05:46à la veille de l'ouverture
01:05:47à Paris
01:05:47du salon VivaTech
01:05:49demain dédié
01:05:50aux nouvelles technologies
01:05:51le but est que
01:05:52cette révolution profite
01:05:53aux français
01:05:53selon le premier ministre
01:05:54et alors que l'été
01:05:56n'a pas encore
01:05:57officiellement commencé
01:05:58une deuxième vague
01:05:59de chaleur
01:05:59est annoncée
01:06:00à partir de demain
01:06:01Météo France a placé
01:06:0227 départements
01:06:04de l'est
01:06:04et du centre du pays
01:06:05en vigilance jaune
01:06:06canicule
01:06:07cette chaleur
01:06:08est liée à une remontée
01:06:10d'air chaud
01:06:10provenant d'Afrique du Nord
01:06:11et de la péninsule ibérique
01:06:12ça m'inquiète beaucoup
01:06:14je vous dis
01:06:14j'ai regardé
01:06:15la semaine prochaine
01:06:16vous avez une journée
01:06:16où vous êtes à presque
01:06:1840 degrés
01:06:18des nuits à 25 degrés
01:06:20je crois que c'est dimanche prochain
01:06:21entre dimanche et lundi
01:06:2240 degrés
01:06:23j'angoisse d'avance
01:06:25vous avez la clim vous ?
01:06:27je vais aller dormir
01:06:28je vais aller dormir
01:06:28chez Yoann Uzaï
01:06:30la clim fait monter
01:06:31la température
01:06:32je vais m'inviter
01:06:34la clim fait monter
01:06:35la température
01:06:36à l'extérieur
01:06:36dans les rues
01:06:37il y a des clims
01:06:38maintenant
01:06:38il y a des clims
01:06:40qui sont beaucoup plus adaptés
01:06:41qui sont plus éco-responsables
01:06:42elle prend les degrés
01:06:44dans un endroit
01:06:45elle les met dans l'autre
01:06:46c'est pas le sujet du jour
01:06:47c'est moi qui l'ai lancé
01:06:48c'est de ma peau
01:06:50Yoann est toujours là
01:06:51merci de m'accueillir
01:06:52à la semaine prochaine
01:06:52Yoann Sabrina Medgeber
01:06:54Coludano
01:06:55avocat
01:06:56Jean-Claude Dacier
01:06:57toujours présent
01:06:57et Axel Ronde
01:06:58porte-parole
01:06:59CFTC Police
01:07:00on va retirer nos sourires
01:07:01parce qu'on est
01:07:02juste encore un instant
01:07:03je voulais rester un instant
01:07:04sur l'affaire périscolaire
01:07:05et donc ce premier jugement
01:07:06il a relax
01:07:07pour cet homme
01:07:08pourtant jugé
01:07:09pour des signalements
01:07:10et des agressions sexuelles
01:07:11de 9 fillettes
01:07:12relaxées aujourd'hui
01:07:13parce que le tribunal
01:07:14correctionnel
01:07:15estime que l'infraction
01:07:16n'est pas suffisamment caractérisée
01:07:18je voudrais qu'on entende
01:07:18ce dernier extrait
01:07:19d'une maman
01:07:19de plaignante
01:07:21qui s'insurge
01:07:21bien sûr
01:07:22contre cette décision
01:07:23et qui demande
01:07:24des responsabilités
01:07:25dans leur épreuve
01:07:28elles ont pu compter
01:07:29sur un premier rempart
01:07:30une fois les révélations faites
01:07:32la chaîne humaine
01:07:33a fonctionné
01:07:33les parents
01:07:34la directrice
01:07:35la police
01:07:36tous les ont écoutés
01:07:38tous les ont cru
01:07:39c'est un progrès notable
01:07:41dans une société
01:07:42qui trop souvent
01:07:42mûre le calvaire
01:07:44des enfants
01:07:44dans le silence
01:07:46pourtant
01:07:47si nous adultes
01:07:48avions su
01:07:49décoder les signaux faibles
01:07:51envoyés par ces petites filles
01:07:52nous aurions pu briser
01:07:54ce cycle plus tôt
01:07:55c'est pourquoi
01:07:56il est vital et urgent
01:07:58de former
01:07:58tous les adultes
01:07:59parents
01:07:59enseignants
01:08:00animateurs
01:08:01médecins
01:08:01à détecter ces signaux
01:08:03d'alerte
01:08:03et à offrir une écoute
01:08:04de qualité aux enfants
01:08:05cette affaire révèle
01:08:07d'intolérables angles morts
01:08:08des harcèlements
01:08:09et des agressions sexuelles
01:08:11ont été commis
01:08:12sous les yeux
01:08:12d'adultes aveugles
01:08:13plus grave encore
01:08:15la CASP
01:08:16et la ville de Paris
01:08:16ont sciemment choisi
01:08:17de protéger l'institution
01:08:18et l'agresseur
01:08:19sacrifiant les enfants
01:08:20sur l'autel
01:08:21de leur réputation
01:08:22quant à la justice
01:08:24elle vient de prononcer
01:08:25une relaxe totale
01:08:28des enfants sacrifiés
01:08:29sur l'autel
01:08:30de la réputation
01:08:31pourquoi pas
01:08:31des élus de la mairie de Paris
01:08:32qui sont directement
01:08:33mis en cause
01:08:34par cette dame
01:08:35des propos de cette maman
01:08:36qui font écho
01:08:37à ceux prononcés
01:08:39il y a quelques
01:08:39c'était hier
01:08:41en conseil de Paris
01:08:41je crois
01:08:42ou ces dernières heures
01:08:42par Emmanuel Grégoire
01:08:44qui se défend
01:08:44corps et âme
01:08:46quand j'entends
01:08:47sur les réseaux sociaux
01:08:48et je le dis
01:08:49j'adresserai
01:08:50une plainte
01:08:51au pénal
01:08:53systématiquement
01:08:54qu'il est dit
01:08:55et sous-entendu
01:08:56qu'à la ville de Paris
01:08:57il puisse être recruté
01:08:59des pédocriminels
01:09:00que des affaires
01:09:02puissent être
01:09:02dissimulées
01:09:04c'est factuellement
01:09:06faux
01:09:07et toute enquête
01:09:09administrative
01:09:10qui montrerait
01:09:12toute enquête
01:09:13administrative
01:09:13et vous aurez l'occasion
01:09:15de creuser
01:09:15tous les dossiers
01:09:16comme je l'ai fait
01:09:17et toute enquête
01:09:19administrative
01:09:19qui démontrerait
01:09:20un manquement
01:09:22dans la dénonciation
01:09:23d'un crime
01:09:25il y aura
01:09:26une enquête
01:09:27pénale
01:09:27par saisine
01:09:28du procureur
01:09:30de la République
01:09:33il y a une commission
01:09:35d'enquête parlementaire
01:09:36qui a été lancée
01:09:37au Sénat
01:09:37pour faire
01:09:38toute la lumière
01:09:39non pas sur
01:09:40l'enquête
01:09:41en tant que telle
01:09:42sur les victimes
01:09:43mais pour savoir
01:09:45précisément
01:09:46de quoi était
01:09:47au courant
01:09:47la mairie de Paris
01:09:48comment est-ce qu'elle a
01:09:49agi
01:09:51voilà
01:09:51est-ce qu'on peut dire
01:09:52aujourd'hui
01:09:53comment est-ce que la mairie de Paris
01:09:53a réagi ou non
01:09:55et ce qu'elle savait
01:09:56ou non
01:09:56le Sénat
01:09:57devra faire la lumière
01:09:58là-dessus
01:09:58puisque la justice
01:09:59pour l'instant
01:10:00n'a pas décidé
01:10:01d'enquêter
01:10:01sur la mairie socialiste
01:10:03sur madame Hidalgo
01:10:04sur monsieur Grégoire
01:10:05est-ce qu'on peut imaginer
01:10:06qu'elle savait
01:10:06madame Hidalgo
01:10:07écoutez
01:10:07il est quand même surprenant
01:10:09que le parti
01:10:09je vous interromps
01:10:10Johan
01:10:10je suis désolé
01:10:11le salon euro
01:10:12Satori
01:10:13international de la défense
01:10:14et Gabriel Attal
01:10:15candidat à la prochaine présidentielle
01:10:16qui s'exprime
01:10:17on l'écoute
01:10:17la France a la chance
01:10:18d'avoir
01:10:19un écosystème
01:10:20extraordinairement riche
01:10:21en matière d'industrie
01:10:22de défense
01:10:23sur ce sujet
01:10:24et sur les questions
01:10:25de défense
01:10:25vous savez
01:10:26on a souvent l'occasion
01:10:27de le dire
01:10:27c'était encore l'occasion
01:10:28au moment de la présentation
01:10:29de la loi de programmation militaire
01:10:30en 4 ans
01:10:31tout a changé
01:10:33il y a 4 ans
01:10:34évidemment
01:10:34l'intelligence artificielle
01:10:36était encore
01:10:36non pas balbutiante
01:10:38mais à ses prémices
01:10:39il y a 4 ans
01:10:40la guerre en Ukraine
01:10:41avait démarré
01:10:42mais personne n'imaginait
01:10:44ou beaucoup n'imaginaient pas
01:10:44qu'elle durait aussi longtemps
01:10:46il y a 4 ans
01:10:47les choses étaient déjà compliquées
01:10:49avec les Etats-Unis
01:10:49mais une telle hostilité
01:10:51telle que celle qu'on connaît
01:10:51aujourd'hui
01:10:52n'était pas
01:10:53évidemment le cas à l'époque
01:10:54ça nous impose évidemment
01:10:56de nous adapter
01:10:56et de nous fixer
01:10:57un certain nombre de priorités
01:10:58et c'est ce que je suis venu
01:11:00affirmer ici
01:11:01à ce salon Eurosatory
01:11:02la première
01:11:03c'est évidemment
01:11:03notre indépendance
01:11:04notre souveraineté
01:11:05même si la France
01:11:07a la chance d'avoir
01:11:08une base industrielle
01:11:09de défense
01:11:09extrêmement riche
01:11:11extrêmement innovante
01:11:11extrêmement performante
01:11:13on continue à nous équiper
01:11:14aussi à l'étranger
01:11:16je crois que c'est entre
01:11:178 et 10%
01:11:17de nos équipements
01:11:18qui viennent d'en dehors
01:11:19de l'Europe
01:11:21et donc évidemment
01:11:22on doit continuer
01:11:23à renforcer notre souveraineté
01:11:24notre indépendance
01:11:26désaméricaniser
01:11:27notre défense
01:11:28et à ce titre là
01:11:29l'annonce qui a été faite
01:11:30hier sur le nouveau
01:11:31contrat de missiles
01:11:32longue portée
01:11:33qui a été confié
01:11:34à MBDA
01:11:34et Safran
01:11:35à la place d'un Américain
01:11:36est évidemment
01:11:37une bonne nouvelle
01:11:38le deuxième objectif
01:11:39c'est l'anticipation
01:11:41chercher à être toujours
01:11:42à la pointe
01:11:43de l'innovation
01:11:44on a aujourd'hui
01:11:45une démonstration
01:11:46des nouveaux théâtres de guerre
01:11:47notamment en Ukraine
01:11:48c'est très important
01:11:49que notre ministère
01:11:51des armées
01:11:51nos armées
01:11:52nos industriels
01:11:53puissent rester à la pointe
01:11:54de l'innovation
01:11:55c'est pour ça que je proposerai
01:11:56qu'après l'élection de 2027
01:11:58il puisse y avoir
01:11:58une revue des programmes
01:11:59pour identifier
01:12:01programme par programme
01:12:02quels sont les délais
01:12:03quels sont les coûts
01:12:04quelles sont les marges
01:12:05encore d'innovation
01:12:07que nous pouvons
01:12:08mobiliser
01:12:09de la même manière
01:12:09je proposerai
01:12:11qu'un nouveau livre blanc
01:12:13soit lancé
01:12:14le dernier
01:12:15c'était en 2013
01:12:15il y a eu des revues
01:12:17nationales stratégiques
01:12:18depuis
01:12:18mais je pense qu'on est
01:12:20à un moment
01:12:20qui justifie
01:12:21qu'on puisse avoir
01:12:22la rédaction
01:12:22d'un nouveau livre blanc
01:12:23en matière de défense
01:12:24et ça fera partie
01:12:25des propositions
01:12:25que je porterai
01:12:26dans cette élection
01:12:28présidentielle
01:12:29le troisième enjeu
01:12:30c'est évidemment
01:12:31de poursuivre
01:12:32et de renforcer
01:12:33les grands projets
01:12:33et notamment
01:12:34les grands projets
01:12:35de coopération
01:12:35en Europe
01:12:36je suis accompagné
01:12:36du président
01:12:37de la commission
01:12:38des affaires européennes
01:12:39je suis très attaché
01:12:40à l'Europe
01:12:41et à l'heure
01:12:42où il est de bon ton
01:12:43de critiquer l'Europe
01:12:44et parfois de donner
01:12:45le sentiment
01:12:45avec une forme de fatalité
01:12:46qu'il n'est pas possible
01:12:47de porter des projets
01:12:49en européen
01:12:50on a vu la démonstration
01:12:51inverse
01:12:52sur un certain nombre
01:12:53de projets
01:12:53le drone Neuron
01:12:55avec la Suède
01:12:56le missile Scalp
01:12:58avec le Royaume-Uni
01:12:59ou un certain nombre
01:13:00de projets
01:13:01qui ont été portés
01:13:01par exemple
01:13:02avec les Italiens
01:13:02il faut poursuivre
01:13:04il faut continuer
01:13:04à développer ces projets
01:13:05même si c'est difficile
01:13:06même si certains
01:13:07sont abandonnés
01:13:08ce qui constitue
01:13:09un gâchis
01:13:10mais en tout cas
01:13:10il faut continuer
01:13:11à porter cette dynamique
01:13:12et enfin le dernier point
01:13:13c'est évidemment
01:13:14la protection
01:13:15le bouclier
01:13:16la construction
01:13:17d'un dôme de fer
01:13:18ou d'un équivalent
01:13:18de dôme de fer
01:13:19en Europe
01:13:19qui doit être
01:13:20un vrai projet
01:13:21porté en Europe
01:13:22quand on voit
01:13:23les menaces
01:13:23qui existent
01:13:23avec la Russie
01:13:24aujourd'hui
01:13:25qui ne veut pas
01:13:25s'arrêter à l'Ukraine
01:13:26et qu'ici
01:13:27elle s'empare de l'Ukraine
01:13:28continuera sa route
01:13:29vers des pays
01:13:30de l'Union Européenne
01:13:31et puis le bouclier
01:13:32que la France
01:13:33peut apporter
01:13:34et en ça
01:13:34je suis totalement en ligne
01:13:36avec le discours
01:13:37du président de la République
01:13:38de l'île longue
01:13:39le bouclier
01:13:40que la France
01:13:40peut apporter
01:13:41en matière nucléaire
01:13:42pour l'ensemble du continent européen
01:13:44à la place
01:13:44du parapluie américain
01:13:46donc voilà
01:13:47les grandes orientations
01:13:47que je suis venu exprimer ici
01:13:49auprès de nos industriels
01:13:50évidemment
01:13:51j'aurai l'occasion
01:13:52de m'exprimer à nouveau
01:13:52sur ces questions
01:13:53de défense
01:13:54dans les mois à venir
01:13:55mais vous l'aurez compris
01:13:56l'enjeu c'est
01:13:57notre indépendance
01:13:58l'anticipation
01:13:59la capacité à apporter
01:14:00de grands projets
01:14:01et l'Europe
01:14:02L'Ukraine est également présent
01:14:04aujourd'hui
01:14:05est-ce que vous prenez
01:14:06soin
01:14:07de ne pas le croiser
01:14:08par lui comme vous
01:14:09d'ailleurs
01:14:09est-ce que...
01:14:10non pas du tout
01:14:11vous savez
01:14:11il y a beaucoup de personnalités politiques
01:14:13qui sont présentes
01:14:13et c'est bien
01:14:14tant mieux
01:14:14ça montre l'intérêt
01:14:16des différents partis politiques
01:14:18des différents candidats
01:14:19pour ces questions-là
01:14:19qui sont quand même
01:14:20absolument majeurs
01:14:21pour notre économie
01:14:22pour notre industrie
01:14:23pour notre protection
01:14:24pour notre souveraineté
01:14:25et évidemment
01:14:26j'espère
01:14:27pour l'apaisement du monde
01:14:27Oui
01:14:28et pour la massification
01:14:30de l'armement
01:14:31à la fois
01:14:32sur les équipements
01:14:33sur les moyens humains
01:14:35est-ce que
01:14:36vous partagez
01:14:37à ce point-là
01:14:38sur la vie ?
01:14:39Moi je
01:14:39ne m'exprime pas
01:14:40par rapport aux autres
01:14:41chacun défend ses idées
01:14:42je viens de vous donner
01:14:43mes priorités à moi
01:14:44et c'est ces priorités-là
01:14:45que je vais défendre
01:14:47parce qu'elle était avant
01:14:47la date
01:15:05D'abord je pense que
01:15:06tous les responsables politiques
01:15:07pour tous les responsables politiques
01:15:09ça devrait être une forme
01:15:10de passage obligé
01:15:11que d'être ici
01:15:12encore une fois
01:15:12parce que c'est
01:15:13notre souveraineté
01:15:14notre sécurité
01:15:15notre défense
01:15:16et notre économie
01:15:16et donc c'est essentiel
01:15:18d'être au contact
01:15:19de nos industriels
01:15:20pour identifier avec eux
01:15:21tous les leviers
01:15:21qu'on peut actionner
01:15:22pour leur permettre
01:15:23de continuer à innover
01:15:25à investir
01:15:25à embaucher
01:15:26et puis tous les blocages
01:15:27qu'on peut lever
01:15:28pour qu'ils puissent
01:15:29le faire
01:15:30et sur le deuxième point
01:15:31sur l'Ukraine
01:15:32je me suis rendu
01:15:33à quatre reprises en Ukraine
01:15:34depuis un an et demi
01:15:36j'ai été à Kiev
01:15:37à Kharkiv
01:15:38à Mikolaiv
01:15:39à Zaporizh
01:15:39à Odessa
01:15:40et dans d'autres
01:15:43villes ukrainiennes
01:15:43j'ai été en contact
01:15:44systématiquement
01:15:45avec des responsables
01:15:46des armées
01:15:46et avec des industriels
01:15:47de défense
01:15:48et oui c'est très important
01:15:49de passer
01:15:50c'était très important
01:15:51pour moi
01:15:51de passer
01:15:52au pavillon ukrainien
01:15:53d'abord parce qu'on a
01:15:54beaucoup à apprendre
01:15:55de ce qui se joue
01:15:56en Ukraine
01:15:57il y a une résilience
01:15:57qui est extraordinaire
01:15:58une capacité
01:15:59d'innovation
01:16:00des industriels ukrainiens
01:16:01qui est impressionnante
01:16:02et qui force l'admiration
01:16:04il y a d'ailleurs des coopérations
01:16:05qui existent
01:16:05y compris avec des industriels
01:16:07français
01:16:08et j'en parlais
01:16:08il y a un instant encore
01:16:10avec certaines start-up
01:16:11ou industriels français
01:16:12le fait d'avoir
01:16:13donné un certain nombre
01:16:14d'équipements aux ukrainiens
01:16:15permet d'avoir aussi
01:16:16un retour d'expérience
01:16:17qui est très utile
01:16:18pour innover
01:16:19et améliorer
01:16:20nos dispositifs
01:16:21et nos équipements
01:16:24Voilà pour les premières minutes
01:16:26ce micro tendu
01:16:27comme on l'appelle
01:16:28à Eurosatory
01:16:28donc le salaud international
01:16:31de l'armement
01:16:31et de la défense
01:16:32en région parisienne
01:16:33le candidat Attal
01:16:34qui donne son point de vue
01:16:37ses mesures
01:16:38éventuellement
01:16:39en tout cas
01:16:39son orientation
01:16:41en termes de défense
01:16:42on a vu qu'on avait
01:16:43un candidat très poli
01:16:44puisque la dame
01:16:44avait posé la question
01:16:45en premier
01:16:45il s'est tourné vers la dame
01:16:46c'est déjà ça de pris
01:16:47pour le candidat Attal
01:16:49revenons à des choses
01:16:50plus sérieuses
01:16:51en tout cas plus dures
01:16:52à évoquer
01:16:52puisqu'on est toujours
01:16:53sur cette relaxe
01:16:54de ce premier animateur scolaire
01:16:57périscolaire jugé
01:16:58dans le cadre
01:16:59d'un premier procès
01:17:00un homme relaxé
01:17:01une affaire
01:17:02dont on parle énormément
01:17:03sur l'entente
01:17:04de ces news
01:17:04contrairement peut-être
01:17:05aussi à d'autres médias
01:17:06qui éluent pour des raisons
01:17:07diverses et variées
01:17:09notamment avant la campagne
01:17:10des municipales
01:17:11ce sujet qui concernait
01:17:12directement la municipalité
01:17:14sortante
01:17:14je vais vous faire entendre
01:17:15le député Rodwell
01:17:16qui était chez Laurence Ferrari
01:17:17ce matin
01:17:18le député Charles Rodwell
01:17:19le PR
01:17:20Ensemble pour la République
01:17:21qui a assez légitimement
01:17:23faut-il le dire
01:17:25en toute modestie
01:17:25malgré tout
01:17:26rappelé que nous avions
01:17:28poussé cette affaire
01:17:29au devant de la scène
01:17:30je voudrais aussi
01:17:31remercier votre groupe
01:17:32vous et votre groupe
01:17:34parce que
01:17:34depuis des mois
01:17:35voire des années
01:17:36vous avez donné écho
01:17:37à ce combat politique
01:17:39qui était le mien
01:17:39à ce combat politique
01:17:40collectif
01:17:41au service de la protection
01:17:42de nos familles
01:17:43et la protection
01:17:43de nos libertés
01:17:44et je suis vraiment
01:17:45très honoré et heureux
01:17:46d'avoir pu
01:17:47m'exprimer aussi
01:17:48sur vos antennes
01:17:48pour porter ce combat
01:17:49et je suis convaincu
01:17:51que la voix
01:17:52que nous pouvons porter
01:17:53collectivement
01:17:53sur votre antenne
01:17:54est absolument essentielle
01:17:56aussi pour assurer
01:17:57la sécurité de nos familles
01:17:59la sécurité de nos enfants
01:17:59et la protection
01:18:00de nos libertés publiques
01:18:01et donc merci
01:18:02à votre groupe
01:18:02et à vous-même
01:18:03de m'avoir permis
01:18:03aussi de porter
01:18:05ce combat
01:18:05sur vos antennes
01:18:06c'est bien de l'entendre
01:18:08mais Johan
01:18:09j'ai envie de dire
01:18:09que c'est tout le pays
01:18:10qui doit être concerné
01:18:10en fait
01:18:11par des violences
01:18:12comme celle-ci
01:18:13et des sujets
01:18:14sociétaux
01:18:14aussi importants
01:18:16non mais d'abord
01:18:16le député Charles Roydwell
01:18:18fait partie
01:18:18de ces responsables politiques
01:18:19qui sont honnêtes
01:18:21intellectuellement
01:18:21et qui a bien compris
01:18:22ce que ces news
01:18:23pouvaient apporter
01:18:24au paysage politique
01:18:25et en partie
01:18:27au pays
01:18:28puisque nous évoquons
01:18:29et ça a été dit
01:18:29ce n'est même pas moi
01:18:30qui le dit
01:18:31c'est ce député
01:18:33et beaucoup le disent
01:18:34beaucoup de français
01:18:35qui nous arrêtent dans la rue
01:18:36nous disent
01:18:36vous parlez de sujets
01:18:37qui ne sont pas évoqués ailleurs
01:18:38et force est de constater
01:18:40que le périscolaire
01:18:41pendant la campagne
01:18:42des municipales
01:18:43n'a été que très peu abordé
01:18:45par les autres médias
01:18:46qui ne voulaient peut-être
01:18:46pas défavoriser
01:18:47la mairie socialiste
01:18:49donc oui
01:18:50effectivement
01:18:50il y a un intérêt
01:18:51à ce que cette chaîne existe
01:18:52je comprends
01:18:53qu'un certain nombre
01:18:53de personnes
01:18:54notamment l'extrême gauche
01:18:56et la gauche extrémisée
01:18:57voudrait nous faire fermer
01:18:58ou nous faire censurer
01:18:59pour que les questions
01:19:01qui intéressent les français
01:19:02ne puissent plus être abordées
01:19:04mais je vous l'ai dit
01:19:04je vous l'ai dit
01:19:05durant les dix mois
01:19:06qui vont nous séparer
01:19:07de l'élection présidentielle
01:19:08une partie de la classe médiatique
01:19:09va vouloir reculter
01:19:11un certain nombre de problèmes
01:19:12liés à l'immigration
01:19:13liés à l'insécurité
01:19:15notamment
01:19:15pour que ces questions-là
01:19:17ne soient pas abordées
01:19:18dans la campagne
01:19:18mais j'ai une très bonne nouvelle
01:19:19pour eux
01:19:19on va continuer
01:19:22on referme cette page
01:19:24pour évoquer
01:19:25il nous reste 4-5 minutes ensemble
01:19:26tiens mais ça va faire plaisir
01:19:27à vos amis
01:19:28Yohann Uzaï
01:19:29la France Insoumise
01:19:30qui organise
01:19:32un concert
01:19:33pour la fête de la musique
01:19:34dimanche
01:19:34sur la place de la République
01:19:35à Paris
01:19:36initiative
01:19:36qui n'est pas du tout
01:19:38au goût de tout le monde
01:19:38en plein cœur de Paris
01:19:39dimanche
01:19:40vous aurez le droit
01:19:41à la bande-son
01:19:42de la Nouvelle France
01:19:43en fait
01:19:43rappeurs, DJ, drag queens
01:19:45viendront mettre en musique
01:19:46le combat politique
01:19:47de la France Insoumise
01:19:48le mouvement présente
01:19:50cet événement
01:19:51comme un concert
01:19:52antiraciste
01:19:53c'est donc un meeting déguisé
01:19:54qui va se tenir dimanche
01:19:55prenant
01:19:56alors c'est très délicat
01:19:57d'utiliser ce mot
01:19:58de prendre en otage
01:19:59parce qu'un vrai otage
01:20:00on sait ce que c'est
01:20:01et que c'est pas forcément approprié
01:20:02mais en tout cas
01:20:02on s'approprie
01:20:04cette fête de la musique
01:20:05au nom de l'extrême gauche
01:20:06c'est une appropriation
01:20:07de l'espace public
01:20:08qui est absolument scandaleuse
01:20:10c'est-à-dire que
01:20:11si vous n'êtes pas
01:20:12de l'extrême gauche
01:20:14antisémite
01:20:14alliée aux islamistes
01:20:15vous n'aurez pas le droit
01:20:16d'aller dimanche
01:20:18sur la place de la République
01:20:19parce que sinon
01:20:20on ne sait pas trop
01:20:21ce que vous risquez
01:20:21mais en tout cas
01:20:22je sais que moi
01:20:23dimanche
01:20:24je ne pourrais pas aller
01:20:24faire la fête de la musique
01:20:26place de la République
01:20:27parce que
01:20:27je sais que si je m'y rend
01:20:29manifestement
01:20:29je ne passerai pas
01:20:30un bon moment
01:20:31donc il y a une appropriation
01:20:32de l'espace public
01:20:33la place de la République
01:20:34c'est pas rien quand même
01:20:35à Paris
01:20:35elle signifie quelque chose
01:20:37cette place-là
01:20:38qu'un parti politique
01:20:39s'approprie cette place
01:20:41comme ils se sont appropriés
01:20:42depuis trois ans maintenant
01:20:43mais plus particulièrement
01:20:45un jour
01:20:45comme la fête de la musique
01:20:46moi je trouve ça
01:20:47absolument scandaleux
01:20:48Jonathan Arfi
01:20:49le président du CRIF
01:20:50s'interroge
01:20:50ce concert est légal
01:20:51mais est-il pertinent
01:20:52pour la démocratie
01:20:53aucun parti politique
01:20:54ne devrait pouvoir
01:20:55détourner une fête populaire
01:20:56qui vise à rassembler
01:20:57les français
01:20:57pas à les diviser
01:20:58et puis je finis
01:20:58avec le maire socialiste
01:21:00du centre de Paris
01:21:01Ariel Veil
01:21:01qui s'occupe
01:21:02vous savez
01:21:02des premiers, deuxième, troisième
01:21:03quatrième arrondissements
01:21:04qui s'inquiètent
01:21:05de la sécurité des lieux
01:21:06compte tenu des foules
01:21:07qui seront dans la rue
01:21:08pour danser, chanter
01:21:09c'est un danger
01:21:09pour l'ordre public
01:21:10et la sécurité
01:21:11alors que les forces de police
01:21:12seront mobilisées
01:21:13dans tout Paris
01:21:14la fête de la musique
01:21:15en fait c'est un marqueur politique
01:21:16je voudrais juste ajouter
01:21:17que dimanche
01:21:17on en a parlé avec humour
01:21:18tout à l'heure avec Johan
01:21:19mais ce sera peut-être
01:21:20plus sérieux dans les rues de Paris
01:21:21il va faire 40 degrés
01:21:23ajoutez à cette ambiance
01:21:25politique
01:21:26contestataire
01:21:26une canicule
01:21:27pourquoi pas
01:21:27des mouvements de foule
01:21:28et vous avez un dimanche
01:21:29que les forces de l'ordre
01:21:30vont adorer
01:21:30bon la place de la République
01:21:31on ne va pas attendre
01:21:32la fête de la musique
01:21:33pour qu'elle soit prise
01:21:34c'est tous les week-ends
01:21:35depuis des années
01:21:35voilà bon
01:21:37ils campent là-bas
01:21:38et c'est comme ça
01:21:38voilà ça fait
01:21:39ça fait un petit bout de temps
01:21:40bon c'est évident
01:21:41que c'est un message politique
01:21:43et un meeting déguisé
01:21:45sous prétexte de musique
01:21:46il est évident aussi
01:21:47que la fête de la musique
01:21:48c'est vraiment
01:21:49vraiment pas du tout
01:21:50le moment
01:21:50la musique
01:21:51c'est quelque chose
01:21:52qui doit réunir
01:21:53qui est universel
01:21:53et lorsqu'on a au moins
01:21:55ce jour-là dans l'année
01:21:56pour communier ensemble
01:21:58pour se détendre
01:21:59pour jouer ensemble
01:22:00par définition
01:22:01c'est pas pour créer
01:22:02des différentes dissensions
01:22:04donc effectivement
01:22:05c'est vraiment très très malvenu
01:22:06on a vu les débats
01:22:07autour du canon français
01:22:09cher Jean-Claude Dacier
01:22:11Vili Pendé dans les médias
01:22:12parce qu'on a le malheur
01:22:13d'y manger du cochon
01:22:14et de chanter du Michel Sardou
01:22:16par contre
01:22:16quand on voit fleurir
01:22:17les free-parties
01:22:19la drogue
01:22:20les technos
01:22:20qui s'accumulent
01:22:22et les attaques
01:22:23aux gendarmes
01:22:24là il n'y a aucun problème
01:22:25moi je vais partir
01:22:27à la campagne
01:22:27pour côtoyer une musique
01:22:30qui soit plus
01:22:31je dirais traditionnelle
01:22:32mais une musique
01:22:33plus près
01:22:34de nos préoccupations
01:22:35je vais vous dire
01:22:36moi je vois du séparatisme musical
01:22:37mais c'est exactement
01:22:39ce que j'allais dire
01:22:39en fait
01:22:40la France insoumise
01:22:42a des velléités séparatistes
01:22:43dans tous les domaines
01:22:44et qui infilent
01:22:45tous les pans de la société
01:22:46y compris
01:22:47ce qui est censé être
01:22:48le ciment
01:22:48d'une allégresse commune
01:22:50c'est à dire
01:22:50la fête de la musique
01:22:51c'est précisément
01:22:53et singulièrement
01:22:53le moment de l'année
01:22:54où tous les français
01:22:55ont envie de danser
01:22:56envie de chanter
01:22:57envie de vaquer
01:22:59envie de circuler
01:23:00librement
01:23:01de pouvoir voir
01:23:02quel bar
01:23:02offre tel concert
01:23:04ou voir tel concert
01:23:05dans tel endroit
01:23:07spécifique
01:23:07en France
01:23:08et partout ailleurs
01:23:09et singulièrement
01:23:09à Paris
01:23:10donc LFI
01:23:11en effet
01:23:11pratique un séparatisme
01:23:12vous parlez du canon français
01:23:13je rappelle qu'il n'y a pas
01:23:14simplement
01:23:15la France insoumise
01:23:16qui a critiqué
01:23:17le canon français
01:23:17le recteur de la mosquée
01:23:19de Paris
01:23:19s'y est quand même mêlé
01:23:20en prétendant
01:23:21que le canon français
01:23:22incarnait
01:23:23une figure politique
01:23:24parce qu'on aurait
01:23:25a priori vu
01:23:26Jeanne d'Arc
01:23:27etc
01:23:27et que c'était
01:23:28du ressort
01:23:29de l'exclusion
01:23:29parce que le canon français
01:23:31invisibilisait
01:23:32certains français
01:23:35il nous reste très peu de temps
01:23:37et je voulais quand même
01:23:37faire ce petit hommage
01:23:38parce qu'on a tous
01:23:39ce visage en tête
01:23:40et on a appris
01:23:40cette disparition
01:23:41aujourd'hui
01:23:42il est le dentiste
01:23:43dans les visiteurs
01:23:44pardon de changer
01:23:44complètement de thématique
01:23:45mais je suis sûr
01:23:45que nos téléspectateurs
01:23:46ont ce visage en tête
01:23:47et je voulais en profiter
01:23:48pour rendre hommage
01:23:49à Christian Bugeot
01:23:50qui est décédé
01:23:50à 81 ans
01:23:52il a été révélé
01:23:53au grand public
01:23:54en 1993
01:23:54dans les visiteurs
01:23:56c'est vous savez
01:23:57ces acteurs de second rôle
01:23:58que tout le monde connait
01:23:59mais finalement
01:24:00qu'on ignore un peu également
01:24:02regardez cet extrait
01:24:03des visiteurs
01:24:04oh quel objecte d'attention
01:24:05on fait le voir ça
01:24:09je ne suis pas une mule
01:24:10il quenouille
01:24:11ce con m'a mordu
01:24:12je vais faire une piqûre
01:24:13anti-tétanique
01:24:13parce que vu le taux de ses dents
01:24:14la septicémie n'est pas loin
01:24:16excusez-moi
01:24:16mais je suis un peu perdu
01:24:18vous faites du rallye
01:24:20vous êtes boxeur
01:24:22cascadeur
01:24:23vous tournez
01:24:23dans un film historique
01:24:24
01:24:27oui
01:24:27c'est qui la voie d'être du film
01:24:28il est un peu connu
01:24:30c'est Boarté
01:24:32arrête de les assommer
01:24:33avec toutes ces questions
01:24:34tu vois bien que ça les fatigue
01:24:35si on ne peut plus parler
01:24:38je vous ennuie
01:24:40oui certes
01:24:40charme
01:24:41moi
01:24:42il va continuer
01:24:43de faire ça longtemps lui
01:24:44jour
01:24:45nuit
01:24:47jour
01:24:48nuit
01:24:49voilà
01:24:50on avait tous ce visage en tête
01:24:51et je voulais vraiment
01:24:52prendre 30 secondes
01:24:53pour lui rendre hommage
01:24:54il était cascadeur
01:24:55dans le passé
01:24:56il a participé
01:24:56pendant plus de 15 ans
01:24:57à des tournois de chevalerie
01:24:58dans le monde entier
01:24:59y compris au Japon
01:25:00c'est un homme complet
01:25:01un acteur dont on connaissait
01:25:02tous le visage
01:25:03et aujourd'hui on redécouvre
01:25:04peut-être son nom
01:25:04Christian Bugeau est décédé
01:25:06on lui rend hommage
01:25:07merci beaucoup
01:25:08à tous d'être intervenus
01:25:09dans cette émission
01:25:10Laurence Ferrari
01:25:10pour la suite des programmes
01:25:11avec une actualité
01:25:12bien sûr
01:25:12beaucoup plus lourde
01:25:13qu'on va continuer
01:25:14à traiter ensemble
01:25:15je vous souhaite une bonne
01:25:16fin de journée
01:25:16et à demain
01:25:1715h pour 120 minutes info
01:25:18je vous souhaite un petit peu
01:25:19je vous souhaite un petit peu
Commentaires

Recommandations