- il y a 13 heures
- #hdpros2
Les invités de #HDPros2 débattent des grands thèmes de l'actualité. Présenté par Pascal Praud du lundi au jeudi et Julien Pasquet le vendredi.
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NewsTranscription
00:00Bonjour à tous et bienvenue ce soir à Véronique Jacquiagé, William Golnadel, à André Valigny, à Geoffroy Lejeune et à
00:08Johan Ouzahi.
00:09Nous allons commencer ce soir par l'ARCOM, figurez-vous, qu'a épinglé ce jeudi l'audiovisuel public pour sous
00:16-représentation du Rassemblement National dans leur temps de parole en journée.
00:21Radio France et France Info ont été mises en demeure par l'autorité de régulation pour non-respect du pluralisme
00:27politique.
00:27J'imagine que ça fera la une demain de libération.
00:30Sur la période du 1er janvier au 31 mars, ce qui englobe les municipales, près de 60% du temps
00:36de parole accordé aux représentants du RN sur France Inter avait été diffusé entre minuit et 5h59.
00:43C'est pas bien.
00:44Et puis 70% sur France Info soit à des heures de très faible audience.
00:47En plein débat sur la neutralité de l'audiovisuel public, Radio France a répliqué en avançant une erreur technique.
00:54C'est-à-dire que tu mets les...
00:55Ça peut arriver.
00:56Ah bon, attendez.
00:56Ça peut arriver, une erreur technique à 3h du matin.
00:59Vous savez, quand on n'a pas beaucoup de moyens dans l'audiovisuel public...
01:02Involontaire.
01:04Involontaire.
01:04Donc c'est drôle parce qu'en fait, bon, ça ne surprend personne puisque...
01:09Il y a un point commun si vous écoutez France Inter, c'est qu'ils détestent, ils ont le droit
01:14d'ailleurs, pourquoi pas ?
01:15Sinon que c'est le service public.
01:17Ils détestent le Rassemblement National.
01:19Les humoristes, les éditorialistes, les journalistes.
01:21Bref, voilà, c'est un point de vue.
01:23Bon, c'est quand même étrange, il y a 40% des gens ou 35% des gens qui votent.
01:27Ça pose un problème à ce point-là d'être en guerre contre un parti politique en France.
01:32Ça pose un problème.
01:33Donc je vous propose d'écouter peut-être...
01:35D'abord, Marine Le Pen, j'ai vu, elle a tweeté.
01:38Marine Le Pen, ce comportement n'est plus supportable, a-t-elle dit.
01:43Et elle a écrit, évidemment, à l'ARCOM.
01:45Et puis, on va entendre Jordan Bardella.
01:50D'abord, pour accepter les invitations sur ces antennes, faudrait-il encore que ces antennes se mettent en conformité avec
01:58les obligations de pluralité qui ont été rappelées par l'ARCOM.
02:07Ce rapport de l'ARCOM, il est extrêmement inquiétant.
02:10Il est extrêmement inquiétant.
02:12Il est extrêmement préoccupant.
02:14Parce que le service public est la maison commune sur le papier de tous les Français, qu'ils financent par
02:21leurs impôts, par leurs efforts et par leur travail.
02:25Ce que j'attends du service public, c'est qu'il soit un service public et qu'il ait conscience
02:29qu'il représente tous les Français, y compris les Français qui ne votent pas pour la gauche, pour le centre
02:36ou qui ont pu voter pour le Rassemblement National ou pour les partis de droite.
02:39C'est vrai qu'André Valigny, tous ensemble, dans la mesure où certains considèrent que le Rassemblement National est fasciste,
02:46on ne l'écoute pas, on le censure.
02:50C'est en tout cas ce qui est développé dans beaucoup de cercles en France, artistiques, éditorialistes.
03:00On ne met que les chaînes privées comme TMC, par exemple, avec l'émission Quotidien, refusent d'inviter l'ERL.
03:07C'est une chaîne privée, ils font ce qu'ils veulent.
03:09En revanche, le service public se doit de respecter le pluralisme et le service public, France Inter, France Info, doivent
03:15inviter l'ERL.
03:16Ils ne le respectent pas, vous le savez bien.
03:17Je pense qu'après ce qui vient de se passer, ils vont faire attention.
03:20Mais ce que je voudrais dire, c'est que l'ARCOM fait un bon travail, finalement.
03:23Parce qu'ici, vous critiquez souvent l'ARCOM.
03:24Jamais ?
03:25Si, quand même, quand ils ont fermé C8, ben oui.
03:28C'est comme la justice, quand elle vous donne raison, elle est formidable.
03:31Quand elle donne tort à l'adversaire, c'est la justice qu'il faut vilipender.
03:35L'ARCOM fait du bon travail.
03:36L'ARCOM n'avait pas renouvelé C8, mais surtout, l'ARCOM a donné les deux chaînes à deux...
03:44Alors, je ne sais même pas comment on s'appelle.
03:45Il y en a une TV Novo et bon...
03:46T18.
03:47Bon, T18, c'est Ouest France ?
03:49Non.
03:49Non, alors T18, c'est Christopher Valdéli.
03:51Oui, c'est ça.
03:52T18, c'est Christopher Valdéli et l'autre, c'est la chaîne de Ouest France.
03:55Oui.
03:55Bon, la chaîne de Ouest France, elle a déjà annoncé des pertes, je ne sais combien.
04:00Ouest France, d'ailleurs, perd beaucoup d'argent.
04:02Personne ne regarde cette chaîne.
04:04Donc, effectivement, un an plus tard, tu peux dire que la décision n'était pas heureuse.
04:10On a quand même viré C8.
04:14C8, c'était en infraction par rapport à la loi.
04:17Donc, c'est pour ça qu'elle a été sanctionnée.
04:18Ça, c'est vrai, mais la personne qui était visée par tout ça, c'était Cyril Edna.
04:21Il n'a pas arrêté de faire de la télévision, entre-temps.
04:24Et il a transféré les 2 millions de gens qu'il avait tous les soirs sur W9.
04:30Donc, le grand vainqueur, c'est W9.
04:33Non, mais il a son public, c'est sûr.
04:34Pour revenir à la décision de l'ARCOM, je pense que Gilles William va nous offrir le champagne après l
04:39'émission.
04:39Parce que depuis le temps que tu vilipendes le service public, et notamment France Inter et France Info,
04:44il voit que l'ARCOM fait son travail.
04:46Mais ce n'est pas l'ARCOM a suivi Gilles William.
04:49L'ARCOM a suivi Charles Aloncle.
04:51L'ARCOM a été influencé, effectivement, par ceux qui ont dit « ça suffit ».
04:55Voilà.
04:56Et l'ARCOM a fait le job, vous avez raison.
04:59En l'espèce.
05:00Oui, enfin.
05:02Je ne veux pas avoir l'esprit chagrin.
05:05Mais c'est toujours des avertissements sans frais.
05:08Lorsque l'ARCOM...
05:09Ah, ils ne vont pas fermer France Inter.
05:11Non, mais ce n'est pas ça.
05:12Il arrive à l'ARCOM...
05:13Pas tout de suite.
05:14Il arrive à l'ARCOM de prononcer des amendes.
05:17Oui.
05:17Assez importantes.
05:18Oui.
05:18Moi, je n'ai jamais vu le service public taxé par l'ARCOM.
05:25Quand j'ai même fait condamner France Inter pour des manquements sur un certain sujet du Proche-Orient,
05:35et notamment une journaliste, je ne veux même plus citer son nom, c'était un avertissement sans frais.
05:43Là, c'est un avertissement sans frais.
05:44Ce qui est drôle, c'est complément d'enquête.
05:46Lorsqu'ils ont consacré quelque chose pour nous, ils avaient annoncé qu'on avait fait un tel manquement qu'on
05:51n'a pas fait.
05:52Mais par contre, ça arrive justement sur eux.
05:55C'est quand même assez amusant.
05:58Je veux dire quand même que...
05:59Ce n'est pas très clair ce que vous dites.
06:01Complément d'enquête.
06:02Oui, j'ai compris.
06:04Alors, vous avez compris, tout le monde a compris.
06:07Bien.
06:07Non, mais ce que je veux dire aussi, c'est rien ça.
06:12Ça, c'est strictement rien.
06:14Bon, ils n'ont pas invité à telle heure et telle heure par rapport aux éditorialistes eux-mêmes
06:19qui se succèdent les uns après les autres, dont la critique est souvent, comme ce matin Patrick Cohen,
06:26à nouveau contre l'ERN.
06:28Et je vous signale à tout hasard que l'ERN...
06:32Ce n'est pas très clair et c'est bon.
06:34Oui, mais là, c'est la fin.
06:35Si je n'avais pas été interrompu.
06:37L'ERN est toujours localisé à l'extrême droite par France Inter,
06:45tandis qu'un certain parti antisémite, que je n'aimerais pas, est localisé à gauche.
06:51Rien que ça, déjà.
06:52C'est un montement terrible.
06:53Ayons simplement, en quelques mots, peut-être ce soir, une pensée pour Patrick Cohen,
06:57qui a souvent affirmé que ces news étaient hors la loi.
07:00Il a souvent menti en disant cela.
07:02Ce soir, ceux qui sont hors la loi, c'est France Info et France Inter.
07:05Vous voulez qu'on ait vraiment une pensée pour Patrick Cohen ?
07:07Oui, parce qu'il doit passer un moment difficile, Patrick Cohen, ce soir.
07:12Ils sont hors la loi.
07:14Il est sur une radio qui est hors la loi, Patrick Cohen.
07:16Moi, j'ai une pensée pour lui, parce que j'ai tweeté un petit quelque chose le concernant, ce matin
07:21encore.
07:22C'est rare que je ne pense pas à lui.
07:24Moi, je ne pense pas à lui, mais moi, ce qui m'intéresse maintenant,
07:26c'est de savoir, effectivement, si le rappel à l'ordre de l'ARCOM va être...
07:29Ah oui, évidemment.
07:30Ah oui, non, mais là, ils font attention, Véronique.
07:32Non, non, mais ça change un peu, on l'a bien vu.
07:35Parce qu'on est dans un contexte inflammable avec la présidentielle qui arrive.
07:38Ah oui, ça, je vous le confirme.
07:39C'est le quatrième.
07:40Il y a déjà eu quatre rappels à l'ordre.
07:42Entre septembre 2023 et février 2026, quatre rappels à l'ordre pour la même chose,
07:48c'est-à-dire pour la sous-représentation du Rassemblement National.
07:51Donc, c'était intéressant, quand même, de voir qu'ils n'en sont pas à leur coup d'essai.
07:56C'est dur d'ajouter quelque chose à tout ce qui a été dit, quand même.
07:59Non, mais c'est un climat, ça va bien au-delà du Rassemblement National.
08:04Oui, bien sûr.
08:04Vous n'avez jamais été invité, vous, quand on parle de vous, c'est pour en dire du mal, j
08:09'imagine.
08:10Vous, je ne sais même pas si vous...
08:11J'ai reçu des invitations récemment, là.
08:12Ah bon ?
08:13Oui, ils ont lancé un format de débat en pleine commission d'enquête parlementaire,
08:16peut-être que ça avait un lien.
08:18Et donc, j'ai été invité une ou deux fois, je ne pouvais pas y aller,
08:20mais j'irai dès que je peux.
08:22Ah bon ?
08:23Je prendrai des photos pour William, pour qu'il voit comment ça nous ouvre.
08:25J'étais quand même...
08:27J'ai raboué Eric Delvaux de France Inter, qui, parlant du JDD,
08:32parlait d'un journal d'extrême droite.
08:33Ah non, mais je n'étais pas invité, il n'y avait pas des fleurs et du champagne non plus.
08:36Ce n'est pas ça pour libérer.
08:37Ce n'est pas que c'est un journal d'extrême droite.
08:38Bien sûr.
08:40Patrick Bruel, et on en a beaucoup parlé ces derniers jours,
08:43Patrick Bruel est donc ressorti libre sous contrôle judiciaire du tribunal de Nanterre hier.
08:49Il échappe à la détention provisoire.
08:51Je propose d'avoir un examen sur les affaires qui sont en cours.
08:55Et ensuite, on écoutera son avocate, Fanny Collin,
08:59qui était sur l'antenne, je crois, d'RTL tout à l'heure.
09:04Patrick Bruel a échappé à la détention provisoire,
09:07malgré de nombreuses plaintes déposées à son encontre.
09:09Mais quelles sont celles qui ont été retenues ?
09:11Si l'information judiciaire portait sur une vingtaine d'entre elles,
09:14quatre ont finalement été retenues pour une mise en examen.
09:17Ces affaires concernent un viol à Neuilly-sur-Seine en 2008,
09:20une tentative de viol à Bruxelles en 2010,
09:22un cas de harcèlement sexuel à Ajaccio en 2019
09:25et une affaire d'agression sexuelle et de harcèlement sexuel à Perpignan en 2019.
09:29Dans quatre autres dossiers,
09:31le chanteur de 67 ans a été placé sous le statut de témoin assisté,
09:34un statut intermédiaire entre celui de mise en examen et simple témoin.
09:37L'effet présumé concerne une tentative de viol à Neuilly-sur-Seine en 2010 et 2011,
09:42un viol à Dinard en 2012,
09:44un viol à Lille-sur-la-Sorgue dans le Vaucluse en 2015
09:46et du harcèlement sexuel à Nyon en Suisse en 2019.
09:49Le dernier dossier concerne un viol à Grenoble en 2000
09:52qui a été considéré comme prescrit.
09:54Pour 13 autres affaires dénonçant des violences sexuelles commises entre 1992 et 2008,
09:59les faits sont a priori prescrits.
10:00Mais l'enquête devra déterminer si cette prescription est avérée.
10:04Pendant la garde à vue du chanteur au début de la semaine,
10:07trois nouvelles plaintes ont été déposées pour viol et tentatives de viol.
10:10Selon les avocates de plusieurs plaignantes,
10:13de nouvelles plaintes devraient être bientôt déposées.
10:15Et donc Fanny Collin a pris la parole tout à l'heure.
10:18On va l'entendre à plusieurs reprises.
10:20Tout d'abord, écoutons ce qu'elle dit sur les affaires
10:26sur lesquelles elle va travailler.
10:29Alors, ça ne s'apprécie pas en termes de victoire ou de défaite.
10:32Ce qui se passe dans le cadre d'un processus judiciaire,
10:35puisque c'est maintenant dans ce processus judiciaire que nous sommes entrés.
10:39Donc c'est une phase nouvelle qui était attendue par Patrick Brouel,
10:42puisque c'est dans cette phase-là qu'il peut enfin apporter ses explications,
10:46ses éléments et faire valoir sa défense.
10:49On va examiner au cas par cas chacun des dossiers ou des affaires,
10:54on peut les appeler, ou des plaintes qui sont déposées.
10:57Ce que je peux vous dire, et c'est une première chose qui est importante,
11:00c'est que la mise en examen, ce n'est évidemment pas la reconnaissance d'une culpabilité.
11:05Ce n'est même pas la reconnaissance d'une charge,
11:08moins encore d'une preuve que Patrick Brouel aurait commis la moindre infraction.
11:11Mais elle n'existait pas en 2019, c'est pour ça que je vous pose la question.
11:13La mise en examen, c'est l'existence d'indices,
11:15c'est-à-dire d'un soupçon qu'il convient de vérifier.
11:18Et effectivement, sur quatre cas, les juges d'instruction considéraient
11:21que ces indices existaient et qu'il fallait maintenant procéder à des vérifications.
11:24Vous m'interrogez sur les deux dossiers de 2019 qui avaient été classés sans suite.
11:29Eh bien, je suis bien en peine de vous répondre,
11:31puisque entre ces classements sans suite et la décision de mise en examen,
11:35nous, la défense de Patrick Brouel, n'avons identifié aucun élément nouveau
11:40qui permettrait d'expliquer la mise en examen.
11:44Mais encore une fois, qui donne des droits à M. Patrick Brouel,
11:47qui lui donnent un accès à la procédure, la possibilité de demander des actes,
11:52notamment des confrontations ou des expertises.
11:55C'est le début, ce n'est pas la fin, c'est le début.
11:58Bon, voilà ce que dit Fanny Cavallon.
12:02Moi, écoutez, vu d'avion, parce que je ne connais pas cette affaire,
12:05je considère que la justice s'est comportée, me semble-t-il, de manière assez rationnelle.
12:13Dans un climat devenu fou, à cause d'une telle médiatisation,
12:17plus l'affaire de la pauvre petite,
12:20on pouvait craindre, effectivement, une mise en détention,
12:25des choses comme ça, du point de vue, évidemment, de la défense.
12:28Ils ont séparé les affaires où il y avait des présomptions,
12:31où il y a eu mise en examen,
12:33et des affaires qui, peut-être, tiennent un peu moins,
12:35où il y a témoins assistés.
12:37Ils ont considéré que d'autres étaient prescrites.
12:40J'ai l'impression que la justice s'est passée de manière rationnelle.
12:45Ils n'ont pas mis en détention.
12:46Ils ont pris les précautions nécessaires.
12:49Ça me paraît assénant.
12:51Deuxième passage que je voulais vous proposer,
12:53c'est, effectivement, sur le parquet.
13:00Je ne suis pas autorisée à aborder le fond de l'affaire.
13:04Il y a le secret de l'instruction, le secret de l'enquête,
13:06qui a été créé par le législateur,
13:08non pas pour contrarier les journalistes
13:10et vous empêcher de poser des questions
13:11et nous d'y apporter des réponses,
13:14mais tout simplement parce que la garantie d'une enquête
13:17et d'investigation sérieuse, efficace et objective,
13:21c'est le secret.
13:22Donc si chacune des partis a une procédure,
13:26qu'ils soient avocats de partie civile,
13:28avocats de la défense,
13:29se mettent à venir expliquer ce qu'ils vont dire,
13:32ce qu'ils ont apporté comme élément,
13:34eh bien, en fait, vous portez atteinte
13:36à cette efficacité de l'enquête.
13:37En tout cas, ce que je peux vous dire,
13:40c'est que M. Borrel est absolument déterminé
13:43à démontrer son innocence.
13:46Effectivement, alors, d'abord,
13:48il va avoir donc une instruction et procès ou pas ?
13:52Oui.
13:53Un renvoi, un renvoi devant le tribunal correctionnel,
13:59devant la cour précise.
14:00Les deux ?
14:01Parce qu'il y a des choses qui sont criminelles.
14:03Ou un non-lieu.
14:04Ou un non-lieu.
14:07Moi, ce qui m'intéresse, c'est la procédure.
14:09On sait ou pas ?
14:10Ou bien il est innocenté totalement
14:12sur toutes les affaires,
14:14ou bien ça peut être partiel.
14:17Il peut y avoir un non-lieu dans telle affaire,
14:19notamment là où il est mis en témoin assisté.
14:22Une prescription dans une autre.
14:23Des prescriptions,
14:24et puis des renvois pour telle ou telle affaire
14:27aux assises et au tribunal correctionnel.
14:30Je vous propose d'écouter un dernier passage
14:33de Fanny Conin.
14:35On s'interrogeait de savoir
14:37si, effectivement, le drame Liana
14:39pouvait influencer ou pas
14:41la décision des juges.
14:44Et sa réponse est intéressante.
14:47Notre sentiment à la défense,
14:49puisque j'interviens aux côtés
14:52de Céline Lassec et de Christophe Ingrin,
14:54c'est que, probablement,
14:56que le procureur de la République
14:58a voulu, face au déferlement médiatique,
15:01au retentissement médiatique
15:02que nous regrettons tous d'ailleurs
15:04de cette affaire,
15:05donner des gages à l'opinion publique.
15:08Donc, effectivement,
15:09le procureur peut avoir la position
15:10qu'il souhaite.
15:12À la fin, ce qu'il décide,
15:13ce sont des juges indépendants.
15:15Ici, les juges d'instruction,
15:17le juge des libertés et de la détention,
15:19qui sont indépendants,
15:20non seulement de l'exécutif,
15:22du pouvoir exécutif,
15:23mais qui sont également indépendants
15:25de l'opinion publique.
15:26Parce que, retenez cela,
15:28et c'est essentiel.
15:29Aujourd'hui, j'entends sur les plateaux
15:31de radio, de télé,
15:33dans la presse,
15:33qu'ils se disent énormément de choses
15:35sur cette affaire.
15:36Chacun y va de ce commentaire,
15:38de son opinion.
15:39Mais la réalité,
15:40c'est que personne ne sait
15:42ce qu'il y a dans ce dossier.
15:44Bon, dégage à l'opinion publique.
15:46Est-ce que vous disiez
15:48que vous n'avez pas le sentiment
15:49qu'il y en a eu ?
15:50Elle parlait du parquet.
15:51Non, moi, je pense que là,
15:53elle a bien dit des choses.
15:54Il n'est pas impossible de penser
15:56que le parquet,
15:57ne serait-ce que pour la galerie,
15:58si j'ose dire,
15:59a pris une position maximale,
16:01sans même peut-être espérer
16:03que les juifs suivent.
16:06Donc, je partage un petit peu son opinion.
16:09Bon, on va marquer une pause
16:10et on écoutera l'avocate
16:13de Flavie Flamand.
16:15On pourra également revenir
16:17sur un échange
16:20qu'il y a eu hier
16:21entre Mélanie Fougel
16:23et Céline Thibault-Martinez.
16:25A tout de suite.
16:31La deuxième partie de l'émission,
16:32je cite souvent le compte
16:33Destination Télé,
16:35qui est assez intéressant d'ailleurs
16:37à lire sur X
16:39et qui dit, c'est ballot,
16:40Mathieu Noël et Cyril Lacarrière
16:42ont complètement oublié
16:43à 17h de la mise en demeure
16:45de l'Arcôme
16:45contre France Inter
16:46pour ne pas avoir respecté
16:48le pluralisme politique.
16:49À la moindre intervention
16:51contre CNews,
16:52ils font dix allusions
16:53en une heure
16:53dans une émission
16:54qui s'appelle
16:54Zoom Zoom Zen.
16:56Donc, on salue
16:57Mathieu Noël
16:58et Cyril Lacarrière.
16:59Mais il faut surtout
17:00qu'apprenez l'heure.
17:03Surtout que c'est le responsable
17:04médium, M. Mathieu.
17:05Mais oui, M. Lacarrière.
17:06Il dit plein de mal de nous.
17:09Oui, assez régulièrement.
17:11Écoutez,
17:12en tout cas,
17:13on ne peut pas dire
17:14que ça soit très efficace
17:15sur l'audience.
17:16Contre nous,
17:17puisque les gens,
17:19les spectateurs,
17:20les téléspectateurs
17:20nous font confiance,
17:21manifestement.
17:22On va écouter
17:23une avocate
17:25de Flavie Flamand
17:26qui a pris la parole.
17:29Les victimes
17:30se sont réveillées
17:31et les victimes
17:31se sont rassemblées.
17:32On n'est qu'au commencement
17:33de cette affaire.
17:34Je vous le dis,
17:35on reçoit des témoignages,
17:37mais on reçoit aussi
17:38des femmes
17:38qui nous indiquent
17:41avoir été violées
17:41et pour lesquelles
17:42on va déposer des plaintes.
17:43Donc,
17:44on n'est qu'au début
17:44et je pense que ces femmes,
17:46elles viennent aussi
17:48parce que Flavie
17:48s'est dévoilée.
17:49Ça s'accélère.
17:50On a beaucoup de témoignages
17:52qu'on va transmettre
17:52évidemment à la justice
17:53et puis on a des femmes
17:54qui souhaitent porter plainte.
17:55Donc,
17:56comme je l'ai annoncé
17:57déjà toute cette semaine,
17:58nous allons déposer
17:59deux plaintes
17:59la semaine prochaine.
18:00Nous en déposerons d'autres
18:02et puis ce sera à la justice
18:03de faire la part des choses.
18:04Mais je vous le dis,
18:05il y aura d'autres plaintes.
18:08Je vous annonçais
18:08Mélanie Vogel
18:10qui avait pris la parole
18:11au Sénat
18:11et je vous propose
18:12de l'écouter.
18:13Après,
18:13on verra une réponse
18:14de Céline Thiebo-Martinez
18:17qui,
18:18elle,
18:18est députée
18:19et qui était
18:20chez nos confrères
18:21de TF1 ce matin.
18:22Mais écoutons d'abord
18:23Mélanie Vogel.
18:25Ces violences
18:25ne sont pas individuelles,
18:27elles ne sont pas
18:28étrangères les unes aux autres
18:30et elles ne sont pas
18:30des accidents.
18:31Ce sont des violences
18:32de genre
18:33dirigées contre les enfants,
18:35contre les femmes,
18:36contre les personnes LGBT
18:37qui ont en commun
18:38ce qui les commettent,
18:40les hommes.
18:41Le viol est un problème d'hommes,
18:43le meurtre est un problème d'hommes,
18:45la violence est un problème d'hommes,
18:46nous avons un problème
18:48avec les hommes.
18:49Pas tous les hommes,
18:51pas tous les hommes,
18:53mais tous des hommes.
18:55– Je suis désolé de vous le dire
18:56qu'elle a raison.
18:57– Non.
18:58– Je suis désolé de vous dire
18:59que les violeurs sont des hommes.
19:00– Je suis désolé de vous dire
19:02que…
19:02– Je suis désolé de vous le dire,
19:05cher camarade.
19:05– Non, mais il y a aussi
19:07des femmes
19:08qui sont pédophiles.
19:09– Oui, mais enfin…
19:11– C'est rarissime.
19:11– Oui.
19:12– Ça n'est pas rarissime,
19:14c'est plus rare que les hommes.
19:15– Gilles William…
19:16– Vous avez aussi des femmes
19:17qui sont complices
19:19de la pédophilie des hommes.
19:20– Oui, ça c'est vrai, ça c'est vrai.
19:22Bon, donc ce sexisme général,
19:25je ne suis pas d'accord.
19:26– Gilles William,
19:26c'est les hommes qui sont…
19:28quand il y a des violences conjugales,
19:31ce sont les hommes
19:32qui frappent les femmes.
19:34Écoutez…
19:34– Vous avez à peu près 20%.
19:37Je me suis occupé
19:38de l'association des hommes battus.
19:41Vous avez…
19:42Non, mais ça vous fait rire.
19:43– Il faut reconnaître que c'est comique.
19:46Vous avez à peu près 20%
19:49d'hommes battus.
19:51– Oui.
19:51– 20%, ça n'est pas tout,
19:53mais ça n'est pas rien.
19:55Subi, c'est incroyable ça.
19:56– Il y a 20% d'hommes battus
19:57parmi les violences…
19:59– Oui, les violences générales.
20:01Bon, alors je ne sais pas,
20:02mais ça…
20:04– Il y a un problème sur l'éducation
20:06parfois des petits garçons,
20:07des générations,
20:08vous le savez bien,
20:10il y a eu un souci
20:11qui a une prise.
20:12– Mais cette généralisation totale,
20:14elle est abusive.
20:16– Je suis désolé.
20:17– Non mais bien entendu…
20:18– Elle est abusive.
20:19– Le fait que ça vous fasse marrer
20:21lorsque je dis
20:22qu'il y a des hommes battus,
20:23moi ça ne me fait pas rire.
20:25Je suis désolé.
20:26Il n'y a rien à faire.
20:27– Il ne vous jouez pas.
20:27– Il n'y a rien à faire.
20:29– Ne jouez pas là-dessus.
20:31Et tant mieux si les hommes
20:32aujourd'hui sont un peu plus sensibilisés
20:35à ne pas exercer une violence
20:38et une brutalité
20:39qui a existé pendant des années.
20:41tant mieux.
20:42On peut dire ça.
20:43– Non, parce qu'il y a beaucoup d'hommes
20:45qui ne sont pas…
20:45Non, je lui dis que c'est
20:46qu'il y a beaucoup d'hommes.
20:47Alors vous renversez les choses.
20:48– Non mais la façon…
20:48– Beaucoup d'hommes
20:49qui restent brutaux,
20:51indépendamment de ce qu'on dit.
20:52– Non mais la façon
20:52dont parle la députée,
20:54on a l'impression qu'effectivement
20:55elle jette l'opprobre
20:56sur tous les hommes
20:57et que tous…
20:58– Non plus,
20:58elle ne le dit pas comme ça.
21:00– Non, elle n'a pas dit ça.
21:01Elle ne dit pas tous les hommes.
21:03– Elle n'a pas dit ça.
21:04– J'en suis à défendre les écologistes.
21:11– C'est ça qui est important.
21:11– Non mais il y a un problème…
21:13– C'est une prise de conscience,
21:14une éducation,
21:15que les petits garçons
21:16soient peut-être élevés
21:17d'une manière plus intelligente
21:18parfois qu'ils l'ont été dans le passé.
21:19– C'est-à-dire qu'on est dans une société
21:20où effectivement
21:21on n'enseigne plus la maîtrise de soi.
21:23Camus disait
21:24un homme ça s'empêche.
21:25Donc ça c'est le B à bas de l'éducation
21:27mais tout le monde n'en est pas
21:28à ce niveau-là.
21:30Voilà, donc c'est évident
21:32qu'il y a un problème d'éducation
21:33à la base
21:34mais il y a un problème sociétal
21:36et civilisationnel.
21:37– Moi ce qui m'amuse
21:39avec la manière dont elle le dit
21:40parce qu'elle est en croisade
21:41depuis très longtemps
21:42contre les hommes
21:42cette sénatrice
21:44c'est que vous faites
21:45la même rhétorique
21:47sur n'importe quel autre sujet
21:49et vous finissez au tribunal.
21:50Je vais vous prendre un exemple.
21:51Si je dis par exemple
21:52tous les musulmans
21:52ne sont pas des terroristes
21:53mais tous les terroristes
21:54sont des islamistes
21:54qui se disent musulmans
21:55on va avec mon ami William
21:57à la 17ème chambre
21:58je suis probablement condamné
21:59en tout cas j'ai des gros problèmes
22:00vous avez des problèmes
22:02avec l'ARCOM
22:02et vous allez m'engueuler
22:03vous allez me dire
22:03non tu ne peux pas dire ça.
22:04C'est exactement la même rhétorique.
22:07– On est d'accord.
22:08– Est-ce qu'elle est juste
22:09cette rhétorique ?
22:10Pardonnez-moi
22:10mais il n'y a que ça
22:11est-ce que c'est juste
22:13ce qu'elle dit ?
22:14– C'est à partir du moment
22:15où vous voulez dire
22:16c'est toujours le rapport
22:17à la vérité
22:18qui est important
22:18c'est vous êtes marrant
22:19– À partir du moment
22:20où vous voulez essentialiser
22:21même si vous introduisez une nuance
22:22vous êtes quand même
22:23déjà un peu dans l'erreur.
22:26– Alors Céline Thiebaud-Martinez
22:29lui a répondu.
22:31– Mélanie Boget
22:32elle fait cette déclaration
22:33elle est dans l'hémicycle du Sénat
22:35où il y a 36% de femmes
22:3764% d'hommes
22:38et un hémicycle
22:39dans lequel il y a
22:40un peu plus d'une vingtaine d'années
22:41il y avait seulement 6% de femmes.
22:43Dire ce qu'elle dit
22:45c'est pas un parti pris
22:47c'est une statistique.
22:4997% des mis en cause
22:51dans des affaires de viol
22:52sont des hommes.
22:53La réalité des chiffres
22:54c'est que les hommes
22:56sont à l'origine
22:57de l'essentiel des violences
22:58de la délinquance
22:59qui est générée
23:01dans notre société.
23:02Ce sont les statistiques
23:03du ministère de la justice
23:04du ministère de l'intérieur
23:05et je pense que c'est ça
23:06qu'elle voulait exprimer.
23:08C'est quelque chose
23:08qui peut être choquant
23:09parce qu'en effet
23:11on pourrait assez
23:12dans un raccourci
23:13on pourrait penser
23:14qu'on parle de tous les hommes
23:15mais elle le dit bien
23:16ce n'est pas tous les hommes
23:17ce sont des hommes
23:18qui sont d'abord et avant tout
23:19les auteurs de la violence
23:21et particulièrement
23:22des viols faits
23:23aux femmes et aux enfants.
23:25Ben oui.
23:26Elle l'a dit
23:27la trice Vogel
23:28elle l'a dit
23:29pas tous les hommes
23:30mais tous des hommes.
23:32C'était clair.
23:33Ben oui.
23:34D'accord
23:34mais à partir du moment
23:35où elle fait un distinguo de gens
23:36c'est comme
23:37c'est vieux comme le monde
23:38ce sont les hommes
23:39qui font la guerre.
23:42Non seulement ils font la guerre
23:43mais ce sont eux
23:45qui sont tués à la guerre.
23:46Oui d'accord
23:47mais oui
23:47ils sont trop tués aussi
23:48parfois pour des raisons basiques.
23:50Mais monsieur Pau
23:50parmi les injustices
23:52vous faites encore ça
23:53vous avez du mal
23:54quand même
23:55parmi
23:55on parle beaucoup d'injustice
23:57le fait que ça soit
23:59à 99%
24:00les hommes
24:01qui soient tués à la guerre
24:03je trouve que c'est
24:04une manière d'injustice
24:05dont on ne parle pas suffisamment.
24:07Non mais on ne peut pas
24:07les éclopés
24:08les gens qui perdent
24:10leurs jambes
24:11sur les champs de bataille
24:14on ne le dit pas assez
24:15monsieur Pau
24:15permettez-moi de vous le dire.
24:17Parce que pendant très longtemps
24:17il n'y avait pas de femmes
24:18dans les armées
24:19aujourd'hui les armées
24:20se féminisent
24:20donc il y aura hélas
24:22D'accord mais vous ne verrez
24:23jamais avoir une femme
24:24avoir une appétence
24:25pour faire la guerre.
24:26Je sais un pays
24:26où les femmes font la guerre
24:28mais c'est quand même
24:29les hommes
24:30qui montent au front.
24:31Vous êtes masculiniste.
24:33Je ne suis pas
24:33alors si être masculiniste
24:35ça n'est pas plus péjoratif
24:38si être masculiniste
24:39ça n'est pas plus péjoratif
24:41que d'être féministe
24:42alors que ça l'est
24:42curieusement déjà
24:43sur le plan verbal
24:45ça ne me dérange pas
24:46qu'on me dise masculiniste
24:48en disant que
24:49de temps en temps
24:50effectivement
24:52on abuse
24:53un peu
24:53contre les hommes.
24:54Oui
24:54j'ai cette sensibilité-là
24:56que je revendique.
24:57Oui.
25:00Écoutez
25:00on a tellement abusé
25:02contre les femmes
25:02pendant des années
25:03que si pendant 2-3 ans
25:05on...
25:07Remplacer une injustice
25:08par une autre injustice
25:09c'est pas vrai.
25:09Non mais pas...
25:11En disant oui
25:12il faudrait que...
25:12La société !
25:13Non mais la société
25:16convenant que
25:16pour les femmes
25:17pendant des années
25:18la société des siècles
25:20était plus rude
25:21que pour les hommes.
25:22C'est tout
25:23on peut se mettre d'accord
25:24là-dessus.
25:24Même ça on pourrait discuter
25:25sincèrement.
25:26Écoutez
25:27je ne vais pas rentrer
25:28franchement
25:29vous devenez caricaturaux
25:31faites attention quand même
25:32à vous
25:32même ça on pourrait le discuter.
25:34Dans les camps de prédécesseurs
25:34les droits n'étaient pas
25:35les mêmes enfin
25:36Geoffroy.
25:37En fait c'est vrai
25:38que ce débat est un peu stérile
25:39mais...
25:39Ben oui
25:39les gens n'avaient pas
25:40les mêmes droits
25:42jusqu'en 65.
25:43Enfin on ne va pas rentrer
25:45dans un débat
25:45on ne va pas donner
25:47des arguments.
25:48Les droits
25:48les hommes
25:49les femmes
25:49n'avaient pas
25:49les mêmes droits
25:50que les hommes.
25:51On est compte
25:51qu'il a fait l'attente
25:52en 1965
25:52pour qu'elles aient le droit
25:53d'avoir un chéquier
25:55et 1945
25:56pour voter.
25:57Des siècles
25:58de patriarcat
25:59masculiniste
26:00des siècles
26:01des siècles
26:02elles ne pouvaient pas voter.
26:03Comment ?
26:03C'est vous, c'est la gauche
26:04qui ne voulait pas
26:05parce qu'elles auraient voté
26:06comme les curés.
26:06Ben si André, pardon.
26:07Le Sénat
26:07c'est le Sénat
26:08qui s'est opposé
26:09plusieurs fois
26:09au vote des femmes
26:10sous la Troisième République.
26:11Par peur du retour
26:12de la monarchie
26:13et de l'Église.
26:15Si on avait écouté
26:16les catholiques
26:16elles auraient voté
26:17beaucoup plus tôt.
26:17Mais elles auraient voté
26:18comme moi.
26:19C'est bien ce qu'on est dit.
26:23Les appels
26:23à la démission
26:24du ministre de la Justice
26:25se sont multipliés
26:26dans la sphère politique
26:28après la mort
26:30de Liana
26:30et les obsèques
26:32de la collégienne
26:33auront lieu demain
26:34à Florence
26:34dans le Gers
26:35et dans l'intimité familiale.
26:37Le maire de Florence
26:39Grégory Bobateau
26:40a pris la parole
26:41avec beaucoup d'ailleurs
26:42de dignité.
26:43Il a dit des choses
26:44très intelligentes
26:46que je vous propose
26:47d'écouter.
26:49Je demande à tous
26:51de respecter
26:52ce que va vivre
26:53la famille de Liana
26:55et ses proches demain.
26:58Enterrer une petite fille
26:59de 11 ans
27:01pas un symbole
27:03pas une lutte
27:06une enfant.
27:08A ce titre
27:10restons dignes
27:12humbles
27:13et respectueux
27:15tous ensemble
27:16demain
27:18en accompagnant
27:19simplement
27:20en tant que citoyen
27:21les parents de Liana
27:23dans le moment
27:24le plus difficile
27:25de leur vie.
27:27Je vous propose
27:28d'écouter
27:28les habitants
27:30de Florence
27:31qui ont été interrogés.
27:33Si la justice
27:34avait fait quelque chose
27:36avant
27:38ils pouvaient éviter
27:41que la pauvre fille
27:42soit morte.
27:43C'est une famille
27:44de tarés
27:45déjà.
27:47une famille
27:47de tarés.
27:49Mais moi
27:49je dis
27:50la castration
27:51obligatoire
27:53séance tenante.
27:54Les fautes
27:55tous en prison
27:56ça serait
27:57le plus simple
27:58celle-là
27:59parce qu'il n'y a
28:00rien de normal
28:00de justice
28:02il n'y en a pas
28:02il n'y en a jamais eu
28:04quand on voit
28:05l'autre
28:06qui s'est tapé
28:06je ne sais pas
28:07combien de
28:0710 secondes
28:08on le laisse
28:09sortir
28:11c'est pas normal
28:12il n'y a rien
28:12de normal
28:13dans cette histoire
28:15ça serait
28:15moi par contre
28:16je serais
28:16en prison déjà.
28:18il faut prendre
28:19ça évidemment
28:19avec un peu
28:20de distance
28:20et une personne
28:22ça exprime la colère
28:22en fait
28:23ce que ça exprime
28:24c'est une colère
28:25c'est tout
28:25il faut retenir
28:26que ça
28:26la colère
28:27on n'a pas assisté
28:28à autant que colère
28:29dans le pays
28:29depuis longtemps
28:30c'est ça que ça veut dire
28:31sans doute
28:34la procureure
28:34Marie
28:35Suzanne Lequéo
28:37alors il y a quand même
28:38sa première fois
28:39me semble-t-il
28:39que je vois
28:40toute la magistrature
28:43plaider coupable
28:44d'une manière même
28:44qui peut me surprendre
28:45parce que vous allez
28:46écouter cette dame
28:47elle est procureure
28:48je crois à la cour de cassation
28:49et elle dit
28:50oui oui
28:50cour d'appel
28:52elle dit
28:53le lien est cassé
28:55et il faut vraiment
28:56le reconstruire
28:57et il y a une prise
28:58de conscience
28:58qui peut me surprendre
29:00et qui peut surprendre
29:02sans doute
29:03les uns les autres
29:03on l'écoute
29:04et je vous donne
29:04la parole André
29:07je pense que si
29:08nous voulons recréer
29:10le lien de confiance
29:11qui est très altéré
29:12entre les français
29:14et la justice
29:16nous devons
29:17effectivement
29:18rendre des comptes
29:19aux français
29:20sur la manière
29:21dont ce dossier
29:22a été
29:23traité
29:24André Vadini
29:25c'est
29:26c'est des mots
29:27qu'on attend
29:27pour le coup
29:28alors ils sont trop tard
29:29sans doute
29:29mais on les attend
29:30et c'est assez nouveau
29:31c'est vrai
29:32elle est procureure générale
29:33dans la haute hiérarchie judiciaire
29:35la procureure de Paris
29:36est un peu sur le même
29:37le même registre
29:39oui
29:39madame
29:40Bécot
29:40Bécot
29:41en revanche
29:42il me semble qu'il y a une différence
29:44avec les magistrats de terrain
29:45si j'ose dire
29:46dans les juridictions
29:47et avec les syndicats
29:48avec les syndicats
29:50cher au coeur
29:50de Gilles William
29:51les magistrats de terrain
29:53eux
29:53disent que vraiment
29:54il manque de moyens
29:55que ça n'est pas normal
29:57de jeter en pâture
29:57la magistrature
29:58donc ils ont des réactions
30:00beaucoup plus épidermiques
30:01si j'ose dire
30:01par rapport à ce qui se passe
30:03que ces deux hautes magistrates
30:04qui sont effectivement
30:05dans le discours
30:07qu'il faut voir
30:07non mais on ne jette pas
30:08en pâture
30:09c'est ce qu'ils ressent
30:10oui mais ils ressentent
30:11d'abord
30:12non
30:13ils jouent
30:14ou ils feignent
30:16de dire
30:17ou de ressentir ça
30:19tous les gens
30:20qui sont dans l'actualité
30:21et qui n'ont pas
30:22de bons résultats
30:22sont critiqués
30:23dans l'espace médiatique
30:24la coupe du monde
30:25va commencer
30:25si l'équipe de France
30:26ne marche pas bien
30:27il y aura des critiques
30:28les hommes politiques
30:29sont critiqués
30:30un film est critiqué
30:32tout ce qui est dans l'actualité
30:34est critiqué
30:34je ne sais pas pourquoi
30:35la justice échapperait
30:36à la critique
30:37il le prend mal
30:37chaque fois
30:38il le prend mal
30:39il y a 20 ans
30:39en 2006
30:40ça fait 20 ans cette année
30:42j'ai présidé la commission Outreau
30:43et bien tous les soirs
30:45tous les soirs
30:45à 18h
30:46dans tous les tribunaux de France
30:48dans tous les tribunaux
30:49et les cours d'appel
30:50les magistrats se réunissaient
30:51en assemblée générale
30:52pour voter des motions
30:53de défiance
30:54à l'égard du parlement
30:55de l'assemblée nationale
30:56de ma commission d'enquête
30:57parce qu'on mettait en cause
30:58la magistrature
30:59donc vous voyez
31:00il n'y a rien de nouveau
31:01c'est à dire
31:02que vous avez mal fait le job
31:04qui ?
31:05cette commission
31:06c'est à dire que vous auriez dû
31:08elle aurait dû être plus efficace
31:09puisque 20 ans après
31:10les problèmes sont les mêmes
31:12elle ne peut pas tout non plus
31:14cette commission
31:15c'est vraiment pas difficile
31:16d'en faire plus
31:16que ce qu'ils ont fait
31:17mais
31:17c'était l'inverse
31:18mais la prise
31:19la prise de conscience
31:20de la magistrature
31:22il y a 20 ans
31:22aurait dû être
31:23plus efficace sans doute
31:25mais est-ce qu'on a le droit
31:26de s'interroger éventuellement
31:27sur la sincérité
31:28des propos de ces magistrats
31:29parce que
31:29non mais
31:30moi je pose une question
31:31simplement
31:31j'ai le sentiment
31:32qu'ils sont plutôt en train
31:33à contre-coeur
31:34de lâcher du lest
31:35parce qu'ils sentent
31:36que s'ils ne le font pas
31:36ils vont beaucoup perdre
31:38j'en veux pour preuve
31:39il y a 48 heures
31:40ils envisageaient encore
31:41de faire grève
31:41et de manifester
31:42pour dénoncer le lynchage
31:44dont ils se disent victimes
31:47franchement je ne fais pas
31:48de procès d'attention
31:49à la procureure générale
31:50de la cour
31:51je pense qu'elle est
31:52totalement sincère
31:53le vrai problème
31:55c'est que
31:55comme les magistrats
31:57n'ont pas été
31:58n'ont pas l'habitude
31:59d'être critiqués
32:02qu'ils sont considérés
32:03donc comme
32:04incritiquables
32:05ils ont l'épiderme
32:07extrêmement sensible
32:08ah oui manifestement
32:09c'est
32:10non mais
32:10il faut comprendre cela
32:12et donc moi
32:12je suis persuadé
32:15que les paroles
32:16que je viens d'entendre
32:17sont sincères
32:18d'accord
32:19je vous propose
32:20d'écouter
32:20Jordan Bardella
32:21et Marine Le Pen
32:22parce que la campagne
32:23présidentielle arrive
32:23et évidemment
32:24l'espace médiatique
32:25cherchera à voir
32:26la différence
32:27entre
32:28Madame Le Pen
32:29et Jordan Bardella
32:31et là
32:32il y a effectivement
32:33l'occasion
32:33de voir une différence
32:35puisque Jordan Bardella
32:36demande la démission
32:37de Gérald Darmanin
32:37au contraire
32:38de Marine Le Pen
32:39donc c'est assez intéressant
32:40parce que certains
32:41voient
32:42qui peuvent apparaître
32:43comme un détail
32:44mais quelque chose
32:46peut-être de plus profond
32:47et sur les retraites
32:49la faille
32:50elle est béante
32:50sur les retraites
32:51c'est plus important
32:52exactement
32:53donc écoutons
32:54Madame Le Pen
32:56et d'abord
32:56Jordan Bardella
32:58le chef de l'administration
33:00c'est-à-dire
33:01le ministre de la justice
33:02aurait à mon sens
33:05dû
33:06par honneur
33:07présenter
33:09sa démission
33:10au président
33:10de la république
33:11voilà
33:11par honneur
33:13et par décence
33:14pour admettre
33:15et reconnaître
33:16que l'état
33:17qu'il représente
33:20et que l'administration
33:21qu'il dirige
33:22n'ont pas été
33:23à la hauteur
33:24on ne peut pas
33:24faire des appels
33:25à la démission
33:26en permanence
33:27il va être remplacé
33:28par qui
33:29je veux dire
33:29est-ce que
33:30monsieur Dupond-Moretti
33:31n'a aucune responsabilité
33:33non plus
33:34dans tout cela
33:35bon
33:35il en a une aussi
33:36donc on peut remonter
33:37la chaîne des responsabilités
33:38très loin
33:39moi ce qui m'étonne
33:41c'est qu'il ne se parle pas
33:43l'un l'autre
33:44c'est ça qui est étonnant
33:46c'est-à-dire que
33:47ils savent
33:48et l'un et l'autre
33:49que tout l'espace médiatique
33:51guette
33:52les points de différence
33:53qu'ils ont entre eux
33:54pour
33:55l'instrumentaliser
33:56pourquoi pas
33:57et mettre une forme
33:58de conflit entre deux
34:00d'installer un conflit entre deux
34:01et sur un sujet
34:03qui effectivement
34:03n'est à la fois
34:04pas essentiel
34:05mais quand même
34:06qui est dans l'actualité
34:07ils savent que tous les journalistes
34:08vont leur poser cette question
34:09voilà
34:10c'est la question principale
34:12voilà
34:12bien sûr
34:12donc je suis étonné
34:14que l'un dise blanc
34:15et l'autre dise noir
34:16je peux vous expliquer
34:17pourquoi si vous voulez
34:18déjà là c'est un sujet
34:19parfaitement anecdotique
34:20par rapport à
34:21comment dire
34:22au programme
34:23du parti politique
34:24à la fois anecdotique
34:25mais rien ne l'est
34:26quand
34:27le détail n'existe pas
34:28avec le Rassemblement National
34:29André a parlé des retraites
34:30ça c'est un sujet énorme
34:32ça change beaucoup de choses
34:32la prise d'opposition
34:33de l'un ou de l'autre
34:34sur le cas de la démission
34:35de Darmanin
34:36sincèrement
34:37le ministre
34:37démissionne au passe
34:38ça ne changera vraiment
34:38strictement rien
34:39au suite de cette affaire
34:40je peux vous expliquer
34:41pourquoi ils ne disent pas
34:43la même chose
34:43c'est parce qu'ils vivent
34:44une période très particulière
34:45qui va encore durer
34:46trois semaines
34:47durant laquelle
34:48ils ne savent pas
34:48lequel sera candidat
34:50donc c'est une période
34:51ils ne peuvent pas vraiment
34:52commencer une campagne
34:53ni savoir quel va être
34:54leur rôle dans l'année
34:55qui vient
34:55c'est quelque chose
34:56c'est quasiment du jamais vu
34:58pour un parti
34:59qui est quasiment certain
35:00d'arriver au second
35:01de la présidentielle
35:01première chose
35:02deuxièmement
35:02ils ne travaillent pas au même endroit
35:03et ils travaillent en fait
35:04très peu ensemble
35:05il y en a un
35:06qui est à Bruxelles
35:07et à Strasbourg
35:07ou au siège du parti politique
35:09attendez
35:10c'est très important
35:11l'autre qui est à l'Assemblée Nationale
35:12donc il ne se voit pas beaucoup
35:13le jour où ils seront en campagne
35:14quel que soit le candidat
35:15ils seront au même endroit
35:16tous les jours
35:17tout le temps
35:17et pour le coup
35:18je pense qu'il y aura
35:18moins de dissensions
35:20je crois cette explication
35:21je ne vous la signe
35:24avec ces appareils là
35:25on communique en permanence
35:26quand on est à ce niveau
35:27de responsabilité politique
35:29j'ai fait des campagnes présidentielles
35:30j'ai été la direction du PS
35:32au gouvernement
35:33tous les matins à 8h
35:34on a des éléments de langage
35:35comment se fait-il
35:36que sur l'affaire
35:37qui défraie la chronique
35:38qui fait la une de l'actualité
35:39qui bouleverse la France
35:41Darmanin
35:42Bardella et Marine Le Pen
35:43ne s'envoient pas
35:44un texto tous les matins
35:45en disant
35:45sur Darmanin on dit ça
35:46vous voyez
35:47vous trouvez déjà
35:47que Bardella ressemble à Darmanin
35:49non je trouve que Darmanin
35:50ne devrait pas démissionner
35:51je pense qu'il est courageux
35:53il est venu là
35:53oui c'est vrai
35:54il a été très bon
35:55il a fait le CI
35:56il a fait C12
35:56il a fait le 20h
35:58il ne se dégonfle pas
35:59il ne se planque pas
36:00vous avez raison
36:00je suis totalement d'accord
36:02il y a une approche stratégique
36:03qui est peut-être différente aussi
36:05Marine Le Pen
36:06est 100% candidate
36:07à l'élection présidentielle
36:08dans sa tête
36:09ou en tout cas
36:09elle l'a été trois fois
36:10donc sa cible
36:11c'est le président de la République
36:12d'ailleurs elle le dit après
36:13elle dit dans ce même extrait
36:16le responsable
36:17il n'est pas allé
36:17à chercher place Vendôme
36:19il est allé chercher à l'Elysée
36:20donc elle vise directement l'Elysée
36:22peut-être Jordan Bardella
36:23n'est pas encore 100%
36:24candidat à l'élection présidentielle
36:26et il vise autre chose
36:27il vise d'autres personnalités
36:30c'est pas clair ce que j'ai dit
36:31non non ça branle aux manches
36:32ça branle aux manches
36:33il n'y a pas de coordination
36:34entre le groupe parlementaire
36:35et le parti
36:36entre Marine Le Pen et Bardella
36:37il y a un vrai problème
36:38en fait derrière
36:39sur les retraites
36:40c'est flagrant
36:42je vous ai dit
36:43la différence entre le travail
36:44et le télétravail
36:44ils ne sont pas au même endroit
36:45d'accord
36:46mais derrière
36:47alors ce que vous appelez anecdotique
36:48est-ce qu'il y a aujourd'hui
36:50une petite différence
36:52entre les deux
36:53ou même pourquoi pas
36:54une forme de conflit
36:55qui peut exister
36:57ce qui peut
36:59lorsque deux personnes
37:00honnêtement conflit
37:01je ne crois pas
37:01je pense que la presse en rêve
37:03il y a une différence
37:04il y en a énormément de différences
37:05mais bien sûr
37:05ils n'ont pas le même âge
37:06ils n'ont pas la même histoire politique
37:07ils n'ont pas la même fibre
37:09Marine Le Pen
37:09elle est beaucoup plus sociale
37:11lui et Jordan Bardella
37:12on voit bien qu'il est en train
37:13de devenir plus libéral
37:14il y a beaucoup beaucoup
37:14beaucoup de différences
37:15évidemment
37:15d'ailleurs ça changera beaucoup de choses
37:16si
37:18le choix du candidat
37:19n'est pas complètement anodin
37:21mais par contre
37:23sincèrement
37:23je pense que
37:24voir dans la position
37:26sur la démission de Darmanin
37:27une divergence politique
37:28je trouve que c'est exagéré
37:30heureusement d'ailleurs
37:30qu'ils ont des différences
37:32qui est le chef
37:34pour l'instant
37:35c'est Marine Le Pen
37:36quand même
37:36bah oui quand même
37:37d'ailleurs en fait
37:38si elle remporte son procès
37:40ou en tout cas
37:40si elle n'est pas
37:41mise hors course
37:42par le jugement
37:44du 7 juillet
37:47c'est elle
37:47qui a les cartes en main
37:48c'est elle qui est candidat
37:49à la présidentielle
37:49mais
37:51bon un sondage
37:51du Figaro
37:52justement
37:53puisque nous parlons
37:53de la présidentielle
37:56un sondage
37:59je crois qu'on va le voir
38:00ce sondage
38:01les français
38:01ne veulent pas
38:02que Gérald Darmanin
38:03démissionne
38:04c'est très intéressant
38:04ce sondage
38:05parce que
38:07moi j'avais deviné
38:09quand Gérald Darmanin
38:10était venu là
38:11qu'au fond
38:12les français
38:13lui
38:14savaient gré
38:15de
38:16mener le combat
38:17contre la magistrature
38:18et qu'ils avaient
38:19compris
38:19qu'il n'y était pas
38:21pour grand chose
38:21qu'il n'y était pour rien
38:22en fait
38:23dans le drame
38:23Ligana
38:24et qu'au contraire
38:25ils avaient besoin
38:26de lui
38:26pour faire changer
38:27les choses
38:28et manifestement
38:29ce sondage
38:29va dans ce sens là
38:31c'est ce que dit également
38:32donc
38:33ceux qui expliquaient
38:34que
38:35Gérald Darmanin
38:36pouvait
38:38être
38:38entre guillemets
38:39plombé
38:40par cette
38:41séquence
38:42peut-être se trompe-t-il
38:43au contraire
38:44c'est une façon
38:45pour lui
38:46de reprendre
38:46un peu de pouvoir
38:48et de
38:49crédibilité politique
38:50moi je pense
38:51que Darmanin
38:51contrairement aux apparences
38:53traverse une période
38:54qui lui sera crédité
38:55dans quelques temps
38:56c'est-à-dire que
38:57je le répète
38:57il ne s'est pas planqué
38:58parce que faire un 20h
38:59le vendredi soir
39:00faire les trois chaînes info
39:01aller à l'Assemblée nationale
39:03en prendre plein la tête
39:04et au Sénat
39:04il ne se planque pas
39:06il a du courage
39:22premièrement
39:23à finalement sortir
39:24à mon avis
39:24renforcée
39:26paradoxalement
39:26les français
39:27savent aussi
39:27que le malaise
39:28dépasse
39:29l'aspect judiciaire
39:30ça touche à la police
39:32ça touche à la société
39:33c'est une responsabilité collective
39:34alors on va écouter
39:36Edouard Geffray
39:36sur Jérôme Barrella
39:37parce qu'il a rappelé
39:38Jérôme Barrella
39:39était dans l'enseignement
39:40non mais il n'était pas enseignant
39:42non mais il était dans
39:43l'agent technique
39:44oui mais il dépendait
39:46d'un lycée
39:47quand on est agent technique
39:48on dépend de la région
39:49dans un lycée
39:50et du département
39:51dans un collège
39:52d'accord
39:52c'est du personnel
39:53régional ou départemental
39:54c'est pas l'éducation
39:55il a pris la parole
39:57quand même
39:58Edouard Geffray
39:59et il a été viré dans le lycée
40:00ce qui veut dire
40:00que l'administration
40:01pour le coup
40:01était au courant
40:02voilà
40:03c'est sans doute
40:04ce qu'il a voulu dire
40:04écoutez le ministre
40:06de l'éducation nationale
40:08s'il a été écarté
40:12licencié
40:13c'est précisément
40:14parce qu'il y a eu
40:15un signalement
40:15je rappelle que c'est
40:16un personnel de la région
40:17et que la proviseure
40:19dès qu'elle a appris
40:20l'existence
40:21d'une relation
40:23par messagerie
40:24une relation écrite
40:25entre lui et une élève
40:27l'a immédiatement signalée
40:28ce qui a conduit
40:29la région ensuite
40:30à l'écarter
40:31très probablement
40:32à l'époque
40:32les personnels
40:34n'ont pas dû
40:35voir une qualification
40:36pénale
40:37de quelque matière
40:37que ce soit
40:38dans une relation
40:39simplement par messagerie
40:40entre une lycéenne
40:42qui avait de mémoire
40:4316 ou 17 ans
40:43enfin d'après ce qu'on m'a dit
40:44à ce stade
40:45il intéressait
40:46mais une fois encore
40:47moi si vous voulez
40:48je n'ai pas suffisamment
40:48de détails
40:49je ne me fie pas
40:50ni aux rumeurs
40:50ni aux ondits
40:51donc il y aura une inspection
40:53tout va être décortiqué
40:54à l'issue on saura
40:54ce qui s'est passé
40:55et puis on prendra
40:56les mesures
40:56s'il y a lieu de prendre
40:57des mesures
40:57Autre sujet
40:58Autre sujet
40:58il est important
40:59le Sénat a approuvé
40:59ce mercredi
41:00la création d'enquête
41:01sur le scandale
41:01du périscolaire
41:02une enquête
41:02durant laquelle
41:03seront entre autres
41:04auditionnés
41:05Anne Hidalgo
41:06comme Emmanuel Grégoire
41:07et destinés
41:07à faire toute la vérité
41:09alors j'aurais préféré
41:11qu'il soit entendu
41:12devant la justice
41:12ça me paraît
41:14plus adapté
41:15mais cette commission
41:16d'enquête
41:17elle va peut-être
41:17déjà lever
41:19quelques voiles
41:20quelques doutes
41:21je vous propose
41:21de voir le sujet
41:22de Félix Perola
41:25C'est au tour du Sénat
41:26de s'intéresser
41:28au périscolaire
41:29dans le cadre
41:30d'une commission
41:31d'enquête
41:32les sénateurs
41:33promettent de faire
41:34un état des lieux
41:35des violences commises
41:36dans le cadre
41:37du périscolaire
41:38la sénatrice
41:39Les Républicains
41:40Agnès Évrin
41:41est à l'origine
41:42de cette commission
41:43La situation
41:44est devenue insupportable
41:46pour les familles
41:46celle des nombreuses victimes
41:48comme celles
41:48qui ont peur
41:49Cette initiative
41:50est transpartisane
41:51parce que la protection
41:52de l'enfance
41:52transcende
41:53les clivages politiques
41:54confessionnels
41:55ou idéologiques
41:56En toile de fond
41:57la responsabilité
41:58de la ville de Paris
41:59où 132 animateurs
42:01ont été suspendus
42:02dont 52
42:03pour suspicion
42:04de violences sexuelles
42:05ou sexistes
42:06C'est pour ces raisons
42:07qu'Anne Hidalgo
42:08Emmanuel Grégoire
42:09et plusieurs autres élus
42:11seront entendus
42:12Nous allons évaluer
42:13le nombre de plaintes
42:14de signalements
42:15les procédures de contrôle
42:16les modalités
42:17de recrutement
42:18et de formation
42:18des personnels
42:19ainsi que l'organisation
42:20des tempéris scolaires
42:21Notre volonté est simple
42:23tirer tous les enseignements
42:24nécessaires
42:25pour mieux prévenir
42:26détecter
42:27et sanctionner
42:27les violences commises
42:28à l'encontre des mineurs
42:29Les conclusions
42:30devront être rendues
42:32à l'automne
42:32En parallèle
42:34une commission d'enquête
42:35indépendante
42:36sera mise en place
42:37au Conseil de Paris
42:39André Valini
42:40Il y a un problème constitutionnel
42:42Moi je suis évidemment
42:42pour qu'on fasse
42:43toute la lumière
42:44sur cette affaire
42:44horrible du périscolaire
42:46mais la règle constitutionnelle
42:48veut qu'il n'y ait pas
42:49de commission d'enquête
42:50parlementaire
42:50quand une affaire judiciaire
42:51est en cours
42:52André il n'y a pas d'enquête
42:53sur les dysfonctionnements
42:54au sein de la mairie de Paris
42:55et sur la responsabilité
42:56d'Anne Hidalgo
42:56et d'Emmanuel Grégoire
42:57il n'y a pas d'enquête
42:58judiciaire là-dessus
42:58Il y a une enquête judiciaire
43:00sur le périscolaire
43:01Oui mais pas sur les dysfonctionnements
43:02au sein de la mairie de Paris
43:03et c'est l'objet
43:03de la commission précisément
43:05donc ça n'empiète pas du tout
43:06sur l'enquête judiciaire
43:07qui est en cours
43:08On verra
43:09J'imagine qu'ils ont réfléchi
43:11à cela
43:11Oui les services juridiques
43:13du Sénat sont compétents
43:14Gautier
43:14Il faut laisser
43:15Ils sont très compétents
43:17Il faut espérer
43:19que dans l'état
43:19il y a des gens compétents
43:20Et on va écouter
43:21Anne qui est fondatrice
43:22du collectif SES
43:24Périscolaire
43:26Ce qu'on espère
43:27c'est qu'en fait
43:28évidemment
43:28les responsabilités
43:29et c'est ce que les parents attendent
43:30soient identifiées
43:32puisque nous on cherche
43:34dans toute la chaîne
43:35de remonter
43:37les responsables
43:38il n'y a pas que
43:38les animateurs
43:40coupables d'agression sexuelle
43:41qui ont une responsabilité
43:43évidemment on voit bien
43:43que tout a dysfonctionné
43:44donc une commission comme ça
43:46c'est un petit peu
43:47historique
43:47c'est un moment
43:48que les parents attendent beaucoup
43:49pour faire la lumière
43:50à 360 degrés
43:51on a envie de dire
43:52à prendre le temps
43:53de regarder
43:55tous les éléments
43:56qui n'ont pas
43:58qui n'ont pas marché
43:59mais au-delà d'identifier
44:00ce qu'il faut
44:00c'est arriver avec des solutions
44:02à la sortie
44:02des solutions solides
44:03donc quand on passe
44:05à cet échelon-là
44:06ce genre de commission
44:07on peut espérer
44:08en tout cas
44:08nous jugerons des résultats
44:10mais on peut en tout cas
44:11espérer enfin
44:13finalement être entendu
44:13parce que globalement
44:14tous les acteurs
44:15qui se penchent sur le sujet
44:16que ce soit de la convention citoyenne
44:18ou aux parents
44:19à tous les gens
44:20qui sont partie prenante
44:21font le même constat
44:22et proposent
44:23les mêmes choses
44:24et la question
44:24c'est pourquoi
44:25on n'arrive toujours pas
44:26à mettre en place
44:27une protection
44:28en amont
44:29et puis un cadre
44:31légal
44:31national
44:34ce scandale
44:35du périscolaire
44:35n'a pas renforcé
44:36le lien entre la justice
44:37et les français
44:37parce que cette affaire
44:39est arrivée après
44:39la campagne municipale
44:41je me souviens
44:4210 ans sur ce bateau
44:43mais comment se fait-il
44:44qu'il n'y a pas
44:44de garde à vue
44:45comment se fait-il
44:46que personne ne soit enquêté
44:47comment se fait-il
45:02occulté cette affaire-là
45:03occulté
45:05occulté cette affaire-là
45:06évidemment
45:06qui a occulté
45:07cette affaire-là
45:08durant toute la campagne
45:09des municipales
45:11pour opportunément
45:12n'en parler
45:13qu'une fois
45:13que le maire socialiste
45:14avait été élu
45:15mais vous avez raison
45:16de dire que
45:17sur Betaram par exemple
45:18les médias
45:19s'étaient déchaînés
45:20et même aujourd'hui
45:21sur le périscolaire parisien
45:23on ne peut pas dire
45:24que ça fasse
45:25la une des journaux
45:26c'est vrai
45:26on ne peut pas dire
45:27que les enquêteurs
45:28c'est toujours
45:29en fait
45:31si vous voulez
45:33dépêcher
45:33dans votre rédaction
45:342, 3, 4, 5 journalistes
45:37à travailler
45:37vous le faites
45:39bien sûr
45:39si Mediapart
45:41veut déclencher
45:423, 4, 5, 6 journalistes
45:44ils le feront
45:45ils le font souvent
45:46il se trouve qu'entre Mediapart
45:47et Anne Hidalgo
45:47il y avait un lien
45:48et un lien visiblement
45:50parce qu'il y avait
45:51quelqu'un de la famille
45:52je crois
45:52je me demandais
45:53si madame
45:56une personne
45:57dans l'entourage
45:57des journalistes
45:58ne travaillait pas
45:58à la mairie de Paris
45:59enfin bref
46:00c'est souvent
46:01ce qui a été mis
46:01en tout cas
46:02en avant
46:03donc on ne parle pas
46:04d'Anne Hidalgo
46:05pendant des années
46:05dans Mediapart
46:07jamais
46:07si vous faites attention
46:08jamais
46:09bon
46:11ils ne font pas le job
46:12et il y a un autre scandale
46:13qui arrive
46:13c'est l'aide sociale
46:14à l'enfance
46:15l'ASE c'est quelque chose
46:17c'est-à-dire que c'est la double peine
46:18pour les enfants
46:18vous êtes placés
46:19et ensuite vous êtes violés
46:20avec des scandales
46:21de proxénétisme
46:22au sein de l'aide sociale
46:23à l'enfance
46:24et il y a eu des enquêtes
46:25qui ont été faites
46:26il y a eu des reportages
46:28mais ça n'a jamais été
46:28suffisamment médiatisé
46:29alors justement
46:30c'est intéressant André Valini
46:31parce que j'ai entendu cela aussi
46:33est-ce que
46:33le scandale Outreau
46:35et la parole des enfants
46:38qui à l'époque
46:39avaient dit des choses
46:40et ces choses
46:40ces enfants avaient menti
46:43est-ce que
46:44ça n'a pas
46:45décrédibilisé
46:46pendant des années
46:47la parole des enfants
46:49oui on est passé
46:50d'un excès
46:51à l'autre
46:52c'est-à-dire que
46:52jusqu'à Outreau
46:53la parole des enfants
46:54était sacrée
46:55la vérité sort de la bouche
46:56des enfants
46:56et puis Outreau
46:58a montré
46:58que des enfants
46:59avaient à juste titre
47:00dénoncé 4 adultes
47:01qui les violaient
47:02mais qu'ils avaient dénoncé
47:0317 autres adultes
47:04qui n'avaient rien fait
47:06donc effectivement
47:07le balancier
47:08est parti dans l'autre sens
47:09est-ce que ça a influencé
47:10les 20 années
47:11qui viennent de se passer
47:12où la parole des enfants
47:14a peut-être été
47:14moins entendue
47:16et les magistrats
47:17peut-être
47:17forcément
47:18ça influence forcément
47:20forcément oui
47:21vous vous dites
47:22j'ai pas envie
47:22de refaire la même
47:23non mais je pose des questions
47:24dont je sais parfois
47:25les réponses
47:26le président de la société
47:27c'est le principe
47:30c'est le drame
47:31du journalisme
47:32non
47:32c'est le drame
47:33non
47:34enfin oui et non
47:35parce que c'est le drame
47:35des systèmes de pensée
47:37complètement automatiques
47:39globaux
47:39il faut écouter
47:40la parole des femmes
47:41ou il faut rien
47:42mais là vous avez raison
47:43bah oui bien sûr
47:43mais là vous avez raison
47:44bien sûr que j'ai raison
47:45vous n'avez pas toujours raison
47:46non non
47:47souvent hein
47:47quand on regarde les statistiques
47:50mais vous avez raison
47:51bien sûr
47:51il faut se méfier
47:52il me semble qu'il faut
47:54à la fois écouter
47:55les enfants
47:55mais forcément
47:56prendre de la distance
47:58enfin tout ça
47:59est une question
48:00de bon sens
48:00c'est ça qui
48:01c'est-à-dire que
48:03cette notion
48:03de bon sens
48:04qui a existé
48:05pendant des années
48:07j'ai l'impression
48:08on a l'impression
48:09qu'elle existe
48:10peut-être moins
48:10parce que les gens
48:12étaient charpentés
48:13pour avoir du bon sens
48:14non mais
48:14ils savaient ce qu'était
48:15le bien
48:16le mal
48:16et ils étaient capables
48:17d'avoir un jugement
48:18d'avoir de l'acuité
48:19dans le jugement
48:20on a perdu tout ça
48:21il n'y a pas que le bon sens
48:22il y a aussi des professionnels
48:23qui sont aptes
48:24et préparés
48:25au recueil de la parole
48:26de l'enfant
48:27on a obtenu
48:27après la commission
48:28outreau
48:28que dans les gendarmeries
48:29et les commissariats
48:30il y a une pièce
48:31réservée
48:32une pièce spéciale
48:33avec des gendarmes
48:35la pièce Mélanie
48:36des gendarmes
48:37et des policiers
48:37qui sont formés
48:38chaque année
48:38au recueil de la parole
48:40de l'enfant
48:40il est 21h
48:42une dernière info
48:44une dernière info
48:45avant d'être avec
48:45Gauthier Le Bret
48:46le chauffard responsable
48:47de la mort
48:47de la gendarme
48:49Mélanie Lemay
48:49a été définitivement
48:50condamnée ce mercredi
48:51par la cour d'assises
48:52d'appel du Gers
48:53l'homme s'est vu infliger
48:54une peine de 26 ans
48:55de réclusion criminelle
48:56moins que celle
48:57prononcée en première instance
48:59condamnée à 30 ans
49:00de réclusion criminelle
49:01en première instance
49:01le 24 juin 2025
49:03l'auteur s'est vu infliger
49:04donc une peine de 26 ans
49:05le 4 juillet 2020
49:07le gendarme
49:08Mélanie
49:08la gendarme
49:09Mélanie Lemay
49:1025 ans
49:11est décédée
49:12après avoir été
49:13violemment percutée
49:14par un chauffard
49:15qui venait de commettre
49:15trois refus d'obtempérer
49:17le soir même
49:17et interpellé
49:18avec 160 grammes
49:19de cocaïne
49:20Yazine El Al-Zizi
49:22conduisait à plus
49:23de 150 km heure
49:25sans permis
49:25et sous l'emprise
49:26de stupéfiants
49:27il voit donc sa peine
49:28ramenée de 30 à 26 ans
49:30je ne sais pas
49:31ce que vous en pensez
49:32ça s'est passé
49:33en 2020
49:35et effectivement
49:35on peut avoir une pensée
49:36pour Mélanie Lemay
49:37c'était un multi-récidiviste
49:40Boutier-le-Bret
49:41qu'est-ce qu'on va voir ?
49:42Un long format
49:43sur les suites
49:43de l'affaire Liana
49:44avec de nouvelles révélations
49:45évidemment c'est la famille
49:46de l'horreur
49:46la famille de Jérôme B
49:48puisque Jérôme Barrella
49:49puisque le grand-père
49:50est accusé d'avoir violé
49:51ses deux petites filles
49:52et le frère de Jérôme Barrella
49:53est mis en examen
49:54lui aussi pour viol
49:55il était placé en garde à vue
49:56il est ressorti libre
49:57sous contrôle judiciaire
49:58mais donc on se demande
50:00si on n'a pas affaire
50:01à une famille de pédocriminels
50:02et puis on va s'intéresser
50:03aussi au rôle de la femme
50:04de Jérôme Barrella
50:05puisqu'il faut quand même
50:06savoir que les viols
50:07commis par Jérôme Barrella
50:08se passaient à son domicile
50:09où il se servait
50:11de ses enfants
50:11comme d'appât
50:12pour des soirées pyjama
50:13et des soirées pizza
50:14et lors d'une
50:15puisqu'il a été longtemps chômeur
50:16il a été arrêté
50:17en tant que chômeur
50:18mais quand il travaillait
50:19il faisait quelque chose
50:20Pascal
50:21il appelait sa femme
50:22en visioconférence
50:23elle était nue
50:25lors de la visioconférence
50:26et il montrait ça
50:26à ses collègues
50:27donc on va se poser la question
50:28aussi du rôle de sa femme
50:29là-dedans
50:29ce soir dans ce long format
50:30et puis nous terminons
50:31cette émission
50:32en pensant à Charlie Dalin
50:33vainqueur du dernier
50:34Vendée Globe en 2024
50:36il est décédé
50:37dans la nuit de mercredi
50:38à jeudi
50:39il souffrait d'un cancer
50:40le monde de la voile
50:41sous le choc
50:41lui a rendu l'hommage
50:43il était ametin
50:44d'une humeur
50:45stromale
50:46gastro-intestinale
50:47découverte fin 2023
50:49qu'il aura finalement
50:50emporté ce jeudi
50:51à Quimper
50:52c'était le meilleur marin
50:532025
50:53le vainqueur du Vendée Globe
50:56Emmanuel lui a
50:57Emmanuel Macron
50:58lui a rendu hommage
50:59durant
51:00Charlie Dalin
51:01avait conquis
51:02le Vendée Globe
51:02portant en silence
51:04un autre combat
51:06que dites-vous André ?
51:08c'est incroyable
51:09que le cancer
51:09touche même des gens
51:10en pleine forme
51:11sportifs
51:12avec sans doute
51:13une hygiène de vie
51:13une hygiène alimentaire
51:14aussi jeune
51:15c'est terrible
51:1642 ans
51:18merci d'avoir participé
51:20à cette émission
51:20on est jeudi
51:21donc à partir de demain
51:22ce sera l'excellent
51:23Eliott Deval
51:24qu'il sera là
51:24vendredi, samedi
51:26et dimanche
51:26Jean-Marc Lelouch
51:28à la réalisation
51:28David Tonnelli
51:29à la vision
51:29Guillaume Marceau
51:30merci à Benjamin
51:32Nau
51:32à Enzo Cordier
51:33à Cyprien Gollion
51:36et donc documentaire
51:37inédit
51:38à l'instant
51:38il n'y a pas de pause
51:39il n'y a pas de pause
51:40et on se voit derrière
51:41les dernières révélations
51:42chocs
51:43dans l'affaire
51:44Liana
51:44à demain matin
51:45Sous-titrage Société Radio-Canada
51:48Merci d'avoir regardé cette vidéo !
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