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Les invités de #HDPros2 débattent des grands thèmes de l'actualité. Présenté par Pascal Praud du lundi au jeudi et Julien Pasquet le vendredi.

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00:00Maï-Hallaine Trémolet est avec nous, Pascal-Pierre Garbarini, Joseph Massescaron, Gilles-William-Golnadel,
00:06Lui-Huan Ozaï, vous savez qu'en 2010, à 20h, il y avait une émission qui s'appelait 20h Foot.
00:1220h Foot, on commençait l'émission en parlant de football, quand on ne faisait même que ça,
00:16puisque ça s'appelait 20h Foot.
00:18C'était sur quelle chaîne ça ?
00:19C'était sur cette chaîne-là, vous dis-je.
00:21Ah d'accord.
00:22Et à l'époque, on ne vous invitait pas, parce que, bon, vous ne connaissez pas.
00:25J'ai pourtant certaines connaissances.
00:26Et exceptionnellement, ce soir, on va parler football quelques secondes,
00:30parce qu'évidemment, vous savez quand même qu'il y a le match de l'équipe de France dans quelques
00:33minutes.
00:34C'est France-Sénégal, c'est le premier match.
00:35Contre la Hongrie.
00:36Je sais.
00:41Contre la Hongrie, contre le Sénégal.
00:44Vous faites exprès.
00:46Bon, il y a des fans zones.
00:48Pour les supporters souhaitant suivre, les rencontres dans une ambiance collective,
00:51une grande fans zone baptisée Le City a été installée par exemple à Saint-Denis, par Adidas.
00:55Il y a des fans zones un petit peu partout.
00:58Et puis, le match est à New York, dans le New Jersey, dans un stade historique de New York
01:05qui a été refait de nombreux soirs.
01:06Et je vous propose d'écouter Louis Vicks, qui n'est pas en direct, mais qui a été à New
01:10York aujourd'hui.
01:13Oui, ça y est.
01:13Chaque minute qui passe, nous rapprochent un petit peu plus de la fin de cette interminable attente
01:18et de l'entrée en lice évidemment très attendue de l'équipe de France tout à l'heure face au
01:22Sénégal, ici à New York.
01:23Alors, pas tout à fait là où nous sommes, encore à quelques mètres de l'Empire State Building
01:28ou encore du Madison Square Garden, car le match aura lieu au Met's Life Stadium
01:32qui se situe dans le New Jersey à 20 minutes de route, quand ça roule bien.
01:37Autant dire, ça n'arrive que très rarement.
01:40L'enjeu est évidemment important, réussir son entrée en lice,
01:43ne pas reproduire ce qu'il s'était passé en Corée en 2002
01:46lorsque les Bleus s'étaient inclinés d'une manière très surprenante face aux Sénégalais.
01:51Le Sénégal, c'est un adversaire redoutable, jamais, depuis qu'il est à la tête de l'équipe de France.
01:56Depuis 14 ans, Didier Deschamps a été opposé à un tel adversaire
02:00pour démarrer une grande compétition internationale.
02:03Les champions d'Afrique en titre sur le terrain, ils se considèrent comme cela.
02:07Sadio Mané et les Sénégalais, après ce qu'il s'est passé
02:10lors de la dernière finale de la Coupe d'Afrique des Nations face au Maroc.
02:14Maîtriser ses émotions, être concentré mais décontracté.
02:18Voilà les clés délivrées hier par le sélectionneur Didier Deschamps.
02:22On peut compter évidemment sur son expérience pour mettre ses joueurs dans les meilleures conditions possibles.
02:27Ils seront soutenus car les maillots de l'équipe de France fleurissent ici à New York depuis notre arrivée.
02:33De plus en plus au fur et à mesure d'ailleurs que l'on se rapproche du coup d'envoi.
02:36Ils seront officiellement 5000 dans les tribunes tout à l'heure du stade
02:40avec une capacité à plus de 80 000 places mais on est sûr et certain qu'il y aura encore
02:46un petit peu plus de maillots bleu blanche.
02:48Il y a donc 5000 Français.
02:49On était ce matin, parce qu'il était 10 heures quand on était sur l'antenne d'Europe 1,
02:54avec un supporter qui passe 15 jours là-bas.
02:57C'est un homme qui prend ses vacances.
03:00Un supporter, il avait 33 ans, c'est un commercial.
03:03Il nous expliquait qu'il va rester 15 jours, ça lui coûte entre 5 et 6 000 euros quand même.
03:08Ce n'est pas donné.
03:10entre les Airbnb, les hôtels, il n'y a même pas pensé parce que c'était trop cher.
03:15Évidemment de pouvoir vivre sur place.
03:17Et puis les billets.
03:18Les billets, il avait lui acheté un billet à 60 euros, ça va jusqu'à 250 ou 300 euros.
03:23Et je ne parle même pas des places VIP.
03:25Ça, c'est des places seules.
03:26Bon, c'est quand même un investissement.
03:28Mais bon, il y a beaucoup de supporters qui sont comme ça.
03:30Et ils étaient dans les rues de New York.
03:32Vous allez voir cette petite séquence dans les rues de New York aujourd'hui.
03:39Alors, c'est des supporters gentils.
03:41Je le dis pour Gilles William, il ne connaît pas la sociologie des supporters.
03:45Mais le supporter qui se déplace généralement comme cela, ce n'est pas le hooligan.
03:51Vous ne lisez pas le hooligan.
03:53Et vous, par contre, entre l'Argentine et l'Algérie, les supporters, c'était un peu différent.
04:02On en parlera, mais je voulais vous faire écouter Ousmane Sonko.
04:06Vous savez qui est Ousmane Sonko ?
04:07Bien sûr, il est très bien.
04:08C'est le président.
04:09Oui, c'est un proche de...
04:11Il est légèrement homophobe.
04:12Oui, mais c'est surtout un proche de la France insoumise.
04:16Il est sur la ligne de la France insoumise.
04:17Ils ont défendu Bex et ongles.
04:19Il est le président de l'Assemblée nationale sénégalaise.
04:21Il a été invité à donner son pronostic pour la rencontre France-Sénégal de ce mardi soir au Mondial.
04:25Et il a dit cette chose invraisemblable.
04:27Et en France, que personne, évidemment, n'en aurait dit.
04:30Il a dit, quoi qu'il arrive, c'est l'Afrique qui aura battu l'Afrique.
04:34En parlant de France-Sénégal.
04:35Donc, je vous propose d'écouter Ousmane Sonko et on en parle ensemble.
04:40Dans tous les cas, ce n'est qu'un match de football.
04:43Mais pour avoir une lecture politique de ce match,
04:48quel que soit le vainqueur, c'est l'Afrique qui aura battu l'Afrique.
04:50Et ça me ramène à une des questions dans les relations entre la France et l'Afrique.
05:04Rien qu'avoir la configuration de l'équipe nationale française
05:07nous ramène à comprendre où se trouve le besoin en réalité.
05:11Et le message que je lance toujours aux Africains,
05:14c'est que si on sait connaître notre valeur et l'assumer.
05:17– C'est l'Afrique qui aura battu l'Afrique.
05:20Vous imaginez si c'est un représentant politique français qui dit cela ?
05:24– C'est inconcevable.
05:25Ce n'est même pas une option.
05:27Dans le contexte actuel, dire cela n'est même pas une option.
05:30Le fait que ce soit un étranger qui le dise,
05:32au moins, ça nous permet d'en débattre
05:34et de poser un certain nombre de problématiques.
05:36Voilà, ça vient de l'extérieur, donc c'est autorisé.
05:39Si ça venait de l'intérieur, ce serait une horreur absolue
05:42et vous auriez un scandale politico-médiatique pendant un minima plusieurs jours.
05:46– Ce n'est pas aussi simple que ça.
05:48Bon, c'est vrai que c'est un point de vue racisé.
05:50C'est vrai aussi que la diversité, on peut parler de la diversité à l'opéra,
05:54moins dans une équipe de football française.
05:56Mais pardon, et vous avez la LICRA de Paris,
05:59que je ne mélange pas avec la LICRA en général,
06:01qui avait dit que la Croatie avait perdu
06:06parce que ses joueurs étaient trop blancs.
06:09Ça, vous pouvez le dire, vous voyez ?
06:11Mais mon imagination était impuissante à décrire la réaction
06:14si je disais que telle équipe avait perdu,
06:17parce que ça ne me viendra pas l'idée d'ailleurs,
06:18parce qu'il y a trop de noirs.
06:19Vous voyez la différence de traitement ?
06:22– Non, moi je rejoins complètement ça.
06:23– Je pense que c'est une des rares personnes
06:25qui est autorisée à dire ça sans qu'il n'y ait.
06:27Il n'y a pas eu de polémique aujourd'hui.
06:28On n'a pas vu énormément cette vidéo tournée
06:30sur les réseaux sociaux, etc.
06:32Et c'est juste d'où ça vient.
06:33Si ça vient d'Ousmane Sonko, ça n'est pas un problème.
06:35– Mais tant mieux, ça permet de poser les choses
06:36et de savoir de quoi on parle, tant mieux.
06:38– Oui, mais ça n'a pas tellement ouvert de débat,
06:40si on regarde bien finalement.
06:41Ça n'a pas été ébruté.
06:43– Enfin, on pourrait quand même dire à M. Sonko,
06:48gentiment, qu'une bonne moitié de l'équipe sénégalaise
06:54vient de France.
06:55Et ce sont sans doute des Français.
06:57Donc ils ont été formés…
06:58– Dans la double nationalité.
06:59– Non, mais ils ont été formés en France.
07:01– L'équipe du Maroc a commencé le match
07:03l'autre jour.
07:04Il y avait 11 joueurs sur le terrain.
07:06Aucun n'était né au Maroc.
07:07– Voilà.
07:08Mais ils avaient tous la double nationalité.
07:10Beaucoup en Espagne étaient né.
07:11Beaucoup étaient né en France.
07:13Et ils ont choisi…
07:14Il y a un joueur qui vient de choisir le Maroc
07:16qui était en équipe de France Espoir il y a 4 mois.
07:17Très, très bon joueur de football d'ailleurs.
07:19Et c'est peut-être une perte pour le français.
07:21Il s'appelle Boadi, je crois.
07:23– Vous qui êtes un grand amateur de football ?
07:25– Inadmissible.
07:26Pour moi c'est inadmissible.
07:27C'est scandaleux.
07:29– Ce qu'a dit…
07:29– Ah oui, de dire ça, mais c'est contre le sport en fait.
07:34Parce que le sport, il n'y a pas de race.
07:37Ça n'existe pas en fait.
07:38C'est de parler comme ça.
07:40Moi, c'est une négation du sport.
07:42Et ce personne, il est quoi ?
07:44Il est président de…
07:45– Président de l'Assemblée nationale au Sénégal.
07:47– L'Assemblée nationale, parce qu'il s'est fait virer
07:48quand il était Premier ministre.
07:49– Donc, je ne sais pas.
07:50– Avec des prises de position sur l'homosexualité.
07:53– Une loi, il a pondu une loi.
07:55– Je ne sais pas en fait.
07:57Le sport, c'est la communion, normalement.
07:59Et puis, il ne sait pas la politique.
08:01– Ça fait longtemps que ce n'est plus la communion.
08:02– Là, vous êtes un peu naïf.
08:04– Oui, je suis naïf.
08:05– Mais c'est moi.
08:07– Vous voulez que je vous…
08:07– Le point de Bob…
08:09– Mais c'est bon.
08:10– En 68, je suis naïf.
08:13– Je suis naïf, mais normalement, ça devrait être ça.
08:16– Ça devrait être ça.
08:17– Vous voulez que je…
08:18Les Jeux de 36, à chaque fois, le sport a été instrumentalisé par…
08:25– Vous avez raison.
08:26– Bien sûr, l'Argentine en 78, le général Videla, enfin, je peux vous en citer.
08:30– Oui, mais bon.
08:32– Bien sûr.
08:32– Beaucoup.
08:33– On a le droit d'être candidat.
08:34– L'Argentine, la Coupe du Monde, elle est complètement achetée.
08:37Complètement achetée.
08:38– Bah oui, évidemment.
08:39Il fallait que l'Argentine gagne.
08:40– Mario Campes.
08:41– Mario Campes.
08:42– Un jour, il fallait qu'ils gagnent 6-1, ils ont gagné 6-1.
08:45C'était un gardien qui s'appelait Kiroga, qui était dans les buts.
08:47Bon, mais peu importe.
08:48Je ferme la parenthèse.
08:50Donc, le sport a toujours été instrumentalisé par la politique.
08:54– L'Argentine va jouer ce soir aussi contre l'Algérie.
08:56– Mais vous savez quelle heure…
08:57– Non.
08:57– Et ça va être un test, ça aussi.
08:59– Oui.
08:59– Algérie-Argentine, c'est à 3h du matin.
09:02– Oui.
09:02– Bon, il y a des supporters de l'Algérie en France.
09:06– Quelques-uns, oui.
09:07– À 3h du matin.
09:08– Oui.
09:09– Bon.
09:10Vous imaginez, si vous avez le malheur de vivre juste à côté, vous vous levez à 5h ou 6h du
09:14matin pour aller travailler,
09:16vous allez passer une bonne nuit.
09:17– Oui.
09:17– Je pense que ça peut être…
09:19– Et si tous les matchs, si tous les matchs sont à 3h du matin de l'Algérie et qu
09:24'il y a un grand nombre de supporters,
09:26ça peut être effectivement…
09:28– Et s'il y a réclamation, si l'arbitre s'est mal comporté, etc.
09:33Il peut y avoir aussi peut-être un déchaînement ou quelque chose comme ça, vous ne pensez pas ?
09:38– À 3h du matin, je n'en sais rien.
09:39Je pense que les gens vont venir à 5h du matin.
09:42– Parce qu'ils sont bien à fond.
09:43– Mais ça fait partie des interrogations.
09:46En fait, ce soir, au-delà du match, il y a l'aspect football.
09:48Il y a deux questions qui vont nous intéresser.
09:50Est-ce qu'il va y avoir des incidents après le match ?
09:53Il y a 2000 policiers, je ne suis pas sûr qu'il y ait des incidents ce soir.
09:57Je ne suis pas sûr que…
09:59Il y a la fête de la musique qui arrive, ils sont beaucoup plus inquiets sur la fête de la
10:02musique, nos amis policiers.
10:03Et la deuxième chose, c'est ce match, effectivement, Argentine-Algérie, en France, comment ça va se passer ?
10:10– Mais quelle serait l'information ?
10:11Est-ce qu'il y a déjà eu des incidents après la Cannes, dans mon souvenir, où la France ne
10:16jouait pas, par exemple ?
10:17– Il y a régulièrement des débordements.
10:20– Ils ne sont pas du tout liés à un match sur l'équipe.
10:23– Ils viennent célébrer ? Ils viennent sur les champs pour célébrer la victoire ?
10:27– Quelle information vous en retireriez ? Parce que finalement, on sait un peu à quoi s'attendre, 3h du
10:32matin ou pas.
10:33– Non, l'information que j'en retirerais, c'est si cette Coupe du Monde va se passer calmement ou
10:38pas.
10:38– Ah oui, si c'est une entrée en liste qui commence mal, effectivement, on est parti pour un moment.
10:43– Est-ce qu'on peut imaginer qu'après ce qui s'est passé, peut-être qu'il y a
10:47un peu de pédagogie qui a été faite ?
10:49Que sais-je ?
10:50– Oui.
10:50– Vu la sévérité en plus des…
10:53– Ah oui, ça j'aime, j'aime beaucoup ça.
10:54– Vu la sévérité des sanctions.
10:56– J'aime beaucoup votre concept de pédagogie.
10:57– Bon, je peux faire une incidence non footballistique ?
10:59– Oui.
11:00– C'est que ce que montre pour moi cette intervention, et ça me fait vraiment mal au cœur,
11:04c'est que le Sénégal, qui a tout pour être un grand pays, s'enfonce, n'arrête pas de s
11:09'enfoncer.
11:10C'est-à-dire, où est passé le Sénégal de Léopold César Senghor ?
11:13Où est-ce qu'ils sont passés ?
11:14– Bah oui, quand même.
11:15– Parce qu'en France, il n'y a pas des gens aussi qui racisent exactement le même problème qu
11:20'au Sénégal.
11:21– Bon, des débordements.
11:22– Ah mais il n'y a pas que ça, non mais là, il n'y a pas que ça.
11:23On parle de ça, on parle en effet de l'homophobie, des lois de répression, des lois politiques, c'est
11:29un ensemble.
11:30– Le Sénégal s'enfonce, c'est un pays qui s'enfonce, il a tout pour réussir, il s'enfonce.
11:34– C'est vrai, des débordements.
11:36Et puis on aura une pensée pour notre ami Philippe Diallo,
11:38parce que Philippe Diallo, qui est né à Nantes,
11:40qui a joué d'ailleurs au FC Nantes quand il était jeune,
11:43il est président de la Fédération Française de Football,
11:45et son père venait du Sénégal.
11:48Donc ce soir, il est président de la Fédération Française de Football,
11:50et il aura une double, forcément, son cœur, j'imagine, sera touché de rencontrer le Sénégal.
12:01Les débordements, vous parlez d'Algérie-Argentine, ça, ça s'est passé à New York.
12:04– Oui, ils sont bien venus.
12:05– Ben oui, effectivement, voyez ces images.
12:28– Ce qui est intéressant de noter, c'est que des débordements,
12:30il y en aura peut-être en France, mais il n'y en aura pas au Maroc et en Algérie.
12:33– Bien sûr que nous.
12:34– Là, après Maroc et Brésil, il n'y a pas eu un débordement,
12:37il ne s'est rien passé.
12:39Est-ce que les habitants ont quelques craintes ?
12:41Ils ont été interrogés par les équipes de CNews.
12:45– Moi, je pense effectivement qu'il y a des risques,
12:47parce que chaque fois qu'il y a un match où l'équipe de France est impliquée,
12:51il y a toujours des débordements, qu'on gagne, qu'on perde,
12:55c'est toujours un peu la même chose, donc ce n'est pas improbable.
13:00– Vous faites en sorte d'éviter quand même les soirs de match d'équipe de France d'être dans
13:03Paris ?
13:04– Oui, surtout pour les enfants.
13:06On dit aux enfants de ne pas venir.
13:07Nous, on ne vient pas trop, mais surtout on dit aux enfants de ne pas venir.
13:10C'est un peu dommage, oui, parce que ça devrait être une fête.
13:14On se retrouve à être contraints de ne pas sortir
13:16ou de recommander aux enfants de ne pas sortir,
13:20alors que ça devrait être un moment de fête et de communion tous ensemble.
13:23– Il y a de quoi à craindre, parce que même pour une seule victoire de la Ligue des champions,
13:29ça se passe mal. Supposons que demain, la France gagne le Sénégal,
13:34ils pourront profiter de ça pour faire n'importe quoi.
13:37– Alors dites-moi, rentré en liste de l'équipe de France face au Sénégal en tant que Parisien,
13:40est-ce que vous avez des craintes, des risques de débordement dès le premier match ?
13:43– Oui, comme pour les autres matchs. La police, ça ne fait rien, jamais.
13:47On croit qu'il n'y a pas de canons en haut en France.
13:50Les autres pays, il y a des canons en haut, pas chez nous.
13:52– Que vous voulez, avenue Clébert, pour le match du PSG,
13:56les types, ils tiraient au mortier à plat.
13:58Ils ne tiraient pas au ciel, ils étaient là, ils tiraient à plat.
14:02Donc ils visent bien les gens, ils visent bien la police, ou j'en sais rien, les voitures, ce que
14:06vous voulez.
14:07– Avenue Clébert, c'est en plein 16e arrondissement,
14:09et ça relie l'arc de triomphe au Trocadéro.
14:12Voilà ce qu'on pouvait dire sur ce sujet ce soir.
14:15Je ne vous demande pas un pronostic, M. Golnadel.
14:18– Non, mais je ne le garde pas, moi.
14:19– Mais en revanche, je peux le demander à Pascal Pierre,
14:21qui est un grand spécialiste de football.
14:23– De zéro.
14:24– De zéro.
14:24– Je suis incapable de vous dire.
14:27– C'est vrai ?
14:28– Johan, vous n'êtes pas…
14:29– Non, pas du tout, non.
14:29– Vous savez à peine que le ballon est rond.
14:31– À peine quoi, pardon ?
14:32– Que le ballon est rond.
14:35– Parce qu'insultant, Pascal.
14:36– Non, mais bon.
14:38– Et Joseph, vous n'êtes pas fan…
14:41– Bon, écoutez…
14:42– Le Tom Garbarie dit…
14:43– C'est un peu de zéro, là.
14:45– Moi, je dis « Allez, les Bleus, vive des champs,
14:47et gloire à Michael, à Kylian, à Ousmane, à Adria ».
14:53Voilà, c'est une grosse équipe, c'est une des meilleures équipes de tous les temps.
14:55– Ils jouent bien au football, ils arrêtent de faire de la politique,
14:57c'est ce qu'on peut leur souhaiter.
14:58– Moi, ils n'en font pas, ils n'en font pas un peu.
15:00– Ils soutiendraient M. Glez, est-ce que ça m'arrangerait quand même ?
15:04– Je crois qu'ils ont soutenu…
15:06– Non.
15:06– Ils n'ont pas eu un mot.
15:07– Non, mais les parents de Christophe Glez ont gentiment déploré…
15:11– Mbappé a refusé d'avoir un mot.
15:13– Exactement.
15:14– Dans l'actualité, et je regarde le chrono avant la fin de la première mi-temps,
15:19si j'ose dire, Nicolas Gé, ancien animateur périscolaire à l'école Titon,
15:23dans le 11e arrondissement de Paris, a été jugé pour harcèlement et agression sexuelle
15:27sur neuf fillettes.
15:28Il a été relaxé par le tribunal correctionnel.
15:29Donc c'est toujours délicat pour nous de parler d'un sujet, puisqu'on n'a pas accès au dossier.
15:34On n'a pas accès précisément.
15:36Mais on est quand même étonné, parce que le tribunal, paradoxalement,
15:41a trouvé qu'il y avait des gestes inappropriés.
15:44Donc s'il y a des…
15:45On peut peut-être voir le sujet d'abord.
15:46– D'accord.
15:47– On voit le sujet d'Adrien Fontenot.
15:50– Le procureur avait requis 18 mois de prison avec sursis.
15:55Nicolas Gé a finalement été relaxé par le tribunal correctionnel
15:59de Paris.
16:00Accusé d'agression sexuelle par neuf enfants, l'animateur de 47 ans
16:04a bien eu un comportement inapproprié selon l'instance, qui ajoute dans son verdict.
16:09– Les éléments fournis par l'enquête n'ont pas permis de démontrer
16:13le caractère humiliant et dégradant des gestes reprochés.
16:16Il aurait dû faire l'objet de rappels à l'ordre et d'une formation.
16:19Un jugement qui a du mal à passer auprès des parents.
16:22– Je suis indignée et en colère.
16:25Ce verdict traduit la lâcheté systémique d'institutions et de tribunaux d'une indulgence
16:30coupable.
16:31– Nous, on va dire à nos petites filles qu'elles ont bien fait de parler.
16:34On ne leur dira pas que ça a juste permis à cette personne de se faire licencier
16:37et que demain, cette personne pourra travailler avec d'autres enfants sans qu'il n'y ait
16:41absolument aucune trace dans son passé de ce qu'il a pu faire aujourd'hui.
16:45– Décision incompréhensible pour les partis civils également.
16:49L'agent avait pourtant été suspendu en octobre 2024 et placé sous contrôle judiciaire.
16:54– Je ne suis pas du tout évidemment d'accord avec cette analyse.
16:57À mon sens, l'infraction d'harcèlement sexuel, elle, était constituée.
17:00Et nous espérons que le parquet interjettera appel et qu'on aura l'occasion d'aller
17:04devant la cour d'appel pour que ce dossier soit à nouveau jugé.
17:09– Nicolas Gérolaxé, le périscolaire parisien n'en a pas fini d'être secoué.
17:14Depuis début 2026, 31 agents ont été suspendus pour des suspicions de violences sexuelles.
17:20– Restez avec nous parce que vous allez réagir et je sais que vous avez fortement envie
17:25de réagir, notamment vous, Géloïlam Golnadel.
17:27A tout de suite.
17:28– C'est la deuxième partie de l'heure des pros.
17:33Et je vous rappelle que Nicolas Gé, ancien animateur périscolaire à l'école Titon
17:37dans le 11e arrondissement de Paris, a été relaxé aujourd'hui par le tribunal correctionnel.
17:41Il était jugé pour harcèlement et agression sexuelle.
17:44Écoutez, avant de vous donner la parole, la mère d'un des enfants.
17:49– Il est temps que le système prenne à son tour ses responsabilités et se réforme en profondeur.
17:54Qu'il soit à la hauteur de ses petites filles dans leur épreuve.
17:58Elles ont pu compter sur un premier rempart.
18:00Une fois les révélations faites, la chaîne humaine a fonctionné.
18:04Les parents, la directrice, la police, tous les ont écoutés, tous les ont crus.
18:10C'est un progrès notable dans une société qui, trop souvent, mûre le calvaire des enfants dans le silence.
18:16Cette affaire révèle d'intolérables angles morts.
18:19Des harcèlements et des agressions sexuelles ont été commis sous les yeux d'adultes aveugles.
18:25Plus grave encore, la CASP et la ville de Paris ont sciemment choisi de protéger l'institution et l'agresseur,
18:30sacrifiant les enfants sur l'autel de leur réputation.
18:33Quant à la justice, elle vient de prononcer une relaxe totale.
18:38Ce verdict traduit la lâcheté systémique d'institutions et de tribunaux d'une indulgence coupable.
18:44En réduisant les enfants à de simples objets dont on pourrait disposer ou que l'on pourrait détruire,
18:49le signal envoyé est d'une gravité absolue.
18:52C'est garantir l'impunité aux criminels, leur offrir un terrain de jeu et les encourager à continuer.
18:58Une étape judiciaire s'achève aujourd'hui et elle met en lumière de trop nombreuses failles.
19:03Ce que je ne saisis pas, c'est que le tribunal reconnaît des gestes déplacés de cet animateur.
19:08Il y avait trois témoignages dénonçant des attouchements sur la poitrine.
19:14Il y a des témoignages certifiant que cet animateur racontait des histoires mettant en scène des viols et des meurtres
19:22à des enfants de 3 ans et 4 ans.
19:26Les réquisitions du parquet n'étaient pas très fortes.
19:32D'ailleurs, c'était 18 mois exorcis.
19:34Et c'est là, relaxe.
19:36Mais oui, on peut être interrogé.
19:38Et en même temps, je le dis, on n'était pas dans le procès.
19:40On ne connaît pas tout le dossier.
19:42Ça aurait été bien d'entendre aussi l'avocat de la défense.
19:44Je me permets de vous le dire, quand même.
19:46Je vais vous dire quelque chose.
19:47Je sais que je ne vais pas me faire que des amis.
19:49Je suis désolé pour les parents qui viennent de s'exprimer.
19:51Je ne parle pas qu'en avocat non plus.
19:53Je suis quelqu'un de répressif.
19:55J'ai commis hier dans le Figaro un article où je m'en prends à la justice et notamment dans
20:00ces affaires-là.
20:01Mais il faut faire attention.
20:03Il faut faire surtout attention dans ces moments de saine ébullition, de saine colère, qu'il n'y ait pas
20:09de dégâts collatéraux.
20:10Ce dossier-là, je ne le connais pas.
20:12Vous ne le connaissez pas.
20:13Il y a des témoignages.
20:14Il faut se méfier.
20:15Donc je dis simplement que, alors là, sur le plan médiatique, il faut éviter vraiment les emballements médiatiques.
20:24Je ne dis rien d'autre.
20:26Oui, mais vous ne dites rien, mais on sent que vous ne dites rien.
20:29Mais si, vous dites.
20:30Oui, bah oui, bah oui, pardon.
20:32Et c'est toujours pareil.
20:33Et vous allez toujours du même côté.
20:35C'est bien connu que je suis un grand laxiste.
20:37Non, mais là-dessus, écoutez, sur ces violences...
20:40Écoutez-moi, moi j'ai été frappé par l'affaire de Loïc Seychère dans les emballements de viols où il
20:46a passé dix ans en prison et après, sa soi-disant victime, a reconnu qu'elle mentait.
20:52J'ai peur, pardon, j'ai peur.
20:55Alors, voilà, ils ont jugé, c'est tout ce que j'ai à dire, le parquet fera peut-être appel,
21:01je ne sais pas, mais attention à l'emballement médiatique dans ces moments-là.
21:04C'est tout ce que je dis.
21:05Oui, mais on ne fait jamais rien, quoi.
21:07Bah oui, non, mais ça n'a rien à voir.
21:08Mais si, parce qu'on ne sait jamais rien.
21:09C'est vrai que vous citez un exemple.
21:12En fait, globalement, à chaque fois qu'elle a une parole de plaignante, vous dites, attention, attention.
21:19Ah, j'ai peur.
21:20Mais là, il y en a beaucoup dans cette affaire.
21:22Moi, je reproche à la justice de ne pas agir.
21:25Je reproche à la justice de ne pas condamner sévèrement quand elle condamne.
21:30Mais, pardon, quand je ne connais pas le dossier et qu'elle relaxe, je ne dis rien.
21:34Ce n'est pas pareil.
21:36Mais si on égare le dossier, je ne m'intéresse pas au dossier spécifiquement.
21:39Est-ce que vous comprenez que cette dame ait besoin de s'exprimer dans les médias ?
21:42Parce que ce qui est intéressant dans ce qu'elle raconte, c'est qu'elle a quand même un sentiment
21:45d'abandon à plusieurs niveaux.
21:46Au niveau du périscolaire, d'abord.
21:49Au niveau du politique aussi.
21:50Elle a été complètement lâchée par la ville de Paris et elle termine par la justice.
21:54Mais comment vous voulez empêcher qu'il y ait un épargnement médiatique pour quelqu'un de quelque chose d'aussi
21:58fort ?
21:58Non mais attendez, je ne dis pas, je ne dis pas.
22:00Mais si elle se trouve, même elle a raison.
22:02Je dis pardon d'être prudent.
22:05Elle est convaincue, je suis certain, et elle est de bonne foi.
22:10Pardon d'être prudent.
22:11C'est tout.
22:12Je rappelle que vous êtes avocat pénaliste.
22:16Je pense qu'il faut attendre ce que va faire le parquet, puisque le parquet a la connaissance du dossier.
22:21Donc on va voir si le parquet fait appel ou non.
22:23Puisque lui, il peut penser au vu des éléments qui sont dans le dossier.
22:29Il a quand même requis 18 mois avec sursis.
22:31Mais il n'a pas demandé la relaxe à l'audience.
22:34Il aurait pu le faire.
22:35C'est un parquet, il aurait pu dire, au vu des déclarations qui ont été faites par le prévenu, je
22:41retire mon accusation.
22:42Bon, il ne l'a pas fait, ça c'est le premier point.
22:45Le second point, moi ce que je ne comprends pas dans cette affaire du périscolaire, pardonnez-moi,
22:51on a l'impression qu'il y a eu une vague à un moment donné de sélection de personnes
22:58qui ont été prises parce qu'il manquait de personnel pour faire face aux demandes qu'avaient ces maternelles et
23:06ces écoles.
23:07Et donc, parmi ces gens-là, il y avait des personnes douteuses, suspectes,
23:12et auxquelles on voit aujourd'hui reprocher des faits graves.
23:16Je ne comprends pas pourquoi il n'y a pas une saisine globale des affaires.
23:20Et pourquoi c'est séquencé.
23:21C'est ça que je ne comprends pas.
23:23Je ne comprends pas pourquoi le parquet, il ne fait pas, entre guillemets, une enquête générale
23:28sur tout le problème du périscolaire de telle période à telle période.
23:33Parce qu'en séquençant, on ne voit pas le problème.
23:37Parce qu'une responsabilité individuelle, bien évidemment,
23:41et Gilles William a tout à fait raison, c'est qu'on entend la défense,
23:45elle s'explique et on isole un cas.
23:48Mais on a l'impression que ce n'est pas qu'un cas, c'est général.
23:53Justement, le cas dont nous parlons, au total, ce sont neuf fillettes qui ont dénoncé le harcèlement
23:58et trois, les agressions sexuelles en octobre 2024.
24:02Depuis, Nicolas Gé avait été suspendu de l'établissement et il avait été placé en contrôle judiciaire.
24:07C'est un homme de 47 ans qui travaillait depuis une dizaine d'années à l'école Titon
24:11et depuis une vingtaine d'années auprès d'enfants.
24:13Il était accusé d'avoir multiplié les comportements déplacés à l'égard de ses élèves de CM2.
24:17Le parquet de Paris avait notamment rapporté l'usage de surnoms tels que
24:21« mon bébé d'amour », « ma délicieuse » ou encore « mon cœur » donné aux fillettes.
24:25Et d'après les témoignages, l'animateur leur imposait également des câlins forcés,
24:29racontait des histoires, je l'ai dit tout à l'heure, mettant en scène des viols et des mœurs,
24:32dessinait des personnages d'adolescentes hyper sexualisées lors d'ateliers manga.
24:37Tout ça, ce sont des faits.
24:39Trois d'entre elles dénonçaient également des attouchements sur la poitrine.
24:42Je vous propose d'écouter Anne qui est du collectif SOS Périscolaire
24:47et qui avouait sa sidération.
24:49Évidemment, c'est un peu la sidération.
24:52Déjà que les réquisitions étaient pour nous extrêmement faibles.
24:56La relaxe totale est évidemment pour les parents, en particulier d'enfants,
25:02partout dans le pays, complètement incompréhensible.
25:05D'autant que si on se penche sur ce qui a été dit, le tribunal reconnaît des comportements inappropriés.
25:12Mais les magistrats ont estimé que les faits et gestes,
25:16donc pour mémoire, on parle de toucher la poitrine d'une enfant,
25:21on parle de les appeler mon trésor, de dire qu'on a envie de leur faire des baisers partout,
25:24mais qu'on ne peut pas, leur parler de viol, leur faire dessiner des femmes dans des positions suggestives,
25:30et bien que tout ça ne relevait pas d'un caractère humiliant pour les enfants,
25:36mais que le comportement de l'animateur était inapproprié.
25:39Mais s'il est inapproprié, il doit y avoir condamnation.
25:42C'est un peu ce que je vous disais.
25:44Je l'assure, ce n'est pas très compréhensible.
25:46Écoutez Yves Tolidaneau, avocat, et après Joseph, je vous donne la parole,
25:50mais Yves Tolidaneau qui était un avocat des partis civils.
25:53Oui, cette décision scandaleuse, c'est encore une nouvelle gifle au visage des victimes et de leurs parents,
26:00une gifle au visage des Français.
26:01Mais ce qui est étonnant, c'est qu'on nous dit que l'infraction n'est pas assez caractérisée,
26:05mais en même temps, les juges reconnaissent qu'il y a des gestes et des propos qui sont inappropriés.
26:09L'enquête apparemment nous ramène des termes glaçants.
26:13Cet individu qui aurait appelé les enfants « mon cœur »,
26:16qui aurait touché la poitrine de certaines,
26:18qui aurait raconté d'histoires de viol,
26:20qui aurait mis sur les genoux, qui aurait dit à une jeune fille
26:23« si je pouvais, je t'embrasserais, je ferais des bisous partout ».
26:25Et lorsqu'on a ça, on considère que l'individu n'est pas dangereux.
26:29Alors moi, je dis quelque chose.
26:30Je demande aux magistrats qui aujourd'hui ont pris cette décision,
26:32qui peut-être ont des enfants bas âge,
26:34puisque vous relaxez cet individu,
26:36ça veut dire que vous considérez qu'il est inoffensif pour les enfants,
26:39puisqu'il peut travailler dès demain matin.
26:40Eh bien, je leur demande de prendre cet individu comme nounou pour leurs enfants.
26:44S'ils sont corrects avec eux, s'ils sont cohérents,
26:47ils vont dire « puisqu'on considère qu'il n'est pas dangereux, on l'a relaxé,
26:50pas de problème, je prends mes enfants, je confie mes enfants à cet individu ».
26:54Et s'ils ont la moindre réticence, c'est que la décision n'est pas bonne.
26:57– M. Toledano était dans le dossier, il n'était pas dans le dossier,
27:00il est avocat et c'est un témoin extérieur.
27:02Mais vous voyez, on parle beaucoup de justice.
27:04C'est incompréhensible de dire « il y a des gestes inappropriés »
27:08et vous ne serez pas sanctionné.
27:10C'est incon... Je ne peux pas vous dire autre chose.
27:12Moi, je ne le comprends pas.
27:15Vous, vous êtes avocat, peut-être que vous le comprenez,
27:17mais le public ne le comprend pas.
27:19– Je ne suis pas avocat, mais j'entends très bien ce que dit Jouïa.
27:22C'est-à-dire que le tribunal dit « les faits qui sont présentés sont des faits graves ».
27:27Et là-dessus, il n'y a aucune ambiguïté.
27:29Je dis ça parce qu'on peut, en continuant nos discussions,
27:33trouver que le tribunal considère que finalement, ce ne sont pas des problèmes.
27:36Non, c'est faux.
27:36Le tribunal dit que ce sont des faits graves.
27:38Mais il dit aussi également qu'il n'y a pas la preuve que ces faits aient été réalisés.
27:44– Non, mais si, pardonnez-moi.
27:46– Je ne crois pas qu'ils disent ça.
27:47– Mais si, pardonnez-moi.
27:49– Si c'est grave, si c'est des faits graves, il faut être sanctionné.
27:52– Mais non, mais attendez, juste une seconde.
27:54Ils sont sanctionnés s'il y en a la preuve,
27:56mais le tribunal dit que…
27:58– Mais qu'est-ce que vous appelez la preuve ?
28:00C'est du témoignage.
28:00Comment voulez-vous apporter une preuve ?
28:02C'est des enfants qui parlent.
28:04– Mais pardon, parce que vous considérez que la voix du plaignant est généralement…
28:09– Mais alors, on arrête tout…
28:11– Mais pas du tout.
28:12– Mais pourquoi cet homme est allé devant un tribunal ?
28:15– Je remarque juste quand même.
28:15– Il faut arrêter à faire l'enquête à ce moment-là.
28:17– J'ai un tout petit peu regardé, pas curiosité.
28:19– Mais non, mais vous ne voulez pas entendre…
28:20– C'est toujours les mêmes discussions d'ailleurs.
28:22– Mais non, non, non.
28:23– Vous ne voulez pas entendre les plaignants.
28:24– Vous voulez.
28:26– Non, ce n'est pas les plaignants.
28:27– Est-ce que vous comprenez que la vie, c'est compliqué ?
28:30Que les dossiers sont compliqués ?
28:31Que peut-être, peut-être, je ne connais pas le dossier,
28:33peut-être qu'il a dit « mon cœur »
28:36et peut-être qu'il a dit « chéri » en parlant à des mômes,
28:40mais peut-être qu'il n'y a pas de geste inapproprié.
28:43Peut-être que tout ce qui est dit n'est pas totalement exact.
28:46Ça s'appelle un dossier.
28:48– Non, mais pardon, mais compte tenu de la situation et du contexte,
28:52on pourrait au moins considérer qu'il y a un principe…
28:54– C'est marqué sur le profil, pardonnez-moi les faits,
28:56je vous les ai rapportés.
28:57Ça, c'est avéré.
28:59– Je ne sais pas de quoi…
28:59– Qu'est-ce qui est avéré ?
29:01– Vous y étiez, vous y étiez, vous savez qu'il y avait des gestes inappropriés.
29:06Vous y étiez.
29:06– Non, ce n'est pas avéré, c'est présenté par les plaignants.
29:10C'est différent, c'est différent, c'est différent.
29:13– Non, mais compte tenu du contexte et de ce que nous vivons en ce moment,
29:16est-ce qu'on ne pourrait pas considérer qu'il y a un principe de précaution
29:18et au moins que ce monsieur n'ait plus le droit de travailler avec des enfants ?
29:22Parce que demain, demain matin, il peut retourner travailler dans le périscolaire.
29:26– Ça sera difficile quand même.
29:27– Non, mais il peut garder des enfants, il peut garder des enfants.
29:29– Mais personne ne le prendra sans doute.
29:31– Mais personne ne le connaît, vous le connaissez, vous ?
29:32– Moi, je suis désolé, il y a quelque chose que je ne comprends pas.
29:36Si la relation des faits est vraie, à partir du moment où il y aurait eu une preuve,
29:42j'entends, ou en tous les cas, un élément qui dit que, avéré ou pas,
29:47mais si c'est avéré que cet homme a touché la poitrine d'un enfant,
29:52il y a agression sexuelle.
29:53– D'après les témoignages.
29:54– Mais si c'est avéré, il n'y aura pas plus sévère que moi.
29:57Tout est là.
29:59Vous ne trouverez pas plus sévère que moi.
30:01– Mais comment vous faites ?
30:02Il y en a trois qui dénoncent des attachements sur la…
30:05– Est-ce que je peux terminer ?
30:06Je vous assure, est-ce qu'on peut terminer une phrase ?
30:08– Oui, mais…
30:08– Il y a trois qui dénoncent des attachements sur la poitrine.
30:11Trois filles.
30:13Trois fillettes.
30:14Par définition, ce ne sont que du témoignage.
30:16Donc, vous faites comment ?
30:17– Mais ça fait partie de l'intime conviction des juges.
30:21Ça s'appelle la justice…
30:22– Et vous ne les croyez pas, en fait ?
30:23– Moi, je les crois.
30:25– Et bien, moi, la différence, vous savez, entre vous et moi,
30:28c'est que je ne connais pas le dossier.
30:29– Oui, mais vous avez un avis.
30:30– Je ne connais pas le dossier.
30:31Vous rapportez ça, je n'ai pas vu le dossier.
30:33C'est tout ce que je dis.
30:34Mais si ça se trouve, il aurait dû être condamné.
30:36Je vous demande simplement d'être prudent.
30:38C'est tout ce que je dis.
30:39C'est tout ce que je dis.
30:41Et si jamais les faits étaient avérés que j'étais juge,
30:44j'aurais été champion du monde de la sévérité.
30:46Mais je me méfie, notamment dans ces périodes-là,
30:50des emballements sur des gens qui peuvent peut-être être innocents.
30:54– Parce que le doute, dans le droit français…
30:57– À ce moment-là, il n'y aura jamais de condamnation.
30:59J'entends ce que vous dites, mais il n'y en aura jamais.
31:01– Et pourquoi ?
31:01– Mais parce que ce ne sont que des témoignages.
31:04Mais des témoignages d'enfants de 7 ans.
31:06– Pardon, mais moi aussi, je ne connais pas.
31:08– Donc, ça ne sera que des témoignages d'enfants de 7 ans, 8 ans ?
31:11Comment vous faites ?
31:13– Il n'y aura jamais de condamnation.
31:15– Il y a des enfants qui ne sont pas en âge de parler
31:16et d'expliquer ce qui leur est arrivé.
31:18– Oui, c'est quand même…
31:19Je ne sais pas comment les témoignages…
31:21Je ne sais pas comment les témoignages ont été recueillis.
31:24Je ne sais pas dans quel cadre les témoignages ont été recueillis.
31:27C'est à 8 clots.
31:28Je ne demande qu'une seule chose.
31:30Je ne demande pas la lune.
31:31Je demande d'être prudent.
31:32– Après, le procès judiciaire, il n'est pas terminé.
31:34– Non.
31:34– Il y aura appel.
31:36– C'est en doute appel du parquet.
31:37– Le parquet va faire appel.
31:39Et du coup, les parties civiles qui n'ont pas le droit de faire appel,
31:42en tous les cas sur le problème pénal,
31:44elles vont de nouveau être présentes à l'audience.
31:46Et elles auront encore un temps de parole.
31:48– Et peut-être qu'il sera condamné en appel.
31:51– La loi Philippine.
31:52La loi Philippine.
31:53Le Parlement a définitifment adopté une proposition de loi
31:55visant à allonger jusqu'à 7 mois la durée de rétention administrative
31:58de certains étrangers en situation irrégulière et jugée dangereuse.
32:01Présenté par son auteur, le député Charles Rodwell,
32:04comme une réponse au meurtre de la jeune Philippine en 2024.
32:08Je vous propose de voir peut-être le sujet de Noémie Hardy.
32:11– La loi dite Philippine contient deux grandes mesures.
32:15La première, la plus importante, la durée de détention
32:19dans un centre de rétention administrative, c'est-à-dire un CRA.
32:22Aujourd'hui, une personne sous obligation de quitter le territoire français
32:26peut rester dans un centre 90 jours maximum
32:29et va être ensuite automatiquement libérée.
32:32La loi propose de l'étendre à 210 jours, soit 7 mois.
32:36Cet allongement de la durée concerne les personnes
32:39condamnées pour certains crimes ou délits,
32:41punies de moins 5 ans d'emprisonnement,
32:43comme les atteintes aux personnes, les vols aggravés avec violence
32:46et qui représentent une menace réelle, actuelle
32:50et d'une particulière gravité pour l'ordre public,
32:53notamment les étrangers condamnés pour terrorisme.
32:56Cette mesure fait écho au meurtre de Philippine.
32:59La jeune fille avait été retrouvée morte en septembre 2024
33:02dans le bois de Boulogne.
33:04Le suspect, un Marocain sous OQTF, déjà condamné pour viol,
33:08avait été libéré dans un centre de rétention
33:10quelques semaines avant les faits, alors qu'il devait être expulsé.
33:14Autre mesure phare, la proposition de loi permet d'ajouter
33:17un nouvel outil aux mesures déjà existantes,
33:20l'obligation de passer un test psychiatrique
33:23pour les individus considérés comme dangereux pour la société.
33:26Si les résultats sont négatifs,
33:28il peut être interné sans son consentement.
33:30L'idée est d'intervenir avant que cette personne
33:33ne passe éventuellement à l'acte.
33:35Bon, M. Rodouel a pris la parole après le vote.
33:39Allongez la durée de rétention, écoutez-le.
33:43Je viens de quitter la maman de Philippine
33:45qui était, comme vous imaginez, très émue,
33:47comme beaucoup, beaucoup de gens présents.
33:50C'est, je crois, une vraie victoire
33:51pour à la fois la protection de nos libertés publiques
33:54et la protection de nos familles et de nos enfants.
33:57Je crois que ce texte illustre à quel point
33:59on peut tout à fait respecter l'état de droit
34:00et en même temps prendre des mesures
34:02pour répondre massivement aux besoins de sécurité des Français.
34:05Et je suis très heureux, malgré les propos absolument ignobles
34:09inacceptables de la gauche, que ce texte ait été adopté
34:11à une large majorité.
34:13Et je remercie tous les collègues qui ont voté pour.
34:15C'est incroyable, Marie-Hélène Trémolet,
34:17ce qui a dit la gauche.
34:17Ce qui est incroyable, c'est ce qui s'est passé
34:19toute l'après-midi.
34:20C'est-à-dire qu'on avait, on a quand même
34:21une assemblée qui est très fracturée.
34:22Tout le monde était d'accord.
34:24C'est une loi qui est d'autant plus d'actualité
34:25sur la République ne sait plus protéger ses enfants.
34:28C'est ce que répète Charles Rodouel
34:29depuis plusieurs jours, surtout au lendemain aussi
34:31de la mort de la jeune Liana.
34:33Mais tout était parti de Philippines il y a deux ans.
34:34Et les seuls qui étaient complètement hermétiques à ça
34:37et qui ont traité cette loi de raciste,
34:39de xénophobe, qui ont fait des analogies
34:41qui sont assez innommables,
34:44eh bien c'était la gauche, mais pas seulement
34:45la France insoumise, la France insoumise
34:46qui a entraîné avec elle et le Parti socialiste
34:49et les écologistes.
34:50Et Charles Rodouel n'a pas manqué de le souligner.
34:51Il a dit que le Parti socialiste ne s'est intéressé
34:54à aucun amendement, aucune raison
34:55que la France insoumise ne dirigeait pas.
34:58Mais il faut traduire le vote de la gauche,
35:00de l'extrême gauche.
35:02La gauche dans son ensemble est favorable,
35:04c'est ce que ça veut dire.
35:05La gauche et l'extrême gauche sont favorables
35:07à ce que des étrangers dangereux,
35:09voire très dangereux, soient laissés libres
35:11dans la nature.
35:12C'est ce que signifie le vote qui a eu lieu
35:14aujourd'hui au Parlement.
35:16Au moins, les choses sont claires.
35:17Je reproche encore une fois,
35:18beaucoup, beaucoup de choses à la France insoumise.
35:20Mais ils n'avancent jamais masqués.
35:23Là, leur vote est extrêmement clair.
35:24Pas que la gauche, monsieur.
35:26Le Conseil constitutionnel aussi.
35:27Oui, ça c'est autre chose.
35:28Ah non, c'est autre chose.
35:29C'est quand même le Conseil constitutionnel
35:31qui a cassé la prolongation
35:34pour l'ensemble des OQTF
35:37qui était pourtant moindre
35:39que dans d'autres pays européens.
35:40C'est vrai.
35:41Non mais là, la gauche n'est quand même pas capable
35:42d'apporter ou de proposer une moindre solution
35:44à une jeune fille qui est morte
35:46comme on connaît les conditions
35:48de cette histoire atroce.
35:49Et la gauche ne propose rien.
35:51Elle se contente de critiquer
35:53la loi de Charles Rodwell,
35:55la proposition de loi de Charles Rodwell,
35:56mais elle ne proposerait en échange.
35:58Ça n'est pas son problème.
35:59Écoutez-le, Charles Rodwell,
36:00sur la gauche qui n'a pas voté.
36:03Et à la suite de la mort de Philippines,
36:05on attendait aussi que ce texte
36:06soit voté de manière transpartisane.
36:08Mais la gauche, notamment la France insoumise,
36:10a préféré parler de textes de déportation,
36:12je les cite,
36:13textes liés à des camps de concentration,
36:15je les cite de nouveau,
36:16textes qui n'honorent pas la République
36:18parce que selon eux,
36:19l'honneur de la République aurait été,
36:21je les cite,
36:21de régulariser des terroristes aux OQTF
36:23plutôt que de les enfermer.
36:26Et ce n'est évidemment pas
36:28la conception que je me fais de la République.
36:29Et je voudrais notamment dénoncer
36:31l'hypocrisie et le caractère confondant
36:34de l'attitude des socialistes
36:36qui, plutôt que de choisir la République aujourd'hui,
36:38ont choisi la soumission à Mélenchon.
36:39Et je crois que l'histoire les jugera.
36:41Et les électeurs, eux,
36:42les ont déjà jugés
36:43puisqu'ils les ont déjà désertés.
36:44Je crois que c'est l'une des grandes leçons politiques
36:46aussi d'aujourd'hui.
36:48Le PS a voté contre.
36:49Bien sûr.
36:50Dans le PS, par exemple,
36:51vous avez François Hollande.
36:52Je n'ai pas le vote précis de François Hollande.
36:54Non, mais vous avez des gens
36:57qui aspirent à être président de la République
36:59ou à revenir président de la République.
37:01C'est intéressant de voir le PS.
37:04Vous avez raison, la France insoumise.
37:06Moi, je ne suis pas étonné.
37:07Mais que le PS vote contre,
37:10c'est invraisemblable.
37:11C'est hallucinant.
37:13Mais le Parti Socialiste
37:14n'est plus un parti de gouvernement.
37:15Ils sont dans la main de la France insoumise
37:17depuis ses accords électoraux de la honte.
37:20Aujourd'hui, le PS n'est plus que l'ombre de lui-même.
37:22Mais encore une fois,
37:23si Jean-Luc Mélenchon
37:24était président de la République en 2027,
37:27ça signifierait qu'il régulariserait
37:29ceux qui sont aujourd'hui des OQTF
37:32reconnus comme étant dangereux
37:33pour nos compatriotes.
37:34Ce qui signifie bien
37:35qu'il se préoccupe davantage
37:37du bien-être des étrangers
37:38que de la sécurité des Français.
37:40Et vous ne le sauriez pas.
37:41Les étrangers criminels.
37:43Et vous ne le sauriez pas.
37:44Vous savez pourquoi ?
37:44Parce que si Jean-Luc Mélenchon
37:46était président de la République,
37:47nous ne serions plus là.
37:48Nous serions déjà partis
37:50peut-être très loin.
37:52Nos familles viendraient
37:53nous donner des oranges.
37:55Mais ne riez pas, ça fait peur.
37:56Ça fait peur.
37:58Il ne faut pas compter sur ma présence.
37:59Et malgré cela,
38:01il y a des gens qui vont voter
38:03pour élégier.
38:04Écoutez Antoine Léaumant, par exemple.
38:05Antoine Léaumant,
38:06la tribune, il a terminé comme ça.
38:07Mais écoutez Antoine Léaumant,
38:10elle a raison, Maïe Hélène.
38:11Écoutez Antoine Léaumant,
38:13on est en 93,
38:14c'est la terreur.
38:17La France n'est pas condamnée
38:19à subir des politiques de sécurité
38:21racistes, stupides
38:22et inefficaces
38:23empruntées à l'extrême droite
38:24comme celle que vous nous proposez aujourd'hui.
38:26L'année prochaine,
38:28nous prendrons le pouvoir
38:29avec Jean-Luc Mélenchon
38:30avec un objectif simple.
38:32Faire mieux.
38:33Nous prendrons le pouvoir
38:34et il ne dit même pas
38:35on sera élu.
38:35Nous n'arriverons pas.
38:36Voilà, nous prendrons le pouvoir.
38:38Il est en train d'exposer
38:38un programme politique
38:39alors qu'on parle quand même
38:40d'une loi
38:41qui encore une fois
38:41prend son origine
38:42dans le décès d'une jeune fille.
38:43Et là, il expose le programme politique
38:45de la politique.
38:46Il va prendre le pouvoir
38:47parce que de toute manière,
38:48si le RN gagne,
38:49de toute manière,
38:50ils sont pour l'insurrection.
38:51Ils appellent à l'insurrection.
38:52Non, non, non,
38:53ne t'inquiète pas,
38:53ils ne feront rien du tout.
38:54La menace,
38:55c'est ce qu'ils proposent.
38:55Oui, oui, mais ils ne le feront pas.
38:57Ah s'ils le feront ?
38:58Non, non, non.
38:59Ça sera l'occasion
39:00de les faire rentrer dans le rang.
39:01La menace...
39:02L'occasion de leur dire
39:02qu'il y a une loi républicaine
39:04et qu'il faut la respecter,
39:05la loi, d'accord ?
39:05Qu'on ne fait pas ce qu'on veut
39:06dans une démocratie.
39:07La menace est plus forte
39:09que l'exécution.
39:10N'oubliez jamais cela.
39:12Quand Mélanie,
39:13elle est arrivée au pouvoir
39:14et puis derrière,
39:14il ne s'est rien passé.
39:15Bien sûr.
39:16La menace est plus forte
39:17que l'exécution
39:18dans 9 cas sur 10.
39:19C'était pour montrer
39:20leur mentalité.
39:21C'est tout, oui.
39:22Est-ce que vous voulez qu'on parle ?
39:23Il n'y avait pas en Italie
39:24quelque chose
39:25qui ressemblait
39:25à la France insoumise ?
39:28Le cas français,
39:29c'est une exception en Europe.
39:30Il faut bien en avoir conscience.
39:31C'est juste.
39:32Vraiment.
39:32Ça dépendra évidemment
39:33aussi du score
39:34de Jean-Luc Mélenchon.
39:34Donc je n'ai pas cet optimisme.
39:35Pas du tout.
39:36Je salue en tout cas
39:37notre ami Gauthier Le Bret
39:38qui va arriver
39:40et pour commenter
39:41l'actualité ce soir.
39:43Et je vous dis
39:44que le Premier ministre
39:44Sébastien Lecornier
39:45a annoncé que la France
39:46va investir 655 millions d'euros
39:48supplémentaires
39:48pour le développement
39:49de l'intelligence artificielle.
39:51Je vous propose peut-être
39:53d'écouter tout simplement.
39:54Avec quel argent ?
39:55Avec quel argent le vôtre ?
39:56D'accord.
39:58Non, tu es plus le temps.
39:59Ce n'est pas le mien en tout cas.
40:00Le nôtre.
40:01Non.
40:03655 millions.
40:04Écoutez le Premier ministre Lecornu.
40:07Le programme France 2030
40:09consacrera donc
40:10655 millions d'euros supplémentaires
40:11au développement
40:12de l'intelligence artificielle.
40:13Nous allons mettre
40:14l'intelligence artificielle
40:15au service de la santé.
40:17D'ici la fin de l'année,
40:18un assistant santé publique
40:20sera déployé
40:21sur Amélie.
40:22Il permettra à chacun
40:23d'obtenir une première orientation
40:25fiable,
40:26d'être mieux guidé
40:27dans son parcours de soins
40:28et de trouver plus rapidement
40:30la bonne réponse
40:31à sa situation.
40:32L'intelligence artificielle
40:34doit rapprocher
40:35le service public
40:35des citoyens.
40:36cela vaut aussi
40:37pour notre sécurité sociale.
40:40Bon, je ne sais pas
40:40si on en a déjà parlé
40:42avec vous qui êtes avocat.
40:43Rapidement,
40:43tout ça c'est bilvesé.
40:45Trump est au G7
40:46avec trois guerres.
40:47La guerre,
40:48bien sûr,
40:49la guerre contre l'Iran,
40:51la guerre en Ukraine
40:52et la guerre
40:52de l'intelligence artificielle
40:53qui, à mon sens,
40:54est la plus importante.
40:55La guerre qui mène
40:56avec l'intelligence artificielle.
40:58Bien sûr.
40:58Ce qui s'est passé
40:59avec Anthropik
40:59est absolument colossal.
41:02C'est-à-dire
41:02le fait qu'il ordonne
41:03à cette entreprise américaine
41:06qui est d'une puissance
41:07absolument inégalée,
41:08mais vraiment inégalée,
41:09d'arrêter
41:10de permettre
41:12que le logiciel,
41:13ils ont deux logiciels,
41:14c'est Fable 5
41:15et Mythos 5,
41:17Anthropik,
41:17qu'ils avaient créés
41:18et Trump leur a dit
41:19non, il faut arrêter
41:20parce que ce sont
41:22des logiciels
41:23qui sont tellement perfectionnés
41:24qu'ils pourraient être
41:25mal utilisés,
41:26utilisés contre les Etats-Unis.
41:27Du coup,
41:28Anthropik a décidé
41:29évidemment
41:30pas simplement
41:31de le donner
41:31au seul américain,
41:32mais d'arrêter tout.
41:34Mais il n'en reste pas moins
41:35que sur l'intelligence artificielle,
41:38pas simplement nous,
41:39mais en Europe,
41:40nous sommes tellement
41:40à la ramasse.
41:41Imaginez qu'avec ce système
41:43dont je parle,
41:44Fable 5
41:44et Mythos 5
41:45qui ont été créés,
41:47Firefox,
41:48on a détecté
41:49près de 300 failles
41:51dans Firefox.
41:52Il faut bien savoir ça.
41:53C'est-à-dire qu'aujourd'hui,
41:55c'est ce qui permet,
41:56c'est le pare-feu.
41:56C'est le pare-feu pour tout.
41:58Pardonnez-moi,
41:59c'est un pare-feu pour tout.
42:00Aujourd'hui,
42:02au moment où je vous parle,
42:03toutes les entreprises françaises,
42:05toutes les banques
42:06sont en état d'alerte
42:07parce que si jamais
42:08ce logiciel américain
42:10arrivait à être pris,
42:12à être détourné,
42:13à être sur le marché,
42:14nous serions en danger
42:15car nous ne serions plus
42:16en sécurité du tout.
42:18Donc,
42:18quand on voit M. Lecornu...
42:20En sécurité de quoi ?
42:21Mais contre les attaques.
42:22L'attaque numérique,
42:24attaque bancaire,
42:25attaque cyberattaque.
42:26Contre les cyberattaques,
42:26bien sûr.
42:27Pardonnez-moi,
42:27contre les cyberattaques.
42:28Tout le monde avait compris.
42:29Oui, mais je pense
42:30aux téléspectateurs.
42:31J'avais rien compris,
42:32personnelle.
42:32Comment ?
42:33Contre les cyberattaques.
42:35Vous êtes habité par ce sujet,
42:37mais pensez aux téléspectateurs.
42:38Vous avez raison.
42:40Donc, ça veut dire
42:41qu'ils pourraient entrer
42:42dans les banques
42:43et par exemple,
42:43piquer tous les comptes en banque
42:45et qu'on n'a plus d'argent.
42:47Voilà, ça c'est clair.
42:48Mais les grandes banques,
42:49je ne vais pas dire lesquelles
42:50parce que...
42:50Mais elles sont attaquées
42:51tous les jours
42:51et qu'elles ne communiquent pas.
42:53Tous les jours,
42:53elles ont d'aide.
42:54Régulièrement,
42:54il y a des attaques.
42:55Mais attendez,
42:55il y a beaucoup plus grave
42:57que les banques.
42:57Quand la CNCF,
42:59par exemple,
42:59un jour,
43:00s'il y a des hackers
43:00qui prennent
43:03les portes,
43:04qui modifient les aiguillages,
43:05qu'est-ce qui se passe ?
43:07Vous avez raison.
43:07Mais vous savez,
43:08le pire,
43:09c'est l'eau.
43:10Parce que moi,
43:11on me l'a vendu,
43:12effectivement,
43:13l'eau.
43:13Et vous avez raison.
43:13Oui, c'est un vrai problème.
43:15Ah bah oui.
43:15Bien sûr.
43:16Parce que c'est ce qui permet
43:18qu'on puisse tous vivre.
43:19Quand j'entends...
43:20Donc vous avez raison,
43:21mais vous nous faites peur.
43:22Mais il faut avoir peur.
43:23Je suis d'accord.
43:23Mais il faut avoir vraiment peur.
43:25Quand M. Lecornu arrive
43:26et dit
43:27il n'y a pas de problème,
43:28je vais vous dégoter
43:30sous le tapis
43:31quelques centaines de millions.
43:32Mais c'est une farce.
43:33Mais comment aussi
43:34le faire ça ?
43:35Avec sa tête de notaire
43:36de province,
43:36comment aussi le faire ça ?
43:37C'est qu'avec ce logiciel,
43:40ce logiciel a décodé
43:43300...
43:44271 dans FiveFox.
43:45FiveFox qui est le pare-feu
43:46des ordinateurs.
43:48271.
43:49271.
43:50Vous nous avez bien rassurés
43:51avant de quitter l'émission.
43:53Là, on est très inquiets,
43:54mais on n'a quand même
43:55pas vécu quelque chose
43:56d'aussi enthousiasmant
43:57depuis très longtemps
43:58parce que ça va permettre
43:59des progrès absolument colossaux.
44:01C'est le revers.
44:01Dans la médecine,
44:02il y a des choses attendues
44:03qui sont révolutionnaires
44:04et moi, je trouve ça
44:05hyper enthousiasmant.
44:06Bien sûr, il faut se prémunir
44:07de l'ensemble de ces risques
44:08et c'est là où je suis un peu
44:09inquiet comme Joseph
44:10parce qu'au niveau de l'Europe,
44:11on est à 2 milliards,
44:12me semble-t-il,
44:13d'investissement.
44:14Aux Etats-Unis,
44:15ils ont investi 60 milliards.
44:17Ça donne une idée
44:17du déséquilibre.
44:182 milliards, 60 milliards.
44:20Maïa Laine,
44:21est-ce que dans votre vie quotidienne
44:22de journaliste,
44:23vous servez de l'intelligence artificielle ?
44:25Dans mon travail
44:26ou dans ma vie quotidienne ?
44:27Non, dans la vie professionnelle.
44:29Dans ma vie professionnelle,
44:31pas tellement.
44:32Ah bon ?
44:32Non.
44:33Un peu, mais pas tellement.
44:35Et dans la vie quotidienne, oui.
44:37Ah oui ?
44:38Mais si vous voulez, c'est...
44:40C'est troublant.
44:41Je ne suis pas spécialisée.
44:42C'est troublant.
44:42C'est troublant, par exemple,
44:43ça va de...
44:44Tiens, j'ai fait un rêve cette nuit,
44:46est-ce que tu peux me l'interpréter ?
44:47Non, mais...
44:48Jusqu'à dans la vie...
44:49Ça, c'est de l'amusement,
44:50mais ce qui est sûr,
44:50c'est que je ne sais pas
44:51si vous avez lu le livre
44:51de Laurent Alexandre,
44:53Ne faites plus d'études.
44:54Oui, alors Laurent Alexandre,
44:55il faut se méfier quand même,
44:56parce qu'il...
44:58Ça va un peu loin.
44:59Il va vite.
45:00Ça va un peu loin,
45:01mais il y a un constat,
45:02je pense,
45:02où il a raison.
45:03Je pense qu'il y a un constat
45:04où il a raison,
45:05c'est que je pense
45:06que la France est en retard.
45:07Oui, mais en retard surtout.
45:09Non, mais là-dessus,
45:10Emmanuel Macron avait dit en Inde
45:11qu'il voulait ouvrir justement
45:12une troisième voie.
45:13Pascal-Pierre Garbarini,
45:14on devait être la start-up nation.
45:17Oui, un peu.
45:17Qu'est-ce que...
45:19Mais attendez.
45:20Mais pardonnez-moi.
45:22Pascal-Pierre Garbarini.
45:23Vous avez oublié celle-là.
45:24Ah, mais attendez.
45:25Ce qui est étonnant,
45:26je l'ai appris cet après-midi,
45:29au cabinet,
45:30on a des stagiaires
45:31qui sont en deuxième année
45:32de droit,
45:33troisième année de droit.
45:34Et je dis à une des stagiaires,
45:36je dis,
45:36mais qu'est-ce que vous voulez faire ?
45:38Vous voulez faire du droit pénal,
45:40du droit privé ?
45:41Elle me dit,
45:42non, j'hésite,
45:43parce que là,
45:44tous mes amis,
45:46en fait,
45:46ils font des cursus
45:47en droit numérique
45:50et notamment
45:51en droit
45:52d'intelligence artificielle
45:54pour la cyberattaque,
45:55etc.
45:56Et il me dit,
45:56en ce moment,
45:57tout le monde
45:57choisit ce créneau-là.
45:59Donc,
46:00moi qui suis alors
46:02très très loin
46:03de tout ça,
46:04là,
46:04elle m'a ramené sur Terre.
46:05En fait,
46:06tous les étudiants,
46:07là,
46:09dans des années,
46:10j'allais dire encore,
46:13comment dirais-je,
46:13pas encore,
46:14au milieu de leurs études,
46:16ils choisissent tous,
46:17maintenant,
46:18la voie de l'informatique.
46:18Et ils calculent
46:19quels métiers vont disparaître
46:20à cause de l'intelligence artificielle.
46:21Je suis très étonné que vous n'utilisez pas.
46:22Non, mais je l'utilise,
46:23mais ce que je veux dire,
46:23c'est que c'est pas une...
46:24C'est devenu indispensable.
46:26Dans les cabinets d'avocats,
46:27c'est devenu indispensable.
46:28Mais d'ailleurs,
46:28les cabinets fournissent
46:29une IA spécifique
46:30permettant une meilleure lecture.
46:31C'est une révolution
46:32qu'on ne mesure pas sincèrement
46:34et je suis assez inquiet
46:35de voir que,
46:36pour l'instant,
46:37aucun candidat
46:37à l'élection présidentielle
46:38n'aborde le sujet.
46:40Ça n'est dans le programme
46:41de personnes.
46:41Gabriel Attal,
46:42en a parlé
46:43lors de son premier meeting,
46:44mais il est le seul.
46:45C'est un sujet
46:45qui est absolument inexistant
46:47pour l'instant
46:48dans le débat présidentiel.
46:49Ou quand il l'aborde...
46:50Ça le sera,
46:50ça le deviendra.
46:52Comment ?
46:53Quand il l'aborde,
46:54c'est l'ordre de la souris
46:54de Jacques Chirac.
46:55Non, mais ça le deviendra.
46:57En fait,
46:57la question essentielle,
46:58c'est à un enfant de 15 ans
46:59et il vient te voir,
47:01il dit
47:01qu'est-ce que je dois faire
47:01comme métier ?
47:03Et qu'est-ce que tu lui réponds ?
47:06Et vous savez, vous ?
47:07Non.
47:08Ah non, non.
47:08C'est impossible à dire.
47:10C'est-à-dire qu'on t'explique,
47:11parce qu'on dit tout aussi parfois,
47:13on t'explique
47:13qu'il n'y aura plus de radiologue
47:14dans 5 ans.
47:15Que l'intelligence artificielle
47:18décrypte mieux
47:18que n'importe qui
47:21les scanners,
47:21etc.
47:22Je l'entends
47:22quand tu vas à l'hôpital,
47:23c'est ce que les gens te disent.
47:25Ah, c'est sûr.
47:25Oui, sans doute.
47:26Mais paradoxalement...
47:27Et les diagnostics aussi que...
47:30Paradoxalement,
47:30on a d'autres responsables.
47:31Oui, il y en a sans doute.
47:33Paradoxalement,
47:33si vous...
47:33Et dans la médecine,
47:34c'est plutôt une bonne nouvelle.
47:35Bien sûr que c'est une bonne nouvelle,
47:40si vous vous servez...
47:42Paradoxalement,
47:42paradoxalement anthropologique.
47:44Si vous vous servez
47:44dans l'intelligence artificielle,
47:46pardonnez-moi,
47:46il vaut mieux avoir fait
47:47des études de lettres,
47:49des études classiques,
47:50plutôt que des études mathématiques.
47:52Parce que vous allez,
47:52si vous faites des études classiques,
47:54vous allez être à même
47:55de pouvoir poser
47:58les bonnes questions.
48:00Ce qui n'est pas...
48:00Vous avez raison.
48:01Il faut pouvoir...
48:02J'ai raison.
48:03J'ai un ami qui est écrivain,
48:04Laurent Nunez,
48:05le bon Laurent Nunez,
48:06l'écrivain.
48:07Il y a deux Laurent Nunez.
48:08Oui, deux Laurent Nunez.
48:08Je parle du bon,
48:09c'est-à-dire l'écrivain.
48:10Donc, Laurent Nunez
48:11qui dit,
48:12en l'occurrence et en substance,
48:14que c'est la revanche du littéraire.
48:15Et il a raison.
48:17Mais non,
48:17mais c'est plutôt pas mal,
48:18ça, la revanche du littéraire.
48:19Ça nous plaît ?
48:20Ah oui, ça me plaît.
48:21Bon.
48:22Monsieur Le Bret.
48:23Monsieur Pro.
48:24Comment ça va ?
48:25Très bien et vous-même ?
48:26Ça va.
48:27Écoutez,
48:27on va revenir sur le scandale
48:28du périscolaire
48:29et cette relaxe
48:30qui choque énormément de monde.
48:31Oui.
48:32Sauf...
48:32J'ai suivi votre débat.
48:34Je ne voulais pas remettre
48:34une pièce dans la machine.
48:36On n'a pas que de devoir m'inviter.
48:38L'incapacité à protéger
48:39le plus petit comme le plus âgé.
48:41Puisqu'il y a ce qui s'est passé
48:41évidemment au Gros du Roi
48:42où on a égorgé une femme
48:44de 86 ans
48:44à l'aide d'une perceuse
48:45et ce qui s'est passé
48:46à Saint-Étienne
48:47avec cette femme
48:48qui a été agressée.
48:49On lui a arraché son collier.
48:51L'homme a été jugé
48:52après qu'on ait révélé
48:53à l'église absolument.
48:55Un Roumain
48:56qui était en France
48:56depuis une semaine
48:57pour trouver du travail.
48:58Visiblement,
48:59il était plus occupé
48:59à agresser les grands-mères
49:00que trouver du travail.
49:01Donc, on va parler
49:02de cette incapacité
49:02à protéger le plus petit
49:03comme le plus âgé.
49:04Je vais avoir des problèmes
49:05parce que vous êtes
49:05les seuls à en parler.
49:06Mais comme d'habitude.
49:07De l'église de Saint-Étienne.
49:08C'est nous qui avons sorti les images.
49:10C'est 100% Frontier
49:10qui a sorti les images.
49:11Les personnes ne parlent
49:12de l'agression d'une vieille âgée.
49:14Deux choses.
49:14Et Gros du Roi, pareil.
49:15Deux choses avant de nous dire au revoir.
49:17D'abord, Cyril Walter
49:18qui habite New York
49:19et qui nous regarde
49:21tous les soirs
49:21mais pour lui,
49:22ce n'est pas le soir.
49:23Et il dit
49:23Joseph Mazescaron a raison.
49:25Mythos a été empêché
49:26par le gouvernement Trump
49:26d'être permis d'être utilisé
49:28publiquement, libre
49:29et sans supervision.
49:30Trop puissant.
49:30La France compte
49:31de nombreux experts en Europe
49:32sur l'intelligence artificielle.
49:33Nos ingénieurs
49:34sont parmi les meilleurs en Europe.
49:35Pas une situation
49:36de France bashing.
49:37Les Français sont excellents.
49:38C'est un avis
49:40d'un expert expatrié à New York.
49:43Et puis...
49:44Encore faut-il les aider.
49:46Encore faut-il les aider.
49:47Et puis, alors,
49:48pour avoir un petit peu le sourire
49:50et terminer cette émission,
49:51on salue notre ami
49:52Tony Le Corse
49:53qui, comme son nom l'indique,
49:55habite le Corse.
49:56La Corse est qui dit
49:56« Je vois que mon ami
49:57est arrière-droit
49:58qui a joué avec moi
49:59au foot à Ajaccio,
50:00M. Pascal Garbarini
50:01sur votre plateau.
50:02J'étais numéro 10.
50:03Il n'était pas mauvais
50:04arrière-droit.
50:04Pouvez-vous le saluer
50:05de ma part, SVP
50:06Tony Le Corse ?
50:07Merci.
50:08Et la Corse vous regarde
50:09et vous salue.
50:10Bonne émission.
50:10Conde d'hab.
50:12Très bien.
50:14Nous terminons cette émission
50:15en ayant une pensée
50:17pour...
50:19Pour Sévan Barsikian
50:21dont les obsès
50:22ont été célébrés aujourd'hui.
50:23Il y avait beaucoup de monde,
50:24beaucoup d'amis autour
50:26d'Alin Barsikian.
50:28Il y avait beaucoup de monde
50:29du spectacle,
50:30beaucoup de monde
50:31du journalisme,
50:32beaucoup de monde
50:33de la politique.
50:34Et Sévan,
50:36l'église était trop petite.
50:39L'église de la rue Jean-Goujon.
50:41Il y avait beaucoup de gens
50:42qui étaient à l'extérieur,
50:43d'ailleurs,
50:44de l'église
50:45et qui ont assisté.
50:46Et qui n'ont pas assisté,
50:47plus exactement,
50:48mais qui étaient là
50:49pour entourer la famille
50:50d'Alin Barsikian.
50:51Et puis après,
50:52tous ses amis
50:52se sont retrouvés
50:53au cimetière Montparnasse
50:55où il repose désormais en paix.
50:57Donc on a une pensée
50:57pour Alain,
50:58on a une pensée
50:59pour Sophie,
50:59on a une pensée
51:00pour Clara,
51:00on a une pensée
51:01pour Ambre,
51:02pour les enfants,
51:02pour toute la famille
51:04d'Alin Barsikian.
51:05Et je voulais vraiment
51:06lui en levoyer
51:07toute notre tendresse
51:08ce soir.
51:10Nous terminerons
51:11avec Stéphane Levar
51:12qui était à la réalisation,
51:13Fred Le Messager
51:14qui était à la vision,
51:15Jeff qui était au son,
51:16merci à Luca Buzuti,
51:17à André Mallet,
51:18à Astrig Yalig.
51:20Toutes ces émissions
51:21seront retrouvées
51:21sur cnews.fr.
51:24Passez une excellente soirée
51:25avec notre ami
51:26Gauthier Lebrecht.
51:28A demain matin.
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