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Les invités de #HDPros2 débattent des grands thèmes de l'actualité. Présenté par Pascal Praud du lundi au jeudi et Julien Pasquet le vendredi.

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00:00Bonsoir à tous et bienvenue à Véronique, Jacques, Gilles, William, Golnadel, à Geoffroy Lejeune, à Joseph Massescaron et à Johan
00:07Ouzahi.
00:08G7, Evian, les dirigeants du G7 se sont réunis donc aujourd'hui à Evian.
00:13Vous allez voir le président Trump dans un contexte dominé par l'accord conclu entre les Etats-Unis et l
00:18'Iran.
00:18La reprise progressive du trafic dans le détroit d'Hormuz et de fortes tensions commerciales et géopolitiques entre Washington et
00:25ses partenaires européens.
00:26On avait vu ce matin l'Air Force One quitter Washington et on l'a vu arriver à Evian.
00:31C'est formidable cette guerre parce qu'on se bat pour ouvrir un détroit, celui d'Hormuz, qui était ouvert
00:38avant la guerre.
00:39Donc c'est vraiment une victoire intéressante pour Trump et les Etats-Unis.
00:44On disait ce matin, on ne sait pas si l'Amérique a gagné, mais on sait que l'Iran n
00:50'a pas perdu.
00:51Vous voyez donc les deux présidents ensemble et Donald Trump a exprimé ses premiers mots sur l'accord.
00:57On écoute le président des Etats-Unis.
01:02L'accord est quasiment signé.
01:04Le détroit est pratiquement réouvert.
01:08Alors vous savez qu'il faut aller éliminer certaines milles qui ont été posées.
01:14Enfin, on avance bien.
01:18Vendredi, le détroit sera entièrement ouvert.
01:20Puis surtout, ce qui est important, c'est que l'Iran n'aura pas l'arme nucléaire.
01:24Et là, on s'en est bien entendu là-dessus.
01:27Il renonce à l'arme nucléaire et c'était évidemment l'objet principal de toute cette histoire.
01:32Sinon, ils étaient sur le point d'acquérir l'arme nucléaire.
01:35Donc, d'abord, on a mis fin à l'accord signé par ou plutôt orchestré par Obama
01:45qui était en fait la voie ouverte à l'arme nucléaire pour les Iraniens.
01:50Un accord qui était très mauvais pour les Etats-Unis puisqu'on accordait des milliards de dollars à l'Iran.
01:55Je pense que nous arriverons à avoir une relation de travail.
01:59Et puis bon, évidemment, si on n'arrive pas à s'entendre, on va retourner à la case départ.
02:02Mais j'espère que ce ne sera pas nécessaire.
02:05C'est pour les Iraniens qui imaginaient que le pouvoir tomberait depuis 47 ans
02:09et qu'ils vont peut-être subir une répression encore plus dure.
02:15Effectivement, les Français doivent peut-être être contents.
02:17Ils se disent, voilà, je vais partir en vacances et je paierai l'essence un petit peu moins chère.
02:21Et l'Occident peut considérer qu'il y a un espoir de paix.
02:26En revanche, Israël aujourd'hui est sans doute très inquiet
02:31puisque les Israéliens ont le sentiment d'être lâchés par Donald Trump.
02:36Je pense que c'est malheureusement un sentiment justifié.
02:42Et je crois que vous n'imaginez pas à quel point les Israéliens, peut-être même pas non plus,
02:47l'état de solitude dans lequel se trouve aujourd'hui Israël, comme jamais, à mon avis, comme jamais,
02:56parce que dans la réalité des choses,
03:01l'état d'Israël, si vous voulez, est à la suite d'un mensonge métaphysique total depuis deux ans,
03:10et détesté de manière planétaire,
03:13et que le seul pays qui encore accordait quelque importance à cet État, c'était les États-Unis.
03:20Et quand M. Trump, qui ne se caractérise pas par la fiabilité, partira,
03:26je crains encore que ce soit pire.
03:28Je souhaite que tout ce que je viens de dire, je souhaite me tromper.
03:32– Alors, il faut peut-être expliquer, pour ceux qui nous écoutent, qu'est-ce qui change ?
03:36– Ce qui change, ce qui est fondamental, c'est que, sur le plan planétaire,
03:42la détestation d'Israël, issue d'un mensonge métaphysique, on plaît,
03:48fait que même aux États-Unis, même aux États-Unis…
03:51– Mais dans l'accord, ce qui est intéressant, c'est dans l'accord…
03:53– Ah, pardon. – Voilà, c'est ça qui est…
03:54– Ah, mais dans l'accord, c'est un accord, de mon point de vue, calamiteux.
03:59– Monsieur, vous l'avez dit vous-même, M. Trump est content de pouvoir peut-être
04:03réouvrir gratuitement, c'est même pas sûr.
04:05C'est même pas sûr qu'il puisse réouvrir gratuitement les droits d'Hormuz.
04:12Moi, je n'ai jamais cru beaucoup en la parole de Trump.
04:14– Il y a un accord de cessez-le-feu, que ne respectera pas Israël,
04:18et c'est en cela que la menace du Hezbollah reste importante pour Israël,
04:25et c'est ça qu'il faut expliquer.
04:26– Sur le plan strictement militaire, d'abord, pour obtenir cet accord,
04:32M. Trump a sommé Netanyahou de ne pas répliquer avec vigueur,
04:37c'est déjà ça, mais ensuite, bon, j'imagine quand même,
04:40vous voyez que je ne suis pas très opinioniste,
04:42mais si jamais le Hezbollah attaque, Israël répliquera,
04:47parce que ça, ça fait partie de… c'est quelque chose de vital.
04:51– Juste en un mot, bien sûr, c'est Israël qui se trouve au premier rang,
04:57encore une fois au premier rang, mais, je vais dire,
05:00mais pour tous les pays d'Occident, c'est une catastrophe.
05:03C'est une catastrophe parce que, pour la rue arabe, l'Iran a gagné.
05:10On peut raconter ça de toutes les manières,
05:12on peut tourner ça de toutes les manières,
05:13l'Iran a gagné, si cet accord se fait.
05:16Et c'est vraiment, enfin, je ne comprends pas,
05:19ne pas penser que, tôt ou tard, les exactions iraniennes,
05:24avec une toute autre ampleur, évidemment,
05:27se passera non seulement sur la population iranienne,
05:29mais aussi interviendra en Occident,
05:32en Occident par tous les proxys qu'ils ont.
05:35Donc, oui, c'est une catastrophe,
05:36mais c'est aussi une catastrophe pour nous, pays occidentaux.
05:38– On va écouter le président Macron, pardonnez-moi,
05:42sur l'aide qu'apportera la France,
05:44et notamment la France qui est déjà présente avec le Charles de Gaulle.
05:47– Nous sommes prêts à avoir, dès demain,
05:51des chasseurs qui sont sur place
05:53et qui peuvent aider aux missions d'observation,
05:55et sous 48 heures, des frégates qui peuvent, évidemment, se déployer,
05:59et sous deux à trois jours, le porte-avions avec les frégates
06:02qui l'accompagnent et l'ensemble du groupe.
06:05Évidemment, tout ça suppose d'être souhaité et demandé
06:08par les États-Unis d'Amérique, l'Iran et Oman,
06:12c'est-à-dire les parties prenantes de l'accord
06:14et les deux parties, en particulier, autour du Détroit.
06:20Et nous avons agrégé avec les Britanniques une mission ad hoc.
06:24Nous, d'ores et déjà, une vingtaine de pays
06:26ont donné leur contribution concrète
06:29et ce qu'ils étaient prêts à faire,
06:30et nous sommes quatre à être présents dans la région.
06:32Voilà, c'est une offre, nous sommes à disposition,
06:35ça montre le soutien de la communauté internationale,
06:37notre volonté de réouvrir ce Détroit.
06:40Et comme l'a dit le Président, peut-être que ça ne sera pas souhaité,
06:43et peut-être que ce ne sera pas nécessaire,
06:45mais en tout cas, c'est une disposition
06:47qui marque notre volonté d'aider,
06:51le soutien et notre disponibilité.
06:54Et nous sommes prêts.
06:55Remarque toute simple sur le poids des armées.
06:57L'armée américaine n'arrive pas à mettre à genoux l'Iran.
07:01L'armée russe n'arrive pas à mettre à genoux l'Ukraine.
07:03L'armée israélienne n'arrive pas à mettre à genoux le Hamas.
07:07Et le Hezbollah.
07:09Et le Hezbollah.
07:09Voilà, donc, c'est ce que je dis,
07:12et purement factuel.
07:13Alors après, sans doute, il faut qu'il allait sur le terrain.
07:16Si l'Amérique était allée sur le terrain en Iran
07:19avec des troupes au sol,
07:20vous vous dos de l'inné.
07:23Écoutez-moi, quand même,
07:24vous avez vu que je ne brille pas par l'optimisme,
07:27mais le Hamas n'est plus que le centième de ce qu'il était.
07:32Non, non.
07:33Très sincèrement, sur ce plan-là, quand même,
07:38l'armée israélienne a fait le travail.
07:40Bon, les rapports Macron-Trump,
07:43au cœur de la relation bilatérale.
07:45Écoutez le président Macron.
07:51Emmanuel est un ami très particulier.
07:54Nous avons une relation spéciale.
07:56Nous avons travaillé ensemble sur de nombreux accords,
07:59de nombreux projets.
08:03Alors, l'accord est quasiment signé.
08:07Le Détroit est pratiquement réouvert.
08:11Vous aurez rectifié vous-même.
08:12Ce n'était pas, évidemment, le président Macron.
08:14C'était le seul mot qui a été échangé
08:16pour qualifier la relation.
08:18C'est un ami très particulier.
08:20Il a déjà été beaucoup plus dur que ça.
08:21Oui.
08:22Il l'a dit.
08:23C'est très bien quand il parle,
08:24mais on s'en fiche complètement de ce qu'il dit.
08:25Oui, mais là, il était à côté,
08:26donc il n'osait pas.
08:27Non, mais il lui refuse son offre.
08:28Vous avez bien compris que M. Macron
08:30propose de faire quelque chose
08:32et M. Trump dit que ce n'est pas la peine.
08:35Mais on n'entrape, pardon d'être téquin,
08:37mais Emmanuel Macron a l'art d'offrir
08:40quelque chose dont les autres ne veulent pas.
08:43Il a fait exactement la même chose en Ukraine.
08:45Voilà.
08:46C'est du politicus interruptus.
08:48Donc, il l'a fait en Ukraine
08:49et il le fait là maintenant.
08:51Justement, l'espoir secret du président de la République
08:54lors de ce G7
08:55était précisément d'offrir l'aide européenne
08:57et notamment l'aide française
08:59aux Américains
09:00pour sécuriser le Détroit de Hormuz.
09:02Et en échange, Emmanuel Macron
09:04espérait que le président Trump
09:05soutienne davantage Zelensky
09:07que Poutine.
09:08C'est ça qu'espérait Macron.
09:10Manifestement, ça ne se passera pas comme ça.
09:12Bon, autre sujet
09:12et ça concerne toujours le président Macron.
09:15Il a assuré que des moyens supplémentaires
09:17pour la justice
09:17où les enquêteurs seraient déployés
09:19là ou là,
09:20il dit,
09:20si nécessaire,
09:21pour mieux lutter contre les violences
09:22sur les enfants
09:23après le drame de Liana.
09:26Il s'est exprimé
09:28dans le journal de 13h
09:29sur l'antenne de TF1.
09:30Je vous propose d'écouter
09:31le président Macron.
09:33Il faut déjà
09:35le respect,
09:36la considération,
09:38l'affection pour la famille.
09:39Ensuite,
09:40permettre à la justice
09:40de faire son travail
09:41sur ce qui s'est passé.
09:43Troisième chose,
09:45avoir la vérité des faits
09:46lundi prochain.
09:47Et sur cette base-là,
09:49on pourra voir aussi
09:50avec toutes les associations
09:51qui sont engagées,
09:52qu'est-ce qu'il faut faire de plus
09:53pour protéger nos enfants ?
09:54Qu'est-ce qui n'est pas encore
09:55assez fort ?
09:56Qu'est-ce qui n'est pas encore
09:56assez radical ?
09:57Où est-ce qu'on doit développer
09:58des unités d'écoute
09:59dans nos hôpitaux
10:00pour que ça marche encore mieux ?
10:02Des salles,
10:03Mélanie,
10:03dans nos commissariats,
10:04nos gendarmeries.
10:05Où est-ce qu'il manque
10:05peut-être des moyens
10:06là ou là ?
10:07Et toutes ces questions
10:08seront tranchées
10:08donc un peu plus tard.
10:09Mais il faut le faire
10:09avec méthode.
10:10C'est ce qu'on doit aussi
10:12à la fois aux victimes,
10:13aux parents,
10:14aux familles
10:14et à tous ceux
10:15qui y concourent
10:16parce que,
10:16vous savez,
10:17nos policiers,
10:17nos gendarmes,
10:18nos services enquêteurs,
10:19nos magistrats,
10:21chaque jour,
10:21ils se battent
10:22aux côtés des associations
10:24pour qu'on éradique
10:25ces violences.
10:26Il y avait cette petite phrase,
10:28on ne répond pas
10:28à un drame par décrit,
10:29la précipitation
10:30et la démagogie
10:30sont des réponses
10:31qui ne sont pas à la hauteur
10:32et qui ne sont pas respectueuses.
10:33Alors, c'est vrai
10:34que c'est une petite phrase
10:35qui vient près à avoir
10:36une série de petites phrases
10:37depuis quasiment 10 ans,
10:38mais manifestement,
10:39c'est une petite phrase
10:40qui était destinée
10:41aux politiques.
10:42C'est bien ça ?
10:43Et c'est ce qu'a dit
10:43Maude Bréjean ce matin ?
10:44La porte-parole du gouvernement
10:46interrogée sur cette petite phrase
10:47qui a raison,
10:48a énormément choqué les Français,
10:49dit qu'elle était destinée
10:50aux politiques
10:51et non pas notamment
10:52aux manifestants
10:53qui se sont réunis
10:54devant l'ensemble
10:55des tribunaux de France.
10:56Évidemment,
10:57c'est assez difficile à croire
10:58quand même.
10:58Cette petite phrase,
10:59elle a choqué pourquoi ?
11:00D'abord parce que la colère
11:01dans le pays est immense,
11:02parce qu'elle montre
11:03la déconnexion
11:04du président de la République
11:05avec ce que vivent les Français.
11:06Il ne comprend plus
11:07ce que ressentent les Français.
11:09C'est ça qu'elle traduit
11:10cette petite phrase.
11:10Écoutez Maude Bréjean.
11:11Et c'est en cela qu'elle est cruelle.
11:12Écoutez Maude Bréjean,
11:13c'était ce matin
11:13sur Antenne d'RTL.
11:16C'est davantage
11:18aux responsables politiques.
11:19J'étais présente
11:20au Conseil des ministres
11:20lorsque le président
11:21en a parlé bien sûr.
11:24Et il a dit
11:25une chose simple.
11:26Il a dit que face
11:27à cette situation
11:28qui est de toute évidence complexe,
11:29il faut d'une part
11:30attendre les conclusions
11:31du rapport
11:32et sur cette base
11:33travailler de manière
11:35sérieuse.
11:36méthodique
11:37sans éluder
11:38aucun sujet
11:39mais sans tomber
11:43dans des attitudes
11:44qui pourraient être
11:45politiciennes.
11:46C'était ça son message.
11:47Véronique Jacquet,
11:48je pense que cette communication
11:49elle ne passe plus
11:49parce qu'on prend les gens
11:51pour des imbéciles.
11:51C'est-à-dire qu'on vient
11:52trois jours ou quatre jours
11:53après une petite phrase
11:54expliquer que cette petite phrase
11:55n'a été pas dite pour
11:56le public,
11:57elle a été dite pour les politiques.
11:58Je crois que ce qui est insupportable
11:59c'est le côté
12:00on va analyser,
12:01on va réfléchir,
12:03on va étudier,
12:04ça ne passe plus
12:05au bout de neuf ans et demi.
12:06Oui, ça c'est sûr.
12:07Surtout qu'Emmanuel Macron
12:08s'il voulait désamorcer la colère
12:10devrait être force de proposition.
12:12C'est-à-dire qu'il devrait dire
12:13bon ben maintenant
12:14on va réfléchir
12:15à la hiérarchie des priorités.
12:17Au moins on pourrait entendre ça.
12:18C'est-à-dire
12:20les prestations sociales
12:21c'est 100 milliards d'euros
12:22dans notre pays.
12:23On a augmenté
12:24le budget de la justice
12:26de 1 milliard.
12:27On va peut-être couper
12:28dans les prestations sociales
12:29pour donner véritablement
12:30de l'oxygène à la justice.
12:32Ça, voilà,
12:33on ne sait pas pourquoi
12:34mais ce n'est pas audible.
12:35Je reviens juste
12:35sur ce que vous disiez
12:36sur le Hamas.
12:38Un interlocuteur privilégié
12:39me dit
12:40certes le Hamas a pris des coups
12:41et n'est plus ce qu'il était.
12:42Il n'empêche que grâce
12:43à l'accord de cessez-le-feu
12:44il est confortablement installé
12:45sur la moitié de la bande de Gaza
12:47qu'il dirige
12:48et où il se refait doucement
12:50une santé.
12:50Oui, bah écoutez,
12:51je le trouve un peu
12:53un peu trop optimiste
12:55par rapport au Hamas.
12:56Ils ont perdu énormément
12:58de leurs effectifs.
12:59Ils ont perdu tout leur chef.
13:01C'est sûr qu'il en reste
13:04quelques-uns.
13:06Ça n'est plus un danger pour Israël.
13:09Bon, là comme du président
13:10revenons à cette petite phrase.
13:12Il faudrait faire un jour
13:12une sorte de lister les phrases.
13:15Mais vous êtes insatiable.
13:17Vous l'avez fait ce week-end.
13:17Oui, ah non, mais ça,
13:18non, il y a ces petites phrases,
13:20mais il y a surtout...
13:20Non, mais je ne parlais pas de ça.
13:22C'est-à-dire que lister les phrases,
13:23vous savez,
13:24qu'on dit
13:26et qui veulent dire
13:27autre chose que ce qu'on dit.
13:29Ah.
13:29Et c'est un peu ce qu'a dit
13:30Baud Bréjon.
13:31Ah oui.
13:31Vous voyez.
13:31Ne dites pas.
13:32Ne dites pas.
13:33Voilà.
13:34Quand on dit par exemple
13:35un type posé.
13:36Moi, j'ai un bestiaire de ça.
13:38Géralement, un type posé,
13:39c'est-à-dire qu'il est effacé,
13:40indécis, incapable de prendre
13:41une décision.
13:41Par exemple, dans le langage diplomatique.
13:44Donc, il faudrait faire...
13:45Moi, j'en ai...
13:45Vous en avez...
13:46Alors...
13:46Oui, un tempérament original.
13:48Ça veut dire que le type
13:49est complètement cinglé.
13:50Ça, il faut...
13:51Non, mais je vous jure.
13:52Mais c'est...
14:02Bon camarade,
14:03c'est quasiment la même chose.
14:04Alors, lui...
14:05Alors, un homme sympathique.
14:06Bon, c'est l'idiot du village.
14:09Donc, il faudrait faire comme ça,
14:11lister tous les mots
14:12qui ont un sens.
14:13C'est assez rigolo, d'ailleurs.
14:14C'est assez drôle.
14:15Bon, mais c'est...
14:16Un esprit qui est curieux.
14:18Donc, ça, il faut faire attention aussi.
14:20Une carrière différente,
14:21ça, ça veut dire
14:22qu'il a été sanctionné
14:23à plusieurs reprises
14:24pour faute grave.
14:25C'est drôle, hein ?
14:26Oui, c'est pas vrai.
14:27Bon.
14:27On va ajouter la tarte à crème
14:29qu'on entend maintenant toujours.
14:30C'est un problème systémique.
14:31Oui, oui.
14:32Un problème systémique,
14:33c'est un problème.
14:34Et le problème,
14:34c'est que les gens n'y croient plus.
14:36C'est ça.
14:38On sourit,
14:38mais le rapport
14:40à l'authenticité,
14:41à la vérité,
14:43et...
14:44Je me sens même désespérant.
14:45Voilà, mais là...
14:46C'est quelque chose
14:47de désespérant.
14:47La dernière sortie
14:48de M. Macron,
14:50c'est l'exact contraire
14:51de ce qu'il a dit.
14:52Au début,
14:53il a dit que c'était
14:54pas un problème de moyens.
14:55Bien sûr.
14:56Il pointait la responsabilité
14:58des magistrats.
14:59Et puis ensuite,
15:00il a dit tout son contraire.
15:03Il s'en est évidemment
15:04pris aux gens,
15:07aux manifestants
15:08non-violents,
15:10alors même
15:10qu'il avait été
15:11beaucoup plus clément
15:12après les manifestations
15:14de Nadel.
15:15Et maintenant,
15:15il nous explique
15:16qu'il va envoyer
15:17de l'argent.
15:17Il dit tout
15:18et son contraire.
15:20c'est hélas
15:21pas nouveau.
15:22C'est ce qu'on a dit
15:23depuis le début,
15:23ici.
15:24C'est un caméléon.
15:25Mettez-le sur une couverture
15:26écossaise,
15:26il devient de la fou.
15:27On dit que le président
15:28Trump est très changeant,
15:29ce qui est vrai,
15:30mais on a à peu près
15:30le même en France.
15:31Emmanuel Macron
15:32est très très changeant.
15:33Il a été capable
15:34de dire blanc un jour
15:35et noir le lendemain.
15:37Il n'a pas tenu
15:38beaucoup de ses promesses.
15:39Donc évidemment,
15:40les gens n'y croient plus
15:40à juste titre,
15:42me semble-t-il.
15:43Bon,
15:43on va marquer une pause.
15:44On varie,
15:45il faut le qui suffit.
15:47Vous voulez encore
15:47un petit truc ?
15:48Je suis client.
15:50Vous êtes client
15:50d'une grande générosité.
15:52Il est criblé de dettes.
15:53Vulnérable aux avances
15:54du KGB,
15:55par exemple,
15:56des choses comme ça.
15:56Vous en voulez encore un autre ?
15:58Oui.
15:58Je peux vous dire
15:58excellent expert.
15:59Alors ça,
16:00c'est un homme
16:00d'un seul dossier.
16:01Incapable de sortir
16:02de son couloir.
16:04Ennuyeux au possible.
16:05À exclure
16:05de toute opération,
16:07de toute instance opérationnelle.
16:08C'est vous
16:08qui avez écrit tout ça ?
16:11Oui.
16:14Au fil de l'eau ?
16:16Vous teniez un concept ?
16:17Mais non.
16:18Il ne veut pas écrire.
16:19Ça fait 20 fois
16:20que je lui dis
16:20il ne veut pas.
16:21Bon, allez.
16:21Il ne veut pas.
16:22On marque une pause.
16:23On parlera
16:23des confusions des peines.
16:25On parlera
16:26d'une femme
16:27qui est morte
16:27au gros du roi.
16:30Et puis,
16:30on parlera
16:30de Xavier Bertrand.
16:31Alors,
16:31Xavier Bertrand,
16:33il a inventé
16:33un truc génial.
16:35La droite mélenchoniste.
16:37La droite woke ?
16:38Non.
16:39La droite mélenchoniste.
16:40il vise exactement
16:42le même public
16:43que Jean-Luc Mélenchon.
16:44On l'écoutera.
16:44On commencera peut-être par ça.
16:45C'est la droite mélenchoniste.
16:47De Villepin avait un peu
16:48inventé ça déjà.
16:49Exactement.
16:50C'est la droite mélenchoniste.
16:52Il y avait les trois droites
16:53de René Raymond.
16:54Orléaniste.
16:55Légitimiste.
16:56Bonapartiste.
16:58Et la droite mélenchoniste.
17:00C'est une quatrième.
17:01A tout de suite.
17:02Et pour ça,
17:02il ne manque pas d'assurance.
17:04Je ne lui prédis pas
17:05un avenir.
17:05Dans le sillage
17:06de l'affaire Liana,
17:07la mobilisation
17:07contre les violences sexuelles
17:08faites aux enfants,
17:09évidemment un sujet
17:11décisif en France.
17:12En tout cas,
17:12important en France.
17:13Et une victime de viol
17:14dans l'enfance,
17:14Karine Jambu
17:15et sa mère Laurence
17:17doivent être auditionnées
17:17ce mardi à l'Assemblée nationale
17:19alors qu'une pétition
17:20réclame la fin
17:21de la confusion des peines.
17:22Elle a dépassé
17:23150 000 signatures.
17:26L'effet,
17:27Karine Jambu,
17:28victime de viol,
17:29à l'âge de 5 ans,
17:30sera entendu.
17:32Leur démarche est soutenue,
17:33je vous l'ai dit.
17:34Et ce qui est extraordinaire,
17:36c'est que celui
17:37qui était le criminel
17:39va sortir au nom
17:41de la confusion des peines.
17:42Donc je vous propose
17:43d'écouter Laurence
17:44Jambu
17:44qui a pris la parole
17:47ce matin
17:47et qui est donc
17:48la mère de Karine.
17:49Les citoyens
17:50en ont un peu
17:50ras-le-bol
17:51de cette justice
17:52à plusieurs vitesses.
17:54On rappelle
17:54le principe
17:55de la confusion des peines.
17:56C'est qu'une personne
17:57condamnée à plusieurs reprises,
17:58la peine la plus longue
17:59va absorber les autres.
18:01Les peines ne se cumulent pas
18:02en France
18:03et c'est ça
18:04qui vous révolte.
18:06Oui, complètement
18:07parce que Roland Bloddy
18:09a été condamné
18:11à plus de 55 ans
18:12de prison.
18:13et il ne va en faire
18:13que 20.
18:15Et ça, c'est inadmissible
18:17quand on est victime.
18:18Nous avons fait condamner
18:19la France à quatre reprises,
18:20une faute lourde
18:21et quatre dénits de justice
18:22quand même.
18:23Si quelqu'un avait pris
18:24la peine de lire
18:25le jugement
18:26de la Cour d'appel
18:26de Paris en 2021,
18:28je pense que l'IANA
18:30ne serait pas morte
18:31et j'en suis même
18:32intimement convaincue
18:33puisque nous sommes
18:34dans les mêmes
18:34dysfonctionnements.
18:36et ça, c'est gravissime.
18:37Ça veut dire
18:38qu'on fait condamner
18:39la France,
18:39il y a un jugement
18:40qui explique les choses
18:42et personne au ministère
18:43de la Justice
18:44ne prend la peine
18:45déjà de recevoir
18:47Karine pour s'excuser,
18:48ce qui aurait été
18:49la moindre des choses
18:50quand on est dans
18:50une république.
18:51Mais en plus,
18:52on avait tiré
18:53les conclusions
18:53et j'entends
18:55le Sénat
18:56qui dit
18:56on va faire une commission,
18:57on n'est plus
18:58dans un état de droit
18:59mais l'état de droit
19:00n'est pas là
19:00pour les victimes.
19:01Il y a longtemps
19:02que l'état de droit
19:03n'est plus là
19:04pour les victimes en fait.
19:05Tous les jours,
19:06des enfants sont rendus
19:07à leur agresseur
19:08par décision de justice.
19:11Pour moi,
19:11cela s'appelle
19:12de la complicité de viol.
19:14Je suis désolée,
19:15je vais très loin
19:15mais c'est ça en fait
19:16la réalité
19:17de tous ces enfants
19:19qui parlent,
19:19qu'on n'écoute pas,
19:21qu'on n'entend pas
19:22et qu'on rend
19:22à leur agresseur
19:24par décision de justice.
19:25C'est gravissime
19:27ce qui se passe en France.
19:28Très grave.
19:29Laurence Jambu
19:29qui était ce matin
19:30à 7h10
19:30avec Dimitri Pavenko
19:32sur l'antenne d'Europe 1.
19:34Ce principe
19:35de la confusion des peines,
19:36c'est vrai qu'il y a
19:37quelque chose
19:37qui peut choquer.
19:39Quand tu as 55 ans
19:40de prison
19:41que tu dois faire
19:42et que c'est ramené
19:43à la peine la plus importante
19:44que tu as,
19:45en l'occurrence 10 ou 12,
19:47il y a quelque chose
19:48quand même qui ne va pas,
19:49me semble-t-il.
19:50Non mais c'est évidemment
19:51choquant.
19:52La justice
19:53sera évidemment
19:54complice de viol.
19:55On a eu d'autres affaires
19:57qu'on a évoquées
19:58sur les plateaux de CNews
19:59de victimes
19:59qui étaient obligées
20:00de médiatiser leur affaire
20:02parce que le violeur
20:03sortait de prison
20:04et venait habiter à côté
20:05et que la victime
20:07ne pouvait rien faire
20:07et avait peur
20:08de le rencontrer.
20:08donc cette histoire
20:10de confusion des peines,
20:11moi je me demande
20:11comment ça existe
20:12sur la...
20:14Pardon,
20:15mais tout est...
20:16Pardon,
20:17c'est la thématique principale
20:19de ma chronique
20:21encolérée
20:22dans le Figaro
20:23d'aujourd'hui
20:23où je dis qu'en France,
20:25en raison d'une idéologie,
20:27on fait tout
20:29pour éviter les peines.
20:31Je dis bien,
20:32on fait tout.
20:33Il n'y a pas que la confusion
20:34des peines.
20:35Même le juge
20:36d'application des peines,
20:37moi je suis contre
20:38le principe du juge
20:39d'application des peines.
20:40Si on met 12 mois
20:42à quelqu'un,
20:42il doit faire 12 mois.
20:43Il n'y a qu'en France
20:44ou comparé par exemple
20:47à l'Allemagne
20:47où tous les systèmes
20:51se mélangent.
20:52Non mais je suis d'accord
20:52avec toi.
20:53Vous ne pouvez pas
20:54obtenir que quelqu'un
20:55qui est condamné
20:56à deux ans de prison
20:57fasse deux ans de prison.
20:58C'est impossible.
20:59Il faut que ça change.
21:00Je suis d'accord avec toi.
21:01Et comment il faut
21:02que ça change ?
21:02Mais c'est pour ça que...
21:03Mais c'est...
21:03Une spécificité française.
21:05Mais ça va être en 2027.
21:07Ça sera un des débats de 2027.
21:09Dans la proposition de loi
21:10qui va être examinée
21:11à l'Assemblée nationale
21:12le 15 juillet prochain,
21:14la proposition de loi
21:14contre les agressions sexuelles,
21:17il y a la question
21:19de la peine,
21:20de la réclusion à perpétuité
21:22pour les violeurs d'enfants.
21:23Il y a aussi la question
21:24que le dossier soit étudié
21:26dans les trois mois
21:26et qu'on n'attende plus
21:28trois ans.
21:29Donc après,
21:30je ne sais pas si c'est bien.
21:31Je ne suis pas une spécialiste
21:31qui sera une des questions
21:32de 2027.
21:34Et déjà,
21:34le débat de la sécurité
21:35est en place
21:36puisque Jordan Bardella
21:37a été interrogé
21:38sur les prisons.
21:40Et c'est assez intéressant.
21:41Vous allez voir cet extrait,
21:42la réaction
21:43de nos confrères
21:44et consœurs.
21:45C'est assez intéressant.
21:46Parce que,
21:47eux-mêmes,
21:48c'est le camp du bien.
21:50C'est-à-dire que le camp du bien,
21:51tu veux surtout montrer
21:52que tu es dans le camp du bien.
21:53En général,
21:54ces gens-là
21:54ne sont pas gentils
21:55dans le camp du bien.
21:56Et si,
21:56ce sont des bons journalistes,
21:57d'ailleurs,
21:58et je ne remets pas.
21:59Mais naturellement,
22:00quand Bardella leur dit,
22:01vous allez voir l'extrait,
22:03il faut des prisons
22:04peut-être comme au Salvador.
22:06Vous avez vu le Salvador ?
22:07Ce n'est pas possible.
22:08Donc,
22:08voyez cet extrait.
22:10Le Salvador,
22:116 millions d'habitants,
22:13a construit,
22:14en 8 mois,
22:1540 000 places de prison.
22:17Vous avez vu l'intérieur
22:17de ces prisons ?
22:18C'est un modèle,
22:18franchement.
22:21Non,
22:21mais vous avez le droit
22:23de vous soucier.
22:24Non,
22:24mais vous avez le droit
22:24de vous soucier
22:26de l'épaisseur du matelas
22:27de l'assassin
22:28de la petite Liana,
22:29mais ce n'est pas mon problème.
22:31Donc,
22:31nous allons créer
22:32des places de prison.
22:33Et vous n'allez pas me dire...
22:34Je suis persuadé
22:34que vous pensez
22:35que le respect
22:35des droits des prisonniers,
22:36c'est aussi important.
22:37Oui,
22:39mais ce n'est pas
22:40une religion non plus.
22:41D'accord.
22:41Je trouve que,
22:42dans cet extrait,
22:43le plus intéressant,
22:45c'est la réaction
22:45des journalistes.
22:46Et je ne leur en veux pas,
22:47d'ailleurs,
22:48parce qu'ils sont formatés
22:50comme ça.
22:51Mais c'est tout
22:51l'espace médiatique
22:53qui est à l'aune
22:55de la réaction
22:55de notre confrère
22:57Daré.
22:58Et par ailleurs,
22:59Guillaume Daré,
23:00un excellent confrère.
23:01Ce que vous dites
23:01est très vrai,
23:02mais je trouve
23:03la réponse
23:03et la réaction
23:04de Jordan Bardella
23:04vraiment très bonne
23:05parce qu'il a compris
23:06quelque chose,
23:07c'est que tant qu'il n'y aura
23:08pas plus de places
23:09de prison en France,
23:10les Français ne pourront
23:11pas être en sécurité.
23:12Voilà.
23:12C'est aussi simple que ça.
23:14Tant qu'il n'y a pas
23:14plusieurs dizaines
23:15de milliers de places
23:16supplémentaires de prison,
23:17les Français ne pourront
23:18pas être en sécurité.
23:20Alors,
23:20qu'est-ce qu'on fait
23:21pour construire rapidement
23:22ces dizaines de milliers
23:25me permettent ?
23:27Je ne passe pas
23:28pour un avocat laxiste
23:29et l'objection
23:31des journalistes
23:32ne vaut pas plus que ça,
23:34mais pardon,
23:36je n'aimerais pas
23:36d'être dans un pays
23:37comme au Salvador
23:38où peut-être même
23:40un innocent
23:41peut être condamné.
23:42C'est pas ce que dit Bardella.
23:44Non, non,
23:44c'est pour ça.
23:45Ah oui, voilà.
23:45C'est pour ça.
23:45C'est pas non plus
23:47ce que dit le journaliste.
23:48Non, non, non.
23:49C'est pas ce qu'il dit.
23:49C'est pour ça.
23:50Non, mais je suis d'accord
23:51avec ce que dit Bardella.
23:52Alors, pourquoi vous parlez de ça ?
23:53Ce que dit le journaliste,
23:54c'est pas ça.
23:55Non, non.
23:56Le journaliste,
23:56parle pas d'innocence,
23:57ça c'est votre thème.
23:58Il dit,
23:59vous avez vu les prisons.
24:00Moi, je les trouve très bien
24:01les prisons pour les gens.
24:03Je les trouve adaptées.
24:04D'accord.
24:04Bon, ben si vous êtes d'accord,
24:05tu vas bien.
24:06Je les trouve adaptées
24:07aux criminels.
24:09Vous savez qui sont
24:10dans ces prisons ?
24:11Ce sont des gens
24:12qui ont tué
24:12je ne sais combien de personnes.
24:14Bon,
24:15ils vont être ensemble
24:16pendant je ne sais
24:17combien de temps.
24:18On les a mis
24:19à l'écart de la société.
24:20C'est très triste pour eux.
24:22Je suis d'accord,
24:23mais je ne voudrais pas
24:23que le Salvador,
24:25puisse apparaître
24:25comme un modèle parfait.
24:28Mais personne ne dit ça.
24:29Mais notre modèle,
24:30il est pire.
24:31Le modèle ?
24:32Je veux dire,
24:32notre modèle,
24:33il est pire.
24:34Pardonnez-moi de vous le dire.
24:36Là-bas,
24:37c'est plus calme.
24:38Oui,
24:38mais je préférais
24:39si un juste milieu
24:40m'arrangerait davantage.
24:41Oui,
24:41votre juste milieu.
24:42Non,
24:42mais je ne porte pas
24:43la possibilité
24:44qu'il y ait un innocent
24:46en prison
24:47en raison du système
24:48ne me va pas.
24:49Je suis désolé.
24:50Ça,
24:50c'est ma limite.
24:51Par ailleurs,
24:51ce n'est pas du tout
24:52le sujet de la discipline.
24:53On est d'accord,
24:53il y a une image.
24:54Ce n'est pas le sujet.
24:56On est d'accord.
24:57Je suis d'accord avec tout ce que dit.
24:58Il parle de la manière
24:58dont on construit les pieds.
24:59Ce n'est pas la même chose.
25:00Ce n'est pas le sujet.
25:01Vous nous amenez sur...
25:02Ça s'appelle une digression.
25:04Je vous trouve parfois
25:05un peu trop admiratif
25:07envers le système judiciaire salvadorien.
25:10Je suis...
25:10Et j'avais à cœur
25:11que de vous sur ce point-là...
25:13Non, mais franchement,
25:14ne dites pas ça.
25:15Je suis surtout scandalisé.
25:17Il y a une dame à gros,
25:18le roi,
25:18qui est morte.
25:19Enfin,
25:20de quoi on parle,
25:20Gilles William ?
25:22Je vous assure,
25:23ne faites pas trop d'efforts
25:24vis-à-vis de moi
25:25pour me persuader
25:26de la violence inouïe
25:29du système français.
25:32Cette violence
25:33est très importante
25:34aujourd'hui en France.
25:36Vous avez le sens
25:36de l'euphémisme, vous.
25:37Bon, bah écoutez...
25:38Oui, mais vous ne voulez pas prendre...
25:40En fait,
25:40personne ne veut prendre
25:41les moyens, en fait.
25:43Personne ne veut prendre
25:44les moyens dans ce pays
25:44de dire
25:45on va construire des prisons,
25:47on va en construire beaucoup.
25:48Et effectivement,
25:49Jordan Bardella dit une chose,
25:50ils les ont construits
25:51en huit mois.
25:52C'est tout ce qu'il dit.
25:53Vous êtes d'accord là-dessus ?
25:54Bon, bah...
25:55Moi, je suis plutôt d'accord
25:56avec ce qu'il dit.
25:57Et si le Salvador peut le faire,
25:58la France peut le faire.
25:59Oui, mais elle aurait pu le faire
26:01d'ailleurs si M. Macron
26:03voulait se donner un peu de mal.
26:06Quand on avait encore de l'argent.
26:07Puisqu'on parle politique.
26:08Et après, on parlera effectivement
26:09de ce malheur
26:10qui est arrivé
26:12au gros du roi.
26:13Je voulais vous faire écouter
26:14Xavier Bertrand.
26:14Parce que c'est vraiment intéressant
26:15Xavier Bertrand.
26:17La droite, mais non...
26:18C'est à droite, mais non,
26:18je dis.
26:19C'est vraiment intéressant.
26:20Et là aussi, la droite,
26:21il faut que M. Retailleau,
26:22il est toujours à l'air ?
26:24Bien sûr, son temps de parole
26:25est décompté à l'air.
26:25Vous vous rendez compte ?
26:26Ça dépend des fois.
26:27Parfois, il quitte le parti.
26:29C'est comme le temps de parole
26:30de Jean-François Copé.
26:31Il est décompté
26:31sur le temps de parole
26:32à l'air de Bruno Retailleau.
26:33D'abord, ils ont le droit
26:34de penser ce qu'ils pensent.
26:35Pour faire campagne,
26:36pour lui, ça va être terrible.
26:37Ça va être terrible pour Bruno Retailleau.
26:38Parce qu'il va être candidat ?
26:39Non, mais Bruno Retailleau,
26:40il est candidat déjà.
26:41Bon, il y a le temps de parole à l'air.
26:43Dans ce temps de parole,
26:44il y a les prises de parole
26:45de M. Copé,
26:46de M. Bertrand
26:47qui critiquent en permanence
26:48Bruno Retailleau.
26:49Ça n'a aucun sens.
26:50Mais Bruno Retailleau,
26:51s'ils ne sont pas dans la ligne,
26:52il doit leur demander
26:53ou de rester dans la ligne Retailleau
26:55ou de sortir du parti.
26:57Personne ne s'en plaindra à droite.
27:00Je ne pense pas
27:01que M. Bertrand
27:02représente beaucoup
27:03d'électeurs de droite.
27:05C'est la droite mélenchoniste.
27:06Il avait incité déjà
27:08M. Copé,
27:09Jean-François Copé
27:10à rejoindre...
27:11Et Jean-François Copé
27:12sur cette ligne aussi.
27:13Mais ils ont le droit.
27:14Mais ils ne sont plus du tout
27:15à aligner sur le LR.
27:17Après, M. Bertrand,
27:18il a une circonstance atteignante.
27:19C'est que quand il est candidat
27:19aux élections régionales
27:20dans le nord de la France,
27:21il est contre le RN au second tour.
27:23Donc il a besoin
27:23des électeurs mélenchonistes.
27:25Oui, oui.
27:26Écoutez,
27:26il est électoraliste.
27:29Écoutez donc la droite mélenchoniste
27:31incarnée par Xavier Bertrand.
27:35Se battre
27:36pour retrouver
27:37l'unité du pays.
27:40Aujourd'hui,
27:40vous voyez,
27:41ce qui me marque le plus,
27:43c'est que
27:44c'est difficile
27:45de vivre en France
27:46quand on est musulman.
27:48C'est difficile
27:49de vivre en France
27:50quand on est juif.
27:51C'est difficile
27:52de vivre en France
27:53quand on n'est pas
27:54blanc de peau.
27:55C'est difficile
27:56de vivre en France
27:57quand on ne porte pas
27:57le prénom du calendrier
27:59grégorien.
28:00Et c'est difficile aussi
28:01pour de très nombreux Français
28:02qui se sentent
28:03invisibles,
28:04oubliés.
28:05Eh bien moi,
28:05je leur dis très clairement,
28:06c'est qu'ils respectent la loi,
28:08ils respectent la République,
28:10ils seront respectés
28:11et que chaque enfant
28:13a sa place
28:14dans la République française.
28:18Vivre à Nantes
28:18quand on est une jeune fille
28:20à une heure du matin
28:21et de rentrer
28:22dans sa famille
28:24en toute sécurité,
28:26c'est difficile.
28:27C'est difficile
28:28d'être catholique
28:29aussi en France.
28:30Et blanc.
28:31C'est vous qui le dites.
28:32Oui, oui, c'est moi qui le dis.
28:33Mais sa sortie
28:34est inadmissible.
28:37Inadmissible.
28:37Parce que c'est difficile
28:38en France, sans doute.
28:40C'est difficile
28:40pour tout le monde en France.
28:42Pour tout le monde.
28:43Ah oui, c'est certain.
28:45Ah bah c'est difficile
28:46de marcher tranquillement
28:47dans la rue le soir.
28:48Donc je ne sais pas
28:49où il est dans une...
28:51Moi, l'interprétation
28:52que je fais,
28:52M. Bertrand,
28:53il sait que la droite
28:54va être en difficulté.
28:55Et comme elle ne gagnera
28:58peut-être pas
28:58ou comme lui ne gagnera pas,
29:00lui ne gagnera pas,
29:01c'est certain,
29:01il n'a pas envie
29:02que la droite gagne sans lui.
29:04Non mais l'explication
29:05de Geoffroy
29:05est très juste.
29:06C'est stratégique
29:07et il a une stratégie
29:08au niveau local
29:09pour être réélu
29:09dans sa région.
29:10Mais moi, il faut
29:11qu'on m'explique,
29:11pardon,
29:11pourquoi est-ce que
29:12tout le monde
29:13veut venir en France ?
29:14Pourquoi est-ce qu'il y a
29:15autant d'étrangers en France
29:16si c'est aussi difficile
29:18de vivre en France
29:18quand on ne s'appelle pas
29:19Jacques, Julien ou Henri ?
29:21Il faut qu'on m'explique
29:22parce que je n'arrive pas
29:22à comprendre, sincèrement.
29:23J'aimerais qu'on trouve
29:24un pays comme la France
29:25qui offre à des personnes
29:27qui viennent illégalement
29:28sur notre sol
29:29un logement,
29:30la cantine pour les enfants,
29:31la scolarisation obligatoire.
29:32Les soins.
29:33Je crois qu'on est
29:33les seuls au monde.
29:34Bien sûr.
29:35C'est compliqué de vivre en France.
29:37Ce que j'ai du mal,
29:37c'est...
29:37Mais on passe pour des racistes
29:38quand même.
29:39Mais on passe pour des racistes.
29:40Pour le même prix.
29:40Voilà.
29:42J'ai du mal à comprendre
29:42dans mon ancien journaliste politique.
29:44C'est quoi l'actualité
29:45de M. Bertrand ?
29:47Quelle est l'actualité ?
29:48Il songe à être candidat
29:49à la présidentielle.
29:50Je vais dire l'actualité.
29:51L'actualité, c'est simple.
29:52L'actualité, c'est qu'on sait
29:53qu'on a une journaliste politique.
29:55En gros, depuis...
29:56Ça ne va rien dire
29:56aux personnes qui nous occupent,
29:57mais Michel Noir,
29:58les rénovateurs,
29:58à chaque fois qu'il y a eu
29:59des gens qui étaient en dissidence,
30:00ils ont eu table ouverte
30:01dans tous les médias.
30:02C'est ça, l'actualité.
30:04Il n'y a aucune autre actualité.
30:06Eh bien, je serai quand même,
30:06M. Bertrand,
30:07je m'interrogerai là-dessus.
30:09Mais lui, non.
30:10Jamais.
30:11C'est une manière, sans doute,
30:12pour lui d'exister,
30:13quoi qu'il arrive.
30:14J'apprends que l'Espagne
30:15a fait match nu
30:15avec le cap vert, 0-0.
30:18Et je le dis pour le football
30:19parce que c'est quand même extraordinaire.
30:21C'est une contre-performance.
30:22Je fais juste cette parenthèse
30:24parce que ça vient de tomber
30:25à l'instant, manifestement.
30:27Mais Xavier Bertrand,
30:28il est candidat pour le moment
30:29ou il est candidat
30:30à la candidature ?
30:32Il avait participé
30:34à la primaire de la droite.
30:35Mais je vous assure.
30:36Non, mais il ne pourra pas
30:37être candidat.
30:38Les choses sont extrêmement claires.
30:40Ça ne lui permet aussi
30:42d'être invité dans les médias,
30:43de dire ça.
30:44Mais il ne sera pas candidat.
30:45Ça n'est pas possible.
30:46Pour être candidat,
30:47il faut avoir un trésor de guerre.
30:48Oui, évidemment.
30:49Il faut avoir un parti,
30:49il faut avoir de l'argent.
30:50Donc, ça n'est pas possible.
30:51Mais ils songent tous
30:52à être candidat à tous.
30:53Enfin, ça en dit long.
30:54Il y a plus de candidats.
30:55Moi, je veux bien,
30:56mais ça en dit long
30:56sur le caractère composite
30:58du Parti républicain.
31:00Quand même.
31:00Sur ceux qui le dirigent,
31:02oui.
31:03Sur ceux qui pourraient
31:04être les électeurs,
31:05c'est différent.
31:05Ah oui, non,
31:06mais ça, bien sûr.
31:07Il y aurait plus d'unités
31:08sur les électeurs
31:10avec une ligne.
31:11D'ailleurs,
31:11Retailleau,
31:12il a gagné très largement.
31:13Et Ciotti avait gagné
31:14très largement.
31:15La ligne des électeurs LR,
31:17c'est une Ciotti,
31:17c'est une Retailleau.
31:18Trois quarts des chiffrages.
31:19À chaque fois,
31:20c'est la même chose.
31:21Oui, mais...
31:21Donc,
31:23mais qui monte à notre parti,
31:24ceux qui ne sont pas d'accord.
31:25C'est ça qui est...
31:25Il était sorti d'ailleurs,
31:27un peu ce que vous disiez,
31:27monsieur...
31:28Oui, oui.
31:28Il est revenu...
31:29Il est revenu pour la primaire
31:30en 2016...
31:31Pardon,
31:31en 2021.
31:33Un drame.
31:34Une femme de 86 ans
31:35est morte après une violente agression
31:37commise près d'un camping
31:38dans la station balnéaire
31:39du Gros du Roi dans le Gard.
31:40Le suspect est activement recherché.
31:42Le corps a été retrouvé
31:43vers 19h30 près d'un étang
31:44et d'un camping du Gard.
31:46Comme le relate le Figaro,
31:47une femme âgée de 86 ans
31:48morte jeudi soir
31:49après avoir été
31:50violemment agressée.
31:51Dans la station balnéaire
31:52du Gros du Roi,
31:53c'est un communiqué
31:54de la procureure de Nîmes,
31:56Céline Jansac.
31:57Les premières investigations
31:58orientent vers une thèse criminelle,
31:59sans doute,
32:00sans donner plus de détails.
32:02Alors ceux qui nous regardent
32:03se disent
32:03pourquoi est-ce qu'on parle
32:05parfois beaucoup
32:05d'un fait divers
32:07qui est aussi un fait de société
32:08et pourquoi au contraire
32:10on ne parle pas du tout d'un autre ?
32:11Et celui-là, par exemple,
32:12on n'en parle pas du tout.
32:13Pas du tout.
32:14Pas du tout.
32:15C'est mystérieux, c'est vrai que...
32:17Pas du tout.
32:18Alors qui représente
32:19quelque chose
32:20qui est en train de se passer,
32:22qui s'est démultiplié,
32:24qui est extrêmement inquiétant,
32:25c'est le nombre d'agressions
32:27sur les personnes âgées.
32:29Alors soit les personnes âgées
32:30sont agressées chez elles,
32:32soit elles sont poussées
32:33dans les escaliers du métro,
32:34soit elles sont égorgées
32:36dans des lieux de promenade.
32:37Dans les églises.
32:37Dans les églises.
32:38C'est-à-dire que les personnes âgées
32:39aujourd'hui,
32:40et c'est filmé,
32:41assez souvent c'est filmé,
32:43aujourd'hui,
32:44il faut bien savoir qu'en France,
32:46et d'ailleurs,
32:46il y aurait vraiment quelqu'un
32:47qui aurait de droite ou de gauche,
32:49les plus fragiles,
32:50qu'il s'agisse des enfants,
32:52des personnes âgées
32:53ou des handicapés,
32:54sont en danger.
32:55Il faut le dire avec force.
32:56Parce que c'est vrai.
32:57Et toute l'actualité,
32:59les faits divers que vous développez
33:00à chaque fois,
33:00le montrent et le démontrent.
33:02Vous regardez,
33:03enfin Johan,
33:03on regarde les réseaux sociaux,
33:05on ne voit que ça
33:06maintenant aujourd'hui.
33:07Les plus fragiles aujourd'hui
33:10sont menacés.
33:11Moi, j'ai ma petite idée
33:12pour certaines occultations.
33:15Il y a une semaine,
33:16c'est invraisemblable ça aussi,
33:17il y a une semaine,
33:19heureusement,
33:19qui a la fâcheuse sphère.
33:21Parce qu'il y a une semaine,
33:23il y a une vieille dame,
33:25mais très vieille dame,
33:26qui a été agressée par un migrant
33:28pour lui voler.
33:30Je ne sais pas si vous avez eu ça.
33:31Pour lui arracher avec une violence.
33:33Dans une église à Saint-Étienne.
33:34Bravo.
33:35Dans une église à Saint-Étienne,
33:36vous en avez entendu causer, vous ?
33:37Non, c'est ce que je vous disais.
33:39Et là, le gros du roi,
33:40on n'en parle pas.
33:41C'est peut-être la même explication,
33:42je ne connais pas cette affaire-là.
33:45Moi, pardon,
33:47je souhaite une manière
33:48de Toby Robinson en France
33:50qui, justement,
33:51alerterait là-dessus.
33:52Il est arrivé à ce qu'Elon Musk
33:55parle de ce qui se passe en France,
33:56alors que les médias n'en parlaient pas.
33:58Il y a F2Souches pour ça.
33:59Pardon ?
34:00Il y a F2Souches.
34:00Oui, oui.
34:01Mais honnêtement,
34:02s'ils n'étaient pas là,
34:02il y aurait toutes ces affaires-là,
34:03on ne les connaîtrait même pas.
34:04Il n'aurait plus rien.
34:05Mais le meurtre de cette vieille dame
34:07est absolument abject
34:09et a été d'une barbarie sans nom.
34:11Vous imaginez,
34:12elle se promenait tout simplement
34:13à côté du camping
34:14où elle passait ses vacances
34:15et elle se fait massacrer.
34:17Et quand on a écouté tout à l'heure
34:19Emmanuel Macron
34:19qui parlait comme ça
34:21sous le coup de l'émotion
34:21de qu'est-ce qu'il faut faire
34:22en matière de justice
34:23pour protéger les enfants,
34:25justement,
34:25l'angle mort quand même
34:27de sa politique depuis 9 ans,
34:29ce n'est pas que les enfants,
34:30c'est globalement
34:31tous les citoyens
34:32et les personnes âgées.
34:33L'angle mort,
34:34c'est vraiment la sécurité
34:35du citoyen
34:35et bientôt les citoyens
34:37vont se faire justice eux-mêmes.
34:38C'est pour ça d'ailleurs
34:38que moi j'ai senti pas mal
34:39de fébrilité
34:40chez Emmanuel Macron tout à l'heure
34:41parce qu'il sent
34:42qu'il y a un peu le feu
34:43à la maison en France.
34:44Écoutez quelques personnes
34:45du Gros du Roi
34:46qui ont été interrogées
34:48et qui avaient appris ce drame.
34:51Ça nous fait drôle.
34:52Moi, ma femme
34:53promène les chiens,
34:54je la laisse mieux
34:54que ce soit 6h-7h du matin
34:56ou même les copains,
34:58c'est pareil.
34:59Les copines du camping,
35:00ils se promènent à plusieurs.
35:02On est très inquiets,
35:03très inquiets
35:04de voir des choses pareilles.
35:07C'est ignoble
35:08s'en prendre à des personnes âgées,
35:10surtout en pleine journée,
35:11comme ça.
35:12C'est terrible.
35:13C'est aberrant
35:14parce que c'est le genre
35:15de situation
35:17à laquelle on ne peut jamais imaginer.
35:20Non, c'est vrai
35:21que c'est incroyable.
35:23Il y a des fous partout,
35:24mais alors là,
35:26c'est surprenant.
35:27J'espère que c'est la première fois
35:29et qu'il n'y en aura pas d'eux
35:30parce que c'est l'horreur.
35:31Je ne me promènerai pas toute seule.
35:33Avec mon mari, oui,
35:35mais toute seule,
35:36je ne me promènerai pas.
35:37Et ce que vous dites est juste
35:38et je me souviens peut-être
35:39que la première
35:41vieille dame de la série
35:42c'était à Cannes.
35:43Absolument.
35:44Et David Lissnard
35:45qui a des antennes pour ça,
35:47qui sent très bien la société.
35:48Oui.
35:48A tout de suite, évidemment.
35:49A tout de suite.
35:50Et là,
35:51ce qu'il faut dire,
35:53c'est que cette vieille dame
35:54a été égorgée.
35:55Oui, oui, oui.
35:56C'est une barbarie.
35:57On a arrêté le...
35:58Non.
36:00Mais je vous dis,
36:01ce qui est étonnant,
36:02alors on peut considérer,
36:04certains doivent le considérer,
36:05je sais comment ça se passe
36:06dans les rédactions,
36:07c'est que certains doivent dire
36:07mais non,
36:08c'est un fait d'hiver pur.
36:10Voilà, on va en parler.
36:11Souvenez-vous, Pascal,
36:12il y a une vieille dame
36:13qui avait été violée à Nice
36:14dans son appartement.
36:16Et ces news
36:17étaient la seule chaîne
36:18à en parler.
36:21Vous voulez dire un mot
36:22sur la loi anti-casseurs ?
36:24Ou est-ce que c'est intéressant
36:26parce qu'on a l'impression
36:27qu'après les violences
36:28et dégradations survenues
36:29à la suite de la victoire
36:30du PSG en Ligue des champions,
36:31Sébastien Lecornu
36:32annonce un projet de loi fondé
36:33sur le principe
36:34du casseur-payeur.
36:36L'objectif du texte,
36:37faire assumer aux auteurs
36:38le coût des destructions
36:39commises collectivement.
36:40Vous trouvez
36:40que c'est une bonne idée ?
36:42C'est-à-dire que
36:42tant que les amendes,
36:44la majorité des amendes
36:45ne sera pas payée,
36:46ça m'intéresse assez médiocrement.
36:48Si c'est pour prendre
36:49de l'argent
36:50sur les prestations sociales,
36:51oui.
36:51Parce que là,
36:52on touche vraiment
36:52les gens en portefeuille.
36:53Mais Maud Bréjean a dit
36:55que de toute façon,
36:55ça allait être calculé
36:57en faisant en sorte
36:58qu'il y ait un reste à vivre.
36:59Bon, alors ça dépend
37:01comment on quantifie
37:02le reste à vivre,
37:02évidemment.
37:03C'est le Conseil constitutionnel
37:04qui juge
37:05quel est le montant
37:06du reste à vivre.
37:07Ça, c'est constitutionnel.
37:08Mais c'est...
37:09Enfin, on peut en parler
37:11pendant des heures,
37:11mais si vous ne passez pas
37:13par la casse prison,
37:14même courte prison,
37:16avec des profils parfois
37:17qui étaient en casier vierge,
37:18mais pour être dissuasif,
37:20j'ai peur que vous n'y arriviez pas.
37:22On est d'accord.
37:23Mais deux semaines,
37:23trois semaines,
37:24pas des grosses grosses semaines.
37:26Exactement.
37:27Casier,
37:28mais vous êtes à mandat de dépôt,
37:29vous allez...
37:30Ah, c'est ça.
37:31Il faut qu'ils aient
37:31le droit du juriste.
37:33Voilà.
37:33Et je ne parle même pas
37:34à ceux qui ont attenté
37:35à la sécurité des policiers.
37:37C'est autre chose.
37:39Mais croyez-moi,
37:39les plus grands connaisseurs
37:41de l'impuissance d'État,
37:42ce sont les délinquants.
37:44Bien sûr.
37:45Oui, mais là,
37:46parfois,
37:46c'est des...
37:47Comment dire ?
37:48Ce sont des casiers
37:51judiciaires vierges.
37:51Ce sont des primo-délinquants.
37:53Oui.
37:53Des jeunes gens qui viennent...
37:55Primo-délinquants.
37:56Certains...
37:57Primo, c'est ce que j'ai vu.
37:58Certains ont peut-être
37:58commis des délits,
37:59mais ne se sont pas fait attraper.
38:01Pas pareil.
38:02Non, mais non,
38:03permettez-moi de vous le dire.
38:04Non, mais vous avez raison.
38:05Bon, à Ivry-sur-Seine,
38:06on a beaucoup parlé
38:07quand ces municipales
38:08de jeudi dernier
38:08ont été interrompus
38:09par le maire réélu
38:10communiste Philippe Bouissoux.
38:12Mais là aussi,
38:13l'espace médiatique
38:14qu'il relate ça,
38:15c'est quand même extravagant.
38:15Vous avez vu l'AFP ?
38:17Non.
38:17L'AFP, c'est mieux que tout.
38:19L'AFP,
38:19je me suis permis
38:21de dire que c'était
38:22totalement malhonnête
38:23sur X.
38:25Il montre,
38:26effectivement,
38:27il parle,
38:28il montre,
38:28un député,
38:29enfin,
38:30un conseiller municipal
38:31RN,
38:34récite,
38:34je vous salue Marie,
38:35etc.
38:36Donc,
38:37en plein conseil municipal
38:38d'Evry,
38:39en cachant sur le titre
38:40que c'était
38:41la réponse
38:43au fait
38:44qu'il y avait
38:44une conseillère municipale
38:46voilée
38:47dans la salle municipale.
38:48Si ça,
38:49ce n'est pas une occultation,
38:50j'ai un problème
38:50de vocabulaire.
38:51C'est invraisemblable.
38:52Il y a aussi un problème
38:53de vocabulaire.
38:55C'est-à-dire qu'une croix,
38:56ce n'est pas un crucifix.
38:57Donc,
38:57il n'a pas brandi
38:58un crucifix
38:59comme je l'ai lu
39:00dans le con.
39:01Mais oui,
39:02mais il a brandi
39:02une croix.
39:03Très juste.
39:03Évidemment,
39:04parce que ce n'est pas
39:06exactement la même chose.
39:08Donc,
39:08c'est une croix.
39:09Il a brandi
39:10une croix.
39:11Donc,
39:11de dire,
39:13bon,
39:13mais alors,
39:13comme ils n'ont pas
39:15de vocabulaire.
39:16C'est malhonnête.
39:18Je pense que le maire
39:20a osé parler
39:21de crimes politiques
39:22et que le maire
39:23est communiste
39:24alors que le communisme
39:25a tué à peu près
39:26100 millions de morts.
39:27Vous voulez voir le sujet ?
39:28Allez,
39:28regardez le sujet.
39:29Regardez le sujet
39:30de Tancret
39:31de Guillotel.
39:34Aujourd'hui,
39:35c'est pour mes convictions,
39:36pour mes engagements
39:37et je suis fière
39:38d'être ici,
39:39d'être élue
39:39avec mon voile.
39:41Voilà.
39:42Cette adjointe au maire
39:43réagit à l'amendement
39:45déposé par un élu
39:46du Rassemblement national
39:48visant à interdire
39:49le port de signes religieux
39:51ostensibles
39:52lors des conseils municipaux.
39:54Cet amendement
39:55a été rejeté
39:56par le maire.
39:57Je ne vois pas
39:58pourquoi
39:59les lois de la laïcité
40:00s'appliquent
40:01dans cette ville,
40:03dans cette assemblée
40:03communale
40:04et dans les politiques
40:04municipales
40:05et je ne vois pas
40:06pourquoi on rajouterait
40:07un espèce d'article 10
40:09qui,
40:09comme l'a très bien
40:10dit Sarah,
40:11ciblerait
40:11deux de nos
40:14conseillères municipales
40:15et une de nos adjointes
40:17à qui je tiens
40:18à témoigner ici
40:19de toute mon affection
40:20et de tout mon respect.
40:21En réaction
40:22au rejet
40:23de l'amendement
40:23et aux propos
40:24de l'adjointe au maire,
40:26le conseiller municipal
40:27du Rassemblement national
40:30décide de brandir
40:31une croix catholique.
40:32Vous refusez la laïcité,
40:33c'est bien ça.
40:34Si vous refusez la laïcité
40:36dans ce conseil municipal,
40:39donc on sera
40:41placé sous le signe
40:42de la croix
40:42à chaque conseil municipal
40:43dorénavant
40:44et que la croix
40:45vous bénisse tous,
40:46que Dieu vous bénisse
40:48et je vais dire
40:49je vous salue Marie
40:49d'ailleurs,
40:50je vous salue Marie
40:50pleine de grâce,
40:51le Seigneur est avec vous.
40:53Vous êtes bénie
40:53entre toutes les femmes
40:54et Jésus,
40:54le fruit de vos entrailles,
40:55est béni.
40:56Sainte Marie,
40:57Mère de Dieu,
40:57priez pour nous,
40:58pauvres pécheurs.
40:59C'est alors
41:00que le maire communiste
41:01d'Ivry-sur-Seine
41:02s'emporte.
41:03Alors,
41:04ce que vous venez de faire,
41:06M. Nader,
41:08signe
41:09votre crime
41:11politique
41:12et je dois vous remercier,
41:14M. Nader,
41:15pour la caricature
41:16que vous offrez
41:18ce soir
41:19en un seul conseil
41:20de ce qu'est l'extrême droite
41:22dans notre pays.
41:23Au nom du règlement intérieur
41:25que nous venons de voter,
41:27vous venez d'enfreindre
41:28toutes les règles.
41:30Je vous demande,
41:31je vous somme
41:32de quitter
41:33cette assemblée communale
41:34immédiatement.
41:37Mais face au refus
41:39de l'élu
41:39de quitter la salle,
41:41le maire décide
41:42finalement
41:42de suspendre
41:43la séance.
41:44Et j'en référerai
41:45au préfet.
41:48Jamais le conseil
41:49municipal d'Ivry
41:50n'a été insulté
41:51de cette façon.
41:51Je vous invite
41:52à quitter la salle.
41:54Bon,
41:55manifestement,
41:55il a perdu son sang-froid.
41:56Ce maire,
41:56je trouve très courageux
41:57ce monsieur
41:58qui a abrondi une croix.
41:59C'est formidable.
42:00C'est très malin aussi.
42:01C'est très intelligent.
42:01C'est très intelligent.
42:02Et je pense que le préfet
42:03vient faire...
42:04Il a eu raison de le faire.
42:05Il a eu raison.
42:07Alors,
42:08il a eu raison.
42:09Ce n'est pas interdit,
42:10manifestement,
42:11le voile.
42:12C'est toujours pareil.
42:13La loi,
42:13c'est la loi.
42:14Ce n'est pas interdit
42:14de venir avec un voile
42:15dans le conseil municipal.
42:19Mais effectivement,
42:20il n'y a rien avec la croix.
42:21Ah non,
42:21je ne suis pas sûr.
42:23Je ne suis pas sûr
42:24que dans l'enceinte
42:27du conseil muni,
42:28je ne suis pas sûr du temps.
42:29Moi,
42:29je suis sûr.
42:30Bon,
42:30on vérifiera.
42:31C'est le règlement
42:31qui le décide.
42:32Il y a un règlement
42:33qui est pas.
42:33Ah,
42:34Gautier Le Brette
42:35va nous donner
42:35parce qu'on en parle beaucoup
42:37et hélas,
42:37ce n'est pas réglementaire.
42:41le conseil municipal
42:42de Châlons-sur-Saône
42:44le droit d'intervenir le voile
42:46au nom que
42:46quand vous êtes une élue voilée,
42:48vous ne représentez pas
42:49l'ensemble des amis.
42:50C'est son propre règlement intérieur.
42:53Si le règlement intérieur
42:54de la mairie d'Ivry,
42:56en fait,
42:56le règlement n'est pas
42:57le même temps.
42:57Vous avez décidé
42:57de faire front
42:58avec le parti communiste.
43:00C'est votre...
43:01Après tout,
43:02c'est votre droit.
43:03C'est votre...
43:04Non,
43:04mais moi,
43:04je trouve ça très courageux,
43:06ce monsieur,
43:06ce qu'il a fait d'une croix
43:08et c'est vrai
43:08qu'une croix n'est pas
43:09un crucifix.
43:10Il faut juste le rappeler.
43:11Ce n'est pas exactement
43:12la même chose.
43:12Et puis,
43:13je vais aller encore
43:13un peu plus loin
43:15dans la provocation.
43:16Je vous le dirai quelque chose.
43:17Je pense que les racines
43:18de la France
43:19sont chrétiennes.
43:20D'accord ?
43:21Voilà.
43:21Je me permets, moi,
43:23Goldnadel,
43:23de le dire.
43:24D'autant que...
43:24Ça m'a fait penser à la phrase
43:25du sénateur Claude Maluré
43:26qui avait dit
43:28que la gauche
43:29avait bouffé du curé
43:30pendant plus de 100 ans
43:31et que maintenant,
43:32il est chez les babouches
43:32des imams.
43:33Mais vous avez parfaitement raison.
43:38C'est exactement ça
43:38que le PC,
43:39le Parti communiste,
43:40ça avait été illustré
43:41par Don Caliot d'ailleurs,
43:43a mangé,
43:44a mangé du curé
43:46pendant des années
43:47et maintenant,
43:48effectivement,
43:49il fait la promotion
43:50de l'islam
43:50pour des raisons
43:51de clientélisme.
43:52Ce monsieur est un clown
43:53surtout lorsqu'on...
43:54Pas que ça.
43:54Ce n'est pas que du clientélisme.
43:56C'est aussi la détestation
43:58profonde
43:59du peuple français.
44:00Oui.
44:01Ça n'est pas que ça.
44:02Je pense qu'ils ont un intérêt.
44:04Oui, mais l'intérêt
44:05rejoint l'idéologie.
44:07Ce monsieur est un clown
44:08quand on sait
44:08que le Coran honore
44:10la Vierge Marie.
44:12Ben oui.
44:13En plus.
44:14Bon.
44:14Et en plus,
44:16bon,
44:16il est proche,
44:17je crois,
44:18d'Assad Traoré.
44:20Ah, des fréris.
44:21Des fréris.
44:21Il se réjouit
44:22de la production
44:23d'un centre culture.
44:24Et il parle de crime politique.
44:25Il parle de crime politique
44:26venant d'un communiste.
44:27Voilà, mais Joseph a raison en plus.
44:29Dans un monde normal,
44:31s'il y avait eu
44:31un Nuremberg
44:32du communisme,
44:34le Parti communiste
44:36devrait être interdit
44:37comme est interdit
44:38le Parti nazi.
44:39Voilà, 100 millions de morts.
44:40On va terminer
44:41avec l'accord
44:41Ariadne Bercy
44:42qui a accueilli ce week-end
44:43les 62 meilleurs lutteurs
44:44de sumo au monde.
44:46Je ne sais pas
44:46si vous avez vu des images
44:47à l'occasion du premier tournoi
44:48organisé à Paris
44:49depuis 1995.
44:50Un événement marqué
44:50par la victoire
44:51de Koto Zakura
44:54et salué par Emmanuel Macron.
44:56Regardez, Emmanuel Macron,
44:57il a le géant du sumo à Paris.
45:01Un événement marqué
45:02par cette victoire.
45:07C'est tout à fait étonnant.
45:09Koto Zakura,
45:10ce n'est pas du tout
45:10le même combat
45:11qu'en demi-finale.
45:12Oh, il est sorti en premier.
45:14Le Yokozuna est battu,
45:15je crois.
45:16Le Yokozuna est battu
45:18par le numéro 3 mondial.
45:19On pourrait terminer
45:20l'heure des pros comme ça.
45:25Je trouve...
45:27Le président...
45:28Je trouve que ça serait bien.
45:28On se mettrait...
45:30On sortirait du studio.
45:32Quand vous voulez.
45:33Quelle fierté
45:33d'avoir accueilli à Paris
45:34à nouveau 31 ans
45:35après les grands
45:37Rikichi.
45:39Félicitations aux organisateurs
45:40du tournoi de Paris
45:41de sumo.
45:42Bravo à Koto Zakura.
45:45Pensez à Jacques Chirac
45:46qui aurait lui aussi été...
45:47C'est ça, c'est au passage.
45:50Mais cela dit,
45:51il a raison.
45:51Il a raison
45:52parce que par rapport au MMA...
45:54Ah bon, ça c'est ton avis.
45:55Moi, je préfère un match
45:56de MMA
45:56qu'un match de sumo.
45:57On a eu la discussion ce matin.
45:58Ça ne vous plaît pas non plus.
45:59Eric Nolo n'aimait pas
46:00la MMA.
46:01Vous n'aimait pas
46:02avoir fait suffisamment
46:03de ce projet.
46:03Ce n'est pas celui-là.
46:04Le MMA, non.
46:04Ce n'est pas mon octogone,
46:06non.
46:06C'est génial.
46:07Ce sont des boucheries.
46:08Mais pourquoi vous dites ça ?
46:08Au contraire,
46:09c'est des boucheries.
46:09Ça veut dire quoi MMA ?
46:10Ce n'est pas vrai ?
46:10Il y a des règlements maintenant.
46:11Mais laissez parler.
46:12Mais oui,
46:13vous n'avez pas fait.
46:14Il en a fait.
46:14Il va trop loin.
46:15Non, je ne vais pas trop loin.
46:16Il défend.
46:17Je sais qu'il défend.
46:18Il doit défendre.
46:19Ça veut dire quoi MMA ?
46:20Je sens qu'il défendre.
46:21Marshall Hart.
46:22Voilà.
46:23Mais c'est vrai.
46:24Tu défends.
46:24Mais c'est vrai.
46:33Oui, comme beaucoup de gens.
46:35Beaucoup de gens.
46:35Moi, je suis sauture jaune de judo.
46:37C'est assez limité.
46:40Et j'ai arrêté à 8 ans et demi.
46:43D'abord, une recommandation.
46:47Je peux en faire une pour une fois.
46:48Oui.
46:48C'est de faire de la BF,
46:50la boxe française.
46:51Ah oui ?
46:51Ah oui ?
46:52Bien sûr.
46:53Voilà.
46:54Et c'est très efficace.
46:55Ça peut être utile en ce moment en plus.
46:57Oui.
46:58Bon.
46:58Boxe française, c'est la savate.
47:01Oui, en partie.
47:03J'ai mon fils qui a été champion d'Île-de-France
47:05de boxe française.
47:06Oui.
47:07Aujourd'hui.
47:08Je me permets de le dire.
47:09Surtout les sujets.
47:12Je sais que vous êtes jaloux de mon fils.
47:15Mais assumez.
47:16J'y peux rien.
47:16Il n'y a pas un sujet sur lequel.
47:19Il a hérité les qualités martiales de son frère.
47:21C'est tout.
47:22Bon.
47:22Eh ben voilà.
47:23Alors, je voulais vous montrer le Japon.
47:25Parce qu'il y a la Coupe du Monde au Japon.
47:27Le civisme, c'est peut-être la...
47:29Coupe du Monde de quoi ?
47:30Coupe du Monde de football.
47:31Le Japon est engagé à la Coupe du Monde aux Etats-Unis.
47:36Et en fait, le civisme, c'est peut-être la première qualité d'une société.
47:42Peut-être.
47:42C'est assez évident d'ailleurs.
47:44Et vous allez voir comment ces gens-là célèbrent le résultat, la victoire.
47:52Et ça se passe dans une rue du Japon.
47:54C'est extraordinaire ce que vous allez voir.
47:56Donc, hop, ils viennent tous.
47:58Et vous allez entendre le policier.
48:00Quand le feu va partir au verre, le policier va filmer.
48:04Va filmer.
48:04Va siffler, pardon.
48:05Le policier va siffler.
48:07Et vous allez voir comment tout le monde retrouve le trottoir.
48:13Écoutez le coup de sifflet du policier.
48:29Incroyable.
48:31On se croirait à Paris.
48:34Vous voyez, c'est génial.
48:35Parce qu'en fait, tu n'as pas besoin de grands discours.
48:38La confiance sociale, c'est ça.
48:40C'est un pays avec très peu d'immigration.
48:42Je me permets de vous le dire.
48:44Je vous en supplie de me modérer, moi.
48:46Modérez, moi.
48:46Mais c'est vrai que c'est une caractéristique du Japon.
48:48Mais c'est assez vrai.
48:49Oui, c'est homogène.
48:50Je ne dis pas du tout qu'il y a une corrélation.
48:52Loin de moi.
48:54Mais je vais vous signaler cet élément démographique.
48:57C'est aussi le pays le plus xénophobe du monde.
48:59Mais ce n'est pas grave.
49:00Ça n'est pas totalement renouvelable.
49:01Ça veut dire quoi un pays xénophobe ?
49:03C'est-à-dire que tout étranger au Japon, toute personne étrangère,
49:09c'est-à-dire pas simplement occidentaux, mais même une personne qui vient de Corée du Sud,
49:13qui peut venir d'ailleurs, est considérée comme dehors.
49:17Ça n'est pas totalement faux.
49:19Vous en avez un peu.
49:21Oui, mais la confiance sociale, c'est précisément ça.
49:24C'est bien.
49:25Mais la confiance sociale, vous l'avez aux États-Unis.
49:27Il y a aussi une forme de patriotisme également.
49:29Non, la confiance sociale, c'est d'être sûr qu'il ne t'arrivera rien.
49:33La confiance sociale, c'est d'être sûr qu'il ne t'arrivera rien dans un rassemblement,
49:37que tu retrouveras à ton portefeuille.
49:39Le problème, c'est qu'il est 21h03.
49:42Les Yakuza aussi font un peu la loi.
49:45Oui, tout à fait.
49:46On se souvient aussi des enfumages dans le métro de la secte à Homme.
49:50En tout cas, cette séquence, moi, elle me convient.
49:54J'aime bien.
49:56Je trouve que les gens sont disciplinés.
49:57On est très envieux.
49:59Mais voilà, je trouve que c'est plutôt...
50:01Alors, le Salvador et le Japon.
50:04Je trouve que c'est plutôt Zabal.
50:06Qu'est-ce que tu voulais ?
50:08Je ne vois plus de flic avec un sifflet en France.
50:11Il n'y a plus de sifflet.
50:12Vous, il faudrait vous le couper, le sifflet.
50:20C'est terrible, cette détestation.
50:25Chers camarades, qu'est-ce qu'il se passe ?
50:27Alors, il se passe que Gilles William ne va plus parler,
50:29puisque nous allons passer à un long format,
50:31dans un instant, sur la France bidonville,
50:33ces camps de migrants qui ont changé de nombreuses villes.
50:36Vous savez que Nantes a notamment le record.
50:38Le camp de migrants le plus important d'Europe se trouve à Nantes.
50:41Donc, on est allé dans plusieurs villes de France.
50:43Ma mère m'en parle de temps en temps.
50:46J'imagine.
50:48Donc, nous sommes allés notamment à Lyon, à Paris.
50:50Vous allez le voir.
50:51Et en fait, cette fameuse phrase, si vous voulez,
50:53c'est « La France ne peut pas accueillir tout le monde,
50:55mais il faut qu'elle prenne sa part ».
50:56Eh bien, la gauche veut faire venir du monde.
50:58Et puis après, elle ne s'intéresse plus vraiment
50:59à comment ça se passe ensuite.
51:00Vous allez le voir.
51:02Eh bien, écoutez, on en parlera juste après.
51:03On va vous suivre avec intérêt et vous remercier évidemment tous
51:09de votre fidélité.
51:12Et voilà, vous êtes très nombreux à regarder l'antenne de CNews.
51:15La semaine dernière, vous avez été nombreux de lundi à vendredi.
51:17CNews était première chaîne info toute la journée.
51:20Donc, merci.
51:21Vraiment, merci à tous.
51:22Stéphane Levar était à la réalisation.
51:24Anatole était au son.
51:25Merci à Marine Lançon.
51:26À Afi de Ybourg.
51:29Astrig Yalik était là.
51:30Marine Lançon, bien sûr, je l'ai dit.
51:32Toutes ces émissions sont retrouvées sur CNews.fr.
51:34Bonne soirée avec Gauthier.
51:36Rendez-vous demain matin.
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