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  • il y a 6 semaines
Les invités de #HDPros2 débattent des grands thèmes de l'actualité. Présenté par Pascal Praud du lundi au jeudi et Julien Pasquet le vendredi.

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Transcription
00:00Bonsoir à tous, Véronique Jacquet, Geoffroy Lejeune, Pascal-Pierre Garbarini, Jules Therès et Yoann Ozaï.
00:05On est ce soir entre inquiétude et confiance.
00:10Confiance quand même de ce qu'on a entendu et inquiétude.
00:13C'est large le spectre quand même.
00:15Le spectre est large, mais vous allez écouter et puis les uns et les autres vont pouvoir se faire leur
00:21avis.
00:22On va écouter d'abord le président de la République qui a parlé de cela à l'étranger.
00:27La situation est sous contrôle, a-t-il dit ?
00:29Confiance.
00:30Aujourd'hui, le gouvernement a sans doute un des protocoles qui est les plus exigeants comme l'Espagne et quelques
00:36autres,
00:36ce qui est une bonne chose, parce que nous avons l'expérience du passé.
00:40Pour autant, il ne s'agit pas de comparer ce qui n'est pas comparable.
00:44C'est un virus qui est connu, dont les caractéristiques sont différentes de ce qu'on a pu connaître au
00:49moment du Covid-19.
00:52Et donc le gouvernement a pris les bonnes décisions.
00:55La situation est sous contrôle, sous son autorité, grâce à nos soignants que je veux à nouveau remercier.
01:00Vous avez d'ailleurs compris qu'on parlait de l'antavirus.
01:03Je n'ai même pas eu besoin de le préciser.
01:05Donc ça, c'est la version, j'ai envie de dire, confiance.
01:09Là, je vais vous faire écouter M. Lescure.
01:11M. Lescure a donné une conférence de presse tout à l'heure, Xavier Lescure.
01:15Il était avec la ministre de la Santé.
01:16Roland Lescure.
01:17Non, c'est Xavier Lescure.
01:38Ah, pardon.
01:38On n'a pas besoin de toutes ces précautions.
01:41Mais il y a une inconnue qui sera réglée dans quelques jours.
01:43C'est le séquençage complet du virus.
01:46Il n'est pas impossible qu'on soit en face d'un variant qui est muté avec des mutations qui
01:52puissent toucher une augmentation de la capacité de transmissibilité.
01:55Tant qu'on n'a pas ce séquençage complet du virus et qu'on ne l'a pas matché avec
02:01le virus en d'un historique et qu'on n'est pas sûr qu'il y ait une cohérence, une
02:05concordance totale, on est obligé de prendre des mesures de précaution maximalistes.
02:11Une fois qu'on aura cette information, on va pouvoir dégrader les mesures de prévention dont on pense que les
02:18mesures simples et universelles suffisent.
02:21Bon.
02:22Donc là, avec les buts.
02:23Alors, cet après-midi, qu'est-ce qu'on apprend ?
02:26Suspicion, suspicion, d'un cas d'antavirus dans les Alpes-Maritimes.
02:32Une jeune femme est transférée à Marseille ce soir.
02:34Selon les informations de Nice ce matin, une jeune femme, donc, elle est de Jouan-Lépin et elle fait partie
02:41des 22 cas contacts.
02:44Donc, cette femme aurait été contaminée lorsqu'elle était dans l'avion.
02:51Avion qui allait de Johannesburg jusqu'à Amsterdam avec la femme qui était sur le bateau qui avait pris cet
03:00avion, qui a embarqué, mais qui n'a même pas fait le vol parce qu'elle a été débarquée par
03:06l'équipage qui trouvait qu'elle était très malade.
03:08C'est malade. Et cette dame est morte. Et cette dame est morte.
03:12Et le simple fait que cette dame soit dans l'avion très peu de temps fait que la dame dont
03:20je vous parle, vous me suivez, je l'espère, est cas contact.
03:23Et cette dame est ce soir à l'hôpital de Marseille.
03:26Vous, vous êtes plus sur la ligne inquiétude quand même.
03:29Je suis sur rien du tout. Je vous rapporte les faits.
03:34C'est un cas contact. La dame qui dort ce soir à Marseille, elle a 30 ans, c'est un
03:38cas contact.
03:40Elle n'est pas officiellement positive, je vais le préciser.
03:43Suspicion pour le moment. Elle est malade, visiblement. Est-ce l'antavirus, est-ce autre chose ?
03:48Ça s'appelle suspicion. Et la ministre de la Santé a confirmé qu'elle était dans les 22 cas contact.
03:55Écoutez Antoine Flau, épidémiologiste.
03:58Je trouve que la situation est assez exceptionnelle et assez inédite.
04:04Alors, le fait que 10 jours après la notification à l'Organisation mondiale de la santé, on se retrouve dans
04:11cette salle,
04:12avec autant d'affluences, de préoccupations, d'intérêts.
04:17Pourquoi ? Pourquoi elle est inédite ? Parce que, de mémoire de chercheurs,
04:23je n'ai pas retrouvé d'autres émergences épidémiques dans cette situation très particulière
04:29qui se trouve dans un bateau confiné, dénombrable.
04:32On a affaire à une maladie tropicale négligée.
04:35L'idée reçue, qui est facile pour nous, c'est de se dire, mais ça fait 30 ans qu'on
04:39le connaît, ce virus.
04:40On sait, on connaît le taux de reproduction, on connaît la létalité, on connaît la durée d'incubation.
04:47Non. Je pense qu'il faut qu'on se dise non.
04:50On a affaire à un virus extrêmement dangereux, extrêmement sévère, c'est certain,
04:54avec une létalité, on va dire presque spontanée, de 30 à 50%.
04:59Maintenant, on doit aussi faire attention à ces idées reçues.
05:03Je ne sais pas du tout, avec le virus des Andes, s'il y a quelques formes asymptomatiques.
05:06Je pense qu'on ne le sait pas totalement aujourd'hui.
05:10Mais probablement, ce que l'on en sait de la littérature, c'est que ces formes sont très limitées, très
05:15différentes.
05:17Ce n'est pas pour me rassurer ce que j'entends-là.
05:22Non mais vous...
05:23On peut dire...
05:24Mais c'est-à-dire que 50% de létalité...
05:28C'est plus 40 ?
05:30C'était 40 ?
05:30Entre 30 et 40.
05:32Oui, 30 et 40.
05:34Ce n'est pas pour me rassurer.
05:36Pascal, peut-être a-t-on affaire à des prophètes de malheur ?
05:39L'antarrivus a été découvert il y a 30 ans en Argentine.
05:42L'an dernier, en Argentine, il y avait entre 100 et 150 cas.
05:47Moi, quand j'écoute cet épidémiologiste, je me dis, est-ce qu'on a besoin de mettre sur la table
05:55les choses de la sorte ?
05:57C'est-à-dire de sortir le grand artirail de la communication.
06:01Donc, d'effrayer les gens qui ont déjà été dans un état de sidération au moment du Covid.
06:06Ça réactive des peurs.
06:08Ça réactive des angoisses.
06:09On parle de vaccins déjà, on parle de variants, on parle de patients zéros, on parle de 22 cas contacts
06:16en France sur 67 millions d'habitants.
06:18On parle de 160 personnes avec 3 morts.
06:21Oui.
06:225% ?
06:23Oui, d'accord. Dans un endroit confiné.
06:26Oui.
06:27Enfin, voilà.
06:28Donc, contact, peut-être faut-il attendre une semaine avant de mettre en route l'artillerie lourde.
06:33J'entends bien, mais j'entends bien, j'entends.
06:36Voilà.
06:37J'entends, j'entends ce que vous dites.
06:39C'est mon avis, je sais que vous ne le partagez pas forcément.
06:41Non, mais je n'ai pas d'avis.
06:43En fait, je n'ai pas d'avis, pardonnez-moi de le dire comme ça, je n'ai pas d
06:45'avis.
06:48J'en ai un sur le Covid, mais j'en ai pas.
06:50Sur le Covid, j'avais compris très rapidement que la létalité était assez faible,
06:56et qu'effectivement, les gens les plus fragiles devaient se protéger.
07:001%.
07:01Là, on n'est pas du tout sur la même chose.
07:03Le Covid, rappelons-le, c'était 116 000 morts, 4 vagues.
07:07Oui.
07:09Bon.
07:09Mais le fait d'avoir déjà vécu le Covid, vous ne vous dites pas, je revois la même pièce avec
07:14les mêmes accords ?
07:15Si.
07:16Voilà.
07:17J'entends les mêmes choses, bien sûr.
07:19Mais puisqu'ils ont été nombreux à dire n'importe quoi pendant le Covid, vous ne vous dites pas, tiens,
07:23on va être un peu prudent.
07:24Mais je vous dis que je n'ai pas d'avis.
07:25Oui, ok.
07:26Parce que, souvenez-vous, pendant le Covid, malgré tout ce qu'on vient de dire, le 1%, les 4 vagues
07:32et les 160 000 morts, etc.
07:33Malgré ça, 95% des épidémiologistes qu'on a entendus pendant toutes les séquences, que ça a duré plusieurs années
07:39finalement,
07:40nous ont expliqué que c'était la peste noire, et que c'était une catastrophe, et qu'on allait tous
07:46mourir.
07:46Non, non, si, si. Là, il y avait 5% de la profession qui s'est désolidarisé assez courageusement, Martin
07:51Blachier, quelques-uns comme ça,
07:53qui étaient ultra minoritaires, et les autres venaient nous sermonner sur les plateaux de télévision.
07:57Moi, je n'étais pas assez news à l'époque.
07:58Non, mais vous avez raison.
07:59Et ils avaient envie, moi je pense que Véronique a raison, ils ont aimé ce moment, parce qu'ils avaient
08:05voix au chapitre,
08:06parce qu'ils avaient le pouvoir de terroriser, etc.
08:08Et puis par ailleurs, il y a une chose dont je suis certain, c'est qu'Emmanuel Macron disait mot
08:13pour mot et son gouvernement à l'époque,
08:14la même chose, c'est-à-dire nous avons pris les bonnes décisions.
08:17Du début à la fin, même au moment où ils ont inventé la différence entre prendre un café assis et
08:21debout,
08:21ils disaient encore qu'ils prenaient les bonnes décisions.
08:25Ce que vous dites est vrai.
08:26Non, et puis le problème, au-delà même du débat entre les épidémiologistes, les médecins,
08:30c'est qu'il y a une confiance qui est à zéro avec ce gouvernement.
08:33Alors, c'est peut-être plus les mêmes, on n'a plus Olivier Véran, on n'a plus Agnes Buzyn,
08:36on n'a plus le professeur Salomon qui vient nous dire combien il y a de morts chaque soir,
08:40mais le niveau de confiance a atteint un point extrêmement faible.
08:43Donc, quand les Français, ils entendent Emmanuel Macron dire tout est sous contrôle,
08:46je pense qu'ils comprennent l'inverse.
08:47Vous avez parfaitement raison.
08:49Quand un homme politique prend la parole aujourd'hui, on comprend l'inverse.
08:53Écoutez Olivier Schwartz, vaccin, il est lui virologue à Pasteur, il n'y a pas de vaccin.
09:01Il n'y a pas actuellement de vaccin disponible contre le virus des Andes, le Andes virus.
09:06Il y a un vaccin qui est disponible en Corée et en Chine contre une autre espèce d'antavirus,
09:11qui est un vaccin inactivé, mais qui fonctionne très peu, qui est peu efficace
09:16et qui a priori ne devrait pas marcher contre Andes, puisqu'on sait qu'il génère chez les personnes
09:21qui l'ont reçu des taux d'anticorps qui ne sont probablement pas assez suffisants pour neutraliser le virus.
09:27Mais il y a d'autres projets en phase clinique et pré-clinique.
09:30Bon, pas de vaccin. Stéphanie Rist, personne ne connaissait son nom il y a huit jours.
09:36Tout le monde va le connaître très rapidement.
09:38Elle est ministre de la Santé et elle parle des masques.
09:43Nous reconstituons la quantité de stocks nécessaires.
09:47Je parle des masques suite au Covid.
09:50Nous sommes sur la trajectoire prévue de reconstitution des stocks de masques.
09:55Nous n'avons pas d'inquiétude sur le sujet.
09:58Sur les places d'hospitalisation, nous n'avons eu aucune difficulté à trouver les places pour les cas identifiés,
10:06qui, je le rappelle, sont dans des chambres particulières.
10:10C'est là où on met les patients les plus à risque de contagiosité.
10:14Et puis, vous avez entendu Xavier Lescure tout à l'heure.
10:17C'est donc un infectiologue de Bichat.
10:20Il a donné des nouvelles de la patiente.
10:22On rappelle qu'il y a cinq personnes qui sont à Bichat,
10:24quatre qui sont sans symptômes
10:26et une patiente qui présente une forme grave de la maladie.
10:35La patiente a aujourd'hui la forme la plus sévère de la présentation cardiopulmonaire
10:40et elle a ce qu'on appelle, enfin, ce qui est la dernière étape des soins de support.
10:47C'est une circulation extra-corporelle pour avoir une oxygénation artificielle.
10:54Elle a un poumon artificiel, dérivation du sang,
10:58qui permet de, on l'espère, passer le cap le temps que le poumon qui est agressé par ce virus
11:04et les lésions de la paroi vasculaire puissent se rétablir.
11:10« Circulation extra-corporelle, ce n'est pas rien. »
11:15Un poumon artificiel.
11:18Non, mais je suis d'accord avec vous.
11:21Effectivement, ça n'est pas du tout rassurant.
11:23Mais est-ce qu'on a le choix ?
11:24On est quand même obligé de leur faire confiance.
11:26Alors, d'abord, vous avez raison.
11:27On n'a aucun élément, donc on est obligé de les prendre sur parole.
11:30Je trouve invraisemblable que ces 160 personnes qui étaient sur le bateau
11:34et quittaient le bateau, je trouve ça incroyable.
11:37Que ces 160 personnes n'aient pas été contrôlées, observées, toujours et tout le temps.
11:43Alors, Karine Lacombe disait ce matin,
11:44« C'est difficile sur le plan humain de garder 160 personnes. »
11:47Il y a des hôpitaux, des navires hôpitaux.
11:50Il y a sûrement des solutions.
11:51Le bateau était à Ténérife.
11:53T'as lâché tout le monde dans la nature.
11:54Pour éviter les cas contacts.
11:56C'est ce qu'il fallait faire.
11:57Évidemment.
11:57T'as lâché tout le monde dans la nature.
12:00Déjà, il n'y aura pas de cas contacts.
12:01La jeune femme qui est à Marseille ce soir, avec ce système,
12:04je trouve ça incroyable, après la pandémie qui a eu lieu,
12:08de mettre tout le monde comme ça dans la nature.
12:12Je ne peux pas vous dire autre chose.
12:13Je trouve ça incroyable.
12:14Que les présidents ne s'appellent pas,
12:16qu'il n'y ait pas une solution pour dire
12:17« Mais attendez, il se passe quelque chose,
12:19vous n'allez pas mettre 160 personnes dans la nature. »
12:22Donc tout le monde a pris des avions,
12:23tout le monde est rentré,
12:24les ressortissants, chaque pays a repris.
12:26Je trouve ça incroyable.
12:27Le fait de savoir si la personne qui est hospitalisée à Marseille ce soir
12:31a été contaminée dans cet avion,
12:35ce qui serait gravissime,
12:35parce que ça veut dire qu'elle aurait été contaminée
12:37en restant quelques minutes seulement au contact
12:39de la passagère décédée,
12:41ça sera déterminant.
12:43Et pour l'instant, personne n'est capable de dire si c'est le cas.
12:45Je constate que personne n'est au courant de ça.
12:48Si elle est contaminée,
12:52comme elle est cas contact,
12:54forcément c'est là qu'elle l'aura eu,
12:56puisqu'elle n'était pas sur le bateau.
12:57Pour l'instant, il n'y a rien d'officiel,
12:59c'est ce que je veux dire.
12:59Si ça devient officiel, c'est vrai que ça prend une autre tournure.
13:03C'est suspicion d'un cas d'antavirus dans les Alpes-Maritimes.
13:06Je dis suspicion.
13:09Bon, les cas contacts, écoutez Stéphanie Riste.
13:14Au total, 22 cas contacts ont été identifiés en France.
13:19Ils ont tous été contactés, testés, hospitalisés
13:23ou en cours d'hospitalisation
13:25et font l'objet d'un suivi sanitaire rigoureux.
13:28Enfin, je veux être très clair,
13:30à ce stade, les cas positifs recensés
13:33sont exclusivement des croisiéristes présents à bord du MV Andius.
13:38Il n'y a pas d'élément en faveur d'une circulation diffuse du virus
13:42sur le territoire national.
13:44Par définition, on ne peut pas le savoir, ça, de toute façon,
13:46puisque il faut qu'un jour, trois semaines, un mois...
13:49Elle prend bien soin de dire à ce stade.
13:51Ça veut dire que ce qu'elle dit aujourd'hui
13:52ne sera peut-être pas valable demain ni après-demain.
13:54Ce qui était déjà le cas avec les masques.
13:55Je vous rappelle que dimanche soir,
13:58aux 20h de France 2,
13:59Mme Riste vous dit
14:00non, non, il n'y a aucun problème avec les masques,
14:01ne vous inquiétez pas.
14:0210h plus tard, à la matinale de France Inter,
14:04elle vous dit
14:05bon, en fait, sur les masques,
14:06je me suis peut-être un petit peu avancé,
14:07on va faire un audit avant
14:08et voir si on a du stock de masques
14:09et notamment sur les dates de péremption des masques.
14:12D'ailleurs, elle dit
14:13nous sommes en train de reconstituer les stocks.
14:15Donc, s'ils sont en train de les reconstituer,
14:17ça veut dire qu'ils ne sont pas reconstitués.
14:18Tout ça n'est pas très rassurant
14:20et nous rappelle certaines heures.
14:21Alors, vous allez écouter le président de l'OMS
14:24ou le directeur de l'OMS,
14:25Organisation mondiale de la Santé,
14:27et ça, c'est ce qu'il a dit ces dernières heures
14:29ou ce qu'il avait dit, je crois, dimanche ou lundi,
14:31et vous allez écouter ce que disait Agnès Buzyn
14:33en 2020, le 21 janvier 2020.
14:36Effectivement, c'est les mêmes mots.
14:39Le risque est faible
14:41et nous ne prévoyons pas de pandémie.
14:44Et le danger pour la population
14:46est également faible.
14:47Je souhaite que les Français le comprennent.
14:49Le risque d'introduction en France
14:52de cas liés à cet épisode est faible.
14:57Donc, effectivement, c'est ce qu'on disait tout à l'heure.
14:59Les gens ont du mal à croire la parole.
15:02Agnès Buzyn a été invité sur le service public hier soir.
15:04Agnès Buzyn a précisé ensuite dans le livre
15:06qu'elle a publié il y a deux ans,
15:08deux ans ou trois ans, semble-t-il,
15:10elle a expliqué qu'elle avait dit cela
15:12quelque part sous la pression
15:13d'Edor Philippe et d'Emmanuel Macron.
15:15Elle a dit, moi, j'avais tout de suite conscience
15:17que nous allions vivre quelque chose de gravissime.
15:19Elle voulait alerter les Français,
15:21mais le sommet de l'exécutif
15:23lui a demandé de ne pas apeurer la population.
15:25C'est ce qu'explique Agnès Buzyn
15:27dans son ouvrage ?
15:29Il y a plein de gens qui écrivent des livres
15:30et qui réécrivent certaines histoires.
15:32Ce qui fait monter l'angoisse,
15:35c'est qu'en fait, on ne sait rien.
15:39C'est ça qui fait peur, en fait.
15:41Puisque les informations que nous avons,
15:43ou elles sont contradictoires,
15:44ou elles sont incomplètes,
15:45ou elles sont à ce stade,
15:47donc en fait, on ne sait rien.
15:50Théoriquement, on ne sait pas rien non plus.
15:52Si vous disiez ça devant Martin Blachier,
15:53on était ensemble ce matin,
15:55il n'est pas sur cette ligne-là.
15:57Il dit, on sait des choses.
15:58On sait ce virus.
15:59On sait qu'il se transmet
16:04de manière très difficile.
16:05On sait qu'a priori,
16:07c'est par un contact quasiment intime.
16:10C'est ce qu'il nous disait.
16:11Voir des communications sexuelles.
16:13Ce n'est pas du tout dans...
16:13Là, par exemple, on est ensemble ici.
16:15Ce qu'il nous dit ce matin,
16:17c'est qu'a priori,
16:18on ne peut pas s'attraper.
16:20Si elle a été contaminée dans l'avion,
16:21pardon, ça s'attrape.
16:22C'est pourquoi.
16:23C'est ce qui a été dit.
16:24Et on était avec le professeur Zombrowski également,
16:26qui était sur la même ligne,
16:28qui dit, voilà, ce virus,
16:29on le connaît depuis 30 ans, 40 ans.
16:31Mais vous avez entendu tout à l'heure
16:33ce monsieur Flau qui dit,
16:35ne disons pas que ce qu'on connaît depuis 30 ans
16:37est peut-être ce virus.
16:40Et vous avez également entendu monsieur Lescure
16:43qui dit, peut-être que c'est un variant.
16:44Donc on est habitué à ces langages de variants, etc.
16:48Ça nous rappelle un mauvais film.
16:50Oui, un jour sans fin.
16:52Dans la même situation,
16:53c'est-à-dire que les hôpitaux en France
16:55ne tiendraient pas la route
16:57s'il fallait justement des hospitalisations massives.
17:00Mais aucun dans le monde.
17:01Aucun dans le monde.
17:02Aucun dans le monde.
17:03Un virus qui tue 40% des personnes infectées.
17:06Aucun pays n'est préparé à cela en réalité.
17:07Non mais bien entendu, personne n'est préparé.
17:09On ne va peut-être pas affoler complètement.
17:10Non mais j'entends bien.
17:11Ce soir, en même temps, je dis ça,
17:13j'ai conscience de transmettre une certaine inquiétude.
17:17Je pense que les membres du gouvernement
17:18ont bien conscience qu'ils ont une épée de Damoclès
17:19au-dessus de la tête de ce côté-là.
17:21Ah bah vous êtes extraordinaire vous.
17:23Tout à l'heure, vous me disiez
17:24qu'il ne fallait pas s'inquiéter.
17:26Mais moi, je dis qu'il ne faut pas s'affoler.
17:29Mais vous me dites maintenant qu'ils ont une épée de Damoclès
17:32sur de la tête.
17:33Mais en revanche, la situation des hôpitaux
17:35à l'heure où nous nous parlons
17:36est toujours aussi affolante.
17:37Et donc, si la situation devait s'aggraver,
17:40moi, je m'inquiète pour les services hospitaliers.
17:42Plus que par le nombre de Français
17:44qui seraient touchés.
17:45Voilà.
17:45Bon, on marque une pause
17:47et on parlera du protocole sanitaire.
17:50Parce que ça aussi, ça pose problème.
17:51C'est-à-dire que s'il y a un cas contact,
17:53par exemple, admettons un cas contact
17:54à CNews.
17:55Pourquoi pas ?
17:57Eh bien, avec le protocole,
17:59on doit tous partir.
18:01L'arcom en est arrivé
18:02et l'antavirus.
18:04Exactement.
18:06S'il y a un cas contact...
18:08Alors, vous êtes dans une...
18:08Il y a une boulangerie.
18:09Il y a 15 ou 20 personnes
18:11qui travaillent dans cette boulangerie.
18:13Il y a donc une personne
18:15qui est cas contact
18:16parce que son ami à l'extérieur,
18:18que sais-je, a eu...
18:19Bon, je ne parle même pas
18:19s'il y a eu une contamination.
18:21La boulangerie doit fermer 42 jours.
18:23Qui va payer ?
18:24Le boulanger, il va fermer 42 jours ?
18:26L'entreprise, il va fermer 42 jours ?
18:30Mais ce n'est pas possible.
18:32Le protocole, il est incroyablement plus drastique
18:35qu'il ne l'était pour le Covid.
18:37Il est drastique
18:38parce que peu de personnes sont concernées.
18:39Par définition,
18:40si beaucoup de personnes
18:42devaient être concernées,
18:43ça serait très difficilement applicable.
18:44Mais encore une fois,
18:45vous avez raison de dire
18:45que nous n'en sommes pas là.
18:46Ah, exactement.
18:47Alors, le protocole, je suis d'accord.
18:49On n'en est pas là.
18:49On écoutera le sujet de Laure Parat
18:51qui est allé se renseigner à Marseille
18:53justement pour voir comment ça pouvait se passer
18:56s'il y avait une inquiétude.
18:57A tout de suite.
19:01Je rappelle que l'OMS préconise donc
19:0342 jours d'isolement
19:04pour les évacués du MV Ondius à domicile
19:06ou dans un institut spécialisé,
19:08soit la période d'incubation maximum
19:09pour la souche des Andes,
19:1242 jours.
19:13Et que 42 jours,
19:16c'est également ce qui est préconisé
19:17pour les cas contacts aujourd'hui
19:20si tant est qu'ils existent.
19:22Alors, vous voyez le sujet
19:24de Laure Parat à Marseille.
19:26Est-ce qu'un protocole est déjà mis en place ?
19:29À ce jour, des centres commerciaux
19:31au TPE, PME, en passant par les artisans,
19:34aucune consigne particulière n'a été donnée.
19:37Si un cas lié à l'antavirus
19:39est détecté,
19:40les mêmes règles que celles appliquées
19:41lors du Covid seront mises en place.
19:44C'est mettre en sécurité
19:46l'ensemble des salariés
19:49qui fréquentent l'entreprise,
19:50donc qu'ils ne soient pas au contact
19:53de la personne qui est cas contact.
19:55Toutes les mesures barrières
19:56soient remises au bout du jour
19:58de façon à ce qu'on casse forcément
20:00la chaîne de transmission.
20:02Dans ce restaurant d'une vingtaine de salariés,
20:04les gestes barrières rappellent
20:06de très mauvais souvenirs.
20:07Alors quand le mot antavirus est prononcé,
20:10les inquiétudes ressurgissent.
20:13Mais on n'en est pas là, s'il vous plaît.
20:15Rien que le mot me fait peur
20:16et m'inquiète,
20:17et inquiète la profession entière.
20:18Il y a l'avant-Covid et l'après-Covid.
20:20On n'aurait jamais imaginé
20:22ce qui allait arriver pendant le Covid.
20:24Aujourd'hui, comme on sait ce qui s'est passé,
20:26on a encore plus peur.
20:27Et on se dit que si ce nouveau virus
20:30avait des conséquences sur nos populations,
20:34ce serait gravissime.
20:35Une crainte légitime pour un secteur
20:38déjà fragilisé par l'inflation
20:40et les prix de l'énergie.
20:42Bon, voilà ce qu'on pouvait dire ce soir.
20:45Le plus important est sans doute d'attendre
20:48et de passer peut-être
20:49à un autre sujet du jour.
20:50Qu'en pensez-vous ?
20:52Au-delà de ça, ils n'ont aucun argent
20:54pour faire les deux confinements
20:55qu'on avait faits.
20:56C'est-à-dire qu'aujourd'hui,
20:56le gouvernement ne peut plus se permettre,
20:58quoi qu'il en coûte,
20:59les 300 à 400 milliards d'euros d'aide
21:00qui avaient été faits en 2020-2021.
21:02Donc c'est aussi,
21:03si ça peut rassurer les restaurateurs
21:05et toutes les personnes
21:05qui n'ont absolument pas envie de revivre ça,
21:07on peut l'expliquer par un argument économique.
21:09Oui.
21:10Si vous avez 40% de létalité,
21:13vous allez avoir moins de clients
21:13dans votre restaurant.
21:14Si vous me permettez.
21:17Mais on ne sait pas tout sur ce virus,
21:19comme vous le savez.
21:19Nous attendons.
21:22La fin de vie, sans transition.
21:25Le Sénat a rejeté ce mardi
21:27pour la deuxième fois
21:28l'ensemble de la proposition de loi
21:29créant un droit à l'aide à mourir.
21:32Après le rejet lundi soir de l'article 2
21:34considéré comme la clé de voûte du dispositif,
21:36les membres de la Chambre haute
21:38ont préféré supprimer
21:39tous les autres articles un à un
21:41actant leur désaccord sur ce texte.
21:43Bruno Retailleau veut un référendum.
21:46Je pense que ça sera difficile
21:48parce que manifestement,
21:49pour Emmanuel Macron,
21:50c'est important.
21:52Il met tout le poids politique
21:54dans ce débat.
21:55La décision est dans la main du gouvernement.
21:58Le Sénat a dit non par deux fois.
22:00Maintenant, le gouvernement
22:01peut lui seul décider
22:03de saisir une dernière fois
22:05l'Assemblée nationale
22:05pour que l'Assemblée ait le dernier mot.
22:07C'est probablement ce que le gouvernement
22:09va faire puisque j'ai bien compris
22:10qu'Emmanuel Macron tenait absolument
22:12à ce texte.
22:13Il veut que ce soit l'un des marqueurs
22:15de son deuxième quinquennat.
22:17Donc probablement,
22:18l'Assemblée nationale sera saisie
22:19pour une seconde et une dernière lecture.
22:22Il y a une vraie fracture.
22:23Il y a une vraie fracture
22:26dans la société
22:27par rapport à ce texte.
22:29Moi, je trouve qu'avec
22:31ce qu'a fait le Sénat aujourd'hui,
22:34le texte devrait être retiré
22:35parce qu'en fait,
22:36la situation française,
22:39la population n'est pas prête du tout.
22:41En tous les cas,
22:42il y a un vrai conflit
22:43entre ceux qui sont pour
22:45et ceux qui sont contre.
22:46Et moi, j'estime qu'à ce moment-là,
22:48c'est tellement grave
22:49qu'on ne peut pas imposer cela
22:53sur la fin de vie.
22:54On ne peut pas l'imposer
22:56par une courte majorité.
22:58Donc moi, par exemple,
23:00je suis contre ce texte
23:01et je n'imagine même pas
23:03qu'on puisse l'imposer.
23:04Voilà.
23:06Le thénasie et le suicide assisté,
23:07de toute façon,
23:08ne sont pas une demande
23:10qui émane des Français.
23:11C'est ce que souligne
23:12la fondation Fondapol.
23:15Et c'est le combat
23:16de Dominique Rénier.
23:17Et évidemment que ça paraît
23:19complètement lunaire
23:20par les temps qui courent,
23:21avec la dette abyssale
23:22que nous avons,
23:23avec la crise économique,
23:25avec l'impact de ce qui se passe
23:26au Moyen-Orient,
23:27de se dire qu'il n'y a rien
23:28de plus pressé.
23:29Parce qu'effectivement,
23:30la présidente de l'Assemblée nationale
23:31veut régler ça
23:32avant le 14 juillet,
23:35de faire passer...
23:36Il y a un enjeu politique
23:38pour Emmanuel Macron.
23:40C'est-à-dire qu'il veut
23:41que ce soit sa loi.
23:42Oui, bien sûr.
23:43Donc, c'est lui
23:44qui est évidemment moteur.
23:46Le gouvernement,
23:47il écoute.
23:49Mais on ne peut pas
23:50tordre les consciences
23:51en disant
23:51c'est ma loi.
23:52Il y a un moment,
23:53il faut écouter les Français.
23:54C'est trop grave.
23:55Est-ce qu'il y a possibilité
23:55de censure à droite ?
23:57Non.
23:57Non, maintenant,
23:58il n'y a plus aucune
23:58possibilité de censure.
24:00Ils n'ont pas censuré
24:00sur la retraite.
24:01Ils n'ont pas censuré
24:02sur la fin de vie.
24:02Pourquoi ?
24:03Non, il n'y a pas
24:04une motion de vote.
24:05Quelle est la position
24:05des LR ?
24:06Vis-à-vis de la fin de vie ?
24:08Oui.
24:08Le Sénat,
24:09la droite LR au Sénat
24:11a voté contre,
24:12naturellement.
24:12Donc, les LR
24:13pourraient voter contre
24:14évidemment à l'Assemblée
24:15mais est-ce qu'ils pourraient
24:16censurer ?
24:16Quelle est la position
24:16du RN ?
24:17Très divisé au RN.
24:18Au RN,
24:19ils sont assez divisés.
24:20Marine Le Pen,
24:21qui préside le groupe
24:21à l'Assemblée nationale,
24:22a laissé la liberté de vote
24:23précisément parce que
24:24c'est un sujet
24:25qui est quand même
24:25extrêmement personnel
24:26que chacun vit différemment
24:28donc il n'y a pas
24:28de consigne de vote
24:29du parti.
24:30Chaque député
24:30peut voter.
24:31Quelle est la position
24:32de LFI ?
24:34Ils sont plutôt
24:35très favorables.
24:37Là, le sujet,
24:38c'est est-ce que
24:38Sébastien Lecornu
24:40respecte la volonté
24:41du Parlement ?
24:41C'est-à-dire qu'on voit
24:42bien qu'il y a deux chambres
24:43et elles ne sont pas d'accord.
24:44Il y a l'Assemblée
24:45qui a voté à deux reprises
24:46pour ce texte.
24:47Il y a le Sénat
24:48qui a voté à deux reprises
24:48contre ce texte.
24:50Quand il est arrivé,
24:50il a fait un discours
24:51de politique générale.
24:52Il a dit
24:52le pouvoir au Parlement.
24:54Donc, est-ce qu'il dit
24:54le seul pouvoir
24:55à l'Assemblée nationale
24:55auquel cas il fait
24:56une troisième lecture
24:57et le texte passera ?
24:59Est-ce qu'il fait
24:59une commission mixte paritaire
25:01auquel cas là
25:01c'est sept députés,
25:02sept sénateurs
25:03et je crois que ça respecte
25:04plutôt sa volonté
25:05ou est-ce qu'il repousse
25:06ce texte au calon de Grède
25:07ou alors même
25:08est-ce qu'il l'envoie
25:08dans le fossé ?
25:09Sachant que Sébastien Lecornu
25:10pourra en avoir
25:10même déjà discuté avec lui,
25:12il n'est pas très favorable
25:13à ce texte sur l'euthanasie.
25:14Ah bon ?
25:15Non, non, tout à fait.
25:16Mais pourquoi il ne le dit pas ?
25:18Parce qu'il est dans une situation
25:19politique extrêmement compliquée
25:21et que je vous rappelle
25:21qu'il a besoin
25:22notamment de Mme Brunpivet
25:24à l'automne prochain
25:25pour faire voter son budget
25:26et pour rester à Matignon
25:28jusqu'à l'année prochaine.
25:29Quand il a accepté Matignon,
25:31il a dit
25:31cette loi n'est pas la mienne.
25:33Et il est Premier ministre
25:34qui va porter cette loi ?
25:35Non, il ne le porte pas justement,
25:36c'est pour ça qu'il y a
25:37toute l'ambiguïté
25:40de cette chose-là.
25:41C'est la même chose
25:41qu'avait fait François Bayrou.
25:42C'était plutôt malin
25:43ce qu'avait fait François Bayrou.
25:44Votre pronostic
25:44vu le rapport de force ?
25:47Moi je pense qu'Emmanuel Macron
25:48va vouloir faire passer cette loi.
25:50Il se bat depuis tellement longtemps
25:51pour que cette loi soit adoptée.
25:52Je ne le vois pas reculer là
25:54à ce moment précis.
25:55Et le calendrier c'est quand ?
25:56Je n'y crois pas.
25:56C'est avant la fin
25:57de la session parlementaire
25:58donc avant les vacances d'été.
25:59Ce qui est intéressant
26:01c'est qu'en deuxième lecture
26:02il y avait quand même
26:02de plus en plus de députés
26:04qui étaient contre.
26:06Il y avait 28 députés supplémentaires
26:07par rapport à la première lecture
26:09qui avait changé.
26:10Et Claire Fourcade
26:11était avec nous hier
26:11et c'est vrai que
26:13les arguments
26:14qu'elle avance...
26:15On peut en travailler
26:16les consciences
26:16pour la deuxième lecture.
26:17C'est très intéressant
26:18d'écouter Claire Fourcade.
26:19Bien sûr.
26:20Bien sûr, c'est peut-être
26:21la meilleure même sur le sujet
26:22mais j'allais dire
26:23la même chose que Véronique.
26:24Plus on avance
26:25dans l'examen de cette loi
26:25moins il y a de députés
26:26qui sont favorables
26:27alors qu'au début
26:27c'était écrasant
26:28personne ne voulait s'y opposer
26:29etc.
26:30Donc même s'il y a
26:30une troisième lecture
26:31à l'Assemblée
26:31on ne sait pas
26:32comment ça finira.
26:33Emmanuel Macron
26:34et je vous propose
26:37d'écouter
26:38ce qu'il avait dit hier
26:39on s'en souvient
26:40mais Ségolène Royal
26:41a réagi
26:42stupéfiant
26:43de quel droit
26:43une leçon au public
26:44kenyan
26:45la presse africaine
26:45est consternée
26:46attention au comportement
26:47vu comme néocoloniaux
26:48alors que la présence française
26:50sur le continent africain
26:51s'est effondrée
26:52notamment en Afrique francophone
26:53au point qu'aucun pays francophone
26:55n'a accepté
26:55de recevoir ce sommet.
26:57Alors je vous propose
26:57on ne va pas revoir
26:58les deux moments
27:00où le président Macron
27:01a demandé
27:01de se taire à la foule
27:03je vous demande
27:04je vous demande
27:05de vous arrêter
27:06mais je vous propose
27:08d'écouter
27:09un des passages d'hier.
27:15déjà ?
27:16vous n'êtes pas
27:17attendre
27:18votre tour
27:19je vais faire
27:20ordre
27:21excusez-moi
27:22tout le monde
27:24hey
27:24hey
27:25hey
27:27je suis désolé
27:28les gars
27:29mais
27:30c'est impossible
27:31de parler
27:32de la culture
27:33de avoir des gens
27:34comme ça
27:34super inspirés
27:36qui viennent ici
27:37faire un discours
27:38avec ce type de bruit
28:04bon hier
28:05lorsque je vous ai passé
28:06cette séquence
28:06vous avez parlé
28:07d'OSS 117
28:08vous avez inspiré
28:10Adrien Clouet
28:11peut-être
28:13qui est député
28:15de la France insoumise
28:15qui dit
28:16écoutez ce qu'il dit
28:18monsieur Macron
28:19a décidé d'être
28:19très loin du pays
28:20ces derniers jours
28:21il était à Nairobi
28:22pour le sommet
28:23Africa Forward
28:24et comme d'habitude
28:25c'était ambiance
28:26OSS 117
28:27puisque vous avez
28:27évidemment vu
28:28cette scène
28:28tout à fait pathétique
28:30où il monte
28:30sur la scène
28:32interrompant
28:32les intervenantes
28:33et intervenants
28:34pour faire l'animation
28:35de la salle
28:35je l'invite à rester
28:36président de la république
28:37française
28:37ça suffit
28:38et à garder pour lui
28:39ses blagues
28:39sur la baisse de l'aide publique
28:41au développement
28:41disant
28:42on n'a pas les moyens
28:42non plus
28:43vous avez bien vu
28:44cette petite phrase
28:45sachant qu'on n'a pas
28:46les moyens
28:46a comme conséquence
28:47claire
28:47des coupes
28:48dans les programmes
28:49de vaccination
28:50pour les enfants
28:51et dans le développement
28:52agraire
28:52donc ce sont
28:54des petites blagues
29:23qui tuent des milliers
29:24au Brésil
29:25et il ne fait pas du tout
29:27exprès de se moquer
29:27c'est qu'en fait
29:28il a l'impression
29:28d'être très gentil
29:29paternaliste
29:29et en fait
29:30il est très méprisant
29:31il ne s'en rend pas compte
29:32et tout le monde
29:32le prend pour un abruti
29:33sans vouloir faire
29:34de comparaison
29:34oui
29:36je vous en prie
29:37je vous en prie
29:38je crois
29:39je vous en prie
29:40ah oui
29:40vous dites
29:41il fait son OSS 117
29:43qui n'est pas d'ambiguïté
29:44non mais la vérité
29:45c'est qu'en fait
29:45cette comparaison
29:46elle a déjà été faite
29:47je vous racontais
29:48hier la séquence
29:49de il est parti
29:49réparer la clim
29:51ça ça avait choqué
29:53en Afrique
29:53moi j'ai eu
29:54beaucoup de déco
29:55depuis
29:56à la fois sur
29:57la perte d'influence
29:58française en Afrique
29:59qui est liée
29:59à plein de raisons
30:00mais notamment
30:00la politique étrangère
30:01d'Emmanuel Macron
30:01et en même temps
30:02ce comportement
30:03qui est mal perçu
30:04alors lui il adore ce continent
30:05il adore y aller
30:06et il y a eu aussi
30:07la séquence
30:08rappelez-vous
30:08il avait dansé
30:10dans les rues
30:11enfin bref
30:11il tape sur l'épaule du pape
30:13il n'y a que lui
30:14qui fait ça
30:16personne ne tape
30:16sur l'épaule du pape
30:17peut être un peu gênant
30:19Emmanuel Macron
30:19il le fait
30:21mais parce que
30:22c'est le tutoiement
30:25égalitaire
30:26des élites
30:27parce que
30:28vous voyez peut-être
30:29parce que vous n'êtes pas
30:30de son monde
30:31mais le pape
30:32il le tutoie
30:34parce que
30:35c'est la
30:36c'est le tutoiement
30:38des élites
30:39Georgia Meloni
30:40je ne suis pas sûr
30:40qu'elle tape sur l'épaule du pape
30:41on est ensemble
30:42je pense
30:43c'est ça qu'il veut dire
30:45ça veut dire quelque chose
30:46quand tu tutoies quelqu'un
30:47quand Emmanuel Macron
30:48tutoie le pape
30:49se dit quelque chose
30:51sauf qu'il n'y a que lui
30:51qui le fait
30:53ça veut dire
30:54comment il se vit
30:55comme dit l'autre
30:56vous voulez dire
30:57qu'il se revendique
30:58comme pape
31:03en tout cas
31:03c'est pas neutre
31:04comme vous le dites
31:05il y a sûrement
31:05quelque chose
31:07bon je voulais vous faire
31:08écouter quelque chose
31:09qu'il a dit
31:10que j'ai trouvé
31:10vraiment très très intéressant
31:12sur la diaspora
31:13vous avez entendu
31:13quand il a dit
31:14vous êtes 100% algérien
31:16vous êtes 100% français
31:17ce qui est évidemment
31:18une erreur
31:19on est déjà
31:20ce n'est pas une loi mathématique
31:22mais écoutez
31:23ce qu'il a dit
31:24sur les diasporas
31:25parce que ça
31:25c'est vraiment intéressant
31:26parce qu'il rejette
31:27le modèle
31:28d'assimilation française
31:29mis en place
31:30depuis toujours
31:31c'est qu'il y a
31:33des millions
31:34et des millions
31:34de jeunes en France
31:36qui sont des diasporas
31:38comme vous
31:38et pendant trop d'années
31:40on leur a dit
31:40excuse-toi
31:42d'être d'une diaspora
31:43excuse-toi
31:45d'être ceci ou cela
31:46ou fais oublier
31:47un peu
31:48non
31:49vous êtes 100% française
31:51100% algérienne
31:53accumulez-les
31:54redoublez-les
31:55on en a besoin
31:56parce que c'est un accélérateur
31:58pour nous français
31:59d'avoir des jeunes
32:00comme vous
32:00qui sont françaises
32:03et algériennes
32:04françaises
32:04et centrafricaines
32:05et qui ont envie
32:06de dévorer le monde
32:07de conquérir plein de choses
32:09mais qui sont avec nous
32:11c'est très important pour moi
32:13et donc soyez fiers
32:14de cette diaspora
32:15soyez totalement françaises
32:16et totalement africaines
32:17et moi c'est aussi pour ça
32:18que je suis là
32:19parce que dans notre pays
32:20et je le dis pour
32:21nos amis kenyans
32:22qui peut-être
32:23ne le savent pas assez
32:24mais il y a des millions
32:25et des millions
32:26de nos jeunes
32:27qui sont totalement français
32:28et totalement africains
32:30et c'est une immense chance
32:32pour le pays
32:33il n'a tiré aucune leçon
32:35de ce qui s'est passé
32:36depuis 9 ans
32:37et depuis plus longtemps même
32:38aucune expérience
32:40de ce qu'il a proposé
32:41lui au pays
32:43des ravages
32:44de sa politique
32:44mais ce qu'il dit
32:45est ahurissant
32:46pardon
32:46mais vous êtes 100% français
32:48100% algérien
32:49c'est-à-dire qu'il est en train
32:50de nier même
32:51le principe de nationalité
32:52parce que si vous êtes
32:53100% français
32:54et 100% algérien
32:55la nationalité
32:56on ne sait plus vraiment
32:56ce que ça veut dire
32:57et s'il gomme
32:58le principe de nationalité
32:59par définition
33:00il n'y a plus de nation
33:01et oui
33:02et oui
33:02donc c'est franchement
33:03que le président de la république
33:04arrive à dire ce genre de choses
33:06mais c'est d'une gravité
33:07sans nom
33:07je vous assure
33:08non mais en plus
33:09on repart
33:11en fait moi
33:11je ne sais pas
33:12si vous l'avez remarqué
33:13peut-être que je me trompe
33:14mais en fait
33:15c'est un discours
33:16où il prend
33:17les pas
33:19de Mélenchon
33:20en fait
33:20je trouve
33:22c'est-à-dire
33:23il est en train
33:24d'accepter
33:25le grand remplacement
33:27et la nouvelle France
33:28parce qu'à partir du moment
33:30où il focalise
33:32en disant
33:33et bien
33:33une personne
33:34qui est étrangère
33:35et bien
33:35elle garde
33:36justement
33:38toute sa patrie
33:40qui est en elle
33:41alors qu'elle vit chez nous
33:42et bien donc
33:42comment elle peut s'intégrer
33:44et s'assimiler
33:44donc il est dans cette démarche-là
33:47c'est l'antimodèle français
33:48c'est l'antimodèle français
33:49de l'assimilation
33:50il disait qu'il n'y avait pas
33:51de culture française
33:52depuis 1000 ans
33:52parce qu'attention
33:53la France a marche forcée
33:55à assimiler
33:56mais pas seulement
33:57les étrangers
33:58la Bretagne
33:59le Pays Basque
34:00la Corse
34:01etc
34:01c'est-à-dire que
34:02c'est-à-dire que
34:02c'est-à-dire qu'à marche forcée
34:06les Bretons
34:07n'avaient pas le droit
34:07de parler Breton
34:08en 1900
34:09et tu n'avais pas le droit
34:11de t'appeler
34:11jusqu'en 1972
34:13souvent j'ai cité
34:14le même exemple
34:15quand Bichente Lissarassou
34:16naît en 72
34:18il s'appelle Vincent
34:20il ne peut pas
34:21s'appeler Bichente
34:21donc le modèle
34:24centralisateur français
34:25c'était
34:26à marche forcée
34:27on assimile
34:28il n'y a pas
34:29d'identité
34:29il n'y a pas
34:30de différence
34:30de langue
34:31de tout ça
34:31bon après
34:32c'est un modèle
34:32qui a des avantages
34:33et des inconvénients
34:35mais en plus ça ouvre
34:36mais qui était centralisateur
34:37et à la simides
34:38ça ouvre une porte
34:39qui est dangereuse
34:41ça ouvre une porte
34:42qui est dangereuse
34:42c'est que
34:43en plus
34:43il dit
34:44venez comme vous êtes
34:45sans réciprocité
34:47c'est vraiment
34:48open bar
34:49donc oui
34:50ça légitime
34:51la nouvelle France
34:52et ça légitime
34:53ce qui a été aussi
34:54voté aujourd'hui
34:54à l'Assemblée nationale
34:56à savoir
34:56qu'on ne demande pas
34:58de frais
34:59aux étudiants étrangers
35:00pour venir étudier
35:01dans notre pays
35:01c'est-à-dire qu'on est
35:02le seul pays au monde
35:03où quand vous êtes
35:05étudiant
35:06vous ne payez rien
35:07c'est à la charge
35:08du contribuable
35:08donc c'est toute
35:09la même logique
35:10il y a une sorte
35:12en fait
35:13d'aveuglement aussi
35:15la situation française
35:16il la vit au quotidien
35:18il voit très bien
35:19ce qui se passe
35:20ici il voit très bien
35:21ce qui se passe
35:21dans les banlieues
35:22il voit très bien
35:23qu'il y a le rejet
35:23de la France
35:25la
35:25comment dirais-je
35:26l'îme nationale
35:27qui est sifflée
35:29on parlait hier
35:30de ce jeune Mathéo
35:31qui était roué de coups
35:33dans des conditions
35:34particulières
35:35liées à une situation
35:36encore une fois
35:37peut-être
35:38de prosélytisme
35:39etc
35:40où on parlait
35:40des jeunes blancs
35:41etc
35:42il ne le voit pas ça
35:43pour tenir ce genre
35:44de discours
35:44il ne le voit pas
35:45s'il voyait l'état
35:47réel du pays
35:48il ne pourrait pas
35:48prononcer les mots
35:49qu'il n'a prononcé
35:49sur l'affaire
35:50que vous avez dit
35:51le jeune Mathéo
35:52le club lui-même
35:53de Chie
35:54a expliqué que Mathéo
35:55était peut-être
35:55aussi à l'origine
35:57de ce qui avait pu se passer
35:59et j'ai vu ça passer
36:00donc il faut être très prudent
36:01il a dû rester délinché
36:02ça c'est sûr
36:03exactement
36:04il faut être très prudent
36:05il a été effectivement
36:06frappé
36:07je dirais délinché
36:08non il a été frappé
36:09par le club
36:10des joueurs
36:11du club de Creil
36:12c'est ce que nous avons dit
36:13hier
36:15il est 20h48
36:16je vois que Gauthier Lebrecht
36:17est déjà là
36:18il peut venir
36:18avec nous
36:19bien sûr
36:20et on peut parler
36:21de ce qui s'est passé
36:22à Nice
36:22puisque vous parliez
36:23des violences
36:24et vous vous souvenez
36:25qu'hier on a parlé
36:26de cette fusillade
36:26survenue dans le quartier
36:27des Moulins à Nice
36:28qui a fait au moins deux morts
36:29et trois blessés
36:30et bien vous allez voir
36:31cette séquence
36:32qui est vraiment très intéressante
36:33avec Eric Ciotti
36:35qui est allé au contact
36:36des commerçants
36:37dans ce quartier
36:38des Moulins à Nice
36:39et ça c'est une vérité
36:40qui est assez peu montrée
36:41parce que ce sont des gens
36:42qui sont en difficulté
36:43dans ces quartiers-là
36:44qui disent
36:45on n'en peut plus
36:47on n'en peut plus
36:48c'est les narcotrafiquants
36:49on n'en peut plus
36:49de ce qui se passe
36:50c'est des fusillades
36:52c'est parfois des raquettes
36:55il va ouvrir un poste
36:56de police municipale
36:57bien sûr
36:58mais écoutez
37:00et voyez cette séquence
37:01qui est vraiment intéressante
37:02d'un échange
37:03tout simplement
37:04avec les commerçants
37:06mais là monsieur le maire
37:08il nous faudrait
37:11une équipe de police
37:13jour et nuit
37:13jour et nuit
37:15et c'est devenu invivable
37:16invivable
37:17c'est tous les Moulins
37:18il y a 30 ans en arrière
37:20d'ailleurs vous étiez là
37:22vous étiez à l'époque
37:24et tout
37:24donc voilà
37:25c'est devenu invivable
37:27on est dans l'insécurité
37:29si on dit quelque chose
37:31on se fait frapper
37:32on le regarde au travers
37:33on s'en prend au véhicule
37:35donc c'est pas possible
37:36si je travaille en famille
37:37j'ai 3 enfants
37:38et le papa
37:39on a peur de venir
37:40un jour ici travailler
37:42prendre une balle
37:45moi dans ma tête
37:45maintenant je commence
37:46à penser
37:47à poser les clés
37:49et à acheter ailleurs
37:50aller ailleurs
37:50là c'est plus possible
37:52on ne peut plus enterrer
37:52les gens comme ça
37:53gratuit
37:53les gens ils n'ont rien à avoir
37:55il faut que ça bouge
37:56on ne va pas pleurer
37:57toute notre vie
37:57les gens ils meurent
37:59à la stop
38:01le procureur de la république
38:02Damien Martinelli
38:03a expliqué que l'auteur
38:04des tirs a procédé
38:05a procédé
38:06alors qu'il était
38:07sur une trottinette
38:08les victimes ont entre
38:0923 et 57 ans
38:11on rappelle
38:11deux morts
38:12trois blessés
38:14c'est pas rien
38:15et Eric Ciotti
38:17était à l'Assemblée Nationale
38:18aujourd'hui
38:18alors curieusement
38:19il est à la fois maire
38:20et député
38:21donc moi j'ai jamais vu ça
38:22c'est normal
38:23il y a un recours
38:24qui est en place
38:24par Christian Estrosi
38:25et tant que le recours
38:26n'est pas tranché
38:26par la candidate de gauche
38:27pas par Christian Estrosi
38:28le recours
38:29il y a plusieurs recours
38:32et Eric Ciotti
38:33il a d'ailleurs même
38:33qualifié de mauvais joueur
38:34et donc tant que le recours
38:36n'est pas tranché
38:36il pourrait cumuler
38:38député maire
38:38mais il est en place
38:39comme maire
38:40ça ne remet pas en cause
38:41son élection
38:42mais il peut garder
38:43à sa place de député
38:44puisqu'il n'est pas certain
38:45de garder son poste de maire
38:46à la fin des procédures
38:47si en réalité il est certain
38:49on lui laisse
38:50le poste de député
38:51au cas où
38:51la justice
38:52casserait son élection
38:53et combien de temps
38:53ça dure cette affaire ?
38:54le temps de la justice
38:55rend sa décision
38:56ça devrait être réglé
38:57au mois de septembre
38:57mais lui il doit être
38:58très content
39:00que le délai court
39:02c'est le seul député maire
39:02de France
39:02comment ?
39:03c'est le seul député maire
39:04de France
39:04mais c'est revenu
39:06le double mandat
39:07est de retour
39:08il faut militer
39:09pour député maire
39:10parce que c'était vraiment
39:11très très important
39:12sénateur maire aussi
39:13sénateur maire bien sûr
39:14mais il faut militer pour ça
39:16parce que ça permettait
39:17aux députés
39:18d'être proches
39:19et puis de garder
39:20une place à la mairie
39:21donc vraiment
39:22c'est très très bien
39:24je vous propose
39:24de l'écouter
39:25monsieur Ciotti
39:25puisqu'il a interrogé
39:26monsieur Lecornu
39:29monsieur le premier ministre
39:30les narcotrafiquants
39:32nous ont déclaré
39:33une guerre
39:33ils ont déclaré
39:35une guerre
39:35à la république
39:36cette guerre
39:37je crains que nous
39:38soyons en train
39:39de la perdre
39:40chaque jour
39:41le cancer du narcotrafic
39:43gagne du terrain
39:45chaque jour
39:47des victimes tombent
39:48à Nice
39:49dans le quartier
39:51des Moulins
39:52nous déplorons
39:53onze morts
39:54onze morts
39:56depuis juillet 2024
39:58dont quatre enfants
40:00hier
40:01ce sont
40:01deux victimes
40:02collatérales
40:04alors dans ce contexte
40:05nous avons besoin
40:06d'une mobilisation
40:07générale
40:08d'un combat national
40:10nous avons besoin
40:11d'une force
40:12nous avons besoin
40:14d'un quoi
40:14qu'il en coûte
40:15sécuritaire
40:15il est temps
40:17d'aligner notre arsenal
40:19juridique
40:20sur ce que nous avons fait
40:21toutes choses égales
40:21par ailleurs
40:22sur le terrorisme
40:23en son temps
40:24le degré
40:25de dangerosité
40:26l'enjeu
40:27pour la nation
40:28l'enjeu
40:29pour le pacte social
40:30français
40:30nécessite désormais
40:32d'aller beaucoup plus loin
40:33dans notre arsenal judiciaire
40:35on l'a fait
40:35avec la loi
40:36de narcotrafic
40:36ce qui a permis
40:37d'ailleurs dans votre commune
40:38d'avoir des fermetures
40:39de commerce
40:40d'avoir un certain nombre
40:41de mesures
40:42de police administrative
40:43qui jadis
40:43n'étaient pas possibles
40:44il faudra aller plus loin
40:45et puis pardon
40:46peut-être de mettre
40:47les pieds dans le plat
40:49aussi évidemment
40:50s'attaquer davantage
40:51aux consommateurs
40:52parce qu'il n'y aurait pas
40:53de narcotrafic
40:54s'il n'y avait pas
40:54de consommation
40:55et ça je crois
40:56que pour le coup
40:57il va falloir aussi
40:58que nous tous
41:00nous parlions clairement
41:02calmement de ce sujet
41:03en cherchant évidemment
41:04le consensus
41:04le plus large possible
41:08et la vidéo du tueur
41:09qui repart sur sa trottinette
41:10telle qu'elle
41:11qui n'est toujours pas
41:11arrêtée
41:12il me semble
41:12à l'heure où on se parle
41:13est vraiment hallucinante
41:15c'est-à-dire qu'il repart
41:15sur sa trottinette
41:16il vient de tuer deux personnes
41:18comme si de rien n'était
41:20Mbappé
41:20le mensuel américain
41:22Vanity Fair
41:22accorde sa une
41:23à Kélian Mbappé
41:24ce mois-ci
41:25et Mbappé
41:27a parlé
41:28footballeur
41:29a parlé
41:29pardon
41:30politique
41:31il ferait mieux
41:31de parler de football
41:32oui
41:32il ferait mieux
41:33oui
41:33vous de gagner
41:34une ligne des champions
41:34et qu'a-t-il dit
41:37qu'a-t-il dit
41:38il a dit
41:39on va le voir
41:40d'ailleurs
41:40il a parlé du rassemblement national
41:42il doute
41:43voilà
41:43ça nous a choqué
41:44se souvient-il
41:45c'était lorsqu'il avait pris
41:47c'était en 2024
41:502024
41:502024
41:51au moment des éditions législatives
41:54il y avait l'euro
41:55et les footballeurs
41:56avaient été interrogés
41:56ça nous a choqué
41:57se souvient-il
41:57nous sommes des citoyens
41:58et nous ne pouvions pas
41:59simplement rester là
42:00nous dire que tout allait bien
42:02se passer
42:03aller jouer
42:03il faut combattre cette idée
42:05selon laquelle un footballeur
42:05devrait se contenter
42:06de jouer
42:07et cette terre
42:08on a beau être un joueur de foot
42:09on est avant tout citoyen
42:11nous ne sommes pas déconnectés du monde
42:12nous ne sommes pas déconnectés
42:13de ce qui se passe dans notre pays
42:14les gens pensent parfois
42:16que parce qu'on a de l'argent
42:17parce qu'on est célèbre
42:17ce genre de problème
42:18ne nous touche pas
42:19moi ça me touche
42:20je sais que ça signifie
42:21quelles conséquences
42:22ça peut avoir pour mon pays
42:23lorsque des gens comme eux
42:24alors cette phrase
42:25avait forme étonnante
42:26des gens comme eux
42:27arrivent aux commandes
42:28des gens comme eux
42:29arrivent aux commandes
42:30il était capitaine de l'équipe de France
42:31donc c'était pas juste
42:32un joueur lambda
42:33là ce qu'il dit là
42:34c'est dans Vanity Fair
42:35oui bien sûr
42:36mais c'est ça qu'il oublie
42:38dans sa réponse
42:38c'est que si on lui avait reproché
42:39d'ailleurs il avait appelé
42:40à voter contre le RN
42:41mais aussi contre le NFP
42:43appelant quasiment à voter
42:46mais ce qu'il ne dit pas
42:47c'est qu'il était capitaine
42:48et quand on est capitaine
42:48on représente tous les Français
42:49on n'est pas juste
42:50un joueur lambda
42:51et Jordan Bardella
42:52lui a répondu
42:53je pense qu'il a raison
42:53Bardella de répondre
42:54il faut toujours répondre
42:56à Mbappé
42:56et moi je sais ce qui arrive
42:58lorsque Kylian Mbappé
42:59quitte le PSG
42:59le club gagne la Ligue des Champions
43:00et peut-être bientôt
43:01une deuxième fois
43:03c'est assez sec
43:04mais c'est vrai que
43:07la prise de parole
43:08de Kylian Mbappé
43:10peut faire réagir
43:12pour le moins oui
43:13mais il a le droit
43:14d'être engagé
43:14c'est très bien d'être engagé
43:15mais pourquoi est-ce qu'il ne s'engage pas
43:16par exemple
43:17contre l'antisémitisme
43:18de la France Insoumise
43:19moi je ne l'ai pas vu
43:20dénoncer souvent
43:20l'antisémitisme
43:21de Jean-Luc Mélenchon
43:22ça serait bien
43:23qu'il soit engagé
43:23là-dessus aussi
43:24puisqu'il n'est pas déconnecté
43:25des problèmes des Français
43:26M. Mbappé
43:27il sait qu'il y a
43:28des centaines de milliers
43:29de nos compatriotes
43:30de confession juive
43:31qui vivent un calvaire
43:32depuis 2023 notamment
43:34en partie
43:34à cause de la France Insoumise
43:35je ne l'ai pas entendu
43:36dénoncer ça
43:37je ne l'entends pas dénoncer
43:38les appointances
43:39de la France Insoumise
43:40quand LFI collabore
43:41avec les islamistes
43:42c'est pourtant
43:42une menace existentielle
43:43pour le pays
43:44s'il n'est pas déconnecté
43:45il pourrait s'engager
43:46contre ça
43:47bizarrement
43:47là il est absent
43:49le problème
43:50c'est qu'il n'y a jamais
43:50d'argument
43:51c'est toujours des anathèmes
43:52ils n'argumentent jamais
43:53de pourquoi
43:53ils n'aimerais pas
43:54que le Rassemblement National
43:55arrive au pouvoir
43:55il n'y a jamais d'argument
43:57c'est très bien
43:59que les sportifs
44:01et les personnalités
44:03du monde du spectacle
44:05prennent des positions
44:07ce que l'on peut
44:08en revanche
44:09le reprocher
44:09c'est que ce ne sont
44:10pas des positions
44:12qui sont
44:13je dirais
44:14elles sont très sélectives
44:16en fait
44:17et c'est toujours
44:18du même côté
44:18c'est vrai qu'on peut
44:22prendre position
44:22sur l'antisémitisme
44:23par exemple
44:24avec ce qui se passe
44:25aujourd'hui
44:26et c'est horrible
44:27ce qui se passe
44:28c'est honteux
44:29ça se référence à l'histoire
44:31mais pourquoi
44:31on n'en prend pas
44:32on ne prend pas position
44:33là-dessus aussi
44:34vous savez bien
44:34c'est toujours la même chose
44:35on l'a répété
44:3612 millions de fois
44:37c'est très
44:38quand vous êtes Mbappé
44:39quand vous êtes
44:40un grand artiste
44:42vous serez invité
44:43partout
44:44vous dites exactement
44:45ce que veut entendre
44:46la doxa
44:47vous dites exactement
44:48ce que veut entendre
44:49le milieu
44:50de quotidien
44:51jusqu'à la libération
44:52en passant par
44:54cette époque
44:55tous les francs s'inter
44:56etc
44:57et les gens vous diront
44:58vous êtes courageux
44:59c'est formidable
44:59ce que vous avez dit
45:00etc
45:01personne ne lui demande
45:01il n'en a pas besoin
45:02de faire ça
45:03personne ne lui demande
45:04non mais c'est une manière
45:06il y a aussi beaucoup de
45:07il faut bien comprendre
45:08pour ces gens-là
45:10petit ange parti trop tôt
45:11personne ne lui demande
45:12oui mais ils ont
45:13exactement
45:14c'est vrai aussi
45:15sans doute pour Omar Sy
45:17tous ces gens-là
45:17ils donnent des gages
45:19de là où ils viennent
45:20parce qu'ils ont parfois aussi
45:22comme ils sont déconnectés
45:23pour le coup de cette réalité
45:25ils disent aux autres
45:26je ne vous oublie pas
45:27c'est une manière de dire
45:28on ne vous oublie pas
45:29voilà
45:30c'est une manière de dire ça
45:31parce que l'un et l'autre
45:32on grandit dans les banlieues
45:35et ils ont
45:36moi je l'interprète comme ça
45:37en tout cas
45:37comme signal
45:38que tu donnes
45:39ou de signe que tu donnes
45:41de là où tu deviens
45:42voilà
45:42il y a un deux poids de mesure
45:43hallucinant
45:43quand le goal du PSG
45:44a été accusé d'avoir liké
45:45un poste du RN
45:46c'était il y a quelques mois
45:47sur Instagram
45:48il a passé trois semaines
45:49à s'excuser
45:50il a d'ailleurs perdu son poste
45:52il est sur le banc
45:52il est sur le banc
45:53oui oui bien sûr
45:54vous avez parlé
45:55c'est horrible
45:55alors que ça n'avait même
45:57pas l'air volontaire
45:57bref
45:58c'est comme ça
45:59je peux dire un truc
46:00très choquant
46:00très choquant
46:01oh là là
46:02je vais modérer alors
46:04je le pense sincèrement
46:05j'aimerais bien
46:06que des gens
46:07ne le prennent pas
46:07dans la liste
46:07pour la coupe du monde
46:09Mbappé
46:09mais vous connaissez bien
46:10le foot ou pas
46:11c'est un avis foot-bolistique
46:12ça dépend
46:12est-ce que c'est un avis
46:13foot-bolistique
46:14c'est aléatoire
46:14c'est un avis 100% foot-bolistique
46:16d'accord
46:16mais vous connaissez bien
46:17le foot
46:17bah parce qu'il y a
46:18je ne sais pas
46:19je vous pose la question
46:22et pourquoi
46:22en fait c'est comme
46:24jurisprudent
46:24c'est jurisprudent
46:25jacquet
46:25comme il avait écarté
46:27Eric Cantona
46:27le meilleur joueur
46:28de l'époque
46:30déjà
46:30premièrement
46:31deuxièmement
46:31les équipes
46:32dont il part
46:33jouent mieux sans lui
46:34ensuite on a tout ce qu'il faut
46:35avec Dembele, Barcola
46:36Desiré Douai
46:37Olytze
46:38Ryan Cherki
46:38etc.
46:39pour faire une coupe du monde
46:39magnifique
46:40et par ailleurs
46:40il a fait quelque chose
46:41de très choquant
46:42pendant les matchs de préparation
46:43aux Etats-Unis
46:43c'est qu'il est rentré
46:45sur le terrain
46:45en piquant le brassard
46:46de capitaine
46:47à N'Golo Kante
46:47qui est un garçon
46:48qui a l'air absolument
46:50humble
46:50très gentil
46:51etc.
46:51qui a été capitaine
46:52alors qu'il est un peu
46:54sur le retour
46:55il lui a piqué
46:55il a exigé de prendre
46:56le brassard de capitaine
46:57ce qui est un peu
46:58une humiliation
46:58et je trouve cette image
47:00extrêmement choquante
47:01donc Deschamps
47:02votre ami
47:03s'est privé de Karim Benzema
47:04pour le dernier euro
47:05et je pense qu'il a eu raison
47:06j'aimerais bien qu'il fasse pareil
47:07avec Mbappé
47:08la seule différence
47:09c'est qu'il n'y a jamais eu
47:09de polémique
47:10à part celle-ci
47:11avec Kylian Mbappé
47:12dans un club national
47:13moi ça fait une de trop
47:15c'est-à-dire
47:15il n'y a jamais eu de polémique
47:17il y a des polémiques
47:18quand Kylian Mbappé
47:18est au PSG
47:19il y a des polémiques
47:20quand il est au Real Madrid
47:21il n'y a pas de polémique
47:21en équipe de France
47:22il a toujours brillé
47:24plutôt dans les compétitions
47:25il a attaqué l'équipe de France
47:26pour les contrats
47:26non non
47:27c'est un grand joueur
47:29c'est difficile
47:30d'aller
47:30la coupe du monde
47:34c'est vrai que
47:35le football
47:36c'est un sport collectif
47:37et ce qui réussit
47:39c'est lorsqu'on prend
47:39des individualités
47:40et qu'on arrive justement
47:41à les mettre dans un groupe
47:42mais
47:45Mbappé
47:45il fait basculer un match
47:46c'est ça
47:47tous les attaquants
47:48que j'ai cités
47:49font basculer des matchs
47:50notamment au PSG
47:51bon
47:51je pense que
47:52Mbappé Deschamps
47:53je ne suis pas sûr
47:54qu'il se pose cette question
47:55mais en revanche
47:56on va écouter
47:56notre ami Jacques Vendroux
47:57je ne peux pas citer le message
47:57s'il vous plaît
47:58parce qu'il était ce matin
47:59Jacques Vendroux avec nous
48:00pour parler des 50 ans
48:02de l'épopée européenne
48:02de la Sainte-Étienne
48:03on était avec Dominique Grimaud
48:04également
48:05et puis avec Patrick May
48:06et puis Jacques
48:07a dit à l'antenne
48:09ça fait plusieurs semaines
48:11qu'il n'est plus avec nous
48:12pour vendredi Vendroux
48:13et il a témoigné
48:15de ce qui lui arrive
48:16puisque aujourd'hui
48:17il a un cancer
48:17et que ce cancer
48:19est sans doute
48:19en bonne voie de guérison
48:21et il a pris la parole
48:22ce matin
48:24j'ai fait un break
48:25parce que j'ai un cancer
48:26voilà
48:27c'est aussi simple que ça
48:28donc je me soigne
48:30donc j'ai fait un petit break
48:32à un moment ou à un autre
48:33quand il y a des rumeurs
48:34etc
48:35je n'avais pas du tout
48:36l'intention
48:36d'en parler aujourd'hui
48:38Pascal qui est un ami fidèle
48:39et bien voilà
48:40ça arrive
48:41ça arrive
48:42il ne faut pas avoir peur
48:43il ne faut pas
48:45c'est une maladie
48:46effectivement qui est grave
48:47mais c'est une maladie
48:48qui se soigne
48:49on a des médecins
48:50formidables
48:51qui s'occupent de vous
48:52d'une manière merveilleuse
48:53et donc symboliquement
48:55parce que
48:56les 50 ans
48:57des verres de Saint-Etienne
48:59c'est un peu aussi
49:00le début de ma carrière
49:01où j'ai eu la chance
49:02Gérard
49:03d'être opposé
49:05entre guillemets
49:05à Eugène Saccomano
49:07qui était à Europe
49:08moi à l'époque
49:08j'étais à France Inter
49:09et maintenant je suis à Europe
49:10et je suis très heureux d'y être
49:11et donc si vous voulez
49:12ça fait partie des accidents
49:13de la vie
49:13moi j'ai été un enfant gâté
49:15de la vie
49:15j'ai rêvé
49:17de devenir Thierry Roland
49:18j'ai rêvé de devenir
49:19Gordon Banks
49:20le gardien des champions
49:21du monde anglais
49:21j'ai eu des accidents
49:22j'ai eu Furiani
49:23j'ai eu le Brésil
49:24je m'en suis toujours sorti
49:25et je peux vous dire
49:26que là
49:27je vais aussi m'en sortir
49:29sans problème
49:30il l'a dit avec beaucoup
49:31de délicatesse
49:32beaucoup de tendresse
49:33c'était un très joli moment
49:35oui
49:36et évidemment Jacques
49:37on l'embrasse
49:38et on lui dit qu'on l'aime
49:39et que tout le milieu
49:41du sport
49:42du football
49:42l'aime
49:43et aujourd'hui
49:43depuis ce matin
49:44il a reçu beaucoup
49:45de témoignages
49:45parce que très peu de gens
49:46étaient au courant
49:47donc on l'embrasse
49:48vraiment
49:49on l'embrasse
49:50de tout notre coeur
49:51il est 21h01
49:53et Gauthier
49:54dans quelques minutes
49:55le documentaire
49:55les derniers jours
49:56de Samuel Paty
49:57le combat de sa soeur
49:58pour la vérité
49:59c'est un documentaire
50:02je l'ai vu
50:04remarquable
50:04qu'on va voir ce soir
50:05vous savez que demain
50:07pourquoi on le diffuse ce soir
50:08demain est présenté à Cannes
50:09le film
50:10l'abandon
50:10qui est un film de fiction
50:12qui revient sur les derniers jours
50:14de la vie de Samuel Paty
50:15sur évidemment son assassinat
50:17il est présenté hors compétition
50:18le festival de Cannes
50:19s'est ouvert ce soir
50:20et c'est un film évidemment
50:21en partenariat avec Canal Plus
50:23et c'est un film très important
50:24et c'est très important
50:25que ce film aussi
50:26rencontre son public
50:27parce que c'est un film
50:27de résistance
50:28ça s'est tourné dans des conditions
50:29très secrètes
50:30la promotion du film
50:31s'est faite au dernier moment
50:32avec l'annonce aussi
50:33de cette sélection
50:34au festival de Cannes
50:35donc ce soir
50:36on projette effectivement
50:37sur CNews
50:38ce documentaire
50:39fait avec la soeur
50:40de Samuel Paty
50:41Mickaël Paty
50:42qui a été auditionné
50:43alors même qu'il y a
50:44le procès en appel
50:45souvenez-vous
50:45il y a quelques semaines
50:46où le nom de Samuel Paty
50:47était une nouvelle fois sali
50:48par l'avocat de la défense
50:49avec des termes absolument ignominieux
50:51donc on sera ensuite
50:52avec Thibaut de Montbrial
50:52lors du débrief
50:53après ce long format
50:55qui est l'avocat
50:55de Mickaël Paty
50:56et on reviendra là-dessus
50:57alors que donc demain
50:58sort dans les salles
50:59l'abandon de Vincent Garanc
51:01avec Antoine Reinhardt
51:02qui interprète Samuel Paty
51:03et on va le voir directement
51:05sans pause
51:05entre la fin de cette émission
51:07et le début du documentaire
51:08donc c'est l'occasion
51:09de remercier Nicolas Bayer
51:10qui était à la réalisation
51:11Jules Bertin
51:12qui était à la vision
51:13merci à Raphaël Lissac
51:14qui ont participé
51:15à cette émission
51:15Benjamin Aneau
51:16Mathis
51:17Jean Semma
51:18et Tess Lafeter
51:20le documentaire
51:22Les derniers jours
51:23de Samuel Paty
51:24le combat de sa sœur
51:25pour la vérité
51:27bonne soirée
51:28à demain matin
51:28à demain matin
51:29et à demain matin
51:30Merci.
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