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  • il y a 19 heures
Les meilleurs moments de l'antenne de RMC commentés par Estelle Denis et toute sa bande.

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00:01RMC Estelle Midi, le Zapping RMC
00:04Et on démarre avec un extrait des Grandes Gueules ce matin sur RMC.
00:07On revient sur les violences après le sacre du Paris Saint-Germain.
00:09Les réseaux sociaux ont-ils mis de l'huile sur le feu ?
00:12Voitures brûlées, commerces pillées, dégradations, des vidéos et des photos ont circulé tout le week-end
00:17poussant les fauteurs de troubles à se mettre en scène.
00:20Emmanuel Grégoire, le maire de Paris, a même pointé du doigt cette médiatisation.
00:23Un avis que partage Sam Zira, animateur et créateur de contenu ce matin chez les GG.
00:29De toute façon, c'est bien connu, les réseaux sociaux et les algorithmes sont extrêmement polarisants.
00:34C'est-à-dire qu'ils poussent les émotions qui sont extrêmes, qui sont très joyeuses ou qui sont au
00:39contraire très colériques.
00:40Et il y a toute une histoire d'algorithmes et de contacts aussi.
00:43Parce que les contacts qu'on a, ça se passe souvent sur Snapchat, ça joue beaucoup dans cet emballement et
00:48dans cet engouement-là.
00:50Mais il a raison, Emmanuel Grégoire. Je le disais tout à l'heure pour 1998, c'est pas nouveau.
00:54On n'a pas attendu les réseaux sociaux pour avoir des émeutes.
00:57– Est-ce que tout ça, c'est la faute des réseaux sociaux, Benjamin Amard ?
01:01Vous qui êtes prof, vous avez des élèves qui utilisent beaucoup les réseaux sociaux.
01:04– La faute exclusive, non. C'est un ensemble de facteurs.
01:08Mais incontestablement, ça joue un rôle dans la dynamique.
01:11C'est-à-dire qu'aujourd'hui, filmer, mettre en ligne, obtenir des clics,
01:18c'est quand même une des motivations d'un certain nombre de comportements débiles
01:23et cherchant effectivement à faire le buzz.
01:26Enfin, faire le buzz aujourd'hui, c'est un des moteurs de la société.
01:29Donc il s'agit, on l'a tous vu, on a tous assisté.
01:34Aujourd'hui, il y a une bagarre, il y a une altercation, les gens sortent leur téléphone.
01:39– C'est dramatique.
01:40– Bien sûr, mais qui dit que ce n'est pas dramatique ?
01:42Bien sûr que ça l'est.
01:44Mais derrière, il a suffit de voir dans la soirée de la victoire du PSG,
01:51les vidéos fleurir immédiatement sur toutes les plateformes.
01:55Donc bien sûr, mais c'est…
01:57– Ça peut aussi pousser à ne pas le faire, vous voyez ce que je veux dire.
01:59– Non, mais non, mais c'est pas…
02:00Oui, je veux dire, il va falloir une réflexion de fond sur la société qu'on a,
02:05celle que l'on veut, et il va falloir poser tout ça sur la table,
02:08parce qu'effectivement, ça n'est pas tout à fait nouveau,
02:12mais ça ne fait qu'empirer, par contre.
02:14Donc, et moi j'ai vu, pour le coup, durant la soirée de samedi soir,
02:19j'ai vu un certain nombre, parce que moi je me baladais dans Paris,
02:22enfin voilà, j'étais sur place, et j'ai vu les téléphones sortir et fleurir.
02:27Donc, à un moment, au-delà de l'émotion du moment,
02:30il va falloir avoir une réflexion de fond sur ce qu'il est possible de faire.
02:34Mais je pense qu'il va falloir avoir une réflexion aussi,
02:36je veux dire, ça va passer par un, comment dire, une remise à plat philosophique,
02:41parce que c'est, enfin je veux dire, c'est derrière,
02:43c'est comment on éduque nos enfants, qu'est-ce qu'on veut comme société,
02:47parce que ça ne s'arrêtera pas à ça, et ça ne s'arrête pas à ça.
02:49C'est devenu structurel.
02:51– C'est un peu facile quand même, Yael Mélule, de dire,
02:53c'est la faute des réseaux sociaux,
02:54c'est pas les réseaux sociaux qui ont cassé les abribus.
02:56– Absolument, je suis absolument d'accord avec toi, Essel,
02:58moi je trouve ça tellement facile de diluer les responsabilités
03:01en disant que c'est la faute des réseaux sociaux,
03:03et quand c'est pas la faute des jeux vidéo,
03:05c'était soit l'un, soit l'autre.
03:07Donc non, non, voilà, c'est la faute de ces délinquants
03:10qui ont commis des infractions délictuelles, voilà, point, c'est tout.
03:14Maintenant que ce soit filmé, ça devient quelque chose de symptomatique,
03:19je veux dire, c'est habituel, ça rentre en fait dans la commission de leur infraction,
03:24mais c'est pas facilitateur de l'infraction,
03:27c'est pas déclencheur de l'infraction.
03:30– Si tu casses une voiture pour faire une vidéo au TikTok,
03:33c'est que t'es doublement débile quand même.
03:34– Mais en plus, ça sert juste.
03:38– Et ça nous sert en plus à nous,
03:39à être informés de ce qui se passe aussi,
03:41par voie de conséquences, accessoirement.
03:43– Les réseaux sociaux nous encouragent aujourd'hui
03:45100% à se filmer en train de faire des conneries.
03:48Moi, mes TikTok qui marchent le plus,
03:51mes vidéos, mes réels sur Insta qui marchent le plus,
03:53c'est les moments où il m'arrive des trucs, des galères,
03:56des trucs drôles.
03:57– Moi, je ne suis pas une casseuse,
04:00mais ce que je veux dire, c'est que
04:02évidemment que les gens cassent
04:04parce qu'ils vont se filmer en train de casser.
04:07Ce n'est pas 100% de la culpabilité.
04:10Il y en a qui cassent pour casser,
04:11mais il y en a qui se filment.
04:12Vous suivez un compte Snapchat qui s'appelle
04:14C'est pas des lols, je vous invite à le suivre.
04:16Ce compte, c'est justement,
04:17il y a plein de gens, leur but, c'est de finir sur ce compte.
04:20Et c'est un compte qui ne diffuse que
04:22des gens qui cassent, des gens qui se tirent dessus,
04:24des gens qui font des rodées urbains.
04:25– Et ça, ce n'est pas interdit ?
04:26– Voilà, mais juste, j'ai beaucoup de respect
04:28pour Sam Zira en tant que personne,
04:30mais je trouve ça très marrant
04:31que ce soit lui qui dise ça,
04:32alors qu'il fait partie des acteurs
04:34de cette société qui part à la dérive
04:37avec les réseaux sociaux.
04:38C'est lui qui fait tout pour le buzz,
04:40des bad buzz qui interview des populistes,
04:42qui interview des gens,
04:43mais qui ne devraient pas avoir de forum,
04:46qui ne devraient pas avoir d'audience,
04:48et qui leur fait dire n'importe quoi
04:50sans jamais les contredire.
04:51Donc, nous sommes tous acteurs,
04:53nous, acteurs des réseaux sociaux,
04:55de cette catastrophe.
04:56Donc, si, évidemment,
04:57que les réseaux sociaux ont amplifié.
04:59– Et ça ne dévoile personne de dire ça.
05:00– Je ne te dis pas que c'est à cause
05:01des réseaux sociaux à 100%,
05:02mais ils ont évidemment amplifié le phénomène.
05:04– Bien évidemment.
05:05– Et ça accélère aussi le phénomène
05:06dans le sens de la compétition.
05:08C'est-à-dire que les mêmes gens qui cassent,
05:09ils regardent aussi les réseaux sociaux.
05:10– Qui aura la meilleure ?
05:11– Ils se disent, ah bah tiens,
05:12au Trocadéro,
05:13ils sont en train de brûler des voitures,
05:14et ça donne envie.
05:16– Il y a forcément une compétition,
05:19une émulation sur les réseaux sociaux.
05:20– D'accord, donc si on suit votre raisonnement,
05:22il suffirait donc d'interdire l'accès à Internet
05:26aux mineurs pour que ça s'arrête en fait.
05:28– Non, pas du tout.
05:28– On dit que ça accélère les choses.
05:30– Ça l'alimente et ça la nourrit.
05:32– Et c'est une culture qu'on a instaurée aussi,
05:34la culture du buzz,
05:36dont les politiques sont les premiers responsables possibles,
05:39parce qu'eux-mêmes l'utilisent.
05:40– Bien sûr qu'ils l'utilisent.
05:41– Apolline Matin, ce matin sur RMC,
05:43sommes-nous trop durs avec les chômeurs ?
05:45Le comportement des chômeurs est souvent pointé du doigt,
05:48mais selon une étude de l'UNEDIC,
05:49eh bien 20% des demandeurs d'emploi retrouvent un travail
05:52avant même de toucher des indemnités,
05:54c'est-à-dire qu'ils ne coûtent rien à la société.
05:56Écoutez tout de suite les explications
05:57de notre économiste émanuelle Le Chypre.
06:00– Au quatrième mois d'indemnisation,
06:02la moitié des allocataires ont déjà retravaillé
06:05et plus de 80% avant la fin de leurs droits
06:08qui intervient en général au bout de 18 à 24 mois.
06:11Mais attention, parmi ceux qui ont repris un emploi,
06:14près des trois quarts ont été à nouveau indemnisés par la suite,
06:19ce qui montre bien que la situation la plus fréquente,
06:21c'est plus une précarité autour du travail,
06:24j'en retrouve un, je le perds, j'en recherche un,
06:26j'en retrouve un, je le perds, j'en recherche un,
06:28plutôt que le manque de volonté des chômeurs de retrouver du boulot.
06:32– Benjamin Amar, est-ce qu'on est trop durs avec les chômeurs ?
06:34Ils sont souvent stigmatisés par les politiques d'ailleurs.
06:37et qui à chaque fois disent,
06:39on va réduire la durée de l'indemnisation au chômage,
06:42mais on voit que la plupart des chômeurs,
06:44ils ne coûtent pas un euro à la société.
06:45– Déjà, bravo de relayer cette étude
06:48qui contredit un certain nombre de poncifs
06:51répétés ad nauseum par certains responsables politiques.
06:54En réalité, ce qui se passe, c'est qu'effectivement,
06:56comme le montre cette étude,
06:58c'est plutôt, le souci se situe dans le fait
07:00que les chômeurs sont confrontés à une succession d'emplois courts
07:04et donc, eux-mêmes cherchent du travail très vite d'ailleurs.
07:08Dès lors que parfois l'ouverture au droit au chômage s'inaugure,
07:14ils retrouvent du travail parfois dans les jours qui suivent.
07:18Mais le problème, c'est qu'on leur propose effectivement
07:21des emplois, souvent sous forme d'intérim, etc.
07:23Donc, bien, mais moi, ça fait longtemps que je le dis,
07:26parce qu'il y avait d'autres études,
07:27y compris de l'UNEDIC,
07:29qui montrent que, par exemple, sur les contrôles,
07:31moi, je l'ai déjà dit ici,
07:3390%, plus de 90% des contrôles sur les chômeurs
07:36montrent bien qu'il y a une recherche active d'emploi.
07:39Et donc là, cette étude qui est poussée,
07:41elle donne encore du grain à moudre à ceux qui disent
07:43mais arrêtez de stigmatiser les chômeurs, en fait.
07:45Ils sont, c'est les derniers responsables de la situation.
07:48– Yann Mélule ?
07:49– Oui, moi, vraiment, je partage ton point de vue.
07:55Moi, je ne supporte pas quand on stigmatise les chômeurs.
07:58Faut-il n'avoir jamais été confronté
08:01à cette situation de détresse
08:03pour pouvoir affirmer que c'est quelque chose de choisi,
08:07dans une situation dans laquelle on va se conforter ?
08:14Par nature, être chômeur, c'est une situation qui est subie
08:18et une situation de détresse psychique.
08:20– C'est peut-être pas la même chose selon les générations aussi.
08:22La vie du chômage n'est peut-être pas la même
08:24chez les jeunes et chez des gens de plus de 40, 50 ans.
08:27– Je ne peux pas non plus me dire que…
08:28– L'étude, elle ne dit pas ça.
08:29– Je ne peux pas non plus me dire que les jeunes,
08:31quand ils sont au chômage,
08:32peut-être après avoir fait X années d'études,
08:35ils soient ravis aussi.
08:37Je ne peux pas le croire.
08:38– Les études ne sont pas en écart générationnel.
08:40– Le chômage, ça sauve des vies.
08:43Moi, sans chômage, je n'aurais pas pu monter de bois.
08:45– Parce que quand j'étais salariée,
08:49j'ai quitté ma boîte pour monter une boîte.
08:51Si je n'avais pas eu de chômage,
08:52pour lequel j'ai cotisé en plus,
08:54je n'aurais pas pu monter ma boîte,
08:55je n'aurais pas eu de salaire tous les mois.
08:57Quand je suis arrivée la première fois à Pôle emploi,
08:59bon maintenant France Travail,
09:00j'ai trouvé ça tellement merveilleux,
09:02j'ai serré la main de tout le monde à France Travail.
09:04Je vous jure, j'aurais dit Billy Gard,
09:06quand la dame, elle m'a donné mes indemnités,
09:09je lui dis quoi ?
09:09Donc attendez, là, pendant un an et demi,
09:12je ne fais rien.
09:13– Donc tu as voyé de me rechercher quoi.
09:15– Non, parce que j'ai monté ma boîte.
09:16Mais ça nous permet de prendre des coups
09:18de la chance qu'on a dans ce pays.
09:19– Il y a la cotisation, bien sûr.
09:20– Il y a énormément de chômeurs
09:22qui sont des créateurs d'entreprises en réalité.
09:24– Mais souvent ceux-là,
09:26je l'ai lu à l'étude de l'Unelik,
09:27et en fait, les créateurs d'entreprises,
09:29alors eux, ils attendent jusqu'au dernier jour de chômage
09:31pour créer leur entreprise.
09:33– Quand tu crées ta boîte, en moyenne,
09:34tu commences à te payer au bout d'un an et demi, deux ans.
09:36– Oui, mais en vérité, ce qu'ils disent,
09:38c'est que si tu es en intérim,
09:39tu vas retrouver très tôt du travail.
09:44Quand tu bosses en intérim, tu retrouves un travail en intérim.
09:46Quand tu es chômeur d'un travail précaire,
09:48tu te retrouves aussi plus vite au chômage.
09:50Et pour ceux qui montent leur entreprise,
09:52eux, ils attendent le dernier jour de l'indemnisation
09:54et hop, paf !
09:55– Je pense qu'on est des bien pires chômeurs,
09:57les entrepreneurs, que ceux qui sont en intérim.
10:00Je veux dire, c'est sur nous qu'il faut taper.
10:01C'est nous qui allons jusqu'au bout de la cotisation.
10:03– Mais moi, en l'occurrence, moi qui suis syndicaliste,
10:06moi je vais défendre ça.
10:07Quelqu'un qui vient,
10:09quelqu'un qui cherche à monter sa boîte,
10:11il ne se fout pas à la fainéantise,
10:13il s'apprête à monter sa boîte,
10:15il peaufine tous ces détails-là,
10:17il a cotisé, donc il ne vole personne.
10:18– Il ne met plus le temps de l'indemnisation au chômage
10:20pour peaufiner, quoi, si tu veux.
10:21C'est-à-dire que même s'il a fini de peaufiner au bout de 6 mois,
10:23il va se donner un an de plus.
10:24– Non, mais moi je ne suis pas d'accord avec toi.
10:25En l'occurrence, les gens qui montent leur boîte,
10:28et c'est moi qui suis syndicaliste et qui le disent,
10:31derrière, ils vont être confrontés à des tas de difficultés,
10:33ils vont suer sang et eau,
10:35et souvent, ils vont avoir du mal à se payer les premiers temps.
10:37Et donc, encore une fois, ils ont cotisé.
10:39– Et c'est légal !
10:41– Exactement, c'est ce que je dis, ils ont cotisé.
10:43– Mais il faut aussi dire qu'à la fois,
10:46il y en a énormément qui ne coûtent pas un euro à la société,
10:48et d'autres qui profitent des failles du système.
10:52– Non, pas des failles du système !
10:54– Oui, mais tu ne cotises pas pour toi !
10:58– On cotise pour tout le monde !
10:59– Oui, mais tu récupères ton argent,
11:02et c'est la merveille de ce pays.
11:03Moi, le chômage, je trouve ça.
11:04– Et en l'occurrence, les intérimaires,
11:07qui ne coûtent rien,
11:08ils se font tartiner la tronche par les responsables politiques,
11:11notamment de droite,
11:12qui jouent la carte populiste à fond.
11:14– Le Morning RMC, ce matin,
11:17êtes-vous accro aux applis météo ?
11:19Il en existe des dizaines,
11:20mais on a tous notre préféré,
11:21que nous consultons dès le réveil,
11:23avant même d'ouvrir les volets.
11:24Et pourtant, selon Géraldine Nemaury,
11:27notre météorologue,
11:28eh bien, ces applications ne sont pas fiables.
11:31Écoutez.
11:32– La météo que vous avez dans votre iPhone,
11:35votre Samsung, la météo que vous avez de base,
11:36eh bien oui, elle est nulle,
11:37mais il y a une très bonne raison pour ça,
11:39c'est parce que les prévisions sont basées
11:40sur les modèles météo américains.
11:43Alors donc, peut-être que ça marche pour New York,
11:44je n'ai pas vérifié,
11:45mais pour Toulouse, eh bien non, ça ne marche pas.
11:47Vous avez une chance sur deux,
11:48finalement, que ça tombe juste.
11:50En France, on a un modèle météo
11:51qui s'appelle Arom.
11:52Lui, il est vraiment zoomé sur l'Hexagone
11:54et la Corse,
11:55et c'est ce qui permet de prendre en compte
11:56plein de phénomènes très localisés,
11:58comme les brouillards,
11:59comme les orages,
12:00comme les îlots urbains
12:01en cas de forte chaleur.
12:02Mais de toute façon,
12:03un modèle météo, ça ne suffit pas.
12:05Et c'est pour ça qu'on a vraiment besoin
12:06du travail des météorologues,
12:07parce qu'ils vont étudier
12:08plusieurs modèles météo,
12:09ils vont faire des recoupements,
12:10des observations sur le terrain,
12:12tout analyser,
12:13et ça, ça va donner vraiment
12:14des prévisions fiables.
12:16Alors, qui est accro aux applis météo ?
12:18Ici, sur le bateau,
12:19on a tous des applis différentes.
12:21Alors, Élise Golfarbe, votre rapide.
12:22Moi, j'ai Rain Today,
12:23qui est une application radar
12:24qui te permet de suivre en temps réel
12:26quand est-ce qu'il va arrêter de pleuvoir.
12:29Il te dit, là, il pleut,
12:30ça s'arrête dans 15 minutes
12:31et tu suis sur une carte,
12:32tu vois la pluie bouger.
12:33Mais t'as ça sur Météo France,
12:35l'appli Météo France,
12:35c'est propre ça.
12:37Elle n'est pas toujours fiable
12:37dans le temps sur la Bretagne.
12:38Vous savez, j'ai quatre applis météo.
12:40Et ce que je fais,
12:40c'est que je prends celle qui m'arrange.
12:42C'est-à-dire que, par exemple,
12:42en Bretagne,
12:43je vois une appli qui me donne 17,
12:44je dis, celle-là, elle est pourrie.
12:46Elle ne m'a jamais donné satisfaction.
12:47Donc, je passe à l'autre.
12:48Et là, je vois l'appli de l'iPhone 19,
12:50je dis, voilà !
12:51Elle, elle est bien !
12:52Voilà !
12:53Et comme ça,
12:54et ça me fait passer le temps !
12:57Et ça, voilà !
12:58Moi, j'ai Météo Raid
12:59et elle est visible.
13:00Météo quoi ?
13:01Météo Raid.
13:02Météo Raid ?
13:03Oui.
13:03Météo Raid R-E-D ?
13:04Hein ?
13:05R-E-D ou R-E-D ?
13:06R-E-D.
13:06Ah oui.
13:07Et elle est souvent utilisée
13:08par les agriculteurs.
13:09Moi, je l'ai utilisée
13:09sur le chemin de Saint-Jacques de Compostèche.
13:11Ah mais oui !
13:12Elle est très précise.
13:13Elle m'a rarement raconté des cracks.
13:15Ah oui ?
13:16Très bien.
13:16Vous la féliciterez de l'autre part.
13:19On la salue !
13:20Elle est payante ou elle est gratuite ?
13:22D'accord.
13:23Yael Mélou ?
13:23C'est une appli météo iPhone
13:25que je regarde.
13:26Elle n'est pas très fiable.
13:27Elle n'est pas méga fiable.
13:28Non.
13:28Et vous n'avez pas...
13:29Attendez, excusez-moi.
13:30Vous êtes la seule personne au monde
13:30à ne pas avoir téléchargé une appli météo ?
13:32Oui, absolument.
13:33Je n'ai que celle-là
13:33mais je la regarde tous les jours,
13:35tout le temps.
13:36Avant même de regarder par la fenêtre,
13:37je regarde l'appli.
13:37Mais vous n'avez pas météo radar ?
13:39Météo radar, vous avez les masses d'air
13:41et parfois, il y a du violet
13:42qui s'approche de vous
13:42et là, c'est Godzilla quoi !
13:44Vous vous dites, ça y est...
13:45Oui, c'est pas mal, ça va être très simple.
13:47Bien sûr !
13:48On regarde la météo marine,
13:49ça c'est assez pas...
13:50Ah oui, c'est bien ça,
13:51mais pourquoi faire ?
13:52Ah oui, la météo marine.
13:52Quelqu'un le fait pour moi.
13:54À l'été, d'accord.
13:55Vous connaissez quelqu'un
13:56qui aime la mer ?
13:56Oui, tout à fait.
13:57On en apprend tous les jours.
13:58Moi, je connais quelqu'un,
13:59il met son doigt à la fenêtre
14:01et il sait exactement
14:02quel temps il va faire
14:02durant 15 jours.
14:03Wow !
14:04C'est pas faire des choses.
14:05Sous-titrage Société Radio-Canada
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