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Eliot Deval reçoit deux éditorialistes aux idées diamétralement opposées, dans #FaceaFace
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00:00En 19h sur CNews, merci d'être avec nous pour un face-à-face particulier
00:05puisque nous allons évidemment commenter les images en direct
00:09puisque le quart du Paris Saint-Germain dans quelques instants
00:12rejoindra le Palais de l'Elysée pour retrouver Emmanuel Macron
00:16et à gauche puisque nous, c'est la promesse que nous faisons aux téléspectateurs et aux Français
00:21c'est de parler aussi du réel et le réel c'est quoi ?
00:24Ce sont ces violences urbaines à Paris mais également dans toute la France.
00:28Bonsoir Gilles-William-Golnadel, ravi de vous retrouver.
00:32Bonsoir cher Julien Drey, ravi également ce soir, parce qu'on ne change pas une équipe qui gagne,
00:39nous allons découvrir votre message.
00:41Le chevalier blanc comme neige, sans expérience politique,
00:45n'ayant pour arme que son humilité affrontera le rusé baron noir milliardaire
00:49expérimenté dans un combat singulier mais au chaud strappe pluriel
00:55en craignant les coups bas d'un Duval vendu au prix haut.
01:00Ah bon ? Il est milliardaire votre...
01:02J'ai essayé pour une fois d'être modéré.
01:05Et il est milliardaire votre...
01:06Oui, moi je voudrais rassurer.
01:07Attendez qu'on soit clair, je n'ai que de l'admiration pour ces milliards,
01:11il n'y a pas de jalousie chez moi.
01:12Moi je voudrais passer un message à tous ceux qui ont la tentation de venir chez moi,
01:17je ne suis vraiment pas milliardaire.
01:18Non, ce n'est pas ça mais enfin ils ne prêtent pas facile,
01:21ce n'est pas la peine d'insister.
01:22On va commencer avec ces deux images et on va les mettre en parallèle.
01:26Et l'image en direct est ce bus qui rejoint, vous le voyez, le palais de l'Elysée
01:31et à gauche les violences qui ont frappé plus de 70 villes sur notre territoire
01:38hier soir à l'issue de cette finale de Ligue des Champions.
01:42Je vous rappelle le bilan qui est extrêmement lourd puisque plus de 60 policiers,
01:46près de 60 policiers ont été blessés.
01:48On parle de plusieurs centaines d'interpellations et de gardées à vue.
01:52Un an, jour pour jour, après les violences urbaines à l'issue de la finale de Ligue des Champions.
01:58De ces deux images, vous considérez qu'à 19h aujourd'hui, il faut retenir laquelle, William Golnadel ?
02:06La violence, je refuse de voir le reste et je refuse surtout de m'y faire.
02:15Il n'y a pas de fatalité, c'était effectivement pristement prévisible.
02:21Les choses sont très modérées parce que l'image de droite, c'est l'image que beaucoup de médias ne
02:27montrent uniquement.
02:29Vous êtes, nous sommes, pardon, pratiquement les seuls à montrer le vrai, à montrer le cru.
02:37Donc bon, c'est vrai que je ne suis pas ferru de football, il faut reconnaître aussi, donc je ne
02:43suis pas sensible à quoi que ce soit.
02:44Mais de toute manière, rien n'excuse ce qui s'est passé et ce qui s'est passé occulte la
02:51bonne nouvelle.
02:53Monsieur Drey, vous préférez regarder quelle image ?
02:56Je regarde les deux parce que je ne veux pas me laisser voler, ce qui est quand même pour moi
03:00qui aime le football et qui a regardé ce match avec énervement.
03:05Parce que je trouve que Arsenal n'a pas joué comme ils auraient dû jouer.
03:09Ils ont fermé le match jusqu'au bout avec un entraîneur extraordinaire pour le Paris Saint-Germain, un homme qui,
03:16d'après moi, rentre dans la légende.
03:17Et je ne voudrais pas qu'on oublie ça, à cause de cette bande de voyous qui nous volent notre
03:23fête, notre joie.
03:24Et aussi, c'est une question que je me pose, il n'y a pas de fatalité à ce qui
03:29s'est passé.
03:30Ce n'est pas normal.
03:32On ne peut pas continuer à s'habituer, à se dire, bon ben voilà, c'est normal.
03:36Non, ce n'est pas normal.
03:38Et à l'étranger, les gens, aujourd'hui, ils ne retiennent pas la victoire du PSG.
03:43Moi, j'ai des amis à l'étranger qui m'ont appelé en me disant, ça va, il n'y
03:46a rien eu de grave.
03:47Voilà, parce que les seules images qui circulent à l'étranger, ce sont les images de cette violence, qui ne
03:52sont pas normales et acceptables.
03:54On va essayer de décrypter, mais pourquoi ?
03:56Pourquoi ces violences en France ?
03:57Pourquoi ça ne se passe d'ailleurs qu'en France aujourd'hui ?
04:00Et nous resterons, bien sûr, sur ces deux éléments.
04:05Je salue nos confrères du JDD.
04:08Seul média papier ce dimanche.
04:11Seul média ce papier papier.
04:13La tribune aussi sort le dimanche.
04:16Le Parisien sort le dimanche.
04:17Ils n'ont pas titré sur les violences.
04:20Il n'y a que le JDD pour l'avoir fait.
04:21On pourra le voir lors de la revue de presse.
04:24Le seul média à avoir parlé du réel.
04:27C'est-à-dire...
04:28C'est un esprit très corporel.
04:29Mais ça n'a rien à voir, je veux dire.
04:31Vraiment.
04:32Vous voulez que je dise une chose ?
04:33Je suis fier de faire partie de ce groupe.
04:35Oui.
04:35Mais ce n'est pas la question qui est posée.
04:37Mais je suis très fier de savoir que dans notre groupe, on a le JDD qui parle du réel.
04:42Il n'est pas interdit de dire du bien de son entreprise.
04:46Effectivement.
04:46Surtout quand c'est vrai.
04:48Surtout quand on est salarié.
04:49Ah, vous pensez que je suis menotté ?
04:51C'est ça ?
04:52Je crois même que vous avez reçu un coup de téléphone avant l'émission.
04:55Je viens de recevoir un certain merci de Geoffroy Lejeune.
04:58C'est une présentée bien sûr.
05:00Mais plus sérieusement, et j'aimerais bien qu'on voit la revue de presse, ce dimanche matin,
05:05ce dimanche matin, le seul journal disponible dimanche, offrait en une, et l'aspect historique
05:14légendaire de cette finale et de cette victoire du Paris Saint-Germain, mais également
05:18l'aspect pathétique, vous voyez, des casseurs pathétiques.
05:21J'aurais aimé qu'on voit la revue de presse qu'on avait diffusée ce matin.
05:25Un exploit historique des casseurs pathétiques.
05:28C'est le seul média à l'avoir proposé.
05:30Regardez, vous avez Légendaire pour le Parisien dimanche, vous avez Marca, ça c'est
05:37la presse étrangère, ça n'a rien à voir, et l'équipe.
05:40Je vous montrerai la tribune du dimanche.
05:42L'équipe, c'est normal.
05:42Oui, mais ça n'a rien à voir, ce n'est pas la bonne revue de presse.
05:44L'équipe, c'est normal qu'ils fassent la une sur ça.
05:48Remettons les images, puisque les joueurs du Paris Saint-Germain sont sur le perron de l'Elysée
05:54et vont être reçus dans quelques instants par le président de la République, Emmanuel Macron.
05:59Emmanuel Macron qui, pour l'instant, n'a pas dit un mot sur les violences urbaines.
06:04J'en reviendrai.
06:05À l'inverse du maire de Paris.
06:07À l'inverse du maire de Paris qui, effectivement, je vais retrouver le message d'Emmanuel Grégoire
06:16qui a réagi il y a quelques minutes.
06:18Pas une seule réaction, Gilles-William-Golnadel d'Emmanuel Macron, on imagine qu'il va peut-être
06:22avoir un mot dans quelques instants.
06:24Je ne sais pas.
06:25Le problème, c'est que comme ce n'est pas un grand supporter du PSG, il va être ennuyé.
06:31Messieurs, si on revient sur ce qu'il s'est passé, la question qu'on peut se poser, c'est
06:36pourquoi ça se passe en France ? Pourquoi ces scènes de violences se déroulent en France ?
06:41Pourquoi il n'y a pas eu ces scènes de violences à Budapest ?
06:44Pourquoi il n'y a pas eu ces scènes de violences, notamment à Londres ?
06:50Julien.
06:53Il fut un temps où il y avait ce qu'on appelait le hoolégalisme.
06:56Le hoolégalisme, c'était les incidents autour des matchs de football.
07:00Avec des supporters qui se battaient et qui se donnaient rendez-vous.
07:03Là, on n'a pas affaire à du hoolégalisme.
07:05Là, on a affaire à des bandes de voyous qui viennent faire des rasiats dans des occasions festives.
07:10Parce que c'est ça qui s'est passé.
07:12Beaucoup d'amis m'ont raconté que les groupes se formaient, notamment autour de Roland-Garros,
07:17que c'est là qu'on se distribuait le matériel pour préparer les opérations de rasiats tous azimuts.
07:22Le préfet de police va vous dire que...
07:24Pas le préfet de police, le ministre de l'Intérieur, que j'aime bien par ailleurs,
07:27parce que je le connais depuis longtemps, mais je pense qu'il fait trop de politique.
07:30Maintenant, par rapport à l'excellent technicien qu'il était,
07:33va nous dire que la situation a été contrôlée.
07:35Non, la situation n'a pas été contrôlée.
07:37On a protégé un certain nombre de sites, mais on n'a pas contrôlé la situation.
07:40Ce n'est pas vrai.
07:41Et on a laissé donc des bandes de voyous,
07:44parce que c'est comme ça qu'il faut les appeler,
07:46envahir Paris et tout se permettre.
07:48Je le disais, ça ne s'est pas passé qu'à Paris.
07:52La formule consacrée dans le système médiatique et le système politique,
07:56c'est de parler de débordements.
07:58Est-ce qu'on a assisté hier à des débordements ?
08:02Est-ce que c'est le bon terme ?
08:03Est-ce qu'on arrive à poser les bons mots sur nos mots MAUX ?
08:06Pour répondre à la question que vous avez posée,
08:10la réponse est assez simple.
08:13La France, d'une part, est un des pays
08:16où il y a l'immigration la plus nombreuse,
08:21venue notamment d'Afrique du Nord.
08:26Et d'autre part, c'est le pays où, sans doute,
08:29un parti taxé d'antisémites et d'antifrançais
08:32a chauffé à blanc, si j'ose dire,
08:36depuis des mois, sinon des années,
08:40cette partie-là, dont les parents eux-mêmes
08:42n'étaient pas spécialement antifrançais,
08:45loin s'en faut,
08:47a chauffé à blanc cette population jeune
08:50pour leur instiller, leur inculquer
08:54la haine de la France et des Français.
08:57Donc, il suffit, c'est l'occasion qui fait le larron,
09:00c'est le cas de le dire,
09:01ça a été l'occasion.
09:03On est très loin,
09:04on est très, très, très loin du football.
09:08Et dans ce cadre-là,
09:09je suis assez d'accord avec Julien.
09:13Monsieur Nunez,
09:14qui vient d'arriver au monde,
09:16si j'ose dire,
09:16en ce qui concerne le ministère de l'Intérieur,
09:19il n'est pas responsable de ça.
09:20Alors, certes,
09:21il était meilleur au fonctionnaire,
09:23que j'ai beaucoup apprécié,
09:25plutôt que ministre de l'Intérieur,
09:27parce qu'il n'a pas un verbe formidable,
09:31mais enfin, il est responsable de rien.
09:33Si on doit désigner un responsable,
09:35c'est un président de la République
09:37qui, depuis trop d'années,
09:40a, d'une certaine manière,
09:43entretenu, non seulement le déclin français,
09:46mais entretenu le majocisme français.
09:50Et donc,
09:51le contraire du majocisme,
09:53c'est ce sadisme anti-français
09:56que d'aucuns utilisent
09:58avec beaucoup de plaisir.
10:00Mais j'en veux moins,
10:01je le dis franchement,
10:02j'en veux beaucoup moins
10:04à cette population-là
10:05qui a été dressée contre les Français
10:07que contre les mauvais Français eux-mêmes
10:09qui leur ont inculqué
10:11la haine de la France et des Français.
10:13Vous allez être déçus,
10:14j'ai constaté sur l'écran
10:15du Palais de l'Elysée,
10:16il y a un écran visiblement,
10:19ces news n'étaient pas diffusées.
10:21C'était une autre chaîne d'information.
10:23Je tombe de très haut.
10:24Envoyez un message,
10:24peut-être, au président de la République.
10:26C'est un oubli.
10:27Mais peut-être considère-t-il
10:28que vous êtes en train
10:29de brénouacher sur des faits divers.
10:31Ah, vous pensez que j'instrumentalise ?
10:33C'est une possibilité.
10:36C'est plutôt contre moi.
10:37Ah, contre vous, le baron noir.
10:38C'est une, effectivement, possibilité.
10:42D'abord, une remarque.
10:43Il y a ces jeunes voyous,
10:46qui est une minorité,
10:47mais une minorité extrêmement violente
10:49et déterminée.
10:50Et puis, il y a aussi une masse de jeunes
10:52qui ont été pris en otage
10:53parce qu'ils voulaient fêter
10:54à juste titre la victoire du PSG.
10:56Et moi, vous savez,
10:57j'ai été très étonné
10:59par ces milliers de jeunes
11:00qui ont fait la protection civile.
11:02Parce que la soirée d'hier soir,
11:03il faut être honnête,
11:03c'est une soirée très compliquée à gérer.
11:05Il y avait deux énormes concerts.
11:06C'était très chaud.
11:09Voilà, il y avait Roland-Garros.
11:10Il y avait Roland-Garros.
11:11Ce n'était pas simple.
11:12Mais il y a eu donc des milliers de jeunes
11:13qui se sont portés
11:14et qui ont aidé, d'ailleurs,
11:14les forces de police
11:16à pouvoir intervenir.
11:18Donc, il y a cette minorité-là
11:20qui pose maintenant
11:21un énorme problème.
11:22Et là où j'ai une petite réticence,
11:26c'est que les interpellations,
11:28ça, c'est nous prendre pour des gogos.
11:31Pourquoi vous dites ça ?
11:32Pourquoi ?
11:32Parce que ce qui va compter,
11:33c'est combien vont être déférés
11:34et combien vont être condamnés ?
11:37Des interpellations,
11:37vous en faites plein.
11:38Parce que les CRS chargent,
11:40mais ils n'ont pas le temps,
11:41d'ailleurs, souvent,
11:42on n'a pas le temps
11:42de matérialiser la faute, etc.
11:46Donc ça, ça sert juste à dire,
11:47vous voyez, on était là.
11:48La phrase terrible,
11:50et je le dis avec amertume,
11:51parce que je le redis,
11:52j'aime bien,
11:53M. Nunez,
11:54humainement parlant,
11:54dire la situation a été sous contrôle,
11:57non, ce n'est pas vrai.
11:57La situation,
11:58elle n'a pas été sous contrôle.
11:59Alors peut-être que certains quartiers
12:00ou certains lieux de pouvoir
12:02ont été sous contrôle.
12:03Certes, on a bien préservé
12:05l'Elysée,
12:07le Matignon, etc.
12:08Mais le reste,
12:08excusez-moi,
12:09ce n'était pas sous contrôle.
12:10Comment vous expliquez,
12:12d'ailleurs,
12:12que ce système politique
12:14et des autorités politiques
12:17ait une telle difficulté
12:19à poser le bon diagnostic,
12:21à poser les bons mots
12:22sur ce qui s'est passé ?
12:24Et là, ça va très loin,
12:25puisque c'est le premier flic de France,
12:27c'est le ministre de l'Intérieur.
12:30Le même ministre de l'Intérieur,
12:31l'année dernière,
12:32s'appelait Bruno Retailleau.
12:33Bruno Retailleau,
12:34l'année dernière,
12:35parlait de barbares.
12:36Aujourd'hui,
12:36on parle de débordement
12:37et d'une situation
12:39globalement sous contrôle.
12:40Je ne sais pas.
12:41Il y a peut-être,
12:42il y a peut-être,
12:44quelque part,
12:46un refus du réel,
12:48un refus de la réalité cruelle,
12:51d'accepter les choses
12:55dans leur laideur,
12:56parce qu'on est dans ce cadre-là,
12:58mais c'est vrai aussi.
13:01Les limites à l'exercice du pouvoir
13:04sont réelles,
13:05et Julien n'a pas tort.
13:09On ne va pas tirer sur ces gens-là.
13:11On n'est pas au niveau
13:12où on tire sur ces gens-là,
13:13donc on doit les appréhender.
13:15Bon, alors on les appréhende.
13:17On n'a pas le temps
13:18de dresser un procès verbal
13:19avec témoins
13:21pour expliquer,
13:22pour les confondre complètement
13:24sur le plan judiciaire.
13:25Et dans l'hypothèse intellectuelle
13:27très hardie,
13:29ou dans des cas manifestes
13:31de brutalité,
13:33on a effectivement
13:34les procès verbaux.
13:35Dans l'hypothèse
13:36où on a un parquet,
13:38et j'en accepte l'augure en général,
13:40qui souhaite réprimer,
13:43il y a toute une partie des juges
13:45qui ne sont pas
13:46dans ce cadre répressif-là,
13:49qui sont dans un...
13:50Encore une fois,
13:51je me garderais bien
13:52de généraliser,
13:53mais malheureusement,
13:54je peux vous dire
13:55que les juges
13:56qui étaient dans la répression...
13:58Je pense notamment à Paris,
14:00sur les saisimes directes,
14:02les juges qui étaient
14:04dans la répression,
14:06dans une saine répression,
14:09éducative,
14:12prophylactique,
14:13eh bien on les a déplacés.
14:14Je pense à un notamment
14:16qui était réputé
14:18pour sa saine sévérité.
14:21Donc, pardon de vous dire
14:22que je n'ai pas une confiance
14:23aveugle dans une partie
14:25du personnel judiciaire
14:28pour justement utiliser
14:30quelque chose de préventif.
14:31Il n'y a rien de dissuasif,
14:32ils n'ont pas peur.
14:33Vous savez,
14:34ils ne sont pas idiots.
14:36Ils sont pas idiots.
14:37Ils ont un bon sens
14:38du rapport de force.
14:39Je ne vous dis pas
14:40que ce sont des intellectuels
14:41prestigieux,
14:42ces gens-là,
14:42mais ils ont un bon sens
14:44du rapport de force
14:45et par conséquent,
14:47ils n'ont pas totalement tort,
14:48je le dis discrètement,
14:50de ne pas craindre
14:51la rigueur d'État.
14:53Alors, d'abord,
14:54par rapport à la question
14:55qui est posée,
14:56je crois que dans
14:57les hautes sphères de l'État,
14:59il y a une hantise,
15:01avec d'ailleurs une hantise
15:02qui, d'après moi,
15:02ne tient pas debout,
15:03mais une hantise
15:04d'une sorte de guerre civile
15:05larvée qui pourrait se déclencher
15:07dans un certain nombre
15:08de quartiers, etc.
15:09Donc, l'idée,
15:10c'est qu'il faut contrôler
15:11la situation
15:11dans ces moments-là
15:13parce que ça évite
15:15d'autres débordements,
15:16ce qui est une erreur totale
15:17parce que la plupart
15:17des gens qui vivent
15:18dans les quartiers,
15:19ils en ont marre
15:19de ces voyous-là.
15:20Ils aimeraient bien
15:21qu'on vienne les aider
15:21à s'en débarrasser.
15:23Ça, c'est la première chose.
15:24La deuxième chose,
15:26c'est que j'aimerais bien savoir,
15:28et là, la question est posée
15:29directement au ministre
15:30de l'Intérieur,
15:31quelles étaient exactement
15:32les instructions
15:33qui étaient données
15:33aux forces de l'ordre ?
15:35Parce que les forces de l'ordre,
15:36elles agissent sur la base
15:37d'instructions
15:38qui leur sont données.
15:39Quelles étaient
15:39les instructions hier ?
15:40Je vous donne un exemple.
15:42Vous avez vu les mortiers ?
15:43Ces mortiers qui tirent
15:44à répétition, etc.
15:45Ça, ce n'est pas le truc
15:46que vous pouvez mettre
15:47sous une veste.
15:49Ça veut dire que ces gens-là,
15:50ils ont pu se balader
15:51avec ça dans Paris.
15:52Ça veut dire qu'on n'a pas
15:53fait les contrôles
15:54dans les gares,
15:55à l'entrée de Paris,
15:59dans les sorties d'autoroutes.
16:01Et là, si on avait fait
16:02ces contrôles-là,
16:03déjà, on aurait éliminé
16:04toute une série d'armes
16:06et de délinquants.
16:07C'est pour ça que je pose
16:07la question des instructions.
16:09Est-ce que j'ai l'impression
16:10que l'instruction,
16:11c'était, il l'a dit d'ailleurs,
16:12d'un certain point de vue,
16:13contrôler la situation ?
16:15Non, mais je voudrais quand même,
16:17quand vous parlez
16:18du niveau supérieur de l'État,
16:21je voudrais quand même pointer
16:22la très grande responsabilité
16:24du chef de l'État.
16:25Vous avez raison.
16:25Je ne mélange pas
16:26avec les serviteurs de l'État,
16:28comme notamment
16:29les différents ministres
16:31de l'Intérieur,
16:32en ce compris
16:32M. Nunez.
16:34Le chef de l'État,
16:36en dehors de sa crainte
16:38révérencieuse
16:38pour la banlieue,
16:40parce qu'il n'a pas,
16:41évidemment,
16:43pourquoi il n'a pas marché
16:44contre l'antisémitisme,
16:45pourquoi il évite aussi
16:46certaines formules,
16:47c'est qu'il a peur.
16:48Et en général,
16:49elle n'évite pas le danger.
16:50Mais il y a aussi,
16:52c'est pratiquement
16:53le chantre
16:55de ce que j'appelle
16:56le masochisme français.
16:58Ça vient de loin chez lui.
17:00C'est quelqu'un qui,
17:01quand il était ministre
17:02de l'Économie,
17:04expliquait d'ores et déjà
17:05que la France avait commis
17:07des crimes contre l'humanité
17:08en Algérie.
17:09Et quand il est arrivé
17:10dans les premiers jours,
17:12devant mon ami Borloo,
17:16complètement médusé,
17:18a expliqué qu'un mal blanc
17:20n'était pas apte
17:21à commander
17:22à un autre mal blanc
17:23un rapport
17:24sur les banlieues.
17:25Quand on est
17:26dans ce système
17:27de pensée
17:29masochiste,
17:30forcément,
17:31on inspire
17:32à la partie
17:33que j'ose dire
17:34adverse,
17:35un certain sadisme.
17:37C'est plus que du masochisme.
17:38Il y a une forme de masochisme,
17:39mais c'est surtout,
17:40il y a dans sa tête,
17:41je pense,
17:41l'idée que ces jeunes
17:43sont des jeunes malheureux
17:44à qui on n'a pas forcément
17:45donné leur chance
17:47et que c'est normal
17:48qu'il y a des débordements
17:49ou qu'ils se comportent mal
17:50parce que,
17:51d'un certain point de vue,
17:52c'est la responsabilité
17:52de la société.
17:54C'est ça son schéma intellectuel.
17:56Et c'est en ce sens-là
17:57qu'ils se trompent.
17:58Parce que la plupart
17:59de ceux qui font ça
17:59ne sont pas...
18:01Ce n'est pas la société
18:02qui est responsable.
18:03C'est des choix délibérés
18:04de comportement.
18:05Ils ont pris ce chemin-là,
18:07ils se sont donnés
18:07des rendez-vous.
18:08Alors,
18:08ils sont habillés
18:10du maillot du PSG
18:11à la dernière minute
18:11parce que c'était
18:12le meilleur passe-partout
18:14dans la rue
18:15hier soir.
18:16mais tant qu'on n'aura pas...
18:18C'est pour ça que je pense
18:19qu'il faut qu'il y ait...
18:20Voilà,
18:20si l'Assemblée nationale
18:21faisait bien son travail,
18:22elle demanderait
18:23une enquête parlementaire
18:25parce que la question
18:26des instructions
18:26va révéler beaucoup de choses
18:28sur la manière
18:28dont on se comporte.
18:30Contre ça,
18:30mais aussi contre le narcotrafic,
18:32contre ces bandes
18:32et aussi toute la chaîne pénale.
18:34Parce que,
18:35je vous ai expliqué,
18:35on va en arrêter
18:36quelques-uns.
18:37Pour l'exemple,
18:39on va mettre des peines
18:39très sévères
18:40d'affichage.
18:41L'année dernière,
18:42il n'y a pas eu
18:42de peine sévère.
18:435% de condamnés
18:44sur l'année dernière.
18:46Imaginons,
18:47mais la plupart du temps,
18:48d'ailleurs,
18:48les peines ne seront même pas
18:50effectuées
18:50parce qu'il y aura
18:51des multiples arguments.
18:52Là,
18:53il faut taper au porte-monnaie.
18:54Et là,
18:55peut-être qu'il faut modifier
18:55la loi
18:57quand quelqu'un est pris.
18:58Tout de suite,
18:58si vous tapez au porte-monnaie,
18:59déjà,
18:59ça va changer les choses.
19:00C'est-à-dire,
19:01si ces comptes sont bloqués,
19:02s'ils remboursent
19:03par Aspa pour la casse,
19:04il faut faire des travaux
19:05d'intérêts généraux
19:06massifs pour que ces gens-là...
19:07Parce que sinon,
19:08ça ne sert à rien.
19:09Moi,
19:09vous savez,
19:09quand j'étais député,
19:10je les voyais,
19:10ils sortaient de Fleury-Mérogis
19:11et ils disaient,
19:13parce que j'étais député
19:14de cette circonscription,
19:14ils disaient,
19:15moi,
19:15j'ai fait 5 jours à Fleury,
19:16j'ai fait 15 jours,
19:17j'ai fait 20 jours.
19:17C'était quasiment
19:19une gloriole
19:20d'avoir fait de la prison.
19:21Et donc,
19:22il faut inventer
19:22un autre système,
19:23beaucoup plus dur
19:24et beaucoup plus sévère.
19:26C'est par exemple
19:27une idée
19:28que relance
19:30Bruno Retailleau,
19:31une proposition
19:31également
19:32du Rassemblement National.
19:33C'était cette fameuse
19:35loi
19:36anti-casseur
19:37sur la responsabilité
19:38financière
19:39solidaire.
19:40Donc,
19:40vous êtes,
19:41Julien Drey,
19:41favorable
19:42à ce qu'aujourd'hui
19:43le casseur paye.
19:45Parce que la formule
19:45de Gabriel Attal
19:46n'est aujourd'hui
19:47qu'une formule.
19:48Tu casses,
19:49tu payes,
19:49c'est par exemple
19:50du vent.
19:51Aujourd'hui,
19:52c'est il casse,
19:52vous payez, Julien.
19:53Je pense qu'aujourd'hui,
19:54contrairement à ce que
19:55certains croient,
19:56la prison,
19:57pour cela,
19:58pour d'autres,
19:59c'est autre chose,
19:59mais pour cela,
20:00la prison,
20:01d'un certain point de vue,
20:02ce n'est pas la chose
20:02la plus efficace.
20:03Par contre,
20:04le portefeuille,
20:04je peux vous dire
20:05qu'ils y sont sensibles.
20:06D'ailleurs,
20:06pourquoi ils sont sensibles ?
20:07Parce que qu'est-ce
20:07qu'ils ont fait hier soir ?
20:08Pendant que certains
20:09me faisaient brûler
20:10des vélos,
20:11d'autres avaient mandat
20:12d'aller piller
20:12les magasins de téléphone,
20:14les magasins de sport,
20:15parce qu'après,
20:15ça se revendait.
20:17Donc,
20:17bon,
20:17je ne suis pas...
20:19Je suis assez d'accord.
20:21La prison,
20:22quand elle est à caractère
20:23quasi symbolique,
20:25elle est presque pire
20:25que le mal.
20:26La prison n'a de sens
20:27que si elle fait mal.
20:28On n'est pas dans ce cadre-là.
20:30Mais encore une fois,
20:31au risque de me répéter,
20:34la responsabilité première
20:37incombe au premier en France
20:39qui n'a pas fait le travail
20:41et qui, au contraire,
20:43a toujours un discours méprisant,
20:47non pas contre ces gens-là,
20:49mais contre les Français
20:50qui sont, par exemple,
20:51taxés de maboule
20:52lorsqu'ils veulent, par exemple,
20:54se faire respecter
20:55par rapport à l'Algérie.
20:56Ça fait quand même
20:57trop d'années
20:58où nous sommes quand même
20:59sous l'empire
21:00de cette faiblesse.
21:0119h18,
21:02sur CNews,
21:02on poursuit le face-à-face
21:04avec Gilles-William Golnadel
21:05et Julien Drey.
21:06Vous voyez cette image
21:07en direct
21:08depuis le Palais Lévisé
21:09à droite
21:09puisque les Parisiens
21:12sont en train
21:13de rentrer dans cette salle
21:15et vont présenter
21:15dans quelques instants
21:16le trophée.
21:18Il y aura,
21:20lors de cette cérémonie,
21:22une prise de parole
21:23du président de la République.
21:25On entendra peut-être
21:27pour la première fois
21:28Emmanuel Macron
21:29réagir,
21:30non pas sur
21:32la réussite historique
21:34du PSG
21:34puisqu'il l'a déjà fait,
21:36mais sur les violences
21:37qui ont frappé
21:39une grande partie
21:41du territoire
21:41parce que
21:42ce qui est important
21:43de rappeler
21:44aux téléspectateurs,
21:45c'est que ces violences
21:46n'ont pas été
21:47circonscrites
21:48à la capitale.
21:49vous avez plus de 70 villes
21:51qui ont été
21:53le théâtre de violence,
21:55une quinzaine
21:56le théâtre de pillage.
21:59On est donc
22:00dans une sorte
22:01d'habitude
22:02de la violence émeutière.
22:04C'est la formule
22:04de celui
22:05qui avait murmuré
22:06à l'oreille du président
22:07la décivilisation.
22:08C'est Jérôme Fourquet
22:09qui parle
22:10de violence émeutière.
22:12Est-ce qu'aujourd'hui,
22:13la France s'est habituée
22:14à cette violence émeutière
22:16et surtout,
22:17qu'est-ce que ça dit
22:18de la France ?
22:19Dans quelle France
22:20sommes-nous aujourd'hui,
22:21Gilles-William Golnadel ?
22:23Écoutez,
22:23ces gens-là
22:24considèrent comme
22:24un happening autorisé
22:26où on va pouvoir
22:29symboliquement
22:31humilier
22:31la France
22:32et les Français.
22:33C'est dans ce cadre
22:34de rapports
22:35de force
22:36et de rapports
22:38justement
22:38entre les humiliants
22:40et les humiliés
22:41qu'il faut comprendre
22:42ce qui nous arrive.
22:44Sinon,
22:44on est condamné
22:44à ne pas comprendre.
22:45Donc voilà,
22:47les rôles
22:49sont prédéterminés
22:50à l'avance
22:51et très sincèrement,
22:53il me tarde,
22:54je compte les jours.
22:56Je compte les jours
22:57avant le changement
22:59de pouvoir.
22:59Je vous dis très franchement,
23:01je suis un partisan
23:02d'un changement radical.
23:03Je suis un partisan
23:04de la radicalité.
23:05J'envie
23:06le peuple anglais
23:07d'avoir encore,
23:09je parle du vieux peuple anglais,
23:11cette radicalité
23:12qui n'a rien de haineuse
23:14de faire sortir
23:16des centaines
23:17de milliers
23:18d'Anglais
23:19dans la rue
23:20sans haine,
23:21sans violence
23:22pour dire
23:23qu'ils en ont assez
23:24de l'immigration invasive.
23:26Parce que
23:26le seul sujet,
23:27c'est celui-là.
23:28Il ne faut pas se tromper.
23:29C'est le seul sujet.
23:31Emmanuel Macron
23:31prend la parole
23:32et ensuite,
23:33cher Julien Drey,
23:34je vous la donne bien évidemment,
23:35mes priorités
23:35au président de la République.
23:37On s'incline.
23:39Tout le monde
23:40qui est là,
23:42bienvenue à l'Elysée,
23:43une année encore
23:44pour vous accueillir.
23:47Paris a gagné,
23:49deux étoiles.
23:50Merci.
24:08Alors avant de
24:10évidemment les remercier,
24:12de dire tout le mérite qu'ils ont,
24:13je voudrais avoir un mot
24:15pour commencer.
24:17Parce que malheureusement,
24:18on a vu,
24:19et je ne veux pas
24:19qu'on s'habitue à ça,
24:20et personne n'a envie
24:21qu'on s'habitue à ça,
24:23des scènes de violence
24:24inacceptables
24:25à Paris
24:25et dans d'autres villes,
24:27hier soir,
24:28une bonne partie de la nuit.
24:30Et donc,
24:30je veux remercier
24:30le ministre de l'Intérieur,
24:32le préfet de police,
24:33l'ensemble des équipes
24:34qui se sont mobilisées
24:36sur la plaque parisienne
24:37et dans beaucoup de villes
24:38de province
24:38face à ce qui est inqualifiable.
24:42Applaudissements
24:48Je veux remercier
24:49l'ensemble
24:50de nos forces de l'ordre,
24:51évidemment nos commerçants
24:52qui ont été touchés,
24:53les victimes,
24:54les gens qui ont été blessés.
24:55Ce n'est pas le foot, ça.
24:57Ce n'est pas le sport,
24:57ce n'est pas ce qu'on aime.
24:59Donc,
24:59merci à nos policiers
25:00et à nos gendarmes.
25:01On sera intraitables
25:03avec ceux qui ont été attrapés.
25:04On ne veut plus voir ça.
25:06Fini.
25:06On en aura le bol.
25:08Terminé.
25:09Applaudissements
25:15Maintenant,
25:15retour au sport.
25:17Retour au sport.
25:18Je ne vais pas être long,
25:21mais je dois dire que
25:23vous nous avez fait vraiment vibrer
25:25jusqu'à la dernière seconde.
25:27Le président de la République
25:29qui donc a,
25:31dès le début de sa prise de parole,
25:34expliqué que ce qu'il s'était passé hier
25:35était inqualifiable.
25:37Il a eu cette formule ras-le-bol.
25:39C'est bien pour un président de la République
25:41de soutenir ses forces de l'ordre,
25:44mais on a presque envie de lui dire
25:46« Mais monsieur le président,
25:48l'année dernière,
25:49il s'est passé exactement la même chose.
25:51Donc,
25:51que s'est-il passé entre l'année dernière
25:53et aujourd'hui ?
25:54Et pourquoi ça se reproduit ? »
25:56Julien Dray,
25:57comment vous décodez
25:58le message du président ?
25:59D'abord,
26:00c'est bien quand même qu'il en parle.
26:01Encore heureux,
26:02il ne manquerait plus que ça.
26:02D'accord,
26:03mais avant qu'on commence l'émission,
26:04vous étiez le premier à dire
26:05qu'il n'en a pas parlé.
26:06C'est vrai,
26:06c'est factuel.
26:07D'accord,
26:08mais voilà,
26:08c'est bien qu'il en parle,
26:10c'est bien qu'il remercie d'abord
26:13les policiers et les policières
26:14qui étaient sur le terrain
26:17hier soir,
26:17qui étaient en première ligne.
26:20Maintenant,
26:20la vraie question,
26:21c'est que,
26:22semble-t-il,
26:22on ne tire aucune leçon
26:23de ce qui se passe
26:24d'année en année.
26:25Je maintiens
26:26qu'il n'y a pas de fatalité
26:27à ce que ça se passe comme ça.
26:29Et c'est pour ça
26:30que je reviens
26:30sur la question des instructions.
26:32Je prends de multiples exemples.
26:34Quand on a voulu,
26:35on a empêché,
26:37même s'il faut avoir
26:38plus de force de police.
26:39Donc,
26:40c'est pour ça que je considère
26:41qu'effectivement,
26:42il y a une forme d'habitude
26:43en se disant
26:44« bon ben voilà,
26:44c'est des émeutes,
26:46c'est normal ».
26:47Je dirais presque que certains
26:48vont me dire
26:48qu'il faut bien
26:49que jeunesse se passe.
26:50Ce n'est pas la jeunesse
26:51d'ailleurs, ces gens-là.
26:53Donc,
26:54je pense qu'il y a
26:55un dispositif
26:56qui ne fonctionne plus,
26:57qu'il faut remettre en cause.
26:58Certainement,
26:58un changement
27:00au plus haut niveau
27:01dans le fonctionnement.
27:03Maintenant,
27:03je vais faire une remarque.
27:04Moi, je suis d'accord
27:05qu'on discute
27:05sur la question de l'immigration.
27:06Mais ceux qui cassaient,
27:07ce n'étaient pas les immigrés.
27:09Ceux qui cassaient,
27:09la plupart,
27:10c'est des enfants
27:11issus de l'immigration.
27:12Mais la plupart du temps,
27:14on va voir dans les curriculum,
27:15ils sont en français.
27:15Donc, c'est plus grave encore.
27:17Parce que ça veut dire
27:18qu'ils sont là
27:19comme un ennemi
27:21intérieur.
27:22Bien sûr.
27:22Si vous me permettez
27:23cette expression.
27:23C'est encore pire.
27:25Alors après,
27:26juste une remarque.
27:28J'ai oublié ma raison.
27:29Il y a quand même aussi
27:29des gens qui,
27:30hier, nous ont expliqué
27:31qu'il fallait laisser faire la fête.
27:33Et que tout ça
27:33était finalement
27:34pas important.
27:35On parlera de ça
27:35dans un instant.
27:36La France insoumise,
27:37notamment,
27:37et l'inversion accusatoire.
27:39Un président de la République
27:40qui explique que
27:42ces scènes sont inqualifiables,
27:44que l'État sera intraitable.
27:47Râle-bol,
27:48a dit Emmanuel Macron.
27:49J'ai l'impression
27:49qu'il y a un monde
27:50entre le verbe
27:51et les actes,
27:53Gilles-William-Gonnadel.
27:55Ça fait longtemps,
27:56je le dis,
27:56que je ne fais plus attention
27:58à ce que M. Macron dit.
28:00Est-ce qu'il y a
28:01une forme d'indécence
28:01dans ce discours-là ?
28:03C'est un verbiage verbeux,
28:06creux,
28:06qui n'a aucun contact
28:09avec la réalité.
28:10Il trouve le moyen
28:11de dire que ça y est,
28:12c'est fini.
28:13La prochaine fois,
28:13c'est terminé.
28:14vous vous rendez compte ?
28:15C'est quand même
28:16une bonne nouvelle.
28:17C'est quand même
28:17une bonne nouvelle,
28:18il n'arrivera plus,
28:19à l'entendre,
28:20ça n'arrivera plus jamais.
28:21C'est la fin d'un cycle.
28:23Ce qui est certain,
28:23c'est que l'année prochaine,
28:24si le Paris Saint-Germain
28:26remporte une troisième
28:26Ligue des champions,
28:27il ne sera pas là.
28:29Et donc,
28:30ce qui est certain,
28:31c'est que l'année prochaine,
28:32il ne sera pas là
28:33pour dire que l'État
28:34sera intraitable
28:35et que plus jamais ça.
28:36On va déjà avoir
28:38des rendez-vous...
28:39La Coupe du Monde ?
28:39Mais il s'engage,
28:41vous avez raison,
28:41Julien Dray.
28:42Il s'engage pour juin et juillet.
28:43La Coupe du Monde
28:44avec un français
28:46qui est de très grande qualité,
28:48on risque d'avoir
28:49des débordements
28:50de cette nature-là.
28:50Mais vous avez raison,
28:51c'est un propos
28:52qui engage à très court terme.
28:53Pour revenir sur le problème
28:54de l'immigration,
28:56Julien a raison,
28:57ce ne sont pas
28:58des immigrés
29:01qui viennent d'arriver.
29:02Il y en a peut-être
29:02certains.
29:03C'est bien possible,
29:04je n'en sais rien.
29:05J'en accepte
29:06la mauvaise augure.
29:08Mais la réalité,
29:09ce sont des fils
29:11d'immigrés
29:12dont les parents
29:13ne détestaient pas
29:15la France
29:16et qui ont été
29:18dressés
29:18à mordre,
29:20pardon de le dire,
29:21notamment par un parti
29:22politique haineux
29:23qui devrait peut-être
29:25être interdit
29:26à ce stade
29:27de la détestation
29:28de la France
29:28et des Français.
29:29C'est un parti politique
29:31tellement raciste
29:32qu'il en est à dire
29:33que la France
29:34blanche et catholique
29:36n'a jamais existé.
29:38Ce qui veut dire
29:39que dans l'inconscient
29:41tourmenté
29:41de Mme Pannot
29:42qui a sorti
29:43cette obscénité,
29:45c'est qu'en vérité,
29:46elle souhaite
29:46que la France blanche
29:48et catholique
29:49n'existe plus
29:50à l'avenir.
29:51Il faut comprendre
29:52que ces enfants
29:53ont été
29:56éduqués,
29:56si j'ose dire,
29:57dans ce bain
30:00de détestation.
30:02pardon,
30:02mais je n'ai pas
30:04de détestation
30:05pour eux.
30:05Ce sont,
30:07d'une certaine manière,
30:08des victimes,
30:09ces gens-là.
30:10J'en veux
30:10à ceux
30:10qui les ont éduqués
30:11de cette manière
30:12et c'est au-delà
30:14d'un parti,
30:15c'est une classe médiatique,
30:18il y a parmi eux
30:19aussi du personnel éducatif,
30:21il y a tout.
30:22Mais on en est là,
30:24donc ce qui est fait
30:25est fait,
30:26je pense à l'avenir.
30:28Monsieur Macron
30:29est celui
30:29qui aura le plus
30:31favorisé
30:32l'immigration massive
30:34depuis son arrivée.
30:35Elle est colossale.
30:37J'ose espérer
30:38que quand il partira,
30:39le parti
30:40qu'il remplacera,
30:41le président
30:42qu'il remplacera
30:43mettra un fin
30:44à tout cela,
30:45sinon c'est la mort
30:45de la France.
30:46C'est la mort
30:47de la France.
30:4819h27,
30:49on parlera justement
30:50de cette mort lente
30:51de la France
30:51ou du risque
30:52de cette mort
30:54de la France
30:54dans quelques instants.
30:56Une courte pause,
30:56on fait une mi-temps
30:57puisqu'on file
30:58la métaphore footballistique,
30:59le président de la République
31:00continue de parler
31:01de football,
31:03c'est-à-dire que sur la forme,
31:0430 secondes
31:05pour parler des violences
31:06et déjà plus de 7 minutes
31:08pour parler
31:09de l'aspect sportif,
31:10c'est important
31:11de voir ça.
31:11Oui, mais bon,
31:12il ne pouvait pas passer
31:12pendant 10 minutes
31:13de la violence.
31:14Évidemment,
31:15puisque c'est
31:17inqualifiable,
31:17c'est le mot
31:18qu'il a envoyé,
31:19mais dans le fond,
31:21je me demande
31:21si ce n'est pas...
31:22Il n'a d'ailleurs pas
31:23caractérisé les violents.
31:24Inqualifiable.
31:24Oui,
31:25inqualifiable.
31:26Il ne les a pas qualifiés.
31:27Inqualifiable.
31:28Il n'a pas parlé.
31:29Il n'a pas essayé
31:29de se livrer
31:30à une analyse
31:31sociologique des violents.
31:31le léré
31:31comme un désaveu
31:33pour Laurent Nunez
31:34qui nous a expliqué
31:35que c'était
31:35globalement maîtrisé.
31:37La publicité,
31:38on revient
31:38dans un instant.
31:44Voilà près de 10 minutes
31:46que le président
31:47de la République,
31:48Emmanuel Macron,
31:49prend la parole
31:50pour saluer
31:51la victoire
31:52du Paris Saint-Germain
31:54en Ligue des champions.
31:55Quelques secondes
31:56pour parler
31:58des violences
31:59qui ont émaillé
32:00l'ensemble du territoire,
32:02expliquer que ces actes
32:03sont inqualifiables
32:05et cette formule
32:05ras-le-bol
32:06d'un président
32:07de la République
32:07qui est là
32:08depuis 9 ans
32:09avec lequel
32:11nous avons vécu
32:11les gilets jaunes,
32:13nous avons vécu
32:14les émeutes,
32:15nous avons vécu
32:16les fêtes de la musique
32:17où les violences
32:18se multiplient,
32:19nous avons vécu
32:20la finale
32:21de Ligue des champions
32:222025
32:22avec des scènes
32:24de violences urbaines
32:25là aussi
32:26sur la capitale
32:29mais également
32:30dans plusieurs villes.
32:31Nous avons vécu
32:31la demi-finale
32:32qui s'est passée
32:33dans la même situation
32:34et hier
32:35c'est dans 71 villes
32:36que des violences
32:37ont frappé
32:39mais ras-le-bol
32:40c'est terminé
32:41je vous avoue
32:43dans quelle planète
32:44dit Emmanuel Macron ?
32:45je bats ma coulpe
32:46je fais amende honorable
32:47lorsque je vous dis
32:49que je n'écoute plus
32:51le président de la République
32:53c'est très sincèrement
32:55pour ne pas devenir obscène
32:56je vous le dis
32:57très franchement
32:58si je l'écoutais
33:00si je me force
33:01à l'écouter
33:02et qu'il dit maintenant
33:03au bout de 9 ans
33:04allez c'est fini
33:05à partir de maintenant
33:06c'est fini
33:06mais j'urlerai
33:08de colère
33:09et la réalité
33:11c'est que je ne sais pas
33:12faire la part
33:13de son incompréhension
33:16des problèmes
33:16ou plus encore
33:18en profondeur
33:19de sa psychologie
33:20où il ne comprend rien
33:21de ce qui nous arrive
33:22j'en suis là
33:23avec monsieur Macron
33:24donc si vous voulez
33:26comme j'ai plus
33:27qu'un an à tenir
33:27comme on n'a plus
33:28qu'un an à tenir
33:29je fais l'économie
33:30de ma colère
33:31et que je me dis
33:32c'est bientôt fini
33:33mais que c'est vrai
33:34que quand vous le prenez
33:35à la lettre
33:36et qu'il vous dit
33:36maintenant
33:37après tout ce que vous avez rappelé
33:38que ça y est
33:39on est terminé
33:40on est peinard
33:41il y a quelque chose
33:42je vous avoue
33:43que j'ai besoin
33:44de retenir mon courroux
33:45oui vous êtes
33:46dans une forme de déni
33:47vous aussi
33:48je ne suis pas dans le déni
33:49de défaitisme
33:50je ne suis pas dans le
33:51non non
33:51je suis dans la retenue
33:53non
33:53je suis dans la retenue
33:56pour la simple
33:57et bonne raison
33:58que
33:59on n'en a plus
34:00pour longtemps
34:01et que de toute manière
34:01c'est trop tard
34:02je n'ai jamais voté
34:03pour ce monsieur
34:04ni la première fois
34:05ni la seconde
34:06je ne me sens pas
34:07très responsable
34:08dès les premiers jours
34:10de l'exercice
34:11de son pouvoir
34:12je l'ai qualifié
34:14de président
34:15sauf souris
34:16je suis oiseau
34:18vous voyez mes ailes
34:19je suis souris
34:20vous voyez
34:20vive les rats
34:21qui disait tout
34:22et son contraire
34:24dans l'en même temps
34:24j'avais bien compris
34:26que de toute manière
34:27qu'il allait conduire
34:28conduire le pays
34:29au bord du gouffre
34:30on y est
34:30et à la seconde
34:32où il prend la parole
34:32je vous le dis
34:33puisque les images
34:34viennent de tomber
34:35et c'est pour ça
34:36que j'étais extrêmement prudent
34:37quand tout le monde disait
34:38c'est extraordinaire
34:39les images au champ de mars
34:40etc
34:40je disais prudence
34:41on ne sait pas
34:42ce qui peut se passer
34:43vous avez des mouvements
34:44de foule
34:44des usages de gaz lacrymogène
34:46sous la tour Eiffel
34:47après la parade
34:48des joueurs
34:49du Paris Saint-Germain
34:50au champ de mars
34:51à quelques centaines de mètres
34:53à vol d'oiseau
34:53vous avez un président
34:54qui vous dit ras le bol
34:55et dans le même temps
34:56et je vous donnerai
34:58les images
34:58dans quelques instants
34:59dans le même temps
35:00vous avez les mouvements
35:02de foule
35:02qui recommencent
35:03allez c'est parti
35:04pour un tour
35:04Julien Drey
35:06moi personnellement
35:07je vous laisse
35:08l'un et l'autre
35:09vous acharner
35:10sur Emmanuel Macron
35:11parce que
35:12une fois que vous avez dit
35:14qu'il est incompétent
35:15on peut redire dix fois
35:16qu'il est incompétent
35:17donc ne me dites pas
35:17oh là là
35:18c'est un acharnement
35:20à quel point
35:21où est l'acharnement
35:23merci
35:24bah non mais c'est quand même
35:25dur de dire
35:26vous acharnez
35:27si je peux pas
35:28est-ce que vous pourriez
35:29laisser parler
35:29monsieur Drey
35:30voilà merci
35:31c'est gentil
35:31je suis là pour ça
35:33monsieur Golnadel
35:34peut s'acharner
35:34moi je ne m'acharne
35:35absolument pas
35:36je vous dis
35:37on peut trouver
35:39tous les mots
35:39je veux dire
35:40voilà
35:40la question qui est posée
35:41maintenant c'est
35:42justement
35:43comment on va éviter
35:44que cette situation
35:45ne perdure
35:45donc la vraie interrogation
35:47qu'il nous est posée
35:47c'est pas dire
35:48que Macron est mauvais
35:49c'est comment on peut
35:50sortir de cette situation
35:51et de cet impasse
35:52parce qu'il est là
35:52le vrai débat
35:53et c'est pas simple
35:54il faut avoir l'honnêteté
35:55de le dire
35:55mais moi
35:56ce que je ne veux pas
35:57c'est qu'on en arrive
36:00à une sorte de fatalité
36:01en considérant
36:02qu'on ne peut pas
36:03faire autrement
36:03ou que c'est comme ça
36:04je vous le dis
36:06je maintiens
36:07que si on faisait parler
36:08un certain nombre
36:09de responsables
36:10des maintiens de l'ordre
36:11et des policiers
36:12ils vous donneraient
36:13des solutions
36:13qui sont applicables
36:14donc la vraie question
36:15c'est pourquoi
36:16on ne les applique pas
36:18vous avez employé
36:19une formule
36:19très importante
36:20William
36:21vous avez dit
36:21la France est en train
36:22de mourir
36:23ça veut dire quoi
36:24la France est en train
36:24de mourir
36:25la France est en train
36:26de mourir
36:26ne serait-ce que
36:27sur le plan démographique
36:29avec des arrivées
36:30de pratiquement
36:31un million
36:32d'étrangers
36:33par an
36:34entre les légaux
36:36et les illégaux
36:37comme si ça ne suffisait pas
36:39ces gens là
36:41sont pris en main
36:42par un parti
36:43qui déteste la France
36:45qui sont pris en main
36:46donc
36:48et avec un
36:49comme si ça ne suffisait pas
36:51notre malheur
36:52avec un parti présidentiel
36:54qui a précipité
36:57en plus
36:58la France
36:59dans la faillite
36:59avec d'ailleurs
37:01l'assentiment
37:02malheureusement
37:03d'une partie
37:04du peuple français
37:05qui a été décérébrée
37:06par un socialisme
37:08total
37:10je le dis
37:11en face de monsieur Drey
37:12depuis des années
37:13des années
37:14le quoi qu'il en coûte
37:15quand je protestais
37:17pour le quoi qu'il en coûte
37:18on se signait
37:19tellement j'allais loin
37:21donc
37:22on a même
37:23donc oui
37:24je ne veux pas être
37:25apocalyptique
37:26mais
37:27ce n'est pas le changement
37:29qu'il faut
37:29c'est la radicalité
37:31du changement
37:32il faut que ce soit
37:33un changement révolutionnaire
37:35y compris
37:35dans la tête des français
37:37sinon c'est fini
37:38je vous le dis
37:40moi je n'ai
37:42je ne pense pas
37:43que la France
37:44va mourir
37:46parce que je crois
37:46en la France
37:47et à ses valeurs
37:47et à la force
37:48de ses valeurs
37:50et à la force
37:50de son peuple
37:51et je pense
37:52qu'il y a maintenant
37:53une échéance
37:53qui va être très importante
37:54qui va être effectivement
37:55l'élection présidentielle
37:56et où
37:57c'est pour ça que je ne veux pas
37:58qu'on s'acharne
37:59je ne veux pas
38:00je pense qu'il ne faut pas
38:01s'acharner sur
38:01ceux qui sortent
38:03il faut s'acharner
38:04sur les solutions
38:04et que le débat
38:05doit avoir lieu
38:06sur ces questions-là
38:08parce que
38:08puisqu'on parle du socialisme
38:10moi j'ai souvenir
38:11de deux ministres de l'intérieur
38:12qui ont réussi
38:13à tenir un pays
38:14dans l'ordre
38:15dans des moments
38:16où franchement
38:17ce n'était pas évident
38:18au moment des pires attentats
38:19qu'on ait connus
38:20c'était quand ?
38:21M. Valls
38:22et M. Cazeneuve
38:23la France a changé depuis
38:25la France
38:26non non
38:26la France a changé depuis
38:28je veux bien
38:28mais quand même
38:29ah bah oui
38:29je veux bien
38:30oui je suis d'accord
38:31on aurait mieux fait
38:32de garder François
38:34comme président
38:34je suis d'accord avec vous
38:35est-ce que tu te rends compte
38:36de la situation apocalyptique
38:37dans laquelle nous nous trouvons
38:38je suppose
38:40je n'emploie pas ces termes-là
38:42je pense que c'est une situation difficile
38:43mais pas apocalyptique
38:44je peux te dire simplement
38:45que si
38:47M. Mélenchon
38:48ah ça c'est autre chose
38:49si M. Mélenchon
38:50prend le pouvoir
38:51toi et moi
38:52nous ne pourrons plus
38:53rester en France
38:54d'accord ?
38:54non mais moi
38:55d'accord
38:56donc si ça
38:57c'est pas apocalyptique
38:59j'ai des problèmes de vocabulaire
39:00non c'est pas apocalyptique
39:01parce que je pense que
39:02d'abord ça n'arrivera pas
39:03pour une raison simple
39:04tout peut arriver
39:05oui
39:06tout peut arriver
39:07alors j'ai tort de dire
39:08ça n'arrivera pas
39:09parce que tout peut arriver
39:10et qu'effectivement
39:11tout est possible
39:12y compris cela
39:13mais que la bataille
39:15doit être menée
39:15et je pense qu'il y a
39:16les forces dans ce pays
39:17pour mener cette bataille-là
39:18pour se rassembler
39:19et trouver des solutions nouvelles
39:21intelligentes
39:21et pertinentes
39:22donc c'est ces questions-là
39:23qui doivent être en débat
39:24quand je vois
39:25ce qu'on paye aussi
39:26c'est l'absence de débats
39:28sur ces questions
39:28d'insécurité
39:29de maîtrise des flux migratoires
39:31de systèmes éducatifs
39:32qui sont en faillite
39:33qui ne marchent plus
39:34de finances publiques
39:35qui sont mal utilisées
39:36mais quand je vois
39:37l'absence de résistance
39:39intellectuelle
39:40morale
39:41politique
39:42à ce parti-là
39:43qui chaque jour
39:45que le diable le fait
39:46utilise le racisme
39:47anti-français
39:48le racisme anti-blanc
39:50le racisme antisémite
39:52et que d'une certaine manière
39:53la presse
39:55est assez tendre
39:56par rapport à lui
39:58pardon
39:58d'être assez apocalyptique
40:00mais enfin
40:00il n'y a pas que la France
40:01dans ces cas-là
40:01parce que le terme
40:03qui a été employé
40:04à juste titre
40:05d'orgie antisémite mondiale
40:06fait qu'il y a d'autres pays
40:08qui ne sont pas exemplaires
40:09sur cette question-là
40:10oui mais à part la Belgique
40:11en Europe
40:12il n'y a pas beaucoup de pays
40:13qui sont dans le triste
40:14dans la triste situation
40:16de la France
40:16l'Irlande et l'Angleterre
40:17c'est pas réjouissant
40:19ce qui se passe
40:19et l'Espagne
40:20je ne veux pas qu'on en parle
40:22là
40:22je vous le disais
40:23dans quelques instants
40:24je vais vous montrer
40:24ces images
40:25et ces mouvements de foule
40:27soyons prudents bien sûr
40:30mais ces mouvements de foule
40:31au pied
40:31de la tour Eiffel
40:33à l'issue
40:34donc
40:35du rassemblement
40:36des parisiens
40:37donc au niveau
40:39du champ de mars
40:39il y avait entre 90 000
40:41et 100 000
40:41supertaires
40:42plus
40:43plus
40:44mais
40:45non non
40:46parce que
40:46ce n'était pas
40:47tout le champ de mars
40:47qui était sollicité
40:48oui mais il y avait
40:49beaucoup de gens
40:49enfin pas
40:51les chiffres de la préfecture
40:52mais si vous vous acharnez
40:53sur les chiffres de la préfecture
40:54c'est problématique
40:56ça vous a touché
40:57sur l'acharnement
40:58oui parce que
40:58dans l'acharnement
40:59il y a quelque chose
41:00de subjectif
41:01alors que
41:02j'essaye à chaque fois
41:03je veux vous dire
41:04toute ma solidarité
41:05enfin
41:06vous faites votre job
41:07maître
41:08voilà
41:08enfin vous faites votre boulot
41:09j'ai été choqué moi aussi
41:10par le mot
41:12est-ce que vous voulez
41:13qu'est-ce qu'il est prêt
41:13à se vendre
41:15en même temps
41:16c'est un peu mon métier
41:17vous enverrez le chèque
41:18dans peu de temps
41:19s'il vous plaît
41:20le plus tôt sera le mieux
41:20Gilles William
41:22Golnadel
41:23je voudrais qu'on écoute
41:25Thierry Breton
41:26pourquoi Thierry Breton
41:27c'est intéressant
41:28parce que Thierry Breton
41:29était l'invité
41:31du Grand des Reveux
41:32ce matin
41:34commissaire européen
41:35et je vais vous faire réagir
41:36à sa toute première réaction
41:38quand on lui demande
41:40quel est finalement
41:42son regard
41:43sur la nuit
41:45qui s'est déroulée hier
41:47c'est donc la première réaction
41:48ensuite il reviendra
41:49sur les violences
41:50sur les émeutes
41:52il considérera d'ailleurs
41:53que l'état doit être exemplaire
41:55et que ce moque d'exemple
41:56à rester
41:56notamment sur le budget
41:58a des conséquences
41:59sur la violence
42:01audacieuse comme idée
42:03mais pourquoi pas
42:05le déni du réel
42:06c'est comme ça que
42:07peut-être
42:08on pourrait le titrer
42:09écoutons Thierry Breton
42:11Outre-Atlantique
42:12on les appelait
42:12les hooligans
42:13c'est-à-dire ces hordes
42:14en fait
42:14dont on parle
42:17ils viennent
42:18ils s'abritent
42:19derrière la foule
42:20parce que c'est ça
42:20qui se passe
42:21et puis derrière
42:22effectivement
42:23ils cassent
42:24je voudrais vraiment
42:25faire la distinction
42:26entre ces hordes
42:27et la jeunesse d'aujourd'hui
42:28pour répondre
42:28à monsieur
42:29bien entendu
42:30encore une fois
42:32la jeunesse d'aujourd'hui
42:33elle a célébré
42:34ce qui s'est passé
42:35et puis vous avez ces hordes
42:36et la question de monsieur
42:37de Villeneuve
42:37c'est à quoi elle aspire
42:39cette jeunesse
42:39et je crois que c'est
42:39vraiment la question
42:40qu'il faut qu'on se pose
42:42alors ça c'est un peu plus loin
42:43dans le débat
42:45mais il nous parle
42:46hooliganisme
42:46quand on a
42:47des délinquants
42:49et d'opportunités
42:50et des professionnels
42:51de la casse
42:52hier ça n'avait rien à voir
42:53c'est pour ça que j'ai commencé
42:54l'émission en disant
42:55ce n'est pas du hooliganisme
42:56rien à voir avec le hooliganisme
42:57mais strictement
42:58rien à voir
42:59mais vous allez l'entendre
43:01dans quelques instants
43:02il vous expliquait
43:03qu'hier c'était une soirée
43:05formidable d'unité
43:07donc
43:08ça aurait dû être
43:09une soirée formidable
43:09c'est pas ce qu'il dit
43:10il dit pas ce qu'il aurait dû
43:11il dit c'était une formidable
43:13soirée d'unité
43:15écoutez
43:16j'en suis en train de dire
43:17il vous vient à l'esprit
43:18pour commenter
43:18hier soir c'est un moment d'unité
43:20ah oui c'est clair
43:20c'est clair parce qu'il y a eu
43:22vraiment un moment de communion
43:24je dirais de l'ensemble des français
43:26autour de ce succès extraordinaire
43:28quand même
43:28la deuxième fois
43:30la coupe d'Europe
43:31c'est quand même extraordinaire
43:33et c'est vrai
43:33que ça a réuni
43:35la très très très très grande majorité
43:38des français
43:38et quelque part
43:39moi je vais vous dire
43:40ça fait plaisir
43:41de voir les français réunis
43:44c'est terrible
43:45mais à côté de la plaque
43:46alors j'ai une intuition
43:48mais je ne sais pas
43:49si c'est la bonne
43:50c'est qu'il n'avait pas vu
43:51les images
43:53non il est dans le
43:54ou alors vraiment
43:55c'est très inquiétant
43:56non parce que
43:57en fait la vérité
43:57de ce qui se passait hier
43:58c'est qu'on a volé
43:59le plaisir aux français
44:01de fêter cette victoire
44:02on leur a confisqué
44:03un grand moment d'unité
44:04et d'émotion
44:05et c'est ça qui est triste
44:06parce que je pense
44:07que le pays était effectivement
44:08fier de ce qui venait
44:09de se passer
44:10fier de son football
44:11qui est aujourd'hui
44:12sur les toits du monde
44:13et qu'il aurait aimé
44:14pouvoir le fêter
44:15dans la fraternité
44:18et justement
44:19c'est là où il commet une erreur
44:20c'est qu'il aurait dû commencer
44:21en disant
44:22on nous a volé notre joie
44:24on est triste
44:24parce qu'on nous a volé notre joie
44:26moi c'est mon triste
44:27parce que c'est quelqu'un
44:27que j'aime bien
44:29c'est quelqu'un que j'aime bien
44:30qui est assez délicieux
44:32quand vous le rencontrez
44:33mais qui est complètement
44:34c'est vrai
44:35déconnecté du réel
44:38je pense qu'il a beaucoup vécu
44:40à Bruxelles
44:41il est dans un système
44:43européen
44:44sinon européiste
44:47dans une sorte de ouate
44:48où il ne comprend pas
44:50c'est quelqu'un
44:51qui pour chasser le réel
44:53voudrait un tout petit peu
44:55empêcher les réseaux sociaux
44:57de dire le vrai
44:58et de donc laisser fonctionner
45:01les médias habituels
45:03qui sont les autorités
45:04d'occultation
45:05il n'est pas mal intentionné
45:08cet homme-là
45:08pardon de le dire
45:09il n'est pas mal intentionné
45:12il est complètement déconnecté
45:15c'est ça qui est intéressant
45:16s'il est déconnecté
45:17c'est qu'il n'est pas connecté
45:18aux images
45:19qu'il y avait hier
45:20et potentiellement
45:21il n'avait absolument pas vu
45:22les images
45:23c'est comme ça
45:23que je les ressens
45:24il fait partie de cette élite
45:25que je connais
45:27il en a les qualités d'ailleurs
45:30qui relativise
45:30toutes ces questions-là
45:31parce que pour eux
45:32ce sont des questions secondaires
45:33regarde les grands problèmes
45:34du monde qu'ils gèrent
45:35ah d'accord
45:36eux ils sont
45:37ils sont dans les grands problèmes
45:38dans les grands équilibres
45:39mondiaux, économiques
45:41voilà
45:41alors tout ça
45:42bon ça va passer
45:43c'est pas grand chose
45:44mais ceux qui les parents
45:45qui devaient rassurer leurs enfants
45:48toute la nuit
45:48parce que les tirs
45:49étaient sans arrêt
45:50les jeunes filles
45:51parce que
45:52il faut savoir
45:52que hier soir
45:53ils ne faisaient pas bon
45:54et d'ailleurs
45:55j'aimerais bien entendre
45:56des organisations féministes
45:57là-dessus
45:57mais il est pas bon
45:58être une jeune fille
45:59qui traînait autour du Roland-Garros
46:01ou sur des Champs-Elysées
46:03je voudrais
46:04qu'on voit le tweet
46:06de Marine Le Pen
46:06Marine Le Pen
46:07qui a réagi
46:09cet après-midi
46:10qui dit
46:11il n'y a qu'en France
46:12où la victoire
46:13d'un club de foot
46:14provoque des émeutes
46:15il n'y a qu'en France
46:15où chacun se sent obligé
46:17de s'enfermer chez soi
46:17un soir de victoire
46:19pour éviter d'être confronté
46:20à des violences
46:21et Jean-Noël Barraud
46:22ministre des Affaires étrangères
46:24a été interpellé
46:25sur cette question
46:26monsieur le ministre
46:28pourquoi il n'y a qu'en France
46:29que ça se passe comme ça
46:30écoutez sa réponse
46:32rappelez-vous
46:33j'évoquais les Jeux Olympiques
46:34de Paris 2024
46:36qui se sont remarquablement passés
46:37alors même
46:38que des choix très audacieux
46:39avaient été faits
46:40que les manifestations
46:41puissent se tenir en excès
46:42oui mais pardon
46:43moi je ne fais pas partie
46:44de ceux qui
46:46comme Marine Le Pen
46:46dénigrent systématiquement
46:48notre pays
46:48considèrent qu'il a déjà perdu
46:50qu'il doit baisser les bras
46:51moi je vois
46:52dans la soirée d'hier
46:53avant toute chose
46:54et je n'accepte pas
46:56que des voyous
46:56tentent par tout moyen
46:57de gâcher cette fête
46:58je vois une grande victoire française
47:00à laquelle beaucoup de français
47:01se sont sentis associés
47:02ben oui
47:03il est sous les ors
47:04du quai d'Orsay
47:05le reste
47:06la valtaille
47:07ne compte pas
47:08c'est pas très grave
47:09si les flics
47:10c'est pas très grave
47:11si les flics prennent des coups
47:12c'est pas très grave
47:14si on
47:14si on pille les magasins
47:16il pense
47:17à la victoire française
47:19lui aussi
47:20il est très déconnecté
47:21alors lui
47:21il n'est pas déconnecté
47:22il est connecté
47:22sur autre chose
47:23parce que puisqu'on parle de lui
47:24que vous avez cité son nom
47:26moi je voudrais vraiment dire
47:29à la fois ma colère
47:30et ma rancœur
47:32à son égard
47:34parce que c'est quand même
47:34le ministre des affaires étrangères
47:36qui passe son temps
47:37aujourd'hui
47:38à essayer de défendre
47:40le Hezbollah au Liban
47:41et à trouver des solutions
47:42alors que même
47:43le peuple libanais
47:44est prêt à faire des négociations
47:46avec l'état d'Israël
47:46pour trouver un moyen
47:48de se débarrasser du Hezbollah
47:49lui
47:49il est encore en train
47:50de demander une réunion
47:51du conseil de sécurité
47:52des Nations Unies
47:53de toute urgence
47:54pour faire quoi ?
47:55pour remettre le Hezbollah
47:56en circuit
47:56donc vous voyez
47:57ce personnage là
47:58franchement
47:59je m'excuse
47:59j'ai beaucoup de respect
48:00dans la vie politique française
48:01pour tout le monde
48:02mais lui
48:03je me garde de dire
48:04ce que je pense vraiment
48:05mais vous avez compris
48:06éviter tout acharnement
48:07c'est pas moi
48:08qui vais te contredire
48:11il n'est pas le seul
48:12quand tu vois
48:12la presse française
48:14notamment France Inter
48:15aujourd'hui et hier
48:16ne parler
48:17que de ce que
48:18Israël
48:19fait au Liban
48:21en occultant
48:22totalement
48:23les tirs
48:24du Hezbollah
48:25sur la Galilée
48:26sur le nord
48:28d'Israël
48:28on a été obligé
48:30même de fermer
48:31les écoles
48:33ils n'en disent pas
48:34un mot
48:35or Israël
48:36pourquoi ils ripostent ?
48:37pourquoi ils ripostent ?
48:38ils n'ont aucune visée
48:39territoriale
48:40sur le Liban
48:41ils ripostent
48:42ils ont compris
48:42d'ailleurs déjà
48:43bah oui
48:43ils ripostent
48:44pour avoir la paix
48:45donc monsieur
48:46oui tu as raison
48:47sur ce plan là aussi
48:48monsieur Barraud
48:49aura failli
48:50et j'ajoute une remarque
48:52vous avez
48:52quand même
48:53parce que
48:53c'est des sujets
48:54qui sont aussi importants
48:55vous avez un rapport
48:56terrible
48:57qui a été fait
48:57sur le rôle
48:59d'une toute une série
48:59d'ONG
49:00dont on découvre désormais
49:01qu'elles n'étaient
49:02que des relais
49:03du Hamas
49:04que des millions
49:06et des millions d'euros
49:07ont été détournés
49:07et on continue
49:09à faire comme si
49:09de rien n'était
49:10alors que
49:11normalement
49:12on devrait demander
49:12l'interdiction
49:13de ces subventions
49:14autre chose
49:15à présent
49:16je voudrais qu'on voit
49:17sur ces violences urbaines
49:19les réactions politiques
49:20et notamment
49:20celles de la France insoumise
49:22Clémence Guettet
49:23pour ne citer qu'elle
49:24et Thomas Porte
49:26pour
49:27également voir
49:28un peu
49:29les réactions
49:29Clémence Guettet
49:30qui a tweeté
49:32Paris Champion
49:32bravo aux joueurs
49:33et aux supporters
49:34c'est la victoire
49:35d'un collectif
49:36à cette heure
49:36des milliers de personnes
49:37affluent vers Paris
49:38c'était hier
49:39à 9h07
49:39bien sûr
49:4021h07
49:40je demande au ministre
49:42de ne pas gâcher la fête
49:43une nouvelle fois
49:44laisser aux parisiens
49:45et aux franciliens
49:46la fierté
49:47et la joie
49:48pour ce soir
49:48pas de répression
49:50violente
49:51de point
49:52le désastre
49:52de l'année dernière
49:53ne doit pas se reproduire
49:55comprenez
49:56les violences urbaines
49:58l'année dernière
49:58les violences urbaines
50:00potentiellement
50:00hier
50:01ce serait
50:02de la responsabilité
50:04des policiers
50:05qui ont été
50:06caillassés
50:07des 57 policiers
50:08cette année
50:09je ne sais plus
50:09comment il y avait eu
50:10de policiers blessés
50:10l'année dernière
50:11il faudrait regarder
50:12les chiffres
50:12mais donc finalement
50:13c'est cette inversion
50:15accusatoire
50:16de la France insoumise
50:17c'est un moment
50:18d'anthologie
50:18de communiquer
50:19excusez-moi
50:19on a presque envie
50:20de lui proposer
50:21de venir dans Paris
50:22avec nous
50:23parce que je suppose
50:24qu'elle aurait fait la fête
50:25elle aurait vu ce que c'était
50:26mais elle le sait
50:27elle était une femme
50:28aux Champs-Elysées
50:28va 22h
50:29mais enfin écoute
50:30j'envie ta fraîcheur d'esprit
50:33elle le sait parfaitement
50:36elle triomphe
50:38elle a raison de triompher
50:40cette nouvelle France
50:41qui est dans la rue
50:42contre la vieille
50:44contre la vieille France-Rance
50:46et qui utilise la violence
50:47c'est sa nouvelle France
50:48ça lui procure
50:49un plaisir intense
50:51et de son point de vue
50:52elle a raison
50:53mais je suis
50:55je suis plus sévère
50:58je pense que
50:59la bêtise existe aussi
51:02je ne crois pas
51:02que ce communiqué
51:04je ne pense pas du tout
51:05je pense que ce communiqué
51:06est la preuve
51:06parce que
51:07c'est tellement incongru
51:08que je ne comprends pas
51:09qu'on puisse faire
51:10un communiqué aussi
51:11stupide
51:12elle est là
51:13pour émasculer
51:15le pouvoir français
51:17elle a réussi
51:19elle a réussi
51:20à émasculer
51:21le pouvoir français
51:22et elle lui demande
51:23elle demande
51:23à ce que le pouvoir français
51:26continue à être émasculé
51:27elle est dans son rôle
51:28elle est dans son triste rôle
51:30je ne vois pas ce qu'elle a de bête
51:31cette femme-là
51:31ce n'est pas un problème de bêtise
51:33c'est que
51:33si on veut être majoritaire
51:34et gagner une élection
51:37excusez-moi
51:37mais ce n'est pas
51:38avec un communiqué comme ça
51:39qu'on va susciter
51:40une élection massive
51:40c'est vrai
51:42je pense que la majorité
51:44de la population
51:44n'est pas
51:46en train de dire
51:47elle est dans un moment violent
51:48et même dans les quartiers populaires
51:50je ne suis pas convaincu
51:51elle est dans un moment violent
51:52fait confiance
51:54fait confiance
51:55à monsieur Mélenchon
51:56comme il le fait
51:57en ce moment
51:58de mettre un peu de vin
51:59un peu d'eau
52:00dans son vin rouge
52:01il en est
52:02il en est lui
52:03qui expliquait
52:04il y a encore
52:04j'avons les élections municipales
52:06que la nouvelle France
52:08c'était une nouvelle race
52:10c'était les racisés
52:11etc
52:11il explique maintenant
52:13non non
52:13la nouvelle France
52:14c'est seulement générationnel
52:16il dit tout
52:17et son contraire
52:18je suis d'accord
52:19je vois bien
52:19je connais le sophisme
52:22comme on dit
52:22de Jean-Luc Mélenchon
52:24pour essayer effectivement
52:25mais justement
52:26ce communiqué
52:27il va à l'inverse
52:27de ce que veut faire
52:28Jean-Luc Mélenchon
52:28ses lieutenants
52:30sont un peu plus durs
52:30ils sont en retard
52:31ils n'ont pas tourné
52:33j'essaye en régie
52:34je sais pourquoi
52:35vous me regardez
52:36avec ce regard noir
52:37j'ai cherché William Golnadel
52:39vous l'avez suffisamment fait
52:41dans cette émission sur moi
52:43alors
52:44Jean-William Golnadel
52:45je le dis aux téléspectateurs
52:47vous souhaitiez impérativement
52:48traiter d'une vidéo
52:50qui a été relayée
52:52plus de 500 000 fois
52:53sur les réseaux sociaux
52:55diffusée très récemment
52:56sur les réseaux sociaux
52:57mais on ne sait pas
52:59quand est-ce qu'elle a été relayée
53:00attendez
53:01on va la découvrir ensemble
53:03juste j'explique aux téléspectateurs
53:05on voit visiblement
53:06une personne étrangère
53:07oui
53:07sans prendre un pauvre homme
53:09oui
53:11la personne étrangère
53:12elle parle français
53:14difficilement
53:14ah bah elle parle français
53:15elle sait bien dire
53:17nique ta mère
53:17non non
53:18si vous l'écoutez
53:19vous allez voir
53:19alors voyons cette séquence
53:20parce que pour vous
53:21c'est aussi le symptôme
53:22de cette vieille France
53:23qui est en train de mourir
53:24oui mais ça m'a retourné
53:26c'est tout
53:26enlevons le synthé
53:27et voyons la séquence
53:28que vous souhaitiez
53:29impérativement
53:30mais j'y tiens beaucoup
53:31voilà
53:31nous la voyons
53:35oh my god
53:37bonjour
53:38bonjour
53:39vous allez bien
53:40oh my god
53:42il est bien
53:43oh my god
53:45oh my god
53:47attends
53:47attends
53:48attention
53:48non t'inquiète pas
53:49t'inquiète pas
53:50regarde
53:53regarde
53:57regarde
53:58moi
53:59oui
54:00elle
54:14moi
54:16arrêtez
54:17c'est bon
54:26C'est parti.
54:52Je n'avais pas vu toute la séquence et c'est une vidéo insupportable.
54:56C'est insupportable et elle est insupportable dans sa symbolique.
55:02Je n'avais pas vu quand il parlait en français.
55:03Regarde-moi, je nique ta mère sinon.
55:06Elle est insupportable, je vous assure que j'ai du mal à en parler, je l'ai vu dix fois,
55:10je l'ai commenté.
55:11Elle est insupportable dans la symbolique qui incarne notre présent actuel.
55:18Vous avez un vieux français.
55:21Il est apeuré.
55:23Il veut s'en sortir.
55:25Il est très craintif.
55:27Et vous avez ce type-là qui est là pour l'humilier.
55:34Il y a un plaisir de l'humiliation, il y a de la bêtise, il y a de la méchanceté.
55:41Et donc c'est exactement, mais c'est très exactement, ce qui est en train de nous arriver.
55:48Il faudra quand même terminer cette émission par une image.
55:52Comme parce qu'on s'est tous fait avoir déjà, on va authentifier la réalité de cette vidéo.
55:56Non mais qu'est-ce que tu es en train de nous ?
55:58Par contre, c'est pour ça que je...
55:59Allez, en un mot parce que c'est fou.
56:01Mais par contre, oui, c'est la symbolique qui est insupportable.
56:03Qui est insupportable.
56:04C'est la symbolique qui est la mise en scène.
56:05Est-ce qu'elle est vraie ? Est-ce qu'elle est fausse ?
56:07Mais pourquoi elle serait fausse ?
56:08Parce qu'on peut avoir des imbéciles qui s'amusent à faire ça.
56:12Ah, tu penses que le vieux monsieur, c'est un comédien ?
56:16Il a raison d'être prudent.
56:17Vous ne voulez jamais que cette image soit commentée.
56:21Je voulais donner, cher William.
56:23Je pense que la vidéo, je n'en sais rien.
56:24La symbolique qu'elle porte, elle pose problème.
56:2719h56, messieurs, c'est terminé.
56:28Dans un instant, l'heure des pros.
56:30On reviendra sur les violences qui ont été maillées justement
56:34de la victoire du Paris-Saint-Germain en finale de Ligue des Champions
56:37alors que le bus du Paris-Saint-Germain, dans quelques instants,
56:40va quitter le Palais de l'Elysée.
56:42J'imagine que nous avons des images en direct.
56:43Le Palais de l'Elysée en direction du Parc des Princes.
56:47On revient dans quelques instants pour l'heure des pros.
56:49Merci à tous les deux.
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