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Eliot Deval reçoit deux éditorialistes aux idées diamétralement opposées, dans #FaceaFace
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00:00:0218h45 sur CNews pour le face-à-face qui pour l'instant sera un face-à.
00:00:08C'est pas grave du tout, il n'y a pas de mal.
00:00:10Face sans face.
00:00:11On est très bien comme ça.
00:00:12William Golnadel, mais peut-être que Julien Drey pensait qu'on commençait l'émission à 19h.
00:00:18C'est possible.
00:00:19Je préfère en rire, mais il était bien au courant qu'on commençait à 18h40.
00:00:22Tout ça c'est vos questions d'organisation.
00:00:23Il est une nouvelle fois hors-t-art.
00:00:24Cela ne me regarde pas.
00:00:25Gilles-William Golnadel, nous allons débriefer durant une vingtaine de minutes.
00:00:31Ce qui a été une révélation politique, révélation aussi médiatique.
00:00:37Le reportage qu'on a redécouvert ce dimanche, Charles Alonc, le seul contre tous produit par Janton Productions,
00:00:46a été jeudi soir classé première chaîne info entre 20h et 21h, mais également cinquième chaîne nationale.
00:00:51Cela a été l'un des records de la saison pour cette heure.
00:00:57Signe que l'affaire de l'audiovisuel public et cette commission d'enquête qui aura duré six mois
00:01:04est quelque chose qui est suivi de très près par les Français.
00:01:08Cette commission s'est achevée.
00:01:09Le 27 avril prochain, je le précise aux téléspectateurs, les membres de la commission vont voter
00:01:16pour ou contre la diffusion du rapport qui va être proposé par le rapporteur qui est devenu l'ennemi
00:01:25de l'audiovisuel public numéro 1, Charles Alonc.
00:01:29Que retenir de ces six mois d'audition ?
00:01:32Et que maintenant c'est une affaire d'État, que je pense que la méchanceté, l'esprit d'intolérance
00:01:41et de supériorité morale avec lequel a été traité Charles Alonc, a été finalement le meilleur service
00:01:50qui lui a été rendu à lui, à sa commission.
00:01:53Je pense qu'on en aurait parlé infiniment moins s'il n'y avait pas eu cette étrange publicité
00:01:59faite autour de ce qu'il était, de ce qu'il est.
00:02:02Pour ma part, je pense qu'il a rendu un fier service au pays.
00:02:07Je l'ai dit, il m'a beaucoup impressionné.
00:02:11Je l'ai été et j'ai appris des choses.
00:02:14J'ai appris des choses parce que je...
00:02:17Comme je l'ai peut-être dit, parce que je ne me suis pas regardé par rapport à ce que
00:02:21j'ai dit déjà.
00:02:23Mais j'ai appris des choses dans le sens où j'en savais, je crois, pas mal sur la manière
00:02:28dont le pluralisme
00:02:29était violé impunément par l'audiovisuel de services publics.
00:02:34Ça, je le savais.
00:02:35La manière dont l'extrême-gauche avait pris le pouvoir depuis longtemps sur France Inter et ailleurs.
00:02:42Mais ce que je ne savais pas, notamment parce que je ne suis pas un grand économiste,
00:02:46c'est cette maison en coupe réglée.
00:02:51Les privilèges, les abus, la gabegie, tout ça a été mis à jour par la charla l'oncle
00:02:58et les débats qui s'en sont suivis où il ne menait quand même pas fière allure quand même.
00:03:04Donc je pense qu'il a rendu un fier service au pays.
00:03:07Je rappelle que cette commission d'enquête qui aura duré six mois
00:03:11est une commission d'enquête sur la neutralité, le fonctionnement et le financement.
00:03:16de l'audiovisuel public.
00:03:18Et nous allons tenter de chapitrer, justement, en fonction de la neutralité ou non,
00:03:23le fonctionnement et le financement.
00:03:24Bonjour Julien Drey.
00:03:25Merci d'être avec nous pour le débriefing de ce documentaire.
00:03:32Charles Aloncle, seul contre tous.
00:03:34Quel regard portez-vous sur cette commission d'enquête
00:03:37et sur le reportage que vous avez pu découvrir en venant sur nos studios ?
00:03:42Le regard sur ce que c'est qu'une commission d'enquête,
00:03:45moi j'en ai connu une très bonne, très utile.
00:03:49C'était la commission d'enquête sur le drame de Trône,
00:03:52que mon ennemi André Valigny avait mené de main de maître.
00:03:56J'en ai connu une autre excellente aussi.
00:03:58J'étais beaucoup plus jeune, celle sur les événements de novembre-décembre 1986
00:04:02menés par le Sénat.
00:04:03Ça c'était l'exemple de commission d'enquête,
00:04:06avec des rapports qui d'ailleurs avaient abouti à des consensus, des rapprochements.
00:04:12Celle-là, elle a tourné en affrontement idéologique.
00:04:16Monsieur le député Aloncle a visiblement du talent,
00:04:19un énorme talent médiatique, je reconnais,
00:04:21parce qu'il a réussi à se poser en victime d'un système qui voulait le dévorer.
00:04:26Et donc il a créé à chaque fois les éléments qui permettaient de se présenter comme une victime.
00:04:32J'en sais pas beaucoup plus.
00:04:33J'ai vu des prises d'opposition.
00:04:35Je vais prendre un exemple très simple.
00:04:37Moi, je reconnais que j'aime beaucoup ce que fait M. Nagui.
00:04:41Je suis un fan de Taratata.
00:04:43Voilà.
00:04:44Et dire à M. Nagui qu'il dépense de l'argent, c'est oublier ce qu'il rapporte.
00:04:50Par exemple.
00:04:51Et donc on n'avance pas.
00:04:53J'ai regardé, alors, j'ai regardé par exemple,
00:04:55parce que je me suis forcé à regarder,
00:04:57parce que je ne regarde pas beaucoup la télévision, je suis honnête avec vous,
00:04:59les journaux de Léa Salamé,
00:05:01qui j'ai du respect,
00:05:03je n'ai pas eu l'impression que c'était le triomphe du gauchisme idéologique,
00:05:07les journaux de France Inter, de France Télévisions.
00:05:10Après, il y a eu des problèmes que soulèvent, d'ailleurs, à juste titre,
00:05:13vous voyez, moi je ne suis pas sectaire,
00:05:15à bien des reprises, Gilles William a soulevé les problèmes sur,
00:05:19notamment, ce qui se passe à France Info ou à France Inter,
00:05:23dans le traitement, notamment, des événements du 7 octobre.
00:05:26Oui, il y a un problème.
00:05:27Et donc, il fallait, effectivement, que ces choses doivent s'attraîter.
00:05:30Mais vous savez, une commission d'enquête,
00:05:31ce n'est pas la personnalité du rapporteur qui est intéressante,
00:05:34c'est le rapport lui-même.
00:05:35Et c'est de savoir si le rapport va être voté,
00:05:37et si ça va faire avancer les choses.
00:05:39C'est ça, l'utilité de la commission d'enquête.
00:05:42Et c'est d'ailleurs ce qu'on saura le 27 avril prochain, à 14h30.
00:05:45Je vous donne la parole, William Golnadel.
00:05:46Vous parliez de Nagui, une plainte sera déposée par le rapporteur Charles Lalonde contre Nagui,
00:05:51qui, dans une émission chez Quotidien,
00:05:54on pourrait revoir la séquence,
00:05:55s'attaquer à son père,
00:05:58au père de Charles Lalonde,
00:06:00et en le présentant d'une manière visiblement diffamante.
00:06:03C'est ce que dit le rapporteur.
00:06:05Gilles-William Golnadel.
00:06:05La justice d'Iran.
00:06:06Non, mais écoutez,
00:06:08moi qui ai suivi avec beaucoup d'intérêt les débats,
00:06:12alors je ne prétends pas du tout à l'objectivité complète,
00:06:15parce qu'on sait le combat que je mène depuis toujours
00:06:18contre la captation par l'extrême gauche de l'audiovisuel de services publics.
00:06:22Mais je peux voir qu'à chaque fois qu'une question était posée par Charles Lalonde,
00:06:28il commettait une manière de crime de lèse-majesté.
00:06:31Le simple fait de poser des questions était déjà un crime.
00:06:38Julien parle par exemple de l'audition de Nagui.
00:06:42C'est vrai que ça n'était pas la qualité des émissions de Nagui qui étaient mises en cause,
00:06:50c'était le problème économique, leur financement, ce que ça coûtait.
00:06:54On a le droit de poser ces questions-là.
00:06:56Et dès le départ, et avant même que de s'en prendre aux origines de Charles Lalonde,
00:07:01et même de son prénom, Charles-Henri, etc., c'était assez malaisant,
00:07:08Nagui a considéré d'entrée qu'on lui cherchait Pouille parce qu'il était d'origine égyptienne.
00:07:13Et ça, ce mode de fonctionnement par les grands, entre guillemets, du service public,
00:07:19ça a été constamment ça.
00:07:20Voilà. Donc, je maintiens malgré tout qu'ils ont, à mon avis, commis des grandes maladresses
00:07:27parce qu'ils ont fait une publicité merveilleuse à cette commission d'enquête.
00:07:30Il y a d'autres commissions d'enquête dont on ne parle pas, très sincèrement.
00:07:34Celle-là, on en a beaucoup parlé et je m'en réjouis.
00:07:37Oui, enfin, ils ont fait une publicité qui était devenue un affrontement bien organisé d'ailleurs
00:07:43parce que les réseaux sociaux, et c'est là où je pense que le président de la commission
00:07:47n'a pas fait son travail, comme il l'aurait dû.
00:07:50On aurait dû d'ailleurs trouver un président plus expérimenté dans la conduite d'une commission d'enquête
00:07:55parce que les réseaux sociaux ne sont pas le lieu où se déroule la commission d'enquête.
00:07:59Et les réseaux sociaux ne sont pas convoqués, comme ils l'ont été à plusieurs reprises,
00:08:04pour mettre la pression.
00:08:05Quant à M. Nagui, moi je ne le connais pas.
00:08:07Vous voyez, il se trouve que je le défense sans le connaître personnellement.
00:08:10Mais je comprends qu'il est arrivé agacé parce que la campagne qu'il avait déjà prise
00:08:14sur les réseaux sociaux, ce n'était pas rien.
00:08:17– Quand on est une personne publique, et je parle un petit peu pour nous aussi…
00:08:23– Mais nous on fait de la politique, de l'animation de télévision, d'émissions musicales.
00:08:26– Écoutez, moi je ne pense pas faire de politique.
00:08:29– Vous en faites un peu.
00:08:31– Alors il faut, vous devriez écouter…
00:08:34– Mais si vous débattez avec moi, vous faites un peu de politique.
00:08:35– Vous devriez écouter l'émission Nagui.
00:08:37– Ou alors ça veut dire que je débat avec quelqu'un qui débat de politique ?
00:08:38– L'émission Nagui vers 11h midi le matin,
00:08:42alors elle fait encore plus de politique que moi.
00:08:44– Oui bon.
00:08:46– Parce que vous êtes un expert en chanson, c'est pour ça ?
00:08:47– Non, le problème c'est qu'ils font de la politique sans en faire.
00:08:51– Ah, comme M. Jourdain.
00:08:51– Non, non, c'est encore plus hypocrite d'une certaine manière.
00:08:56Donc moi, je maintiens que vous parlez du président, justement, de la commission, M. Patrier Lettus.
00:09:05On se demande s'il n'était pas là pour mettre des bâtons dans les roues de Charles à l
00:09:09'oncle.
00:09:09Moi, pardon, j'en ai la preuve indiscutable.
00:09:12Je suis l'avocat de la CGC Média.
00:09:16Il prétendait qu'elle avait été convoquée.
00:09:18Je lui ai montré qu'elle n'était pas convoquée.
00:09:21Et pourquoi ? Parce que c'est un syndicat qui n'est pas comme la CGT, si vous voulez ce
00:09:28que je veux dire.
00:09:28Il est assez critique sur le mode de fonctionnement, M. Cordival, de l'audiovisuel de service public.
00:09:35Eh bien, j'avais raison, elle n'a pas été convoquée.
00:09:38Il a fallu qu'on fasse des pieds et des mains pour que M. Cordival soit convoqué.
00:09:42Il a été convoqué et il a dénoncé beaucoup, beaucoup d'abus sur le plan économique et financier au sein
00:09:51de l'audiovisuel de service public.
00:09:52Des exemples comme ça, je peux vous en donner jusqu'au soir.
00:09:56On ne va pas lasser nos téléspectateurs avec tous ces exemples-là.
00:10:01Qu'il faille, d'ailleurs, si vous me permettez, dans le reportage que vous avez fait, il y a deux
00:10:08choses qui sont fausses.
00:10:09Ce n'est pas vrai que c'est la première fois qu'on enquête sur le financement du service public.
00:10:13Quand j'étais parlementaire, la commission des affaires sociales, il y avait un député qui était chargé de suivre le
00:10:20fonctionnement du système audiovisuel public.
00:10:22Et longtemps, elle a mis à moi...
00:10:24C'est une commission d'enquête sur l'audiovisuel public.
00:10:26Donc, ce n'est pas faux. Pardonnez-moi, Julien.
00:10:28On a l'impression que c'est... Non, ce qui est dit, c'est la première fois...
00:10:31Regardez bien.
00:10:31C'est la première fois qu'on se penche sur le financement.
00:10:34Ça, ce n'est pas vrai.
00:10:35Via une commission d'enquête.
00:10:36Ah, via une commission d'enquête.
00:10:37Peut-être que je n'ai pas entendu du mot...
00:10:38C'est important de le préciser.
00:10:39Oui.
00:10:40Vous n'imaginez pas qu'au mot près, on pourrait être sanctionné par l'ARCOM.
00:10:43Ne vous inquiétez pas, Julien.
00:10:45Dans le détail près, tout est chirurgical.
00:10:47Vous avez une audition qui est meilleure que la mienne.
00:10:54De la jeunesse, c'est tant mieux pour vous.
00:10:56Moi, j'avais eu le sentiment que, en tous les cas, c'est passager, ça, vous savez.
00:11:02En tous les cas, ce que je sais, c'est que, par exemple, moi, j'avais un ami qui s
00:11:05'appelait Didier Mathius,
00:11:05qui était député et maire de Mont-Solemine, qui était un spécialiste des questions individuelles
00:11:09et qui, je peux vous dire, ne ménageait pas le service public.
00:11:13Il n'était pas invité dans les festivités de l'époque.
00:11:17Et puis, sur les questions économiques, je pense qu'il faut avoir le débat.
00:11:21Mais c'est un débat qui est compliqué parce que, je me rappelle, si vous me permettez,
00:11:23et j'arrêterai là-dessus, d'un débat avec mon ami Jean-Pierre Elkabache,
00:11:29qui avait été très perturbé, et pour le moins, puisqu'il avait été obligé de démissionner
00:11:34lorsqu'il présidait France Télévisions, à cause de la rémunération d'un certain nombre de gens
00:11:39qui voulaient faire venir sur la télé.
00:11:41Et il m'avait dit, tu comprends, le problème, c'est le suivant.
00:11:43Il faut que je fasse de l'audimat, parce que c'est aussi là-dessus que je suis jugé.
00:11:46Donc, je suis obligé aussi de faire venir des pointures.
00:11:49C'est comme si vous demandez au PSG de gagner la Coupe d'Europe sans pointure.
00:11:53Je rappelle que dans le studio visuel public, il y a 9000 salariés
00:11:58qui ont une rémunération de 72 000 euros par an.
00:12:01C'est-à-dire, en principe, 17% de plus que la rémunération normale.
00:12:05Non, mais c'est sans doute pour l'audimat qu'ils sont allés à Cannes,
00:12:08aux frais, pas de la princesse, mais avec ceux d'une entreprise
00:12:16avec laquelle ils travaillent le plus, ce qui crée quand même des problèmes d'intérêt.
00:12:22Je n'étais pas au courant.
00:12:23Je n'étais pas au courant des frais phénoménaux de taxi.
00:12:26Et comme par hasard, rien que pour ça, ça valait le coup.
00:12:30Non, non, si je peux aller jusqu'au bout.
00:12:32Oui, oui, vous avez le droit.
00:12:33Comme par hasard, après qu'on ait eu ça, et compte tenu en plus des problèmes financiers catastrophiques
00:12:42de cette entreprise publique que nous rémunérons,
00:12:46comme par hasard, ils ont décidé de renoncer aux fastes canoies d'antan
00:12:52et également à beaucoup de frais de taxi.
00:12:54Rien que pour ça, ça valait la peine, non ?
00:12:56On va faire deux choses différentes.
00:12:58Vous allez prendre le temps de regarder ce que fait la région Île-de-France
00:13:01avec le Festival de Cannes.
00:13:03Parce que la région Île-de-France participe au déroulé du Festival de Cannes.
00:13:08Et à juste titre, vous savez pourquoi ?
00:13:10Parce que la région Île-de-France finance pour près de 15 millions d'euros
00:13:13chaque année le cinéma français.
00:13:15Et ce n'est pas de l'argent qui est jeté à la rue.
00:13:17Puisque nous avons fait des études économiques
00:13:19qui montrent que cet argent-là sert à financer des films.
00:13:21Et c'est plusieurs milliers d'emplois qui sont créés comme ça.
00:13:24Mais je ne vous parle pas du Festival de Cannes.
00:13:25Je vous parle des chambres aux majestiques.
00:13:29Qu'est-ce que ça a vu avec le Festival de Cannes ?
00:13:31Vous savez, il m'est arrivé d'aller à Cannes
00:13:33et de ne pas dormir aux majestiques.
00:13:34Non, mais vous n'avez quand même pas dormi dans la rue.
00:13:38Cela étant, à tout hasard, c'est moi qui payais.
00:13:40Mais d'accord.
00:13:41Vous n'alliez pas au Festival de Cannes
00:13:44en tant que célébrité pour monter les marches.
00:13:46Il y en a qui ont dormi aux majestiques
00:13:51et qui ne sont pas des célébrités.
00:13:52Mais vous avez la tête d'un malheureux, je le reconnais,
00:13:54qui a dû dormir dans des conditions désastres
00:13:56au moment du Festival de Cannes.
00:13:58Est-ce que je peux me rappeler
00:14:00que ça n'est pas le contribuable qui me paye ?
00:14:02Non, mais le problème, c'est que...
00:14:03C'est moi qui paye mes impôts, à tout hasard.
00:14:06J'ai beaucoup trop.
00:14:07Vous êtes toujours en train de considérer
00:14:09que vous êtes le seul contribuable français
00:14:11qui paye des impôts ?
00:14:12Je fais partie de ceux qui en payent le plus, ça c'est sûr.
00:14:14Ça veut dire que vous en gagnez quand même un peu.
00:14:16Ah bon, mais j'en rougis pas, j'en suis très fier.
00:14:19D'accord, tant mieux pour vous.
00:14:21Mais si je pouvais en payer moins, je ne me plaindrais pas.
00:14:23Bon, que le grand Dieu vous fasse...
00:14:24En tenu de leur utilisation.
00:14:25Que le bon Dieu vous fasse le plus grand bien
00:14:27avec tous ses sous.
00:14:28Et que vous les utilisez le plus longtemps possible.
00:14:31Voilà.
00:14:32Alors le Festival de Cannes, c'est compliqué
00:14:33parce que le cinéma français, ça existe.
00:14:36Et le Festival de Cannes a besoin aussi de la présence.
00:14:39Je signale que nous sommes...
00:14:40Que pendant longtemps, le Festival de Cannes
00:14:42vivait grâce à Canal.
00:14:44Et que Canal dépensait beaucoup d'argent pour le dérouler.
00:14:47Et qu'on a d'ailleurs dit que Canal dépensait trop d'argent.
00:14:50Mais c'était aussi les fastes du Festival de Cannes
00:14:53qui aujourd'hui n'a plus l'aura qu'il avait par le passé.
00:14:58Et ça, c'est une perte économique derrière.
00:15:00Attention.
00:15:00Pardonnez-moi, Julien Drey.
00:15:01Excusez-moi, quel rapport entre l'investissement
00:15:03qui est toujours mis d'ailleurs ?
00:15:04Et heureusement que Canal+, c'est là entre autres
00:15:06pour le cinéma français.
00:15:07Mais France Télévisions a pris une part pourtant.
00:15:09L'utilisation de l'argent des contribuables
00:15:14ou alors de liens ou non avec des sociétés
00:15:17avec lesquelles vous travaillez
00:15:18pour vous retrouver dans des hôtels de luxe.
00:15:20C'est toute la question.
00:15:22Mais à Chapitro, il nous reste 5 minutes.
00:15:23Pour danser la chenille autour de la piscine.
00:15:26Mais attendez, la commission, s'il vous plaît.
00:15:28Excusez-moi, je ne suis pas...
00:15:30Alors que les choses soient claires.
00:15:31Je ne suis pas en train de dire qu'il n'y a pas de gabgie.
00:15:33Je ne suis pas en train de dire qu'il ne fallait pas contrôler.
00:15:34Je ne suis pas en train de dire qu'il n'y a pas des choses à corriger.
00:15:37Mais je pense que si on veut justement pouvoir faire avancer les choses,
00:15:42il faut arriver à construire un équilibre politique.
00:15:45Et que si ça tourne au procès, il n'y a rien qui avance.
00:15:47Parce qu'au sortir de cette commission, chacun sera dans sa vérité.
00:15:50Alors, à tel point que d'ailleurs, des signalements auprès du procureur
00:15:55ont été faits au titre de l'article 40.
00:15:57Et que si procès il doit y avoir, ce n'est pas pendant la commission.
00:16:00C'est peut-être devant la justice dans les mois à venir.
00:16:03Mais c'est autre chose.
00:16:04Ça veut dire que la commission, excusez-moi, si on en est au stade
00:16:07où tout va se régler devant les tribunaux,
00:16:09c'est quelque part la commission d'enquête, elle n'a pas établi
00:16:11le climat que j'ai évoqué pour l'affaire Outreau
00:16:14ou pour les événements de novembre, décembre, décembre.
00:16:16Au contraire, cette commission a peut-être permis
00:16:18de révéler des choses.
00:16:19J'ai dit peut-être.
00:16:20A peut-être permis de révéler des éléments
00:16:22qui sont pénalement répréhensibles.
00:16:24On verra.
00:16:25Là, à l'instant, nous vous avancez pas.
00:16:26Je n'ai jamais dit, je ne m'avance pas, j'ai dit peut-être.
00:16:29Il est 19h et je ne veux pas qu'on passe toute l'heure
00:16:31de ce face-à-face sur la commission d'enquête parlementaire
00:16:35et ce documentaire Charles Lalonde, Seul contre tous.
00:16:38Simplement, cette commission d'enquête, c'était un, la neutralité,
00:16:41deux, le fonctionnement, trois, le financement.
00:16:44Un, sur la neutralité de l'audiovisuel public.
00:16:47Rapidement, parce que je ne veux pas qu'on passe trois heures dessus,
00:16:49je le disais.
00:16:49Mais est-ce que cette commission d'enquête,
00:16:52ces six mois d'audition, ont permis de révéler une neutralité
00:16:56ou non, avec des failles dans la neutralité de l'audiovisuel public ?
00:16:59Il y a beaucoup de choses qui ont été mises à jour,
00:17:03qui ont été dites.
00:17:04J'aurais pas assez d'une heure.
00:17:06J'aurais pas assez d'une heure.
00:17:08Mais enfin, quand on apprend que la responsable depuis septembre
00:17:14de France Inter, Mme Nora Hamadi,
00:17:17qui choisit, qui trie, j'en suis témoin,
00:17:21tous les matins, les choses à lire.
00:17:24Je peux vous dire qu'elle cite Street Press et Blast,
00:17:28mais elle n'aurait pas l'idée de citer, je ne sais pas,
00:17:32Valeurs Actuelles ou Frontières.
00:17:34Vous voyez, c'est quand même...
00:17:35Mais c'est une admiratrice de Rima Hassan,
00:17:41quelques jours après le 7 octobre.
00:17:44Vous voyez, Gilles William, avec tout le respect que je vous dois,
00:17:46si je peux me permettre de vous interrompre,
00:17:48pour ne pas vous blesser,
00:17:50ça, j'aurais aimé qu'on en discute véritablement dans la commission.
00:17:53Mais non, ça n'a quasiment pas été évoqué.
00:17:56Toute la question du 7 octobre de 23 et de tous les événements qui ont suivi
00:17:59n'ont pas été évoquées dans la commission.
00:18:01C'est dommage, parce que là, il y avait des choses à dire.
00:18:03Non, mais attendez, il se trouve que je parle de choses qui ont été dites.
00:18:09Donc ne dites pas, c'est dommage qu'on l'ait dit.
00:18:12Non, ça n'a pas été le sujet du débat à la commission.
00:18:14Non, mais il y a eu tellement de sujets.
00:18:17Non, mais écoutez, j'aurais été très content.
00:18:18Écoutez, si vous voulez me faire dire que j'aurais aimé qu'on réserve 15 jours
00:18:22pour la manière dont le grand mensonge a été commis par l'audiovisuel de services publics
00:18:31qui, pendant deux ans, ont repris servilement les communautés du Hamas
00:18:37via la défense civile, sans dire qu'ils venaient du Hamas,
00:18:40je serais le premier heureux.
00:18:41J. William, je suis à peu près certain que si j'interroge un certain nombre de nos concitoyens
00:18:44et leur demande, est-ce que vous avez entendu qu'on a parlé dans la commission d'enquête
00:18:49du traitement des événements depuis le 7 octobre 2023
00:18:52et de la mire dont ça a été traité ?
00:18:54Je ne sais pas.
00:18:54Je ne suis pas certain que même deux doigts de ma main ouvraient le solution.
00:18:59Je ne sais pas, mais ça sera dans le rapport.
00:19:00J'imagine que si jamais il est publié, j'imagine que ça y sera, parce qu'il y aura tout.
00:19:04Alors, c'est que vous êtes déjà bien introduit.
00:19:07Il y aura tout, premièrement.
00:19:07Deuxièmement, je vous prends aujourd'hui.
00:19:11Comment ça marche l'audiovisuel de services publics ?
00:19:13Je vous prends les deux exemples les plus frais d'aujourd'hui.
00:19:18À 9h du matin, on va en parler peut-être après,
00:19:21mais à 9h du matin, on parle de la mort du casque bleu à...
00:19:28Avant d'être casque bleu, il est soldat français.
00:19:30Florian Montorio.
00:19:31Casque bleu français.
00:19:33On parle de sa mort à 9h du matin.
00:19:35Le dimanche, c'est une des heures les plus importantes.
00:19:39Il y a un titre.
00:19:40Il y a ensuite un reportage.
00:19:42À aucun moment, on ne parle de la responsabilité du Hezbollah.
00:19:47La France entière.
00:19:49Les journaux entiers en parlent, sauf France Inter qui a récidivé ensuite.
00:19:55Deuxièmement, on fait une émission, là, il n'y a pas longtemps,
00:19:58il y a deux heures, sur Simone de Beauvoir.
00:20:01À la gloire de Simone de Beauvoir.
00:20:03Je vous assure que c'est vrai.
00:20:04Et on parle des femmes iraniennes, puisque c'est une féministe,
00:20:09des femmes iraniennes qui sont terrorisées par les mollas.
00:20:14Manque de chance.
00:20:15S'il y a vraiment une personne, Simone de Beauvoir,
00:20:18à égalité avec son compagnon Jean-Paul Sartre,
00:20:22qui ont accueilli les bras ouverts M. Khomeini lorsqu'il a pris le pouvoir en Iran,
00:20:27c'est eux.
00:20:28Et ça, c'est constamment.
00:20:30Constamment, c'est ainsi.
00:20:31Un dernier mot sur la neutralité.
00:20:33Juste une remarque.
00:20:34Ces questions-là, elles n'ont pas été, ce n'est pas vrai.
00:20:36Alors, je suis peut-être, je n'étais pas aussi assidu,
00:20:38je ne suis pas un téléspectateur aussi assidu, visiblement,
00:20:41que j'ai William, qui, d'après moi, doit passer des heures et des heures
00:20:43à regarder le service public, pour être aussi pointu.
00:20:46Et dans le détail, tant mieux pour lui.
00:20:49S'il a le temps, à la fois de gagner des sous et de regarder autant la télévision,
00:20:52c'est formidable.
00:20:52Plus écrire des livres.
00:20:53Plus écrire des livres.
00:20:54Donc, il est formidable.
00:20:55Voilà.
00:20:56Et sa modestie va en prendre un coup.
00:20:58Ah ben ça, elle est pathologique.
00:21:00Et, mais, excusez-moi, ces éléments-là, ils n'ont pas été débattus.
00:21:04Et j'aurais aimé qu'ils soient débattus, vraiment, dans la commission d'enquête.
00:21:06Sur la neutralité de l'audiovisuel.
00:21:07Oui, ces éléments-là, j'aurais aimé, par exemple, nous-mêmes.
00:21:09Et ça s'est passé ce samedi, Julien.
00:21:11Non, mais, d'accord, mais c'est le compte.
00:21:13Aujourd'hui.
00:21:14Eliott, je veux bien que vous soyez assidu, etc.
00:21:19Là, je m'excuse de vous le dire, ces questions-là n'ont pas été traitées
00:21:22comme elles auraient dû être traitées par la commission d'enquête.
00:21:24Il est possible, d'ailleurs, je vous signale que la commission d'enquête,
00:21:28elle a été suspendue pendant un mois en plus.
00:21:31On a perdu du temps, comme si ça ne suffisait pas à notre malheur.
00:21:34Mais si vous voulez me faire dire que j'aurais préféré qu'on en fasse davantage
00:21:39sur, effectivement, le contenu des mensonges, en ce compris,
00:21:44après le 7 octobre, je signe des deux marques.
00:21:48Pardonnez-moi, juste, je précise une chose.
00:21:50Vous avez eu 63 auditions, 6 mois d'enquête parlementaire
00:21:54avec près de 250 personnes qui ont été auditionnées.
00:21:58Donc, c'est pour ça que je me permettais, Julien, quand vous dites
00:22:00que ça n'a pas été débattu, toutes les questions autour de la neutralité
00:22:06ou non, d'ailleurs, du service public et de l'audiovisuel public,
00:22:10public, elles ont été posées sur des cas très précis.
00:22:13Et notamment concernant le 7 octobre, je préfère faire attention
00:22:16à ce que vous dites, parce que ce n'est pas vrai.
00:22:19Vous avez le droit de faire attention à ce que je dis,
00:22:20mais j'ai le droit aussi de dire ce que je pense.
00:22:22Donc, même si ça me sera reproché par la suite,
00:22:25je vous dis que la commission d'enquête, sur cette question-là,
00:22:29elle s'est beaucoup concentrée sur un certain nombre d'auditions
00:22:32qui ont été extrêmement médiatisées, préparées et qui donnaient lieu
00:22:35à beaucoup de mises en scène.
00:22:38Mais sur cette question-là, je m'excuse,
00:22:40la commission d'enquête n'a pas fait le travail qu'elle aurait dû faire.
00:22:43Sur le 7 octobre ?
00:22:44Sur le 7 octobre et sur le 3 octobre.
00:22:46Non, il parle de l'ensemble des questions sur le contenu des émissions
00:22:50et l'idéologie.
00:22:52Si Julien Drey me rejoint pour justement vouloir davantage investiguer
00:22:59sur les abus justement de l'extrême-gauche
00:23:01au sein de l'audiovisuel de services publics, je suis d'accord.
00:23:04Alors, je n'aurais pas dit l'extrême-gauche,
00:23:05parce que pour moi, ce n'est pas l'extrême-gauche.
00:23:06C'est très bien.
00:23:07Voilà, mais je suis pour que cette question-là soit les bases.
00:23:10Je n'arrête pas ici de vous dire que, par exemple, moi, j'ai été...
00:23:14Bon, moi, ça importe peu.
00:23:15Qu'on est un certain nombre à ne pas pouvoir avoir le droit de pouvoir défendre,
00:23:20ne serait-ce que de présenter des livres.
00:23:22J'aurais aimé, moi, que la commission d'enquête nous fasse venir,
00:23:26en tant qu'ancien parlementaire,
00:23:27j'aurais devré venir lui raconter ce qui s'est passé sur mon livre.
00:23:30Ils ont fait venir des anciens parlementaires,
00:23:32notamment l'ancien président de l'Assemblée nationale,
00:23:36par exemple, François de Rugy.
00:23:38Puisque j'ai horreur de parler de moi,
00:23:39celui qui vous parle a publié, je ne plaisante pas,
00:23:42a publié le livre le plus lu à propos du 7 octobre,
00:23:46qui s'appelle Journal de guerre.
00:23:47Ces gens-là ne m'ont pas invité pour en parler.
00:23:51Si ça, ce n'est pas de la malhonnêteté intellectuelle,
00:23:54j'ai un problème de vocabulaire.
00:23:56D'accord, mais alors, justement, vous mettez de l'homme au moulin.
00:23:58Le rapporteur, il aurait dû se saisir de vos propos,
00:24:02vous inviter et demander au service public
00:24:04pourquoi vous n'aviez pas été invité.
00:24:05Là, on aurait eu un grand moment de commission d'enquête parlementaire.
00:24:08Je ne vous dis pas que tout a été parfait.
00:24:09J'aurais adoré qu'on en fasse davantage sur la question.
00:24:12Écoutez, on manque de temps pour parler du financement et du fonctionnement.
00:24:16Par exemple, je vais vous donner juste un exemple.
00:24:19Ce n'est pas un seul.
00:24:2026 janvier 2026.
00:24:23Claire Cosse, journaliste à France Télévisions,
00:24:25a publié sur le site de France 3 un article intitulé
00:24:27« On pense à ceux qui sont revenus, à ceux qui ne reviendront jamais
00:24:30et à ceux qu'on espère encore. »
00:24:32Paris commémore les victimes du 7 octobre.
00:24:33Texte émouvant, dit Charles Laloncle,
00:24:35consacré le 7 octobre au massacre, aux commémorations organisées.
00:24:38Cet article a pourtant été dénoncé par la CGT de France Télévisions
00:24:42qui l'a qualifié clairement de communautariste.
00:24:44À la suite de ce communiqué, la journaliste a été la cible d'une vague de harcèlement
00:24:48et a dû s'arrêter de travailler.
00:24:49Elle a sollicité le syndicat national des journalistes
00:24:51qui, à ce jour, c'était le 26 janvier,
00:24:53ne lui a toujours pas apporté le moindre soutien.
00:24:56Est-ce le rôle du syndicat d'un syndicat de jeter en pâture une salariée
00:24:59le silence du SNJ face au harcèlement ?
00:25:02Est-il autorisé à la CGT France Télévisions
00:25:05de traiter le sujet lié aux victimes du 7 octobre ?
00:25:08Voilà des questions, par exemple, qui ont été posées.
00:25:10Non, ce n'est pas vrai.
00:25:12Je m'excuse, je vous mets au défi de me trouver une vraie...
00:25:16Non, mais bon, d'accord, moi, je n'ai pas mon portable avec toutes les...
00:25:18Alors, à ce moment-là, je vous mets au défi, je vous donne, Julien.
00:25:21Non, mais d'accord, mais moi, c'est comme si, quand je vais à l'examen,
00:25:23vous avez des antisèches et moi, je n'en ai pas.
00:25:26Bon, je m'excuse de vous dire, et d'ailleurs, ce n'est pas moi qui vous le dis,
00:25:30Julien vous l'a dit lui-même, il estime que cette question-là n'a pas été traitée
00:25:33comme il fallait.
00:25:35Après, vous pouvez faire la voie sur balai et me dire,
00:25:38ah oui, mais tel jour, telle heure, il y a un truc qui n'est pas vrai.
00:25:40Je prétends que tout n'est pas parfait, j'ai reconnu moi-même que j'ai appris beaucoup,
00:25:44j'ai appris beaucoup sur les abus et la gabegie en matière économique,
00:25:49j'aurais pu en apprendre davantage, j'aurais pu venir à la commission d'enquête,
00:25:53Claire Coque, qui est détestée par la CGT, notamment parce que c'est une femme indépendante
00:26:00d'origine turque qui s'est convertie au christianisme, elle est haïe
00:26:04et elle a le malheur de ne pas détester Israël, c'est vrai que j'aurais bien aimé
00:26:08qu'elle soit convoquée, tout n'est pas parfait dans la vie.
00:26:11Tout n'est pas parfait, en l'occurrence, là, ça n'a pas été le cas.
00:26:1363 auditions et de 60 personnes.
00:26:16Je vous apprécie, je vous adore même, mais ce n'est pas parce que vous me faites la liste
00:26:20de toutes les auditions, la litanie de toutes les auditions des personnalités, etc.,
00:26:24que pour autant, ça vous donne raison.
00:26:26Ah ben non, mais j'espère qu'un jour, on aura l'occasion de recevoir Charles Aloncle
00:26:33et peut-être que vous vous mettrez là et là et vous répondrez,
00:26:37enfin en tout cas, vous échangerez avec M. Aloncle.
00:26:39Il sera plus intelligent lorsque nous aurons lu le rapport, s'il est publié,
00:26:44pour voir si cette question a été ou non traitée suffisamment.
00:26:48Voilà, exactement, et donc on va attendre d'abord, savoir s'il y a un rapport et s'il est
00:26:51voté.
00:26:51Le rapport dans une commission d'enquête, et je vous signale que ce n'est pas les ultra-gauches
00:26:55ou l'extrême-gauche qui est majoritaire dans la commission d'enquête.
00:26:57Oh non, mais la Macronie, alors très sincèrement, la Macronie n'a rien à envier à l'extrême-gauche
00:27:07pour la défense de l'audiovisuel de services publics, ça il n'y a pas de doute.
00:27:10Non, alors attendez, là il y a un autre débat, qui est de savoir s'il faut l'existence d
00:27:16'une audiovisuelle publique.
00:27:17Et moi, il se trouve que j'ai entendu la prestation d'un monsieur qui a un énorme pouvoir dans
00:27:23la presse
00:27:24et qui lui-même a dit qu'il était et qu'il militait pour qu'il existe un système d
00:27:28'audiovisuel public vivant et dynamique.
00:27:30Même s'il a fait des remarques utiles sur la gestion de ce système.
00:27:32On aurait pu en débattre encore beaucoup de temps, des heures, pourquoi pas.
00:27:37Sur le financement et sur le fonctionnement du service public, le vote sera rendu le 27 avril prochain à 14h30.
00:27:50Donc ce seront aux députés de la commission de voter si oui ou non le rapport qui sera donné par
00:27:56le rapporteur Charles Aloncle
00:27:58doit être donné aux Français.
00:27:59Je précise quand même, par exemple, que le président de la commission a dit qu'il voterait pour.
00:28:04Et il l'a dit aujourd'hui.
00:28:05C'est quand même important.
00:28:08Et c'est un élément qui est essentiel.
00:28:10Il a dit, voilà, les Français ont le droit de savoir.
00:28:12Il faut la transparence totale.
00:28:13Qu'ils partagent ou non la manière dont ça a été fait, qu'ils partagent ou non les idées de
00:28:17Charles Aloncle, c'est pas l'idée.
00:28:18C'est compliqué pour un président de voter contre le rapport.
00:28:20Alors que c'est lui qui a présidé la commission.
00:28:22J'avais rarement vu un président de commission d'enquête voter contre le rapport.
00:28:27Cherchez-moi, vous qui avez l'accès à des moyens médiatiques.
00:28:32Le seul rapport qui a été retoqué par une commission, c'était un rapport sur, si je ne m'abuse,
00:28:40sur les syndicats.
00:28:41Fut un temps.
00:28:43Sur le financement des syndicats, c'était compliqué.
00:28:45Voilà, sur le financement des syndicats.
00:28:47Il est 19h...
00:28:49Effectivement, ça doit être compliqué.
00:28:5119h13 sur CNews.
00:28:53On poursuit le face-à-face, toujours avec Gilles-William Golnadel et Julien Drey.
00:28:57On revient à l'actualité internationale, aux conséquences bien sûr nationales.
00:29:03Et on va parler de la guerre en Iran, de la guerre au Liban.
00:29:08Et ayons une pensée ce dimanche soir à la famille de Florian Montorio.
00:29:12Florian Montorio, mort pour la France, piégé dans une embuscade du 16e régiment du génie parachutiste de Montauban, marié, père
00:29:19de deux enfants.
00:29:20Il est vrai pour la France depuis plus de 19 ans.
00:29:23Emmanuel Macron accuse le Hezbollah libanaise.
00:29:26Jean-Noël Barraud a assuré chez Frédéric Aziza que tout laissait à penser que c'était bien le Hezbollah.
00:29:32Je vais vous proposer une séquence assez longue.
00:29:34Mais c'est très intéressant parce qu'il était l'invité de Frédéric Aziza sur Radio-G.
00:29:39Et Frédéric Aziza lui demande, mais est-ce que le Hezbollah est une organisation terroriste ?
00:29:44Et Jean-Noël Barraud va différencier la branche politique de la branche armée.
00:29:50Et Jean-Noël Barraud, qui est un grand ministre des Affaires étrangères, sur la forme, dites-moi si pour la
00:29:56première fois ou non, il y avait une sorte de malaise.
00:30:00Regardez cette séquence.
00:30:03Est-ce que le Hezbollah est pour la France une organisation terroriste ?
00:30:06Vous savez, la position de la France est connue sur le volet militaire.
00:30:12Les activités du Hezbollah sont considérées comme des activités terroristes.
00:30:16Mais nous reconnaissons comme partie prenante du processus politique libanais les responsables issus du Hezbollah qui y contribuent.
00:30:28Ce qui est essentiel à nos yeux, c'est que le Hezbollah rende ses armes.
00:30:33Et toutes ses armes.
00:30:34Beaucoup vous disent que c'est un peu de la foutaise.
00:30:37Le Hezbollah, c'est un tout, la branche politique qui a été créée quelque part pour endormir les Occidentaux.
00:30:43Est-ce qu'en 1940, par exemple, vous aurez parlé de la branche politique de l'Allemagne nazie, c'est
00:30:47-à-dire le Parti nazi,
00:30:48et de sa branche armée militaire constituée des SA et des SS ?
00:30:52La branche armée, elle doit être démilitarisée.
00:30:54Oui, mais à l'époque, c'est l'objectif prioritaire.
00:30:58Mais là, ce n'est pas pareil.
00:30:59Est-ce que la branche politique, c'est vraiment quelque chose de différent que la branche armée du Hezbollah ?
00:31:04Est-ce que vraiment, ce n'est pas de la foutaise de dire ça ?
00:31:06L'objectif, c'est le désarmement du Hezbollah, qui doit se faire de manière ordonnée,
00:31:11ce qui ne peut pas se faire exclusivement par la force.
00:31:15L'histoire du Liban et des relations entre Israël et le Liban l'a démontré.
00:31:19Alors, le Hezbollah, ses dirigeants ont dit vendredi avoir le doigt sur la gâchette.
00:31:23Qu'est-ce que ça vous inspire ?
00:31:26Ça m'inspire que le Hezbollah devrait reconnaître sa responsabilité écrasante dans la situation actuelle,
00:31:33puisque c'est le Hezbollah qui a entraîné, le 2 mars dernier, le Liban à nouveau,
00:31:38dans une guerre qu'il n'avait pas choisie, en décidant, en soutien à l'Iran,
00:31:42et peut-être sur instruction de l'Iran, de se joindre aux frappes de l'Iran contre Israël.
00:31:47Et c'est pourquoi il est indispensable que cette situation cesse,
00:31:52que le Hezbollah rende ses armes, et que l'État libanais, que l'armée libanaise,
00:31:56exerce le monopole des armes au Liban.
00:31:58Alors justement, vous avez parlé de ces négociations au plus haut niveau entre Israël et le Liban.
00:32:04Donc il y a eu un premier round de négociations la semaine dernière à Washington,
00:32:09cette semaine à Washington.
00:32:10Et puis, la semaine prochaine, a priori, une rencontre au sommet entre le président libanais,
00:32:14Joseph Aoun, et le premier ministre israélien, Benjamin Netanyahou.
00:32:18En clair, est-ce que le Hezbollah ne fait pas tout pour saboter des négociations directes
00:32:22au sommet entre Israël et le Liban ?
00:32:24Et est-ce qu'il peut y parvenir ?
00:32:29En entraînant le Liban une nouvelle fois dans la guerre, je le disais,
00:32:33le Hezbollah fragilise l'État libanais, que nous avons pour objectif de renforcer.
00:32:40Et comment on peut décoder, décrypter ce qu'on vient d'entendre pendant 2 minutes 35 ?
00:32:44Écoutez, c'est difficile de faire le départ entre la politique arabe habituelle du Quai d'Orsay
00:32:51et la soumission intellectuelle à l'anti-israélisme.
00:32:57Je me permets de vous rappeler que le Hezbollah,
00:33:00personne n'aurait l'idée de faire la séparation au sein de l'État islamique
00:33:05entre la branche politique et la branche militaire.
00:33:07Je vous rappelle que le Hezbollah, c'est le mouvement qui a assassiné
00:33:14quasiment 100 parachutistes au draka français au Liban.
00:33:20C'est ce mouvement terroriste-là.
00:33:23C'est ce mouvement qui est financé par l'Iran des Mollahs.
00:33:29Mais il n'y a rien à faire.
00:33:31Parce que d'une manière générale,
00:33:33le pouvoir intellectuel médiatique qui sévit encore en France
00:33:38refuse par exemple d'appeler le Hamas terroriste.
00:33:41Vous n'avez qu'à lire Le Monde et Libération,
00:33:45vous ne lirez jamais le Hamas terroriste.
00:33:50On parle du mouvement islamiste.
00:33:52J'entends que Libération ait du mal à parler d'un mouvement terroriste,
00:33:55m'importe peu que Libération d'Anglaciel.
00:33:58Là, on parle du ministre des Affaires étrangères, du Quai d'Orsay.
00:34:01J'essaie de vous parler de la décérébration des esprits
00:34:06qui sévit depuis je ne sais pas combien d'années,
00:34:11notamment dans ce pays et pas seulement.
00:34:13Donc vous avez Jean-Noël Barraud qui arrive et qui est tétanisé
00:34:17à l'idée de pouvoir dire que l'ensemble du Hezbollah...
00:34:21Et en plus, ce qui est terrible également,
00:34:23c'est que l'État libanais lui-même,
00:34:26malheureusement, il n'est pas très clair
00:34:28parce qu'il subit aussi l'influence pernicieuse du Hezbollah.
00:34:34Alors c'est très gentil d'avoir beaucoup de considérations
00:34:38contre le Liban qui est un petit pays.
00:34:40Mais est-ce que je peux vous rappeler
00:34:41qu'Israël, ce n'est pas un très grand pays non plus ?
00:34:44– Alors d'abord, il y a un homme politique
00:34:48dont je veux saluer ici la mémoire
00:34:50qui a eu extrêmement de courage
00:34:53pour dire les choses telles qu'elles devaient être dites.
00:34:55Il les a dites, non pas dans le confort d'un fauteuil,
00:34:58mais sur le terrain.
00:34:59C'est Lionel Jospin qui, dans un voyage en Israël,
00:35:03a dit que le Hezbollah est un mouvement terroriste
00:35:05et ça lui a valu le risque même d'être lynché
00:35:08par un certain nombre de jeunes à Birzeit.
00:35:14– Et de se faire engueuler par Chirac à son retour.
00:35:16– Et de se faire engueuler, voilà.
00:35:17– Par Chirac à son retour.
00:35:18– Vous allez trop vite, mais c'est ça que je voulais rappeler.
00:35:21Se faire rappeler alors, parce qu'il avait eu le courage de dire cela.
00:35:24Le problème qui est posé, c'est qu'effectivement,
00:35:28depuis maintenant plusieurs années, mais depuis très longtemps,
00:35:32dans l'analyse de la situation au Liban,
00:35:33ce n'était pas le cas de ce que disait François Hollande
00:35:35dans la manière dont il appréhendait les problèmes.
00:35:38Mais depuis, en tous les cas, l'arrivée d'Emmanuel Macron
00:35:40a été établie comme une sorte de vérité
00:35:43que le Hezbollah était une composante de la société libanaise
00:35:47et qu'à ce titre-là, il devait être associé.
00:35:50Ce qui fait d'ailleurs, quand la France a cherché
00:35:52à trouver un remplaçant à la tête du Liban,
00:35:56elle a associé directement le Hezbollah.
00:35:58Il a d'ailleurs même œuvré à ce qu'un des candidats
00:36:00qui s'appelait M. Frangier soit élu,
00:36:03alors parce qu'il avait le soutien du Hezbollah.
00:36:05Et là, on ne pourra pas s'en sortir.
00:36:08La France, si vous voulez, de mon point de vue,
00:36:10ce qu'est en train de faire la France là
00:36:11et le discours de M. Barrault,
00:36:12est un très mauvais service rendu au Liban et aux Libanais
00:36:16parce que le Liban a besoin de se débarrasser du Hezbollah.
00:36:20Et le rôle de la France, c'est d'aider justement l'État libanais
00:36:24et l'armée libanaise qui n'a pas les moyens pour l'instant de le faire
00:36:27de se débarrasser du Hezbollah.
00:36:29Parce que ce pays a été détruit par le Hezbollah.
00:36:33– La question que je me posais, c'est que,
00:36:35ou la sensation, parce que je vous ai parlé du fond,
00:36:37on est allé sur le fond, aussi sur la forme,
00:36:39sur la déclaration de Jean-Noël Barrault.
00:36:41On avait l'impression que lorsqu'il répondait à Frédéric Aziza,
00:36:47c'était un discours assez convenu,
00:36:49mais que plus il avançait ses phrases qui avaient déjà été dictées auparavant,
00:36:54plus il se rendait compte de l'incorérence qu'il y avait.
00:36:56– Parce que devant la réalité des faits, c'est difficile.
00:36:59– Alors à ce moment-là, vous ne le dites pas ?
00:37:01– Oui, mais je ne veux pas être l'avocat de M. Barrault.
00:37:03– Essayez !
00:37:04– Parce que parfois, vous pouvez être très mauvais avocat.
00:37:06– Comprenez-moi, je ne veux pas être l'avocat de M. Barrault,
00:37:10il n'est pas en train de rédiger un communiqué du Quai d'Orsay,
00:37:13il ne répond pas aux questions de France Inter,
00:37:15il répond à Frédéric Aziza qui ne lui fait pas de cadeau,
00:37:17donc la vie n'est pas la même.
00:37:19– C'est-à-dire que c'est moins…
00:37:21– Ah, c'est moins facile ?
00:37:22– Ah bah quand vous avez un journaliste…
00:37:24– Frédéric Aziza n'était pas véhément, dur…
00:37:27– Non mais il suffit de dire les choses…
00:37:29– Injuste…
00:37:29– Mais il suffit de dire…
00:37:30– Pardon, jamais M. Barrault, pardon de vous le dire,
00:37:34n'entend de telles questions quand il franchit la porte du Quai d'Orsay,
00:37:39ça ne lui arrive jamais, il n'a pas l'habitude.
00:37:41– Non mais là-dessus, Jlouiam a raison,
00:37:43je veux dire, Frédéric Aziza qui est un journaliste courageux
00:37:45et que je veux saluer ici parce qu'il subit souvent des persécutions,
00:37:52c'est le cas de le dire, et des mises en cause,
00:37:54il a le courage de tenir bon, ce qui n'est pas le cas de tout le monde.
00:37:58Il fait son travail, il fait son travail correctement,
00:38:00et effectivement M. Barrault il est dans les cordes,
00:38:02comme on dit dans la boxe, parce que c'est intenable leur position,
00:38:07elle est intenable, au regard de la réalité et des faits.
00:38:10Et c'est d'ailleurs pour ça que moi je suis triste
00:38:12parce que la France pourrait jouer un rôle très positif
00:38:15de par son histoire au Liban,
00:38:17et elle ne joue pas un rôle positif,
00:38:18vous voyez je vais être provocateur,
00:38:19elle joue un rôle négatif maintenant.
00:38:21– Il est 19h22, on revient dans un instant
00:38:25pour parler d'actualités qui ne seront traitées nulle part.
00:38:28On parlera bien sûr de l'Iran,
00:38:29la dernière information concernant le deuxième round de négociations
00:38:34est peu rassurant, l'Iran n'a pas encore décidé
00:38:37de sa participation aux discussions d'Islamabad avec Washington,
00:38:40ça c'est l'AFP qui le dit, via les médias iraniens,
00:38:43mais Reuters annoncerait que l'Iran refuse demain
00:38:48de pouvoir rencontrer à Islamabad J.D.Vance.
00:38:51– On va en parler ?
00:38:51– On en reparle après ?
00:38:52– Oui bien sûr, courte pause, on revient.
00:38:54– Quasiment 19h30 pour le face-à-face,
00:39:00c'est la suite de notre rendez-vous du dimanche
00:39:02face-à-face entre Gilles-William Golendel et Julien Drey.
00:39:06Parlons de l'Iran, c'est la dernière dépêche de l'agence France Presse,
00:39:10l'Iran n'a pas encore décidé de sa participation
00:39:12aux discussions d'Islamabad avec Washington,
00:39:15selon les médias iraniens,
00:39:16mais attention parce que l'autre agence,
00:39:19grande agence Reuters annoncerait que l'Iran
00:39:22refuserait, je vais mettre du conditionnel,
00:39:25de participer au deuxième round de négociations
00:39:27à Islamabad en présence de J.D.Vance.
00:39:31C'est Donald Trump qui a tweeté cet après-midi
00:39:33à propos de ces négociations,
00:39:37je vous propose de découvrir le tweet,
00:39:39l'Iran a décidé hier de tirer des balles
00:39:41dans le détroit d'Hermouz,
00:39:43Donald Trump qui a dit qu'un navire français
00:39:46avait été ciblé à chez nos confrères de LCI.
00:39:49Ciblé ou touché ?
00:39:50Ciblé.
00:39:51Ciblé.
00:39:52En violation flagrante de notre accord de cessez-le-feu,
00:39:55de nombreux tirs visaient un navire français,
00:39:56un cargo britannique.
00:39:58C'était inadmissible, n'est-ce pas ?
00:40:00Mes représentants se rendent à Islamabad au Pakistan
00:40:02où ils seront demain soir pour des négociations,
00:40:04mais potentiellement ces négociations seront avortées.
00:40:07Il a dit qu'il va peut-être falloir arrêter d'être gentil
00:40:10et de temps de mettre fin à la machine à tuer iranienne.
00:40:13Julien Drey.
00:40:15Je reprends, quel est le problème auquel est confronté désormais
00:40:18je dirais Donald Trump et Israël aussi ?
00:40:23C'est que le pouvoir central iranien n'existe plus.
00:40:28Le système qu'ils ont bâti s'appelle la mosaïque.
00:40:31C'est donc des commandants de régions
00:40:32qui gèrent de manière quasi autonome maintenant.
00:40:36Et le problème que nous avons, c'est que le détroit d'Hermouz
00:40:38est notamment sous la tutelle des plus durs.
00:40:41C'est de la région où c'est les plus durs.
00:40:42Donc ceux qui décident, et d'ailleurs vous avez vu,
00:40:44les signes de craquement commencent à apparaître.
00:40:46Le président du Parlement iranien s'est fait remettre en cause
00:40:49par les gardiens de la révolution,
00:40:50parce que soi-disant il avait fait des déclarations.
00:40:52Donc c'est tout le problème qu'on a,
00:40:55c'est qu'ils ont, et qu'on a aussi par voie de conséquence,
00:40:58puisqu'on a subi les conséquences,
00:40:59c'est que vous avez plus que vous aviez avant,
00:41:01c'est-à-dire un État centralisé,
00:41:03avec une direction politique unifiée,
00:41:05vous avez maintenant un éclatement,
00:41:07et c'est les plus durs qui finalement
00:41:09sont en train d'essayer de jouer le jusqu'au boutisme,
00:41:12en pensant que ce jusqu'au boutisme
00:41:14va à un moment donné porter ses fruits
00:41:16dans l'opinion publique, etc.
00:41:17Donc la question qui est posée,
00:41:19elle est simple,
00:41:20c'est qu'il n'y aura pas d'accord.
00:41:23À chaque fois qu'on croira qu'il y aura un accord,
00:41:25il sera saboté.
00:41:26Je vous propose juste de découvrir ensemble
00:41:29l'échange que notre consoeur Margot Haddad
00:41:32a pu avoir avec Donald Trump par téléphone,
00:41:34un échange rapide.
00:41:35Vous avez dit que des bateaux français
00:41:36avaient été visés par les Iraniens,
00:41:39je le confirme à vous.
00:41:40Oui, un bateau, un bateau.
00:41:41Pensez-vous que la marine française
00:41:43devrait s'impliquer ?
00:41:44Je ne sais pas,
00:41:45ça dépend de votre merveilleux président,
00:41:47je devrais prendre cette décision.
00:41:49Je ne prends pas ces décisions.
00:41:51Et êtes-vous déçus par les alliés
00:41:53à ce sujet, monsieur le président ?
00:41:54Bien sûr que je le suis,
00:41:56bien sûr que je le suis,
00:41:57c'est dommage, dommage, mais ça va.
00:41:58J'ai tout sous contrôle, très facilement,
00:42:01je dois raccrocher.
00:42:01Merci beaucoup,
00:42:02ça a été un échange extrêmement furtif,
00:42:04mais qui en dit long.
00:42:06Il y a une forme d'ironie,
00:42:07vous devrez demander à votre merveilleux président
00:42:09sur les négociations,
00:42:11à quoi joue Donald Trump ?
00:42:12Non, mais je suis assez d'accord
00:42:13avec ce que vient de dire Julien.
00:42:15D'abord, je vous mentirai en disant
00:42:17que je prends au pied de la lettre
00:42:19ce que raconte le président des Etats-Unis.
00:42:22Et c'est vrai aussi
00:42:23qu'il y a maintenant plusieurs pouvoirs en Iran,
00:42:27des durs, des encore plus durs,
00:42:29donc c'est très difficile
00:42:30de parler de la question nucléaire
00:42:32avec un pouvoir atomisé,
00:42:34si vous voyez ce que je veux dire.
00:42:36Alors, il y a ça,
00:42:37il me semble quand même,
00:42:38mais je parierai pas le peu que je possède,
00:42:42il semblerait quand même
00:42:43que Trump soit un peu moins
00:42:47sous la pression du temps.
00:42:48le fait de sa réponse
00:42:50du berger à la bergère
00:42:51en ce qui concerne
00:42:53le détroit d'Ormuse
00:42:54a un peu gêné quand même
00:42:56les Iraniens.
00:42:58Donc, est-ce qu'il peut encore
00:42:59tenir pas mal de temps ?
00:43:01On l'embête moins de ce côté-là.
00:43:03Même de l'autre côté de l'Atlantique,
00:43:05chaque jour faisait
00:43:06qu'il était dans la défaite.
00:43:08Maintenant, on s'est calmé.
00:43:09J'ai déjà pointé du doigt
00:43:11le fait qu'on est infiniment
00:43:12plus sévère envers la partie
00:43:14américano-israélienne
00:43:15qu'envers la partie iranienne.
00:43:18Mais, donc, je pense,
00:43:20je pense que Trump
00:43:21a encore du temps dans lui.
00:43:23Et je pense que si ça ne marche pas,
00:43:26il fera donner le canon.
00:43:27Non, mais moi, je suis assez d'accord.
00:43:29Je pense qu'il avait, d'abord,
00:43:31il y avait une division
00:43:31dans l'administration américaine.
00:43:33Et là où il a,
00:43:34malgré le fait qu'on le prend
00:43:35pour un imbécile,
00:43:36là où il a habilement joué,
00:43:37c'est qu'il a pris la partie
00:43:38qui était contre la guerre,
00:43:39il l'a mis en première ligne
00:43:40et il lui a dit
00:43:41« Montrez-nous que vous êtes capables
00:43:42de faire un accord ».
00:43:43Et la partie qui voulait l'accord
00:43:45n'y arrive pas,
00:43:46malgré tous les réseaux
00:43:48pakistanais,
00:43:49omanais,
00:43:49qui sont mis en mouvement
00:43:50parce qu'eux-mêmes
00:43:51se heurtent à ce que j'ai évoqué.
00:43:53C'est-à-dire qu'il y a éclatement.
00:43:55Alors, je veux juste
00:43:55te dire une chose.
00:43:56On a des images
00:43:57qui arrivent à passer quand même
00:43:58terribles
00:43:59de ce qui se passe
00:44:00dans les rues
00:44:01de la capitale,
00:44:02de Téhéran
00:44:02et d'un certain nombre de villes.
00:44:03Des massacres ont repris
00:44:05notamment sur les minorités
00:44:07kurdes,
00:44:07balouches,
00:44:08etc.
00:44:08Parce que le pouvoir,
00:44:10les gardiens de la révolution
00:44:10ont peur
00:44:11qu'à un moment donné
00:44:12ces minorités se mettent
00:44:13en mouvement
00:44:13et qu'elles les déstabilisent.
00:44:14C'est des images terribles.
00:44:15Mais oui,
00:44:16mais en France
00:44:17on n'en parle pas.
00:44:18C'est vrai.
00:44:18En France,
00:44:19pendant que...
00:44:20Pourtant ces images
00:44:20sont disponibles.
00:44:21Eh bien, écoutez,
00:44:21pendant que mon véhicule
00:44:22cinglait vers ses studios,
00:44:24j'écoutais France Info,
00:44:25on écoutait pour la 22ème fois
00:44:27Bertrand Bady
00:44:28qui n'est pas spécialement
00:44:30pro-américano-israélien
00:44:31et qui expliquait,
00:44:32je ne sais pas comment
00:44:33il le sait ça,
00:44:34mais il l'a décrété,
00:44:35que compte tenu de la guerre,
00:44:38cette guerre avait rapproché
00:44:39la population iranienne
00:44:41des Mullah
00:44:42via le nationalisme.
00:44:44Voilà ce qu'on vous raconte
00:44:45sur la radio
00:44:46de service public française.
00:44:47Ça aurait été intéressant
00:44:48que ce soit débattu
00:44:49dans une autre instance.
00:44:51Mais moi,
00:44:52vous,
00:44:52vous écoutez ça
00:44:52et moi je lisais
00:44:54l'article de France Info
00:44:55et j'étais moi-même
00:44:56très étonné
00:44:56parce que ça ne correspond pas
00:44:58du tout
00:44:58à ce que toute la diaspora irakienne...
00:45:00Oui, oui.
00:45:01La même chose.
00:45:01Voilà, pareil.
00:45:02Expliquant que
00:45:03la population s'était rapprochée
00:45:05à cause des...
00:45:06Pareil au Liban.
00:45:07Tous mes amis libanais
00:45:09qui pourtant
00:45:09vivent ce drame
00:45:11terriblement
00:45:11et dans leur chair
00:45:12me disent
00:45:13mais nous,
00:45:13on veut se débarrasser
00:45:14du Hezbollah.
00:45:15Et au Iran,
00:45:16c'est la même chose.
00:45:17Sujet,
00:45:18là aussi,
00:45:20absolument pas médiatisé
00:45:21et qui mériterait
00:45:22de jeter un oeil
00:45:23très attentif.
00:45:25Très attentif
00:45:25qu'il soit
00:45:26un oeil médiatique
00:45:27mais également politique.
00:45:28C'est une enquête,
00:45:29une enquête choc
00:45:30du Daily Mail
00:45:31sur la situation
00:45:33des femmes
00:45:34à Gaza.
00:45:35C'est un document
00:45:36là aussi
00:45:37qui est édifiant.
00:45:38On va découvrir
00:45:38ce document
00:45:40ensemble.
00:45:42on y découvre
00:45:43que les femmes
00:45:44sont en grand danger.
00:45:46Des femmes vivant
00:45:47sous le joug du Hamas
00:45:48à Gaza
00:45:49décrivent donc
00:45:50au Daily Mail
00:45:50comment elles sont
00:45:52victimes d'abus sexuels
00:45:53de la part des combattants
00:45:54du groupe terroriste
00:45:55et qu'elles sont contraintes
00:45:57à la prostitution
00:45:58en échange
00:46:00d'aides alimentaires.
00:46:02Et ce sujet,
00:46:03il m'a été envoyé
00:46:05ce week-end,
00:46:06n'a fait le fruit
00:46:07d'aucun relais
00:46:08dans les médias français
00:46:10et c'est vrai
00:46:12qu'on parle peu
00:46:13de la situation
00:46:14des femmes
00:46:15qui sont aujourd'hui
00:46:16à Gaza
00:46:17sous le joug
00:46:20des terroristes
00:46:21du Hamas.
00:46:22Gilles William.
00:46:23Mais parce que
00:46:24les médias,
00:46:25ça c'est impossible
00:46:26dans les médias français,
00:46:27les médias français
00:46:28sont d'une certaine manière
00:46:30très impressionnés
00:46:32par le féminisme
00:46:33d'extrême-gauche
00:46:34à la française
00:46:35qui est très outrée
00:46:37pour un regard appuyé
00:46:39dans le métro français
00:46:40mais qui n'accure
00:46:41de ce qui peut se passer
00:46:42dans un pays
00:46:43qui n'est pas occidental.
00:46:45Le sort des femmes,
00:46:47qu'elles soient en Iran,
00:46:48qu'elles soient à Gaza,
00:46:50le sort des homosexuels
00:46:52qui sont pendus en Iran
00:46:53ou qui sont massacrés
00:46:55à Gaza,
00:46:56ça n'a aucune espèce
00:46:57d'importance
00:46:58pour ces gens
00:46:59qui pourtant
00:47:00sont pour eux,
00:47:01pour tout ce genre de droits.
00:47:03C'est à cause de cela
00:47:04qu'il n'y aura pas d'article
00:47:06de ce genre
00:47:07dans la presse française
00:47:08et le Daily Mail,
00:47:09je me permets de vous rappeler
00:47:11que c'est un journal
00:47:11très sérieux
00:47:12mais conservateur.
00:47:14Julien Dray.
00:47:15Le Daily Mail
00:47:16n'a pas été tendre
00:47:17sur le déroulé
00:47:18des événements.
00:47:20Il a plusieurs fois
00:47:21mis en cause
00:47:21le gouvernement
00:47:22de M. Netanyahou
00:47:23qui a dénoncé
00:47:24un certain nombre de choses.
00:47:25Ce n'est pas un journal
00:47:26partisan,
00:47:26loin de là.
00:47:28Ce reportage,
00:47:29il ne fait que confirmer
00:47:30tout ce qu'on sait
00:47:31du traitement
00:47:31de la population Gazaoui
00:47:33par le Hamas
00:47:34et de l'oppression
00:47:35qu'il exerce
00:47:36à l'égard de son peuple
00:47:37et notamment
00:47:37certainement
00:47:38auprès des femmes
00:47:39qui doivent être traitées
00:47:40comme elles le sont
00:47:42régulièrement
00:47:42par les forces islamistes.
00:47:43Je pense notamment
00:47:44à ce qui se passe
00:47:45en Afghanistan.
00:47:46Parce que l'Afghanistan
00:47:47est arrivé au point
00:47:48le plus ultime.
00:47:49Maintenant,
00:47:50on a réautorisé
00:47:51les mariages
00:47:51de mineurs
00:47:53de 12 ans,
00:47:54etc.
00:47:55Personne n'en parle.
00:47:56On s'est retiré
00:47:56de l'Afghanistan,
00:47:57on s'est débarrassé
00:47:58de cela,
00:47:58on laisse les femmes
00:47:59afghanes maintenant
00:48:00subir la pire
00:48:01des oppressions.
00:48:02Et là,
00:48:03effectivement,
00:48:03le mouvement féministe
00:48:04n'est pas au rendez-vous
00:48:05de ce combat-là
00:48:06qui devrait être pourtant
00:48:07son combat.
00:48:08Et c'est la même chose
00:48:09bon...
00:48:09Et je n'ai pas vu
00:48:10des femmes politiques
00:48:12prendre ce sujet
00:48:13en main,
00:48:13femmes françaises.
00:48:14notamment pour alerter
00:48:16peut-être l'ONU
00:48:17sur cette enquête
00:48:17d'une violence.
00:48:18Elles y verraient
00:48:19une manière de racisme.
00:48:20Abus sexuels systémiques,
00:48:21chantage humanitaire,
00:48:22des islamistes exigeraient
00:48:23des faveurs sexuelles
00:48:24en échange d'aide humanitaire.
00:48:25Le témoignage
00:48:26d'une horreur indicible,
00:48:27dit le Daily Mail,
00:48:28où la survie
00:48:29devient un piège.
00:48:31Parlons d'un autre sujet
00:48:33international.
00:48:34C'est tout drame
00:48:34de savoir comment
00:48:35on va pouvoir
00:48:36se sortir de cette situation.
00:48:37Et il faut saluer...
00:48:39Alors, on a salué
00:48:39la presse étrangère,
00:48:41le Daily Mail.
00:48:42Nous saluons aussi
00:48:42la presse française
00:48:43avec Le Figaro
00:48:44qui, tout au long
00:48:45de la semaine,
00:48:46a proposé
00:48:48plusieurs articles,
00:48:50plusieurs enquêtes,
00:48:50plusieurs reportages,
00:48:51vous allez le découvrir
00:48:53à l'instant,
00:48:54sur la situation
00:48:56au Soudan.
00:48:57Aucune solution
00:48:57n'étant vue au Soudan.
00:48:58Trois ans d'une guerre
00:48:59sans fin.
00:49:00Vous avez ce reportage
00:49:01également sur
00:49:02la population
00:49:03qui vit désormais
00:49:04à 70% d'entre elles
00:49:06dans la pauvreté
00:49:07selon un haut responsable
00:49:09de l'ONU.
00:49:10Et puis ce dossier,
00:49:11ce récit
00:49:12signé Maïol Aldeber
00:49:13au Soudan,
00:49:14loin d'histoire...
00:49:15La longue histoire
00:49:17de ces guerres éternelles
00:49:18oubliées
00:49:19aux confins du monde,
00:49:21loin de l'Ukraine
00:49:21et du Proche-Orient,
00:49:22dans cette province
00:49:23perdue de notre planète,
00:49:24comme l'écrivait
00:49:25le grand reporter
00:49:26Kapustizky.
00:49:28Une nouvelle guerre
00:49:29fait rage
00:49:29depuis deux ans.
00:49:30Vous savez,
00:49:31c'est le thème
00:49:33de mon article
00:49:34dans le Figaro demain.
00:49:36C'est le Soudan
00:49:39oublié
00:49:40et le masochisme
00:49:42occidental.
00:49:43Parce que c'est comme ça
00:49:44que ça se passe.
00:49:46France Inter,
00:49:47il y a 15 jours,
00:49:48c'est 8 heures.
00:49:50Le Soudan
00:49:51coufflé oublié.
00:49:52Ils en ont parlé
00:49:53pendant 10 minutes.
00:49:54Au revoir et merci.
00:49:55Vous savez pourquoi
00:49:55je souris ?
00:49:56Parce que j'ai l'impression
00:49:57qu'à chaque analyse
00:49:58que vous faites,
00:49:59vous me faites le résumé,
00:50:00le débrief.
00:50:01Vous avez dit
00:50:01il passe au temps
00:50:02de français.
00:50:03C'est la preuve
00:50:04par le néant
00:50:04ensuite de quoi
00:50:06l'éditorialiste
00:50:07de Politique étrangère
00:50:09n'a parlé
00:50:10depuis 15 jours
00:50:12que d'une seule chose,
00:50:13c'est de taper
00:50:14sur Trump.
00:50:15Son métier,
00:50:16c'est de taper
00:50:17sur Trump.
00:50:18On ne parle pas
00:50:19du Soudan.
00:50:20Or,
00:50:20il y a un article
00:50:22que je vous recommande
00:50:22de vendredi dernier
00:50:23dans le Figaro,
00:50:24vous avez raison,
00:50:25mais de Tanguy Berthemey.
00:50:27Il explique
00:50:28la situation
00:50:30au Soudan.
00:50:31Il explique
00:50:32qu'on ne sait même plus
00:50:33combien il y a de morts.
00:50:34Il y a évidemment
00:50:35plus de 150 000 morts.
00:50:37Il y a plus
00:50:37de 11 millions
00:50:38de personnes
00:50:39qui crèvent
00:50:41de faim.
00:50:42Et il parle
00:50:43de la situation
00:50:44au Darfour.
00:50:45Le Darfour,
00:50:46en 1970,
00:50:48il y avait déjà
00:50:48eu un génocide.
00:50:50Il y a eu,
00:50:50en toute impunité,
00:50:52personne,
00:50:522 à 3 millions
00:50:53de morts.
00:50:54Personne n'a été
00:50:55puni pour ces génocides.
00:50:57Et là,
00:50:57il explique
00:50:58que dans la région
00:50:59du Darfour,
00:51:00vous avez
00:51:01une milice arabe
00:51:04qui massacre
00:51:05la tribu
00:51:06des Angawas,
00:51:07qui est une tribu noire.
00:51:08Ils expliquent
00:51:09qu'ils les massacrent
00:51:11pourquoi ?
00:51:12Parce qu'ils sont noirs.
00:51:14Et que,
00:51:15d'après l'ONU,
00:51:16cette fois-ci,
00:51:17ça a tout l'air
00:51:18d'un génocide.
00:51:19Est-ce que vous en avez
00:51:20entendu causer
00:51:21quelque part ?
00:51:22Pourquoi vous n'en avez
00:51:23pas entendu causer ?
00:51:25Parce que,
00:51:26dès l'instant
00:51:27où ce n'est pas
00:51:27des Occidentaux
00:51:28qui tiennent le fusil,
00:51:30qu'ils soient israéliens
00:51:31ou qu'ils soient français,
00:51:32ils s'en foutent
00:51:33de la peau des Noirs.
00:51:35Alors qu'on est
00:51:36dans le racisme
00:51:37le plus total.
00:51:38Moi,
00:51:38pardon de vous le dire,
00:51:39ça meurt de moi.
00:51:40Ça meurt de moi
00:51:41pour deux raisons.
00:51:43Sinon trois.
00:51:44Mais au moins
00:51:44pour deux raisons.
00:51:45La première,
00:51:46c'est que c'est la preuve
00:51:47que le racisme,
00:51:49en vérité,
00:51:51c'est du cinéma complet
00:51:52de la part
00:51:53de l'antiracisme.
00:51:54Ils s'en foutent
00:51:55totalement.
00:51:56Et la deuxième,
00:51:57c'est à cause
00:51:58du masochisme
00:51:59anti-occidental
00:52:01qui vient d'Occident
00:52:03et dont on crève.
00:52:05Ça ne les intéresse.
00:52:06Les journalistes
00:52:07qui sont ici
00:52:08ne sont intéressés
00:52:09à faire du papier
00:52:10et des itétorios.
00:52:12Si ça peut
00:52:13simplement
00:52:13faire du mal
00:52:14aux Occidentaux,
00:52:15qu'ils soient français,
00:52:16qu'ils soient israéliens,
00:52:17qu'ils soient américains,
00:52:18ça n'a aucune espèce
00:52:19d'importance.
00:52:20On est à des années-lumières
00:52:22de l'humanité.
00:52:23Julien Drey.
00:52:24Alors,
00:52:25on peut dénoncer
00:52:26la presse,
00:52:27mais les premiers
00:52:27qu'il faut dénoncer,
00:52:28c'est les gouvernements.
00:52:29Et c'est toutes les instances
00:52:30internationales.
00:52:31C'est vrai.
00:52:32Ces gouvernements
00:52:33et ces instances internationales
00:52:34qui sont capables
00:52:35de dépenser des millions
00:52:36des fois
00:52:37pour telle ou telle cause
00:52:39mais qui là
00:52:39ne trouvent pas
00:52:40un centime
00:52:41pour venir en aide
00:52:42de manière humanitaire.
00:52:44On a dénoncé
00:52:45le Somaliand,
00:52:46on a passé son temps
00:52:47mais le Somaliand
00:52:48c'est le seul
00:52:48pour l'instant
00:52:49état qui essaye
00:52:50de protéger
00:52:50un certain nombre
00:52:51de réfugiés
00:52:52qui fuient les massacres.
00:52:53Voilà.
00:52:54Donc les gouvernements
00:52:55ont une énorme responsabilité
00:52:56dans cette affaire-là.
00:52:58Et c'est en ce sens-là
00:52:58qu'après évidemment
00:52:59par effet
00:53:00je dirais
00:53:03de déclinaison
00:53:03la presse dit
00:53:04si le gouvernement
00:53:05ne s'en occupe pas
00:53:05S'ils ne sont pas poussés
00:53:06par les journalistes
00:53:07ils ne font rien non plus.
00:53:08C'est dans les deux sens.
00:53:09Normalement
00:53:09le gouvernement
00:53:10ne s'est pas poussé
00:53:10par les journalistes
00:53:11ça anticipe.
00:53:12C'est ça.
00:53:12Gouverner c'est prévoir
00:53:13comme disait l'autre.
00:53:14Bon enfin
00:53:14il y a une responsabilité
00:53:15terrible
00:53:16et notamment
00:53:16en termes de famine
00:53:17et de politique humanitaire
00:53:19ne reste que cela.
00:53:20Je voudrais juste
00:53:20faire une remarque
00:53:21parce que
00:53:21c'est un élément important
00:53:22puisqu'on a fait
00:53:23un peu le tour
00:53:24des situations.
00:53:25Rappelez-vous
00:53:26la récente élection
00:53:27présidentielle sénégalaise
00:53:28où le vainqueur
00:53:30a été présenté
00:53:30comme un grand
00:53:31dirigeant progressiste.
00:53:32Bien sûr.
00:53:33Le Sénégal a connu
00:53:34ses premières condamnations
00:53:37d'homosexuels.
00:53:38Avec une nouvelle loi.
00:53:39Avec une nouvelle loi.
00:53:40Voilà.
00:53:40C'est juste en passant.
00:53:41Je crois que c'est une condamnation
00:53:41On n'en a pas entendu
00:53:42beaucoup causer.
00:53:43Au moins à six ans de prison.
00:53:44Oui.
00:53:45Alors que ce n'est pas
00:53:45le cas auparavant.
00:53:46C'était soi-disant
00:53:47un grand progressiste.
00:53:48On n'en parle pas beaucoup
00:53:49au sein des LGBT français.
00:53:53Vous qui avez écouté
00:53:54France à terre
00:53:54tout au long de la semaine.
00:53:55Par contre je n'ai pas entendu.
00:53:57Si vous permettez
00:53:58je fais juste une petite remarque
00:53:59parce que
00:54:00comme on parle individuel
00:54:01moi je reconnais
00:54:02que TV5Monde
00:54:03sur la question du Soudan
00:54:05fait des reportages
00:54:06en général
00:54:07souvent exemplaires.
00:54:10Parlons
00:54:10du Monde
00:54:12Journal Le Monde
00:54:13pourquoi vous souriez ?
00:54:15Moi quand on se parle du Monde
00:54:16ça me donne le sourire.
00:54:18Il y a une sorte
00:54:18d'effet réflexe.
00:54:20Mais je suis surpris
00:54:21que là aussi
00:54:21vous savez
00:54:22il y avait les médias
00:54:23l'idée d'Emmanuel Macron
00:54:25de demander à un média
00:54:27un organe indépendant
00:54:29bien sûr
00:54:29reporter sans frontières
00:54:31pourquoi pas reporter
00:54:32sans frontières
00:54:33d'avoir des labels
00:54:34pour les journaux
00:54:35ou les médias
00:54:35de confiance
00:54:36ou non ?
00:54:38Et la question
00:54:38que je me suis posée
00:54:39c'est est-ce que Le Monde
00:54:40le grand journal
00:54:40Le Monde
00:54:41reste encore
00:54:42un média de confiance
00:54:43surtout quand il est question
00:54:44des traitements
00:54:46de l'actualité politique
00:54:47un traitement
00:54:48qui est fait évidemment
00:54:49en toute impartialité.
00:54:51Le Monde
00:54:52a été pris
00:54:54en flagrant délit
00:54:54de fake news
00:54:55contraint
00:54:56non pas une
00:54:56mais deux fois
00:54:58de rectifier
00:54:59de corriger
00:55:00des erreurs
00:55:01dans des sujets.
00:55:03Regardez
00:55:03d'abord
00:55:04un premier correctif
00:55:05à 1h10
00:55:06correction d'une erreur
00:55:07sur le retour de Corse
00:55:08de Jordan Bardella
00:55:09qui n'a pas voyagé
00:55:10à bord de jet privé
00:55:11de Maria Carolina
00:55:12de Bourbon
00:55:13de Sicile
00:55:14et puis
00:55:16en fait
00:55:16ni Jordan Bardella
00:55:18ni sa compagne
00:55:20n'était dans un jet privé
00:55:22correction d'une erreur
00:55:23sur le retour de Corse
00:55:24de Jordan Bardella
00:55:25qui n'a pas voyagé
00:55:26à bord d'un jet privé
00:55:27puis retrait
00:55:27de la mention
00:55:28de l'arrivée
00:55:29de Maria Carolina
00:55:29Bourbon
00:55:30des deux Siciles
00:55:31en jet privé
00:55:33tout un article
00:55:34avec un reportage
00:55:35qui a été proposé
00:55:37par Le Monde
00:55:38et ces deux excellentes
00:55:39journalistes politiques
00:55:40Ariane Chemin
00:55:40et Evan Trippenbach
00:55:41finalement retoqués
00:55:43et Jordan Bardella
00:55:44qui avait réagi
00:55:45je n'ai jamais pris
00:55:45de jet privé
00:55:46de ma vie
00:55:47et tout
00:55:47en majuscule
00:55:48est faux
00:55:49dans cet article
00:55:49du Monde
00:55:50journal de référence
00:55:51entre guillemets
00:55:51devenu presque de caniveau
00:55:53ces journalistes militants
00:55:55enquêteurs
00:55:55et procureurs
00:55:56du dimanche
00:55:56devront répondre
00:55:58de leurs mensonges
00:55:59vous ne perdez pas
00:56:01votre petit sourire
00:56:02mais non
00:56:03parce que
00:56:03la méchanceté
00:56:05rend bête
00:56:07c'était quoi le but
00:56:08c'était de torpiller
00:56:10le soldat Bardella
00:56:12le dionysien
00:56:13qui prend le jet privé
00:56:14voilà
00:56:14avec quand même
00:56:16malgré tout
00:56:16un inconscient
00:56:17pas terrible
00:56:18c'est quand même
00:56:20quelque part
00:56:20elles doivent se dire
00:56:21que c'est un peu
00:56:22contre nature
00:56:24qu'un petit gars
00:56:25de la banlieue
00:56:26soit avec
00:56:28une jolie princesse
00:56:29je pense que
00:56:29ça doit
00:56:30et prenne un jet privé
00:56:31et en plus
00:56:33prenne un jet privé
00:56:34donc il faut expliquer
00:56:35c'est dans les deux sens
00:56:37je veux dire
00:56:38en vérité
00:56:39d'une certaine manière
00:56:42non seulement
00:56:43il se commet
00:56:43il essaye de se faire de la pub
00:56:45mais surtout
00:56:46c'est une union
00:56:47contre nature
00:56:49et d'une certaine manière
00:56:50il trahit
00:56:51il trahit le peuple
00:56:53voilà
00:56:53ben ça n'a pas tellement marché
00:56:55ça n'a pas tellement fonctionné
00:56:56et moi c'est vrai
00:56:57je reconnais
00:56:58comme j'ai tellement été agacé
00:56:59tout au long de la semaine
00:57:01par ce
00:57:03bashing là
00:57:03il y avait ce bashing là
00:57:04et l'autre bashing
00:57:05plutôt dans le service public
00:57:07c'était le RN
00:57:08il ne peut pas manger
00:57:09avec des patrons
00:57:11ça c'est pas possible
00:57:12encore aujourd'hui
00:57:13encore aujourd'hui
00:57:14sur France Inter
00:57:15pardon
00:57:15vous avez vu que vendredi
00:57:16sur C'est à vous
00:57:18non mais ça a pleuré
00:57:19non c'était C'est à vous
00:57:20non mais c'est
00:57:21ils ont encore fait
00:57:22la comparaison
00:57:23avec l'extrême droite
00:57:26je ne peux rien dire
00:57:27oui mais c'est vrai
00:57:28vous avez bouffé le micro
00:57:29je ne peux rien dire
00:57:31d'abord
00:57:31ça peut arriver à tout journaliste
00:57:32d'avoir une info
00:57:33moi le premier
00:57:34et de croire que son info
00:57:35est bonne
00:57:36et se tromper
00:57:36moi je ne connais pas
00:57:38les deux journalistes
00:57:38j'en connais une
00:57:38c'est Ariane Chemin
00:57:39et j'ai beaucoup de respect
00:57:40pour elle
00:57:41en général oui
00:57:42Ariane Chemin oui
00:57:43je ne dirais pas pareil de l'autre
00:57:44je ne connais pas
00:57:45donc je ne peux pas juger
00:57:45mais en tout cas Ariane Chemin
00:57:46mais comme tout journaliste
00:57:47elle peut à un moment donné
00:57:48s'être fait pipoter
00:57:49et c'est dommage
00:57:50parce qu'à partir de là
00:57:51évidemment c'est tout son travail
00:57:52qui est remis en cause
00:57:53après sur le storytelling
00:57:55du jeune dionysien
00:57:57qui a rencontré la princesse
00:57:58bon comme on est en fin d'émission
00:58:00je ne vais pas me mobiliser
00:58:02je ne suis pas convaincu
00:58:03que ce soit
00:58:04les meilleures séquences
00:58:05pour le Rassemblement National
00:58:06par rapport
00:58:07au projet politique
00:58:09qu'il défend
00:58:09mais ça
00:58:10on va y revenir
00:58:11dans les semaines
00:58:11c'est un autre débat
00:58:11c'est un autre débat
00:58:13la question c'est
00:58:14est-ce que dans cet article
00:58:16il y avait des fausses informations
00:58:18il y avait
00:58:18il y a été corrigé
00:58:19c'est factuellement le cas
00:58:21ça a été corrigé
00:58:22à deux reprises
00:58:23vous parliez d'Ivan Trippenbach
00:58:24c'est la journaliste
00:58:25vous savez quand il y a eu
00:58:26les obsèques
00:58:28de Jean-Marie Le Pen
00:58:30elles étaient imposées
00:58:31aux obsèques
00:58:32je n'ai pas la mémoire courte
00:58:34aux obsèques
00:58:35la famille
00:58:36de Jean-Marie Le Pen
00:58:37avait demandé
00:58:38aux journalistes
00:58:39de ne pas être
00:58:40dans l'église
00:58:41d'accord
00:58:41il y en a eu une seule
00:58:43et qui a été repérée
00:58:45à qui on a demandé
00:58:46de quitter les lieux
00:58:47on est d'accord
00:58:48mais bon ça
00:58:48il nous reste
00:58:49une minute 22
00:58:50j'espère qu'une minute 20
00:58:52ça ne sera pas
00:58:531,20%
00:58:54à la présidentielle
00:58:56pour le candidat
00:58:57que je vais aborder
00:58:59et peut-être
00:58:59ne sera-t-il pas candidat
00:59:01une minute 11
00:59:02pour nous dire
00:59:03si oui ou non
00:59:04l'homme qui se prépare
00:59:05en 2027
00:59:06François Hollande
00:59:07c'est l'une des informations
00:59:08de la semaine
00:59:09et force est de constater
00:59:10quand même
00:59:11restons objectifs
00:59:12que le bilan
00:59:13de François Hollande
00:59:14est meilleur
00:59:15que le bilan
00:59:15d'Emmanuel Macron
00:59:16vous ne mettez pas
00:59:17la barre très haute
00:59:19on pourrait parler aussi
00:59:20de Nicolas Sarkozy
00:59:21il se prépare ou pas ?
00:59:25alors qu'est-ce qui vous arrive ?
00:59:27qu'est-ce qui vous arrive ?
00:59:28mais 30 secondes
00:59:29parce que j'étais en train
00:59:30de sourire dans ma tête
00:59:31donc ça
00:59:32oui il se prépare
00:59:33il a raison de se préparer
00:59:34parce qu'il considère
00:59:35que dans le débat politique
00:59:37actuel
00:59:37et dans la situation
00:59:38à venir de la France
00:59:39il pense qu'il peut
00:59:40peut-être jouer un rôle
00:59:42c'est à lui
00:59:42d'être capable
00:59:43à la fois de faire
00:59:44un retour critique
00:59:44sur ce qu'il a fait
00:59:46ou pas fait
00:59:46quand il était président
00:59:47et d'offrir
00:59:48une alternative politique
00:59:49la vraie question
00:59:50c'est pas de savoir
00:59:50s'il se prépare
00:59:51c'est qu'est-ce qu'il va proposer
00:59:52et donc là
00:59:53il va falloir attendre
00:59:54et bien écoutez
00:59:55affaire à suivre
00:59:55il est 19h50
00:59:58avoir mon avis
00:59:58il n'y a que le baron noir
01:00:00qui peut parler
01:00:01en matière de politique
01:00:02je ne vous demanderai rien
01:00:05je reçois un message
01:00:06à l'instant
01:00:07d'un certain
01:00:07Tony
01:00:08qui me dit
01:00:08en toute franchise
01:00:10tu as une meilleure coupe
01:00:11de cheveux
01:00:11que Godnadelle
01:00:12ça c'est très controversé
01:00:15vous direz
01:00:16Anthony
01:00:17que mardi
01:00:18je vais chez le coiffeur
01:00:18Anthony
01:00:20pas plus tard que mardi
01:00:21Anthony
01:00:21je vais chez le coiffeur
01:00:23il vous aime bien votre coiffeur
01:00:24je reconnais que je ne peux pas
01:00:25être dans cette
01:00:26on va parler d'un autre candidat
01:00:27à la présidentielle
01:00:28c'est Bruno Retailleau
01:00:29qui a été élu
01:00:31par les sympathisants LR
01:00:33ce soir
01:00:33pour être le candidat
01:00:35unique
01:00:35des LR
01:00:36chez les LR
01:00:37il n'y aura pas de primaire
01:00:39mais est-ce que ça veut dire
01:00:40qu'il y aura une primaire
01:00:41ouverte après ?
01:00:42là aussi telle est la question
01:00:43nous en parlons dans un instant
01:00:45sur CNews
01:00:45restez avec nous
01:00:46bon
01:00:46allez
01:00:47merci
01:00:47merci
01:00:47merci
01:00:47merci
01:00:47merci
01:00:47merci
01:00:47merci
01:00:48merci
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