Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 2 heures
Marschall Truchot, du lundi au jeudi de 17h à 19h avec Olivier Truchot & Alain Marschall. Deux heures pour faire un tour complet de l’actualité en présence d’invités pour expliquer et débattre sur les grands sujets qui ont marqué la journée.

Catégorie

📺
TV
Transcription
00:00On va revenir maintenant à la guerre au Moyen-Orient, 88ème jour.
00:03On va retrouver Antoine Hollard en direct à Washington pour BFM TV.
00:07Toute la question est de savoir si les dernières frappes risquent de faire capoter les discussions, Antoine.
00:16Oui, exactement. La question se pose après ces séries de frappes menées par les Etats-Unis hier soir.
00:22Une première série d'abord contre deux embarcations iraniennes, des vedettes rapides des gardiens de la Révolution.
00:27Elles ont été ciblées, nous dit le Pentagone, parce que ces navires s'apprêtaient à déposer des mines dans le
00:34détroit d'Hormuz.
00:35Et puis, deuxième série de frappes, cette fois contre des batteries de missiles situées du côté du port de Bandaraba,
00:41c'est-à-dire sur le littoral en face du détroit d'Hormuz.
00:44Le Pentagone explique que ces missiles menaçaient directement des navires américains de l'US Navy qui étaient à proximité.
00:52Les Etats-Unis, en tout cas, assurent que ces frappes sont des frappes préventives, des frappes d'autodéfense, c'est
00:58le terme employé par le Pentagone,
01:00mais que ces frappes en aucun cas ne remettent en cause le cessez-le-feu, ne sont pas une violation
01:07du cessez-le-feu.
01:08La question quand même se pose de savoir si ces escarmouches risquent de faire capoter les discussions, de les remettre
01:15en cause.
01:15La question a été posée à Marco Rubio, le chef de la diplomatie américaine.
01:19Il affirme que non, que les discussions se poursuivent et qu'un accord est possible dans les prochains jours.
01:26Marco Rubio qui, dans le même temps, explique que le détroit d'Hormuz devra être rouvert d'une façon ou
01:33d'une autre,
01:34laissant entendre donc la possibilité de recourir à la force pour débloquer le détroit.
01:39Et d'ailleurs, justement, on apprend que les Américains, c'est ce qu'affirme le West Street Journal, ont relancé
01:45leur fameux projet Liberté.
01:46Cette opération qui consiste non pas à escorter les navires marchands, les pétroliers, mais à les guider pour sortir du
01:54détroit d'Hormuz.
01:55Un premier navire a été guidé par les Américains, un navire grec, un supertanker qui a pris ensuite la direction
02:02de l'Inde.
02:03Et les Américains affirment que dans les prochains jours, ils espèrent faire sortir ainsi une douzaine de bateaux.
02:10On rappelle que l'opération Liberté avait été lancée il y a deux semaines environ, que ça avait été un
02:16échec.
02:16Donald Trump avait mis fin à cette opération au bout de même pas à 48 heures.
02:20À l'époque, seuls deux ou trois navires avaient réussi à passer.
02:23Antoine Larr, en direct de Washington pour BFNTP.
02:25Il y a une réunion du cabinet de Donald Trump demain à Camp David, lieu hautement symbolique pour la paix
02:31au Proche-Orient.
02:33Ulysse Gosset, est-ce qu'il faut y voir peut-être un bon présage demain ou pas ?
02:37D'abord, ce qu'on voit aujourd'hui, c'est l'usage de la force.
02:40Et c'est une façon pour Donald Trump de réaffirmer qu'il est prêt à négocier,
02:44mais qu'à la moindre anicroche, il va riposter et il est capable de le refaire.
02:49Ce n'est pas le premier président américain à agir ainsi, d'autres l'ont fait avant lui.
02:53Mais la différence avec Trump, c'est qu'il agit rapidement, de façon parfois surprenante.
02:59Et donc, c'est un message adressé très clairement aux Iraniens.
03:01Avec la réplique iranienne, c'est un drone américain qui a été abattu ?
03:06Oui, c'est un drone, effectivement.
03:08C'est important parce qu'effectivement, ça veut dire qu'ils n'ont pas perdu leur capacité,
03:11je dirais, de destruction d'un certain nombre de matériels, d'aéronefs, de drones ou autres américains.
03:18C'est une mise en garde aussi de ce côté-là.
03:21Mais il n'empêche que la supériorité américaine est telle que les Iraniens ne peuvent pas vraiment faire la différence,
03:28sauf à agir comme ils l'ont fait au début de la guerre,
03:31c'est-à-dire une stratégie asymétrique, du faible au fort,
03:34qui peut non pas frapper l'Amérique elle-même, mais l'ensemble de la région.
03:39Donc là, on a effectivement un message très clair envoyé par Trump en période de négociation.
03:44On a des messages très clairs également des Iraniens.
03:47On est toujours dans ce bras de fer qui, aujourd'hui, est un peu plus tendu qu'hier,
03:50et peut-être un peu moins que demain.
03:52Alors, la réunion de Candavid, si vous voulez, elle tient finalement à une chose.
03:58Est-ce qu'il va y avoir un accord, en particulier sur quelque chose qui préoccupe vraiment les Iraniens,
04:03c'est-à-dire les milliards de dollars qui sont gelés en vertu des sanctions ?
04:09Est-ce que Trump va donner son feu vert pour qu'il puisse les récupérer ?
04:12C'est tout l'objet de la négociation qui se poursuit d'ailleurs en ce moment même au Qatar,
04:16où se trouve le président du Parlement iranien.
04:18Ça discute d'argent, ça discute de lever des sanctions.
04:22Et de l'autre côté, évidemment, il y a la contrepartie du nucléaire,
04:25qui pour Trump est la plus importante.
04:28Alors, Donald Trump, c'est vrai que chaque jour, c'est le chaud et le froid.
04:33Donc, hier, c'était la paix.
04:36Aujourd'hui, on commande des nouvelles frappes,
04:38qui a priori ne devraient pas remettre en cause néanmoins ce processus de négociation,
04:43et qui peut retarder ce processus en tout cas.
04:45Je pense qu'il faut rester prudent sur les fameuses frappes.
04:47On est toujours dans cette histoire de strike and talk,
04:50où à la fois on a la volonté de négocier et d'arriver le plus rapidement à un accord
04:55pour que Donald Trump puisse effectivement se retirer la tête haute,
04:58ou en tout cas pas trop basse de cette histoire qui dure depuis maintenant trois mois.
05:02Et puis, en même temps, on menace toujours pour essayer de tenir le rapport de force,
05:05le moins au désavantage des Américains,
05:08ce qui n'est évidemment pas forcément évident en ce moment,
05:10tant on a l'impression que les Iraniens sont les maîtres des horloges,
05:14et qu'ils ont évidemment entre leurs mains des assurances-vie extrêmement importantes.
05:19Alors, Camp David présage ou pas,
05:21les dernières grandes négociations de Camp David,
05:22on s'en souvient en 1999, si je ne m'abuse,
05:26entre Ehud Barak à l'époque, Premier ministre israélien,
05:29et puis Yasser Arafat, avait plutôt mal fini.
05:31Malheureusement.
05:31On avait enchaîné sur la seconde intifada très peu de temps après.
05:34Donc, je dirais qu'à ce stade-là, moi, je resterais prudent sur cette histoire de frappe,
05:39mais que l'essentiel, quelque part,
05:41quand on nous dit qu'il y a 95% qui est discuté,
05:43bon, évidemment, le nucléaire est un peu de côté.
05:45Maintenant, la question du gel des avoirs, elle est fondamentale,
05:48et on a, je crois, à peu près tous compris que la priorité pour Trump,
05:51c'est de signer un accord rapide,
05:52et que si le nucléaire gardé pour les Iraniens,
05:56le nucléaire restera pour les Iraniens,
05:58la priorité est la réouverture du détroit de l'Ouest.
06:00Oui, mais vous savez très bien qu'il y a une pression aux États-Unis
06:02de l'aile droite de Donald Trump,
06:05qui commence à dire, attendez, il ne faut pas non plus signer,
06:08un accord trop favorable aux Iraniens,
06:10ça serait du tout ça pour ça.
06:12Donc, j'imagine que Donald Trump doit tenir compte de ses critiques.
06:15On a une grosse partie de l'électorat Maga,
06:17qui, je crois, est encore largement derrière Donald Trump,
06:20qui était contre une intervention,
06:22mais qui, maintenant, dans le contexte de la guerre,
06:24serait pour une guerre qui a jusqu'au bout.
06:26Mais une guerre qui a jusqu'au bout, c'est comme cette histoire de paix.
06:28Qu'est-ce que c'est que la paix dans les conflits d'aujourd'hui ?
06:30Une guerre qui a jusqu'au bout, théoriquement, si j'ai bien compris,
06:33quand on était le 28 février,
06:34entre les quatre jours et les quatre semaines,
06:37c'était l'effondrement du régime islamique.
06:39On n'en parle plus, effectivement, aujourd'hui.
06:41Je crois qu'on peut faire, à ce stade-là, une croix sur ce dossier,
06:45et que, du coup, la négociation,
06:46elle se fait déjà avec, évidemment,
06:48la majorité de ces Américains dont vous parlez,
06:50qui ne veulent plus entendre parler de ces Iraniens.
06:52Or, Trump, puisqu'il veut, c'est sortir de ce truc.
06:55Donc, ça veut dire, s'il y a un accord,
06:56s'il y a un accord, c'est avec la partie qui est en présence.
06:58Qui est en présence ? La République islamique.
06:59Non, mais ce qu'on peut ajouter, simplement,
07:00c'est qu'il ne faut pas imaginer qu'il y aura une rencontre à Candavid.
07:03Trump y va, mais ça ne veut pas dire...
07:05Oui, mais pour que ça ait cette symbolique-là,
07:07il faudrait qu'il y ait...
07:08On est deux quand on lance le tango, n'est-ce pas ?
07:10Donc, si Trump est à Candavid,
07:12ça ne veut pas dire que des émissaires iraniens
07:13vont venir le rencontrer.
07:15On n'en est pas là, on en est même très loin.
07:16Rappelons quand même que, quand on parle négociation,
07:18on parle de la négociation d'un mémorandum
07:21et pas d'un accord lui-même.
07:22Non.
07:23Prudence.
07:24Mais pourquoi est-ce que les Iraniens signeraient là ?
07:27Pourquoi est-ce que, finalement,
07:28ils seraient OK pour apposer leur signature
07:31sur un préaccord avec Donald Trump ?
07:33Parce qu'effectivement, il ne s'agit pas d'un accord.
07:35Il faut bien se rendre compte ici de ce dont on parle.
07:37On parle d'un MOU,
07:38d'un Memorandum of Understanding,
07:40ou en bon français, un mémorandum d'entente.
07:42C'est-à-dire, ce n'est pas un accord
07:44qui est contraignant,
07:46ce n'est pas un accord qui oblige
07:47telle ou telle partie à telle ou telle chose.
07:49Ça n'oblige qu'à, en fait, discuter.
07:51C'est-à-dire, un MOU, ça sert à dire
07:53qu'on va poser un certain nombre de sujets
07:56qui sont des sujets prioritaires
07:57et on va se donner un certain temps
07:58pour arriver à un accord potentiel.
08:01Là, ici, c'était 60 jours.
08:02Et ce temps, il joue en faveur de l'Iran, de toute façon ?
08:04Donc, ce temps, il joue en défaveur des deux parties.
08:07Ça, c'est sûr, les deux parties
08:08ont leurs propres enjeux de pression.
08:10Mais, effectivement, on peut dire aujourd'hui
08:11que l'Iran a peut-être un petit peu plus de temps
08:14devant lui que Donald Trump
08:16parce que, de fait, côté iranien,
08:18il y a...
08:19Alors, je ne vais pas utiliser le terme de résilience
08:20parce que ce n'est pas vraiment une résilience en tant que telle.
08:22Mais, en tout cas, il y a une habitude de fonctionner sous sanction.
08:25Il y a une habitude de fonctionner
08:27dans une difficulté opérationnelle d'approvisionnement, etc.
08:30qui font que, fondamentalement,
08:32même si le coût économique pour l'Iran
08:34du contre-blocus américain est insupportable,
08:37il n'empêche qu'il y a des manières de fonctionner toujours.
08:41Alors, de l'autre côté, côté Trump,
08:42les pressions sont en train de se démultiplier,
08:45y compris dans sa base
08:46qui, donc, est en train de se diviser en deux.
08:48Et, de fait, l'enjeu pour Donald Trump, aujourd'hui,
08:50c'est d'essayer de reprendre la main,
08:52quitte à passer par la force.
08:53Mais, justement,
08:54il faut voir à chaque fois la carte du conflit.
08:57Vous avez le conflit Iran-États-Unis
08:59et puis vous avez le conflit entre Israël et le Liban,
09:02plutôt entre Israël et le Hezbollah.
09:04On va retrouver Marirou en direct de Tel Aviv pour BFM TV
09:06parce que, côté israélien,
09:08pas question de lâcher l'affaire.
09:10On continue d'avancer
09:11et on continue d'être très offensif militairement
09:14contre le Hezbollah et le Sud-Liban.
09:18Oui, malgré les appels à la désescalade,
09:20Benyamin Netanyahou le répète,
09:22il faut écraser le Hezbollah.
09:24Et c'est dans ce contexte
09:25qu'une nouvelle réunion de sécurité s'est tenue.
09:27Cet après-midi,
09:28à Tel Aviv,
09:28au ministère de la Défense,
09:30avec Israël Kass,
09:31le ministre de la Défense,
09:33mais également le chef d'État-major des armées.
09:35Car sur le terrain,
09:36Israël a clairement intensifié ses frappes
09:38au cours des dernières heures.
09:39Elles sont quasi continues.
09:41Plusieurs localités du Sud-Liban ont été visées,
09:43notamment la ville de Natabieh,
09:45ville d'environ 75 000 habitants
09:47avant le début du conflit,
09:48devenue quasi déserte.
09:50Dans le même temps,
09:50de ça,
09:51l'appellent ses réservistes
09:52à venir sur le front
09:53pour renforcer ses effectifs,
09:56notamment à la frontière libanaise.
09:58Et puis, sur le plan politique,
09:59là aussi,
10:00la pression s'intensifie.
10:01Cette fois,
10:01c'est le ministre des Finances israélien
10:03qui a évoqué
10:04la possibilité de frapper
10:05plusieurs bâtiments à Beyrouth
10:07en réponse aux attaques
10:08de drones du Hezbollah.
10:09Car l'État hébreu
10:10n'arrive pas à empêcher le Hezbollah
10:12d'envoyer des drones.
10:13D'ailleurs,
10:13plusieurs projectiles et drones
10:15ont été tirés
10:16depuis le Liban aujourd'hui
10:18et ont visé
10:18le territoire israélien.
10:20Et dans ce contexte d'escalade,
10:22les discussions se poursuivent
10:23toujours entre Washington et Téhéran.
10:25Mais ici,
10:26on croit de moins en moins
10:28au cessez-le-feu.
10:29Voilà,
10:30Marie Roux en direct de Tel Aviv
10:31pour BFM TV
10:32avec Olivier Saint-Paul.
10:33Officiellement,
10:33il y a toujours un cessez-le-feu
10:35au Liban.
10:36A priori,
10:37il est violé.
10:39Officiellement,
10:40il est sans doute
10:40toujours en place.
10:41C'est bien pour ça
10:42que je dis à chaque fois
10:43que les termes de cessez-le-feu,
10:44de guerre de paix aujourd'hui
10:45ne veulent plus rien dire.
10:45Il y avait aussi un cessez-le-feu
10:46à Gaza,
10:47mais ça n'empêchait pas
10:47effectivement Israël
10:48de continuer cette stratégie
10:50qui était la stratégie
10:50d'éradication du Hamas.
10:51On voit bien d'ailleurs
10:52depuis quelques semaines
10:54la véritable dichotomie
10:55des stratégies américaines
10:56et israéliennes.
10:57Ce qui est clair et net,
10:58c'est que je pense
10:59que Donald Trump
11:00quelque part fait le deuil
11:01qu'il n'arrivera pas
11:02à faire effondrer
11:03le régime iranien.
11:04Ce qui n'est pas le cas
11:05d'Israël
11:05et en l'occurrence
11:06de Benjamin Netanyahou
11:07qui croient dur comme fer,
11:09en tout cas,
11:09qui pensent pouvoir arriver
11:11à un moment ou à un autre
11:12au bout de la menace,
11:13celle du Hamas
11:14et celle du Hezbollah.
11:15On voit évidemment
11:15à quel point c'est compliqué.
11:17Et puis ce sont effectivement
11:19des groupements
11:20qui menacent directement
11:21l'État épreuve.
11:22Donc Benjamin Netanyahou
11:23considère évidemment
11:24qu'il en est
11:25de la sécurité même
11:26de l'État d'Israël
11:27d'essayer de venir
11:28à bout de ça.
11:29Évidemment,
11:30Israël est coréame
11:31engagée au milieu
11:32de ce conflit
11:33par sa géographie,
11:34ce qui n'est évidemment
11:35pas le cas des Américains.
11:36Et puis on a ce chiffre
11:37du jour qui concerne
11:38le détroit d'Hormuz.
11:39C'est un chiffre
11:40qui est donné
11:40par le commandement
11:41militaire américain
11:42de 108 navires
11:44redirigés par la marine US.
11:45108 sur combien ?
11:46Et ça veut dire quoi
11:47rediriger ?
11:48Et quels sont ces navires ?
11:49Donc lors du point
11:50du 23 mai,
11:51le CINCOM,
11:51le commandement central,
11:52c'est-à-dire régional
11:53ici qui nous implique
11:54des États-Unis,
11:56avait dit avoir repoussé
11:58au total
11:58ou géré 130 navires.
12:01Sur ces 130 navires,
12:02il disait d'avoir
12:04désarmé 4 navires,
12:05désarmé,
12:06c'est-à-dire tout simplement
12:06les avoir empêchés
12:07de fonctionner
12:08ou de repartir.
12:10Il y en a 100
12:11qu'ils avaient repoussés
12:12tout simplement
12:13et qui donc sont repartis
12:14vers le détroit d'Hormuz
12:15et qui se sont positionnés
12:16soit dans des grappes
12:17de navires côté iranien,
12:18soit dans des grappes
12:18de navires
12:19au centre du golfe
12:21de Oman.
12:22Et puis 26 navires
12:24qui étaient passés
12:25au titre de l'aide humanitaire.
12:26Et donc ça,
12:27c'était au point
12:28du 23 mai.
12:29Et donc le CINCOM
12:29avec le point d'aujourd'hui,
12:30avec ses 108 navires,
12:32donc on comprend
12:32qu'il y a 8 navires de plus
12:34qui ont été repoussés.
12:35On n'a pas le détail
12:36sur les autres navires
12:37qui sont passés ou pas.
12:38Donc ça vous donne
12:39un ordre de grandeur ici,
12:40c'est-à-dire que les États-Unis
12:41ont repoussé grosso modo
12:4377-78%
12:44des navires
12:45qui ont essayé
12:46à un moment donné
12:47de passer
12:48ce contre-blocus américain.
12:49Mais attention,
12:50ce que le CINCOM ne dit pas,
12:51ce sur quoi
12:51il ne commente jamais
12:53depuis le début
12:54du cessez-le-feu
12:54et de cette opération-là,
12:56c'est quels sont les navires
12:57qui passent malgré tout
12:58et on sait de manière vérifiée
12:59qu'il y a au moins
13:00une dizaine de navires
13:01qui sont passés.
13:02Merci à tous
13:03d'avoir fait le point
13:04sur ce conflit
13:05qui en est,
13:06je vous le rappelle,
13:06cette guerre
13:07au 88ème jour.
13:08C'est-à-dire que
Commentaires

Recommandations