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Thierry Cabannes reçoit les acteurs de l'info du jour, des experts et nos journalistes dans #MidiNewsWE
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00:00Bonjour, soyez les bien nus, je suis très heureux de vous retrouver.
00:03C'est votre 14-15h et vous le verrez, une heure d'info, décrypté, analysé.
00:08On va parler football, oui une fois n'est pas coutume, on va parler football.
00:11Mais attention, le football que l'on aime, pas celui que l'on déteste.
00:14Vous allez vite comprendre pourquoi.
00:15Avant de vous présenter justement l'équipe qui m'entoure en ce dimanche,
00:19elle est bien présente, elle fait partie de cette équipe, c'est Audrey Berthaud.
00:23Bonjour Audrey, premier tour de l'info.
00:25Bonjour Thierry, bonjour à tous.
00:26Un accord avec l'Iran serait-il sur le point d'être annoncé ?
00:30C'est en tout cas ce qu'affirme le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio ce dimanche.
00:34Il évoque une possible annonce dans les prochaines heures concernant un accord entre Washington et Téhéran
00:39qui pourrait officiellement mettre fin à la guerre au Moyen-Orient.
00:43Une déclaration qui intervient après les propos de Donald Trump sur le fait qu'un accord est largement négocié.
00:49Toujours pas de réaction officielle de l'Iran qui semble tout de même tempérer.
00:53Regardez cette déclaration du président iranien.
00:55Aucune décision ne sera prise en dehors du cadre du Conseil suprême de sécurité nationale
01:01et sans la coordination et l'autorisation du guide suprême.
01:05Dans le reste de l'actualité, la situation en Ukraine.
01:07La Russie a visé l'Ukraine et notamment la capitale Kiev avec 600 drones et 90 missiles
01:13dans la nuit de samedi à dimanche.
01:14Selon le président ukrainien, la Russie a confirmé avoir utilisé un missile à capacité nucléaire.
01:20« Ils sont vraiment fous » a déclaré Volodymyr Zelensky dans un message sur Telegram.
01:25Et puis regardez la réaction d'Emmanuel Macron à ce sujet.
01:29« La France condamne cette attaque et le recours au missile balistique
01:33qui signe surtout une forme de fuite en avant et l'impasse de la guerre d'agression de la Russie.
01:38Notre détermination à continuer de soutenir l'Ukraine, à tout mettre en œuvre pour une paix juste et durable
01:43et à renforcer la sécurité de l'Europe. »
01:46« Il n'en est que renforcé. »
01:48« Merci Audrey. »
01:50« Allez, puisqu'on va parler sport. »
01:55« Vous connaissez ça quand même, hein ? »
01:58« Eh oui, au nord c'était les corons. »
01:59« On va parler football, le foot que l'on aime, le foot de la joie. »
02:05« Avant de développer tout ça, évidemment, je vous présente l'équipe qui m'entoure. »
02:09« Mais on pourra laisser les corons, évidemment. »
02:12« C'est tellement beau les images qu'on va vous montrer. »
02:15« Le membre de l'équipe aujourd'hui, capitaine ou pas ? »
02:17« Myriam Djabali-Larac, bonjour. »
02:20« Bonjour. »
02:20« Je suis ravi de vous accueillir. »
02:22« Léonard Zerbib, avocat, soyez le bienvenu. »
02:25« Sabrina Birlin-Bouillet, spécialiste police-justice. »
02:29« Pour compléter cette équipe, Mehdi Reich, analyste politique. »
02:32« Bonjour. »
02:33« Sans oublier, Sean Skull, spécialiste des États-Unis. »
02:36« On parlera avec vous également de ce qui s'est passé cette nuit du côté de la Maison-Blanche.
02:40»
02:40« Alors, est-ce qu'on peut se remettre les corons quand même ? »
02:42« Oui, on va se remettre les corons. »
02:43« Parce qu'on va se parler de ce football, de ce football de la ferveur, de l'échange, que
02:51puis-je dire encore, de la communion. »
02:55« Le football foot de l'avant-match Nice-Lance, où on assistait à des scènes de KO à Paris,
03:00non là, à direction Lens. »
03:02« Où on a célébré la victoire de Lens en Coupe de France, en grande pompe, c'est le moins
03:07qu'on puisse dire. »
03:08« Regardez ces images. Ça, j'adore. Ça, c'est le foot que l'on aime. »
03:12« Et c'est encore possible, mine de rien. C'est encore possible. »
03:16« Regardez cette ferveur, ces chants de tous ces supporters l'ensois de ce célèbre stade Bollard. »
03:23« Lens, qui a vraiment des supporters exceptionnels. »
03:25« Ça, c'était le soir. Ils sont arrivés à 4h du matin. »
03:30« À 4h du matin. Regardez, 4h du matin, le monde dans ce magnifique stade Bollard. »
03:37« Alors, moi qui suis supporter du FC Nantes, on dit que les supporters du FC Nantes sont magnifiques. »
03:41« Mais les supporters l'ensois, c'est quand même quelque chose. »
03:43« Regardez, ça, c'est le lendemain dans les Rues de Lens. »
03:46« Ça fait quand même plaisir de voir cette foule immense en train de communier avec ces joueurs. »
03:53« Oui, c'est possible. Oui, c'est possible. »
03:56« On est capable de célébrer de beaux événements. »
03:59« Alors qu'on a souvent l'habitude, malheureusement, de dire que dès qu'il y a des événements sportifs
04:03ou culturels, les choses dégénèrent. »
04:06« On a décidé d'ouvrir avec cette image. »
04:09« Et regardez ça. »
04:10« Et on est avec... »
04:12« Alors, pour ceux qui connaissent bien le football, qui connaissent bien le club de Lens, ce grand club de
04:19Lens, on a Guillaume Vermuse. »
04:21« Je suis très heureux d'accueillir Guillaume Vermuse. »
04:23« Il est avec nous, Guillaume Vermuse. »
04:25« Bonjour, mon cher Guillaume. »
04:26« Bonjour, mon cher Thierry. »
04:28« C'est beau de voir ces images, Guillaume. »
04:30« Je rappelle votre pédigré quand même. »
04:32« 92-2003, gardien historique. »
04:35« Historique de ce beau club de Lens que l'on aime vraiment. »
04:38« Et c'est un Nantais qui vous le dit, mon cher Guillaume. »
04:40« Je rappelle quand même que vous avez été champion de France en 98. »
04:44« Et vous avez aussi disputé la Coupe de France. »
04:46« Mais vous ne l'avez pas gagné, Guillaume. »
04:48« C'est ça. C'est un peu une anomalie qui nous était arrivée en 98. »
04:52« A savoir que la Coupe de France, comme vous l'avez souligné, c'est d'abord la compétition qui
04:56maille le football amateur et le football professionnel. »
04:59« Et donc, un club populaire comme Lens a échoué. »
05:02« Nous avons échoué, nous, en 98. »
05:04« Mais avant, c'était en 50 et 76. »
05:07« Et le club n'avait jamais gagné cette Coupe de France. »
05:09« Je crois que la justice est rendue dans ce sens. »
05:12« Il y a une justice dans un terme, j'ai envie de dire sportif. »
05:17« Aujourd'hui, cette réalité est vraiment exceptionnelle parce que les générations se sont succédées. »
05:24« Il y a eu une histoire qui est vraiment spécifique avec cette ville de Lens, avec ce club qui
05:31a été créé en 1906. »
05:33« Ensuite, Félix Bollard qui a donné cette dimension sociale, qui a œuvré, qui a vraiment mis les corons, les
05:39houillères. »
05:39« Et puis après-guerre, le professionnalisme est venu et il y a cette continuité avec ce peuple historique, j
05:44'ai envie de dire. »
05:45« Et aussi avec un environnement européen qui est venu se mêler avec cette tradition locale. »
05:51« Ce qui fait qu'aujourd'hui, non seulement le club valide cette Coupe de France populaire, mais en plus,
05:56cette longue tradition est vraiment régénérée et c'est vraiment formidable de faire partie de cette aventure-là. »
06:04« Vous comprenez pourquoi je voulais qu'on commence cette émission avec ça ? »
06:07« Parce qu'on a souvent, malheureusement, et je l'évoquais tout à l'heure, on a évoqué et on
06:11y reviendra, cet avant-match entre Nice et Lens et ces affrontements, ces scènes de chaos. »
06:16« Et ça, c'est le foot que je n'aime pas, c'est le foot qu'on n'aime
06:17pas. »
06:18« C'est le foot que l'on aime, c'est le foot que vous représentez, c'est le foot
06:20que vous incarnez, Guillaume, avec ces valeurs, cette communion et comme quoi, il est possible de faire la fête sans
06:26qu'il y ait des heurts. »
06:27« Et c'est toute la magie du Nord, les gens du Nord qui ont parfois été critiqués et pas
06:32à juste titre d'ailleurs, si vous voyez ce que je veux dire. »
06:34« Et ça, ça fait plaisir à voir. »
06:36« Oui, tout à fait. Après cette bonne guerre, tout le monde essaie d'avoir des arguments, des fois et
06:41quelques fois un peu fallacieux. »
06:42« Non, ce qu'il faut bien comprendre, c'est que cette tradition, elle vient de longue date.
06:47C'est familial, c'est populaire et tout le monde s'identifie et garde à travers cette idée-là. »
06:54« Et bien, c'est de continuer. »
06:55« Et donc, quand on va au Stade de Bollard, on vient en famille, on vient avec les enfants, on
06:59vient célébrer. »
07:00« Mais si ça ne marche pas comme on veut, on vient, ben voilà, on est triste. »
07:04« Quelquefois, ça a été tendu, quelquefois c'est chaud, les supporters, on les représente. »
07:08« Mais il y a une obligeance de faire mieux en tant que footballeur. »
07:14« Mais aussi, les supporters restent très présents, très précis pour ne pas tomber dans l'excès. »
07:19« C'est ça qu'il faut retenir, je pense. »
07:23« Et quand on voit malheureusement tout ce qui se passe, moi j'ai envie de dire, ne prenez pas
07:27en otage le football. »
07:29« Le football, c'est une des plus belles choses qui arrive sur cette planète. »
07:33« Il est universel au sens où tout le monde peut y jouer. »
07:36« Alors, laissons-le. »
07:37« Non tous comme nous sommes, partageons tout cela. »
07:40« Et si vous avez envie de casser, faites-vous de la boxe ou engagez-vous dans des forces spéciales.
07:44»
07:44« Faites autre chose, mais venez juste célébrer et vivre ces moments exceptionnels. »
07:49« Un énorme gardien, une figure historique de ce club de lance, Guillaume, et moi je vous admirais. »
07:55« Et c'est vrai, quand on voit ce qui s'est passé entre Nice et pas des supporters de
08:00lance d'ailleurs, c'était plutôt des supporters du PSG. »
08:03« Et quand on aime ce sport comme vous l'aimez, comme vous le défendez, vous en parlez tellement bien
08:07et c'est tellement beau de vous entendre, mon cher Guillaume. »
08:10« C'est un sacré pied de nez à tous ces casseurs qui sont tous des supporters de foot. »
08:14« Oui, je crois qu'il faut être un petit peu sévère, un petit peu radical. »
08:17« Partout dans le monde, il y a des excèdes parce que le football, c'est une passion. »
08:21« Il exacerbe justement les passions. »
08:24« Il faut savoir les maîtriser, même si quelquefois il y a des débordements. »
08:26« Mais de tels débordements ne représentent pas notre... »
08:29« Alors évidemment, c'est le sport le plus populaire. »
08:31« Donc quand on voit ce qui se passe dans le monde, dans nos sociétés, forcément, on a des problèmes
08:35aussi. »
08:36« Puisque toute la société représentée, le plus pauvre, le plus riche,
08:39celui qui a une grande intelligence, celui qui l'a peut-être moindre. »
08:42« Donc je crois qu'il faut garder cet espace vraiment. »
08:46« Et les Anglais, par exemple, les hooligans ont été... »
08:49« Quand il y a eu le hooliganisme, ils ont été extrêmement sévères et radicals pour éradiquer ça. »
08:53« Et puis voilà, aujourd'hui, ce n'est pas dit que tout est angélique,
08:57mais on doit garder vraiment cet espace-là. »
08:59« Et là, aujourd'hui, le lance-moi de cœur que je suis, même plus que ça,
09:03puisque dans cette histoire-là, notre génération a été les premières à ouvrir,
09:08comme des mineurs, à ouvrir une grosse gaillette à mettre sur le toit de la France en 98-99.
09:15Et là, j'ai eu le bonheur, le grand honneur de faire partie de la représentation pour porter la coupe
09:21avant le match.
09:22Et puis le président Ougourdiant a eu ce geste exceptionnel.
09:26Il n'était pas obligé.
09:28Il n'est pas, j'ai envie de dire, historique au sens local.
09:31Il a pris le président historique, Gervais Martel, qui l'a accompagné pour venir soulever le trophée.
09:35Lui, le local, j'ai envie de dire, le puré du relançois.
09:38Donc, vous voyez, c'est toute cette tradition et cette belle histoire du Racing Club de Lens.
09:43Guillaume, on m'a dit que vous suiviez fidèlement notre émission, donc ça me touche et ça me fait plaisir
09:46que vous nous suiviez fidèlement.
09:48Mon cher Guillaume, est-ce que je peux prendre un peu de votre temps ?
09:51Parce que j'aimerais vous faire écouter Alain Fickenkraut, qui était l'invité du rendez-vous politique ce matin,
09:56et qui a parlé justement de ce qui se passe à Lens.
09:58Et j'aimerais vous faire réagir.
09:59Je fais réagir mes invités également, qui piafent d'impatience.
10:02Écoutez Alain Fickenkraut et je vous donne la parole, Guillaume.
10:06Lens m'a évité d'être totalement asbine.
10:11Parce que j'ai vu des images des supporters lensois qui accueillaient leur équipe au retour du grand match contre
10:23l'OGC Nice.
10:24Et il y en a eu un notamment, les larmes aux yeux, qui a dit, mon grand-père était mineur,
10:30j'aurais voulu qu'il voit ça.
10:32J'étais très ému.
10:35Pas à la moindre violence, pas à la moindre souci.
10:40C'est simplement une grande émotion pour un peuple, en effet, qui se trouvait reconnu à travers cette victoire.
10:48C'est beau, Guillaume, ce que vient de dire Alain Fickenkraut, le philosophe.
10:51Complètement.
10:52Et pour aller complètement dans ce sens-là,
10:55aujourd'hui, c'est aujourd'hui, et c'est tous les joueurs et le staff aujourd'hui qui méritent d
10:59'avoir ce retour-là.
11:00À ma génération 98, quand on a fait la même chose après le titre,
11:04nous sommes arrivés à 3h du matin, pareil, nous sommes montés pour aller à la mairie.
11:09Et en descendant du bus, il y a un monsieur qui m'interpelle, comme c'est un monsieur assez âgé,
11:13qui m'interpelle et qui me tire la chemise.
11:15Et ce monsieur insiste, insiste.
11:17Il me dit, voilà, c'est le plus beau jour de ma vie.
11:21Comme beaucoup, beaucoup étaient en larmes.
11:23Et il me dit, j'ai fait le débarquement en Normandie, j'étais dans la deuxième DB,
11:27et j'ai pris un obus sur Outa Beach, et je n'ai pas pu continuer.
11:32Alors moi, évidemment, je dis immédiatement, j'ai dit, monsieur, c'est quand même relatif.
11:36Moi, je viens de gagner la Côte.
11:37Mais il pleurait, il a dit, non, non, c'est le plus beau jour de ma vie, de ma vie,
11:42pardon.
11:42C'est plus beau d'avoir libéré la France.
11:45C'est pour vous donner un ordre d'idée, on ne peut pas se rendre compte tant qu'on n
11:48'a pas vécu.
11:49Donc évidemment, quand on est néophyte, ou qu'on découvre un peu,
11:52qu'on regarde le football un peu de loin, ou qu'on ne connaît pas,
11:55ça paraît complètement, qu'est-ce que c'est que cette bande de sang et or
11:58qui débarque sur le toit de la France ?
12:00Mais à l'intérieur et à la base de cette identité, depuis 1906, la création du club,
12:07ces générations n'ont cessé de vivre à travers, justement, ce sang des mineurs
12:11et l'or qui représente l'espoir, leur espoir de les représenter partout,
12:17en France et en Europe, et même pourquoi pas dans le monde.
12:19Et c'est peut-être ce qui explique effectivement ce succès.
12:22Allez, avant, je vous libère, parce que je ne veux pas apprendre de votre temps,
12:25mais je n'ai pas oublié que vous avez joué à Arsenal, mon cher Guillaume.
12:28Et il y a un certain PSG Arsenal.
12:31Alors, je ne vais pas vous demander pour qui votre cœur bat,
12:35mais peut-être un petit pronostic quand même.
12:38J'ai une grande...
12:39Alors, pour être tout à fait complet dans ce que nous parlons,
12:42vous savez que les...
12:42Enfin, peut-être que vous ne le savez pas,
12:43mais à la base, le Racing Club de l'Ange jouait en 1906 en rouge et noir.
12:47Et c'est parce que les couleurs de l'Espagne ont plu au fondateur que ses sang et or.
12:52Donc, j'en viens, je fais le lien avec le Paris Saint-Germain.
12:55Pour moi, Louis Sénriquet est un entraîneur exceptionnel mondial,
12:59donc il a réussi à gagner l'année dernière,
13:01à ouvrir la voie du Paris Saint-Germain au niveau européen.
13:05On est français, donc d'abord le Paris Saint-Germain numéro un.
13:08Évidemment, j'aurais...
13:09Voilà, si Paris ne gagne pas, bon, j'ai joué à Arsenal,
13:13donc ce sera moins grave, j'en ai.
13:14Bon, merci.
13:15En tous les cas, vous serez gagnants, j'ai bien compris.
13:17C'est ça le faire de l'ensoir.
13:20Bon, merci Guillaume.
13:21C'était un vrai bonheur, un vrai bonheur.
13:23Et continuez de nous regarder, parce qu'il paraît que vous êtes fidèles.
13:25Ah bah c'est lourd, ça ne change pas, toute la famille, tout le monde regarde.
13:29Bon, super, supporter l'ensoir, grand gardien,
13:31et j'étais très heureux de vous accueillir,
13:33et merci, et je vous saluerai à chacune des émissions,
13:35je sais que la famille Wormuz vous regarde.
13:37Merci beaucoup, merci Guillaume, reprenez la route, soyez prudents.
13:40Un petit mot, peut-être, les uns et les autres, sur cet échange.
13:43Il y a tout, en fait, dans cet échange.
13:45On comprend pourquoi ça marche.
13:46Très rapidement, M. Wormuz a très bien dit les choses,
13:49mais j'irai encore plus loin, parce que Lens a rendu un immense service à la France.
13:53En gagnant, elle prouve que le foot peut être autre chose,
13:55que la culture populaire du foot peut encore exister,
13:58s'en sombrer massivement dans le chaos.
14:00Et puis finalement, c'est la France qui gagne, ce n'est pas Lens.
14:03C'est le foot, c'est le sport qui gagne.
14:05De un, et de deux, je veux juste rappeler, parce qu'ils l'ont très bien dit,
14:08aussi bien M. Figenkraut que lui, que Lens, c'est une culture populaire,
14:11c'est une culture minière, c'est aussi une fidélité générationnelle,
14:15et que le club de Lens fonctionne comme une entité territoriale sociale,
14:19en opposition au club européen aujourd'hui,
14:22où l'argent, l'ultra-violence, et puis les réseaux sociaux, le spectacle,
14:26en fait, prennent le pas sur le sport.
14:29Donc Lens reste, et aujourd'hui, je suis satisfaite, parce que c'est très bien,
14:33Lens reste une entité sociale, avant d'être une marque.
14:37Exactement. Léonard, rapidement.
14:38Très rapidement, félicitations à cette belle équipe de Lens
14:41pour cette première Coupe de France remportée.
14:44Et je me disais, je me faisais la réflexion,
14:47c'est quand même malheureux qu'on en vienne à commenter
14:49quand un match se passe bien, ça mange quand même dans laquelle on est.
14:52C'est bien de le faire, c'est important.
14:54C'est important, mais c'est révélateur,
14:56parce que trop souvent, on le sait,
14:58on en est à commenter des violences en marge d'un match.
15:01Vous avez parlé tout à l'heure du match PSG-Arsenal,
15:03il faut espérer que celui-ci se passe dans des bonnes conditions.
15:06Et juste, dernier mot, j'ai lu que le maire de Lens
15:08avait indiqué qu'il voulait rendre férié le 22 mai.
15:11Alors voilà, je ne sais pas si c'est légal,
15:13s'il est compétent pour le faire,
15:14mais en tout cas, ça montre la joie.
15:15Alors justement, on va vous donner à la parole.
15:17L'année dernière, on se souvient sans doute,
15:19vous vous souvenez sans doute,
15:20c'était le 31 mai 2025,
15:22après la finale de la Ligue des Champions,
15:24entre l'Inter Milan à Munich et le PSG,
15:27il y avait eu des heurts, hélas,
15:28c'est le foot qu'on n'aime pas, c'est ce que je disais,
15:30le foot qu'on déteste à Paris.
15:33Et dans toute la France d'ailleurs,
15:34il y a eu quelques incidents,
15:36il y a eu deux morts,
15:38donc l'un à Dax, il ne faut pas l'oublier.
15:41Et puis un autre, dans le 15e à Paris,
15:43il y avait eu 560, voilà,
15:45on vous affiche, Tania qui prépare cette émission,
15:47mais côté vous affiche les chiffres,
15:48563 interpellations au total,
15:50deux morts, donc au cours de la nuit,
15:51je viens de vous le dire,
15:52307 gardes à vue,
15:53plus de 5400 policiers et gendarmes
15:55qui étaient mobilisés à Paris.
15:56Et en petite couronne,
15:58ça c'est le foot qu'on n'aime pas.
16:00Et puis je parlais tout à l'heure
16:02des à-côtés ou de l'avant-match
16:03entre Nice et Lens,
16:05c'était jeudi soir,
16:06bien 17 des 65 personnes placées en garde à vue
16:09après ces violences,
16:11impliquant donc des supporters de Nice,
16:14vont être présentés un juge d'instruction,
16:16c'est le parquet qui donc l'a indiqué,
16:17je parle sous la gouverne,
16:18de Sabouina Birlin-Bouillet,
16:19c'est le parquet qui l'a indiqué ce dimanche.
16:21Deux mots rapides,
16:22mon cher Mehdi et peut-être Sean.
16:25Si je fais le comparatif avec les événements
16:26lors de la victoire du PSG
16:28l'année dernière en Ligue des Champions,
16:29c'est aussi parce que le PSG
16:30est un club d'une toute autre nature.
16:31Il faut quand même s'en avouer.
16:33Même la sociologie de Paris
16:34fait que les supporters parisiens
16:35sont très différents.
16:36Le Lens, pour le coup,
16:38est un club historique,
16:39mais très particulier en France.
16:41Son bassin, son histoire
16:42fait que c'est assez unique.
16:43Donc on parlait de populaire,
16:44c'est effectivement le club le populaire.
16:46Il y a quelques publics comme ça en France,
16:48je pense aussi à Saint-Etienne
16:48qui a aussi un peu cette culture
16:49qui est très grande.
16:50Mais il n'y a vraiment que Lens,
16:51Saint-Etienne,
16:52peut-être un peu Nantes à une époque,
16:53c'est peut-être un peu...
16:54Oui, on va éviter la descente en Ligue 2,
16:58mais je salue les supporters de Nantes
17:00où évidemment on compare souvent
17:01les supporters nantais
17:02avec les supporters de l'Ansoir.
17:03Strasbourg a aussi un peu cette culture.
17:05Donc c'est vraiment des clubs
17:06qui n'ont pas perdu leur fibre,
17:08en dépit de...
17:09on parle beaucoup de financiarisation du football,
17:12mais il y a certains clubs encore
17:13qui gardent cette accroche
17:14particulièrement locale,
17:15on le disait tout à l'heure.
17:17Donc oui, c'est une magnifique victoire.
17:18Et puis en plus,
17:19la Coupe de France est très symbolique
17:20pour ce type de club.
17:21C'est...
17:22Ben oui, c'est vraiment important.
17:23John, un mot ?
17:24Oui, moi je soulignerai
17:25le contraste footballistique
17:27entre le football des métropoles
17:29et le football de la France périphérique
17:31où, comme vous le dites,
17:32le football des métropoles
17:33tel le PSG,
17:34on peut voir des dérives.
17:35On pense aux manifestations
17:37Heurt sur les Champs-Elysées par exemple.
17:39Mais souvent,
17:39ce ne sont pas les supporters du PSG.
17:41Oui.
17:41Parce qu'il y a des vrais supporters du PSG,
17:43c'est plutôt des jeunes
17:44qui viennent de la périphérie
17:46et qui viennent pour casser.
17:47Mais il faut que...
17:47Et ensuite,
17:49en contraste,
17:49on a le football de la France périphérique
17:52qui est celui illustré par Lens,
17:54qui est, il faut le dire,
17:55une région qui a subi
17:56la mondialisation néolibérale,
17:57les désindustrialisations massives
18:00et là où il reste une vraie ferveur.
18:02Oui, une vraie et belle ferveur.
18:03Voilà ce qu'on pouvait dire.
18:05Mais on avait envie de commencer
18:05par ces images
18:06et ça nous fait vraiment
18:08beaucoup, beaucoup, beaucoup de bien
18:10parce qu'on a toujours tellement tendance
18:11à évoquer les chaos
18:13après les rencontres de sport
18:14ou n'importe quel événement d'ailleurs,
18:16quel qu'il soit en France,
18:17qu'on avait envie de casser un peu les codes
18:19et d'ouvrir avec ce football que l'on aime.
18:21Je voudrais qu'on revienne très rapidement
18:22également sur l'affaire Bouel.
18:23Écoutez ce qu'a dit Alain Figuel-Crot.
18:26Il a dit beaucoup de choses ce matin
18:26dans le grand rendez-vous
18:28Europe 1, CNews, Les Echos.
18:30Écoutez sa position sur cette affaire
18:32et je vous fais réagir.
18:34Je voudrais nous inviter tous,
18:39intellectuels, journalistes, politiques,
18:41à nous taire.
18:42C'est ça.
18:43Parce qu'il y a un temps judiciaire à rester ?
18:45Voilà.
18:46C'est-à-dire, des plaintes ont été déposées.
18:49À la justice, il revient maintenant
18:51de faire son travail,
18:53ça prendra le temps qu'il faudra.
18:56Mais ce qui me fait très peur,
18:58c'est de voir le tribunal populaire,
19:03par médias interposés,
19:06préempter et remplacer le tribunal judiciaire.
19:10C'est déjà arrivé,
19:12des vies ont été brisées,
19:13c'est une terrible régression.
19:16Et surtout quand on voit des animateurs,
19:19après des débats ou après des reportages,
19:22nous rappeler la bouche en cœur
19:25que Patrick Bruel est présumé innocent.
19:28Il a été piétiné, il a été accablé
19:31pendant une demi-heure,
19:32mais il est présumé innocent.
19:34S'il est présumé innocent, la ferme.
19:38Alors, Finkielkraut dans le texte.
19:39Je commence avec vous en tant qu'avocat,
19:41Léonard.
19:41Je rejoins à 1000%,
19:43peut-être même à 10 000%
19:45ces mots d'Alain Finkielkraut.
19:47La présomption d'innocence,
19:49c'est un principe absolument fondamental
19:50de notre état de droit.
19:51Nous assistons dans cette affaire,
19:53Patrick Bruel,
19:54comme sur d'autres affaires,
19:56à un véritable tribunal médiatique,
19:58à une forme d'acharnement médiatique
20:00qui me paraît injustifiée.
20:02Oui, s'il y a des violences,
20:04il faut laisser le temps à la justice
20:05de mener son enquête
20:09parce que la justice,
20:10cela prend du temps.
20:11Mais moi, ce qui me choque beaucoup,
20:12c'est qu'on dit,
20:13parce qu'il y a eu plusieurs plaintes,
20:15il y en aurait au moins huit
20:15dans l'affaire Bruel,
20:17il n'y a toujours pas de fumée sans feu.
20:20Il faut laisser le temps à la justice.
20:22S'il y a des éléments
20:24qui sont à charge dans cette affaire,
20:27il faudra qu'ils soient instruits.
20:28Mais s'il y a aussi des éléments à décharge,
20:29il faut laisser à Patrick Bruel
20:31la possibilité de se défendre.
20:33Et ce qui me choque par-dessus tout,
20:34c'est exactement ce qu'a rappelé
20:35Alain Finkielkraut,
20:36ce sont toutes les personnalités
20:39publiques, médiatiques,
20:40les artistes,
20:41même parfois certains confrères,
20:43certains magistrats,
20:44qui viennent à la télévision
20:45pour dire,
20:46oui, il y a la présomption d'innocence,
20:48mais, mais,
20:49et ensuite on a tout un tas
20:50de phrases qui viennent
20:51pour dire que finalement,
20:52il n'y aurait pas de fumée sans feu.
20:53Je trouve que c'est absolument choquant.
20:55Les violences sexuelles et sexistes
20:56doivent être combattues,
20:57mais il y a un temps pour tout.
20:58Il y a le temps de la justice
21:00et le temps médiatique
21:01n'est pas le temps de la justice.
21:02Méli ?
21:03Oui, il y a deux sujets.
21:04Alors, je pense à ce qui vient d'être dit,
21:05d'autant plus qu'on casse souvent
21:06le secret de l'instruction.
21:07Exactement.
21:08Le secret de l'instruction
21:08n'existe plus aujourd'hui.
21:09Donc, effectivement,
21:10ce sujet-là,
21:11et comme ce sont des personnalités
21:12ultra médiatiques,
21:13de fait,
21:14tout le monde a plus ou moins
21:14un avis sur ce sujet.
21:15Donc, je rejoins ce qui a été dit,
21:16mais en parallèle,
21:17il y a effectivement
21:18un phénomène de libération
21:19de la parole.
21:19Et donc, les deux,
21:20momentanément,
21:21ne peuvent pas forcément matcher.
21:22C'est-à-dire qu'il y a à la fois
21:23des femmes qui veulent parler
21:24parce qu'elles se disent
21:25j'ai subi ta violence,
21:25j'ai besoin d'en parler
21:26et ça peut inciter d'autres femmes
21:28à se dire
21:28moi aussi j'ai subi
21:29ce type de violence-là.
21:30Donc ça, c'est très important.
21:31Il faut que ce phénomène arrive.
21:33Mais en parallèle,
21:34il y a le sujet
21:34du secret de l'instruction
21:35et de faire en sorte
21:36de préserver en fait
21:38la personne peut être
21:39considérée comme innocent.
21:40Donc, c'est deux phénomènes
21:42qui sont conjoints
21:43et qui ont du mal
21:43à cohabiter
21:44dans l'espace médiatique
21:45et l'espace politique.
21:46Je pense qu'il n'y a pas
21:47de solution à ce titre-là.
21:49Il faut à la fois
21:49avoir des personnes
21:51qui ont un discours censé.
21:52Il faut que les avocats
21:53et les personnes
21:54qui sont du domaine
21:55de la justice
21:55précisent à chaque fois
21:56que la personne
21:57est toujours présumée
21:58innocente jusqu'à preuve
21:59du contraire.
21:59Mais on ne peut pas
22:01passer sous silence
22:02les personnes
22:03qui veulent parler
22:04d'autant plus
22:04qu'on est dans un contexte
22:05où il y a une explosion
22:06des violences sexuelles
22:07et des personnes
22:07qui veulent parler
22:08de ce type de sujet.
22:09Donc ce sont deux phénomènes
22:10parallèles pour moi.
22:11Madame, le mot de la fin.
22:12Oui, je pense que le sujet
22:14dépasse ce bruyel.
22:14C'est vraiment cette tension
22:16entre la liberté de parole
22:17et la présomption
22:18d'innocence de un.
22:20Et puis le débat
22:21est un des sujets
22:21c'est comment juger
22:23des faits anciens
22:24à l'aune de normes nouvelles.
22:26Et puis en entendant
22:27ce thème très triste,
22:30ça m'a fait penser
22:31à cette phrase
22:32de la reine d'Angleterre
22:34sur Meghan Merkel.
22:35Elle disait
22:36« The recollection may change »
22:38c'est-à-dire
22:38que les souvenirs
22:39peuvent varier.
22:40Ça c'est une variante importante
22:41sans non plus entrer
22:42dans la justice
22:43et en même temps
22:44ce fait que malheureusement
22:46la justice médiatique
22:47est beaucoup plus rude,
22:49beaucoup plus rapide
22:49et peut-être moins
22:51émotionnelle
22:52que la justice judiciaire.
22:54On remarque
22:55une première pause
22:56dans ce 14-15.
22:59Dora Abdelrazik
22:59nous a rejoint.
23:01Désolé,
23:01je suis un peu en retard
23:02mais il y a beaucoup
23:02d'actualité ma chère Dora.
23:04Et Donald Trump
23:05qui a encore été pris
23:06pour cible cette nuit.
23:07Vous avez tout
23:07nous raconté évidemment
23:09avec le terrain
23:10qui a été abattu.
23:11On se retrouve
23:11dans quelques instants.
23:12A tout de suite.
23:15Merci de nous accueillir.
23:17C'est votre 14-15
23:18de ce dimanche.
23:20Dora Abdelrazik
23:20est avec nous.
23:22Donald Trump
23:22encore pris
23:24pour cible
23:24à Washington.
23:26Entre 20 et 25 coups de feu
23:27ont été entendus hier.
23:29C'est donc un homme
23:30qui a tiré
23:31en direction
23:32d'un poste
23:32de contrôle de sécurité.
23:33Il a été abattu
23:34que c'est ton
23:35très précisément
23:36au moment où
23:37on se parle
23:37de cette affaire.
23:38selon plusieurs médias américains
23:40l'auteur présumé
23:42de cette attaque
23:43serait un homme
23:44qui s'appelle
23:45Nazir Best
23:46âgé de 21 ans
23:47originaire du Maryland.
23:49Il a été neutralisé
23:49par les agents
23:51du Secret Service.
23:52Il a été ensuite
23:53transporté à l'hôpital.
23:54Il a succombé
23:55donc à ses blessures.
23:58Un passant
23:59a également été blessé
24:00lors de ses échanges de tir.
24:02Alors
24:02Nazir Best
24:03il était déjà connu
24:04en fait
24:04des services de sécurité.
24:06il souffrait
24:07de lourds
24:08troubles mentaux.
24:09En juillet 2025
24:11il avait déjà tenté
24:12de pénétrer
24:13dans une autre zone
24:14en fait
24:14de la Maison Blanche
24:16sans autorisation.
24:17Il avait alors
24:18affirmé être
24:18Jésus-Christ
24:19et souhaitait
24:20volontairement
24:20être arrêté.
24:22Donald Trump
24:23donc qui n'a rien eu
24:24a tout de suite
24:25réagi sur son
24:26réseau social.
24:28Il a salué
24:28l'intervention rapide
24:29justement
24:30des agents de sécurité.
24:32Alors bien évidemment
24:33cela a provoqué
24:33le chaos
24:34tout autour
24:34de la Maison Blanche
24:36car il faut savoir
24:37qu'il y avait
24:37beaucoup de journalistes
24:38présents hier soir
24:39qui suivaient évidemment
24:40les dernières évolutions
24:41du dossier iranien
24:43donc ils étaient sur la pelouse
24:44en train de faire
24:44leur duplex.
24:47Certains ont dû
24:47vraiment courir
24:48et se mettre
24:49à l'abri
24:50et puis il y a aussi
24:51cette journaliste
24:52de la chaîne
24:54ABC News
24:55qui elle
24:55enregistrait une vidéo
24:57au moment des tirs
24:58une vidéo
24:59assez incroyable
25:00je vous propose
25:01de regarder.
25:03President Trump
25:04a set a deal
25:04is close
25:05only for the two sides
25:07to remain far apart
25:09together
25:14the prices
25:15will go down
25:15but his grip
25:16on Republican
25:17support
25:17on Capitol Hill
25:19is weakening.
25:43La séquence totalement lunaire, grosse panique, on s'imagine, on se met à la place de nos confrères.
25:49Et ça, c'est un événement qui intervient après le fameux dîner des correspondants de la Maison-Blanche, qui avait
25:56été également perturbé.
25:57Oui, et qui relance surtout le débat sur la sécurité du président.
26:02Donald Trump l'a encore répété dans son message sur son réseau social.
26:07Cet épisode souligne la nécessité de créer l'espace le plus sûr et le plus sécurisé jamais construit à Washington,
26:13en référence au projet controversé de la salle de balle et du dispositif de la sécurité de la Maison-Blanche.
26:18On le voit là sur les images, c'est la dernière attaque en date.
26:23Il faut dire que Donald Trump détient le nombre record de tentatives d'assassinat, 5, 2 pendant son mandat.
26:29L'image que l'on est en train de voir à l'écran, c'était le 25 avril dernier, lors
26:36du gala de la presse,
26:37où un homme armé a pris d'assaut un portique de sécurité.
26:41Peut-être que la tentative d'assassinat, on va dire la plus spectaculaire, elle a eu lieu en juillet 2024.
26:47C'était lors d'un meeting en Pennsylvanie.
26:50À ce moment-là, Donald Trump a été pris pour cible pendant qu'il prononçait son discours.
26:55Et on se souvient de cette image qui a fait le tour du monde.
26:59Voilà, Donald Trump qui se relève avec l'oreille en sang, le poing levé.
27:03C'est une image qui illustre l'Amérique avec ce débat autour des violences,
27:14puisqu'il y a énormément de violences aujourd'hui en politique.
27:17Et puis aussi le port d'armes qui est tout à fait légal aux Etats-Unis.
27:21Un submersible Donald Trump avec cette image et ce photographe qui avait immortalisé.
27:26Image incroyable qui a joué sans doute dans la campagne.
27:30Sean Skull, merci beaucoup Dora pour ces dernières informations.
27:33Sean Skull, ça nous dit quoi un petit peu de la société américaine aujourd'hui
27:37et les tensions autour de Donald Trump ?
27:39On en est à 5 tentatives d'assassinat à l'encontre du président.
27:44Oui, alors comme vous l'avez bien souligné, il faut distinguer cette tentative
27:47qui relève d'un déséquilibré apparemment qui avait fait une fixette sur la Maison-Blanche.
27:53Donc déjà la nature de cette tentative d'assassinat ou cette attaque est différente.
27:58Mais la question qu'il faut se poser, c'est les raisons.
28:01Parce que comme vous l'avez souligné, Donald Trump se distingue des autres présidents américains
28:06par le grand nombre des tentatives d'assassinat qui a eu lieu à l'encontre de sa personne.
28:10Je vois deux facteurs.
28:11Le premier, c'est un anti-trumpisme d'atmosphère aux Etats-Unis d'Amérique.
28:15Et ça aujourd'hui, le Parti démocrate l'a avoué dans un rapport qui est sorti cette semaine
28:21où il soulignait que dans leur stratégie politique, ils étaient trop dépendants des attaques contre Donald Trump
28:29pour gagner des électeurs.
28:30Donc là, on peut parler d'une forme d'anti-trumpisme d'atmosphère.
28:33Et le deuxième point, ça peut être également l'omniprésence médiatique de Donald Trump.
28:38C'est quelqu'un qui tweet énormément, qui tweet souvent de manière agressive,
28:43qui, il faut le dire, et on l'a vu ces derniers mois, est omniprésent dans les médias.
28:47Ce qui peut également expliquer le fait qu'il y ait un retour de bâton
28:52avec des personnes qui tentent de l'assassiner ou porter atteinte à sa personne.
28:57Et pendant ce temps-là, on attend toujours un accord ou pas, ma chère Dora.
29:01Un accord ou pas.
29:01En tout cas, selon Marco Rubio, une bonne nouvelle devrait être annoncée aujourd'hui dans la journée.
29:08On sait que les Iraniens ont fait une proposition.
29:11Donc c'est un texte qui jette les bases d'un accord.
29:14Mais évidemment, ça va prendre quand même du temps pour réunir les deux points, en fait,
29:19qui sont complètement divergents.
29:20Les Etats-Unis d'un côté et l'Iran de l'autre.
29:22Vous avez remarqué ce matin, je ne vous ai pas posé la question.
29:24Il n'y a pas eu de guerre.
29:25Il n'y a pas eu de guerre.
29:26Et ma fameuse question, et alors, Dora ?
29:29Puisqu'une actualité chassant l'autre.
29:31Mais on va suivre ça avec une grande attention.
29:32On va changer de sujet.
29:33Je voyais que l'on évoque maintenant la une du journal du dimanche.
29:37J'espère que nos invités du jour ont lu le journal du dimanche comme tous les dimanches, évidemment.
29:40Je n'ai pas fait un tour de table, mais je suis intimement persuadé que vous avez regardé le journal
29:44du dimanche avec cette interview,
29:46cette très grande interview de Gérald Darmanin, où d'ailleurs il n'évite aucun sujet, la protection de l'enfance.
29:52On en parlait hier avec Sabrina.
29:53Il veut imposer un principe de précaution quant à sa candidature en 2027.
29:58Que dit-il ?
29:58Bien, je prendrai ma décision en fonction de l'intérêt du pays.
30:01Mais là, je voudrais que l'on s'attarde sur ce qu'il a dit sur l'immigration.
30:05Nous sommes avec Fernand Gontier, qui est avec nous, que vous connaissez.
30:09Bonjour Fernand Gontier, vous êtes l'ancien directeur central de la police aux frontières.
30:13Et il me tarde d'avoir votre avis sur ce qu'a déclaré Gérald Darmanin.
30:18Il faut mettre fin à l'immigration telle qu'elle est aujourd'hui.
30:21Et il évoque notamment un moratoire de trois ans sur l'immigration.
30:25Quelle est votre réaction, Fernand Gontier ?
30:28Écoutez, c'est intéressant comme position politique.
30:32On se demande pourquoi d'ailleurs le moratoire ne durerait que trois ans.
30:36Alors qu'on connaît une situation migratoire qui est en pleine évolution depuis plusieurs dizaines d'années.
30:42Ne serait-ce qu'en 2025, les titres de séjour ont augmenté encore de 11%.
30:48Et donc ce moratoire me paraît à la fois relatif.
30:52Parce qu'il y a certaines catégories d'étrangers qui ne peuvent se voir opposer un refus de séjour.
31:02Je ne prendrai l'exemple du droit d'asile.
31:05On ne peut pas limiter le droit d'asile en France numériquement par des quotas ou par quoi que ce
31:13soit.
31:13On ne peut pas refuser un examen à un étranger qui sollicite.
31:17Bon, et on voit d'ailleurs qu'en 2025, ce motif humanitaire a connu un bond de 65%.
31:23Donc on peut vouloir tout ce qu'on veut.
31:26Mais à un moment donné, pour l'instant, les individus ont un droit opposable aux États dans certains domaines.
31:34Notamment le droit d'asile.
31:35Mais on pourrait aussi évoquer le regroupement familial.
31:38Il faudrait changer non seulement la Constitution, mais sans doute aussi, comment dire,
31:44adoucir la Convention européenne des droits de l'homme dans son article 8 qui prévoit une vie privée et familiale.
31:51Mais il propose justement de réformer la Constitution, Gérald Darmanin, Ferdinand Contière.
31:56Oui, bien évidemment.
31:58La Constitution permettrait d'instaurer le système des quotas.
32:03Ça peut être intéressant en matière d'accès aux droits du travail.
32:06On voit par exemple que ces titres de séjour sont assez résiduels.
32:12Ils n'occupent aujourd'hui que 13% des titres de séjour délivrés en 2025.
32:17Donc oui, il faudrait pouvoir choisir des qualifications, des secteurs qui nous intéressent.
32:24Parce que finalement, on a besoin d'immigration, mais une immigration qui corresponde à nos besoins.
32:29Et pas une immigration qui soit finalement, ou c'est l'étranger qui choisit un peu son pays en fonction
32:36de ses critères personnels.
32:38Merci, Ferdinand Contière, de votre regard.
32:40C'est toujours important de vous entendre.
32:42Et on vous appelle évidemment à chaque fois.
32:44Merci et vous répondez présent.
32:46Merci mille fois.
32:47Meryem, petite réaction rapide.
32:51Un moratoire, c'est une suspension.
32:52Est-ce que c'est faisable aujourd'hui ?
32:54Alors, Gérald Darmanin parle de changer la constitution parce qu'en fait, l'immigration n'est pas un tout.
32:58Il y a différents types d'immigration.
33:00330 000 titres de séjour environ par mois.
33:02Il y a une immigration étudiante qui est aujourd'hui la plus longueuse.
33:05Il y a l'immigration de travail qui est une immigration économique.
33:07Il y a l'immigration familiale avec les regroupements.
33:09Il y a l'immigration d'asile.
33:10Alors, les arguments de Gérald Darmanin sur le JDD, c'est bien des arguments recevables.
33:15Il parle de saturation, il parle d'intégration difficile, il parle de pression sur les services publics,
33:20il parle du problème de logement et de la sécurité.
33:22Ce sont des arguments entendables et recevables.
33:24À côté, l'opposition dit oui, mais on a un vieillissement démographique,
33:29on a des secteurs en tension et on a besoin de main d'oeuvre.
33:31Sauf que d'autres, et notamment des préfets que vous avez reçus en plateau,
33:35disent mais on a des Français au chômage qui aussi pourraient occuper ces postes.
33:39Donc, on a toujours cette dualité entre ces deux oppositions.
33:42Le fait est qu'aujourd'hui, la question migratoire,
33:44qu'un personnage comme Gérald Darmanin, qui était à la fois ministre de l'Intérieur
33:48et aujourd'hui ministre de la Justice, s'en empare,
33:50c'est bien que c'est un sujet important.
33:52Aujourd'hui, la question du moratoire sur l'immigration,
33:54est-ce qu'elle est faisable constitutionnellement, par exemple sur le droit d'asile ?
33:57Ce serait difficile parce que justement la CEDH, le droit international, l'empêcherait de fait.
34:05Léonard.
34:06Oui, plusieurs remarques.
34:07Donc, la première, c'est d'abord qu'on voit qu'on est déjà en pleine campagne de l'élection
34:10présidentielle.
34:11Ah bon ?
34:12Tiens donc, ça nous avait échappé, Léonard.
34:15Vous avez échappé, je suis là pour le rappeler.
34:16Merci.
34:17Donc, voilà, on voit qu'on a là des propositions qui dépassent très largement le périmètre classique d'un garde
34:24des Sceaux.
34:25Ensuite, pour revenir sur les différentes propositions, le mot important dans la phrase que vous avez citée à l'antenne,
34:29c'est qu'il veut mettre un moratoire de trois ans sur l'immigration légale.
34:33C'est-à-dire que là, on a un débat sur l'immigration légale.
34:35On a déjà du mal à réguler l'immigration illégale.
34:39Et je ne pense pas, même en révisant la Constitution, qu'on puisse suspendre complètement pendant trois ans toute forme
34:44d'immigration.
34:45Parce qu'en réalité, on le voit, l'immigration au sens large, c'est un sujet complexe.
34:49Mais il y a aussi les visas, il y a les demandes d'asile.
34:52Et tout ceci relève à la fois de la Constitution, mais aussi de nos conventions internationales.
34:56Ensuite, il évoque l'idée d'un référendum.
34:57Moi, je suis parfaitement d'accord avec lui.
34:59Je pense que l'immigration est une question fondamentale, et qui sera aussi une question fondamentale à l'élection présidentielle,
35:04qu'il faut qu'il y ait un référendum sur ce sujet.
35:05Et pour cela, on ne peut pas faire de référendum sans réviser l'article 11 de la Constitution.
35:10Donc, il a raison de proposer là-dessus une réforme.
35:13Mais simplement, si j'étais un tout petit peu taquin, je dirais,
35:16quel dommage que ce monsieur n'ait pas été ministre de l'Intérieur pendant plus de 4 ans
35:19pour pouvoir mettre en oeuvre ses propositions.
35:21Sur les révisions constitutionnelles, on ne peut pas lui reprocher,
35:23parce que c'est une compétence du président de la République et du Premier ministre.
35:26Mais sur le reste, on voit qu'on est bel et bien en pleine campagne de l'élection présidentielle.
35:30Et que, alors que ça approche dans un an, tout le monde va lancer ce type de proposition à l
35:34'emporte-pied.
35:35Il n'a pas encore dit, chez nos conférences du JDD, qu'il était candidat pour 2017.
35:39Mais, quand on lit l'interview...
35:40On le lit entre les lignes, il y a quand même.
35:43Voilà, je note que vous n'êtes pas quelqu'un de taquin, évidemment.
35:45Et c'est l'information la plus importante.
35:47Sabwina Birlin-Bouillet est avec nous.
35:49Merci, Sabwina, je voudrais, puisqu'on suit cette affaire avec vous depuis hier,
35:54ce rassemblement de tuning à Arendt, qui a malheureusement dégénéré.
36:00Il y a quand même 8 personnes qui ont été blessées, dont 2 gravement, dont 1 très gravement d'ailleurs.
36:07Et le conducteur a été interpellé.
36:09Qu'est-ce qu'on sait de plus depuis ?
36:11Je crois qu'il y avait un point presse ce matin.
36:13Racontez-nous un petit peu les dernières informations en votre possession, Sabwina.
36:16Tout à fait.
36:17Revenons d'abord sur ce qui s'est passé.
36:18C'était ce vendredi soir, en pleine nuit, aux alentours de 23h30, dans la zone commerciale de Reims.
36:24Un conducteur perd le contrôle de son véhicule lors d'un rassemblement de tuning.
36:28Un rassemblement illégal, avec environ 300 participants.
36:31La voiture est sortie de la route, a fauché une partie de la foule.
36:35Le bilan à ce stade aujourd'hui, il est de 4 blessés dorénavant, dont un jeune homme de 20 ans
36:40qui est en urgence absolue.
36:42Et on n'en sait plus sur le suspect, le conducteur qui a donc été interpellé.
36:45Cet homme, il est âgé de 30 ans.
36:48Et au moment du drame, il n'était pas seul dans sa voiture.
36:50A bord de son véhicule se trouvaient ses deux enfants, deux petits, âgés de seulement 4 et 7 ans.
36:56Ils ont été légèrement blessés dans l'accident.
36:59Je vous rappelle que ce suspect conduisait sans permis et qu'il était alcoolisé.
37:02Cet homme était aussi déjà connu des services de police, puisque son casier judiciaire fait état de 15 condamnations
37:09pour des faits de vol, de violences conjugales et pour des infractions routières en lien avec l'alcool et l
37:15'absence de permis, justement.
37:16Selon nos informations, il était également sous sursis probatoires pour des violences avec armes.
37:25Et dernière information, il est dorénavant mis en examen.
37:28Il est placé en détention provisoire.
37:31Et puis, je regardais sur les chefs, je reviens dessus, oui, excusez-moi.
37:37Placé en détention provisoire et mis en examen pour blessure involontaire sur ses enfants,
37:43sur des victimes, aggravées par l'état alcoolique, par un permis de conduire annulé
37:47et en compromettant la sécurité des usagers.
37:50Ils risquent jusqu'à 7 ans de prison pour ces faits.
37:52Complètement dingue, incroyable.
37:54En plus avec les deux gamins dans la voiture, me dirais-je.
37:58On avait un petit peu parlé hier, on expliquait que le tuning sous signe culture, c'est très localisé.
38:04Mais quand on voit le profil de la personne, il y a juste besoin de lire l'affiche, on comprend
38:08tout de suite la situation.
38:09Ne serait-ce que d'avoir l'idée d'avoir ses enfants pendant qu'on fait du tuning d'Ebernacht
38:13avec une voiture totalement modifiée,
38:15parce que forcément ce sont des voitures qui sont modifiées et très puissantes, c'est insensé.
38:19On est vraiment sur quelque chose d'insensé.
38:21Donc, il y a juste besoin d'écouter Sabrina et de se dire, mais en fait, pourquoi cette personne est
38:25encore dehors ?
38:26On se pose la question.
38:27Et puis surtout, ce lieu de rendez-vous était connu, on l'évoquait hier avec Sabrina.
38:32Et on a toujours du mal à canaliser tout cela.
38:35Ne ratez pas, à 17h, tout à l'heure, notre grand reportage.
38:40Ça va vous intéresser, ma chère Myriam Djabedi Lark.
38:43Notre grand reportage prof, les nouveaux martyrs de la République.
38:47Témoignage édifiant sur l'état de nos écoles aujourd'hui.
38:50On en parle assez souvent d'ailleurs avec vous.
38:52Je vous propose de regarder un extrait.
38:58À bout de nerfs, cette passionnée de 39 années d'expérience lance aujourd'hui un véritable cri du cœur.
39:04Moi, je n'ai pas signé pour ça.
39:06J'ai signé par passion, pour l'amour de mon pays, l'amour de ma culture.
39:09Je ne peux plus.
39:10On leur donne 10 lignes à lire, ils ne comprennent pas.
39:12On est dans une impuissance complète.
39:14Ces enfants, c'est notre futur.
39:15Mais c'est quoi notre futur ?
39:16Ils ne savent pas lire.
39:1860% ne comprennent pas ce qu'ils lisent.
39:20Il faut ouvrir les yeux.
39:21Mais qu'est-ce que je fais là ?
39:22Moi, je n'ai plus qu'à me tirer une balle dans la tête.
39:25Voilà.
39:26Ne manquez pas ce reportage, puisque j'aurais le plaisir ensuite de décrypter ce reportage
39:30avec nos invités en plateau, les nouveaux martyrs de la République.
39:35Vous vous retrouvez dans ce témoignage, Myriam, en tant qu'enseignante ?
39:38On l'avait dit avec vous plusieurs fois.
39:40L'école, ça cristallise tous les mots de la société.
39:43On essaye de mettre des mots sur des mots.
39:46Et on voit bien que le métier, c'est-à-dire finalement, le cœur de notre métier,
39:50c'est bien l'apprentissage.
39:52D'abord, l'apprentissage de connaissances et puis aussi l'apprentissage de valeurs de la République
39:57est de plus en plus difficile et de plus en plus contesté,
40:00mais aussi parce qu'un agrégat de missions supplémentaires est donné à l'école.
40:05Vous voyez, tout ce dont on parle ici sur ces news assez quotidiennement,
40:08les violences après les événements, après des foot,
40:11là, ce qui s'est passé en tuning, ce sont des jeunes.
40:13Ce sont des jeunes aussi qui sont dans nos classes régulièrement,
40:17quelques fois des multirécidivistes à qui on a donné une chance
40:19ou à qui on a dit, bon, tu auras une surveillance.
40:22Donc, on est en contact avec...
40:24C'est comme...
40:24Enfin, l'école, c'est le microcosme de notre société.
40:27Et la collègue qui s'exprime a totalement raison.
40:30C'est aussi la France de demain.
40:31Ce sont les gens qui, peut-être, feront...
40:35Assureront aussi dans les EHPAD, assureront au niveau...
40:38Là, officieront aussi peut-être à votre place.
40:41Donc, qu'est-ce qu'on leur enseigne au-delà des connaissances ?
40:45C'est quelle mentalité, quelle moralité on veut leur donner ?
40:48Quelle France de demain on construit et on dessigne ?
40:50Donc, s'il y a bien un sujet sur lequel il ne faut pas céder, c'est l'école.
40:54Donc, ne manquez pas ce grand reportage à 17h et le décliptage derrière.
41:00Les amis, hier, je vous ai fait beaucoup voyager,
41:02parce qu'il ne nous a pas échappé qu'il faisait beau, qu'il faisait chaud.
41:05Il y a des tombatures dépassant les 30 degrés.
41:07Mais je dirais, j'ai ravi d'être ici parce qu'évidemment,
41:09il y a un microclimat sur ce plateau.
41:13On pense aux téléspectateurs quand même.
41:14On pense aux téléspectateurs.
41:16Donc, hier, dans le 14-15, je vous ai amené du côté de la Beau,
41:19la plus belle plage d'Europe, évidemment.
41:21Évidemment.
41:22Voilà, vous n'allez pas me contredire.
41:24Hier, dans Punchline, je vous ai amené du côté du Cap Ferré.
41:28Je salue notre ami Joël Dupus,
41:30qui nous a mis en relation avec son collègue restaurateur qui nous a accueillis.
41:34Et là, je vous amène également, encore une fois,
41:36c'est le hasard, sachez-le, du côté de la Loire-Aclantique,
41:39dans une très jolie petite station, non loin de Nantes.
41:42Non, je vous assure que c'est le hasard.
41:43Vraiment.
41:44Avec Mathilde Ibanez et Clément Lopez,
41:46qui, tous les deux, ils ont la mission la plus compliquée,
41:48ma chère Sabrina.
41:49Je pense que votre gouverne.
41:50Ça, vraiment, Mathilde Ibanez, je ne sais pas,
41:53Serge Néjar a été très généreux avec vous.
41:55Super mission à haut risque, évidemment.
41:58Faites gaffe, quand même, au coup de soleil.
42:00Vous êtes à Pornic, il fait beau, il fait chaud,
42:02les gens sont contents.
42:04Et je ne sais pas si le repas sera en note de mission ou pas,
42:09j'en sais rien.
42:09Mais quel est l'état d'esprit du côté de Pornic ?
42:11C'est l'été, un peu, non ?
42:16Ah ben, écoutez, ce qu'on peut vous dire,
42:17c'est qu'ici à Pornic, on se croirait au mois de juillet,
42:19au mois d'août.
42:20Et on est avec Pierrick.
42:21Vous êtes le commerçant, un petit peu, finalement,
42:23la figure locale, ici.
42:25Qu'est-ce qu'on vend, alors ?
42:26Eh bien, on vend de la crème solaire,
42:28beaucoup de crème solaire,
42:29beaucoup de maillots de bain,
42:30et des lunettes, des chapeaux, un peu de tout,
42:34des pistolets à eau.
42:34C'est le moment de sortir les armes,
42:38comme ils disent dans la chanson, n'est-ce pas ?
42:40Merde, on se bat comme ça.
42:41Et justement,
42:43voilà, Pierrick, ici, je peux vous dire,
42:45ils arrosent tous les clients,
42:46aussi bien ceux qui achètent,
42:47aussi bien les personnes qui viennent,
42:48qui regardent, tout simplement.
42:50Il faut faire quand même attention avec le soleil.
42:52Pierrick,
42:53Pierrick, dites-moi,
42:54avec le soleil, il faut quand même se protéger.
42:55Qu'est-ce que vous avez pour se protéger ?
42:56Du chapeau,
42:57on a beaucoup de chapeaux,
42:58beaucoup, beaucoup de chapeaux,
42:59de la casquette,
43:00d'ailleurs, je n'en ai pas,
43:00donc on se protège,
43:01on se met beaucoup à l'ombre,
43:02pour nous, les habits,
43:05parce que le soleil, en ce moment,
43:06ça nous fait plaisir de le voir,
43:07mais ce n'est pas notre ami,
43:08parce que ça bouffe toujours les couleurs,
43:11et puis,
43:12et puis,
43:13ça fait mal à la tête.
43:14Et la crème solaire,
43:15extrêmement importante.
43:16Exactement,
43:16la crème solaire,
43:17mettez de la crème.
43:20En tout cas,
43:21moi, je veux que vous avez chaud,
43:22je suis aussi équipée.
43:23Ah ouais, voilà,
43:24je suis aussi équipée,
43:25alors franchement,
43:25allez,
43:26il faut savoir profiter,
43:30je vous avoue,
43:30il fait chaud,
43:31l'eau,
43:31c'est génial.
43:34Mathilde Ibanaise,
43:35avec Clément Lopez,
43:36une mission au risque,
43:37et vous savez qu'une des grandes spécialistes
43:39pour Nix,
43:39c'est la glace à la fraise,
43:41et il y a un grand spécialiste,
43:43Mathilde,
43:43qui ne m'écoute pas,
43:45visiblement,
43:45elle a perdu l'oreillette,
43:48etc.
43:48C'est bon,
43:49je vous entends.
43:49Voilà,
43:49on a pris la température
43:50du côté de Pornic,
43:52ainsi se termine ce 14-15,
43:54merci les amis de m'avoir accompagné,
43:55un peu déjà resté pour terminer,
43:57décidément,
43:57c'est la bataille d'eau,
43:58merci à l'équipe qui m'ont entouré,
44:00Sébastien Mandotti,
44:00Tania Tiollet,
44:02Sarah Goderon,
44:04Alison Dlandre,
44:04Héberto pour l'information,
44:05Stéphane Fattoreto à la formation,
44:07merci aux équipements en G,
44:08tout de suite,
44:08Elodie Hichat,
44:08puis je vous retrouve de manière exceptionnelle
44:10à 18h,
44:11juste après la diffusion,
44:12je vous le dis encore une fois,
44:13de notre grand reportage,
44:14prof,
44:15les nouveaux martyrs de République,
44:16diffusion 17h,
44:17décryptage 18h,
44:18à tout à l'heure.
44:20Merci.
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