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  • il y a 48 minutes
Retrouvez l’émission le 19h Eco présentée par Erwan Morice du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.

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00:01DFM Business présente
00:05Le 19h écho, Erwan Morris
00:08Bienvenue dans votre rendez-vous d'actualité du soir.
00:11On est ensemble en direct pendant 30 minutes.
00:13A la une de ce mardi 19 mai, le G7 Finance qui s'achève donc à Paris
00:17avec un accord au bout de deux jours de discussion.
00:20Pourtant, des divergences persistent.
00:22On fait le bilan avec notre reporter Hugo Babette dès le début du journal.
00:26Et dans un contexte géopolitique toujours tendu,
00:28quel est le moral des patrons de nos TPE, PME ?
00:31Eh bien apparemment, ils ne vont pas si mal que cela.
00:33C'est ce que révèle un sondage BPI France.
00:35Nous serons en ligne avec Sabrina El-Casmi,
00:37responsable du service Conjoncture, pour en parler.
00:40Et puis nous prendrons la direction du Groenland ce soir
00:42qui accueille cette semaine une grande conférence sur son avenir.
00:46Une délégation américaine y participe.
00:48Les velléités des Etats-Unis ont-elles changé ?
00:50Réponse dans la chronique internationale.
00:55Et ce sont donc deux jours d'échange qui s'achèvent à Paris
00:59entre les grands argentiers du G7.
01:01Hugo Babette, on vous retrouve depuis le ministère de l'économie.
01:04Les ministres des Finances et banquiers centraux
01:06ont plutôt bien accordé leur violon.
01:09Pourtant, vous nous dites ce soir que des divergences persistent.
01:20Oui, entre les lignes d'un communiqué en 12 points,
01:23les désaccords sont encore très nombreux.
01:25Le plus visible, la guerre en Ukraine.
01:28Si les pays du G7 ont affirmé un soutien indéfectible à l'Ukraine,
01:32avec un maintien du gel des avoirs russes,
01:35avec un renforcement des sanctions contre Moscou,
01:39le secrétaire américain au Treasor Scott Besant
01:41a annoncé hier le prolongement de 30 jours
01:44de la dérogation pour l'achat de pétrole russe.
01:47Des Américains que la France espère convaincre d'ici juin
01:50et le G7 entre les chefs d'État
01:53pour réduire les tensions commerciales.
01:55C'est ce qu'affirme Dorothée Rousset,
01:57chef économiste à la Direction Générale du Trésor.
02:00Évidemment, on ne résout pas tout en une heure et demie de discussion.
02:02L'idée, c'est vraiment d'avoir un diagnostic partagé,
02:05de s'accorder sur l'idée qu'il est,
02:07sur le principe qu'il est important d'agir,
02:09et également sur la reconnaissance que c'est dans notre intérêt collectif d'agir.
02:12Évidemment, les États-Unis ne vont pas réduire leur déficit public pour le G7.
02:15Ils vont le faire parce qu'ils pensent que c'est dans leur propre intérêt,
02:18du point de vue de leur économie, du point de vue de la stabilité mondiale.
02:21Sur le commerce mondial, ce ne sont finalement que deux sujets
02:25qui font consensus au sein des ministres des Finances du G7,
02:28le renforcement des contrôles douaniers pour le e-commerce chinois
02:32et la coopération sur les terres rares.
02:35Et encore, si les pays du G7 appellent à une mobilisation accrue des banques de développement
02:41et plus d'investissement dans les pays producteurs de ces matières premières critiques,
02:46aucune mesure coercitive, taxes douanières, quotas,
02:49n'ont été actées pendant ces deux jours de G7 Finances.
02:53Hugo Babette, depuis le ministère de l'Économie à Paris pour BFM Business.
02:58Face à la pression de Donald Trump, les Européens parviendront-ils à valider
03:02l'accord commercial trouvé l'été dernier en Écosse avec les États-Unis ?
03:07Une réunion se tient ce soir à Bruxelles entre la Commission, le Parlement et le Conseil
03:11pour tenter d'accorder leur violon.
03:13Le Parlement européen réclame notamment davantage de garanties
03:16face à l'imprévisibilité de l'administration Trump
03:19qui menace d'appliquer de nouveaux droits de douane.
03:21Si l'Europe n'enterrine pas sa position avant le 4 juillet,
03:25interrogé en marge du G7 par BFM Business,
03:28Valdis Dombrovski, le commissaire européen à l'économie,
03:31s'est montré confiant sur l'issue de ces négociations.
03:39Du côté de l'Union européenne, nous sommes pleinement engagés
03:42dans l'application de l'accord de Turnberry
03:43et nous travaillons actuellement, via le processus législatif normal,
03:47à l'approbation de cet accord.
03:49Nous prévoyons de le finaliser.
03:50Je ne peux pas donner de délai exact,
03:52mais dans une période de temps raisonnablement courte.
03:55Évidemment, nous attendons également des États-Unis
03:57qu'ils s'en tiennent à cet accord
03:58et qu'ils garantissent les conditions commerciales
04:00telles qu'elles ont été convenues,
04:02car les enjeux économiques sont considérables.
04:06Les relations commerciales et d'investissement
04:08entre l'Union européenne et les États-Unis
04:10sont les plus importantes au monde.
04:12Nos chaînes d'approvisionnement sont profondément imbriquées.
04:14Il est donc important d'offrir cette stabilité
04:16aux entreprises des deux côtés de l'Atlantique.
04:21Et focus ce soir sur ce qui pourrait être l'une des clés
04:24de la souveraineté européenne,
04:26le plastique recyclé.
04:27Avec le conflit au Moyen-Orient
04:29et la hausse du prix des hydrocarbures,
04:31il est désormais moins cher que le plastique vierge.
04:34Problème, la France est l'un des plus mauvais élèves en Europe
04:37pour récupérer ses déchets plastiques.
04:39Emmanuel Macron a donc annoncé de nouvelles mesures
04:41pour le recyclage de ses déchets.
04:43Astré-Olivier.
04:45Chaque année, une amende de 1,5 milliard d'euros
04:47est infligée à la France par Bruxelles
04:49pour non-respect des normes de recyclage.
04:52Il y a donc urgence à légiférer,
04:54alerte Emmanuel Macron,
04:56présent au Salon du Recyclage et du Réemploi.
04:59Ça réduit notre dépendance aux intrants
05:01et aux matières pour produire parce qu'on réutilise.
05:03On recrée de la compétitivité sur certaines filières
05:06parce qu'on réduit aussi la volatilité des prix.
05:08Parce qu'à chaque fois qu'on produit du consommable
05:10à usage unique,
05:12on dépend du prix des intrants.
05:14La consigne est une solution mise en avant
05:16par le chef de l'État,
05:17mais elle reste insuffisante
05:19pour se substituer aux 19% de plastique recyclé
05:22importé chaque année en Europe.
05:24C'est sur le tri des déchets
05:26qu'il faut agir, explique.
05:27Jean-Yves Daclin, directeur général
05:29du lobby Plastics Europe.
05:3170% des déchets plastiques
05:33sont perdus pour l'économie circulaire.
05:35Et ils sont perdus d'une part
05:36parce que beaucoup trop partent en décharge
05:39et ensuite près de la moitié des déchets plastiques
05:41sont incinérés pour valorisation énergétique.
05:43L'Europe exporte aussi
05:451,5 million de tonnes de déchets plastiques
05:47chaque année.
05:48Un non-sens pour Bruxelles
05:49qui compte restreindre dès l'automne prochain
05:52les exportations de ces déchets stratégiques
05:54pour renforcer la production européenne
05:57de plastiques recyclés.
05:58Astré Olivier,
05:59le conflit au Moyen-Orient
06:01est appelé à durer.
06:02C'est ce qu'estime Sébastien Lecornu ce soir.
06:04Il faudra donc revoir l'impact
06:06sur les finances publiques.
06:07Une réalité que le Premier ministre
06:09ne veut pas sous-estimer.
06:10C'est ce qu'il a affirmé
06:11lors des questions au gouvernement
06:13un peu plus tôt dans la journée
06:14à l'Assemblée nationale.
06:16L'activité, madame la ministre des Armées,
06:18de nos forces armées
06:19en opération extérieure
06:20sur l'ensemble de la zone
06:23inévitablement
06:24crée des dépenses,
06:25des impacts sur les finances publiques
06:27qui n'étaient évidemment pas prévues
06:28lorsque nous avons voté le budget.
06:30Mais une fois de plus,
06:30c'est une guerre
06:31et je pense que les 6 milliards d'euros
06:32que nous avons documentés
06:34devront être remis à jour évidemment
06:35dans les temps qui viendront.
06:37Cela va sans dire la crise dure.
06:38Donc je le disais,
06:39il va falloir se mettre
06:40à l'échelle aussi,
06:42soit par filière,
06:43soit en fonction évidemment
06:44de métiers nouveaux
06:45qui pourraient être concernés.
06:46Nous sommes en train
06:47de mettre une dernière main
06:48si j'ose dire
06:49à ces différentes annonces.
06:51Et alors dans ce contexte
06:52de tensions économiques
06:53qui pourraient durer,
06:54quel est le moral des patrons ?
06:55On s'intéresse particulièrement
06:57aux dirigeants des TPE-PME
06:58ce soir avec vous Sabrina El-Casmi.
07:00Bonsoir.
07:01Merci d'avoir répondu
07:02à l'appel de BFM Business.
07:04Vous êtes responsable
07:05du service conjoncture macroéconomie
07:06risque pays de BPI France.
07:08Vous nous apportez
07:09les résultats de votre baromètre
07:11BPI France Le Lab Rexecode.
07:13Ce qui en ressort,
07:14c'est que l'impact du conflit
07:15au Moyen-Orient
07:16sur les perspectives des dirigeants,
07:18en réalité,
07:19il reste assez limité à ce stade.
07:21Oui, tout à fait.
07:22C'est le résultat
07:24de notre dernier baromètre
07:25BPI France Rexecode.
07:27L'interrogation a eu lieu
07:29la deuxième quinzaine d'avril,
07:30donc à peu près deux mois
07:32après le début
07:33de la guerre en Iran.
07:34Et pour autant,
07:36on n'observe pas
07:37de dégradation majeure
07:39de nos indicateurs
07:40et même plutôt
07:41une certaine résilience.
07:43C'est notamment le cas
07:44des indicateurs relatifs
07:46à la trésorerie.
07:48Alors certes,
07:48les dirigeants font part
07:50d'une dégradation
07:51de leur trésorerie
07:52au cours du dernier trimestre,
07:54mais tout d'abord,
07:56bien moins forte
07:57que ça avait pu être le cas
07:58lors de la crise énergétique
08:00de 2022, par exemple.
08:01Et par ailleurs,
08:02l'indicateur relatif
08:04à la trésorerie
08:05des trois prochains mois
08:07poursuit même sa hausse
08:09entamée au trimestre précédent.
08:11Par ailleurs,
08:12on a posé des questions
08:13plus spécifiques
08:14à l'impact de la guerre en Iran.
08:16Et là,
08:16on voit qu'une large majorité
08:18des entreprises
08:19déclarent avoir
08:20une trésorerie suffisante
08:22pour absorber
08:23le choc lié
08:24à la guerre en Iran,
08:25du moins à ce stade.
08:26C'est aussi le cas
08:28du côté des investissements
08:30et plus spécifiquement
08:31des intentions d'investissement
08:33puisque dans ce baromètre,
08:35on a 46%
08:37des dirigeants
08:38de PME
08:38qui déclarent
08:39compter investir
08:40cette année,
08:41donc en 2026.
08:42Et on était
08:43à 45%
08:44lors de l'interrogation
08:46du trimestre précédent,
08:47donc qui avait été mené
08:48en février
08:49avant le déclenchement
08:51de la guerre en Iran.
08:52Et en revanche,
08:54on a quand même
08:54un indicateur relatif
08:56au montant investi,
08:57donc pour ceux
08:58qui investissent
08:59et ce qu'ils investiraient
09:00plus ou moins
09:00que l'an passé,
09:02on voit que cet indicateur
09:03se dégrade un peu,
09:04mais il est très loin
09:06d'effacer le rebond
09:08qu'on avait pu avoir
09:09au premier trimestre.
09:11Et là encore,
09:12la dégradation
09:13est sans commune mesure
09:14avec ce qu'on avait pu observer
09:16lors de la précédente
09:18crise énergétique.
09:19Il faut bien évidemment
09:21garder en tête
09:22que la crise énergétique
09:24de 2022
09:24était plus généralisée
09:26et touchait plus fortement
09:28aussi outre le pétrole,
09:30le prix du gaz
09:31et de l'électricité.
09:34Sabrina El-Casmi,
09:35est-ce que vous distinguez
09:37des disparités
09:38en fonction
09:39des secteurs d'activité ?
09:40Est-ce qu'il y a
09:40des patrons
09:41qui sont quand même
09:41plus inquiets que d'autres
09:42ou les résultats
09:43sont assez homogènes ?
09:45Alors, oui,
09:46tout à fait,
09:46on a des différences.
09:48Alors,
09:48dans ce baromètre,
09:49on a à peu près
09:511100 répondants,
09:52on ne peut pas vraiment
09:53faire d'analyse très fine
09:54au niveau sectoriel,
09:56mais on voit
09:57que le secteur
09:58le plus touché,
09:59c'est celui
10:00des services de transport
10:01qui est assez logiquement
10:03le plus exposé
10:04à la hausse
10:05du coût du carburant.
10:06Et on voit par ailleurs
10:08que quand on demande
10:10aux dirigeants
10:11est-ce que vous voyez
10:13un impact
10:14des conséquences
10:15de la guerre en Iran
10:16sur le résultat,
10:18la trésorerie
10:18de votre entreprise ?
10:19Au global,
10:21on a à peu près,
10:22près des deux tiers
10:23dont tout secteur confondu
10:25qui déclare
10:26ressentir des conséquences
10:28et c'est la quasi-totalité
10:30du secteur des transports.
10:32Par ailleurs,
10:34on a aussi,
10:35outre la hausse
10:36des cours des carburants,
10:38on observe,
10:39dans une bien moindre mesure,
10:40évidemment,
10:41la hausse de coûts
10:43d'autres types d'intrants,
10:44typiquement les métaux,
10:46et on voit que,
10:48sur ce point-là,
10:49les PME industrielles
10:50et de la construction
10:51sont plus touchées.
10:53Merci.
10:53Donc, voilà,
10:55les dirigeants,
10:55on ne peut pas dire
10:56qu'ils ne ressentent pas le choc,
10:57il y a des disparités sectorielles,
10:59mais en tout cas,
10:59on n'observe pas
11:00de dégradation majeure.
11:02Merci beaucoup
11:02d'avoir partagé
11:03les résultats
11:04de ce baromètre
11:05avec nous ce soir.
11:06Sabrina El-Casmi,
11:07responsable du service
11:07conjoncture macroéconomie
11:09et risque pays
11:09de BPI France.
11:11L'Assemblée nationale
11:12approuve ce soir
11:1436 milliards d'euros
11:15supplémentaires
11:15pour les armées.
11:17Malgré l'opposition
11:18de LFI
11:18et des écologistes,
11:19le projet de loi
11:20qui fixe d'ici
11:21à 2030
11:21les grandes orientations
11:22et les moyens
11:23des armées françaises
11:24porte désormais
11:25à 436 milliards d'euros
11:26les dépenses militaires
11:27prévues d'ici
11:28à la fin de la décennie.
11:29Il met l'accent
11:30sur des postes
11:31d'investissement
11:32jugés nécessaires
11:32comme les missiles,
11:33les obus
11:34et les drones.
11:35Et alors que l'Assemblée
11:37revoit à la hausse
11:38le budget militaire,
11:39la Suède,
11:39elle,
11:40choisit un groupe français
11:41pour son propre effort
11:42de réarmement.
11:43Stockholm va en effet
11:44acheter 4 frégates
11:45de défense
11:46et d'intervention
11:47à Naval Group,
11:48une commande
11:48qui se chiffre
11:49à plusieurs milliards d'euros.
11:50Alexandre Apagé.
11:52Les navires qui répondent
11:54le mieux aux exigences
11:55suédoises
11:55sont ceux proposés
11:56par la France,
11:57ont expliqué
11:58le chef du gouvernement
11:59et son ministre
11:59de la Défense
12:00de passage à bord
12:01d'une corvette suédoise.
12:03La Suède
12:04qui a privilégié
12:05l'offre française
12:05au regard de 3 critères
12:07une livraison rapide,
12:08un modèle déjà produit
12:09et éprouvé
12:10et la possibilité
12:11de partager les coûts
12:12en particulier
12:13avec la Grèce,
12:14souligne Paul Johnson,
12:16ministre suédois
12:17de la Défense.
12:17Avec ce type de frégates,
12:20nous pourrons tripler
12:21nos capacités
12:22de défense aérienne
12:23afin de dissuader
12:24et de nous défendre,
12:25notamment contre
12:26les missiles balistiques
12:27entrants.
12:27Nous constatons
12:28que la Russie
12:28a renforcé
12:29ses capacités
12:30de production
12:30en matière
12:31de missiles balistiques
12:32et qu'elle utilise
12:33systématiquement
12:34ce type d'armes
12:34en Ukraine.
12:35La défense aérienne
12:36revêt donc
12:36une importance cruciale.
12:39Stockholm a entrepris
12:40un énorme effort
12:41de réarmement
12:42depuis son adhésion
12:43à l'OTAN
12:44en 2024.
12:45Un investissement
12:46de 27 milliards d'euros
12:47sur 10 ans
12:48rappelle Ulf Christerson,
12:50Premier ministre suédois.
12:51Il s'agit de l'un
12:52des plus importants
12:53investissements suédois
12:54dans le domaine
12:55de la défense
12:56depuis l'introduction
12:57du Gripen
12:57dans les années 80.
12:59Cela représente
12:59un triplement
13:00des capacités suédoises
13:01en matière
13:02de défense aérienne
13:03par rapport à aujourd'hui.
13:04Naval Group
13:05a été préféré
13:06aux Britanniques
13:06Backcock,
13:07à l'Espagnol Navantia
13:08et même aux Suédois
13:09Sab.
13:09Le carnet de commande
13:11du groupe français
13:11ne désemplit pas.
13:12Sa cinquième frégate
13:14de défense
13:14et d'intervention,
13:16la deuxième destinée
13:17à la marine nationale
13:18vient juste
13:19d'être mise à l'eau.
13:2119h12,
13:22la chronique internationale
13:23nous emmène ce soir
13:24au Groenland
13:25qui prépare
13:26une grande conférence
13:27sur son avenir.
13:28Une délégation américaine
13:29y participe,
13:30Annalisa Capellini,
13:31c'est la preuve
13:32que le Groenland
13:33intéresse toujours
13:33Donald Trump.
13:36Oui, c'est vrai
13:37que ce sujet
13:37est beaucoup moins présent
13:38dans ses prises
13:39de parole publiques.
13:39Il s'est concentré
13:40ces dernières semaines
13:41sur Cuba,
13:42sur l'Iran,
13:43sur son voyage en Chine
13:44mais attention,
13:44il ne faut pas s'y tromper,
13:45Donald Trump
13:46n'a pas oublié
13:47le Groenland.
13:48Pour preuve,
13:49il a envoyé cette semaine
13:50à Nook
13:51son envoyé spécial
13:52Jeff Landry
13:53et juste avant,
13:54selon ce que raconte
13:55Jeff Landry lui-même,
13:56il l'a encouragé
13:57à se faire, je cite,
13:58autant d'amis que possible
13:59au Groenland.
14:00C'est ce qu'il est en train
14:01de faire.
14:01D'ailleurs,
14:02Jeff Landry,
14:02selon le programme officiel,
14:04il va rencontrer cette semaine
14:05un large éventail
14:06de Groenlandais
14:07pour discuter
14:08du développement
14:09des opportunités économiques,
14:10du renforcement
14:11des relations personnelles
14:12et surtout
14:13de l'amélioration
14:14de la compréhension
14:15entre les Etats-Unis
14:16et le Groenland.
14:17En gros,
14:18tous les événements
14:18de ce début d'année
14:19n'ont été qu'une grosse
14:21incompréhension
14:21et là,
14:22les Etats-Unis vont remettre
14:23les choses à plat
14:24pendant ce voyage.
14:26En réalité,
14:26les intentions des Américains
14:27n'ont pas vraiment changé.
14:29C'est surtout la forme
14:30qui a changé.
14:31On commence à voir
14:32les premiers comptes rendus
14:33des réunions à Nook.
14:34Le Premier ministre
14:35Groenlandais
14:36parle d'une rencontre
14:37constructive
14:38avec Jeff Landry
14:39où l'on a pu déléguer
14:40avec un bon esprit,
14:41avec un grand respect mutuel.
14:43Mais en réalité,
14:44cette réunion
14:44n'a montré aucun signe
14:46que quoi que ce soit
14:47échangé
14:48chez les Américains,
14:49en gros,
14:49chacun a ses lignes rouges
14:51qui pour l'instant
14:52n'ont pas bougé.
14:52Mais alors,
14:53Annalisa,
14:53est-ce que le projet américain
14:55est toujours celui
14:56d'une annexion ?
14:58Pas tout à fait,
14:59mais en réalité,
14:59ça y ressemble quand même
15:01beaucoup.
15:01Vous vous rappelez
15:02les trois facteurs invoqués
15:03par les Etats-Unis
15:04pour annexer le Groenland ?
15:05C'était le volet militaire,
15:07c'était le volet géologique
15:08pour ces terres rares
15:09si importantes,
15:10et le volet géopolitique
15:11pour faire barrage
15:12aux Chinois et aux Russes.
15:14Eh bien aujourd'hui,
15:14les Etats-Unis
15:15négocient sur ces trois points.
15:17Sur le volet militaire,
15:18d'abord,
15:18les Etats-Unis
15:19négocient sur trois nouvelles
15:21bases sur l'île.
15:22Ils travaillent aussi
15:23en coulisses
15:24pour maintenir leurs troupes
15:25sur l'île indéfiniment,
15:26ce qui pour l'instant
15:27ne plaît pas du tout
15:28aux Groenlandais.
15:29Sur les ressources naturelles,
15:31là encore,
15:32ils discutent
15:32d'une coopération
15:33avec les Groenlandais.
15:34C'est une enquête
15:34de New York Times
15:35qu'il a révélée.
15:36Et sur le volet géopolitique,
15:38là, les Américains
15:39travaillent carrément
15:40sur un droit de veto
15:41qui serait effectif
15:42sur tout investissement
15:43majeur aux Groenlandes.
15:45En clair,
15:46ça reviendrait à bloquer
15:46tout investissement
15:48chinois et russe.
15:49Donc vous voyez,
15:50c'est un travail diplomatique
15:51qui se fait de manière
15:52moins explicite
15:53mais en coulisses.
15:55Le but reste le même,
15:56c'est celui d'avoir
15:57la main mise
15:57sur le Groenland.
15:58Annalisa,
15:59vous mentionniez
16:00les Danois.
16:00Ils sont absents
16:01des rencontres
16:02cette semaine.
16:04Oui, alors,
16:05les Danois sont quand même
16:06représentés indirectement
16:07par les Européens,
16:09par Joseph Sikela
16:09qui est le commissaire
16:10européen au développement.
16:12Mais c'est vrai
16:12qu'en tant que tel,
16:13Copenhague n'est pas
16:14représentée cette semaine.
16:16Alors qu'on sait
16:17à quel point
16:17cette île est crucial
16:18pour le Danemark.
16:19Pourquoi ?
16:20Eh bien parce que
16:20les Danois sont tout
16:21simplement occupés
16:23avec des négociations
16:23de coalition cruciales
16:25à Copenhague.
16:26Vous vous en doutez bien,
16:27entre-temps,
16:27les Etats-Unis ont profité
16:29de ce vide temporaire
16:30pour organiser une action
16:31hautement symbolique.
16:33L'envoyé spécial
16:34de Donald Trump
16:34va inaugurer
16:35les nouveaux locaux
16:37du consulat américain
16:38sur l'île.
16:38Pourquoi c'est important ?
16:39L'ambassadeur américain
16:40au Danemark
16:41l'explique ce matin
16:42dans la presse groenlandaise.
16:44Les bâtiments ont
16:45toute leur importance
16:46en diplomatie,
16:47non seulement pour
16:48leur architecture,
16:48mais aussi pour
16:49ce qu'ils représentent.
16:51Ils témoignent
16:51de notre présence,
16:52de notre sérieux
16:53et de notre volonté
16:54de nous implanter
16:55durablement.
16:56C'est une déclaration
16:57d'intention,
16:58on ne peut plus clair.
16:58La chronique internationale
17:00d'Analisa Cappellini,
17:0119h16,
17:02La Bourse.
17:07Et Antoine Larigauderie,
17:08un CAC 40
17:08qui clôture stable ce soir.
17:10– 0,07%,
17:137 980 points,
17:14c'est bien payé.
17:14Franchement,
17:15au vu de ce qui se passe
17:16sur le marché obligataire
17:17où là les tensions
17:17atteignent des points
17:18absolument dingues.
17:20Alors, 3,83%
17:21pour le 10 ans français,
17:22ça on s'était habitué.
17:234,66%
17:24pour le 10 ans américain,
17:25là ça commence à piquer.
17:26Puis c'est sur le 30 ans américain
17:28qu'on a touché
17:29quasiment 5,2%.
17:31On n'avait pas vu ça
17:32depuis 2007,
17:33juste avant l'explosion
17:34de la crise financière.
17:35Donc du coup,
17:35ça laisse des mauvais souvenirs
17:37et il y a beaucoup
17:37de volatilité de tension
17:39sur l'obligataire.
17:40Et ça évidemment,
17:41ça nuit aux performances
17:43des marchés actions.
17:43Donc on termine quand même
17:44pas trop mal du côté de Paris,
17:45quasi inchangé.
17:46Surperformance de la tech
17:47à plus 0,73%
17:49pour l'Euronext Tech Leaders.
17:50D'ailleurs, c'est Capgemini
17:51qui signe la plus forte hausse
17:52de l'indice,
17:53plus 4,3% à 105,30€.
17:55On a d'AssoSystem
17:56plus de 81 à 20,28.
17:58En revanche,
17:59baisse marquée
17:59pour ArcelorMittal
18:00qui perd 2,5%
18:01à 51,26 et Saint-Gobain
18:03moins 2,33,7302.
18:05Le CAC moins 0,07,
18:067,980 points.
18:08Les volumes d'échange
18:08pas très élevés,
18:093,7 milliards.
18:10ArcelorMittal,
18:11on va en reparler
18:11dans un instant.
18:12Un coup d'œil d'abord
18:13sur la séance
18:14en cours à Wall Street.
18:15C'est du rouge.
18:16Le Dow Jones moins 0,2%.
18:17Le S&P 500 moins 0,1.
18:19Le Nasdaq moins 0,22.
18:22Dans l'actualité
18:23des entreprises,
18:24donc ArcelorMittal
18:25qui vend 10%
18:26du capital
18:27de Valourec
18:28avec opération
18:28très rentable
18:29pour le groupe
18:29sidérurgique
18:30qui a quasi doublé
18:32sa mise initiale.
18:33Une session
18:33qui peut même
18:34donner l'impression
18:34d'un yo-yo stratégique
18:36mais qui est pleinement
18:37assumé par le groupe.
18:38Clara Bido.
18:40En 2024,
18:41le groupe ArcelorMittal
18:42avait acquis
18:42près de 28%
18:43du capital de Valourec
18:44pour environ
18:46955 millions d'euros.
18:47A l'époque,
18:47le fabricant de tubes
18:48sort d'une période compliquée
18:49marquée par une restructuration
18:51lourde.
18:51L'opération était alors
18:52présentée comme stratégique
18:54pour ArcelorMittal.
18:55Exposition au secteur
18:56de l'énergie,
18:57tube premium
18:57pour le pétrole
18:58et le gaz
18:59et des synergies
19:00possibles avec
19:00les activités sidérurgiques
19:02du groupe.
19:02Le marché avait rapidement
19:04spéculé sur une montée
19:05au capital
19:05voire une OPA
19:06mais ce scénario
19:07s'éloigne aujourd'hui.
19:09ArcelorMittal a profité
19:10de la forte hausse du titre
19:11pour céder une partie
19:12de sa participation
19:12et réaliser environ
19:14224 millions d'euros
19:15de plus-value.
19:16Le produit de la vente
19:17sera réalloué
19:18au programme de rachat
19:19d'actions d'Arcelor.
19:20Officiellement,
19:21le géant de la sidérurgie
19:22se présente toujours
19:23comme un actionnaire
19:24stratégique
19:24mais minoritaire.
19:26Selon les analystes,
19:27cette prise de participation
19:28était présentée
19:29dès le départ
19:29comme opportuniste
19:30par Arcelor,
19:31ce que confirme
19:32la séance actuelle.
19:33Les anciens dirigeants
19:34de Lafarge
19:35pourraient bientôt
19:35sortir de prison.
19:37La Cour d'appel de Paris
19:38a examiné aujourd'hui
19:39la demande de remise
19:40en liberté
19:41de l'ancien PDG
19:42Bruno Laffont
19:43et son ancien bras droit
19:44Christian Hérault.
19:44Le tribunal correctionnel
19:46de Paris
19:46les a condamnés
19:47mi-avril
19:48à 6 ans
19:48et 5 ans
19:49de prison
19:49pour avoir financé
19:50trois organisations
19:51terroristes
19:51qui œuvraient en Syrie
19:52dans le groupe
19:53État islamique
19:54afin de maintenir
19:55en activité
19:55une cimenterie
19:56dans le nord du pays
19:57alors à feu et à sang.
19:59La décision
20:00de la Cour d'appel
20:00quant à ses mises
20:01en liberté
20:02sera rendue
20:02le 26 mai.
20:0519h19
20:05on en revient
20:06à ces destructions
20:08d'emplois
20:08liées à l'intelligence
20:09artificielle.
20:10Elles s'accélèrent
20:11dans le secteur bancaire
20:12après HSBC
20:13et ses 20 000 suppressions
20:15de postes
20:15il y a quelques semaines.
20:16La banque britannique
20:17Standard Chartered
20:18prévoit à son tour
20:20une réduction
20:20de la voilure
20:2115% de postes en moins
20:22d'ici 2030.
20:24Caroline Morisseau.
20:26Le message
20:27du directeur
20:28de la banque
20:28est sans détour.
20:29On va remplacer
20:30du capital humain
20:31à plus faible valeur
20:32ajoutée par la technologie
20:33et cela va s'accélérer
20:35avec la montée
20:35en puissance de l'IA
20:36explique Bill Winters.
20:38Concrètement
20:3815% des postes
20:40vont être supprimés
20:41dans les 4 ans à venir
20:42essentiellement
20:43dans les fonctions
20:43supports.
20:44La banque britannique
20:45emploie 82 000 personnes
20:46majoritairement en Asie
20:47dont 52 000
20:49dans les métiers
20:49visés par ses réductions
20:51d'effectifs.
20:51Plus de 7 000 postes
20:53vont donc être supprimés.
20:54Pour le directeur général
20:55il ne s'agit pas
20:57de réduire les coûts
20:58mais de réorienter
20:59les capitaux
21:00vers les technologies
21:01afin de gagner
21:02en rentabilité
21:02et en compétitivité.
21:04Une stratégie
21:05parfaitement assumée
21:06et de plus en plus répandue
21:08si l'IA
21:09a souvent été présentée
21:10comme un outil
21:10pour améliorer
21:11et non pas remplacer
21:12le travail des salariés.
21:14De plus en plus
21:14de dirigeants
21:15dans le secteur bancaire
21:16en tout cas
21:17admettent désormais
21:17que tout cela
21:18va bien se traduire
21:19par des suppressions
21:20de postes
21:21et va complètement
21:22bouleverser
21:23certains métiers.
21:24Et dans le même temps
21:24le groupe de Mark Zuckerberg
21:26réaffecte lui
21:277000 de ses employés
21:28à des postes
21:29liés à l'intelligence
21:30artificielle.
21:31L'objectif de Meta
21:32étant de soutenir
21:33ses investissements
21:34massifs dans cette technologie.
21:36Le français Mistral
21:37lui fait l'acquisition
21:38aujourd'hui
21:38de la start-up autrichienne
21:39Amy A.I.
21:41spécialiste
21:41de la simulation numérique
21:42dans l'industrie.
21:45Et si une partie
21:45des droits de succession
21:46servaient à financer
21:47la dépendance ?
21:48C'est l'une des mesures
21:49proposées par
21:50la Fédération
21:51hospitalière de France.
21:52A l'occasion du salon
21:53Santé Expo à Paris
21:54la Fédération a remis
21:55à la ministre de la Santé
21:57un rapport sur les défis
21:58du vieillissement
21:59de la population.
22:00Les détails
22:01avec Hélène Cornet.
22:049000 milliards d'euros
22:05de patrimoine
22:06vont changer de main
22:07au cours des 20 prochaines années
22:09entraînant de facto
22:10une hausse des recettes
22:11tirées des droits
22:12de succession.
22:13Une manne financière
22:14que les hôpitaux
22:15et les EHPAD publics
22:16souhaiteraient cibler
22:17vers les personnes âgées.
22:18L'idée serait
22:19d'affecter une partie
22:20des droits de mutation
22:21à la branche autonomie
22:23de la sécurité sociale
22:24pour accompagner
22:25le coût croissant
22:26de la dépendance.
22:27Les chiffres démographiques
22:29sont connus,
22:30les besoins futurs
22:30analysés,
22:31documentés.
22:32La Fédération hospitalière
22:34de France rappelle
22:34que l'État
22:35s'était engagé
22:36à mettre en place
22:37une loi de programmation
22:38pluriannuelle
22:39pour le grand âge
22:40avant le 31 décembre 2024.
22:43Rien n'a été fait
22:44jusqu'à présent.
22:45Le patron d'Emeis
22:46Exorpea
22:47tenait un discours
22:48à peu près identique.
22:49Il y a un mois,
22:50il recommande aux seniors
22:51d'amputer une partie
22:52de leur patrimoine immobilier
22:53pour financer
22:54leur séjour
22:55en maison de retraite
22:56et ne pas compter
22:57sur les générations futures.
22:59Le plus,
23:00c'est le grand format
23:00de la rédaction
23:01qui nous emmène ce soir
23:02sur le circuit de Monaco
23:04où Citroën
23:05fait son grand retour.
23:06Le constructeur français
23:07s'est lancé
23:08dans la Formule E
23:09après une première victoire
23:10à Mexico City.
23:12Citroën Racing
23:12avait donc rendez-vous
23:13dans la principauté.
23:14Hélène Le Faou
23:15est allée
23:16à la rencontre
23:16de l'équipe.
23:21Pour sa première saison,
23:23Citroën met le turbo,
23:24un binôme de pilotes
23:25habitués des podiums.
23:26L'un est français,
23:28l'autre néo-zélandais
23:29et un engagement
23:30au plus haut niveau.
23:31Livraison prochaine
23:32d'un nouveau simulateur,
23:34rapatriement intégral
23:35de l'équipe Citroën Racing
23:36dans les locaux
23:37de Ceylantis Motorsport.
23:38Tout cela,
23:39mis au service
23:40de leur monoplace
23:40qui plus est
23:41presque entièrement modulable.
23:43Mika, ingénieur de course
23:44chez Citroën.
23:45La voiture Citroën
23:46et la Formule AI
23:48en général,
23:48c'est vraiment
23:49l'avantage qu'on a,
23:50c'est qu'on peut
23:51vraiment travailler
23:51sur tous les aspects
23:52de la voiture,
23:52que ce soit aussi bien
23:53du point de vue
23:54du logiciel
23:54que de la voiture
23:56en termes de mécanique.
23:57On peut créer
23:57notre propre voiture,
23:58créer notre propre logiciel.
24:00Dès l'année prochaine,
24:01le constructeur français
24:02devra pourtant partager
24:03la lumière
24:04avec une autre marque
24:05du groupe Stellantis,
24:06Opel,
24:07qui prend la place de DS.
24:08Une arrivée à point nommé
24:10pour Citroën
24:10qui a pour ambition
24:11de renforcer sa notoriété
24:13sur le marché allemand.
24:14Mais la marque Tricolore
24:15compte bien surpasser
24:16sa rivale,
24:17surtout avec l'arrivée
24:18de la Gen 4
24:19dans le championnat.
24:20Doriane Pinde,
24:21nouvelle pilote
24:22de développement
24:22de l'écurie française,
24:24a pu faire plusieurs essais
24:25avec le Monoplace.
24:26C'est 800 chevaux,
24:28donc direct dans les roues,
24:29on ressent vraiment
24:30la puissance.
24:31C'est une voiture
24:32très jouose aussi
24:32qui bouge quand même
24:33pas mal,
24:34donc c'est très fun
24:35à rouler.
24:36Donc voilà,
24:37je pense que ça va être
24:38un championnat
24:38qui va être de plus en plus
24:40intéressant à suivre.
24:42Plus qu'un clin d'œil
24:43à son histoire sportive
24:44avec la Formula E,
24:45Citroën entend rebooster
24:47une image de marque.
24:48Image en perte de vitesse
24:49sur le marché européen,
24:50reconnaît son directeur général,
24:52Xavier Chardon.
24:53Ce qu'on vient chercher,
24:54c'est de l'exposition,
24:56de la notoriété,
24:58mais aussi de pouvoir
25:00avoir une plateforme
25:01pour animer nos équipes
25:02en interne.
25:02C'est au moins aussi important
25:04de redonner de la fierté
25:05aux équipes.
25:06On en avait besoin,
25:07la marque a été un peu secouée
25:09les dernières années.
25:10Une arrivée qui coïncide aussi
25:11avec le récent virage
25:13du groupe vers l'électrique.
25:14La voiture que vous voyez
25:15aujourd'hui à Monaco,
25:16ce n'est pas la voiture
25:16que vous allez voir lundi
25:17dans nos showrooms,
25:18mais en tout cas,
25:19cette électrification
25:20qu'on accélère sur notre gamme,
25:22aujourd'hui,
25:23c'est un formidable banc d'essai
25:24pour fiabiliser nos voitures
25:27et encore les améliorer
25:28en termes d'aérodynamique,
25:29en termes de régénération
25:31au freinage.
25:33Contrairement à Peugeot,
25:34avec la 208 GTI
25:36ou Opel et sa GSI,
25:38Citroën ne compte pas
25:39se servir de son retour
25:40en compétition
25:41pour lancer une gamme
25:42plus sportive.
25:43La Formule AI reste à part,
25:45d'autant que le constructeur
25:46doit encore faire ses preuves.
25:48Lors du week-end,
25:49aucun point n'a été remporté
25:50par l'écurie tricolore.
25:52Voilà pour le reportage
25:53d'Eline Lefaou à Monaco.
25:55Qu'est-ce que Donald Trump
25:56a mis en portefeuille
25:57ces dernières semaines ?
25:58C'est le clic du jour.
25:59Malgré la chute des cryptos
26:01ces derniers mois,
26:01la famille Trump
26:02continue de miser
26:03sur le secteur
26:04en achetant des actions
26:05de sociétés spécialisées
26:06telles que Coinbase,
26:08Stratégie et Mara.
26:09Article signé Pauline Armandé
26:11à retrouver sur le site
26:12de BFM Business.
26:13La tribune demain
26:14consacre sa une
26:15à la place des énergies
26:16renouvelables en France.
26:17Les énergies
26:18lancera aussi question demain
26:19dans le grand entretien.
26:20À 7h45,
26:21leur closier reçoit
26:21Catherine MacGregor,
26:22directrice générale d'ENGIE.
26:24Dans un instant,
26:25vous avez rendez-vous
26:26avec François Sorel
26:27pour Tech & Co.
26:28Très bonne soirée.
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