- il y a 11 heures
Avec Yoni Dayan, fondateur de Simplicicar
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NewsTranscription
00:01Sud Radio, oser entreprendre, Thomas Binet.
00:04Et comme tous les dimanches, c'est l'heure de vos rendez-vous économiques en compagnie de Thomas Binet.
00:08Bonjour mon cher Thomas.
00:09Bonjour Maxime.
00:10Au programme d'Oser Entreprendre ce matin.
00:11Être en avance sur son marché, est-ce un avantage ou parfois un risque ?
00:15Naturalia, pionnier du bio, contraint aujourd'hui de se réinventer face à un consommateur plus exigeant.
00:21Et on parlera aussi d'un secteur en pleine mutation, l'automobile avec Yoni Dayan, qui est fondateur de Simplicy
00:27Car.
00:27Faut-il encore acheter des véhicules neufs ou le vrai marché est-il désormais celui de l'occasion ?
00:33Et puis un moment décisif pour toute entreprise, le recrutement.
00:36Comment détecter un bon profil en quelques minutes sans se tromper ?
00:40Éco-Réseau Business, le magazine de référence pour entreprendre, présente.
00:45Sud Radio, oser entreprendre, la saga des entreprises.
00:50Thomas, pour commencer ce rendez-vous économique, on va parler d'une enseigne qui a fait du bio avant tout
00:55le monde.
00:55Et c'est Naturalia. Alors c'était quoi ? Une conviction ou c'était un véritable coup de flair à
00:59l'époque ?
01:00C'était un coup d'avance surtout Maxime. Naturalia naît en 1973 à Paris, boulevard Magenta.
01:06A l'époque, le bio n'existe quasiment pas. Les fondateurs, les Trocmés, veulent simplement proposer une alimentation plus saine,
01:13plus naturelle en plein cœur de la ville.
01:15Une idée très moderne mais presque marginale pour l'époque.
01:18Et pourtant la marque va grandir et même structurer tout un marché derrière elle.
01:22Oui parce que Naturalia ne vend pas que des produits. Elle défend une vision, favoriser le local, refuser certains modes
01:29de production, sélectionner avec exigence et surtout elle innove très tôt.
01:33E-commerce dès 2001, développement en centre-ville puis intégration dans le groupe Monoprix en 2008 tout en gardant son
01:40ADN.
01:41Mais ces dernières années, le bio a connu un vrai coup de frein. Est-ce que Naturalia a vacillé ou
01:45elle a gardé le cap ?
01:45Comme tout le secteur, à partir de 2021, les consommateurs arbitrent. Le bio est perçu comme plus cher. Alors Naturalia
01:52doit évidemment se réinventer.
01:54Rendre le bio plus accessible, plus pratique, plus ancré dans le quotidien.
01:58Et aujourd'hui ça donne quoi ?
01:59Naturalia repart de l'avant. Nouveaux concepts comme la ferme, développement du snacking bio, livraison rapide, e-commerce en forte
02:06hausse.
02:07La marque essaye de prouver qu'on peut rester exigeant tout en étant accessible, en clair, passer du biomilitant au
02:14bio du quotidien.
02:15Sud Radio, oser entreprendre, l'inviter.
02:19Thomas, nous sommes avec Yoni Daillant, le fondateur de Simplici Car qui est un réseau de franchise spécialisé dans la
02:24distribution de voitures d'occasion.
02:26Bonjour Yoni Daillant.
02:27Bonjour.
02:28Le marché de l'automobile évolue énormément. Ça, on le voit quasiment chaque jour. Est-ce qu'acheter une voiture
02:35neuve est devenu l'erreur fatale pour un consommateur aujourd'hui ?
02:39On ne va pas dire que c'est une erreur, mais que c'est devenu compliqué et cher. On sait
02:42que les véhicules neufs ont pris plus de 30% depuis 2019.
02:47Donc aujourd'hui, on sait que le pouvoir d'achat en France est en berne. Donc ce n'est pas
02:51une volonté de tout le monde de ne pas vouloir acheter un véhicule neuf.
02:53Parce qu'on a quand même le plaisir de rentrer dans un véhicule qui n'a jamais roulé. Mais par
02:57contre, ça devient de plus en plus compliqué.
02:59Donc les consommateurs se dirigent plutôt vers les véhicules d'occasion.
03:03Oui, puis accessoirement, pour avoir de l'occasion, il faut quand même avoir eu du neuf à un moment donné.
03:06Exactement.
03:07Il faut le rappeler. On parle beaucoup de crise dans l'automobile. Mais est-ce que le marché est vraiment
03:11en difficulté ou simplement en mutation, en fait ?
03:14Complètement en difficulté. Et le premier problème, c'est les malus punitifs.
03:19Puisqu'aujourd'hui, quel que soit le véhicule, que ce soit au poids, que ce soit par rapport à son
03:24rejet de CO2, on a des malus qui vont jusqu'à 80 000 euros.
03:28Donc aujourd'hui, c'est ce qui fait aussi une baisse des ventes de véhicules neufs et surtout des véhicules
03:32passions.
03:32On a aujourd'hui, on est dans une mission d'entrepreneurs, des grands entrepreneurs qui gagnent leur vie mais qui
03:36ne veulent pas aujourd'hui payer ce coût de massue
03:40qui va jusqu'à 80 000 euros pour acheter un véhicule neuf en 2026.
03:44Donc, moins de ventes. Les constructeurs, certains constructeurs européens vont ne plus fabriquer certains modèles qui arriveront en Europe et
03:53qui arriveront en France.
03:54Donc, on a des modèles qui n'existeront plus chez nous à cause de ce malus punitif et tout l
03:57'écosystème qui va avec.
03:59Puisqu'évidemment, si on ne vend pas de véhicules, on assure moins, on rentre moins d'argent dans les caisses,
04:04moins de TVA.
04:04Les assureurs, les garantisseurs, les financeurs, tout l'écosystème est touché aujourd'hui par ces malus punitifs et ces taxations.
04:12Yoni, d'ailleurs, vous l'avez rappelé, nous sommes dans une émission sur les entrepreneurs et sur l'entrepreneuriat.
04:17On va s'intéresser à vous. Vous êtes parti de rien, vous arrêtez l'école à 16 ans et vous
04:21travaillez au début avec votre père qui est spécialisé dans le déstockage de vêtements de luxe.
04:25Et vous en arrivez à la conclusion qu'il faut choisir des activités sans stock à financer.
04:30Ça, c'est pour avoir les reins, justement, financiers pour tenir.
04:33Exactement. C'était l'une des problématiques de mon papa à l'époque, c'est d'acheter des gros stocks
04:37avec des bons et des moins bons produits à vendre.
04:40Mais pour avoir un bon tarif et pour être compétitif quand on le revend, il fallait acheter beaucoup, beaucoup de
04:45stocks.
04:45Et puis avec le temps, il a accumulé énormément de marchandises et c'était quasiment une phobie pour moi.
04:50J'aimais les voitures, j'aimais le business. Il fallait que je trouve un business qui va bien avec ça
04:55et SimpliSicar est né.
04:56Et alors justement, et c'est né en 2011 avec un premier magasin de 30 mètres carrés à Nation. C
05:01'est quoi SimpliSicar ? Et vous proposez quoi concrètement ?
05:04SimpliSicar, tout simplement, c'est la simplification de la vente automobile pour les particuliers.
05:10On sait qu'il y a 15 ans, quand j'ai commencé, les agences immobilières vendaient des maisons pour les
05:15particuliers, mais il n'y avait pas de service pour la vente automobile d'occasion pour les particuliers.
05:19Et soit vous passiez par une concession et on vous rachetait votre véhicule très bas, soit vous mettez une petite
05:24annonce.
05:25Et avec le temps et tout ce qui s'est digitalisé, les arnaques sont arrivées avec les faux virements, les
05:30faux chèques de banque.
05:31Et de ce fait-là, nous, on est arrivé en tant qu'intermédiaire et là pour sécuriser, accompagner le particulier
05:36en prenant soin de son véhicule
05:38et en mettant des process professionnels, en checkant les véhicules, en les contrôlant, en contrôlant le paiement.
05:44Et en fait, de là est né SimpliSicar, un service tout neuf.
05:47Alors justement, et sauf erreur de ma part, vous vendez entre 15 000 et 20 000 véhicules par an.
05:53Qu'est-ce que ça dit de la demande aujourd'hui sur le marché de l'occasion ?
05:55Là, avec la crise et la guerre qui s'est passée, on a plus de 30% de demandes sur
06:00notre site internet depuis deux mois sur les véhicules électriques.
06:02Donc à un moment donné, les véhicules électriques n'étaient pas trop trop à la mode.
06:06Là, ça redevient parce que quand on voit le prix à la pompe à essence, en fait, on a beaucoup
06:10de demandes sur les véhicules électriques.
06:11On en vend de plus en plus. Donc voilà un petit peu les modèles phares de ces deux derniers mois.
06:16Vous pensez que c'est conjoncturel ou structurel, ce passage à l'électrique ?
06:19Parce qu'évidemment, on voit bien le prix de l'essence.
06:21Donc évidemment, les gens ont tendance à dire, tiens, on va aller vers l'électrique.
06:24Mais ce n'est pas lié simplement à la période ?
06:26Alors, pour moi, c'est lié à la période.
06:29C'est lié aussi à autre chose.
06:30C'est-à-dire qu'on a aujourd'hui des constructeurs asiatiques qui arrivent en France,
06:33avec des prix très compétitifs, même s'ils sont taxés quand ils arrivent en Europe.
06:37Et aujourd'hui, je pense que ce qui était un frein, et ce qu'on disait en début d'émission,
06:41le prix des véhicules, aujourd'hui, ça l'est moins par cette concurrence que je dirais un peu déloyale
06:47de ces véhicules qui arrivent, parce qu'ils sont vraiment beaucoup moins chers.
06:50Et aujourd'hui, c'est ce qui fait que l'électrique a le vent en poupe,
06:53parce qu'aujourd'hui, on a des marques comme BYD et d'autres qui arrivent et qui font très mal,
06:58parce que les véhicules sont moins chers.
06:59Alors, on a aussi les Françaises, avec la nouvelle Twingo qui arrive,
07:02qui est autour de 20 000 euros, avec les aides de l'État,
07:05puisqu'elle, elle a la possibilité d'avoir les aides, les boosts pour l'État,
07:09parce qu'elle est fabriquée en Europe.
07:11Mais aujourd'hui, on a le ressenti que, oui, on a eu cette crise avec l'essence qui était très
07:16chère.
07:17Et je pense que les consommateurs se disent,
07:19je ne veux pas retomber à avoir un budget ou ne pas pouvoir carrément prendre ma voiture
07:23parce que l'essence est trop chère, donc je roule en électrique.
07:26Yoni, d'ailleurs, vous avez aujourd'hui plus d'une centaine d'agences
07:29et la croissance a été très, très, très rapide.
07:31Du coup, on voit de plus en plus aussi de franchises dans le domaine de l'automobile.
07:35Est-ce que c'est devenu un secteur d'opportunité pour entreprendre de cette manière la franchise ?
07:40Oui, alors c'est comme tout.
07:41Quand il y a un modèle qui fonctionne, il est souvent dupliqué, copié.
07:46Aujourd'hui, on a beaucoup d'entrepreneurs qui veulent faire un métier qui soit passion.
07:51Donc, on est tout à fait dedans avec l'automobile, qui soit rentable.
07:55On a une rentabilité à quasiment trois mois de retour sur investissement avec un accompagnement.
08:00Aujourd'hui, on est un fort réseau, on a plus de 120 points de vente.
08:03On est en France, dans les dom-toms et en Belgique.
08:05Donc, on a un maillage qui est quand même assez important.
08:07On communique énormément, donc aussi, c'est pareil.
08:10Être indépendant aujourd'hui, c'est ne pas pouvoir avoir des budgets de communication
08:13qu'une grosse entreprise comme Simplicicar peut avoir.
08:15Et ça, on fait bénéficier à nos franchisés.
08:17Alors justement, vous avez été élu également meilleur distributeur automobile plusieurs années de suite.
08:22C'est quoi, selon vous, la recette de cette régularité ?
08:25C'est beaucoup de travail.
08:26Comme je dis souvent, c'est beaucoup, beaucoup de travail, de rigueur.
08:29Avoir une rigueur de travail, ne rien laisser, la virgule ne doit pas être laissée, mis de côté.
08:35Il faut vraiment avoir une rigueur importante.
08:37Et les équipes, parce que je suis entouré d'équipes de tous domaines,
08:40que ce soit dans la direction du réseau, que ce soit dans le marketing, dans le digital,
08:44que ce soit dans l'accompagnement des franchisés.
08:45Et c'est très important, parce qu'un franchisé, aujourd'hui, c'est un entrepreneur
08:49qui veut prendre moins de risques s'il faisait son projet tout seul.
08:53Et pour ça, il faut, derrière, qu'il soit accompagné.
08:55Donc nous, aujourd'hui, on a les équipes qui accompagnent à tous les domaines,
08:59depuis la signature du contrat, jusqu'à la recherche des locaux, jusqu'à l'installation
09:03et le suivi au quotidien.
09:04Parce qu'encore une fois, ce n'est pas qu'au départ qu'un franchisé a besoin de nous,
09:08c'est tout au long de son contrat.
09:09Ma une ultime question pour vous en quelques mots.
09:11C'est quoi le vrai risque quand on développe un réseau trop rapidement ?
09:15On a vu, je l'ai dit, vous avez développé très rapidement.
09:19Quelquefois, c'est trop rapidement pour certains entrepreneurs.
09:22On a des crises aussi qui sont liées à une croissance trop importante.
09:25C'est quoi pour vous ?
09:26Alors, je ne suis pas tout à fait d'accord, parce qu'en 10 ans,
09:29parce que la franchise a été montée en 2015, en 2025, on a fait 120 points de vente.
09:35Donc, on était à 100 points de vente en 2025, on a fait 20 en 2026.
09:38Donc, on a une moyenne à peu près d'une dizaine d'ouvertures par an.
09:43Il y a eu un pic ces dernières années.
09:45Parce que, post-Covid, beaucoup de personnes se sont dit,
09:49ben voilà, on est passé à côté d'une crise assez folle.
09:51Et aujourd'hui, moi, je voudrais entreprendre, je ne veux plus être salarié.
09:55Là, on a eu un boom juste après le Covid.
09:57Mais réellement, par rapport au développement qu'on a pu avoir en 10 ans,
10:02ce n'est pas si gros que ça.
10:03Non, il n'y a pas de risque, parce qu'aujourd'hui, il y a eu des erreurs,
10:06comme tout entrepreneur, celui qui ne fait rien, qui n'y prend pas de risque,
10:10qui n'aura pas de soucis.
10:12Mais on a su rebondir, on a su recadrer, on a su aussi prendre les bonnes personnes
10:16pour gérer toutes les problématiques qu'on peut rencontrer dans un réseau.
10:19Merci à vous.
10:20Merci beaucoup, Yoni Daillon, d'être passé du côté d'Oser et Entreprendre.
10:22Et je rappelle donc que vous êtes le fondateur de Simpli Sicard.
10:26Sud Radio, oser entreprendre, les essentiels de l'entrepreneuriat.
10:31Thomas, pour clore cette première parenthèse économique, un sujet,
10:34c'est vrai que souvent, on a parfois 45 minutes pour décider
10:37si quelqu'un va rejoindre l'équipe ou pas.
10:39Alors, qu'est-ce qu'il faut vraiment observer pour détecter si on est face à un bon profil ?
10:43Je pense sous le contrôle de notre invité, qui a dû recruter des dizaines et des dizaines de personnes.
10:47Le premier réflexe, Maxime, c'est de ne pas se laisser hypnotiser par le CV.
10:52Les diplômes et les expériences, c'est important, mais ce n'est pas que le passé en définitive.
10:57Ce qui compte, c'est le potentiel et l'attitude.
10:59Comment la personne parle de ses échecs ?
11:01Qu'est-ce qu'elle assume ? Qu'est-ce qu'elle a appris de son passé ?
11:04Justement, un bon profil, ce n'est pas quelqu'un qui n'a jamais chuté,
11:07c'est quelqu'un qui s'est expliqué ce qu'il a compris de ses erreurs.
11:11Là, on touche à la maturité professionnelle.
11:13Donc, il faut aller au-delà des compétences techniques.
11:15Exactement, les compétences s'apprennent, le savoir-être beaucoup moins.
11:19Il faut observer la curiosité, la capacité à écouter, à poser des questions pertinentes.
11:23Un candidat qui interroge sur la vision de l'entreprise, sur les équipes, sur les défis,
11:28montre qu'il se projette déjà dans l'entreprise.
11:30Et puis, il y a l'énergie.
11:32Est-ce que la personne donne envie de travailler avec elle ?
11:34Est-ce qu'elle est alignée avec la culture de l'entreprise ?
11:37L'entretien, c'est la rencontre à double sens.
11:41Et comment éviter les fameux biais ?
11:43Vous savez, les impressions qui, parfois, peuvent fausser le jugement.
11:47C'est tout l'enjeu, Maxime.
11:48Il faut structurer l'entretien, poser les mêmes questions à chaque candidat,
11:52évaluer avec des critères précis.
11:54Et surtout, distinguer le « je l'aime bien ce candidat » du « il est adapté au poste ».
11:59Un bon profil, ce n'est pas celui qui nous ressemble, c'est celui qui complète l'équipe.
12:03Alors finalement, recruter, ce n'est pas chercher le candidat parfait,
12:06c'est chercher la bonne alchimie.
12:08Merci beaucoup, mon cher Thomas Binet.
12:10On se retrouve dans une poignée de minutes pour Oser Investir.
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