- il y a 4 minutes
- #hdpros2
Les invités de #HDPros2 débattent des grands thèmes de l'actualité. Présenté par Pascal Praud du lundi au jeudi et Julien Pasquet le vendredi.
Catégorie
🗞
NewsTranscription
00:00A Salman est avec nous ce soir, Geoffroy Lejeune, Éric Revelle, André Valigny et Johan Ozaï.
00:04Je voulais commencer cette émission par une photo, une photo extrêmement émouvante
00:10entre Mickaël Paty, la sœur de Samuel Paty, et Antoine Reinhardt.
00:15Et qui est Antoine Reinhardt ?
00:17C'est l'homme qui a interprété Samuel Paty dans le film L'Abandon
00:22qui a été projeté hier au festival de Cannes.
00:26Et c'est une photo quand même à la fois émouvante mais troublante.
00:30Puisque vous avez Mickaël Paty qui est au bras de celui qui joue son frère.
00:37Et elle était hier à Cannes pour ce film L'Abandon qui a été présenté et qui est sorti depuis
00:43mercredi.
00:44Et les spectateurs auront-ils envie de voir cela ?
00:49Parce que c'est évidemment une histoire dramatique, rude.
00:52Et en même temps je pense qu'ils seront tentés, peut-être même en famille, d'aller voir ce film,
00:57d'en parler ensemble parce que le film est remarquable.
01:01Vous voyez les images de la montée hier à Cannes, ces images autour du réalisateur.
01:09Antoine Reinhardt, je l'ai dit, c'est Emmanuel Berco dans les rôles principaux.
01:14C'est les 11 derniers jours de Samuel Paty.
01:16Le film était projeté hier hors compétition au 79e festival de Cannes.
01:21La sœur de Mickaël Paty était là.
01:26La sœur de Samuel Paty et le réalisateur s'appelle Vincent Garinck
01:30qui a tourné cette image, cette histoire si dramatique.
01:35Et de ce professeur qui est mort dans les conditions que vous savez.
01:40Je voulais qu'on voit peut-être la bande-annonce de l'abandon.
01:46J'ai jamais rêvé d'être un héros.
01:48Mais que mes cours réveillent une vocation, ça oui, j'avoue que j'en ai rêvé.
01:52Bonjour Monsieur Paty.
01:55Aujourd'hui, on va faire une étude de cas.
01:57Liberté d'expression, liberté de la presse.
01:58Ça vous dit quelque chose ?
01:59C'est Charlie Hebdo ?
02:00Exactement.
02:04Pas de blague aujourd'hui ?
02:05Bon allez, une blague pour Drissot.
02:07Il y a un problème.
02:11Je viens de revoir la vidéo de Lévi, arrête pas d'augmenter.
02:13Elle est mensongère, elle donne clairement le nom du collège de Monsieur Paty.
02:16Il faut la faire supprimer.
02:18Faut pas prendre ça à la légère.
02:19Faudrait que vous rédigez un rapport.
02:21Alerter le service de défense et de sécurité.
02:22Ça s'est pas passé comme ça.
02:23Bah je dirais, elle a menti.
02:24On est complètement derrière.
02:28Tous les jours, je reçois des coups de fil de menace à la loge.
02:30Vu le contexte, tu nous mets tous en danger.
02:32Je peux quand même dire quelque chose parce que visiblement ça tourne à mon procès.
02:35Je pense que ce serait bon de faire un bloc autour de lui.
02:37S'ils ont un couteau, je fais quoi ?
02:40Bon, il n'y a aucune raison de paniquer.
02:50Mais jamais j'aurais imaginé que mon nom entrerait dans les livres d'histoire.
02:59Donc l'abandon a été projeté hier à Cannes et sur les écrans depuis hier soir.
03:04Et à la fin de la projection hier, Michael Paty naturellement était extrêmement ému et elle était en pleurs.
03:25Merci Michael de sa confiance.
03:28On a travaillé.
03:45On a essayé d'être au plus proche de son histoire avec des choses qu'on ne saura jamais.
03:52Parce qu'il n'était plus là pour nous raconter, pour témoigner.
03:55Mais en ayant vraiment fait ce travail d'être au plus juste de ce qu'on savait, de ce qu
04:00'on a pu retrouver dans les enquêtes.
04:02Tout ça, on a travaillé tout simplement.
04:05Et la voix de Vincent Garanc, que vous entendez, qui est donc le réalisateur, qui s'adressait à Michael Paty.
04:12C'est une trajectoire évidemment très particulière pour elle, une émotion tout à fait singulière.
04:18Elle avait pris la parole dans un documentaire qu'on a passé cette semaine.
04:23Et elle racontait lorsqu'elle a découvert le corps de son frère avec sa mère.
04:30Quand je l'ai vu sur cette table en métal froid, avec cet halo lumineux au-dessus de lui,
04:38et des détails que je ne savais pas avant de pénétrer dans cette pièce,
04:41c'est qu'il a été aussi massacré avec des plaies délabrantes au niveau du visage,
04:47ce qui fait que je ne l'ai pas reconnu.
04:49Moi, je suis restée fixée à le regarder.
04:52Et ma mère répétait en boucle, ils me l'ont massacré, ils me l'ont massacré, ils me l'ont
04:58massacré.
05:03Je milite à réhabiliter mon frère.
05:05C'est aussi son message, c'est un message qu'elle a donné lorsqu'elle était présente à Cannes
05:09et qu'elle a donné quelques interviews.
05:10Écoutez Michael Paty.
05:12C'est vrai que je milite un petit peu depuis le départ à le réhabiliter.
05:16Parce que sa mémoire a quand même été salie avant son attentat.
05:19Elle l'a été encore après et encore il n'y a pas si longtemps avec le deuxième procès en
05:25appel.
05:26C'est dire un peu à tout le monde, vous voyez, ce n'est pas vous qui avez raison.
05:32Donc on s'est centré effectivement, je dirais, sur le mensonge, sur l'engrenage, sur la rumeur,
05:39sur le fait que ça parte sur les réseaux sociaux
05:42et après effectivement sur les failles du système qui n'a pas réussi à endiguer
05:49qu'un attentat puisse arriver envers un professeur.
05:52La phrase typique de Samuel, c'était je voudrais que ma vie et ma mort servent à quelque chose.
05:56Donc je pense que ce film va permettre que sa mort servent à quelque chose.
06:04Comment faire pour que les gens aillent voir ce film ?
06:07Pour les convaincre d'aller voir ce film ?
06:09Parce que forcément, il y a des arbitrages dans les familles, dans les maisons.
06:12Le cinéma, souvent, c'est considéré comme du divertissement.
06:16On choisit un film, peut-être davantage pour changer la vie qui est rude.
06:23Et là, on est confronté à une réalité qui ne l'est pas.
06:27Comment faire pour dire aux uns et aux autres qui nous écoutent ce soir, aller voir ce film ?
06:32Moi, je pense que ce film va faire vivre la mémoire de Samuel Paty.
06:37Pourquoi je vous dis ça ?
06:38Parce qu'après la décapitation de ce professeur, vous vous en souvenez,
06:43et on peut comprendre, certains parents,
06:46l'idée, c'était d'ériger une statue au nom de Samuel Paty.
06:50Mais qui allait accueillir cette statue ?
06:52Dans quel collège ?
06:52De donner à un collège au nom de Samuel Paty ?
06:55Donc on voyait qu'il risquait, si j'ose dire, une seconde mort.
06:59Après sa décapitation, il risquait d'être oublié.
07:02Ce film-là, quand on va le voir, c'est presque un acte militant contre la barbarie.
07:07C'est, pour ne pas effacer la mémoire de Samuel Paty, il faut aller voir l'abandon.
07:12Juste un mot, quand même, peut-être, parce que moi, je me souviens très bien qu'à l'époque,
07:16Emmanuel Macron, les gouvernements disaient, il y aura un avant et un après Samuel Paty.
07:21On est obligé de constater que ça n'est pas le cas.
07:23Et j'en veux pour preuve, les conditions de sécurité qui ont entouré la projection de ce film et la
07:28montée des marches.
07:29Et je n'exclus pas que certains Français n'aillent pas voir le film par peur, par crainte aussi.
07:35Je ne l'exclus pas.
07:36Ce qui montre bien, non seulement, que rien n'a changé, mais que les choses concernant l'islamisme se sont
07:41aggravées.
07:42Alors, il y a cette polémique, puisqu'il y a un papier du « oeuf de poste »,
07:45je disais le « oeuf de poste », mais maintenant, ça s'appelle le « oeuf poste », visiblement.
07:49C'est la même chose.
07:51Donc, Festival de Cannes, l'abandon sur la mort de Samuel Paty,
07:54et ça fait beaucoup réagir sur les réseaux sociaux,
07:56puisque le papier qui est écrit par un journaliste dit ceci.
08:01À partir de quand est-il décent d'adapter une histoire comme celle de Samuel Paty ?
08:05Visiblement, le plus tôt possible, si on s'en tient au timing,
08:08choisi pour dévoiler la première bande-annonce de l'abandon.
08:11Mais alors, qu'est-ce qui cloche vraiment avec l'abandon ?
08:13Ce n'est sûrement pas son casting ou sa réalisation.
08:15Tous deux au service du destin tragique de Samuel Paty.
08:18Encore moins sa déarration.
08:20Donc, on t'explique que le film est parfait.
08:22Ce qui cloche par ailleurs vraiment avec l'abandon,
08:24ce sont les intentions que l'on peut prêter au projet initial.
08:28En plus d'un timing de promotion douteux,
08:31les intentions derrière ce projet tournées dans le plus grand secret
08:34questionnent sur les réelles ambitions d'un film
08:36aussi précoce sur l'assassinat de Samuel Paty.
08:39C'est-à-dire qu'on est là, on se vautre dans des choses.
08:43C'est minable. C'est vraiment minable, je trouve, comme papier.
08:46Vraiment, on parle d'un drame et vous avez des gens
08:49qui s'amusent à faire des papiers comme ça.
08:51Moi, je pense que la raison, c'est que c'est soutenu par Canal
08:53et que ça ne leur convient pas.
08:54Il faut également préciser que l'abandon est adapté du livre
08:56Les Derniers jours de Samuel Paty, écrit par Stéphane Simon,
09:00auteur du livre, mais aussi producteur du film,
09:01via sa société de production et de Saïfine.
09:04Stéphane Simon est connu pour son travail de producteur à la télévision,
09:07notamment pour Thierry Ardisson,
09:09et pour avoir lancé la Web TV de Michel Onfray,
09:12philosophe aujourd'hui, chroniqueur sur CNews.
09:14J'ai lu le...
09:15C'est fou, c'est fou.
09:17Mais bien sûr que c'est fou.
09:18Alors, Thibaut de Montbrial a écrit,
09:19je rappelle souvent que l'islamisme se développe
09:21grâce aux idiots utiles, aux lâches et aux collabos.
09:24La critique sidérante du formidable film L'abandon
09:27par Huffington Post,
09:29ce que je suis en train de vous lire,
09:31offre un intéressant cumul des deux premières catégories.
09:35Et on en est là en France aujourd'hui,
09:36c'est qu'on se vautre dans des choses...
09:40Il y a la critique et les spectateurs.
09:42Vous regardez le film Michael,
09:43il y a eu la critique d'un côté,
09:44les spectateurs de l'autre.
09:45Donc même si la critique est mauvaise,
09:47et là ce n'est pas le cas pour ce film,
09:48ça n'empêche pas du tout les spectateurs d'y aller, heureusement.
09:50C'est donc un malaise profond,
09:52je termine parce que c'est assez abject ce qui est écrit.
09:55C'est donc un malaise profond qui nous habite
09:57une fois la projection du film achevé,
09:59pas à cause de son contenu,
10:01mais de tout ce qui l'entoure.
10:02Comme l'expliquait la production du film,
10:04l'idée derrière ce projet était de ne pas laisser
10:06s'éteindre la mémoire de Samuel Paddy.
10:09Une mission tout à fait honorable,
10:10utiliser le cinéma aussi vite
10:12pour raconter ces derniers jours,
10:14les sans doute un peu moins.
10:17Et tout ça parce que,
10:19pour ce monsieur,
10:20Stéphane Simon,
10:22a travaillé avec Michel Onfray
10:24qui a travaillé sur l'antenne de CENIOS.
10:26J'ai lu l'article en entier.
10:28Vous savez, parfois quand vous lisez un texte,
10:30vous sentez une intention contrariée.
10:32Il est poisseux l'article.
10:34Début à la fin,
10:34parce que vous sentez que la personne
10:36qui l'a écrit
10:38a voulu dire,
10:39sans utiliser le mot,
10:40il a voulu dire que c'était de la récupération.
10:42La récupération, comme vous savez,
10:43quand ça va dans un sens,
10:44c'est interdit.
10:44Et donc,
10:45ce n'étaient pas les bonnes personnes
10:46qui ont parlé de Samuel Paddy.
10:47Pas au bon moment,
10:48c'est évidemment trop tôt
10:49parce qu'il ne fallait pas le faire.
10:50Il n'y a jamais de bon moment d'ailleurs
10:51pour évoquer ce genre de drame.
10:53Et vous sentez que le journaliste
10:54a été juste suffisamment malin
10:55pour ne pas utiliser ce terme-là
10:56parce que là, pour le coup,
10:57ça lui aurait été reproché.
10:58Alors, pourquoi je parle de journaliste ?
10:59Parce qu'il correspond à une tendance.
11:02Il n'est pas tout seul.
11:03C'est pour ça que c'est intéressant.
11:05On en est là aujourd'hui.
11:06C'est vrai, André Valigny,
11:08que le climat culturel,
11:10intellectuel qui règne en France,
11:12il est poisseux.
11:13Finalement, je reprends l'adjectif.
11:15Oui, cet article est dégoûtant.
11:17Moi, Samuel Paddy,
11:18comme vous tous,
11:19bien sûr,
11:21m'a profondément fait mal à l'époque.
11:24Parce qu'on connaît tous dans nos entourages
11:26des profs de collège ou de lycée
11:29pénétrés de leur mission éducative,
11:31qui aiment les enfants,
11:32qui aiment ce qu'ils font,
11:33qui ont le souci de la transmission,
11:36qui sont des laïcs
11:37jusqu'au bout des ongles
11:38et à qui ne viendrait pas l'idée
11:40d'influencer les enfants
11:41dans un sens ou dans l'autre.
11:42Moi, j'en connais beaucoup.
11:43Notamment au PS,
11:44il y a beaucoup de profs
11:45qui ressemblent à Samuel Paddy.
11:47Donc, j'avais été, comme vous,
11:49bouleversé par sa faim tragique,
11:51par sa décapitation.
11:53Quand le gouvernement a dit
11:54qu'il y a eu un avant et un après,
11:55après, il y a eu Dominique Bernard.
11:56Donc, ça a continué.
12:00Macron avait été exceptionnel.
12:02Son discours m'avait ému aux larmes.
12:03Je me souviens,
12:04je l'avais regardé
12:04dans mon bureau du Sénat.
12:06Il avait été exceptionnel.
12:07Ce discours m'avait ému aux larmes.
12:09Et enfin, la dernière chose
12:10que je voudrais dire,
12:11au début, j'étais réticent
12:12et puis j'ai réfléchi.
12:14Et je parle de la panthéonisation
12:15de Samuel Paddy.
12:16J'ai lu une tribune
12:17de Joachim Le Floc Imad
12:19qui vient souvent.
12:19Qui était avec nous ce matin.
12:21Sur ces plateaux.
12:23Eh bien, finalement,
12:24je me demande,
12:25je me demande si on...
12:26Pourtant, Dieu sait
12:27si je n'aime pas
12:27la panthéonisation à tout va,
12:29les Invalides,
12:30où on passe Jean-Paul Belmondo.
12:31Enfin, on abuse un peu
12:32des Invalides.
12:33Pas du Panthéon,
12:33mais des Invalides.
12:34Mais Samuel Paddy au Panthéon,
12:36eh bien, finalement,
12:37ça ne me choquerait pas tant que ça.
12:38Non seulement,
12:39ce n'est pas choquant,
12:40mais c'est peut-être sa place.
12:41En revanche,
12:42c'est intéressant
12:42ce que vous dites
12:43sur Emmanuel Macron
12:44parce que c'est toujours
12:45le même débat.
12:46Ah, il était très bon.
12:46Oui, mais on ne lui demande pas
12:48de savoir parler.
12:49Ah oui, bien sûr.
12:50On est au cœur
12:51d'Emmanuel Macron.
12:52Bien sûr.
12:52C'est-à-dire que je me fiche
12:54qu'il soit très bon.
12:54Pardonnez-moi de le dire comme ça.
12:55Tant mieux s'il est émouvant.
12:57Mais il a eu
12:59dix ministres de l'école
13:01en dix ans.
13:01Et l'islamisme a prospéré.
13:03C'est ça le problème, surtout.
13:04C'est ça que je lui demande.
13:05Je lui demande
13:06d'avoir des résultats.
13:07Je ne lui demande pas
13:07d'être très bon
13:09dans un discours.
13:10Alors, tant mieux s'il l'est.
13:12Mais c'est toute la difficulté.
13:13Qu'est-ce qu'on veut
13:14avec d'un homme politique ?
13:16C'est des résultats.
13:18Mais c'est vrai,
13:18dans plein de domaines.
13:21Mais l'hydre islamiste
13:22est difficile à combattre.
13:24Elle est très difficile à combattre.
13:25C'est un combat de tous les jours,
13:27mais elle est très difficile à combattre.
13:29Macron n'en est pas
13:30le seul responsable.
13:31Mais je ne vous dis pas ça.
13:32Ça remonte à bien avant Macron
13:33et ça continuera,
13:34hélas, sans doute, après Macron.
13:35Je ne vous dis pas ça,
13:36mais c'est toujours pareil.
13:37Il a pris le pays en 2017.
13:39Il va le rendre en 2027.
13:41Sur ce sujet-là,
13:42est-ce que c'est pire qu'avant ?
13:44Ça progresse, hélas.
13:45Non, mais on peut dire
13:46que sur les sujets régaliens,
13:48pardon, Pascal,
13:49là, on parle d'islamisme
13:50et on pourrait parler
13:50de sécurité, d'immigration,
13:52d'ordre, d'autorité.
13:53Ou bien c'est des sujets
13:54qu'il n'intéressait pas du tout.
13:57Mais en tout cas,
13:57ce ne sont pas des sujets
13:58sur lesquels il a été efficace.
13:59Ça, on peut en faire
14:00le constat aujourd'hui.
14:01Sur les sujets régaliens,
14:02je pense qu'il est passé
14:03à côté de son double quinquennat.
14:07Mais il n'était pas fait pour ça.
14:09Il est fait pour porter une parole.
14:10Il n'est pas fait manifestement
14:12pour faire, justement.
14:13Qu'est-ce que vous voulez ?
14:14C'est triste, d'ailleurs.
14:16C'est triste pour nous.
14:18Mais il a vécu
14:19une mauvaise semaine.
14:20Le chômage remonte.
14:21Le périple en Afrique
14:23n'est pas un franc succès.
14:25Et ce qui s'est passé
14:27dans la vie privée...
14:29Non, mais ça...
14:30Mais on va en parler.
14:31C'est à écarter, ça.
14:32C'est à écarter, sauf que...
14:34C'est minable, ça.
14:35Oui, oui, c'est minable.
14:36Mais je veux bien
14:38que ce soit minable.
14:38Il se trouve que c'est
14:39une image publique.
14:40C'est un avion qui s'ouvre.
14:41Oui, c'est de l'acharnement.
14:43Non, mais je parle du livre
14:44de Tardif, là.
14:46J'entends.
14:47J'entends que cette critique,
14:49en tout cas, elle peut exister.
14:50Je l'entends.
14:51Surtout que Mme Macron
14:52a démenti.
14:53Oui.
14:53Il faut quand même le dire
14:54chaque fois.
14:55Mais c'est dans le livre.
14:56Oui, c'est dans le livre.
14:57Bon, alors, on va évidemment
14:59évoquer ce soir
15:03ce psychodrame.
15:04Et cette image,
15:05on va la revoir
15:06parce qu'elle est publique.
15:07Donc, vous voyez
15:08un président de la République
15:10avec son épouse.
15:11Je ne sais pas si on la voit
15:12ou pas, cette image
15:14de l'avion du Vietnam.
15:16Je demande à Benjamin Hannault.
15:17Voilà.
15:18C'est une image
15:18qui a fait, évidemment,
15:20le tour du monde.
15:22Et Florian Tardif
15:23a donc écrit un livre.
15:24Un couple presque parfait.
15:26Presque entre parenthèses.
15:28Et il était sur Europe 1
15:30ce matin avec Thomas Hilde.
15:31Et je vous propose
15:31d'écouter ce que disait
15:32Florian Tardif.
15:33Parce que la question,
15:34évidemment, qu'on lui pose,
15:35c'est est-ce que vos infos,
15:35vous les avez vérifiées ?
15:37Et vous connaissez la thèse.
15:38C'est-à-dire que Mme Macron
15:40aurait découvert des textos
15:43envoyés par son mari
15:44à une actrice iranienne.
15:47Et elle aurait légitimement
15:49été en colère.
15:51Vous êtes sûr de vos informations ?
15:53Oui.
15:54Et ensuite,
15:55compte tenu de l'explosivité
15:59de ce récit,
16:00vous imaginez bien,
16:02pour l'écriture de ce livre,
16:03j'ai souhaité interroger
16:04uniquement les proches
16:05de monsieur et de madame.
16:06Uniquement.
16:07Parce que je sais
16:07qu'il peut y avoir
16:08de l'amertume,
16:09des intérêts.
16:10On est à un an
16:10de la présidentielle.
16:11Donc voilà,
16:11je fais très attention à cela.
16:13Compte tenu de la sensibilité
16:15de ce passage-là,
16:18de leur histoire commune,
16:19je suis allé voir ailleurs
16:21des sources plus que solides
16:22qui ont accès effectivement
16:24à des personnes
16:25qui ont été dans l'avion.
16:27Et vous dites que c'est une relation
16:28qui serait restée platonique ?
16:30C'est ce que me disent
16:31tout le monde,
16:32tous les proches
16:33que j'ai pu avoir.
16:34À chaque fois,
16:34ce qui est intéressant,
16:35c'est qu'ils ont le même récit.
16:36C'est-à-dire,
16:37ils me disent,
16:37non mais c'est que des SMS,
16:39oui, il me dit ça,
16:40il lui a envoyé,
16:41je suis très joli,
16:42je vous trouve très joli,
16:43je vous trouve magnifique,
16:44etc.
16:46Il y a une proche de madame
16:48qui m'a dit,
16:48oui, ça a été des éléments
16:50de langage qu'on m'a donné
16:51pour faire passer l'histoire
16:53pour presque rien.
16:54Catherine Ney était tout à l'heure
16:55sur le plateau de Laurence Ferrari,
16:56je vous propose d'écouter Catherine.
16:59Je pense qu'il y a eu cette gifle,
17:01qui était vraiment une gifle,
17:04et on a compris que Brigitte
17:08lui en voulait,
17:09et se comportait comme une femme
17:10qui a été blessée dans son intime,
17:13puisqu'en descendant de l'avion,
17:14elle n'a jamais voulu prendre sa main,
17:16alors que d'habitude,
17:16elle a peur de tomber
17:17et qu'elle s'accroche à son bras.
17:19Donc, il y avait quelque chose
17:20qui ne lui a pas plu.
17:22Voilà.
17:22Ce n'est pas du tout
17:23parce qu'on lui avait fait
17:24un programme trop chargé
17:25ou je ne sais pas quoi.
17:26Bon, qu'a-t-elle vu ?
17:27Je n'en sais rien.
17:28Mais ça, authentifier un malaise,
17:31un malaise qui existe dans le couple
17:33et chez Brigitte
17:34depuis la dissolution.
17:36Bon, est-ce que les couples présidentiels
17:39ont le droit à une vie privée ?
17:40On va en parler après la pause.
17:45Nous sommes ensemble
17:46pour évoquer ce sujet
17:47qui divise même notre plateau,
17:49alors qui ne le divise pas sur le fond,
17:50mais par exemple,
17:51Éric Revelle et Sarah dit
17:52qu'on ne parle pas de ça.
17:53Et je crois qu'hier soir,
17:55Cyril Hadouna était sur cette ligne,
17:57d'ailleurs,
17:57il a eu des mots très très durs
17:58sur Florian Tardif.
18:00Je rappelle que Florian Tardif
18:01a révélé dans un livre
18:03un couple presque parfait
18:04en hébrérisme mercredi
18:05qu'Emmanuel Macron
18:06aurait donc envoyé
18:07à l'actrice franco-iranienne
18:09Goldshifté Farhani
18:10des messages compromettants.
18:11Je vous propose d'abord
18:13la réaction de Mme Macron
18:16qui est dans le livre d'ailleurs.
18:17On disait qu'elle n'était pas
18:18dans le livre.
18:18Mais elle l'est.
18:19Brigitte Macron a catégoriquement
18:22démenti ce récit
18:23auprès de l'auteur
18:24le 5 mars dernier
18:25en précisant
18:26qu'elle ne regardait jamais
18:27dans le téléphone portable
18:28de son mari.
18:28précision non publié par l'auteur
18:30alors que c'est faux
18:31c'est publié par l'auteur.
18:33En France aussi
18:34il y a la culture
18:35de la maîtresse
18:36et de l'amant.
18:37Alors ça c'est
18:37une autre
18:40c'est ce qu'avait dit
18:43Goldshifté Farhani
18:44elle avait pris la parole
18:45et elle avait fait
18:46une interview
18:47à Paris Match.
18:48Et c'est vrai
18:49que cette interview
18:49à Paris Match
18:50tu peux la décoder
18:52en 2025
18:52d'une certaine manière.
18:54Elle avait dit en France aussi
18:55il y a la culture
18:55de la maîtresse
18:56et de l'amant
18:57pourquoi rester avec sa femme
18:58si nous ne sommes plus
18:59amoureux d'elle
19:00ou si nous sommes amoureux
19:02de quelqu'un d'autre.
19:03Ma théorie
19:04c'est que tous les hommes français
19:05sont coincés
19:06avec leur mère
19:07leur première femme
19:09c'est la mère
19:09qu'ils n'ont pas eue
19:10et là
19:11ils ne la lâchent plus.
19:13C'est ce qu'elle avait dit.
19:14Donc évidemment
19:14c'est des propos
19:15qui sont à interpréter
19:17et je vous propose
19:17d'écouter ce que disait
19:18Florian Tardif
19:19ce matin à Thomas et Hill
19:21précisément sur cette interview
19:23donnée à Paris Match.
19:27La version de la première dame
19:28je dis voilà
19:29la première dame
19:31Effectivement
19:31ce n'est pas
19:32ce moment-là
19:34de Florian Tardif
19:35que je voulais vous faire écouter
19:36c'est le moment
19:37où il commente
19:38l'interview
19:39de cette actrice iranienne.
19:40Elle avait donné
19:41un entretien
19:42à Paris Match
19:43en mars 2025
19:45où c'était une interview
19:48pleine de sous-entendus
19:49on peut le dire comme ça.
19:50Ah plutôt oui
19:51où elle explique
19:52que les hommes français
19:54n'arrivent jamais
19:55à quitter leur mère
19:56qu'ils sont très attachés
19:57avec leur mère
19:58leur première femme
20:00c'est la mère
20:00qu'ils n'ont pas eue
20:01et là
20:02ils ne la lâchent plus
20:02même s'ils sont follement amoureux
20:04de quelqu'un d'autre.
20:05Voilà.
20:05Voilà ce qu'elle dit
20:06à Paris Match à l'époque.
20:08C'est plus que
20:09plein d'ambiguïté.
20:10Oui.
20:11D'autant plus que j'ai ensuite
20:13dévoilé les quelques questions
20:15qui n'ont pas forcément
20:16d'importance
20:17c'est pour ça qu'elles n'ont pas été
20:18publiées par Paris Match
20:19où elle poursuit
20:21autour de cela
20:22lorsqu'on lui pose la question
20:23voilà
20:23est-ce que vous connaissez
20:24le président de la République ?
20:25Le président de la République
20:26écoutez c'est
20:27le président de la République.
20:29Vous vous avez pas envie
20:30par exemple Eric ?
20:31Non.
20:31Non.
20:32Moi je pense que
20:33un coup présidentiel ou pas
20:35la vie privée
20:36c'est autre chose.
20:36D'ailleurs
20:36c'est presque une tradition
20:38normalement dans la presse française
20:40alors je vais faire
20:41juste un petit pas de côté
20:42sur l'affaire de François Mitterrand
20:44et de sa fille légitime
20:45mais
20:46on n'est pas une presse
20:47anglo-saxonne.
20:47Moi je trouve que
20:48s'immiscer dans la vie privée
20:50des gens
20:52ça ne regarde pas
20:54le public.
20:55Alors vous allez me dire
20:56oui mais cette claque
20:57elle a fait le tour de la planète
20:58parce qu'on l'a
20:59tout le monde à la vue
21:00alors il y a eu une communication
21:01qui n'a pas été bonne
21:02à l'époque
21:03vous vous souvenez
21:03on a dit
21:04non non c'est une IA
21:05construite par les Russes
21:06après on a dit
21:07non mais c'est un geste
21:08d'affection
21:09vous vous souvenez
21:09il y avait eu tout ce
21:10tout ce narratif
21:11qui avait été développé
21:12mais franchement ça regarde
21:15Madame Macron
21:15et Monsieur Macron
21:18un président de la république
21:20a le droit
21:20à une vie privée
21:21dès lors qu'il choisit
21:22de garder sa vie privée publique
21:24et qu'il n'en fait pas
21:25un outil politique
21:26Emmanuel Macron
21:27dès lors qu'il est arrivé
21:29au ministère de l'économie
21:30en 2014
21:31a instrumentalisé
21:32sa vie politique
21:33a mis en scène
21:34sa vie privée
21:36pardon
21:36a mis en scène
21:37sa vie privée
21:37et en a fait
21:38un instrument politique
21:40au service de sa conquête
21:41du pouvoir
21:41tous l'ont fait
21:42tous l'ont fait
21:43mais peut-être
21:43mais vous ne pouvez pas
21:44vous servir de votre vie privée
21:46et dire
21:47si beaucoup
21:48François
21:49non mais vous comprenez
21:50ce que je veux dire
21:51vous ne pouvez pas dire
21:52ma vie est privée
21:52quand ça m'arrange
21:53et aller public
21:54quand ça m'arrange
21:55ils ont décidé
21:56de faire de leur coupe
21:57un outil politique
21:58au service
21:59de la conquête du pouvoir
22:00donc évidemment
22:01il y a des revers à cela
22:02ça n'est pas illogique
22:03après il y a un acharnement
22:04contre Brigitte Macron
22:05elle a été très cyber harcelée
22:06victime de théories complotistes
22:08et maintenant on l'a fait passer
22:09pour la femme trompée
22:11donc Brigitte Macron
22:12c'est vraiment
22:12un acharnement constant
22:14depuis le début
22:15du quinquennat
22:15d'Emmanuel Macron
22:16c'est constant
22:17vous imaginez l'enfer
22:19moi aussi
22:20je pense au réel
22:21et je me dis qu'effectivement
22:22je ne sais pas comment
22:22elle arrive à prendre le dessus
22:23elle doit regretter
22:24elle l'aime un homme
22:26cet homme a une aventure personnelle
22:28elle le suit
22:29un cd sms s'est changé
22:30vous aussi
22:30non elle a une aventure personnelle
22:32je parle là de la république
22:33il a un destin
22:34si vous voulez personnel
22:35elle le suit
22:36puisqu'elle l'aime
22:38et elle se dit
22:39j'étais sans doute mieux avant
22:41j'étais sans doute mieux
22:42ma vie était plus belle
22:43avant 2017
22:44j'imagine
22:45c'était vrai
22:45mais elle l'avait quand même poussé
22:46à l'époque
22:47ce qui était raconté
22:48d'ailleurs c'était complètement assumé
22:49c'est qu'elle lui avait dit
22:50vas-y maintenant
22:51parce qu'après il sera trop tard
22:52en 2017
22:53donc elle n'a pas non plus
22:54elle n'a pas été embarquée
22:55malgré elle dans cette aventure
22:56mais à ce moment-là
22:57elle ne savait peut-être pas
22:57l'acharnement dont elle allait être victime
22:59et que ça allait être autant
23:00d'accord
23:00mais moi juste pour
23:02je voudrais défendre
23:03Florian Tardif sur un point
23:05je suis plutôt d'accord
23:08de ne pas s'y intéresser
23:09etc
23:09mais il y a des théories du complot
23:10et il y a un besoin de savoir
23:12entre guillemets
23:13quand il y a un mensonge
23:14s'il n'y a pas de mensonge au début
23:15si on ne nous fait pas le coup
23:16des russes
23:17de l'intelligence artificielle
23:18ou de la chamaillerie
23:20affectueuse de couple
23:21on peut circuler
23:22s'ils avaient dit
23:23et bien voilà
23:24ils se sont engueulés dans l'avion
23:24mais moi je n'aurais pas prétendu
23:26je n'aurais pas revendiqué
23:27de savoir pourquoi
23:28mais là on se moque tellement de nous
23:30par ailleurs
23:30disons la vérité
23:31tout Paris connaît cette rumeur
23:33le petit milieu
23:34des politiques
23:35des journalistes
23:36etc
23:36a déjà entendu parler
23:38Florian Antardy
23:39pardon
23:39c'est juste celui
23:40qui a le courage
23:41à un moment donné
23:42de donner la raison
23:42l'explication
23:43et il le fait plutôt intelligemment
23:44puisqu'il donne aussi
23:45la parole à ceux
23:46qui disent que c'est faux
23:47donc si je puis me permettre
23:49il a fait son boulot
23:49Écoutons-le
23:51lorsqu'il donne la version
23:52de la première dame
23:53c'était ce matin
23:54et Thomas Hilde
23:54c'était sur l'antenne d'Europe 1
23:56c'est Culture Média
23:57tous les jours
23:59Et je raconte
23:59la version de la première dame
24:01je dis voilà
24:02la première dame m'a expliqué
24:03qu'elle était très fatiguée
24:04qu'elle ne voulait pas
24:05sortir de l'avion
24:07et qu'en même temps
24:08elle se disait
24:08mais si je ne sors pas de l'avion
24:09qu'est-ce que je fais
24:10enfin voilà
24:10c'était assez confus
24:12mais voilà
24:12elle m'expliquait
24:13ce qui s'était passé concrètement
24:14sans oser en dire plus
24:15en défendant toujours son mari
24:17je le dis dans le livre
24:19et non je n'ai pas cru
24:21cette version-là
24:21Donc vous avez enquêté
24:22un petit peu plus
24:22et vous avez découvert
24:23c'était un SMS envoyé
24:25j'ai découvert qu'elle avait lu
24:27un message
24:27je n'y arrive pas plus loin
24:28comme je le dis dans le livre
24:30dès l'avant-propos
24:31j'ai tenu compte
24:32bien évidemment
24:33de tout ce qui m'a été dit
24:34et sa version
24:36est dans le livre
24:37je dis juste que moi
24:38j'ai une version différente
24:40étayée
24:40et que sa version par contre
24:41est dans le livre
24:42Je vous entends souffler
24:43et vous dites on s'en fout
24:44c'est aussi un rapport
24:45à la vérité
24:46si vous me permettez
24:47et tout fait sens
24:49c'est aussi un rapport
24:50à la vérité
24:51c'est-à-dire que si
24:52on met en scène
24:53quelque chose
24:54qui n'est pas vrai
24:55forcément
24:56ça peut revenir
24:57comme un boomerang
24:58et ça peut s'entendre
25:00mais j'entends aussi
25:01votre argument
25:02c'est pas l'essentiel
25:04Disons qu'il se passe
25:04des choses quand même
25:05assez graves dans le monde
25:06et qu'on passe
25:06pas que nous
25:07mais beaucoup de temps
25:09à parler de ça
25:10D'ailleurs vous l'avez dit
25:11vous-même
25:13André Valigny
25:14parlait du discours
25:14très émouvant
25:15prononcé par Emmanuel Macron
25:16au moment de l'enterrement
25:19de Samuel Paty
25:20vous dites
25:20mais ce qui nous intéresse
25:21c'est pas les discours
25:22c'est l'action
25:22et bien là c'est la même chose
25:23et bien vous avez raison
25:24ce qui nous intéresse
25:25c'est pas ça
25:25c'est qu'est-ce qu'il a fait
25:26pour le pays
25:27dans quel état
25:27il va le laisser
25:28voilà
25:29vous avez raison
25:30il y a la petite actualité
25:31parfois il y a la grande
25:33alors d'autres personnes
25:34ont parfois été
25:34on se souvient que Rachida Dati
25:36dans sa vie personnelle
25:37avait été fortement attaqué
25:38au moment de la naissance
25:39de sa fille
25:40etc.
25:41de la même manière
25:42c'était un acharnement
25:42là c'était massif
25:43la différence c'est que Rachida Dati
25:44elle n'a jamais voulu en parler
25:45oui elle n'avait jamais
25:46voulu en parler
25:47mais c'est son droit
25:48oui bien sûr
25:49elle a raison
25:49je suis d'accord avec elle
25:50je suis
25:51bon dernier passage
25:52de Florian Tardif
25:53ça va peut-être vous intéresser
25:54parce que cette fois-ci
25:55c'est sur le deuxième tour
25:56et là c'est peut-être
25:56plus politique
25:57ce qu'il dit
25:58parce qu'elle a un rôle
26:00politique manifestement
26:02madame Macron
26:02et elle aide son mari
26:04qui est défait
26:05après le deuxième tour
26:07de l'élection législative
26:09il y a un moment
26:10je donne une scène
26:11très concrète
26:13suite à la dissolution
26:14le président de la république
26:15décide de dissoudre
26:16premier tour
26:17deuxième tour
26:17deuxième tour
26:18il a les résultats
26:18il s'effondre
26:19il s'effondre
26:20Brigitte Macron
26:21est là
26:22et toutes les personnes
26:25qui étaient présentes
26:26ce soir-là
26:26m'ont toutes raconté
26:28heureusement qu'elle était là
26:29heureusement qu'elle était là
26:30pour le soutenir
26:31moi je trouve
26:32qu'elle a un vrai sens politique
26:33et que c'est l'une des rares
26:35parfois
26:36je vais donner un exemple
26:37l'épisode des gilets jaunes
26:39qu'on connaît tous
26:40à sentir le pays
26:42c'est pour ça que tout à l'heure
26:43je parlais de
26:44de point d'équilibre
26:45je pense que c'est son point d'équilibre
26:46c'est-à-dire que
26:48elle est celle
26:49qui peut parfois
26:49lui dire
26:50attention
26:50il y a quelque chose
26:51qui se passe
26:52et à cette époque-là
26:53elle rentre d'un long week-end
26:55au Touquet
26:56elle lui dit
26:58on ne m'a parlé
26:58que du prix de l'essence
26:59on ne m'a parlé
27:00que du prix de l'essence
27:02à une époque
27:03où on estimait
27:03dans l'entourage
27:04du président de la république
27:05qu'il ne laisse rien se passer
27:06que oui
27:07il y avait
27:09des groupes
27:10qui se formaient
27:11sur les réseaux sociaux
27:12sur Facebook notamment
27:12pour annoncer
27:13telle ou telle manifestation
27:14sur un rond-point
27:16ça va être
27:16bon enfant
27:17bon là le rôle
27:18de l'épouse
27:18c'est plus politique
27:19ce témoignage
27:20vous intéresse davantage
27:21oui surtout qu'à mon modeste niveau
27:22je l'ai vécu aussi
27:23mon épouse
27:24quand j'étais vraiment
27:25en politique active
27:26notamment députée
27:27de la circonscription
27:27elle avait deux salons de coiffure
27:29et c'était vraiment
27:30mon meilleur
27:31institut de sondage
27:32le soir
27:32ou le week-end
27:33elle me disait
27:33voilà ce dont on parle
27:35voilà ce qui t'est reproché
27:36voilà ce que tu devrais faire
27:37voilà ce que fait le PS
27:38c'était les salons de coiffure
27:39pour ça
27:40c'est vraiment
27:41des instituts de sondage
27:42et vous écoutiez ?
27:43oui toujours
27:44j'écoute beaucoup ma femme
27:45toujours
27:46et elle nous écoute là en plus
27:47oui
27:49c'est pour ça que je le dis
27:50comment ça
27:51c'est pour ça que vous le dites
27:52non pour lui faire plaisir
27:53bon
27:54c'est drôle
27:56parce que
27:58je pensais à un papier formidable
27:59que vous avez peut-être lu
28:00de Guillaume Perrault
28:00dans le Figaro
28:01sur la boisserie
28:02oui
28:02dans le Figaro
28:03vous avez lu ce papier
28:04qui est formidable
28:05où on voit aussi
28:06on parle de Madame de Gaulle
28:07qui est présente
28:08et comment le général
28:10se met en retrait
28:11parfois pour penser
28:12seul
28:13pour écrire
28:13seul
28:13pour parler
28:14avec un emploi du temps
28:16minuté
28:16millimétré
28:17pour faire des
28:18de temps en temps
28:19des balades dans le parc
28:20mais pour parler
28:21avec sa femme aussi
28:22le papier est formidable
28:23il n'est pas revu
28:24hier ou avant-hier
28:25mais c'est un papier
28:26vraiment formidable
28:26sur la boisserie
28:27qui serait à vendre
28:28d'ailleurs
28:29heureusement l'Etat
28:30va la racheter
28:30oui
28:31oui
28:32vous voulez dire quelque chose
28:33non je voulais dire
28:34ça me fait penser
28:35à une anecdote
28:36peut-être inventée
28:37par André Malraux
28:38quand il quitte la boisserie
28:39après une discussion
28:40avec le général de Gaulle
28:41il a une formule
28:42que de Gaulle
28:43lui aurait prononcée
28:44quand je vois
28:45l'immensité du ciel
28:47et les étoiles
28:47je mesure
28:48la vanité des choses
28:50bon comme souvent
28:51chez Malraux
28:51il paraît que de Gaulle
28:52n'a jamais prononcé
28:54cette phrase
28:54oui Malraux
28:55c'était à la boisserie
28:55c'était un endroit
28:57incroyable
28:58parce que de Gaulle
28:59était parvenu
29:00au moment de la réconciliation
29:01franco-allemande
29:01à faire venir
29:02Adénoer
29:03le chancelier Adénoer
29:04à la boisserie
29:05vous en êtes contre
29:05le symbole
29:06j'ai appris
29:07quelque chose
29:07dans ce papier
29:08que je ne savais pas
29:08c'est qu'il l'achète
29:09en vie âgée
29:10oui
29:11et la dame
29:12meurt assez vite
29:12elle meurt deux ans après
29:13en 34
29:14il achète ça
29:15c'est extraordinaire
29:17il l'achète en vie âgée
29:18et il l'a fait entièrement refaire
29:19je crois après la seconde guerre
29:20bien sûr
29:20parce qu'elle est complètement dévastée
29:21les allemands sont passés
29:23vous avez été visité non ?
29:25non
29:25je suis allé
29:26je sais
29:27ah vous êtes gaulliste
29:29totalement
29:30et je vais y retourner
29:31vous êtes un gaulliste de gauche
29:33ça s'appelle
29:33exactement
29:34il y a aussi des poissons volants
29:36comme on le sait
29:36c'est pas la majorité
29:37je suis gaulliste
29:39des gaullistes de gauche
29:40c'est un truc
29:41qui m'a toujours
29:42existé
29:42oui oui
29:44les gaullistes de gauche
29:45existent bien sûr
29:46ah oui
29:47bon
29:48nous parlons de Nice
29:49trois jours après
29:50la fusillade
29:50se rendue dans le quartier
29:51des Moulins à Nice
29:52ayant fait deux morts
29:53et plusieurs blessés
29:53quatre personnes ont été placées
29:55en garde à vue
29:56et c'est ce qu'a appris
29:57CNews
29:58ce jeudi du parquet
29:59parmi ces personnes interpellées
30:00figure l'auteur de la fusillade
30:02ainsi que ses trois complices présumés
30:03a fait savoir le maire de Nice
30:05et c'est une nouvelle manière
30:08c'est une nouvelle fois
30:09de souligner la qualité
30:10de la police en France
30:11oui
30:12ça c'est
30:13vraiment quelque chose
30:14il y a des choses
30:15qui ne marchent pas en France
30:16oui
30:16mais la qualité des flics
30:18la qualité de la police
30:19la qualité des investigations
30:21la qualité des hommes
30:23ils font un travail remarquable
30:25il y avait dans le Figaro
30:26avant-hier
30:27ou il y a trois jours
30:28il y a beaucoup de Figaro
30:29je lis le Figaro tous les jours
30:30c'est pas une police de gauche
30:31qui lit le Figaro
30:31et le Monde
30:32je lis le Monde et le Figaro
30:33comme ça j'ai les deux
30:34je suis en stéréo
30:36mais il y avait une interview
30:37du préfet Logier
30:38Louis Logier
30:39qui était préfet de l'Isère
30:40que je connais un peu
30:40qui est maintenant directeur général
30:41de la police nationale
30:43et bien quand on lit cette interview
30:44on se dit que la police
30:45agit beaucoup
30:46qu'il n'y a pas de zone de non-droit
30:47ça n'est pas vrai
30:48mais ça c'est ici
30:49il y a des zones de non-droit
30:49la police va partout
30:51non
30:51et il le dit
30:52mais elle ne reste pas longtemps partout
30:53voilà vous le savez bien
30:54Louis Logier
30:54là-dessus
30:55ils font un travail remarquable
30:56non mais
30:57mais ils font un travail remarquable
30:59ils ne vont pas partir
30:59il y a des zones de non-droit
31:03il y a des zones de non-droit
31:05vous voulez que je vous amène quelque part
31:06non mais
31:07moi Rachida Dati
31:08pendant la campagne
31:10le disait d'ailleurs
31:10elle s'est maladée dans tout Paris
31:13elle dit
31:14mais vous allez dans des endroits
31:15vous êtes dans des endroits
31:16il y a des zones de non-droit
31:18et ça pose un problème
31:19il y a des cités
31:20où il y a des checkpoints
31:21pour rentrer
31:21si vous ne dites pas
31:22dans quel tour vous allez
31:23et qui est-ce que vous allez visiter
31:25les dealers vous empêchent de rentrer
31:27écoutez la tribalisation
31:29de la société
31:31c'est Jordan Bardella
31:32qui en a parlé aujourd'hui
31:35partout les français
31:35nous ont accordé leur confiance
31:37nous avons été dignes
31:38de cette confiance
31:38et nous avons pris
31:39des mesures
31:40pour changer le quotidien des gens
31:41pour améliorer
31:42leur pouvoir d'achat
31:43pour améliorer la sécurité
31:44qui va être l'un des grands enjeux
31:46de la campagne présidentielle
31:47parce qu'il n'y a plus
31:48un seul endroit en France
31:49où les français sont protégés
31:50de la tribalisation
31:52de notre pays
31:53et de la montée
31:54de l'insécurité
31:54des agressions
31:55des cambriolages
31:57des menaces
31:58sur le peuple français
32:00et nous sommes en ordre de bataille
32:02pour préparer
32:03la prochaine campagne présidentielle
32:04il y a le début de campagne
32:06qui commence à se mettre en place
32:08bien sûr
32:08on sent
32:10voilà
32:11que ça
32:11chaque jour
32:12qui passe
32:13oui mais ce qui est intéressant là
32:14à mon sens
32:15dans ce qu'il vient de dire
32:16Jordan Bardella
32:17c'est qu'il essaie de
32:19remettre sur la table
32:21le sujet
32:23de la sécurité
32:24pourquoi je vous dis ça
32:24parce que pour l'instant
32:25toute la séquence d'actualité
32:27elle est drainée par l'Ukraine
32:28et par la guerre
32:30dans le golfe
32:32or ce ne sont pas des sujets
32:33forcément
32:34qui sont des sujets
32:35porteurs
32:35et le pouvoir d'achat
32:36et alors le pouvoir d'achat
32:37il dit que
32:38ça existe fortement
32:40ça existe fortement
32:41avec le carburant
32:41oui bien sûr
32:42ça existe fortement
32:44il y a moins de 30%
32:45mais il y a un problème
32:46de salaire dans ce pays
32:47ils sont trop bas
32:48bon mais
32:49c'est pas le pouvoir politique
32:50à part sur le SMIC
32:51il peut décider
32:52lorsque l'inflation dépasse
32:53d'augmenter un peu le SMIC
32:54ça c'est mécanique
32:55mais sur le reste
32:56le niveau des salaires
32:57et le pouvoir d'achat
32:57c'est les entreprises
32:58qui décident
32:59bah oui
33:00donc en fait moi
33:01j'ai le sentiment
33:01parce qu'il fait
33:02globalement de la politique
33:03il essaie de remettre
33:06sur la table
33:06pour pas qu'on les oublie
33:07ces thèmes là
33:08qui sont importants
33:09pour les français
33:09mais si la séquence
33:10elle est guerrière
33:11géopolitique jusqu'en 2027
33:13je suis pas certain
33:14que ce soit les thèmes
33:15les plus porteurs
33:15pour le RER
33:16Eric si on coupe
33:17un peu dans les dépenses
33:18ah mais attends
33:19on peut peut-être alléger
33:21on peut peut-être alléger
33:22évidemment
33:23les charges
33:23et pourquoi pas
33:25augmenter les salaires
33:27ce matin on a parlé
33:29il y a 500 000 étrangers
33:32étudiants en France
33:32sur le sol français
33:33aujourd'hui
33:34500 000
33:34à l'heure à laquelle
33:35je vous parle
33:36il y en a 125 000
33:37qui sont entrés
33:38en 2025
33:39125 000
33:40sur ces 125 000
33:41il y en a 4 sur 5
33:43qui sont hors
33:43Union Européenne
33:45et ces gens là
33:46vont venir sur le sol français
33:47et on paye leurs études
33:49ils apporteront peut-être
33:50quelque chose à la France aussi
33:50en faisant des études
33:51vous pouvez pas dire
33:52que 100% des gens
33:53n'apporteront rien
33:54ça coûte 4 milliards
33:55oui sur ces gens
33:57il y a aussi beaucoup
33:57qui apporteront des gens
33:58rien
33:58combien
34:00rien
34:00vous le savez
34:01nous le savons
34:02vous le savez
34:03on n'en a pas besoin
34:04c'est pas parce que vous êtes étranger
34:07que vous ne créez pas d'emploi
34:07et de richesse
34:08ça coûte 4 milliards
34:09s'ils viennent ils payent
34:12pourquoi on n'accueille plus d'étudiants étrangers
34:13s'ils viennent ils payent
34:14c'est un peu radical quand même
34:15on n'a plus les moyens
34:17ce qui est radical
34:18les grands pays universitaires
34:19comme les Etats-Unis
34:20ils ne sont pas étudiants
34:21toute leur vie
34:21ils ne sont pas étudiants
34:23toute leur vie
34:23après ils travaillent
34:24Sarah
34:24on est les seuls pays
34:26au monde
34:26à payer
34:27les études
34:28des étudiants étrangers
34:29pourquoi ?
34:30et à les soigner
34:30et à les loger
34:31pourquoi ?
34:32pourquoi on est le seul
34:33à faire ça ?
34:34c'est un choix d'humanité
34:35et les français crèvent
34:39et les français crèvent ?
34:40je pense que c'est un choix d'humanité
34:41et les français crèvent ?
34:43vous me posez une question
34:43je vous pose des questions
34:45moi l'humanité
34:46je la mets pour les français d'abord
34:48et pas pour les autres
34:49par ailleurs
34:49tous les autres pays du monde
34:50ne sont pas inhumains
34:51et avant on était inhumains
34:53sous Pompidou
34:54sous Giscard
34:55je vous donne simplement
34:56des explications
34:57moi c'est plus possible
34:58c'est la philosophie de la France
35:00ce n'est plus possible
35:02ce n'est plus possible
35:02ils ne vont pas rester étudiants
35:03toute leur vie
35:04au bout d'un moment
35:05ils vont travailler
35:05mais vous savez très bien
35:06que c'est des étudiants bidons
35:07dans 9 cas sur 10
35:09écoutez
35:09ils ne sont pas bidons
35:10mais vous savez très bien
35:11qu'il y a 80 000 personnes
35:12au mois de janvier
35:13moi j'étais à la Sorbonne
35:14il y avait des étudiants étrangers
35:15ce n'était pas bidon du tout
35:16c'est un appel d'air
35:18pour venir en France
35:19vous le savez
35:20tout le monde le sait
35:21c'est un formidable appel d'air
35:23au bout du mois de janvier
35:27ils ne sont plus dans les facs
35:28mais ils sont en France
35:29mais il y a plein d'étudiants français
35:30qui ne sont plus dans les facs
35:31au mois de janvier
35:31les frais d'inscription
35:32les frais d'inscription
35:34des étudiants étrangers
35:35ont beaucoup augmenté
35:36depuis Macron d'ailleurs
35:37ils sont de 3 000 euros
35:39pour la licence
35:39et 4 000 euros
35:40pour le master
35:41donc ne dites pas que c'est gratuit
35:42c'est 3 000 euros
35:43pour être en licence
35:44c'est 4 000 euros
35:44vous êtes sûr que c'est
35:45cette idéologie gauchiste
35:46pardon
35:47va nous tuer
35:47cette idéologie gauchiste
35:49vous êtes déjà tués
35:51voilà
35:51et ça va continuer
35:52c'est quasiment gratuit
35:53non non
35:54c'est 3 000 euros
35:55pour la licence
35:56c'est 4 000 euros
35:573 000 euros je pense
35:57ah les 3 années
35:59oui et 4 000 pour le master
36:00et c'était 700 euros
36:03pardonnez-moi la première
36:04Macron a beaucoup augmenté
36:05vous parlez de la licence
36:07oui
36:08ils n'arrivent pas en licence
36:09en fait
36:10pour arriver en licence
36:11mais vous avez le droit
36:12à un nombre de redoublements
36:13maximum autorisés
36:14par exemple
36:14on n'y arrivera pas
36:15on n'y arrivera pas
36:19toutes ces discussions
36:20j'y connais par coeur
36:20on n'y arrivera pas
36:21laissez crever les français
36:23mais j'ai pas dit ça
36:24si c'est ce que
36:25en fait il faut faire des choix
36:26non mais vous
36:26si je vous écoute
36:27il ne faut pas d'immigration
36:28il ne faut pas accueillir
36:28il ne faut accueillir personne
36:29exactement
36:30vous êtes pour une immigration zéro
36:32exactement
36:32aujourd'hui je pense
36:33que tu n'as plus les moyens
36:34immigration de travail
36:35peut-être
36:36ça représente 11%
36:37je crois de l'immigration
36:38vous avez parfaitement raison
36:39c'est ce que veulent les français
36:40vous regardez dans les emplois pénibles
36:41il y a beaucoup de gens
36:42issus de l'immigration
36:43qui les font
36:43vous êtes bien content
36:45d'avoir un delivery
36:45ou d'avoir
36:46non j'ai jamais pris
36:47delivery
36:48vous je dis vous
36:49d'autres personnes
36:49je vais essayer de redire
36:50ce que j'ai dit tout à l'heure
36:51parce que j'ai beaucoup travaillé
36:52sur le sujet
36:53beaucoup beaucoup beaucoup
36:54il y a une concurrence
36:55acharnée
36:56entre les pays
36:57pour attirer des étudiants étrangers
36:58on est en concurrence
37:00avec l'Allemagne
37:01avec la Turquie
37:02l'Arabie Saoudite
37:02les Etats-Unis
37:03et le Canada
37:04parce qu'une fois
37:05qu'un étudiant a fait
37:05ses études dans un pays
37:06il garde un lien très fort
37:07avec le pays en question
37:08et ça favorise l'économie
37:10toutes les études internationales
37:12disent la même chose
37:12toutes les études le disent
37:13que vous venez de dire est faux
37:14monsieur Valini
37:14parce que les présidents
37:15d'universités
37:16on est bien le sujet
37:18écoutez monsieur Valini
37:19je me permets de vous contredire
37:21les présidents d'universités
37:22ne font pas payer
37:23aux étudiants étrangers
37:24voilà
37:25c'est ce qu'on me rapporte
37:26vous pourrez vérifier
37:26parce que certains présidents
37:27le refusent oui
37:28oui donc ils ne payent pas
37:29ils sont en infraction
37:32et bien c'est joli
37:33au sein de toute l'Union Européenne
37:35les étudiants étrangers
37:36payent tous plus cher
37:37sauf en France
37:38mais il y a des universités
37:39qui s'y opposent
37:40et elles ont tort
37:40dans les autres pays
37:42les étudiants étrangers
37:43payent partout dans le monde
37:44sauf en France
37:44et on n'a plus d'argent
37:46mais donc
37:47en fait la campagne de 2027
37:49en fait c'est ça
37:49de faire des choix
37:50mais vous
37:51si les gens
37:52comment dire
37:52si les gens vous donnent raison
37:55pourquoi pas
37:56mais il faudra le dire aux français
37:57disons que les gens
37:57sont plus nuancés
37:58ils sont plus nuancés
37:59vous êtes dans la radicalité
38:01je vais vous dire
38:02mais ça stigmatise
38:03les étudiants étrangers
38:04quand vous donnez
38:05ce genre de discours
38:05est-ce que je peux dire
38:06un mot simplement
38:07mais quelque part
38:08l'aveuglement de la gauche
38:10a conduit à ce que la gauche
38:12se tire une balle dans le pied
38:13parce que si vous prenez
38:14le total des voix de gauche
38:15aujourd'hui en France
38:16il n'a jamais été aussi faible
38:17parce que la gauche
38:18n'a jamais été autant
38:19en décalage avec les français
38:20les français veulent plus de sécurité
38:22plus de pouvoir d'achat
38:23moins d'immigration
38:24et la gauche
38:25ne veut pas
38:25plus de pouvoir d'achat
38:27moins de sécurité
38:28mais la réalité
38:31il faut faire des économies
38:33le déficit budgétaire
38:34en 2025
38:36André Valigny
38:37124 milliards d'euros
38:39cette année
38:39152 milliards d'euros
38:41presque 300 milliards
38:42de déficit budgétaire
38:43sur deux ans
38:44pour la France
38:44on ne peut plus payer
38:46on ne peut plus payer
38:47on emprunte
38:48et certains grands experts
38:50que vous connaissez
38:51mais dont je ne citerai pas le nom
38:52nous expliquent
38:53qu'en 2027-2028
38:54c'est peut-être le point de bascule
38:55pour les finances publiques
38:56et peut-être qu'on devra faire appel
38:57à la Banque Centrale Européenne
38:59qui nous imposera des mesures
39:00parce que toute la classe politique
39:02de gauche
39:02et on verra de droite
39:03aurait été incapable
39:04de les faire
39:05et de les mettre en place
39:06dans ce pays
39:07300 milliards quasiment
39:08de déficit budgétaire
39:09en deux ans
39:10C'est Troscan qui dit ça
39:10Oui exactement
39:11Et bien oui
39:12c'est Dominique Troscan
39:13C'est Dominique Troscan
39:13Et ça coûte 4 milliards
39:14La situation est très inquiétante
39:16Oui mais vous
39:17Bon
39:18On a eu la discussion
39:20Ce matin on était avec
39:21François Sarkozy
39:23qui est venu
39:23pour présenter un livre
39:26Effectivement
39:26Et puis évidemment
39:27après les réquisitions
39:28hier contre Nicolas Sarkozy
39:30on a interrogé
39:31François Sarkozy
39:32et il a donné
39:33très naturellement
39:34le point de vue
39:35qui était le sien
39:36sur la situation
39:37de son frère Nicolas
39:39Il y a une double
39:40une double réaction
39:41si vous me permettez
39:42la réaction du frère
39:46avec pas mal d'émotions
39:48évidemment
39:49comme vous l'avez dit
39:51avec beaucoup de surprises
39:52parce que j'entends parler
39:54d'un Nicolas
39:55que je ne connais pas
39:56ça ne lui correspond pas
39:57c'est avec Nicolas
39:59et quelqu'un
40:00qui a toujours voulu
40:01défendre les victimes
40:03qui a toujours reçu
40:04les victimes
40:05et puis après
40:06je ne suis pas
40:07un expert
40:08des tribunaux
40:09ni un habitué
40:11des prétoires
40:12maintenant on peut avoir
40:14un certain étonnement
40:15vous savez
40:16il y a certains scientifiques
40:17qui disaient
40:18qu'un hypothèse extraordinaire
40:21il faut des preuves
40:22extraordinaires
40:23moi j'aime les preuves
40:25là
40:25voilà
40:26mais en aucun cas
40:28je ne me permettrai
40:29n'étant pas du tout expert
40:31de juger
40:31ou de commenter
40:32quoi que ce soit
40:33c'est juste
40:34les deux seuls commentaires
40:35que je puisse faire
40:36et ces avocats
40:37plaideront je crois
40:38le 27 mai
40:40dans deux semaines
40:41exactement
40:41ils plaideront dans deux semaines
40:42exactement
40:43vous avez peut-être vu
40:44les images
40:44de Donald Trump
40:46avec Xi Jinping
40:47et alors tout fait sens
40:49évidemment
40:49et notamment
40:51un détail
40:52c'est que le président Trump
40:53ne boit jamais
40:53d'alcool
40:54jamais
40:55et je crois que son frère
40:57est mort
40:58et décédé
40:59alcoolique
41:00et il n'a jamais
41:01trempé
41:01ne serait-ce que
41:03ses lèvres
41:04dans de l'alcool
41:06ou il ne le fait jamais
41:06et là
41:08j'ai un point pour moi
41:09avec lui
41:09là il l'a fait
41:10il a eu un petit ok
41:11il l'a fait
41:11et évidemment
41:12quand je vous dis
41:13le détail n'existe pas
41:14c'est Xi Jinping
41:16voilà
41:17et il a une attitude
41:18d'ailleurs
41:19on le voit même
41:20dans l'attitude corporelle
41:21presque comportementale
41:23différente de celle
41:24qu'il a avec d'autres
41:25voyez le sujet
41:27de François Tsitskrivich
41:28sur la visite
41:29de Donald Trump
41:30c'est une rencontre
41:34aux multiples enjeux
41:35à commencer par la situation
41:37au Moyen-Orient
41:37Donald Trump
41:38a été reçu en grande pompe
41:40au palais de l'Assemblée
41:42du Peuple à Pékin
41:43une visite historique
41:449 ans après sa dernière rencontre
41:46avec son homologue chinois
41:48l'occasion pour les deux dirigeants
41:50de se mettre d'accord
41:51sur le fait que le détroit d'Hormuz
41:53doit rester ouvert
41:54Donald Trump
41:55qui en a profité
41:57pour rappeler
41:57ses bonnes relations
41:58avec Xi Jinping
42:00nous allons avoir ensemble
42:03un avenir fabuleux
42:04c'est un honneur
42:05d'être à vos côtés
42:06c'est un honneur
42:07d'être votre ami
42:08et les relations
42:09entre la Chine
42:10et les Etats-Unis
42:10vont être meilleures
42:11que jamais
42:14un immense banquet
42:15en l'honneur
42:15du président américain
42:16a ensuite été organisé
42:18lors de son discours
42:20Xi Jinping
42:21a rappelé
42:21l'histoire millénaire
42:22de la Chine
42:24avec 1,4 milliard
42:26de personnes fortes
42:27de notre civilisation
42:28de Saint-Milan
42:28nous sommes en train
42:30d'avancer
42:30sur le développement
42:31de notre économie
42:352026 marque
42:36le 250e anniversaire
42:37de l'indépendance
42:38des Etats-Unis
42:38plus de 300 millions
42:40d'Américains
42:40travaillent fort
42:41pour le développement
42:41de leur pays
42:42nos deux peuples
42:43sont des peuples grands
42:46une question
42:47demeure néanmoins
42:48celle autour
42:49de Taïwan
42:49le président chinois
42:51a mis en garde
42:51Donald Trump
42:52les deux pays
42:53pourraient entrer
42:54en conflit
42:55si ce dossier
42:56est mal géré
42:56sans pour autant
42:58signifier
42:58une escalade militaire
43:01la phrase clé
43:02c'est Xi Jinping
43:04qui dit
43:05nous on a 5000 ans
43:06et vous
43:07vous avez 250 ans
43:09parce que les chinois
43:10ils n'ont pas
43:10vraiment admis
43:11ce qui s'est passé
43:12on est allé
43:12parfois
43:13chez eux
43:14et
43:16occuper
43:17leur territoire
43:18ou en tout cas
43:18être présent
43:20sur leur terrain
43:20nous on a 5000 ans
43:225000 ans
43:23voilà ce qu'il dit
43:23à Donald Trump
43:26oui et la question
43:27de Taïwan
43:27est la question principale
43:29qui a été soulevée
43:30aujourd'hui
43:30par Xi Jinping
43:31c'est ça qui est
43:32extrêmement important
43:33dans leur rencontre
43:34et on a le sentiment
43:35que Donald Trump
43:36est en train
43:37un peu de reculer
43:38sur Taïwan
43:39puisqu'il dit
43:39il y a des livraisons
43:40d'armes
43:40qui sont prévues
43:41à Taïwan
43:41mais ça ne va peut-être
43:43pas se passer
43:43comme on l'avait prévu
43:44peut-être que les livraisons
43:45d'armes
43:45elles seront décalées
43:47enfin on a le sentiment
43:48que les américains
43:49sur la question de Taïwan
43:50sont en train
43:51de prendre un peu de distance
43:52donc ça c'est une très grande
43:53victoire de la Chine
43:54et c'est l'information
43:56primordiale
43:56des 48 heures
43:57de Donald Trump
43:58en Chine
43:58alors je pense
43:59qu'il y a un donnant-donnant
44:00en fait
44:01je pense que
44:01ce qu'a obtenu Trump
44:02quand même
44:03c'est l'appui des Chinois
44:04pour réouvrir
44:05le détroit d'Hormuz
44:05le fameux détroit d'Hormuz
44:06pour une raison très simple
44:07c'est que la majorité
44:08du pétrole iranien
44:09va en Chine
44:09donc les Chinois
44:10ont besoin du pétrole iranien
44:11et je me demande
44:12je me demande
44:13si dans la négociation
44:14le tête-à-tête
44:15il n'y a pas eu un peu
44:16bon Taïwan
44:17on verra ce qu'on fait
44:18parce qu'en fait
44:19ce que dit Xi Jinping
44:20il dit
44:20si vous prenez mal
44:22cette affaire de Taïwan
44:23on risque de rentrer en conflit
44:24bien sûr
44:25alors Taïwan
44:26c'est un pays surprotégé
44:27avec une armée
44:28extrêmement puissante
44:29donc ça peut être
44:29un sujet de conflit
44:30mais on peut se le dire aussi
44:32Taïwan
44:32c'est le premier
44:33pays producteur
44:34de semi-conducteurs
44:35les semi-conducteurs
44:36il y en a partout
44:37dans les ordinateurs
44:37dans les voitures
44:38et ailleurs
44:38d'ailleurs
44:39c'est pas un hasard
44:40si le patron de Nvidia
44:41qui est le premier
44:42producteur américain
44:43de semi-conducteurs
44:44était du voyage
44:45et je pense
44:47voilà vous allez me trouver
44:48un peu cynique
44:48le jour
44:49où il y a suffisamment
44:50de semi-conducteurs
44:52fabriqués aux Etats-Unis
44:53et en Chine
44:54et en Chine
44:54peut-être que la question
44:56de Taïwan
44:56pour les américains
44:57sera moins primordiale
44:58oui mais on se répartit le monde
44:59c'est à dire que
45:00je prends Taïwan
45:01tu me laisses le Groenland
45:04Poutine prend l'Ukraine
45:06voilà c'est ça la réalité
45:07les grands empires
45:08on se répartit le monde
45:09on est entre nous
45:09et les européens
45:10sont nulle part
45:11et la France
45:11ils regardent
45:13les grands squalls
45:13sont là
45:14ils sont dans l'aquarium
45:15et nous on regarde
45:16les pacifistes sont à l'ouest
45:18et les missiles sont à l'ouest
45:18c'est pour ça que selon cette logique
45:19c'est difficile de comprendre
45:20l'opération en Iran du coup
45:21parce que l'Iran est un allié
45:22de la Chine
45:23et c'est le seul contre-exemple
45:26dans les six mois
45:27qui viennent de se passer
45:28sinon le plan se déroule
45:29Gauthier Le Bret
45:30est là
45:31et il va arriver
45:32alors vous avez vu
45:33ces images
45:33elles sont impressionnantes
45:34d'ailleurs
45:35les images
45:35de la Chine
45:38qui accueillait
45:39comme elle a accueilli
45:40ces images
45:41qu'on voyait en France
45:42il y a peut-être 50 ans
45:43il y a eu une forme de naïveté
45:45de pays qui accueillent
45:47et de
45:49comment dire
45:49j'allais dire
45:50de joie de vie
45:50ou de fausse
45:51joie de vie
45:51mise en scène
45:52vous voyez
45:52les gens ont l'air très heureux
45:54et
45:54une autre chose qui me fascine
45:55c'est que si vous lisez
45:56tous les grands événements du monde
45:58vous pouvez quasiment tous les lire
45:59à l'aune de la rivalité
46:02et de la guerre
46:02que se mènent
46:02les Etats-Unis et la Chine
46:03mais par contre
46:04quand ils se reçoivent
46:05ça se passe très bien
46:06bon est-ce que vous avez vu
46:08les images également
46:08du roi Charles
46:10parce que ça
46:10j'ai trouvé ça formidable
46:11c'est hormis les mariages
46:14et hormis les enterrements
46:15c'est la journée
46:17où le protocole
46:18londonien
46:19de la monarchie
46:21est le plus affiché
46:22pourquoi ?
46:23parce qu'il prononce
46:23chaque année
46:24le discours du trône
46:26et il lit en fait
46:28le discours
46:30de
46:30Kerr Starmer
46:31mais c'est une tradition
46:32ce discours survient
46:33après plusieurs jours chaotiques
46:35vous le savez
46:35pour le dirigeant Travaillis
46:37qui est appelé
46:38à la démission
46:39par 86 députés
46:41de son camp
46:43et
46:45chaque année
46:46alors il y a tout un cérémonial
46:47par exemple
46:48on va visiter une cave
46:49pour voir s'il n'y a pas
46:50de poudre
46:51parce qu'un jour
46:52il y avait eu un attentat
46:53contre le roi
46:54alors on ne trouvait
46:55évidemment rien
46:55aujourd'hui dans cette cave
46:56et puis après
46:59ce discours
46:59écrit par le gouvernement
47:01il permet
47:02donc
47:02à ce dernier
47:03de présenter
47:03les projets de loi
47:04qu'il souhaite
47:05introduire
47:06dans les 12 mois
47:07à venir
47:08et il y a un cérémonial
47:09très
47:11très précis
47:12comme toujours
47:12avec les anglais
47:13je crois que
47:14Michael Dorian
47:15d'ailleurs ce soir
47:15en parlera
47:17assez longtemps
47:18Charles III
47:18s'est péter
47:19à cet exercice
47:19au mutilpe
47:20rituel
47:21arrive en carrosse
47:22avec couronne
47:23et tenue d'apparats
47:24c'est la troisième fois
47:25depuis son accession au trône
47:26en septembre 2022
47:282022
47:29oui en tant que monarque
47:30il est tenu
47:30à une stricte neutralité politique
47:32qui s'est exprimé
47:33assis sur un trône doré
47:34dans la chambre des lords
47:35la chambre haute du parlement
47:37aux côtés de son épouse Camilla
47:39et cette intervention solennelle
47:40s'est déroulée dans le respect
47:41des traditions
47:42perpétuées depuis des siècles
47:44avant l'arrivée du roi
47:45au palais de Westminster
47:46des gardes royaux
47:47ont ainsi fouillé les caves
47:48à la recherche d'explosifs
47:50c'est ce que je vous disais
47:51un héritage de la tentative ratée
47:52des catholiques
47:53de faire sauter le bâtiment
47:54en 1605
47:55moi j'adore les anglais
47:57parce que c'est formidable
47:59vous voyez des gardes royaux
48:00qui vont fouiller les caves
48:01à la recherche d'explosifs
48:02tout ça parce qu'en 1605
48:03on l'a fait
48:04conformément à l'usage
48:05un député a symboliquement
48:07été retenu en otage
48:08au palais de Buckingham
48:08afin d'assurer le retour
48:10sain et sauf du roi
48:13et je trouve ça merveilleux
48:15en fait
48:15c'est important les traditions
48:17je trouve ça
48:18c'est très très important
48:19les traditions
48:20institutionnels
48:20la monarchie au royaume-unier
48:22je trouve ça formidable
48:24mais bon
48:25qu'est-ce que vous en pensez
48:26le roi
48:27oui je trouve ça un peu suranné
48:29mais moi j'aime beaucoup
48:30le roi depuis qu'il a humilié
48:31Trump
48:32au jour aux Etats-Unis
48:33il est vraiment remonté
48:34dans mon estime
48:34j'adore ce roi
48:35depuis qu'il a humilié
48:37ce pauvre Trump
48:38pourquoi qu'est-ce qu'il a fait
48:39à Trump ?
48:39les discours qu'il a tenus
48:41au congrès
48:42et le soir au dîner de gala
48:44vous trouvez qu'il l'a humilié ?
48:45d'ailleurs Trump est tellement bête
48:46qu'il ne s'en est pas rendu compte
48:47sur le moment
48:50bah oui
48:51ça c'est dit
48:53vous croyez que vraiment
48:54il est bête ?
48:54ah oui
48:56vous croyez ça ?
48:57n'oubliez jamais
48:58Finkielkraut
48:59inculte
48:59infantile
49:00et décivilisé
49:02Finkielkraut
49:02sur Trump
49:03vous dites le président
49:04des Etats-Unis
49:05qui a eu la carrière
49:06qu'il a
49:06qui a escroc
49:07en promotion immobilière
49:08escroc c'est autre chose
49:09mais vous pensez
49:11qu'il est bête
49:11vous dites
49:12il est bête
49:12il change d'avis
49:13deux fois par jour
49:14sur tous les sujets
49:15par définition
49:16vous trouvez que vous êtes
49:17plus intelligent que lui
49:17ah oui
49:18vous aussi
49:18vous êtes plus intelligent que lui
49:20nous sommes tous
49:21beaucoup plus intelligents
49:22que Trump
49:23mais d'abord vous avez peut-être raison
49:24mais ça m'étonne toujours
49:26vous ne vous dites pas
49:27tiens
49:27il a quand même réussi
49:29certaines choses
49:29dans sa vie
49:30et qu'il montre
49:32non
49:32il est bête
49:34il est juste bête
49:36il est dangereux
49:38ça c'est encore autre chose
49:39il ne serait que grotesque
49:40s'il n'était pas aussi dangereux
49:41et si demain Poutine
49:42humilite Trump
49:42est-ce que vous allez aimer Poutine ?
49:45non c'est différent
49:46c'est différent
49:49entre la peste et le choléra
49:50on ne choisit pas
49:52le monde est dans les mains
49:54de deux types
49:55vraiment odieux
49:56Trump et Poutine
49:57Trump et Poutine
49:59heureusement qu'il y a
49:59Xi Jinping
50:00qui est un peu plus stable
50:02un peu plus stable
50:04mais c'est un dictateur
50:05vous vous souvenez
50:06la façon dont il avait
50:07il avait fait sortir
50:08un dirigeant chinois
50:09en Chine
50:10c'est un dictateur
50:11mais il est stable
50:13il est stable
50:14on va avoir la réhabilitation
50:17de la part et la part
50:18mais vous avez raison
50:19de toute façon
50:20le mélange de la dictature
50:21et du capitalisme
50:22sur le plan économique
50:23c'est plus efficace
50:24dans l'équilibre des puissances
50:27la Chine est un élément
50:28stabilisateur
50:29c'est un revirement spectaculaire
50:31je suis allé à Taïwan
50:32je défends Taïwan
50:33et je suis très lié
50:35avec Taïwan
50:35j'y suis allé plusieurs fois
50:36et je peux vous dire
50:38que je m'oppose
50:38d'ailleurs je suis interdit
50:39de séjour en Chine
50:40si vous voulez le savoir
50:41à cause de ma défense
50:42de Taïwan
50:42vous voulez y retourner
50:44visiblement
50:44je vais vous dire quelque chose
50:46je serais vous
50:47je n'irais pas non plus
50:48à Moscou
50:48et peut-être pas non plus
50:49à Washington
50:50je n'ai pas envie d'y aller
50:52tant qu'il y aura Trump
50:53à Washington il n'y arriverait rien
50:54justement
50:55c'est bien la différence
50:57vous savez ce qu'à Pékin
50:59il est possible
50:59ah oui je ne peux pas y aller
51:01on fera un comité de soutien
51:02c'est une pétition
51:04j'en serai le président
51:07rendez-nous Valigny
51:09je défilerai devant
51:11je veux dire
51:12j'organiserai des manifestations
51:13vous pourrez compter sur moi
51:15j'espère bien
51:15puis on vous trouvera
51:16un éditeur après
51:17exactement
51:22on va parler dans un instant
51:24de Master Poulet
51:24on est avec Alain Fontaine
51:25on va être avec Alain Fontaine
51:26il est formidable Alain Fontaine
51:28restaurateur qui se bat
51:29contre la malbouffe
51:31et contre le remplacement
51:32des brasseries
51:33par des fast-foods
51:35notamment
51:36et oui mais
51:37c'est aussi une question
51:38de pouvoir d'achat
51:39les gosses aujourd'hui
51:40il y a plein de choses
51:40il y a plein de tiroirs
51:41dans cette affaire
51:42il y a plein de tiroirs
51:43il mange pour 7 euros
51:46oui
51:47c'est moins cher que McDo
51:48il mange pour 7 euros
51:49et il mange 750 grammes
51:51je suis d'accord
51:51mais il n'y a
51:52750 grammes
51:53la barriette
51:54elle pèse
51:55vous ne savez pas ça
51:56oui
51:56mais moi je sais
51:58je suis connecté
51:59on se passe dans les mêmes endroits
52:00oui d'accord
52:01mais bon
52:01vous n'allez pas chez Master Poulet
52:03vous
52:03moi j'ai décidé
52:04d'y aller pour tester
52:05allez-y
52:06il y a les communautaires
52:07évidemment aussi
52:08autour de Master Poulet
52:09dont on va parler
52:10dans un instant
52:10on parlera comme vous
52:12avec Amine Elbaï
52:13notamment du film
52:14qui sort depuis hier soir
52:16et qui a fait quand même
52:16un certain nombre d'entrées
52:17vous posiez la question
52:18Pascal
52:18est-ce que le film va marcher
52:20il est sorti que hier soir
52:21donc il a eu qu'une ou deux séances
52:23entre 20h et minuit
52:24et il a quand même rencontré déjà
52:26un certain public
52:27donc il faut continuer
52:28à pousser ce film
52:29qui est très important
52:29l'abandon
52:30sur Samuel Paty
52:31il faut vraiment aller le voir
52:32ce film
52:33et pourquoi pas en famille
52:34précisément
52:35c'était un jeudi de l'ascension
52:38journée particulier
52:39pour les chrétiens
52:40puisque
52:42le Christ monte au ciel
52:43une dernière fois
52:44à ses disciples
52:4540 jours après Pâques
52:47donc
52:48bonne journée de l'ascension
52:50à ceux qui ont été
52:51en jour férié
52:51aujourd'hui
52:52Laurent Pratt
52:53était à la réalisation
52:54Philippe était à la vision
52:55Yannick était au son
52:57Benjamin Aneau
52:58et il sera là ce soir
52:59Benjamin Aneau d'ailleurs
53:00pour la liste
53:01de l'équipe de France
53:02de football
53:02avec Mickaël Dorian
53:03il sera autour de la table
53:04et recondu
53:05on en parlera aussi ce soir
53:05pas de surprise
53:07et quel est le troisième gardien ?
53:09c'est pas Lucas Chevalier
53:10c'est Robin
53:11c'est le gardien de l'Anse
53:13c'est Robin Isser
53:14le gardien de l'Anse
53:14Robin Isser
53:15Maxime Renard
53:17a participé également
53:18à l'émission
53:19avec Tess
53:20Lafaiter
53:21et demain
53:22ce sera donc
53:22l'excellent Elliot Deval
53:24qui sera là
53:24vendredi
53:25samedi
53:25dimanche
53:26pour l'heure des pros
53:27et passer une excellente soirée
53:29avec le non moins excellent
53:30Gauthier Lebray
53:31et nous on se retrouve demain matin
Commentaires