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  • il y a 11 minutes
Avec Hervé Novelli, président du Cercle des entrepreneurs et ancien ministre

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##L_INVITE_POLITIQUE-2026-05-11##

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News
Transcription
00:00Sud Radio, l'invité politique, Jean-François Aquili.
00:07Il est 8h16 sur Sud Radio et votre invité Jean-François Aquili est président fondateur du Cercle des Entrepreneurs Engagés.
00:12Bonjour Hervé Novelli. Les Français sont-ils en avance sur la classe politique ?
00:16Vous venez de publier un sondage Opinion Way pour le Cercle des Entrepreneurs Engagés,
00:20sur la fonction publique, l'entreprise, les retraites, des thèmes que nous retrouverons au cœur de la campagne de 2027
00:26qui démarre.
00:26Vous le direz, Hervé Novelli, au sortir de ce week-end très politique, après l'entrée en piste d'Edouard
00:32Philippe,
00:32quelles sont à vos yeux les chances de la droite à la présidentielle ?
00:35Mais tout d'abord, votre regard d'ancien ministre sur les explications de Stéphanie Riste,
00:40la ministre de la Santé hier soir aux 20h de France 2, à propos de l'antavirus, sont-ils à
00:45même de rassurer les Français ?
00:49Je pense que le gouvernement a pris la mesure, en tout cas il le montre.
00:54Ce que je voudrais, c'est qu'on n'oublie pas les leçons de la crise Covid précédente.
01:00Il y a deux leçons à tirer.
01:01D'abord, est-ce que nous sommes prêts aujourd'hui à affronter une crise, je pense notamment aux équipements et
01:07aux masques ?
01:08Et deuxièmement, est-ce que nous avons compris que nous avons beaucoup mutilé la liberté individuelle des Français pendant cette
01:18période ?
01:19Pendant la crise Covid, il y a eu une atteinte évidente aux libertés et je ne pense pas que cela
01:25doive se reproduire.
01:27Je pense qu'il faut concilier la nécessaire prévention avec le respect de nos libertés, on l'a vu.
01:34Et j'en profite pour dire qu'on s'est aperçu, et l'opinion publique à cette occasion s'est
01:38aperçu,
01:39qu'on a mis les entreprises à l'arrêt, et on s'est aperçu qu'il n'y avait plus
01:42de croissance, plus d'emplois, plus de richesses créées,
01:45et ça participe de la maturation de l'opinion qui se reflète dans ce sondage.
01:51Donc vous ne dites plus jamais ça, en quelque sorte, si d'aventure, que ce soit ce virus ou un
01:55autre, cela devait se produire,
01:56plus jamais ce que nous avons enduré pendant la crise Covid ?
01:59En termes de liberté, oui. En termes de liberté, j'en suis convaincu.
02:03Et par contre, bien sûr, il ne faut pas rester inerte, il faut agir, prendre des mesures de prévention,
02:10mais surtout pas revivre ce que nous avons vécu.
02:13Ne pas revivre ce que nous avons vécu, les entreprises pourraient faire face à une nouvelle épidémie,
02:18le quoi qu'il en coûte nous a coûté cher au final.
02:21Oui, ça nous a coûté très cher, mais surtout, ce qui nous a coûté,
02:24c'est de mettre tout un peuple dans une sorte de ghetto.
02:29Et nous avons accepté assez facilement, mais peu à peu, cela s'est révélé insupportable,
02:36et je ne veux surtout pas revivre cela.
02:38Alors vous avez interrogé dans votre enquête Opinion Nouée, Hervé Novelli,
02:42les Français sur le principe de précaution.
02:44Tiens, on en parle, face aux doutes raisonnables pour la santé ou l'environnement,
02:4854% des Français souhaitent soit l'assouplir, soit le supprimer.
02:53Comment vous expliquez ce résultat ?
02:55D'abord, je trouve que l'opinion est beaucoup plus mûre que la classe politique.
02:59Et ça, c'est une nouvelle qui nous est révélée par ce sondage,
03:02mais que je présentais au cours des sondages précédents
03:05que nous avons menés avec le cercle des entrepreneurs engagés.
03:09Et cela, c'est une donnée qui est très importante.
03:13L'opinion sait que l'entrepreneur est indispensable à l'économie de tous les pays,
03:19à l'économie de ce pays particulièrement.
03:21L'entrepreneur, l'entreprise, la communauté entrepreneuriale.
03:25Et donc, cette opinion réagit différemment de la classe politique.
03:29La classe politique reste engoncée dans une posture,
03:33qui est une posture où l'entrepreneur, au mieux, est une vache à lait,
03:37l'entreprise est une vache à lait, et au pire est un délinquant.
03:40Et ça, c'est la vieille...
03:41Vous trouvez que ce discours culpabilisant sur l'entreprise,
03:45y compris sur le règne d'Emmanuel Macron, il perdure aujourd'hui ?
03:48Oui, oui, il perdure, parce que les faits sont là pour le démontrer.
03:51Dès qu'on a un problème, compte tenu de l'état, de la situation de notre pays,
03:56dès qu'on a un problème, on tourne vers l'entreprise,
03:58et on découvre des super profits à la place des profits.
04:02Donc, sur ce principe de précaution, j'ai une petite fierté à cet égard.
04:07J'étais parlementaire, lorsqu'on nous a fait ratifier dans la Constitution
04:13cette inscription d'un principe qui dit que dès qu'il y a un doute raisonnable,
04:20on doit s'arrêter.
04:22On doit s'arrêter d'innover, et on a été une trentaine de parlementaires
04:28à ne pas voter ce principe de précaution.
04:30Certains ont voté contre, d'autres se sont abstenus,
04:33mais au total, il y en avait 30 et j'en faisais partie.
04:37Alors que toute la classe politique, dans son ensemble,
04:41ratifiait ce principe qui, aujourd'hui, je crois, induit une sorte d'inertie
04:46pour la recherche, le développement, dans notre pays, qui est très dommageable.
04:51Et l'opinion le ratifie ce sentiment que j'ai.
04:55Vous savez, l'ouverture du parapluie, c'est ce qui se passe lorsque vous dites
05:01« Oh là là, si ça se passe mal, qu'est-ce qui va m'arriver ? Je vais être
05:05mis en examen. »
05:06Eh bien, c'est cela que, de proche en proche, dans toute la fonction publique
05:10ou dans les collectivités, on déploie à cause de ce principe de précaution.
05:15Et l'opinion dit « Il faut le réformer ».
05:17Hervé Ninoveli, 79% des personnes interrogées, j'égrène votre sondage,
05:23assez spectaculaire, il faut le dire, souhaite qu'un fonctionnaire élu député ou sénateur
05:26choisisse désormais entre l'un et l'autre.
05:30Fini le confort.
05:31Oui, j'ai toujours été persuadé de cela.
05:33Vous savez, lorsque je suis arrivé à l'Assemblée, on était cinq entrepreneurs.
05:37Cinq ?
05:38Cinq sur l'ensemble de l'Assemblée, sur 577.
05:53Cinq sur 577.
06:01Le haut fonctionnaire qui veut faire de la politique, et c'est naturel, s'il en a envie, il peut
06:05le faire,
06:05eh bien, le fasse avec les mêmes risques que tous les autres qui se présentent devant nos concitoyens.
06:13Et cette incompatibilité, j'ai voulu la tester avec ce sondage sur 2000 personnes.
06:19On n'est pas sur un sondage.
06:20C'est un gros sondage, oui.
06:21Un gros sondage, et près de 80% des Français disent, oui, c'était une bonne idée.
06:26Vous savez, l'opinion, depuis longtemps, aujourd'hui, fait de l'entrepreneur une figure sympathique.
06:33Et cela aussi, on ne l'a pas bien vu dans la classe politique.
06:38Pas les politiques.
06:40La classe politique reste prisonnière de cette vision que je décrivais tout à l'heure,
06:45très empreinte de lutte des classes.
06:46Y compris sous le double règne d'Emmanuel Macron ?
06:48Il a fait ce qu'il a pu, Emmanuel Macron.
06:52Mais il l'a fait en se muant de président émancipateur des débuts,
06:59en président Père Noël, distributeur de chèques pour avoir la paix.
07:03Ça n'était pas une bonne option.
07:05Je crois qu'aujourd'hui, l'opinion, elle est mûre pour des changements.
07:09Elle a compris comment se faisait de la création de richesses.
07:13Elle va plus vite que les politiques, l'opinion publique.
07:16Oui, ça a mis du temps, et ça a mis du temps.
07:19Vous savez, je ne voudrais pas être trop fier, mais lorsque j'ai créé le statut de l'auto-entrepreneur,
07:25dans les années 2008...
07:26C'est une réforme qui a marqué le...
07:29Mais il y a un aspect de cette réforme qui n'a pas été vue, que j'ai vue à
07:33posteriori.
07:34C'est que cette réforme faisait de toute personne en France un entrepreneur en puissance.
07:42C'est-à-dire qu'on pouvait être salarié et entrepreneur.
07:44Donc la vieille lutte des classes entre un salarié d'une part et l'entrepreneur d'autre part n'avait
07:51pas de raison d'être.
07:52Et l'opinion l'a bien compris.
07:54Et aujourd'hui, l'entrepreneur est réévalué partout, sauf par la classe politique.
07:59Encore un résultat, 86% des Français favorables, Hervé Nouvelli, à l'intégration d'un cours sur la vie de
08:05l'entreprise et des entrepreneurs.
08:07Pour les collèges et les lycées, ça ne va pas faire plaisir à l'éducation nationale, ça ?
08:11Ça, c'est un peu indifférent.
08:13Ce qui est important, c'est ce qui marche.
08:16Ce qui est important, c'est que les lycéens, les collégiens puissent apprendre de la vie d'un entrepreneur,
08:23des raisons pour lesquelles il se lance, pour lesquelles il développe un projet.
08:27Et c'est une véritable histoire de vie qu'il faut aujourd'hui raconter aux lycéens et aux collégiens.
08:36Moi, j'avais été très frappé lorsque j'étais au gouvernement de voir qu'il y avait une association qui
08:40le faisait,
08:41mais de manière très discrète, non officielle, d'entrepreneurs qui allaient raconter leur histoire.
08:49Il le faut, parce qu'il faut faire entendre aux lycéens et aux collégiens comment fonctionne la vie.
08:55C'est une révolution nécessaire à vos yeux pour que le pays reparte ?
08:58Vous savez, c'est une révolution assez prudente, puisqu'il s'agit d'une heure de cours par semaine.
09:05Donc, on est là, mais c'est indispensable, parce que la formation, l'éducation, la formation à la vie, à
09:13la vie réelle,
09:14pas à la vie qu'on vous raconte dans des manuels orientés.
09:18– Hervé Novelli, dernier résultat, 74% des personnes interrogées dans votre enquête
09:24veulent un système de retraite mixte avec de la capitalisation.
09:29– Ça y est !
09:30– Les Français ont compris, ils ont compris qu'à retraite par répartition,
09:35ça ne peut pas marcher, ça ne peut plus marcher à un moment
09:38où les progrès de la médecine font que vous augmentez la durée de vie
09:42et que vous avez de moins en moins d'actifs, parce qu'il y a aussi une donnée,
09:47c'est qu'il y a des salariés, mais il y a de plus en plus d'indépendants.
09:51Le travail évolue, le travail mute, et tout cela doit être pris en compte.
09:56Et l'opinion le sent, et la classe politique s'y refuse.
10:00– Alors Hervé Novelli, vous n'êtes plus, on va dire, actif dans la vie politique,
10:05vous êtes auprès des entrepreneurs aujourd'hui,
10:06vous avez fait partie du gouvernement de Nicolas Sarkozy.
10:09Édouard Philippe, qui entre en piste, je ne vais pas m'excuser,
10:13dit-il, c'était Thierras Reims, d'avoir été le Premier ministre d'Emmanuel Macron.
10:18Il est pour vous, à vos yeux, le candidat évident de la droite républicaine aujourd'hui ?
10:24– Il le pense, en tout cas, il le pense, ça c'est sûr.
10:29Je pense qu'il ne peut pas s'abstraire du travail qu'il a fait auprès d'Emmanuel Macron.
10:37Il a fermé Fessenheim, il a renoncé à Notre-Dame-des-Landes.
10:42Il a donc des options qu'il a choisies à l'époque,
10:48et dont il devra s'expliquer devant les Français.
10:53– Vous pensez que les Français ont soif de changement ?
10:55– Il est comptable, Édouard Philippe, de ce qui s'est passé au début du quinquennat, du premier quinquennat ?
11:00– Vous ne pouvez pas être Premier ministre et dire,
11:04non mais le Président me l'a ordonné, donc je l'ai fait, sinon on est un collaborateur.
11:08Et dans ce cas-là, on ne peut pas prétendre à la charge suprême.
11:12Donc non, je crois que l'opinion, elle a une soif de changement,
11:16mais un changement maturé, un changement responsable,
11:21et je suis plutôt en phase avec l'opinion sur le changement que la continuité.
11:27– Sans trahir de secret, Hervé Novelli, vous citiez hors micro Einstein ce matin,
11:32concernant cette candidature, que dites-vous ?
11:34– Oui, c'est une phrase que j'aime beaucoup d'Einstein,
11:37qui dit qu'on ne règle pas les problèmes avec ceux qui ont contribué à les créer.
11:40Et donc, cette phrase peut s'appliquer à beaucoup.
11:43– À beaucoup.
11:44Aujourd'hui, il y a un trop-plein de candidatures à droite.
11:49Aujourd'hui, quand vous regardez Édouard Philippe, Bruno Retailleau,
11:53quelque part Gabriel Attal, qui se situe au centre de l'échiquier,
11:56et puis vous aurez évidemment Éric Zemmour, forcément,
11:59et puis d'autres candidatures aussi, comme peut-être certains qui vont se déclarer.
12:05Vous avez David Lissnard, vous avez Xavier Bertrand.
12:07Qu'est-ce que cela signifie aujourd'hui, Hervé Novelli ?
12:10C'est un trop-plein de talent ou c'est une dispersion à vos yeux ?
12:12– Non, je pense que c'est le fait que tout le monde se dit « j'ai ma chance
12:17».
12:18Tout le monde se dit « j'ai ma chance ».
12:21Moi, ce qui m'intéresse, c'est que le candidat que je soutiendrai comme citoyen,
12:27vous l'avez dit, je ne suis plus dans la politique active,
12:29même si je reste très attentif au mouvement d'idée.
12:32– Allez bien dans le micro parce qu'il y a des... voilà.
12:35Je suis très attentif pour l'instant, la campagne n'a pas démarré, soyons clairs.
12:39Mais ce qui sera important pour moi et pour mon choix,
12:43c'est qu'on soit en phase avec la soif de changement,
12:47de rupture de l'opinion sur des bases qui sont les bases
12:52qui ont toujours compté pour moi, celles de la liberté et de la responsabilité.
12:55– Cela a fait polémique, Hervé Novelli,
12:57les patrons ont raison de sonder et Marine Le Pen et Jordan Bardella.
13:01Vous pensez que le RN, d'ailleurs, au passage,
13:03est compatible avec la droite classique désormais ?
13:05– Alors, le RN se suffit à lui-même.
13:09Pour l'instant, il y a un tiers des Français qui votent pour lui.
13:11Donc, c'est une force en marche, en progression.
13:14Moi, ce que j'aimerais, c'est que ce que demande l'opinion,
13:18et qui est très réaliste et qui est prouvé par ce sondage
13:20des entrepreneurs engagés, ce que j'aimerais, c'est que le RN s'en rapproche.
13:24Je ne suis pas sûr qu'aujourd'hui, il adopte les mesures que souhaite l'opinion
13:30et qui sont aujourd'hui, à la base, me semble-t-il,
13:34d'une nouvelle vision, d'un nouveau projet pour notre pays dont il a bien besoin.
13:38– Un grand patron ou une grande patronne candidat,
13:41pourquoi pas président ou président de la République en 2027 ?
13:43Vous le souhaitez, Hervé Novelli, aujourd'hui ?
13:45– Ce que je souhaite, c'est que toute cette vision entrepreneuriale
13:49énerve la société politique.
13:51il est temps, ça fait des décennies, que nous n'avons pas une sorte de réalité économique
13:57qui s'impose partout ailleurs.
13:59Cette réalité économique sur les lois de la création de richesses,
14:03de la création de l'emploi, sont observées.
14:06Il n'y a qu'en France qu'on veut taxer, surtaxer,
14:09réglementer, surréglementer,
14:10comme si c'était le seul moyen de faire avancer notre pays.
14:14Non, cela l'a fait reculer, et on voit l'état dans lequel il se trouve aujourd'hui.
14:18– Et vous dites, au final, pour conclure,
14:20s'il n'y a pas cette prise de conscience,
14:23ce sera le mur pour notre pays, désormais ?
14:25– S'il n'y a pas cette prise de conscience,
14:27et bien les entrepreneurs, je l'espère,
14:30c'est en tout cas pour cela que j'ai créé ce cercle des entrepreneurs engagés,
14:33les entrepreneurs se mobiliseront,
14:35seront une force d'influence,
14:37voire imposeront un rapport de force,
14:40si, décidément, on prend des mesures anti-entreprise.
14:42– Merci à vous, Hervé Nouvelli.
14:44– Et merci à vous, mon cher Jean-François Aquili,
14:46qu'on retrouve plus tard à 9h,
14:47pour La Vérité en face jusqu'à 10h,
14:49avec notamment les auditeurs que j'appelle à appeler immédiatement,
14:520826 300 300 va s'intéresser à l'actualité.
14:55Vous l'avez évoqué, un certain candidat à la présidentielle
14:57qui s'appelle Edouard Philippe,
14:59il a fait un meeting hier à Reims.
15:01C'est très étonnant de voir aujourd'hui les commentaires, les analyses.
15:05Tout le monde aime plutôt Edouard Philippe, en réalité,
15:07mais est-ce que pour gagner, il ne faut pas être un véritable homme de droite ?
15:10Est-ce qu'Edouard Philippe est quelqu'un de la droite trop molle ?
15:13Appelez-nous 0826 300 300,
15:15et une société qui continue, on va dire, de dériver avec un jeune homme,
15:20que dis-je, un enfant, 9 ans, tabassé violemment aux abords d'un stade de foot.
15:24Est-ce que nous nous sommes d'ores et déjà habitués à cette violence du quotidien ?
15:27On a l'impression de lire cette nouvelle avec presque aucun étonnement.
15:31Doit-on s'y habituer ?
15:320826 300 300,
15:33ce sera notre discussion et le grand débrief de cette matinale jusqu'à 9h,
15:36avec Philippe David, Françoise Degoy et vous amis auditeurs 0826 300 300.
15:41A tout de suite.
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