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Nos débatteurs ce matin sont Laurence Bloch, ancienne directrice de France Inter et Alexandre Devecchio, journaliste, rédacteur en chef du service débats du Figaro. Plus d'info : https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/le-debat/le-debat-de-la-grand-matinale-du-mercredi-06-mai-2026-1445414

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00:00Pour en débattre ce matin, Laurence Bloch, bonjour Laurence, ancienne directrice de France Inter,
00:05mais aussi ancienne patronne des antennes de Radio France et auteure d'un rapport sur l'avenir de l'audiovisuel
00:10public.
00:11Tout ça vous a valu d'être vous-même auditionné par la commission d'enquête au mois de février, on
00:15s'en souvient.
00:16Et face à vous, Alexandre Devecchio, bonjour Alexandre, rédacteur en chef du service Débat du Figaro.
00:22Alors l'un et l'autre, je voudrais d'abord votre première impression.
00:26Oui, c'est la conclusion de plusieurs mois de travaux, de plusieurs mois d'audition qui ont été très largement
00:32commentés et médiatisés.
00:34Est-ce qu'à votre avis, il en sort quelque chose de fructueux et de fécond ?
00:39Peut-être commencer par vous Alexandre Devecchio ?
00:42Il en sort que le projecteur a été braqué sur l'audiovisuel public, je crois que c'était le but
00:48politique.
00:50Moi je ne suis pas de ceux qui pensent qu'il n'y avait pas d'arrière-pensée politique dans
00:54cette commission d'enquête,
00:55mais je pense que c'est le cas dans toutes les commissions d'enquête.
00:57Ça a été le cas dans la commission d'enquête de Benalla, ça a été le cas dans la commission
01:01d'enquête sur les renouvellements de fréquences de la TNT,
01:04où le rapporteur avait un style tout aussi pugnace que celui de Charles Aloncle.
01:10Alors attendez, je vous arrête un instant, donc il y a une arrière-pensée politique dans cette commission ?
01:14Oui, donc c'est le jeu en réalité.
01:17Et est-ce que vous pourriez nous traduire cette arrière-pensée politique ?
01:19Charles Aloncle fait écho à un sentiment de l'opinion publique que le service public manque parfois de pluralisme,
01:29a une dimension militante, où une partie du service public considère le service public comme une arme politique contre tel
01:36ou tel parti,
01:37ou comme un instrument politique contre tel ou tel parti.
01:40Vous laissez dire qu'une partie de l'opinion publique, c'est un débat.
01:44Ce n'est pas toute l'opinion publique, mais c'est une partie de l'opinion publique.
01:48Et c'est exactement les mots que j'ai employés.
01:50Et d'une petite partie de l'opinion publique.
01:52Et l'objectif politique, il était clair, donc ce n'est pas tellement la peine d'y revenir,
01:56puisque le parti auquel appartient Charles Aloncle et le parti d'Alexioti,
02:00souhaite la privatisation, donc la disparition de l'audi du service public.
02:02Alors soyons précis, puisqu'on est sur France Inter, c'est le cas du Rassemblement National,
02:06il me semble que ce n'est pas le cas de l'UDR, mais en tout cas, ils souhaitent les
02:10deux une réforme radicale de l'audiovisuel public.
02:13Une privatisation.
02:14C'est clair, c'est le débat politique qui est posé.
02:16Depuis quatre jours, justement, parce que ça n'était pas le cas auparavant,
02:19le Rassemblement National a mis en ligne une pétition pour la privatisation du service public.
02:25Est-ce que vous pensez, vous aussi, Laurence Bloch, que c'est le sentiment des Français qu'a voulu exprimer
02:30Charles Aloncle ?
02:30Moi, je pense que le succès de l'audiovisuel public montre qu'il est populaire.
02:36Pour autant, je pense que cette commission a une vertu comme toutes les commissions,
02:40c'est qu'on a mis l'audiovisuel public au centre du jeu,
02:43c'est qu'il y a eu des explications, il y a eu du dialogue, il y a eu des
02:49parlementaires attentifs.
02:50Moi, je ne regrette pas du tout l'idée de la commission, je regrette la méthode de Charles Aloncle.
02:55C'est-à-dire qu'à partir du moment où un rapporteur relaye constamment, de façon récurrente, des fake news,
03:02il y a quand même un petit doute sur la légitimité des conclusions de son rapport.
03:07On lui dit cent fois que les frais de cocktail de France Télévisions sont des frais qui sont liés au
03:12Covid.
03:13Moi, je sais ce que ça a donné dans cette maison.
03:14Il a fallu commander des sacs en papier craft pour qu'effectivement les gens qui travaillaient pendant le Covid se
03:19nourrissent.
03:20Il a continué de le répéter.
03:22Moi, j'ai regardé toutes les auditions, Alexandre, et j'ai trouvé ça absolument passionnant.
03:26Je ne suis pas sûre que l'ensemble des Français les fait.
03:29Donc, encore une fois, qu'on soit exigeant à l'égard de l'égalité publique, qu'on lui demande plus
03:33qu'aux autres,
03:34qu'on lui pose des questions sur l'impartialité, qu'on lui pose la question de ses ressources et de
03:39l'utilisation des ressources.
03:40Je trouve ça tout à fait sain.
03:42Encore faut-il qu'il y ait un peu de loyauté, un peu de sincérité de la part du rapporteur.
03:46Est-ce qu'Alexandre Devecchio, vous faites le constat aussi d'un manque de loyauté, d'un manque de précision,
03:52de contre-vérités nombreuses répétées, martelées au long de la commission ?
03:55Moi, je pense en tout cas que l'important, et Laurence Bloch l'a dit, c'est que le débat
04:02désormais est posé.
04:03Évidemment que dans le rapport, il y a des choses bien, des choses à jeter.
04:07Mais en tout cas, le rapport existe.
04:10Et moi, j'ai trouvé aberrant qu'on veuille censurer au préalable le rapport.
04:15Alors, je sais bien que ça, ce n'est pas les médias, mais c'était une partie de la classe
04:18politique.
04:19Et donc, le rapport existe et on est en démocratie.
04:21On peut évidemment critiquer le rapport, trouver qu'il y a des points positifs.
04:24Moi, je trouve, par exemple, beaucoup ont trouvé que les fusions de certaines chaînes étaient scandaleuses.
04:31Alors, je ne sais pas si techniquement, il faut fusionner France 1 et France 2.
04:35Il y a peut-être d'autres choses à faire.
04:36Mais se poser la question du périmètre du nombre de chaînes sur l'audiovisuel public, ça peut être une question.
04:42Se dire, quelle est sa mission ? Est-ce que le service public doit faire ce que fait le privé
04:46?
04:46Ou est-ce qu'il doit faire se concentrer sur des politiques, enfin des politiques, la culture, des domaines qui
04:53sont spécifiquement liés ?
04:55Concrètement, ça signifie quoi, par exemple ?
04:56Ça, c'est une vraie question.
04:57Que le service public cesse les jeux radio, cesse les jeux télévisés, par exemple ?
05:04Honnêtement, ce n'est pas mon obsession.
05:06Mais qui pose la question, ça peut paraître intelligent.
05:09Pour faire des économies ou pour recentrer ces missions ?
05:11Alors, je sais que si on supprime les jeux radio, peut-être qu'on ne fera pas des économies.
05:14Parce que c'est ce qui rapporte aussi de l'audience.
05:17Donc ça, on ne va pas faire trois heures sur les jeux radio.
05:20Mais on peut poser la question et on peut poser la question de savoir si effectivement, les jeux, ça a
05:26sa place autant sur l'audiovisuel public.
05:31Mais moi, ce n'est pas ce qui m'intéresse le plus.
05:33Ce que j'ai dit au début, c'est que je pense qu'il y a une partie des Français,
05:36peut-être pas majoritaire, mais une partie importante,
05:39qui se pose la question de la neutralité et de l'impartialité.
05:43Et là, au moins, voilà.
05:44D'abord, je reviens sur ce que vous venez de dire.
05:47S'il y a des choses à conserver dans ce rapport, Alexandre De Vecchio dit, il y a des chaînes
05:50à fusionner,
05:51il y a des programmes à supprimer parce qu'ils ne sont pas dans les missions du service public.
05:55Qu'est-ce que vous en pensez, Laurence Bloch ?
05:56Moi, je pense qu'il y a beaucoup d'enjeux qui sont posés à l'audiovisuel public aujourd'hui
06:00et qu'on n'a pas attendu la commission à l'oncle pour se les poser dans les trois maisons
06:04qui sont en particulier concernées Radio France et Lina.
06:08Je précise surtout que le Premier ministre Sébastien Lecornu regrette l'occasion manquée de ce rapport
06:13en disant que ce rapport passe à côté des enjeux et des questions vitales pour l'oncle.
06:17Je pense qu'il aurait fallu dire que l'audiovisuel public était absolument nécessaire pour la France
06:22parce qu'au-delà de l'audiovisuel public, c'est l'exception culturelle française qui est en jeu.
06:27C'est-à-dire que face aux plateformes américaines, face aux réseaux sociaux, face à toutes ces menaces sur la
06:32souveraineté nationale,
06:34il n'y a que l'audiovisuel public qui peut défendre la culture française et la culture européenne.
06:39Ce n'est pas les chaînes privées qui vont le faire, ce n'est pas leur job et ce n
06:42'est pas source de recettes publicitaires.
06:44La vraie question, c'est est-ce qu'on a envie de pouvoir lire Laurent Mauvigny demain ?
06:49Est-ce qu'on a envie de pouvoir lire Marguerite Choussena demain ?
06:52Est-ce qu'on a envie de pouvoir entendre Clara Luciani demain ?
06:56Est-ce qu'on a envie d'entendre Julien Clerc demain ?
06:58Est-ce qu'on a envie de voir des films de...
07:01C'est ça la question.
07:02Je ne suis pas le pas en parole de Charles Arnaud, mais il me semble que ce n'est pas
07:06contradictoire avec ce que lui a dit
07:09quand il dit qu'il faut moins de jeux et plus de culture, ce n'est pas totalement contradictoire.
07:13Ça ne répond pas à la question du pluralisme.
07:15Par exemple, l'une de ses propositions sur l'idée qu'il faut faire venir des chroniqueurs de la presse
07:20écrite
07:20pour qu'on sache d'où ils parlent et qu'il y ait une forme de transparence sur les opinions
07:24des uns et des autres,
07:25ça me paraît être une bonne idée.
07:26D'ailleurs, ça a été expérimenté sur France Inter.
07:29Pour parler de moi, j'ai fait une saison lors de la précédente présidentielle.
07:34Là, c'est expérimenté avec Eugénie Bastier.
07:38Je constate qu'il y a quand même des rédicences et qu'elle est accueillie avec un bouquet de...
07:43France 2 va ressusciter une émission politique historique qui s'appelle L'heure de vérité
07:48qui va revoir le jour à la rentrée.
07:51Et Eugénie Bastier intègre le casting des différents journalistes qui vont interviewer.
07:54C'est une bonne chose et ça montre que le rapport à l'oncle, enfin la commission d'enquête, a
07:58déjà des effets.
07:59Ah, c'est un effet direct ?
08:00Moi, je pense que c'est un effet direct.
08:02On n'a pas attendu Charles Aloncle, mon cher Alexandre, pour vous faire venir sur Inter.
08:06C'est un effet, mais pas que de Charles Aloncle, ne résumons pas.
08:08Non, laissons tomber Charles Aloncle, ce n'est pas très intéressant.
08:11Je peux laisser tomber Charles Aloncle, ce n'est pas mon sujet.
08:12Mon sujet, c'est l'audiovisuel public.
08:14Moi, ça m'intéresse, c'est-à-dire que, à vos yeux, Alexandre De Vecchio,
08:18un homme politique est interviewé tour à tour par Benjamin Duhamel, Marc-Olivier Fogiel.
08:25Et Eugénie Bastier, donc.
08:26Voilà, mais sans Eugénie Bastier, il manquait une jambe ?
08:29Je pense que, ça aurait pu être quelqu'un d'autre que Eugénie Bastier,
08:32mais c'est bien qu'il y ait une forme de pluralisme.
08:35Et je pense que c'est justement l'audiovisuel public qui a tenu compte des critiques,
08:39pas forcément celles de Charles Aloncle, parce que c'est critique, encore une fois.
08:42Moi, Charles Aloncle n'est pas mon problème, c'est des critiques.
08:45Effectivement, on n'a pas attendu Charles Aloncle pour les faire.
08:47Et donc, je pense que ça montre que l'audiovisuel public a écouté les critiques.
08:54Et je pense que les Français sont très attentifs sur la manière dont est menée l'élection présidentielle
08:59et dont seront menés les débats pendant cette élection présidentielle.
09:02Et je pense que vous serez d'accord avec moi, Alexandre.
09:04Il faut qu'il y ait un audiovisuel public fort pour qu'effectivement,
09:07il y ait une vraie loyauté à l'égard de cet enjeu majeur que sont les élections présidentielles.
09:12On est d'accord.
09:14Alors, justement, dans les recommandations, il y a aussi la proposition de Charles Aloncle
09:19d'une nomination des dirigeants de l'audiovisuel public par le président de la République.
09:24Grand retour en arrière.
09:25Grand retour en arrière pour vous.
09:25Moi, j'ai connu la nomination de Jean-Luc Es, faite par Nicolas Sarkozy,
09:29qui considérait que c'était à l'actionnaire de nommer le président des sociétés de l'audiovisuel public.
09:35Je pense que ce n'est pas une très bonne idée.
09:36Voilà, grand retour à l'ORTF.
09:38Non, mais surtout, ce n'est pas l'ORTF, mais il y a une question.
09:41On ne peut pas à la fois demander la neutralité et dire que, quelque part,
09:45c'est le président de la République qui va nommer seul, à préavis des commissions parlementaires,
09:49les présidents de l'audiovisuel public.
09:50Est-ce que ça, ce n'est pas une contradiction immense ?
09:52Je vais vous dire pourquoi.
09:54Moi, j'y suis plutôt favorable.
09:56D'abord, je ne crois pas à l'indépendance des agences.
09:59Ça revient toujours à une nomination politique.
10:02Il ne faut pas se laurer les présidents de l'audiovisuel public.
10:05Et ensuite, ça permettra justement aux politiques d'assumer un projet, une vision devant les Français.
10:12Et si les Français ne sont pas contents, il changement de base d'une impartialité.
10:14Vous demandez d'un côté l'impartialité, et de l'autre côté, vous trouvez naturel que ce soit le président
10:19de la République ?
10:19Non, et dans ce projet, il pourrait y avoir un cahier de charges avec une demande d'impartialité forte.
10:24Mais en tout cas, justement, le politique aura à rendre des comptes,
10:28sans se cacher hypocritement derrière des agences indépendantes qui ne le sont pas.
10:32Et qui le sont, puisqu'elles sont nommées à la fois par le président de la République et par les
10:35deux assemblées.
10:36Donc, on peut considérer qu'effectivement, l'indépendance n'est pas possible.
10:39Mais dans ce cas-là, on a besoin des assemblées.
10:41C'est quand même une vraie question.
10:42La question de l'impartialité, c'est très important.
10:44Parce que je pense que les Français ont besoin de transparence,
10:47et qu'aujourd'hui, ils ont besoin d'avoir la certitude de l'impartialité.
10:51Cela étant, c'est très compliqué.
10:53Le Conseil d'État a fait des propositions qui sont juste intenables.
10:57Aujourd'hui, à la commission Lasserre, qui a été lancée par l'ARCOM,
11:00et je pense que vous pouvez saluer le travail de l'ARCOM avec cette commission,
11:04moi, j'en attends beaucoup.
11:05Comment gérer l'impartialité ?
11:06Ce n'est pas seulement parce qu'il y a Eugénie Bastier, en même temps que Benjamin Duhamel.
11:11C'est, en gros, quels sont vos invités ?
11:13Est-ce que vous invitez, quand vous faites une émission sur l'environnement,
11:16les partisans du « il n'y a pas de réchauffement, il n'y a pas de problème avec le
11:20réchauffement de la planète ».
11:21Est-ce que c'est ça, l'impartialité ?
11:22Ça dépasse largement Génie Bastier et Benjamin Duhamel.
11:25Oui, vous avez raison.
11:26D'ailleurs, l'impartialité, c'est le choix des sujets aussi.
11:29Mais bien sûr !
11:30Dans ce cas-là, il faut poser aussi...
11:31Moi, je crois qu'on a eu cette commission d'enquête aussi,
11:33parce qu'il y a un climat général,
11:35et que parfois, l'audiovisuel public a été donneur de leçons.
11:38Quand je dis l'impartialité, c'est aussi le choix des sujets.
11:44J'ai vu l'audiovisuel public attaquer tel ou tel média
11:47parce qu'ils abordaient plutôt tel ou tel sujet.
11:50Alors, on peut trouver leur ligne éditoriale répétitive, ce que vous voulez.
11:54Mais si ces lignes éditoriales ont du succès, rencontrent leur public,
11:59c'est aussi peut-être parce que ces sujets ne sont pas traités dans le cœur de l'audiovisuel public.
12:05Donc, je pense qu'effectivement, on pourra mettre toutes les règles qu'on voudra.
12:08Il n'y aura jamais une impartialité parfaite.
12:11Mais je crois que l'audiovisuel public gagnerait à être moins d'honneur de leçons
12:16et effectivement, parfois, faire son autocrédic sur le point.
12:19Aussi, mais nous sommes un média privé.
12:22Donc, vous avez tout le loisir de le faire, c'est ça.
12:25Vous voulez un mot de conclusion, Laurence Bloch, c'est la fin de ce débat ?
12:27Non, je veux dire, moi, je suis quelque part quand même très heureuse
12:30que l'audiovisuel public soit au centre de toutes les attentions.
12:33Je pense que tous les partis devront se positionner par rapport à l'audiovisuel public.
12:37Et je pense surtout qu'au-delà de l'audiovisuel public,
12:40il y a la question de l'exception culturelle.
12:42Je voudrais recommander à tous les auditeurs, et à vous, Alexandre,
12:46un documentaire formidable fait par Laurent Joffrin,
12:49qui sera diffusé sur la 5, le 13 mai,
12:52sur la bataille de l'exception culturelle.
12:54En 1993, tous les cinéastes français et tous les politiques de droite comme de gauche
13:00se sont ligués pour que, dans les accords du GATT,
13:03on ne considère pas que les films se soient exactement comme des caisses d'endives.
13:07C'est une politique protectionniste, d'ailleurs, une des seules en France
13:10qui est effectivement très efficace.
13:12Maintenant, il faut que les aides du CNC ne soient pas fléchées sur des critères idéologiques.
13:16Eh bien, vous reviendrez pour en parler tous les deux.
13:18Volonté !
13:19Laurence Bloch, ancienne directrice de France Inter et patronne des antennes de Radio France,
13:22et Alexandre Devecchio du Figaro.
13:24Merci à tous les deux.
13:25Merci !
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