- il y a 2 jours
Au programme de cette édition, alors que le cessez-le-feu est toujours officiellement en vigueur, la guerre entre les Etats-Unis et l’Iran reprend peu à peu son cours. En ligne de mire, le détroit d’Ormuz.
Nous évoquerons également les poursuites qui visent désormais le rapporteur de la commission sur l'audiovisuel public, le député Charles Alloncle.
Et puis nous reviendrons sur l’annonce d’une nouvelle candidature pour la présidentielle de 2027… Celle de Jean-Luc Mélenchon !
Nous évoquerons également les poursuites qui visent désormais le rapporteur de la commission sur l'audiovisuel public, le député Charles Alloncle.
Et puis nous reviendrons sur l’annonce d’une nouvelle candidature pour la présidentielle de 2027… Celle de Jean-Luc Mélenchon !
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00:10Générique
00:14Madame, Monsieur, bonsoir, bienvenue dans cette nouvelle édition.
00:18Alors que le cessez-le-feu est toujours officiellement en vigueur,
00:21la guerre entre les Etats-Unis et l'Iran reprend peu à peu son cours en ligne de mire, le
00:26détroit d'Hormuz.
00:26– Nous évoquerons également les poursuites qui visent désormais le rapporteur
00:30de la commission d'enquête sur l'audiovisuel public, le député Charles Alonc.
00:35Et puis nous reviendrons sur l'annonce d'une nouvelle candidature pour la présidentielle de 2027,
00:40celle de Jean-Luc Mélenchon.
00:44Générique
00:46Une reprise de la guerre inéluctable en Iran.
00:49Après un cessez-le-feu très relatif,
00:51Donald Trump a annoncé dimanche soir sa volonté de débloquer le détroit d'Hormuz
00:56En réponse, Téhéran a visé plusieurs bateaux commerciaux,
00:59mais aussi une frégate américaine, le point de Nicolas de Lambertory.
01:03Les marchés et les esprits retiennent leur souffle ou s'affolent
01:08devant le spectacle de ce qui s'annonce être une inéluctable montée des tensions
01:14et reprise du conflit militaire direct entre les Etats-Unis d'Amérique et l'Iran.
01:20Depuis le cessez-le-feu décrété en avril par Donald Trump,
01:23peu de monde semblait croire que les hostilités en resteraient là,
01:27d'autant que sur l'autre front, celui du Liban,
01:31le conflit n'a jamais cessé entre Israël et le Hezbollah.
01:34Par ailleurs, l'Iran n'a jamais cessé non plus de continuer de bloquer ou filtrer le détroit d'Hormuz,
01:40tandis que les Etats-Unis, eux, avaient en guise de réponse entrepris un contre-blocage
01:46afin d'empêcher les bateaux d'exporter ou d'importer en direction de l'Iran.
01:52Les discussions entre l'Iran et les Etats-Unis,
01:54dont les détails n'ont jamais été entièrement rendus publics,
01:58n'ont a priori jamais permis de réconcilier leur point de vue.
02:01Les Etats-Unis, dont les objectifs semblent légèrement différents de ceux d'Israël,
02:06veulent a priori un désarmement massif de l'Iran
02:09et des garanties très extensives sur l'impossibilité de l'Iran de se doter de l'arme nucléaire.
02:15Quant à l'Iran, ils veulent que leur succès militaire,
02:18ne serait-ce que celui d'avoir tenu tête aux Etats-Unis,
02:22bien qu'ayant vu un très grand nombre de leurs dirigeants être tués dès le premier jour du conflit,
02:26aboutisse à un nouveau rapport de force dans la région,
02:29bien évidemment en leur faveur.
02:31Et on peut même légitimement penser que désormais,
02:33l'Iran voudra plus que jamais se doter de l'arme nucléaire
02:36pour que jamais ne se reproduise la situation des guerres de 2025 et 2026.
02:42Du côté donc des Iraniens, la presse faisait état du fait que Téhéran était disposé à négocier,
02:48mais en plusieurs étapes, remettant la question du nucléaire à des négociations ultérieures,
02:54tandis que Washington voulait obtenir gain de cause sur tout et tout de suite.
02:58Donald Trump a d'ailleurs fait savoir publiquement ce week-end
03:02qu'il estimait les propositions iraniennes parfaitement insatisfaisantes.
03:07J'ai dit que si nous partions maintenant, il leur faudrait 20 ans pour se reconstruire.
03:11Mais nous n'allons pas partir maintenant.
03:13Nous allons agir de manière à ce que personne n'ait besoin d'y retourner dans deux ou cinq ans.
03:19Dans quelles circonstances pourriez-vous reprendre les frappes militaires ?
03:22S'ils se comportent mal, s'ils font quelque chose de mal.
03:24Pour l'instant, on verra bien. Mais c'est une possibilité qui pourrait très bien se présenter.
03:31Ils veulent conclure un accord, mais moi, je ne suis pas satisfait de leur proposition.
03:36On verra ce qui se passera.
03:37L'Iran veut conclure un accord parce qu'ils n'ont pratiquement plus de forces armées.
03:41Ils veulent conclure un accord, mais moi, je ne suis pas satisfait de leur proposition.
03:46Jusque-là, rien de nouveau donc dans le calme on ne peut plus relatif qui régnait depuis deux ou trois
03:51semaines.
03:52Et c'est soudainement que hier soir, heure européenne, le président américain a annoncé que la marine de guerre américaine
03:59allait mener une opération qualifiée d'humanitaire pour libérer les bateaux coincés par le blocage iranien du détroit d'Hormuz.
04:07Dans la nuit, les dirigeants iraniens ont rapidement fait savoir qu'ils prendraient pour cible les navires,
04:13qu'ils soient commerciaux ou de guerre, qui franchiraient le détroit sans l'accord de Téhéran.
04:18Et ce qui devait arriver, arriva.
04:20Ce matin, plusieurs bateaux commerciaux ont été pris pour cible par les gardiens de la Révolution,
04:26tandis que deux missiles ont été envoyés à proximité d'une frégate américaine en guise de coups de semences.
04:32Malgré cela, la marine américaine annonce être parvenue à pénétrer dans le golfe persique,
04:39et donc avoir franchi le fameux détroit d'Hormuz.
04:41À tout moment, la situation est donc susceptible de dégénérer encore un peu plus,
04:46sauf dans l'éventualité où l'une des deux parties finirait par se coucher face au coup de poker de
04:52l'adversaire.
04:53Pendant ce temps, les marchés s'agitent,
04:55et le cours du pétrole, qui a dépassé de nouveau les 110 dollars,
04:59le baril de Brent, est logiquement à la hausse.
05:01À moins donc d'une rapide désescalade,
05:04le cataclysme économique mondial engendré par la guerre en Iran,
05:08ne devrait donc que grandir dans les heures et les jours à venir.
05:16Contre-attaque contre Charles Aloncle,
05:18le rapporteur de la commission d'enquête sur l'audiovisuel public
05:21fait l'objet d'une plainte pour trafic d'influence et prise illégale d'intérêt.
05:26Explication Olivier Frère-Jacques.
05:28Trafic d'influence, prise illégale d'intérêt,
05:31Charles Aloncle dans le viseur.
05:32Samedi, le rapporteur de la commission d'enquête sur l'audiovisuel public
05:35a été mis en cause par l'association HAC anticorruption
05:39auprès du procureur national financier
05:41à quelques heures seulement de la publication du rapport tant attendu.
05:45Ses opposants l'accusent de collusion avec Bolloré ou Lagardère,
05:49à l'instar du président de la commission, Jérémy Patrier-Laitu,
05:52qui s'interrogeait sur l'impartialité du rapporteur de sa propre commission.
05:57Est-ce que le rapporteur a été impartial et indépendant
06:01tout au long de cette commission d'enquête ?
06:04Est-ce qu'il a agi par consigne ou par commande ?
06:08C'est à lui de le dire.
06:09Par contre, de personnes qui veulent racheter l'audiovisuel public à vil prix ?
06:13Peut-être de personnes qui souhaitent voir l'audiovisuel public disparaître ?
06:17En tout cas, c'est la question que je pose.
06:19Le député UDR, âgé de seulement 32 ans, a assumé un rôle de rapporteur
06:24et de trouble faite pendant six mois de débats intenses exposant les dérives,
06:27les gaspillages et les manquements à la neutralité d'un service financé par les contribuables.
06:32Le député de l'Hérault rejette les accusations.
06:34Il affirme n'avoir jamais rencontré la direction de la Gardère News
06:37ni utilisé les questions suggérées par certains acteurs privés comme cela lui est reproché.
06:42Il a néanmoins évoqué des contributions de toutes parts comme procédé habituel dans les travaux de l'Assemblée
06:48soulignant que des centaines de mails émanant de syndicats, de producteurs ou de salariés du service public
06:54ont également atterri dans les boîtes publiques.
06:57La chronologie de la plainte, déposée juste avant la remise du rapport adopté de justesse par la Commission,
07:03renforce le sentiment d'une manœuvre de déstabilisation orchestrée par ceux qui refusent toute remise en question.
07:09Car le rapport à l'oncle dérange, il dresse un constat sans concession d'un audiovisuel public souvent partiel,
07:16coûteux et déconnecté des attentes des Français.
07:19À un mois de l'élection présidentielle, il risque de nourrir les programmes à droite
07:22remettant en cause l'hégémonie d'une petite caste sur les médias d'État.
07:27Sans vouloir balayer le service public, Charles à l'oncle dit vouloir le sauver
07:31en le recentrant sur ses missions essentielles informées, cultivées et divertir
07:36tout en restaurant la pluralité des opinions et en maîtrisant les dépenses.
07:40La publication du rapport, elle, a fuité en dépit des règles de travail de l'Assemblée,
07:44comme l'a expliqué le rapporteur lui-même sur RTL.
07:47Alors il y a quelques indices concordants qui ont été sortis dans la presse,
07:51qui m'ont d'ailleurs scandalisé, qui expliquent qu'une députée socialiste pourrait être à l'origine de la fuite.
07:55Elle n'a pas été très maligne puisque dans les propriétés des documents,
07:58vous savez, quand vous envoyez un document à des journalistes,
08:00il suffit simplement de cliquer sur propriété et vous pouvez voir le nom de la personne.
08:03Donc je trouve ça inacceptable parce que dans les heures qui ont précédé le vote du rapport,
08:08il y a beaucoup de fausses informations qui ont circulé sur les conclusions de mon rapport,
08:11qui ont contribué d'ailleurs à créer un terreau le plus fertile possible à un vote défavorable
08:16qui m'empêchait en plus de m'exprimer.
08:18Le texte propose dix mesures pour réformer.
08:21Parmi elles figurent la fusion de certaines chaînes redondantes France 2 et France 5,
08:25France Info et France 24, la rationalisation de France 3 et France Bleu,
08:28ainsi que la suppression d'entités comme France 4, Le Mouv ou Slash,
08:32afin de dégager 460 millions d'euros d'économies tout en renforçant une offre de qualité.
08:38Le rapport préconise également de réduire drastiquement les budgets,
08:42jeux et divertissements de France Télévisions,
08:44moins de télé-réalité, recentrage sur l'information et la culture
08:47ou encore de sanctuariser les grands événements sportifs tout en cédant le reste au privé.
08:52Le rapporteur insiste sur la diversification des éditorialistes à France Inter,
08:56l'encadrement des prises de positions politiques des salariés sur les réseaux sociaux
09:00via un devoir de réserve renforcé
09:02et la nomination des PDG par le président de la République
09:06pour plus de transparence démocratique.
09:08D'autres propositions visent à lutter contre les conflits d'intérêts
09:12avec la fin du concept d'animateur-producteur,
09:15mesure qui vise ici indirectement Nagui,
09:17avec qui le rapporteur s'est écharpé pendant la commission.
09:20Il invite en outre à internaliser une partie de la production
09:23et à mutualiser les fonctions support ainsi qu'à traquer les dépenses somptuaires
09:28notamment au festival de Cannes ou le recours aux voitures de fonction.
09:32L'objectif global est de dégager un milliard d'euros d'économies
09:35dont la moitié serait réinvestie dans le patrimoine
09:38et l'autre dans la réduction de la dette.
09:41Ces mesures s'accompagnent d'une plateforme participative citoyenne
09:44pour redonner la parole aux Français véritables co-financeurs du service public.
09:48La publication du rapport ce mardi permettra à ceux qui le veulent de juger sur pièce
09:53et devraient participer largement au débat qui agiteront l'élection présidentielle de 2027.
10:02L'ancien de la Nouvelle-France se remplit.
10:05Après trois participations sans franchir le seuil du second tour,
10:08Jean-Luc Mélenchon repart à l'assaut de la présidentielle de 2027.
10:12Son objectif ? Remporter un duel face au RN.
10:16Le point tout de suite.
10:17Et de quatre pour Jean-Luc Mélenchon.
10:20Dimanche soir, le leader Maximo a annoncé en grande pompe au journal de TF1
10:25qu'il serait candidat pour l'élection présidentielle de 2027
10:28dans moins d'un an après déjà trois participations.
10:33Vendredi, peu avant le traditionnel défilé du 1er mai,
10:36le patron des Insoumis avait laissé peu de place à la surprise.
10:39Nous sommes aujourd'hui à moins d'un an du deuxième tour de l'élection présidentielle de 2027.
10:50Moins d'un an.
10:52Et dans cette circonstance,
10:55il y a ceux qui s'en vont,
10:57ceux qui bavardent,
10:59et ceux qui sont prêts.
11:00Et nous sommes prêts.
11:02Tous en plus seul ici.
11:06Un « nous » qui tente en réalité d'habiller la solitude de Jean-Luc Mélenchon
11:10au sommet des Insoumis.
11:12En effet, il y a déjà deux ans,
11:14l'ancien socialiste reprochait au Monde
11:16de rapporter sa volonté hégémonique dans le mouvement.
11:20Deux ans plus tard,
11:21Mathilde Panot et Manuel Bompard
11:23peinent à convaincre de leur destin national.
11:26François Ruffin fait quant à lui bande à part
11:28depuis les élections municipales.
11:30La semaine dernière, à Lyon,
11:31l'ancien réalisateur s'est ostensiblement lancé
11:34à l'assaut de l'électorat ouvrier
11:36et abandonné par les Insoumis
11:37au profit de la Nouvelle-France,
11:40dont Mélenchon peine lui-même
11:41à bien décrire la teneur.
11:43Nous avons besoin
11:45d'élections municipales
11:47qui puissent être une démonstration
11:49du niveau de conscience politique
11:51du peuple français dans sa diversité.
11:53De la capacité de nos listes
11:56a incarné la Nouvelle-France,
11:58celle du Grand Remplacement.
12:00Le Grand Remplacement.
12:02Si Jean-Luc Mélenchon se plaît
12:03à rejeter ses mots
12:04comme un complot d'extrême droite,
12:06il l'utilise à dessein
12:07pour appeler du pied
12:08la France des racisés
12:09dont beaucoup de son entourage
12:10se revendiquent.
12:12Pourtant, Jean-Luc Mélenchon
12:13n'assume pas vraiment
12:14cette indigénisation des Insoumis,
12:16lui qui se lançait en 2017
12:18avec une ligne bien plus populiste.
12:21Celle du Grand Remplacement,
12:24celle de la génération
12:25qui remplace l'autre
12:26parce que c'est comme ça
12:27depuis la nuit des temps.
12:28Comme ça depuis la nuit des temps,
12:30sauf à la tête des Insoumis,
12:32visiblement.
12:33Il faut toutefois avouer
12:34que le talent du tribun
12:35reste inégalé dans ses rangs
12:36et dans les rangs de la gauche.
12:38Une gauche que Jean-Luc Mélenchon
12:39va tenter de ranger derrière lui
12:41et tant pis s'il doit faire
12:42l'impasse sur les cassiques
12:43déjà partis sur le chemin
12:45escarpé de l'Elysée.
12:46Et il faut dire
12:47qu'avec une élection présidentielle
12:49en pleine crise économique,
12:51l'Insoumis aura matière
12:52à séduire avec les habituels
12:54discours redistributifs.
12:55Et tant pis s'il n'y a plus rien
12:57à redistribuer.
12:58Car l'ancien député,
13:00à l'instar de son concurrent Ruffin,
13:02voudrait aussi réintégrer
13:03les votes ouvriers
13:04derrière sa candidature
13:05avec des méthodes assez similaires.
13:07Rappelez-vous de la simulation
13:09d'entretien d'embauche
13:10de François Ruffin
13:11comme président de la République.
13:12Un ouvrier était convié
13:14à interroger le candidat.
13:16Pourquoi je suis présent
13:17ici aujourd'hui ?
13:18Je suis présent ici aujourd'hui
13:20parce que en fait
13:21je suis ouvrier,
13:23je suis salarié
13:24comme celles et ceux
13:26que notre futur président
13:29défend dans ses partis politiques.
13:35Prolétaires de tous les pays,
13:37unissez-vous !
13:38Une entière éculée
13:39que Jean-Luc Mélenchon
13:40devra donc partager
13:41avec son ancien collègue
13:43du Palais Bourbon.
13:43Mais le candidat insoumis
13:45aura aussi à cœur
13:46de séduire certaines voix
13:47tentées par le Rassemblement national
13:49avec qui il rêve
13:51de disputer le second tour
13:52et plus encore
13:53si le candidat permis
13:55par la justice française
13:56est Jordan Bardella.
13:58Dans ce cadre,
13:59le journal de 20h
14:00fut pour lui l'occasion
14:01d'attaquer frontalement
14:02le RN
14:02pour son prétendu
14:03alignement sur le capital
14:05tout en recrachant
14:06les vieilles ritournelles
14:07autour de Pétain,
14:09de Vichy,
14:10lui qui usait pourtant
14:10les rangs du Parti socialiste
14:12d'un Mitterrand
14:12à la Francisque.
14:13Un laïus éculé
14:15qui ne fait plus grand effet
14:16en dehors des couloirs
14:17de quelques médias français
14:18subventionnés.
14:20Jean-Luc Mélenchon
14:21a également profité
14:21de la Grand-Messe
14:22pour adopter une dose
14:24de souveraineté
14:25en déplorant le mépris
14:26à l'égard du peuple
14:27après le non
14:28au référendum de 2005.
14:30De quoi comprendre
14:31que pour sa dernière représentation,
14:33Jean-Luc Mélenchon
14:34ratissera large
14:35et visera
14:36tous les Français déclassés.
14:38une denrée électorale
14:40qui aura littéralement
14:41explosé
14:42dans la France
14:43d'Emmanuel Macron,
14:44décidément
14:45son meilleur allié.
14:50Et nous partons à présent
14:51en compagnie de Renaud
14:52de Bourleuf
14:52pour l'actualité
14:53en bref en France.
14:57L'ERN en confiance,
14:59Marine Le Pen
14:59et Jordan Bardella
15:00ont tenu le 1er mai
15:01à Mâcon
15:01une réunion publique commune
15:02avant la décision
15:03de la Cour d'appel de Paris
15:04attendue le 7 juillet
15:05pour l'affaire
15:06des assistants parlementaires.
15:07Devant plusieurs milliers
15:08de sympathisants,
15:09la présidente du groupe RN
15:10à l'Assemblée
15:11a invoqué Jeanne d'Arc,
15:12défendu une protection sociale nationale
15:14et dénoncé l'assistanat.
15:16Jordan Bardella
15:16quant à lui insistait
15:17sur l'identité française,
15:19la rupture démographique
15:20et le refus
15:20de voir la France
15:21devenir un guichet social.
15:23Les déclarations faites
15:24alors que les débats
15:24autour d'un alignement
15:25ou non
15:26des propositions économiques
15:27des deux personnalités
15:28est de plus en plus
15:29souvent évoquée
15:29sans qu'aucun affrontement réel
15:31n'ait vu le jour publiquement.
15:32À moins d'un an
15:33de la présidentielle,
15:34le RN est donné
15:35très largement en tête
15:36dans toutes les enquêtes
15:37d'opinion,
15:38au-dessus de 30%,
15:39loin devant
15:40Edouard Philippe,
15:41Jean-Luc Mélenchon,
15:42Gabriel Attal
15:43ou encore Bruno Retailleau,
15:44tous donnés
15:45sous la barre des 20 points.
15:47Une rêve-partie illégale
15:49moins risquée
15:49qu'une manifestation
15:50de gilets jaunes.
15:51À partir de vendredi,
15:52un festival techno
15:53rassemblant de nombreux
15:54militants d'extrême-gauche
15:55s'est tenu pendant trois jours
15:56dans le Cher
15:57sur un terrain militaire
15:58malgré l'arrêté d'interdiction
15:59pris en début de semaine.
16:00Les organisateurs
16:01de cette rêve-partie
16:02attendaient jusqu'à
16:0340 000 personnes.
16:04Selon la préfecture,
16:05il y aurait eu
16:0617 000 participants.
16:07Même si, ouais,
16:08bon, on va piétiner
16:08quelques champs
16:09et puis on va faire du bruit
16:10pendant quelques temps.
16:11En soi, on rend l'endroit,
16:12il est propre,
16:13il n'y a pas de poubelle.
16:15Et puis,
16:16il y a des stands de RDR,
16:18il y a la protection civile.
16:20Même s'il s'est fait
16:22illégalement,
16:23c'est quand même bien fait.
16:24Le terrain militaire
16:25est pourtant considéré
16:26comme dangereux
16:27par les autorités
16:28en raison de mines non explosées.
16:30Le préfet du Cher
16:30a évoqué une possible explosion
16:32d'une munition
16:33de la Deuxième Guerre mondiale.
16:34Notons que samedi soir,
16:35des démineurs
16:36de la direction générale
16:37de l'armement
16:37sont intervenus
16:38après la découverte
16:39d'un obus
16:39en bordure du site.
16:41Le ministre de l'Intérieur,
16:41Laurent Nunez,
16:42s'est rendu sur place dimanche.
16:43Je veux dire
16:44que cette revendication
16:46ne fera que renforcer
16:48la détermination du gouvernement
16:49à mieux réprimer
16:52ce type d'organisation sauvage
16:54que nos concitoyens
16:55ne comprennent pas.
16:56Je vous assure que moi,
16:57je ne rencontre ici
16:57que des gens
16:58qui ne comprennent pas
16:58que l'on puisse s'installer
17:00sur un terrain
17:01de sa la sorte
17:02au mépris
17:04de la vie
17:06qui s'y déroule,
17:07au mépris
17:07des nuisances
17:08que cela crée.
17:10Environ 600 personnes
17:11ont été verbalisées
17:11à la sortie.
17:12Pas de dispersion
17:13au gaz à la climogène.
17:1550 euros
17:16bientôt dans le portefeuille
17:17des grands rouleurs.
17:18Dimanche,
17:19le gouvernement annonçait
17:20que la plateforme
17:20pour obtenir l'indemnité
17:21carburant de 50 euros
17:22sera ouverte
17:23à partir du 27 mai.
17:24Le dispositif est ouvert
17:26à environ 3 millions
17:27de travailleurs modestes
17:28considérés comme grands rouleurs.
17:29Pour en bénéficier,
17:30le revenu fiscal
17:31de référence par part
17:32doit être inférieur
17:33ou égal à 16 880 euros.
17:35Il faut défectuer
17:37plus de 15 kilomètres
17:38par trajet par jour
17:39entre le domicile
17:40et le lieu de travail
17:40ou plus de 8 000 kilomètres
17:43par an
17:43dans le cadre
17:44de l'activité professionnelle.
17:49Et à présent,
17:50l'actualité internationale.
17:55Zelensky pose sa nouvelle pierre
17:56à l'édifice
17:57de la crise pétrolière.
17:58Alors que le conflit
17:59entre l'Iran
18:00et les Etats-Unis
18:01ainsi qu'Israël
18:01a engendré
18:02les blocages
18:03que l'on connaît
18:04dans le détroit d'Hormuz,
18:05le président ukrainien
18:06poursuit sa volonté
18:07de tendre davantage
18:08les marchés
18:09en s'attaquant
18:10aux infrastructures russes.
18:11En effet,
18:12Volodymyr Zelensky
18:13veut à tout prix
18:14éviter que Moscou
18:14tire profit
18:15de la crise orientale
18:16en parvenant
18:17à exporter
18:18beaucoup plus de pétrole
18:19et financer ainsi
18:20son effort de guerre.
18:21Dimanche,
18:22une attaque ukrainienne
18:23a frappé un pétrolier
18:24et le port de Primorsk
18:25dans le nord-ouest
18:26de la Russie.
18:27D'autres pétroliers
18:28ont été également frappés
18:30vers Krasnodar
18:31dans le sud-ouest
18:32de la Russie.
18:33L'objectif
18:34de Volodymyr Zelensky
18:35semble assez limpide,
18:36limité au maximum
18:37la possibilité
18:38de recourir
18:39aux importations
18:39de pétrole russe
18:40en guise d'alternative
18:41au trafic oriental.
18:42Une façon
18:43d'aggraver la crise
18:44qui frappe déjà
18:45les bailleurs de fonds
18:46de l'Ukraine,
18:47à commencer
18:47par les Européens.
18:49Un gâteau d'anniversaire
18:51au goût douteux
18:52en Israël.
18:53L'épouse
18:53d'Itamar Ben-Gvir,
18:54le ministre
18:55de la Sécurité Nationale
18:56de Benjamin Netanyahou,
18:57a fêté son 50e anniversaire
18:59avec des pâtisseries
19:00ornées d'armes à feu
19:01et d'un nœud de pendu.
19:02Avec l'inscription,
19:03les rêves
19:04deviennent parfois réalité.
19:05L'accord faisait référence
19:07à la récente loi
19:07adoptée début avril
19:09à la Knesset
19:09pour réactiver
19:10la peine de mort
19:10à destination
19:11des prisonniers palestiniens
19:12dont Ben-Gvir est à l'origine.
19:15Outre ces symboles particuliers
19:16pour fêter un anniversaire,
19:17la liste des invités
19:18a également fait débat
19:19puisque de très nombreux
19:20haut-gradés de la police
19:21étaient invités
19:22à la fête
19:23alors même
19:23que les élections
19:24auront lieu
19:25dans moins de six mois.
19:26L'ancien Premier ministre
19:27Naftali Bennett
19:28a promis
19:29qu'il limogerait
19:30toute personne
19:31utilisant ses fonctions publiques
19:32à des fins politiques
19:33s'il remportait
19:34le prochain scrutin.
19:36Bingo !
19:37Un homme de 36 ans
19:38a été interpellé
19:38par la police israélienne
19:40le 1er mai 2026
19:41à Jérusalem
19:42après l'agression
19:43que nous vous avions évoquée
19:45d'une religieuse catholique
19:46française de 48 ans
19:47par ailleurs chercheure
19:48à l'école biblique
19:49et archéologique française.
19:50Les faits se sont déroulés
19:51près du tombeau de David
19:53dans la vieille ville
19:53filmé par une caméra
19:55de surveillance
19:56l'agression
19:57montre la victime
19:58violemment poussée
19:59puis frappée au sol
20:00elle a été légèrement blessée.
20:02L'agresseur
20:03a lui été identifié
20:04grâce à ses
20:05tzitzitz
20:06des tresses façonnées
20:07au coin des vêtements
20:08chez certains juifs
20:10pratiquants.
20:10Le ministre des Affaires étrangères
20:12Jean-Noël Barraud
20:13a exigé une sanction exemplaire
20:15pour faire cesser
20:16ses actes
20:16anti-chrétiens
20:17en Terre Sainte.
20:18Sarah Knafou
20:19vice-présidente de l'intergroupe
20:20Chrétien d'Orient
20:21au Parlement européen
20:21n'a pas commenté
20:23cette affaire
20:24en revanche
20:24fait notable
20:25son collègue
20:26LR
20:27François-Xavier Bellamy
20:28l'a évoqué
20:29en s'empressant néanmoins
20:30d'évoquer l'islamisme
20:32comme menace
20:32pesant sur les chrétiens.
20:34L'histoire éternelle
20:36recommencement
20:37dimanche
20:37l'Organisation Mondiale
20:38de la Santé
20:38a fait savoir
20:39que six cas d'infection
20:40à antavirus
20:42seraient suspectés
20:43sur un bateau de croisière
20:45le MV Hondius
20:46qui partait
20:47d'Ushuaïa
20:47pour rejoindre le Cap Vert
20:48trois personnes
20:49seraient déjà mortes
20:50de ce qui ressemble
20:51à un syndrome respiratoire
20:52aiguë, une sorte de SRAS
20:54comme l'était le Covid-19
20:55mais dont les symptômes
20:57peuvent aller jusqu'à la fièvre
20:58hémorragique.
20:59Un des patients,
21:00un britannique de 69 ans
21:01a été hospitalisé
21:02en Afrique du Sud.
21:03Selon les premières informations,
21:04le mode de contamination
21:05des antavirus
21:07passerait par l'intermédiaire
21:09de rongeurs.
21:09Pour rappel,
21:10début 2020,
21:11un foyer de Covid-19
21:12avait été repéré
21:13sur un bateau de croisière
21:14nommé
21:15Diamond Princess
21:16avec plus de 3 700 passagers
21:18à son bord.
21:19Sept personnes étaient mortes,
21:21soit bien moins de 1%
21:22à croire qu'on traite mieux
21:24les malades sur un bateau
21:25que dans les hôpitaux.
21:30Et voilà,
21:30c'est déjà la fin
21:31de cette édition.
21:31Dès à présent retrouvés
21:32Politique et Éco,
21:33Pierre Bergerot reçoit
21:34Laurent Isard,
21:35agrégé d'économie,
21:36pour analyser
21:37comment l'économie française
21:38va faire face
21:39à la crise au Moyen-Orient.
21:40Et c'est déjà
21:41un choc inflationniste
21:43puisqu'on voit
21:43le prix des carburants
21:45qui a déjà doublé
21:46en deux mois de conflit.
21:48Est-ce que cela va se transformer
21:49en choc de l'offre ?
21:51Alors, oui, certainement.
21:53Il faut savoir une chose
21:55et c'est très important.
21:56Il n'y a pas un pétrole.
21:58Il y a des pétroles.
22:00Et les spécialistes
22:01recensent 80 sortes
22:03de pétroles différentes.
22:05Or, le pétrole,
22:06c'est à la fois l'énergie,
22:07ça on en parle beaucoup,
22:08mais c'est aussi
22:08une matière première.
22:12Alors, évidemment,
22:14les prix ont augmenté,
22:15ça c'est très clair,
22:16et ça va certainement
22:17encore durer quelques temps,
22:19même si le conflit
22:19s'arrête tout de suite.
22:21Mais ce qu'il faut bien comprendre,
22:23c'est que ce choc
22:25va toucher absolument
22:26toute l'économie,
22:27si vous voulez.
22:28Ce n'est pas seulement
22:28la question de l'énergie,
22:30de la pompe à essence,
22:31c'est aussi tout ce qui concerne
22:33la pétrochimie,
22:35la métallurgie,
22:36l'agriculture,
22:38les transports, évidemment.
22:39Donc, il va y avoir un choc,
22:41c'est absolument certain.
22:43Et ce que l'on ne connaît pas,
22:45c'est l'ampleur de ce choc.
22:47Demain, dès 7h,
22:48un nouveau Zoom
22:49avec Serge Basset,
22:50l'auteur d'une biographie
22:51de Margaret Thatcher,
22:52première femme,
22:53premier ministre
22:54de Grande-Bretagne.
22:56Privatisation.
22:57Alors, presque tout le monde
22:59s'accorde à dire
23:01que les privatisations,
23:02ça a été un succès.
23:05Oui, modérée, on va dire.
23:06Parce que les privatisations
23:09ont été faites
23:10de telle manière
23:11que les actions
23:13étaient mises en vente
23:15à un prix
23:15qui ne reflétait pas
23:17la valeur des entreprises.
23:19Déjà, quand les entreprises
23:21étaient brinque-ballantes,
23:23il y avait de l'injection
23:25de finances publiques
23:27pour les renflouer.
23:28Et ensuite,
23:29on les mettait en vente.
23:33Et les privatisations,
23:35disent certains,
23:36et je crois qu'ils ont raison,
23:38ont surtout enrichi
23:41le monde financier.
23:42Oui.
23:43Ou le monde de la publicité.
23:45Voilà, c'est déjà
23:46la fin de cette édition.
23:47Merci à tous
23:48pour votre fidélité.
23:49Rendez-vous demain,
23:50même lieu, même heure.
23:50En attendant,
23:51portez-vous bien.
23:52Bonsoir.
23:53Sous-titrage Société Radio-Canada
24:03Sous-titrage Société Radio-Canada
24:03Sous-titrage Société Radio-Canada
24:06Sous-titrage Société Radio-Canada
24:09Sous-titrage Société Radio-Canada
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