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Les invités de #HDPros2 débattent des grands thèmes de l'actualité. Présenté par Pascal Praud du lundi au jeudi et Julien Pasquet le vendredi.
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00:00Bonjour à tous, Sabrina Medjeber, Gilles, William, Golnadel, Georges Fenech, Geoffroy Lejeune et Yohann Ozaïs sont avec nous.
00:07On va parler de Jean-Luc Mélenchon qui veut nous envoyer dans les mines de sel, si j'ai bien
00:10compris.
00:11Mais bon, on va essayer de rester encore quelques temps.
00:14Mais, et de son intervention aujourd'hui, c'est quand même...
00:18Ce qui se passe, je vous assure, c'est extraordinaire.
00:20Un jeune homme a été tué par l'extrême gauche et toute la semaine on fait le procès de l
00:28'extrême droite.
00:28Je vous assure, il n'y a vraiment qu'en France que ça peut se passer comme ça.
00:33Et par l'inversion accusatoire, il y a des relais.
00:39Je pense que ça ne marque pas beaucoup dans l'opinion française.
00:42Les gens sont un peu plus intelligents que ça.
00:43Mais les relais, c'est quand même sidérant.
00:46Relais observateur, acteur, etc.
00:49On va en parler dans une seconde.
00:50Mais avant ça, Yohann Ozaïs, l'ambassadeur des Etats-Unis a été convoqué par M. Barrault.
00:57A quelle heure c'est, absolument ?
00:58Il n'est pas venu ?
00:59Non, il ne s'est pas présenté à la convocation suite au message publié sur les réseaux sociaux
01:03qui critiquait en quelque sorte la France après l'affaire Quentin.
01:07Jean-Noël Barrault avait décidé de le convoquer.
01:09Il n'est pas venu à la convocation.
01:11Et en mesure de rétorsion, en quelque sorte, Jean-Noël Barrault souhaite que l'ambassadeur des Etats-Unis en France
01:18ne puisse plus rencontrer aucun membre du gouvernement.
01:21C'est hallucinant.
01:22On est fâché à peu près avec tout le monde.
01:25Et maintenant, on est même fâché avec les Etats-Unis.
01:27C'est ça, c'est ce que ça veut dire.
01:29Le job de l'ambassadeur des Etats-Unis en France, c'est évidemment de rencontrer les membres du gouvernement
01:34et de rencontrer des personnalités.
01:35Bien sûr, il le rencontre très souvent.
01:38C'est-à-dire, quand tu veux faire un rapport de force, il faut vraiment, il faut peut-être réfléchir
01:42avant
01:42parce que maintenant, on est dans une crise diplomatique.
01:44On a l'air malin.
01:45Il faut peut-être rappeler pourquoi il était convoqué.
01:48Pardon ?
01:49Oui, oui, il est convoqué, bien sûr, puisque son message qu'il a publié dans l'affaire Quentin.
01:54Oui, oui.
01:54Mais est-ce que je peux vous demander, puisque vous allez être au courant,
01:57est-ce que l'ambassadeur d'Algérie a été convoqué après qu'on ait pris des otages ?
02:04Non, mais c'est pas juste.
02:04C'est pour savoir, simplement.
02:06Il n'y en a plus d'ambassadeur d'Algérie en France.
02:08Non, mais on est ridicule.
02:10Je jure, on est vraiment ridicule.
02:12On est vraiment ridicule parce qu'effectivement, tout le monde s'aperçoit à le se déploie des mesures.
02:15Plus un président de la République qui aura pris la parole partout pour juger le monde entier,
02:20qui a parlé de M. Orban, de la lèpre populiste, une fois, etc.
02:24Et puis ça va être compliqué d'engager un bras de fer avec l'administration Trump, quand même.
02:28Bon, il reste un an.
02:30Faut-il encore avoir un bras ?
02:31Il reste un an.
02:32Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ?
02:33Pendant un an, ça va être cela.
02:35Bon, l'affaire Quentin de Ranck avec la communication de la famille, précisément.
02:40La famille n'avait a priori rien contre l'idée d'un hommage à Quentin suite au crime dont il
02:45a été victime,
02:45à condition qu'il fût respectueux et apolitique.
02:47C'est un communiqué de la famille de Quentin de Ranck, transmis par leur avocat à l'AFB.
02:53Et elle tient à remercier les participants venus dans une démarche sincère et digne.
02:57Elle condamne en revanche très fermement la récupération politique de cette marche effectuée sans la moindre pudeur et la présence
03:04de certains extrémistes notoires et les débordements racistes et discriminatoires constatés en marge de cette marche.
03:10La mémoire de Quentin n'appartient pas à des groupuscules, mais à tous les Français sans exclusif.
03:16Voilà qui est clair.
03:17La famille de Quentin rappelle qu'elle n'était ni présente ni à l'initiative du rassemblement organisé.
03:24Samedi dernier à Lyon, chauffe-froid le jeune.
03:28La réaction est parfaite, il n'y a rien à dire.
03:32Ils évitent tous les écueils possibles dans lesquels les gens qui ont sali la mémoire de leur fils auraient bien
03:38aimé qu'ils tombent.
03:39C'est très intelligent.
03:40Il y avait une dignité, une sobriété, on l'a dit.
03:44Il n'y a pas eu de voiture brûlée, il n'y a pas eu de vitrine cassée, il n
03:50'y a pas eu d'interpellation, il n'y a pas eu de blessure et ça.
03:53Et ça contrastait avec certaines manifestations.
03:57On pourrait comprendre peut-être que la famille veuille déposer plainte pour réparer la diffamation en mémoire de leur fils.
04:05Et notamment contre Ségolène Royal.
04:07Je pense évidemment à Ségolène Royal et à d'autres.
04:10qui ont fait passer la victime pour le coupable, pour l'extrémiste, pour le fasciste, pour l'antisémite.
04:18Ça ne peut pas rester sans réponse judiciaire.
04:20Et les propos de Ségolène Royal, mais on en a parlé tout le week-end.
04:22Mais on peut en parler encore un peu.
04:24C'est le même sort qui a été réservé à Charlie Kirk.
04:28On le tue et après on le nazifie.
04:31Mais personne ne m'empêchera de vous dire que, de mémoire d'homme,
04:36je n'ai jamais vu de ma vie une manifestation aussi auscultée,
04:43chaque personnage étant présenté,
04:46alors même que toutes les manifestations d'extrême-gauche ou pro-palestinienne,
04:52où on entend des morts aux juifs, où on entend des Hamas vaincra,
04:56elles sont totalement occultées.
04:58Donc ça, quand même, pardon, ce deux poids, deux mesures,
05:02je n'arrive pas encore tout à fait à m'y faire.
05:05J'ai beau avoir l'habitude, je ne m'y fais pas encore.
05:07Personne n'est dupe ce matin.
05:08Alors, il y avait l'émission 100% Frontières, qui est la première,
05:13avec Gauthier Lebrecht et avec Éric Tegner, qui est très intéressante d'ailleurs,
05:16parce que ça apporte une fraîcheur et une couleur nouvelle à l'antenne.
05:22Et il y avait des témoignages de gens que vous n'avez jamais entendus,
05:24comme des mères de famille, comme des grands-parents qui étaient là.
05:28Mais tout ça est occulté, pardonnez-moi, occulté par les médias traditionnels.
05:34C'est pour ça que c'est intéressant d'avoir, bien sûr, CNews,
05:37mais aussi d'avoir nos amis de 100% Frontières.
05:40C'est parce qu'ils vont là où les autres ne vont pas.
05:43Donc c'est un journalisme plus offensif, sans doute,
05:47mais qui est en réaction avec l'espace médiatique ou la bulle médiatique.
05:53Donc, qui est uniforme.
05:55Vous avez la jeune femme de France Inter ce matin,
05:57qui a comparé Quentin de Ranck à un martyr nazi.
06:02Voilà encore un exemple.
06:03Qu'est-ce que vous voulez, je veux dire, un martyr nazi ?
06:05Et voilà, donc, en fait, c'est insupportable.
06:09Donc, c'est insupportable.
06:11Alors, écoutons Jean-Luc Mélenchon,
06:12parce qu'à la limite, Jean-Luc Mélenchon est dans son rôle.
06:14Lui, il a parlé du retour du pétainisme.
06:16Il fait de la politique.
06:17Bon, les médias, c'est différent.
06:19On aimerait qu'il y ait un peu plus d'intelligence,
06:22ou d'eutralité, ou de distance.
06:26Bon, écoutez, Jean-Luc Mélenchon,
06:28retour du pétainisme, selon lui, c'était samedi.
06:31C'est un moment politique caractérisé par le retour des pétainistes.
06:37Alors bon, les artisans du marché noir n'ayant jamais constitué un parti,
06:41on ne les verra pas.
06:42Mais les pétainistes, si.
06:44Eux, leur vocabulaire, leurs admirations,
06:46qui reviennent sur le devant de la scène.
06:49Et on a pu le voir au cours de la manifestation néo-nazie
06:52qui s'est tenue ce samedi à Lyon,
06:55et qui a été autorisée par les autorités d'un homme qui est chef de l'État,
06:59et qui lui-même trouvait admirable, Philippe Pétain, ou Maurras.
07:03En fait, plus c'est gros, plus ça passe.
07:06Donc, manifestation néo-nazie.
07:08Qu'est-ce que vous voulez répondre ?
07:11Je pense qu'il ne faut pas argumenter.
07:13Jean-Luc Mélenchon aurait rêvé que cette manifestation dégénère.
07:15Il aurait rêvé qu'il y ait des vitrines cassées partout,
07:18que ça dégénère, qu'il y ait des affrontements.
07:20C'est ça que voulait Jean-Luc Mélenchon.
07:21Ça ne s'est pas passé, ça ne s'est pas réalisé.
07:24Donc, il est obligé de réécrire les choses,
07:25et de dire que c'est une manifestation néo-nazie.
07:28Il n'est pas arrivé à ses fins, donc il l'invente.
07:30Enfin bon, on l'a bien aidé quand même.
07:33Quand même.
07:35Pendant tout le week-end, on lui a donné des arguments.
07:38On est une chaîne concurrente.
07:40Mais qui est plus à gauche aujourd'hui que France Info.
07:43Non, mais je n'ai jamais vu ça.
07:43Parce que France Info, comme ils savent qu'ils sont regardés,
07:46j'assure, moi je m'amusais.
07:47France Info, ce week-end, ils étaient plus neutres
07:52que la chaîne concurrente dont vous parlez.
07:55Qui était absolument un truc...
07:58Honnêtement, parce que quelquefois, elle est de bonne tenue.
07:59Là, je ne l'ai pas connue du tout.
08:01Mais je ne sais pas ce qu'il lui a appris.
08:02Elle a été saisie de folie pendant 48 heures.
08:05Non mais franchement, elle a invité que les...
08:08Ce qui est drôle, c'est que 48 heures...
08:09C'est France Info, je pense.
08:10France Info, aujourd'hui, il se dit, oh là là, on est regardé.
08:13Oui, oui, c'est vrai.
08:14Et je zappais, je m'amusais.
08:16Il y avait plus de neutralité sur France Info.
08:18Enfin, ils n'ont pas...
08:19France Info non plus, personne, parce qu'il ne faut quand même pas l'oublier.
08:22Et le vrai incident, quand même, c'est l'agression contre un rabbin.
08:27D'accord ?
08:28Et Paul Sugit Figaro explique très bien les choses.
08:31Ils étaient tous très contents, certains journalistes.
08:33On a agressé un rabbin.
08:35Manque de bol.
08:36Ce n'était pas dans le cadre de la manif.
08:38C'était autre part dans Lyon.
08:39Et c'était au cri de Free Palestine.
08:41Alors, ça n'allait pas.
08:42Pas de chance.
08:43Donc, on arrête d'en parler.
08:43Donc, on ne reparle pas.
08:45Simplement pour dire que cette tragédie, en fait,
08:48elle révèle l'OPA sur le langage
08:51et sur le symbolique qu'opère justement la sphère politico-journaliste
08:58de gauche et d'extrême-gauche depuis longtemps.
08:59Oui, mais la poutre bouge.
09:00Je vous assure, la poutre bouge.
09:03Après les attentats, enfin le pogrom du 7 octobre,
09:06du jour au lendemain,
09:08les théories sont devenues des résistants.
09:10On vit un moment où les mots ne servent plus à distinguer.
09:13Les mots servent à contraindre.
09:15L'énoncé, en fait, s'impose et l'énonciation, elle, elle disparaît.
09:20La vérité devient menteuse et le mensonge, lui, se part de morale.
09:25Et que ce soit Charlie Kirk, que ce soit le pogrom du 7 octobre,
09:28que ce soit l'affaire de Quentin, que ce soit l'affaire de Naël,
09:31quelle que soit malheureusement la tragédie,
09:33que ce soit ce qui se passe en Iran également,
09:35à chaque fois, à chaque fois, le narratif de l'extrême-gauche
09:39se part, lui, de vertu,
09:41et essaye de discréditer la réalité que véhiculent certains autres journalistes.
09:46J'entends, mais ça bouge.
09:49Je vous assure, ça bouge.
09:50Ça imprime moins.
09:52Ça imprime nettement moins.
09:53Dans la politique, vous savez,
09:55Madame Ségolène Royal a quand même osé indiquer
09:58que Quentin était un néo-nazi antisémite.
10:03Mais quelle est sa crédibilité quand elle revient de chez le dictateur ?
10:08Sincèrement, Sabrina.
10:09Elle revient de chez un dictateur.
10:10Quelle est sa crédibilité ?
10:11Je vais vous dire, je vais citer Solzhenitsyn.
10:14C'est ça, c'est très simplement ça.
10:15Frase géniale que je vais vous citer.
10:17Nous savons qu'il mente.
10:19Oui, bien sûr.
10:19Ils savent qu'il mente.
10:21Ils savent que nous savons qu'il mente.
10:23Nous savons qu'ils savent que nous savons qu'il mente.
10:25Et pourtant, ils persistent à mentir.
10:28Génial, cette phrase.
10:29Mais c'est Solzhenitsyn.
10:31Bon, écoutez Monanchon, une deuxième fois sur la compassion.
10:34Point d'interrogation.
10:36On dit des choses qui ne sont pas, comme on dit à Bompard.
10:39Là, vous n'avez pas exprimé de compassion, M. Bompard.
10:41On ne voit pas les larmes couler sur vos joues quand vous abordez ce sujet.
10:45C'est incroyable.
10:46Et il faut dire, oui, oui, pardon, nous avons beaucoup de compassion.
10:49Qu'est-ce que ça veut dire que tout ça ?
10:50Et il y a des choses qu'il est interdit de dire.
10:52Par exemple, on ne peut pas parler des raisons pour lesquelles le jeune homme à Lyon était présent ce jour
11:01-là.
11:02Il passait dans la rue après avoir été une partie de carte, sans doute.
11:06Il est impossible de dire qu'il préparait un traquenard contre d'autres.
11:10Et ainsi de suite.
11:12Et que c'est un néo-nazi.
11:14C'est un néo-nazi.
11:15Vous vous rendez compte, ce jeune homme, les obsèques n'ont pas eu lieu.
11:18Et alors, on ne va pas réécouter une nouvelle fois ce que l'a dit Charlotte,
11:21en disant qu'il se taisent.
11:22Ce week-end, elle était chez Elliot, avec Elliot.
11:25Qu'il se taisent.
11:26Et puis, elle est tellement émue qu'elle nous a tous émus.
11:29Mais cet enfant, ce jeune adulte, n'est pas enterré des obsèques.
11:33Ils n'ont pas été célébrés.
11:35Et ils le traitent de nazi.
11:37Mais ces gens sont indignes.
11:39Ces gens sont indignes.
11:40Je ne peux pas vous dire autre chose.
11:41Ces gens sont indignes.
11:43Pour répondre à Sabrina.
11:46Si vous permettez, pour répondre à Sabrina,
11:49ce mensonge ou ces contre-vérités médiaticaux politiques,
11:52elles vont se heurter à un mur, tôt ou tard.
11:55Le mur de la vérité judiciaire.
11:57Qui, elle, rétablira la vérité.
11:59C'est-à-dire la personnalité de la victime.
12:02On saura qui elle était, précisément.
12:04Et qu'elle ne correspondait en rien au portrait qu'on essaie de dresser.
12:08Moi, c'est ce que j'attends.
12:09La vérité judiciaire.
12:10Ça sera dans trois ans.
12:11Non, avant que ça.
12:12Pardonnez-moi, mais là, le procureur pourrait parler.
12:15Parce qu'on ne peut pas laisser traiter les gens.
12:16Il pourrait, effectivement.
12:17Moi, il me semble.
12:19Il a parlé depuis le début en disant radicalement l'inverse.
12:22Par exemple, Jean-Luc Mélenchon, dans l'extrait qu'on vient de voir,
12:24dit qu'on ne peut pas dire qu'il préparait un traquenard.
12:26On ne peut pas le dire parce que c'est faux.
12:28Le procureur a fait le déroulé des faits et il n'a pas expliqué ça.
12:31Il a même expliqué la version qu'on a depuis le début.
12:33C'est-à-dire qu'il venait pour protéger des jeunes filles.
12:36Pour protéger des jeunes filles de quoi, monsieur le jeune ?
12:38Il faut le dire, ça.
12:40Non, mais c'est surtout ça.
12:42Bien sûr qu'il faut expliquer.
12:44Il était tellement antisémite, ce monsieur, tellement néo-nazi,
12:47qu'il était venu protéger Némésis,
12:50qui protestait contre la présence de Rima Hassan à la faculté de Lyon.
12:57Il n'y a pas plus antisémite actuellement que Rima Hassan du parti antisémite.
13:02D'ailleurs, Jean-Luc Mélenchon avait construé le mouvement Némésis avec leur banderole
13:06et il y avait inclus, comme par hasard, le collectif « Nous vivrons dans cette bataille féministe ».
13:10Ces gens sont indignes et c'est ainsi.
13:12C'est indigne de qu'il ait été quelqu'un de nazi lorsqu'il n'est pas enterré,
13:17lorsque les obsèques n'ont pas été célébrés, lorsque c'est fait.
13:19Non, ce n'est pas indigne, c'est digne de Doriot.
13:22Bon, France Inter, le traitement médiatique, on en a beaucoup parlé.
13:26Je vais vous faire écouter Charline Vaudenacker, ce qu'elle dit ce matin,
13:29sous couvert d'humour, mais la revue de presse, Mme Amadi, disait exactement la même chose.
13:35C'est une admiratrice de Rima Hassan, Mme Amadi, donc c'est pas étonnant.
13:40Écoutez, peut-être que ça vous fait rire, pourquoi pas d'ailleurs,
13:44c'est la liberté d'expression, sauf que France Inter, c'est notre argent.
13:47Écoutez Charline Vaudenacker qui avait inventé une petite chanson ce matin
13:50qui faisait évidemment glousser le studio de France Inter.
13:54Voici venu le temps des manifs, bon enfant, dans les rues de Lyon,
14:00l'extrême droite c'est trop mignon, c'est le moment joyeux,
14:04des fâchos heureux, des nazis gentils, travail, famille, patrie.
14:10Lève ta main pour Pétain, si t'es nostalgique de la collaboration,
14:16que c'est chic, une croix celtique, affiche ton racisme en toutes décontractions.
14:23Voici venu le temps des gentils méchants, si t'es pas dans notre camp...
14:29Il faudrait rappeler évidemment que la collaboration, la droite bien sûr s'est disqualifiée,
14:34la gauche aussi, disons la gauche aussi, il faut rappeler un petit peu...
14:40Non mais il faut surtout, pardon, il faut surtout rappeler qu'elle est très mal placée
14:45pour donner des leçons de conduite, c'est quand même celle-là qui a dessiné les moustaches
14:52d'Adolf Hitler sur le juif Zemmour et qu'a beaucoup ri lorsque son collaborateur,
14:57c'est le cas de le dire, a traité le Premier ministre israélien de nazi sans prépuce.
15:02Voilà la grande résistante.
15:05Mais elle est toujours...
15:06L'humour à son cynique.
15:07C'est vraiment pas drôle par contre.
15:08Non moi je trouve que c'est pas drôle mais bon c'est subjectif d'être drôle.
15:11Moi je trouve que ça me fait pas rire.
15:13Moi j'aime bien le domaine de l'humour, je connais pas de gens qui sont dans ce métier-là
15:17et tout le monde trouve qu'elle est vraiment...
15:18Ça fait des années qu'elle fait plus rire à personne.
15:20Elle est mauvaise.
15:21Elle est vraiment très mauvaise.
15:22Elle a pas de talent.
15:23Et son camarade qui joue de la guitare à côté, je crois que c'est lui qui s'était illustré
15:26en disant qu'il voulait, je vais le dire, enculer Jésus je crois.
15:30Oui, oui.
15:31Comment vous dire ?
15:31Qui ?
15:32C'est bête et méchant.
15:33Ah oui, oui.
15:34C'est bête et méchant.
15:34Moi je fais le parallèle.
15:35Souvent je cite Cave Rivière.
15:37C'est l'exacte contraire.
15:38Cave Rivière franchement, il dit des choses horribles.
15:42Mais il se trouve qu'il est drôle.
15:44Parce que la frontière, c'est drôle.
15:46Ils ne ménagent pas, ni CNews, ni personne.
15:49Et puis ils tapent des deux côtés, ce qui est plutôt agréable.
15:51Elle, c'est bête et méchant.
15:53En fait, c'est rien.
15:54C'est immonde.
15:56Oui, il ne faut pas qu'elle soit...
15:57C'est rien, mais bon.
15:59Il ne faut pas que quelqu'un la contredise.
16:01Comme un peu tardisson.
16:03Elle a engueulé, il n'y avait plus personne.
16:05Mais elle a fait une...
16:06Voilà.
16:07Et Fillon aussi.
16:07Parce que...
16:08Comment ?
16:08Fillon sur France 2.
16:09Fillon, pareil, mais...
16:12Voilà.
16:12Et puis alors, je veux dire...
16:14C'est vrai qu'ils ont une haute idée d'eux-mêmes.
16:16Voilà.
16:16On va dire ça comme ça.
16:17Bon.
16:18C'est le carême.
16:20Oui.
16:21Ah oui.
16:22Parlez pour vous.
16:23Moi, je dis ce que je veux.
16:24Je vais y...
16:26Voilà.
16:26Je vais y grand.
16:27C'est pas grave.
16:29Tout ça n'est rien.
16:31Écoutez Alice Cordier,
16:33qui parlait de cette manifestation
16:35et comment elle l'a vécu.
16:37On n'a pas vécu la même manifestation
16:40visiblement que le service public.
16:42Je veux dire, la couverture qu'il a eu de cette manifestation,
16:45c'était le bruit des bottes,
16:46le retour du bruit des bottes dans les rues de Lyon,
16:48où on avait l'impression que tout le monde était nazi,
16:52que tout le monde avait levé le bras, etc.
16:54C'était juste scandaleux de voir ça,
16:56alors que nous, on a vu des grands-mères pleurer.
16:58Voilà.
16:59Des enfants, des familles, des Lyonnais
17:01qui étaient juste touchés par ce qui s'est passé.
17:03Et c'est une réalité.
17:05Et on a vu un traitement,
17:06mais depuis le début,
17:07je vais vous dire, Gauthier, c'est comme ça.
17:08Le traitement depuis le début de cette affaire
17:10est juste scandaleux.
17:12On parle d'un jeune garçon lynché à mort.
17:14On a vu la vidéo,
17:15tout le monde l'a vu
17:15et a traumatisé la France entière.
17:17Mais en fait, vu qu'il est de droite,
17:19vu qu'il est de droite,
17:19il n'a même pas le droit à un hommage digne
17:20et à une marche blanche.
17:22Non, mais c'est vrai que...
17:24Mais c'est aussi pour ça que notre chaîne existe
17:26et pour ça qu'elle a un certain succès.
17:28Il y a un problème des médias en France
17:30de couverture médiatique.
17:31Je ne peux pas vous dire autre chose.
17:32Il y avait des gens qu'on ne les voit pas.
17:34Donc, ils y vont.
17:35En fait, les journalistes vont avec le papier.
17:37Ils l'ont écrit avant.
17:38Ils vont à Lyon.
17:39Ils ont écrit le papier dans le train.
17:41Bon.
17:42Mais c'est vrai.
17:44Ce qui était fascinant,
17:45moi, je regardais les images en direct.
17:46Ce qui était fascinant,
17:47c'est qu'ils attendaient,
17:48ils guettaient,
17:49avec une gourmandise,
17:51le dérapage nazi, etc.
17:53Et à un moment donné,
17:54moi, c'est mon moment préféré de la journée,
17:55c'est quand il y a un chant scout,
17:56ce que je connais,
17:57parce que j'ai été scout,
17:58la cavalcade,
17:58qui est un chant que vous chantez
18:00quand quelqu'un est mort.
18:01C'est un chant de soldats à l'origine,
18:03mais que tous les scouts de France
18:04ont chanté déjà à la fin des veillées.
18:05Et là, ça commence.
18:06Et puis, l'expert,
18:07qui est mandaté parce qu'il est censé connaître,
18:09dit, voilà,
18:10je ne connais pas ce chant,
18:10mais on voit bien que ce sont les codes
18:12d'extrême droite, d'ultra droite,
18:13des codes sans doute nazis.
18:15Non, mais c'est exceptionnel.
18:15Non, mais parce que dans le fond,
18:16c'est ça.
18:17C'est une attaque en règle
18:19contre les catholiques.
18:20Le fond de cette veillée.
18:22Regardez,
18:22c'est les gens que vous ne verrez jamais.
18:28pause et on revient.
18:30On vous fera écouter
18:32Jean-Luc Mélenchon
18:33parce que vous,
18:35Vladivostok,
18:36a priori,
18:37vous,
18:38on hésite,
18:39on ne sait pas si c'est...
18:40Je vais peut-être y aller avant
18:41si c'est possible.
18:43Je ne vais peut-être pas l'attendre.
18:44Vous, ça peut être d'abord
18:45un passage par Moscou.
18:47Oui.
18:47D'abord.
18:48Bon, vous,
18:49il va nous y aller...
18:50Ah, moi, je suis cuit.
18:51Vous, vous,
18:52vous êtes fendu immédiatement.
18:53C'est fini, c'est fini.
18:54Donc, il n'y a même pas assez...
18:55Bon, écoutez,
18:56ce n'est pas grave.
18:58la pause.
19:03Nous continuons
19:04d'échanger,
19:05effectivement,
19:05sur cette manif
19:06de samedi soir
19:07et je voulais vous montrer
19:08parce que c'était dans l'émission
19:09100% Frontières
19:10qui est nouvelle,
19:11présentée par Gauthier Le Brette,
19:12désormais entre 11h et 13h.
19:14Et nous vous avons fait écouter
19:16des témoignages
19:17que vous n'entendrez nulle part ailleurs.
19:19Écoutez ces gens
19:20qui étaient présents
19:20à la manifestation.
19:22On vous sent extrêmement ému.
19:24Vous parlez en tant que
19:24mère de famille aussi.
19:25Oui.
19:26Et puis moi, je m'inquiète.
19:27J'ai des enfants,
19:28j'ai une petite fille maintenant,
19:30je m'inquiète vraiment
19:30pour la société de demain.
19:32Mais qu'est-ce qu'on va laisser
19:33à nos enfants
19:33si on continue
19:34à fermer les yeux,
19:35à accepter tout ce qui se passe
19:37sans se manifester,
19:39sans se bouger ?
19:40C'est inacceptable.
19:41Inacceptable, inacceptable.
19:43On a l'impression qu'on part
19:45dans un pays
19:46qui n'est plus le nôtre.
19:48Alors, sans faire politique.
19:50Oui, oui, sans faire politique.
19:51Ce n'est pas la question.
19:52Au quotidien,
19:53on se rend compte
19:54que la vie n'est plus la même.
19:56Mais d'une année sur l'autre,
19:57ça change.
19:58Avant, il fallait 10 ans
19:59pour que le changement
20:00soit sans dire.
20:00C'est la puissance de l'État,
20:01c'est-à-dire que l'État
20:02ne fait rien.
20:03Bon, ces témoignages,
20:04je ne vous les entendrai pas.
20:05Mais on fait tous ce métier,
20:07on fait ce qu'on veut
20:08en manipulation.
20:09C'est-à-dire que tu ne veux rien
20:11sur une manifestation
20:13comme celle-là
20:13et puis tu racontes
20:15l'histoire que tu veux.
20:16C'est-à-dire dans tous les sens.
20:18D'ailleurs, tu ne peux pas
20:18manipuler dans les deux sens.
20:21Si le journaliste n'est pas,
20:22comment dire,
20:24objectif, ça ne veut rien dire.
20:25Mais s'il n'est pas honnête,
20:27on ne demande pas d'être objectif.
20:28C'est une tarte à la trêve.
20:28Moi, j'ai vécu ça,
20:29notamment en 2017,
20:31la campagne de François Fillon.
20:33Il y avait 10 mecs
20:34avec des casseroles
20:35devant les meetings
20:36de François Fillon.
20:37Les journalistes ne parlaient
20:38que de ça.
20:39Ils écoutaient à peine le meeting,
20:40ils étaient devant les salles
20:41pour faire parler
20:41les 10 mecs
20:43avec les casseroles.
20:44Je ne suis pas d'accord avec vous
20:45parce qu'il y a aussi
20:46une autre manière
20:46de faire ce métier
20:47qui est celle ce week-end.
20:49Nous, on avait un journaliste
20:50du JDD dans la manifestation.
20:52Il a fait un article
20:52où il a tout raconté.
20:53Il a raconté ça
20:54et il a raconté aussi
20:55qu'il y avait des énergumens.
20:56Paul Sujit du Figaro
20:57qui était là-bas,
20:58il a relaté absolument
21:00tout ce qui s'est passé.
21:00On est d'accord ?
21:01Mais pourquoi vous n'êtes pas d'accord ?
21:02Je dis qu'on peut manipuler.
21:03On peut, bien sûr.
21:04C'est ce que je veux dire.
21:05N'importe quel journaliste
21:06peut manipuler.
21:06Mais tout le monde ne le fait pas.
21:08Paul Sujit, il n'a pas fait ce week-end.
21:09Il n'a pas dit,
21:09il ne s'est rien passé,
21:10il n'y avait pas de Jean-Luc.
21:11Il a dit...
21:12Mais vous avez parfaitement raison.
21:13Mais ça, comment dire ?
21:15C'est l'honnêteté.
21:16C'est l'honnêteté, on est d'accord.
21:18La objectivité,
21:18ça ne veut rien dire.
21:19C'est l'honnêteté.
21:20Mais vous avez des journalistes
21:21qui sont des militants.
21:22On est d'accord.
21:23Mais donc du coup, ne traitez...
21:32Où il fait cette manifestation ?
21:33Il y a 3200 personnes
21:34qui sont venues dans le plus grand décalme
21:35pendant plusieurs heures.
21:37C'est de la malhonnêteté.
21:38Bien sûr.
21:38Et ce matin,
21:39hier, oui, ce matin,
21:40j'ai montré le salut nazi.
21:41On peut le remontrer d'ailleurs.
21:42C'était le journal Le Parisien
21:44qui l'a montré, ce salut nazi.
21:45Comme nous avons montré
21:47les trois signalements de la préfète.
21:49Je vous jure qu'on ne m'a jamais signalé
21:51la présence dans les manifs d'extrême-gauche
21:54de Salah Moury
21:56qui a été condamné.
21:56Je suis d'accord.
21:57Non mais...
21:58Allez, avançons, avançons, Gilles.
21:59Vous l'avez dit.
22:00On ne peut rien dire.
22:01On ne peut pas parler.
22:01Mais non, mais vous l'avez dit tout à l'heure.
22:02On n'a aucune liberté de pauvre.
22:03Vous l'avez dit.
22:04Avançons.
22:05Et écoutez ce que dit François Hollande.
22:07Alors, il y a deux gauches,
22:09si j'ose dire.
22:09Il y a quand même Hollande,
22:11Valls, Cazeneuve, Gage.
22:13Alors, Gage, oui,
22:13c'est le syndrome de Spokane
22:14parce qu'il tape d'un côté
22:16mais il votera quand même pour lui.
22:17Donc, finalement,
22:18ça ne sert à rien de taper
22:19s'il vote pour lui.
22:20En revanche, je vous propose
22:21d'écouter François Hollande
22:21sur le rapport à la violence
22:22de M. Mélenchon.
22:24Nous savons bien que l'extrême droite
22:26depuis longtemps
22:27a toujours eu un rapport
22:29à la violence
22:30et ce que nous ne pouvons pas accepter
22:32c'est qu'un parti,
22:35en l'occurrence les défis,
22:36Jean-Luc Mélenchon,
22:37puisse entretenir en son sein
22:38un groupe
22:39qui puisse lui aussi
22:40participer d'une action violente.
22:43Il y a une responsabilité morale
22:44de ne pas clarifier
22:48ce que doit être le rapport
22:50d'une formation politique
22:51avec un groupe
22:52qui s'appelle en l'occurrence
22:53la Jeune Garde.
22:54Bon, lui, il est clair.
22:56Sans ambiguïté.
22:56Ah bon, vous êtes gentil.
22:58Sur les affiches
23:00du Trouveau Front Populaire,
23:02il y avait la Jeune Garde.
23:03Et voilà.
23:04Oui.
23:04Ah bon, il découvre.
23:05Là, il est clair.
23:06Il découvre l'Amérique,
23:07il découvre la Jeune Garde.
23:08Oui, mais vous voyez,
23:09on parlait de netteté à l'instant.
23:11Vous appelez ça de l'honnêteté, vous ?
23:13Mais je ne dis pas ça.
23:14Je dis que cette phrase est claire.
23:15Oui, mais il savait.
23:17C'est tout.
23:17Mais mettez-la dans un contexte.
23:19Il savait au moment où il était investi.
23:21Bien sûr.
23:21Mais je n'ai pas mes têtes.
23:23Je n'ai pas mes têtes.
23:24J'essaye de naviguer
23:26avec un peu d'honnêteté.
23:27Moi, votre frécheur d'esprit
23:30me réconforte.
23:31Bon, alors je ne suis pas dupe.
23:32Je sais ce qu'il recherche.
23:34Je veux pas grand-ce qu'il pense
23:35à la présidentielle.
23:36Tout ça est vrai.
23:37Mais il se coupe clairement
23:39de LFI.
23:40Écoutez ce que dit
23:41Jean-Luc Mélenchon.
23:41Soutien Raphaël Arnault.
23:44Nous ne chasserons pas
23:46de nos rangs
23:47le camarade Raphaël Arnault
23:49parce que vous vous contentez
23:52de l'exiger de nous.
23:54Donnez des ordres
23:55à vos chaouches,
23:56à vos domestiques,
23:57mais vous ne nous donnez pas
23:58d'ordre à nous.
23:59Nous, nous choisissons.
24:01Cet homme n'est condamné nulle part.
24:03Pour rien.
24:04Il n'est même pas mis en examen
24:06sur quoi que ce soit.
24:07Mais cet homme est condamné.
24:09Il est condamné.
24:10Voilà, il a été condamné
24:11pour fait de violence.
24:13En réunion.
24:14Il est fiché S.
24:15Exactement, il est fiché S.
24:16Donc c'est mensonge.
24:17Mais je vous assure,
24:19Jean-Luc Mélenchon,
24:21les journalistes ont peur
24:22quand il l'interroge.
24:23Non mais là,
24:24ce n'était pas des journalistes
24:24face à lui.
24:25Oui, c'est une conférence de presse.
24:26Il appelle sa face
24:27aux nouveaux médias.
24:28C'était des partisans
24:29que Jean-Luc Mélenchon
24:30qui l'interrogeait.
24:30D'ailleurs, la première personne
24:32à interroger
24:33Jean-Luc Mélenchon
24:34commence par ses mots.
24:35Je voudrais d'abord,
24:36M. Mélenchon,
24:37vous apporter mon entier soutien.
24:38La conférence de presse
24:39entre guillemets
24:40commence comme ça.
24:41Donc je vous assure,
24:42on se serait cru
24:42chez les bolcheviques.
24:43Vous aviez Jean-Luc Mélenchon
24:44en majesté,
24:45à la tête du parti unique,
24:48parti très discipliné.
24:49M. Bompard à côté,
24:50en l'écoutant,
24:51le doigt sur la couture
24:52était comme ça.
24:52Ah c'est ça qui est frappant en plus.
24:54C'est ça qui est frappant.
24:55C'est le cas.
24:56C'est que Mme Pannot,
24:58ils ont la trouille
24:59même de Raphaël,
25:01même de M. Mélenchon.
25:02Ils ne veulent pas être purgés.
25:03Vous avez vu la meute ?
25:04Mais qu'ils ne se trompent pas
25:05sur dix conseillers du prince,
25:07neuf ont été pendus.
25:08Ils le seront comme les autres.
25:10C'est ça la base.
25:11Comme la décorbière,
25:12comme la décorbière.
25:12C'est la base.
25:13Autain,
25:14Dufin,
25:15Simonnet,
25:16Garido.
25:17Tous.
25:18Alors,
25:18témoignage ce matin
25:19dans 100% Frontières,
25:21un membre de la jeune garde
25:23qui a parlé de Raphaël Ardo.
25:25Un repenti mentionné.
25:26Exactement,
25:26un repenti.
25:27Un membre de...
25:28Vous voyez,
25:29ça c'est un journalisme intéressant
25:31que propose Tegner.
25:32Et un visage découvert.
25:33Et un visage découvert.
25:34Et d'ailleurs,
25:35ils l'ont reconnu,
25:36la jeune garde.
25:36Ils ont dit
25:36oui,
25:37c'est un ancien des nôtres.
25:38Donc écoutez
25:39ce que disait ce jeune homme.
25:41Est-ce que,
25:41par exemple,
25:42tu as vu
25:43Raphaël Arnaud,
25:44d'autres,
25:46procéder à cet abassage ?
25:48Oui,
25:48c'est déjà arrivé.
25:49Moi,
25:49j'ai déjà assisté.
25:51Je me rappelle
25:52d'une soirée
25:55où
25:55ils étaient
25:57où on était trois.
25:59Raphaël
26:00sur son scooter.
26:01Moi,
26:01il y a notre collègue
26:02en voiture.
26:04On l'avait suivi
26:06et on a vérifié
26:08sur Facebook
26:10s'il likait
26:11un post
26:13ou une page Facebook.
26:16Et on l'a frappé.
26:20Et on l'a frappé.
26:24moi,
26:25en vrai,
26:25j'étais même patient
26:26qu'il soit vraiment
26:27à faire.
26:27Parce que moi,
26:28je n'ai pas regardé.
26:28C'est Raphaël
26:29qui a regardé.
26:31Il nous a regardé
26:32tous les deux.
26:33Et ensuite,
26:34on y allait.
26:35Raphaël,
26:36Arnaud,
26:36le député,
26:37il a mis des coups.
26:38j'ai mis le premier,
26:42la personne
26:43est tombée
26:44et Raphaël
26:45l'a tapé au sol,
26:46lui a mis
26:46un coup de pied
26:47dans la tête.
26:50Voilà.
26:50Bon,
26:51Raphaël Arnaud,
26:51de toute façon,
26:52intimidation.
26:54La candidate
26:56en Avignon
26:57avait témoigné
26:57d'une campagne
26:58qui avait été odieuse.
26:59Ces gens-là intimident.
27:01On connaît
27:01les méthodes
27:02de l'extrême-gauche.
27:04Il y a toujours eu
27:05des groupuscules
27:06d'extrême-gauche
27:07ou d'extrême-gauche.
27:07Il y a des groupuscules
27:08d'extrême-gauche.
27:08La différence,
27:09c'est que ce groupuscules
27:10d'extrême-gauche
27:11est soutenu
27:12par la France insoumise.
27:14Il a été choisi.
27:15En fait,
27:15Raphaël Arnaud,
27:15il a été choisi
27:16en connaissance de cause
27:18et pour ça
27:20il le met à l'Assemblée nationale.
27:21Il choisit des gens
27:22de son mouvement
27:23comme collaborateur parlementaire.
27:24Aujourd'hui,
27:25certains dorment en prison
27:26parce qu'ils vont être jugés
27:27pour le meurtre de Quentin.
27:29Et il engueule
27:31les gens
27:32qui sont face à lui
27:32dans cette conférence de presse
27:33en disant que
27:34personne ne doit lui donner
27:35l'ordre de virer
27:37Raphaël Arnaud.
27:37Mais en fait,
27:38il y a une question
27:38qui aurait dû se poser
27:39depuis très longtemps.
27:40C'est Raphaël Arnaud
27:40avec sa conscience
27:41qui aurait dû se dire
27:42je me mets de côté,
27:43je m'en vais.
27:44Il y a une conscience,
27:45M. Arnaud ?
27:47Madame Brune Pivet,
27:48elle a eu
27:49de nombreux députés
27:50qui ont eu affaire
27:51à la France insoumise
27:52et aux intimidations
27:53et à Raphaël Arnaud
27:54notamment.
27:55Elle n'a pas répondu.
27:57Elle n'a pas répondu.
27:58Ça serait de l'autre côté.
27:59Elle répondrait.
28:00Ils n'ont aucun courage.
28:01Mais de quoi on se dit ?
28:03On parle dans le cœur même
28:05de la pensée
28:06de l'extrême gauche.
28:07Depuis la révolution de 93
28:09où on fait des massacres,
28:11on idéalise la violence.
28:14Et M. Mélenchon,
28:16il demande à son garde du corps
28:18d'aller péter la gueule.
28:19Je reprends la formule.
28:21De péter la gueule
28:21d'un pauvre type
28:22qui lui demandait une photo.
28:24Et il conseillait
28:25effectivement aux jeunes
28:26à travers la jeune garde
28:28de faire effectivement
28:29d'attaquer.
28:30Il a dit le terme
28:31qu'il a employé
28:32c'est impacté.
28:33Il faut être là.
28:34Impacté, ça veut dire quoi ?
28:35Alors CNews,
28:36il a parlé de CNews,
28:37il a parlé d'Europe 1,
28:38il a parlé de Vincent Bolloré.
28:40Donc on va écouter
28:42M. Mélenchon
28:42parce que malheureusement,
28:44madame, messieurs,
28:44si la France insoumise passe,
28:47là, j'ai l'impression
28:48que vous pouvez faire vos...
28:50Moi, ma valise,
28:51elle est prête.
28:53Mais nous, on résistera.
28:55Parce que nous,
28:56on ne part pas.
28:58Écoutez Jean-Luc Mélenchon
28:59parce que...
29:01Il y aura donc une loi.
29:03Libérer les médias,
29:04ça veut déjà dire
29:05briser les monopoles.
29:07Il ne doit plus être possible
29:09de posséder
29:10une, deux télés,
29:12un ou deux journaux,
29:14une ou deux radios
29:14et pire que tout,
29:15en même temps
29:16et jusqu'à l'édition.
29:18Par conséquent,
29:19il va de soi
29:20que l'Empire Bolloré
29:22sera rompu
29:26et vendu
29:28par appartement,
29:29on dit,
29:29aujourd'hui,
29:30pour dire à la découpe,
29:31voilà.
29:31Il sera vendu
29:32à la découpe
29:33ou vendu
29:34ou attribué
29:35car il arrive
29:36dans certaines circonstances
29:37qu'on confisque.
29:38Par exemple,
29:38le journal
29:39qui avait avant Le Monde
29:40a été confisqué
29:41pour collaboration.
29:43Et les suivants
29:44ont gardé la rédaction,
29:45les locaux et tout,
29:45mais comme il les avait à zéro,
29:47ils sont tenus correctement.
29:48Ça arrive.
29:49Des fois,
29:49on saisit.
29:51On confisque.
29:53C'est un peu ridicule.
29:54Non, mais non,
29:55très sincèrement,
29:56à ce degré-là,
29:59moi,
29:59je trouve ça un peu...
30:00Ça ne me fait pas peur.
30:01Ça me fait mourir.
30:02Non, honnêtement.
30:03Non, vous avez raison.
30:04Vous avez raison.
30:05D'abord,
30:05parce qu'il y a peu de chances
30:05que ça arrive.
30:06C'est un côté matamor.
30:07Matamor.
30:08Oui.
30:09C'est plutôt matamor, là.
30:10On va vous plaisanter.
30:10S'il arrive au pouvoir,
30:11il y a du projet.
30:14Nous n'en sommes pas là.
30:15Il est à 12% là.
30:16Oui, mais bon.
30:17Ah non,
30:18il joue le grand soir,
30:20d'ailleurs.
30:21D'ailleurs,
30:22je pense qu'il n'espère pas du tout
30:23les élections.
30:24Il joue le grand soir.
30:26Juste la catastrophe économique
30:27plus les banlieues.
30:29Juste ce qu'a dit Mme Pannot.
30:31On va écouter Mme Pannot.
30:32Parce que Mme Pannot...
30:33Ça, c'est...
30:35Madame Pannot,
30:36je pense qu'on aurait pu ouvrir
30:37l'émission avec ça.
30:38Et demain,
30:39je me demande si je ne vais pas
30:39ouvrir l'émission avec ça.
30:41Elle dit qu'on ne reconnaîtra pas
30:42l'élection par les urnes.
30:44C'est ce qu'elle dit.
30:45Au cas où les fascistes
30:46n'emportent.
30:47Voilà, au cas où...
30:48Donc là, aussi,
30:49tu pourrais avoir
30:50une réaction médiatique
30:52forte.
30:53Oui, rien.
30:54Il y en a quand même,
30:55je vous dis,
30:55la poutre, elle bouge.
30:56J'ai cité volontairement
30:58quotidien, c'est pas rien,
30:59quotidien,
31:00j'ai cité le parisien.
31:01Je n'ai rien lu dans le monde
31:02par rapport à ses déclarations.
31:03Et le monde ne bougera pas.
31:04Non, mais je vous le dis quand même.
31:05Le monde ne bougera pas.
31:06Mais le parisien bouge.
31:09Quelques acteurs du PS bougent.
31:11Il y a quelques personnes
31:14qui, quand même,
31:16prennent la mesure
31:16de ce qui se passe aujourd'hui.
31:18Donc écoutez,
31:18Mme Pannot,
31:19qui dit clairement,
31:19moi, je ne reconnais pas
31:21la victoire par les urnes.
31:22Moi, je dis merci
31:24aux antifascistes,
31:24car les antifascistes,
31:25et nous en sommes,
31:26nous, la France insoumise,
31:27nous sommes antifascistes.
31:29L'antifascisme,
31:30c'est d'abord
31:30la résistance au fascisme.
31:32Et de dire
31:32que nous n'accepterons jamais
31:33dans notre pays
31:34que le fascisme
31:35prenne le pouvoir
31:37légalement par les urnes,
31:38ce que veut faire
31:39Marine Le Pen
31:40entourée de tous
31:41ces groupuscules
31:42d'extrême droite
31:42qui pullulent autour d'elle.
31:43Et je ferai remarquer
31:44au président de la République
31:45et à M. Lecornu
31:47que Marc Bloch,
31:48l'historien
31:48qu'ils veulent bientôt
31:49panthéoniser,
31:50était lui aussi antifasciste.
31:51Que dans l'histoire
31:52de notre pays,
31:53le Front Populaire
31:54s'est construit
31:54sur l'antifascisme.
31:56Et que donc,
31:56l'antifascisme
31:57est d'abord
31:57la résistance au fascisme.
32:00Je ne sais même pas
32:00si elle sait ce que c'est
32:01que le fascisme.
32:02Je pense qu'il y a aussi
32:03un problème de culture
32:04et d'histoire.
32:05Mais bon,
32:06ce qu'elle dit est quand même...
32:07Elle promet la guerre civile,
32:08quoi.
32:09C'est ça, en fait.
32:10Si elle n'accepte pas
32:11les urnes,
32:13si l'élu ne lui convient pas,
32:15ça veut dire
32:15prenons les armes.
32:16Vous avez raison.
32:18Dans les critères
32:19de l'extrémisme politique,
32:20il y a ne pas reconnaître
32:20les institutions.
32:21C'est juste
32:22ce qu'elle vient de faire,
32:22en fait.
32:22C'est un aveu hors du commun.
32:24Oui, mais...
32:25Non, mais il y a une petite nouveauté.
32:27Non, non.
32:28Là, il y a une petite nouveauté
32:30quand même.
32:30C'est qu'il jouait le jeu
32:32quand même
32:33de la République,
32:35du suffrage universel.
32:36Et là, à l'avance,
32:38ils disent
32:38que si ça ne leur convient pas...
32:40Je pense qu'il y a
32:41une sorte de fuite en avant.
32:43Depuis leur discrédit
32:45avec cette malheureuse affaire,
32:47il y a une fuite en avant.
32:49Et il y a...
32:50À côté de ces menaces,
32:53il y a aussi,
32:53ne l'oubliez pas,
32:54tous ces contrefeux
32:55qui sont allumés
32:56par le pouvoir actuel
32:57en nommant dans les institutions
33:00les contre-pouvoirs,
33:01que ce soit au Conseil constitutionnel,
33:03que ce soit au Conseil d'État,
33:05que ce soit à la Cour des comptes,
33:07etc.
33:08On se prépare
33:09à l'éventualité
33:10d'une victoire de la droite.
33:12Ce que vous dites
33:12est absolument passionnant.
33:14Pourquoi ?
33:15Parce que la...
33:16Comment dire ?
33:17La jeune garde n'est pas dissoute.
33:19Bon.
33:19Et on en a parlé...
33:20Elle est dissoute.
33:21Oui, elle est dissoute.
33:22Le retour n'est pas suspensif.
33:23Mais l'examen du recours
33:25prévu le 11 février
33:26a été reporté sinédillé.
33:27Nous sommes d'accord.
33:28Et le profil
33:29des deux rapporteurs publics
33:30de la dixième chambre
33:31chargée de l'affaire
33:32sont, un,
33:33une ancienne conseillère
33:34de l'ex-ministre de la Culture,
33:35Françoise Nyssen,
33:37et directrice des affaires juridiques
33:39d'Anne Hidalgo
33:39à la ville de Paris.
33:40Oui, c'est le premier profil.
33:42Et le deuxième,
33:44deuxième rapporteuse publique,
33:45elle est adjointe
33:46au maire socialiste de Pantin.
33:47Mais oui.
33:48Donc en fait,
33:49c'est toujours la même chose.
33:51On parle de la jeune garde.
33:53Bon.
33:54Donc on ouvre le capot.
33:55On voit comment ça se passe.
33:57Hop !
33:57On ouvre le capot.
33:58Et on s'aperçoit
33:59qu'au Conseil d'État,
34:00les deux procureurs,
34:01ce sont deux gauchistes.
34:02Quoi, deux gauchistes ?
34:03Deux personnes de gauche.
34:04Bien sûr.
34:04Bon.
34:04Et on s'aperçoit
34:05que c'est pas dissous.
34:07Donc évidemment,
34:08on fait un rapport
34:08de cause AFR,
34:09on dit mais qu'est-ce qu'il faut ?
34:10Ah bah oui,
34:10ils sont de gauche.
34:11Et ils sont de gauche,
34:12en plus il y a des associations,
34:13c'est formidable,
34:14qui ont expliqué
34:16que la jeune garde
34:17est formidable.
34:18La lutte est droite.
34:19La lutte est droite.
34:19La lutte est raciste.
34:21Donc vous avez un système
34:23qui est entièrement
34:24gangréné à gauche.
34:25Qui verrouille.
34:26Encrenément verrouillé.
34:27Verrouillé.
34:28Entièrement verrouillé.
34:29Donc là,
34:31dans chaque chose,
34:32c'est verrouillé.
34:34Donc espace médiatique.
34:35Alors je disais
34:36la poutre bouge
34:36parce que je suis optimiste.
34:38Mais elle bouge finement.
34:40Elle a plus bougé
34:41lundi ou mardi ou mercredi
34:43et hop !
34:44Après,
34:45attention parce que ça,
34:45c'est le grand tam-tam médiatique.
34:47Danger.
34:49Quand ils sont en danger,
34:50ils viennent méchants.
34:51Ce qui est bien normal.
34:52Radicaux.
34:53Maintenant,
34:53Mme Pannot dit
34:54nous on n'acceptera pas.
34:56On n'acceptera pas les urnes.
34:58C'est formidable.
34:59Et puis tu apprends des choses.
35:02Tu apprends des choses.
35:03Tu vois le système.
35:04Mais s'il n'y avait pas ça,
35:05on ne verrait pas
35:06comment ça se passe.
35:06On n'ouvrirait pas le capot.
35:08Ça,
35:09c'est beaucoup plus inquiétant encore
35:11d'une certaine manière.
35:12Bien sûr.
35:12C'est le plus inquiétant.
35:13C'est le plus inquiétant.
35:14C'est le plus inquiétant.
35:14C'est-à-dire que même
35:16s'il y a un bon résultat
35:18aux élections,
35:19on sait très bien
35:20que le nouveau pouvoir
35:22aura beaucoup de malades.
35:23Alors,
35:24c'est à la fois vrai
35:25et fausse ce que vous dites.
35:26parce que tous ces gens
35:28en 24 heures échange d'avis.
35:32On en a vécu des alternatifs.
35:33Richard Ferrand,
35:34je ne suis pas sûr.
35:35En 24 heures échange d'avis.
35:38Vous savez,
35:38en 40,
35:39ils ont tous collaboré.
35:43Ils ont tous changé d'avis
35:45en 10 secondes.
35:46Et puis en 45,
35:47ils sont revenus.
35:48Là,
35:48ils ont tous été placés
35:49à ce poste-là
35:49pour faire barrage en l'occurrence.
35:51C'est que c'est contre-pouvoir
35:51d'aujourd'hui.
35:52C'est vraiment le pouvoir.
35:53Oui,
35:53mais bon.
35:55Les gens,
35:56vous savez,
35:58ils peuvent très vite.
36:00Mais bon.
36:01En tout cas,
36:01c'est intéressant ça.
36:03C'est deux procureurs.
36:05Le Conseil d'État,
36:06le Conseil constitutionnel.
36:07C'est intéressant.
36:09Monsieur Glucksmann,
36:10il était à l'Assemblée.
36:11Non,
36:11il était au Salon de l'Agriculture.
36:13Qu'a-t-il dit ?
36:14Eh bien,
36:15on va l'écouter, Glucksmann.
36:17J'ai adopté des positions très claires
36:19sur la France insoumise.
36:21Il n'y aura pas d'alliance possible
36:23avec la France insoumise.
36:24Il y a une responsabilité évidente
36:26dans la brutalisation du débat public
36:28de Jean-Luc Mélenchon
36:29et des élus insoumis.
36:31Là,
36:31nous sommes au Salon de l'Agriculture.
36:33Il y a vraiment des enjeux majeurs
36:34sur l'agriculture.
36:35Donc,
36:35si on peut se focaliser dessus,
36:37c'est bien.
36:38Mais non,
36:39mais je suis désolé.
36:40Moi,
36:40je ferai la même réflexion
36:41qu'avec M. François Hollande.
36:44On dirait que M. Glucksmann
36:45vient de découvrir la France insoumise.
36:47Il a aidé,
36:48lors de la dernière consultation électorale,
36:50M. Glucksmann
36:51a aidé les députés
36:53France insoumise
36:54à être élus.
36:55Qu'est-ce que vous voulez ?
36:55Non, mais là,
36:57je n'oublie pas.
36:57Oui, mais Gilles-Louis,
36:58le discours,
36:58il a changé quand même.
36:59Et ça fait longtemps
37:00que des républicains
37:01attendent un discours comme ça.
37:04Ça fait longtemps
37:04qu'on attend
37:05qu'il y ait un discours
37:06de fermeté
37:06face à un parti antisémiste,
37:08face à un parti allié
37:08des islamistes,
37:10face à un parti
37:10qui a dans son sein
37:11des groupuscules ultra-violents.
37:13Ça fait longtemps
37:14qu'on attend ce discours-là.
37:15Ce discours,
37:15il est arrivé.
37:16Il faut le saluer quand même.
37:18Il faut le saluer.
37:19Écoute, M. Guetsch,
37:20et ça sera le dernier
37:21de ce sujet
37:22parce qu'on parlera après
37:23du salon de l'agriculture
37:24et de cette Riggs.
37:26Parce que je parlais
37:26de confiance sociale.
37:28La Riggs,
37:29devant le stand de Nougat.
37:31On en est là.
37:32La confiance sociale,
37:33c'est quoi ?
37:33C'est quand tu sais
37:36qu'il peut arriver
37:38ou plus exactement,
37:39tu sais qu'il n'arrivera rien.
37:40C'est ça,
37:40c'est la confiance sociale.
37:41La confiance sociale,
37:42c'est s'endormir
37:43à minuit et le soir
37:45alors que ta fille est sortie,
37:46qu'elle a 18 ans
37:47et tu sais qu'elle va rentrer.
37:49Qui est perdue
37:50dans le reportage précédent
37:51avec les mamans
37:51qui s'inquiétaient
37:52pour leurs enfants.
37:53C'est ça,
37:53la confiance sociale.
37:54C'est la société
37:55dans laquelle on a grandi.
37:56La confiance sociale,
37:58c'est de considérer
37:59que l'autre
38:00ne te veut pas du mal.
38:02La confiance sociale,
38:03c'est d'entrer dans le métro
38:04ou dans l'autobus
38:05et de ne pas mettre
38:06son smartphone
38:06au fond de sa poche.
38:07Exactement.
38:08Parce que de savoir...
38:09Alors, les sociétés
38:10en voie de développement,
38:11la confiance sociale
38:12n'existe pas.
38:14Les sociétés
38:14ou du tiers-monde,
38:15les sociétés
38:16en 70, 80,
38:18la confiance sociale
38:19a été totale en France.
38:20Ou pas totale.
38:22Aujourd'hui,
38:23quel parent n'est pas inquiet ?
38:25Bon, c'est ça,
38:26elle a disparu.
38:27Et ça, c'est très important.
38:28Il y a des pays
38:28où ça existe encore quand même.
38:29Oui, vous êtes allé
38:31en Pologne l'autre jour,
38:31vous en avez parlé ?
38:32Au Japon, par exemple, aussi.
38:33Oui, bien sûr.
38:35Le Portugal, par exemple.
38:37Et certains territoires
38:38de France.
38:38Et quel est le point commun
38:40à tous ces territoires ?
38:42Quel est le point commun ?
38:43Attention, monsieur.
38:44Attention, monsieur.
38:48Je rappelle à l'ordre.
38:49Mais il y a un point commun
38:50à tous ces territoires,
38:50on est d'accord ?
38:51Que ce soit la Pologne,
38:52le Japon,
38:53il y a un point commun.
38:54Bon, écoutons,
38:55je l'entrevois,
38:57Oui, mais on parlera
38:58dans une seconde
38:59de ce qui s'est passé
39:00au salon de l'agriculture
39:00parce que c'est aussi...
39:02En fait, on peut considérer
39:03que c'est dérisoire
39:03mais c'est très révélateur
39:05et le détail n'existe pas.
39:06Mais écoutez, monsieur Getsch,
39:07pour terminer.
39:09Je le dis et je le redis
39:10mais ça ne date pas
39:12du drame de l'affaire Quentin.
39:13Il ne doit plus avoir
39:14le moindre contact politique,
39:16électoral, programmatique
39:17avec la France insoumise.
39:18Qu'est-ce que vous faites
39:19en cas de duel ?
39:20Mais attendez,
39:20je fais en sorte
39:21que ce duel n'existe pas.
39:23Parce qu'il existe.
39:24Si ce duel existe,
39:25c'est perdu d'avance.
39:26Le RN aura gagné.
39:28Mais non, il n'existe pas
39:30de duel de deuxième tour
39:31entre le Rassemblement National
39:32et la France insoumise.
39:33Et pour éviter ça,
39:35je porte la voix
39:36de la gauche républicaine.
39:38Donc vous votez en touche,
39:40Jérôme Gaye.
39:40Non, je ne vote pas en touche.
39:41Je dis que si je réponds
39:43à cette question,
39:44j'accrédite ce que les deux veulent.
39:46Ils veulent cette polarisation.
39:47Et donc des millions de gens
39:48ne se retrouvent pas
39:49dans cette situation.
39:50En fait, ce qu'il est incapable
39:51de dire,
39:52mais ce que Glucksmann a dit
39:55manifestement à Elisabeth Lévy
39:56qui nous l'a rappelé
39:57ce matin à Sud Radio,
39:59c'est Elisabeth qui le disait,
40:01Glucksmann lui a dit
40:02évidemment qu'ERN et LFI
40:03ce n'est pas la même chose.
40:04Mais si je le dis,
40:05je suis mort.
40:06Ah oui.
40:07Voilà ce qu'est.
40:07Et c'est Elisabeth
40:08qui le disait ce matin.
40:09Ce n'est pas moi.
40:10Il est incapable de dire
40:11ERN et LFI
40:12ce n'est pas la même chose.
40:13Voilà, il est incapable.
40:14Parce que son logiciel,
40:16c'est un biologiste.
40:17Elle a des charges de beaucoup.
40:18Je ne parle pas de M. Gage
40:20et même pas de M. Glucksmann.
40:22Mais moi, je ne veux pas accabler M. Fort.
40:25Ce n'est pas un traître, M. Fort.
40:27Ce n'est pas un peureux.
40:28Je ne vois plus de différence
40:30entre la pensée de M. Fort
40:32et la pensée de M. Mélenchon
40:34aujourd'hui sur les grands sujets,
40:35y compris sur le sujet affinitaire
40:37qui m'intéresse profondément.
40:39Ils ont exactement les mêmes propos.
40:42Donc il ne vend pas son âme, M. Fort.
40:44Il est tout à fait dans la même lignée
40:46que M. Mélenchon.
40:47Et pareil pour Mme Tondelier.
40:50C'est exactement la même idéologie.
40:52Je suis d'accord.
40:53Je suis d'accord.
40:54Mais c'est pour ça que ça va être intéressant
40:55de voir la réaction des Français.
40:58Et on aura un premier indice
41:01avec les élections municipales 15 et 22.
41:04On verra les arrangements, les alliances.
41:06Exactement.
41:08Bon, je le disais,
41:09devant le stand du Nougat,
41:12c'est quand même extraordinaire.
41:13Alors, il y a quelqu'un qui aurait craché,
41:14vous vous rendez compte ?
41:16Il y a quelqu'un qui aurait craché
41:17sur la marchandise du Nougat.
41:18Donc une bataille entre exposants et visiteurs.
41:20Et donc des jeunes gens crachant sur le Nougat.
41:25Donc là, on ne sait que dire.
41:29Donc voyez ces images.
41:37Alors, 15 personnes ont été interpellées.
41:40L'attitude déplacée d'individus
41:42issus de la communauté des gens du voyage,
41:44nous dit-on.
41:45Ils ont sorti des couteaux.
41:47En fait, ce sont toujours pareils.
41:48C'est les conséquences pour rien.
41:51C'est-à-dire que tu vas au salon de l'agriculture.
41:53Il y a 20 ans, 30 ans,
41:54tu pouvais aller au salon de l'agriculture tranquillement.
41:56Tu n'imaginais même pas.
41:57C'est ça la confiance sociale.
41:59Tu entrais, bon, il n'y avait pas de souci.
42:01Et là, tu tombes sur une bande du Luberlu
42:03qui sortent des couteaux
42:05qui sont évidemment en colère.
42:07Comme toujours, c'est des hommes.
42:08Bien sûr, ça ne peut pas être...
42:10Les femmes sont plus intelligentes.
42:11Attention au sexisme, monsieur.
42:12Je suis obligé de vous modérer.
42:14Ce sont des propos sexistes.
42:16C'est des propos sexistes,
42:17mais c'est la vérité.
42:19Ce ne sont pas des femmes,
42:20c'est des hommes
42:21qui sont en train de se battre
42:23comme dans leur cours d'école
42:24quand ils avaient 8 ans.
42:25Allez savoir s'ils n'aient pas l'extrême droite.
42:27Allez savoir.
42:28Vous voulez entendre un témoin ?
42:31Écoutons un témoin qui était présent.
42:34L'un des gens du voyage juste derrière
42:36pris d'alcool pour confiance en lui
42:39a attrapé un couteau pour couper le nougat
42:41qui, heureusement, messieurs-dames,
42:43ne sont pas affûtés.
42:44Heureusement.
42:45Et là, on voyait dans la jambe,
42:46d'abord amenacés, bras levés comme ça.
42:49Et heureusement, ça n'a pas coupé.
42:50Donc, il a regardé tout de suite.
42:52Il a eu peur, c'est normal.
42:54Et ensuite, tous les gens du voyage
42:57ont attrapé les planches, les machins.
42:58Et puis, ça a commencé à voler dans tous les sens.
43:00On s'est même dit,
43:01est-ce qu'on ne va pas recevoir ?
43:02Donc, ça a éclaté sur les têtes,
43:04les planches cassées nettes.
43:06Heureusement, sinon,
43:06on partait sur un trauma crânien.
43:10Je vous laisse en réaction.
43:12Cela étant,
43:13j'ai déjà connu des bagarres
43:15il y a 30 ans aussi.
43:18Mais pas au sol en arrière.
43:19À la foire Saint-Romain, à Rouen,
43:21j'ai vu des bagarres.
43:23Mais pardon, la bagarre a existé
43:25avant hier matin 9h.
43:27Il y avait des endroits.
43:28Je vais me permettre de vous dire.
43:30Je vais encore prendre...
43:31J'ai des gosses.
43:33On allait à la foire.
43:35On y allait.
43:36Tout seul, sans nos parents.
43:37Je vous dis que c'est à la foire où on s'est battu.
43:39Il y a 30 ans...
43:41À la foire de Rouen,
43:42tu y allais sans tes parents.
43:44Ah oui, ça oui.
43:45Bon, tu vas aller à la foire
43:46aujourd'hui, c'est terrible.
43:47C'est ça, tu n'y vas plus.
43:48Il y a des concerts dans lesquels tu ne vas plus.
43:50Oui.
43:51Il y a des stades dans lesquels tu ne vas plus.
43:52Il y a des arrondissements dans lesquels tu ne vas plus.
43:54Il y a des villes dans lesquels tu ne vas plus.
43:55Il y a des marchés dans lesquels tu ne vas plus.
43:57C'est quand même invraisemblable.
43:59Non, mais ça, c'est symptomatique de la contre-société
44:01qui est en train de se mettre en place.
44:02Pardon, mais il y a 30 ans,
44:03je n'ai pas connu cette époque,
44:04mais il ne me semble pas qu'il y a 30 ans,
44:06on sortait des couteaux tous les jours.
44:08À ce point-là.
44:09Enfin, aujourd'hui, on en parle tous les jours.
44:11Tous les jours, il y a des exemples
44:12où on sort des couteaux,
44:12on essaie de planter quelqu'un,
44:14comme on dit, tous les jours.
44:16Ce n'était pas le cas il y a 30 ans.
44:17Je voulais dire que l'enfer ne succède pas au paradis.
44:20Il n'y a jamais eu non plus de période extraordinaire.
44:22Non, mais là, c'est au-delà de tout.
44:25Pardonnez-moi, vous habitez certains quartiers,
44:27vous ne mettez pas votre enfant dans l'école publique.
44:29Non, mais vous, je suis incovaincu.
44:31C'est parce que vous montrez une scène de bagarre.
44:34Et tu mets ton enfant dans le privé
44:36parce que tu sais que tu n'auras pas de soucis.
44:38Et d'ailleurs, tu ne vas plus dans certains quartiers.
44:40Ceux qui ont les moyens,
44:42les belles âmes,
44:44les grands artistes, etc.,
44:46ceux qui défendent une certaine idée,
44:47ils n'ont pas de soucis.
44:49Parfois, ils habitent d'ailleurs à Los Angeles.
44:51C'est encore plus pratique.
44:52Vous savez, comme ça, ils sont moins...
44:56Il peut y arriver une fuite à Los Angeles.
44:59Ils ont raison d'ailleurs,
44:59parce que c'est très sympa, Los Angeles.
45:01Robert Putman, vous vous souvenez,
45:02Pascal, on avait parlé une fois,
45:04le politologue américain, plutôt à gauche,
45:06cité par Tony Blair, Obama, etc.,
45:08qui parle justement du capital social,
45:10de la confiance sociale,
45:11et elle s'érote précisément dans sa thèse
45:13en raison du multiculturalisme.
45:17Oui, c'est une des raisons, forcément.
45:21La partition culturelle fait partie justement
45:22de cette perte de confiance sociale,
45:24si tu as les mêmes mœurs,
45:26la même histoire,
45:28les mêmes habitudes,
45:29tout cela est plus facile.
45:31C'est le fameux côte à côte, face à face.
45:34D'écrier par temps.
45:35Bon, je vous demande d'accueillir M. Lebrette,
45:39qui désormais...
45:41Oui, vous pensez le bonsoir.
45:43Bien le bonsoir.
45:43Il est désormais dans un marathon d'antennes.
45:48Alors, c'était très bien ce matin.
45:49Je vous remercie.
45:50Et merci pour les mots que vous avez tenus à l'antenne.
45:52Mais non, mais c'était très bien.
45:54Je ne peux pas vous mettre dans cet état-là non plus.
45:56Mais non, mais c'était très bien parce que c'est différent.
45:59Parce que si tout le monde fait la même vision,
46:01ça n'a pas d'intérêt.
46:02Et l'audience, c'est la différence.
46:04Bon, non, mais c'était très bien.
46:06Et ça apporte effectivement...
46:07Alors, il faut un peu de contradiction.
46:10Ça manquait de contradiction, d'après vous ?
46:12Parce que le...
46:12Une accusation grave ?
46:14Non, mais il faut de la contradiction sur les plateaux.
46:17Et voilà.
46:17D'ailleurs, je viens d'assister au pugilat
46:20que vous avez fait dans le Jornet Pro 2.
46:22Ça m'a...
46:23Il faut toujours apporter sur les plateaux,
46:28effectivement, de la contradiction.
46:30Oui, mais...
46:30Nous, on invite souvent, nous ne voulons pas venir.
46:32Oui, mais...
46:32Alors, vous savez, la contradiction, absolument.
46:35Mais la contradiction face aux faits.
46:37Le secret de 100% Frontières,
46:39c'est des faits, fait après fait.
46:41Tout à fait, je suis d'accord avec vous.
46:42Le témoignage que vous avez repassé ce soir
46:44de l'ex de la Jeune Garde,
46:45l'ancien porte-parole de la Jeune Garde
46:47a reconnu qu'il avait été parmi eux.
46:49Donc, c'est-à-dire que c'est inattaquable.
46:51Et personne ne le reprendra.
46:52Alors, il y a le JDD qui l'a repris.
46:53Oui, mais j'ai envie de dire, bien sûr.
46:56La Jeune Garde elle-même a reconnu
46:58que ce témoignage était un vrai.
46:59Mais vous avez parvenu...
47:00Quand je dis personne ne le reprendra,
47:01c'est-à-dire que...
47:02Voilà.
47:03C'est-à-dire que c'est toujours pareil.
47:05Si il y avait un jeune homme...
47:08Non, mais c'est vrai que dans l'absolu,
47:09en fait, il accuse Raphaël Arnaud
47:10d'avoir tapé quelqu'un.
47:11C'est une affaire pour laquelle...
47:12C'est pas l'affaire pour laquelle
47:13elle a été condamnée, c'est une autre.
47:14Ça devrait faire des dépêches
47:15dans tous les sens.
47:17Les réseaux sociaux sont chargés quand même.
47:19Oui, vous avez vu.
47:20C'est pas les médias, c'est autre chose.
47:21Oui, mais c'est important quand même.
47:23Dans un monde normal,
47:23les médias devraient sauter sur l'info.
47:25Autre fait, vous l'avez repassé.
47:26C'est pour ça qu'il s'est...
47:32C'est pour ça que ça apporte
47:37une fraîcheur, une couleur,
47:38une manière de faire du journalisme différent,
47:41également, qui est en opposition
47:43à l'espace médiatique traditionnel.
47:45C'est-à-dire qu'eux sont nés aussi
47:47parce qu'il y a France Inter,
47:50les médias traditionnels,
47:52la pensée unique, etc.
47:54C'est une forme de réaction.
47:56Et moi, je comprends, ces jeunes gens,
47:57ils ont envie de témoigner
47:59d'une réalité différente,
48:01d'apporter, entre guillemets, la vérité.
48:03Mais la base du métier, c'est les faits.
48:05Et 100% frontières, c'est les faits avant tout.
48:07Eh bien, ils ont raison.
48:07C'est même pas tant une émission de débat,
48:09c'est une émission de reportage,
48:12d'immersion, de témoignages exclusifs.
48:14Et c'est ça qu'on va essayer de faire
48:16chaque jour entre 11h et 13h.
48:17Alors, ça sera pas facile
48:19d'être aussi bon tous les matins que ce matin,
48:21parce que c'était votre début.
48:23Eh bien, c'est votre challenge.
48:24Absolument.
48:24Et il y a de l'énergie,
48:26il y a du dynamisme,
48:27il y a un ton nouveau.
48:28Et c'est ça qu'il faut saluer.
48:30Bravo à vous.
48:32Il est 21h, Isabelle Piboulot
48:33nous rappelle les titres
48:34et après, vous nous direz
48:35ce que vous allez faire ce soir.
48:40Bonsoir à tous.
48:40Elle a eu une convoquée à 19h
48:42au ministère français des Affaires étrangères.
48:44L'ambassadeur américain
48:46ne s'est pas présenté.
48:47Jean-Noël Barraud demande donc
48:49à ce que Charles Kushner
48:50ne puisse plus accéder
48:52directement aux membres
48:53du gouvernement français.
48:54Les deux hommes devaient s'entretenir
48:56à la suite des commentaires
48:57de l'administration Trump
48:58sur la mort de Quentin de Ranque.
49:01Mais le Quai d'Or s'est précise,
49:02l'ambassadeur pourra toujours
49:03exercer sa mission.
49:05Ce drame en ce jour de rentrée
49:07dans la métropole de Lyon.
49:08Un lycéen de 15 ans
49:09a été grièvement blessé
49:11à l'arme blanche
49:11à proximité du lycée
49:13Émile Béjouy
49:14de la commune de Bron.
49:15L'élève a été poignardé
49:17au niveau de l'aisselle.
49:18Il a été hospitalisé
49:19en urgence absolue
49:20vers 15h30.
49:22L'agresseur a pris la fuite.
49:23Une enquête a été ouverte.
49:25L'Union européenne
49:26n'est pas parvenue
49:27à se mettre d'accord
49:28pour imposer
49:29de nouvelles sanctions
49:30à la Russie
49:31à la veille
49:31des 4 ans de guerre
49:32en Ukraine.
49:33Un revers
49:34regrette la chef
49:35de la diplomatie
49:36de l'UE.
49:36Mais le travail continue,
49:38dit-elle.
49:39La Hongrie a bloqué
49:40l'adoption
49:40du 20e paquet
49:41de sanctions.
49:42Budapest exige d'abord
49:44la reprise
49:44des livraisons
49:45de pétrole russe
49:46via un oléoduc
49:47actuellement endommagé
49:48et qui traverse l'Ukraine.
49:50Le nord-est
49:51des Etats-Unis
49:52emploie
49:52à une sévère tempête
49:54de neige.
49:54Plus de 40 millions
49:55de personnes
49:56sont touchées
49:57avec localement
49:5840 à 60 centimètres
50:00de poudreuse,
50:01soit la chute de neige
50:02la plus importante
50:03depuis 2021.
50:04Les écoles,
50:05les services municipaux
50:06et de nombreux commerces
50:07sont restés fermés
50:09à New York
50:09et à Boston.
50:11Au moins 7 Etats
50:11ont décrété
50:12l'état d'urgence.
50:14Plus de 1600 vols
50:15seront probablement
50:15annulés demain.
50:17Enfin,
50:18en France,
50:183 départements
50:19de l'Ouest
50:20stagnent
50:20en vigilance rouge
50:21au cru.
50:23Le niveau maximal
50:24est maintenu
50:24jusqu'à demain
50:25pour la Loire-Atlantique.
50:26Le Maine-et-Loire
50:27et la Charente-Maritime,
50:28la Sarthe et la Charente
50:30sont placés
50:30en vigilance orange.
50:32La décrue est lente
50:33et le risque
50:33d'inondation
50:34encore bien présent.
50:35Les écoliers
50:36de la zone A
50:37ont pu tout de même
50:38effectuer une rentrée
50:39presque normale.
50:40Merci beaucoup.
50:42Programme.
50:42Une question
50:43à laquelle on va tenter
50:45de répondre
50:45dans 100% politique.
50:46À quoi ressemblerait
50:47la France
50:47de Jean-Luc Mélenchon
50:48s'il arrive à l'Élysée
50:50en 2027
50:51puisqu'il a annoncé
50:52vouloir nous vendre
50:53à la découpe
50:54les médias
50:55CNews,
50:56JDD,
50:56Europe 1
50:57pour qu'il n'y ait plus
50:58de grands groupes
50:59de médias.
51:00Donc à quoi ressemblerait ?
51:01Est-ce qu'on serait
51:02encore en démocratie ?
51:03Par exemple.
51:04Une question
51:04qu'on peut se poser
51:04ce soir.
51:05Avant de partir
51:06pour le goulag,
51:09je voudrais saluer
51:10Laurent Pratt.
51:12Je voudrais dire
51:13quelques messages
51:14à ma famille.
51:16Frédéric Le Messager
51:17était à la vision.
51:18Noah était au son.
51:19On participait
51:20à l'émission.
51:21Benjamin Hannaud,
51:21André Mallet,
51:23Cyprien Gauillon.
51:25Au Lécoeur.
51:26Au Lécoeur.
51:26Au Lécoeur.
51:27Et à demain matin.
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