- il y a 9 minutes
Avec Nathalie Loiseau, députée européenne Horizons et auteure de "Aux armes, Européens!" (Éditions de l'Observatoire)
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NewsTranscription
00:00Sud Radio, l'invité politique, Jean-François Aquili.
00:07Jean-François Aquili, votre invité politique ce matin, c'est la députée européenne Horizon, auteure d'un livre.
00:13Vous allez en parler dans un instant, Nathalie Loiseau.
00:16Bonjour Nathalie Loiseau.
00:17Bonjour Jean-François Aquili.
00:18Victor Orban, vaincu aux législatives en Hongrie, le leader nationaliste détrôné après 16 années de pouvoir
00:25par un conservateur pro-européen, Peter Magillard.
00:29Faut-il y voir un signe, je dirais un an de notre élection présidentielle ?
00:34En tout cas, il n'y a pas de fatalité à la victoire des démagogues.
00:37Il n'y a pas de fatalité au succès des ingérences non plus, puisque Victor Orban avait lui-même sollicité
00:43l'avenue du vice-président américain, était fortement soutenu par Vladimir Poutine, et tout ça a échoué.
00:51Ce qui m'a frappé, c'est les images des jeunes qui faisaient la fête hier soir à Budapest, très
00:57nombreux,
00:57puisque c'est une victoire écrasante de Peter Magillard, et il faisait la fête en disant
01:02les Russes dehors, et en brandissant des drapeaux européens.
01:06Donc ça dit beaucoup de choses en même temps.
01:08C'est un conservateur.
01:09C'est un conservateur, je ne parle pas de Peter Magillard lui-même, je ne lui fais ni procès, ni
01:13louanges à l'avance,
01:14on verra comment il dirige la Hongrie.
01:17Mais ce qui est clair, c'est ce que voulaient ou ne voulaient plus les électeurs hongrois,
01:22qui se sont rendus en masse aux urnes, presque 80% de participation,
01:27et les deux tiers des sièges au Parlement hongrois pour Peter Magillard et son parti, Tisha.
01:32Donc nous évoquerons la présidentielle à la fin de cet entretien, mais en France,
01:35vous n'y voyez pas de signe particulier pour chez nous ?
01:38Écoutez, il faut se garder de penser qu'une vérité au-delà est la même ici.
01:45Mais en tout cas, ceux qui parlent de vagues irrépressibles de l'extrême droite en Europe
01:51feraient bien de se demander ce qui s'est passé hier en Hongrie.
01:56Cette extrême droite-là, cette démagogie-là, l'essayer, c'est le regretter.
02:01Vous avez vu ce que dit Jordan Bardella sur X ?
02:03Il rend hommage à Viktor Orban.
02:06Il dit que les accusations incessantes des institutions européennes
02:10ces dernières années contre la démocratie hongroise étaient infondées.
02:13Viktor Orban, grand patriote, qui a défendu les frontières de son pays de l'Europe
02:17face aux flux migratoires. Réaction ?
02:20Écoutez, c'est la preuve que l'ERN n'a pas changé
02:23et qu'ils ont quand même une certaine capacité à être du côté des perdants
02:28qui est assez frappante.
02:31Tout le monde sait que la justice était aux ordres en Hongrie,
02:35que le pluralisme des médias ou la liberté des universités
02:39avait été sévèrement attaquée par Viktor Orban.
02:42Tout le monde sait aussi qu'en tant que patriote, entre guillemets,
02:47Viktor Orban est accusé d'une corruption,
02:50notamment sur les fonds européens.
02:53Il était hostile à l'Union Européenne,
02:55sauf quand il s'agissait de toucher d'échecs.
02:57Donc, si c'est ça l'exemple à suivre ou le modèle de Jordan Bardella,
03:03je laisse les Français réfléchir à ce qu'ils proposeraient pour notre pays.
03:07Nathalie Loiseau, parlons de l'Iran.
03:09Donald Trump qui annonce sur son réseau Truth Social
03:12un blocus naval désormais par les Etats-Unis,
03:16de tous les ports iraniens à partir de cet après-midi.
03:19La guerre, à vos yeux, elle va reprendre ?
03:23Je ne sais pas si la guerre va reprendre.
03:25Ce que je sais, c'est que cette guerre n'était pas nécessaire
03:27et que ses conséquences sont dramatiques.
03:31D'abord, pour le peuple iranien qui est l'oublié de l'histoire.
03:34On se souvient de Donald Trump disant aux Iraniens
03:37« Sortez, l'aide arrive ».
03:39Et aujourd'hui, ce qu'il fait, c'est surtout détruire les infrastructures iraniennes.
03:45Ce qu'on voit aussi, c'est qu'il n'avait pas mesuré, et c'est effarant,
03:49que les Iraniens avaient l'arme du détroit d'Hormuz entre les mains.
03:54Et aujourd'hui, ce qu'il veut éviter, c'est que l'Iran touche de l'argent
03:58soit en exportant son pétrole, notamment vis-à-vis de la Chine,
04:02qui pour le moment bénéficie de cette guerre,
04:05ou fasse payer une taxe à tous ceux qui passent par le détroit d'Hormuz.
04:08Bref, c'est une guerre qui a été lancée sans stratégie
04:11et sans réfléchir aux conséquences.
04:13Et les Européens ont été bien inspirés de ne pas suivre le président américain
04:18dans cette aventure, quelle que soit la détestation qu'on peut avoir pour le régime iranien.
04:22Vous évoquez la relation avec les Américains dans votre dernier ouvrage
04:25« Aux armes européennes, réarmer l'Europe pour éviter la guerre,
04:28que faire comment il y avait qui à l'observatoire ? »
04:30On va en dire deux mots, Nathalie Loiseau.
04:32Mais la France, est-ce qu'elle doit s'impliquer dans le détroit d'Hormuz,
04:36dès à présent ?
04:37C'est ce que Laurent Wauquiez proposait à votre place,
04:40ici même, la semaine dernière, dans ce studio.
04:42Et lui-même, Donald Trump, parle d'autres pays
04:46qui devraient s'impliquer dans le blocus.
04:48Une guerre conduite par Donald Trump et Benjamin Netanyahou,
04:53permettez-moi de vous dire que je n'ai pas du tout envie.
04:56Il ne faut pas y aller.
04:56Que des soldats français soient...
04:58Bien sûr que non.
04:59Vous entendez toute la journée le président américain dire tout et le contraire de tout,
05:05dire qu'il est proche d'un deal avec les Iraniens.
05:07Il voulait lui-même taxer les navires qui sortaient du détroit d'Hormuz,
05:13conjointement avec les Iraniens.
05:15Ça, c'était il y a deux jours.
05:16Et aujourd'hui, il impose un blocus.
05:18Enfin, franchement...
05:19Vous dites dans votre livre, souvent, Trump varie, bien folle, qui s'y fit.
05:24Ça veut dire quoi ?
05:24Qu'il ne faut pas suivre ce président-là ?
05:26Ça veut dire qu'on ne peut pas suivre ce président qui déteste...
05:29C'est un peuple iranien aussi, en même temps.
05:31Donc, qu'est-ce qu'il faut faire ?
05:32Ce qu'il faut faire, c'est d'abord penser aux Français.
05:34Aux intérêts des Français.
05:36Bien sûr que la libération du détroit d'Hormuz est notre intérêt.
05:40Est-ce qu'on va le faire en tirant sur l'Iran et en devenant co-belligérant
05:43aux côtés de Benyamin Netanyahou, qui ne veut pas arrêter la guerre,
05:47parce qu'il vide la guerre maintenant, malheureusement,
05:50et aux côtés de Donald Trump,
05:53qui peut l'arrêter à tout moment sous un prétexte absurde
05:56et passer un deal mal fichu avec un gardien de la Révolution
06:00qui serait un tyran ?
06:01Non merci.
06:02Franchement, non merci.
06:04D'ailleurs, il n'y a pas un Européen qui le souhaite,
06:06pas un Français qui le souhaite.
06:08À la différence de 2003, où certains pays,
06:11je me souviens de l'Espagne ou du Royaume-Uni,
06:14avaient suivi George Bush dans sa guerre d'Irak,
06:17instruits de ses erreurs,
06:19pas un Européen ne veut y aller aujourd'hui.
06:20Donc, ne pas y aller.
06:21Que dites-vous d'Israël ?
06:24Netanyahou qui poursuit son offensive au Liban.
06:26Stop.
06:28Le Liban a assez souffert.
06:30La France doit s'impliquer là, pour le coup ?
06:32Alors, la France essaye la diplomatie.
06:33Le problème, c'est qu'aujourd'hui, on n'écoute peu la France.
06:36On n'écoute peu la France,
06:36parce que pour être écouté, il faut être puissant,
06:39il faut être puissant, il faut être prospère.
06:41Et aujourd'hui, malheureusement,
06:43la dette, le déficit font qu'on nous écoute peu.
06:45Je le regrette.
06:46Est-ce qu'Emmanuel Macron est écouté, lui ?
06:48Lui, il est une tutu personnée sur la scène internationale.
06:50Il y a cette question-là aussi qui est posée.
06:52Oui, il est écouté, mais vous savez, il y a les paroles,
06:55et puis il y a les actes qui vont avec les paroles.
06:58S'il y a une guerre qui ne nous concerne plus directement que l'Iran,
07:01c'est l'Ukraine.
07:02Parce que ça se passe sur le continent européen,
07:04et parce qu'on le voit, Vladimir Poutine se mêle des élections partout en Europe,
07:08et veut des Européens les plus faibles possibles,
07:11parce que c'est son moyen à lui de rester au pouvoir.
07:13Eh bien, en Ukraine, ce que dit Emmanuel Macron est irréprochable.
07:17Mais ce que nous faisons est insuffisant.
07:19Nous, Français, l'aide française à l'Ukraine est faible par rapport à celle de nos voisins européens.
07:27Et ce que fait l'Europe, c'est toujours mieux que les Américains,
07:30certes, parce que Donald Trump s'enlève les mains,
07:32mais ça n'est pas suffisant.
07:34Pas suffisant.
07:35Ça maintient la tête de l'Ukraine hors de l'eau.
07:38Est-ce que c'est ça qu'on veut ?
07:40Tant que l'Ukraine résiste à Vladimir Poutine,
07:43elle affaiblit une Russie agressive, c'est notre intérêt de l'aider.
07:47Dernier mot sur Trump, qui s'en est pris au pape Léon XIV sur Truth Social,
07:51toujours son réseau,
07:52qui a appelé le pape à arrêter les guerres ce week-end.
07:56Je ne suis pas fan du pape, dit Trump.
07:58Il devrait se ressaisir en tant que pape.
08:01Il ne veut pas d'un pape qui pense que c'est ok pour l'Iran d'avoir une arme
08:04nucléaire.
08:06Eh bien, moi, je ne suis pas fan de Donald Trump.
08:08J'espère qu'il ne va pas revendiquer le Vatican après avoir revendiqué le Groenland.
08:14Je constate que Donald Trump n'a pas d'amis, n'a pas d'alliés,
08:19qu'il insulte volontiers ses partenaires.
08:22Le seul qui n'a jamais insulté, c'est Vladimir Poutine.
08:24On se demande pourquoi.
08:26Votre livre, Nathalie Loiseau, aux armes européennes,
08:28vous plaidez pour une défense européenne.
08:32C'est toute une démonstration que vous faites.
08:34Pas forcément.
08:35Vous dites qu'il n'y aura pas d'armée européenne, en réalité.
08:38Mais vous voyez quelle est la formule magique ?
08:40C'est l'Union en finance et l'OTAN s'occupe des opérations militaires.
08:45Mais de la même manière qu'il n'y a pas d'armée des Nations Unies
08:48ou pas d'armée de l'OTAN, mais des armées nationales.
08:51Et ça restera, et je suis favorable à ce que ça reste des armées nationales.
08:56La responsabilité d'envoyer des hommes donner la mort et risquer leur vie,
09:01c'est la responsabilité du chef de l'État.
09:03Il n'y a que lui qui soit légitime à le faire, personne d'autre.
09:06En revanche, faire en sorte que nos armées en Europe
09:10soient capables de travailler ensemble, de s'exercer ensemble,
09:13d'intervenir ensemble, d'avoir des matériels compatibles,
09:16faire en sorte de se réarmer en dépensant mieux,
09:21et pas seulement en dépensant plus.
09:21Vous dites d'ailleurs que nous avons un retard de dronisation.
09:24C'est tragique.
09:27C'est un maillon faible de l'armée française.
09:30Je ne suis pas la seule à le dire.
09:31Le chef d'état-major des armées le dit lui aussi.
09:34Ce qui s'est passé pendant plusieurs décennies,
09:37c'est cette vision cruelle, aujourd'hui,
09:41que la paix était acquise pour toujours,
09:44que c'était la fin de l'histoire,
09:45vous vous souvenez de ces expressions,
09:47qu'on allait pouvoir profiter des dividendes de la paix.
09:50Résultat, on a sous-investi dans notre défense.
09:54Nous avons l'armée la plus complète d'Europe,
09:58mais avec des moyens insuffisants,
09:59parce qu'on n'a pas fait de choix.
10:01Certains ont parlé d'armée bonsaï, c'est un peu cruel,
10:03mais en tout cas, on a une armée échantillonnaire.
10:06On a un petit peu de tout,
10:08et on n'a pas vu venir assez vite la dronisation.
10:11Elle ne date pas de la guerre d'Ukraine,
10:13elle date de la guerre entre l'Azerbaïdjan et l'Arménie au Haut-Karabakh.
10:16En 2020, il y avait des esseins de drones au Haut-Karabakh.
10:19Je regrette que les Européens, et notamment les Français,
10:22n'aient pas compris à ce moment-là que c'était la nouvelle guerre.
10:25Donc, plaidoyer pour une défense européenne,
10:28mais réaliste, c'est ce que vous dites.
10:30Je ne suis pas fédéraliste, et puis aussi...
10:31Une addition des talents, on va dire, européens, pour cette défense face à Poutine.
10:37Vous dites que l'Ukraine, c'est un peu l'entrée,
10:41et nous, nous sommes le plat de résistance.
10:43C'est votre expression.
10:44Ce n'est pas moi qui le dit.
10:45Je lis tout simplement les discours de Vladimir Poutine
10:48et de ceux qui l'entourent,
10:50pour qui les Pays-Baltes sont les suivants.
10:52Et je rappelle que les Pays-Baltes sont dans l'OTAN,
10:54qu'on a une obligation de solidarité,
10:55qu'ils sont dans l'Union Européenne,
10:56qu'on a une obligation de solidarité,
10:58et que nos intérêts vitaux ne s'arrêtent pas à nos frontières.
11:01Mais la défense, c'est chacun d'entre nous qui doit déjà y penser.
11:05C'est une affaire de citoyens,
11:07c'est une affaire de l'État français,
11:09et des moyens qu'il donne à sa défense.
11:11Et c'est, en complément, une affaire européenne.
11:13Et c'est un enjeu pour la présidentielle.
11:14Nous sommes à un an désormais, Nathalie Loiseau,
11:17Edouard Philippe, que vous soutenez,
11:19est plutôt bien positionné dans les enquêtes, les sondages.
11:25Vous vous souvenez d'Alain Juppé,
11:26il y a le syndrome Juppé, toujours qui est en l'air.
11:28Vous ne craignez pas que tout ça s'effondre ?
11:30Parce qu'il va falloir que la droite et le centre se trouvent son champion,
11:33et là, il y a multiplicité de candidatures.
11:36A l'évidence, il y a beaucoup de gens qui veulent être candidats à l'élection présidentielle,
11:41et c'est la beauté de la démocratie.
11:43Je ne les critiquerai pas.
11:44Il y a beaucoup de gens qui, à tort,
11:46pensent que si c'est Jordan Bardella,
11:48qui est le candidat du Rassemblement National,
11:51il est facile à vaincre.
11:52Et donc, ça crée des vocations.
11:55Je pense qu'il faut se demander
11:57qui est capable de gagner,
11:59avec quel programme,
12:00avec quelles idées.
12:01Et la campagne présidentielle n'a pas commencé.
12:04Comment est-ce qu'on faisait un candidat ?
12:06C'est quoi ?
12:06Ce sont les sondages à la rentrée ?
12:07Parce que là, vous avez Gabriel Attal qui va monter...
12:10C'est le profil,
12:11c'est la personnalité,
12:12c'est l'expérience.
12:13Quelqu'un qui doit trancher,
12:15pour qu'il y ait un seul candidat ou une candidate.
12:17Et à la fin des fin,
12:17ce sera les Français qui trancheront.
12:20C'est ce qu'il y a de préféra.
12:21Les primaires,
12:22tout le monde a des réserves,
12:24parce que les primaires plaisent aux militants.
12:25Donc pas de primaires.
12:27Les primaires plaisent aux militants,
12:28et amènent rarement ceux que les Français sont prêts à élire.
12:31C'est ce que je peux dire,
12:33instruit de l'expérience de ce que j'ai vu dans la vie politique.
12:36Vous avez vu les photos de M. Bardella,
12:38dans Match,
12:39Nathalie Loiseau,
12:40très commentée depuis leur parution jeudi.
12:42Vous pensez que nous sommes dans une love story,
12:47ou un storytelling ?
12:49La vie privée des hommes politiques ne m'intéresse pas,
12:52mais là, ce n'est pas une question de vie privée,
12:54c'est une opération marketing.
12:57Marketing ?
12:58Quand vous êtes à la une de Paris Match,
13:00avec des photos posées,
13:00c'est une opération marketing.
13:02Ce n'est pas autre chose.
13:04C'est un choix que fait Jordan Bardella.
13:08Moi, j'ai plutôt tendance à considérer que ma vie privée est privée,
13:11n'intéresse personne, à part moi.
13:14Mais c'est un choix qu'il a fait,
13:16ça le regarde,
13:17ça ne me passionne pas.
13:18Parcours obligé avant une candidature à l'élection présidentielle ?
13:22Pas du tout.
13:23Je préférerais savoir quel est son programme,
13:25plutôt que de savoir quel est sa petite amie.
13:27Mais si ça intéresse des Français,
13:29ça ne fait de mal à personne.
13:30Merci à vous, Nathalie Loiseau,
13:32auteure de « Aux armes européens »,
13:34les éditions de l'Observatoire.
13:37Merci, Jean-François Aquili,
13:38Nathalie Loiseau.
13:40On va revenir sur ce qui a été évoqué,
13:42en fait, à l'instant,
13:42avec vous, au 0826 300 300.
13:45On va revenir aussi sur la loi,
13:48enfin la proposition de loi,
13:50et les discussions autour du travail,
13:53le 1er mai.
13:54Est-ce que vous êtes favorable, vous, justement,
13:57à ce qu'il y ait un travail assez élargi
13:59pour le 1er mai,
14:00pour les boulangers, fleuristes,
14:01et d'autres professions ?
14:030826 300 300,
14:05vous pouvez réagir.
14:06Les syndicats dénoncent un passage en force
14:09du Bloc central,
14:10d'où une discussion ce soir
14:13au ministère du Travail,
14:14avec le ministre.
14:18Là, j'aimerais vous entendre,
14:190826 300 300,
14:20et puis on reviendra aussi
14:21sur ce qui s'est passé vendredi,
14:24à Montpellier,
14:24avec ce prof qui a été
14:26véritablement lynché,
14:27en tout cas,
14:27c'est ce que disent
14:28les syndicats d'enseignants,
14:30par des élèves.
14:31Pourquoi ?
14:31Parce qu'il avait demandé
14:32une carte d'identité
14:33à des élèves
14:35qui faisaient beaucoup de bruit
14:36dans le couloir.
14:36C'était devenu, en fait, pénible.
14:38Il a pris une photo,
14:39il a dit,
14:39je vais le montrer, en fait,
14:40et là, les élèves lui sont tombés dessus.
14:42Qu'est-ce que vous en pensez ?
14:43Il y a eu une enquête
14:43qui a été ouverte là-bas.
14:450826 300 300.
14:460826 300.
14:470826 300.
14:470826 300.
14:470826 300.
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