- il y a 23 heures
Avec Sarah Knafo, candidate à la Mairie de Paris et députée européenne Reconquête
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NewsTranscription
00:01Sud Radio, l'invité politique, Jean-François Aquili.
00:07Il est 8h17 sur Sud Radio, l'invité politique.
00:10Votre invité, Jean-François Aquili, ce matin c'est Sarah Knafow,
00:13candidate à la mairie de Paris et députée européenne reconquête.
00:17Bonjour Sarah Knafow.
00:19Bonjour Jean-François Aquili.
00:20Vous avez vu notre sondage à trois semaines du premier tour.
00:22Bonjour, IFOP fiducial pour l'opinion et Sud Radio.
00:26Vous pesez 11% d'intention de vote au premier tour.
00:31Et quand on regarde les scénarii de deuxième tour,
00:34Rachida Dettit l'emporte face à Emmanuel Grégoire.
00:37On va faire des choses simples, sauf dans un seul scénario
00:39qu'on appelle une coindre angulaire, c'est-à-dire tout le monde se maintient,
00:43dont vous, et là la droite perd.
00:45Qu'est-ce que vous comptez faire pour ce deuxième tour Sarah Knafow ?
00:49Alors, avant de tout complexifier et de dire...
00:53C'est simple ce que j'ai dit.
00:53On va d'abord, pour les gens qui nous écoutent,
00:55qui sont dans leur voiture, qui vont au travail,
00:57on va d'abord leur apprendre une excellente nouvelle.
01:00La droite peut gagner à Paris.
01:02La droite doit gagner à Paris.
01:04La première chose que je retiens de ce sondage,
01:07c'est une dynamique de droite.
01:09On voit que je prends deux points, donc la dynamique se poursuit.
01:12Rappelons que je suis passée de 5% dans les sondages le mois dernier
01:15à entre 11 et 12%.
01:18Dites-moi, quels sont vos chiffres ?
01:20Vous prenez deux points.
01:21Ça s'appelle comment ?
01:22Vous prenez deux points.
01:22Ça s'appelle comment en termes de sondagier ?
01:24Une progression, une dynamique.
01:25Donc, et Rachida Dati poursuit, elle aussi, une dynamique de droite,
01:29donc elle prend aussi deux points.
01:30Qu'est-ce qu'on observe ?
01:31La droite est en dynamique.
01:32Ça, c'est une excellente nouvelle.
01:34On va dire aux gens qui nous écoutent
01:35qu'on leur a menti pendant des années
01:37en leur faisant croire que Paris était une ville de gauche,
01:39perdue pour toujours, une ville pour Bobo,
01:41qu'Anne Hidalgo avait changé les règles du jeu
01:45par certaines décisions.
01:47On leur a fait croire qu'on perdrait Paris à tout jamais.
01:49C'est faux.
01:49On voit aujourd'hui qu'on peut gagner Paris.
01:51Ça, c'est la première nouvelle.
01:53Maintenant, la deuxième.
01:54Vous le dites, il y a des scénarios qui sont différents.
01:57Moi, ce que je prône depuis le premier jour
01:58de l'annonce de ma candidature,
02:00c'est une alliance.
02:01Pour gagner Paris, il va falloir qu'on soit unis.
02:03Il va falloir qu'on mette les égaux de côté,
02:05qu'on mette les querelles du passé de côté
02:07et qu'on arrive à faire une alliance.
02:09Moi, ce que j'observe, c'est que pour l'instant,
02:10je suis la candidate qui connaît la meilleure dynamique.
02:12Alors, je suis très humble avec ces choses-là.
02:14Les dynamiques, parfois, ça s'arrête.
02:15Parfois, ça se poursuit.
02:16Moi, je vais tout faire pour qu'elles se poursuivent
02:18et pour gagner.
02:19Mon objectif dans cette campagne,
02:20c'est de gagner la mairie de Paris,
02:22de devenir maire de Paris,
02:24d'être à mon bureau à l'hôtel de ville
02:25le 23 mars prochain,
02:26de revenir chez vous
02:27quand j'aurai pris mes premières décisions.
02:29Si la dynamique se poursuit,
02:30moi, j'aime les mathématiques,
02:31donc je poursuis les courbes.
02:33Si ma dynamique se poursuit,
02:35c'est possible.
02:36La victoire est possible.
02:37Il faut dire aux gens...
02:38Pardon, je remets juste sur ça.
02:39Il faut dire aux gens qui nous écoutent
02:40que pour les municipales,
02:42il ne faut pas faire 50% des voix
02:43plus une voix.
02:44Il faut faire 30.
02:45À 30%, on a gagné.
02:47À 30%, on est vainqueur.
02:49Donc, la victoire est à portée de main.
02:508 électeurs sur 10,
02:52je vous la fais simple,
02:53dans ce sondage,
02:54disent que leur choix est fait
02:55à trois semaines.
02:56C'est-à-dire que ça ne bougera pas,
02:57sauf s'il y a un effet vote utile
02:59in fine qui vous serait défavorable.
03:01Donc, le choix est fait,
03:02vous resterez à 11, 12, 13%.
03:03Qu'est-ce que vous aide,
03:04ronchon Jean-François Aquilie ?
03:06Pourquoi vous ne regardez
03:06que les mauvaises nouvelles ?
03:08Mais regardez cette nouvelle extraordinaire.
03:09Qu'est-ce que vous dites,
03:10la droite peut gagner à Paris ?
03:11Il y a encore un mois,
03:12on nous disait 8 électeurs sur 10,
03:14pense que, etc.
03:15On nous faisait croire que c'était fichu.
03:16Ça n'est pas fichu.
03:17La démocratie, c'est le fait
03:19que quand on fait campagne,
03:21les gens nous écoutent
03:21et peuvent changer d'avis.
03:23Les opinions ne sont pas figées
03:24une fois pour toutes.
03:25Et Dieu merci,
03:26sinon on resterait avec Emmanuel Macron
03:27ou ses successeurs pendant des années.
03:29Heureusement, la démocratie
03:30permet le changement de vote,
03:32le changement de choix,
03:33le changement d'opinion.
03:33Quand je fais campagne,
03:34quand je propose 130 pages de programme,
03:36que toutes les mesures sont chiffrées,
03:38budgétées,
03:39quel est l'objectif ?
03:40Parler à l'intelligence des gens,
03:42parler à la liberté des Parisiens,
03:44parler à leur intelligence
03:45et tout miser sur le fait
03:47qu'ils savent changer d'avis
03:48et qu'ils veulent une véritable alternance.
03:50La véritable alternance,
03:51c'est mon programme.
03:52Qu'est-ce que vous dites,
03:53on va en parler,
03:53qu'est-ce que vous dites ce matin
03:54à Madame Rachida Dati ?
03:56Parce qu'elle n'a pas vraiment envie
03:58d'être avec vous.
03:59Ça s'est senti.
04:00Vous croyez qu'elle n'a pas vraiment envie de gagner ?
04:01Oui.
04:02Vous pensez que vous pourriez fondre vos listes ?
04:04Est-ce que vous croyez
04:05qu'elle n'a pas vraiment envie de gagner ?
04:06Qu'est-ce que vous lui dites ce matin ?
04:07Ma réponse est dans cette question.
04:09Si elle a envie de gagner,
04:10autant que j'ai envie de gagner,
04:11alors nous ferons alliance.
04:13En revanche,
04:13ceux qui refuseront,
04:14même entendu,
04:15porteront une responsabilité.
04:16Ça veut dire que vous resteriez
04:18si on refuse l'alliance ?
04:20Je resterais puisque je vais gagner.
04:22Mon objectif dans cette campagne,
04:23je vous l'ai dit,
04:24c'est de devenir maire de Paris.
04:26Donc mon objectif,
04:27c'est de continuer à faire campagne,
04:28on n'est qu'à la moitié.
04:29Il nous reste un mois.
04:30Un mois, c'est immense.
04:31On peut faire un mois jusqu'au second tour.
04:34Comptez le second tour.
04:35Arrêtez d'être ronchon,
04:36M. Aquili.
04:36Maintenant, il faut voir les choses
04:37avec la dynamique qui est la nôtre.
04:40La dynamique qui est celle de la droite.
04:42Qu'est-ce qu'on observe ?
04:42M. Bournazel s'effondre dans les sondages.
04:45La gauche recule.
04:46C'est un problème pour la droite parisienne.
04:48Totalement,
04:49puisque lui dit qu'il n'est pas partisan de l'alliance.
04:51Qu'est-ce que vous pensez de sa candidature
04:53à Pierre-Yves Bournazel ?
04:54Personnellement ?
04:55Oui.
04:56Personnellement,
04:56il me fout le cafard, moi,
04:57Pierre-Yves Bournazel.
04:58Quand j'écoute ses propositions,
05:00quand je vois son attitude dans cette campagne,
05:03j'ai le sentiment qu'il est là
05:04exclusivement pour faire perdre les autres.
05:05Il vous fout le cafard,
05:06c'est ce que vous dites ?
05:06Oui, pas vous ?
05:07Non, mais c'est moi qui pose les questions.
05:09Vous voulez dire quoi ?
05:10C'est une gêne pour la candidature à droite à Paris ?
05:13C'est une gêne pour l'alternance, M. Bournazel.
05:15On voit bien, aujourd'hui, dans cette campagne,
05:17que lui est candidat contre.
05:18Il est candidat en détestant tous les autres.
05:20Il fait un livre en arrivant dans la campagne
05:22pour casser du sucre sur le dos de tous les autres.
05:25Moi, le livre que j'ai publié,
05:26c'est mon livre programme.
05:27Il fait 130 pages,
05:28il y a des mesures, tout est chiffré, tout est budgété.
05:30Mon objectif, c'est l'alternance.
05:32Ce n'est pas de régler des comptes,
05:33ce n'est pas de taper sur les autres candidats.
05:34Mes adversaires, d'ailleurs, dans cette campagne,
05:36ce ne sont pas les autres candidats.
05:37Mes adversaires, ce sont les problèmes des Parisiens,
05:40les gabegies, l'insécurité,
05:42tout ce qui nous a conduits là où nous sommes.
05:44C'est ça que je veux résoudre aujourd'hui.
05:47Je suis là pour résoudre des problèmes.
05:48Une sorte de main tendue, ce matin,
05:50à Mme Rachida Dati,
05:51pour faire gagner la droite à Paris.
05:53C'est une situation qu'elle vous considère
05:54dans la droite qu'elle imagine pour Paris.
05:56Alors, je vais vous dire,
05:57puisque moi, je crois en la dynamique des choses
05:59et que vous, je trouve que vous êtes un peu figé.
06:01Le jour où je suis première à droite,
06:04et j'espère que ça va arriver,
06:05je vais tout faire pour et je vais travailler pour ça.
06:07Moi, je tendrai la main aux autres.
06:09C'est le meilleur engagement que je puisse prendre.
06:11C'est-à-dire que je dis aux autres,
06:12puisque maintenant, on est conscient
06:14que sans alliance, on risque de perdre Paris,
06:16alors que pourtant, nous pouvons gagner Paris.
06:19Puisque les autres, manifestement,
06:21sont beaucoup plus incertains que moi
06:23sur la nécessité d'une alliance.
06:24Alors, le vote utile, aujourd'hui, dans cette campagne,
06:27c'est de voter pour moi.
06:28Parce que si on vote pour moi,
06:29on a l'assurance qu'on aura cette union des droites
06:31que tous les électeurs de droite appellent de leur vœu.
06:33Si vous votez pour moi,
06:35vous êtes sûr d'avoir au second tour
06:36quelqu'un qui tendra la main
06:37aux autres mouvances de droite
06:39et qui gagnera avec les voix de toute la droite.
06:41Je vais vous questionner sur le contexte national
06:43avec ce qui se passe avec la mort de Quentin
06:45et la France Insoumise.
06:46Quand même des mots sur le programme.
06:47Vous dites mes propositions.
06:50La circulation auto-volue de la Paris
06:51est quand même un sujet central.
06:53Vous voulez rouvrir les voix sur berge.
06:55Vous êtes la candidate pro-voiture à Paris.
06:58Alors moi, je suis la candidate pro-fluidité,
07:00la candidate pro-qualité de l'air,
07:02la candidate qui veut, comme disait Georges Pompidou,
07:04le moins emmerder les Parisiens.
07:06Quand Mme Hidalgo ferme précisément
07:08une voix qui s'appelle la voix Georges Pompidou,
07:10les voix sur berge,
07:11pourquoi elle le fait, vous pensez ?
07:12Vous pensez qu'elle a réuni des climatologues,
07:14qu'elle a écouté des experts ?
07:15Pas du tout.
07:16Elle réunit son cabinet
07:17et on me le raconte à son cabinet.
07:18et elle se dit
07:19« Quelle mesure est-ce que je peux prendre
07:21pour faire un symbole
07:23qui va faire hurler la droite ? »
07:24Et évidemment,
07:25quel meilleur symbole
07:26que de fermer une voix
07:27qui s'appelle Georges Pompidou
07:28qui a été créée à l'époque
07:29du général de Gaulle et de Georges Pompidou ?
07:30Vous allez remettre des baguels dans Paris,
07:31si je comprends bien.
07:32Je veux remettre plus de fluidité,
07:33M. Aquiline.
07:34Ne soyez pas caricatural.
07:35Aujourd'hui, dans Paris,
07:36vous avez une amélioration
07:37de la qualité de l'air
07:38qui est due,
07:39c'est ce que nous explique
07:40une étude Air Paris,
07:41en majorité
07:42à des innovations technologiques.
07:4475% de l'amélioration
07:46de la qualité de l'air
07:46repose sur l'innovation
07:48d'ingénieurs
07:48qui ont permis
07:49le changement
07:50des pots d'échappement
07:50des voitures
07:51et qui ont permis
07:52le changement
07:52des modes de chauffage
07:53chez les gens.
07:54Donc, ça ne repose pas
07:55sur une décision
07:55de Mme Hidalgo.
07:56Il faut bien entendre ça.
07:57Quand on dézoome
07:58la carte de Paris,
07:59on voit la même tendance
08:00dans toute la région
08:01Île-de-France
08:01et il n'y a pas de nuages
08:02de pollution
08:03sur les villes de droite.
08:04Améliorer l'air
08:05avec plus de voitures,
08:06c'est contre-intuitif quand même.
08:07Ça, c'est parce que
08:08vous ne lisez pas les études.
08:09Moi, je m'y intéresse
08:09particulièrement.
08:10Quand on regarde
08:11l'étude Air Paris de 2017,
08:12on observe que la fermeture
08:14des voies sur berge
08:14a recréé des îlots
08:16de pollution
08:16sur les quais hauts,
08:18sur les axes de délestage
08:19comme le boulevard Saint-Germain.
08:21Pourquoi ?
08:21Parce qu'une voiture
08:22qui est sur un trafic fluide
08:23pollue jusqu'à trois fois moins
08:25qu'une voiture
08:26qui est dans les embouteillages.
08:27Ça, c'est la science.
08:29Et moi, je pense
08:30qu'il faut se reposer
08:31plutôt sur la science,
08:32sur des experts
08:33que sur des mesures
08:34politiciennes et idéologiques.
08:36Par pragmatisme,
08:37donc, je rouvre
08:37les voies sur berge.
08:38sur la rive droite.
08:39Je rétablis le 80 km heure
08:41sur le périphérique.
08:42Je rouvre la rue de Rivoli
08:43à la circulation.
08:44Et par ailleurs,
08:45j'utilise la technologie,
08:46l'intelligence artificielle
08:48pour piloter
08:48les feux tricolores par IA.
08:50On observe à Montréal
08:51et à Boston
08:52que ça permet
08:53de fluidifier le trafic
08:54de plus de 11%.
08:55Et dernière mesure
08:56qui là, à mes yeux,
08:57offre un confort de vie
08:59pour ceux qui nous écoutent.
09:00Vous savez qu'aujourd'hui,
09:01dans les villes,
09:0220% du trafic
09:03repose sur des gens
09:04qui sont arrivés
09:05à leur point de destination
09:06et qui tournent autour
09:07pour chercher une place.
09:0820% du trafic.
09:10Demain, ce que je veux faire,
09:11c'est de permettre
09:11de géolocaliser
09:12toutes les places
09:13qui sont vacantes.
09:14De donner ces données-là
09:15au GPS
09:16pour que demain,
09:17vous écriviez sur votre GPS
09:18l'adresse de votre destination.
09:20Ça vous emmène directement
09:21à la place vacante
09:22la plus proche.
09:23Je vais simplifier
09:23les règles de stationnement.
09:255 euros de l'heure,
09:26quel que soit le véhicule,
09:27quel que soit l'arrondissement,
09:28pour ne plus criminaliser les familles.
09:29Et gratuité pour les deux roues également.
09:31Oui, gratuité pour les deux roues,
09:33merci de le dire.
09:34Gratuité pour les deux roues
09:35qui participent
09:36au désengorgement de la ville.
09:37Gratuité la première heure
09:38parce que quand les gens
09:39déposent leurs enfants à l'école,
09:41quand un artisan,
09:42un menuisier,
09:42un plombier
09:43vient faire une intervention
09:44chez les gens,
09:45vous savez qu'aujourd'hui,
09:45on manque d'artisans dans Paris
09:47parce que le tarif horaire
09:49du stationnement
09:49est plus élevé
09:50que le SMIC horaire
09:51de leur branche.
09:52C'est aberrant.
09:52C'est un service en moins
09:53pour les Parisiens,
09:54c'est du pouvoir d'achat
09:55en moins pour les Français.
09:56Donc, simplification drastique
09:58des règles de stationnement.
09:59Vous voulez mettre également
10:00un coup d'arrêt
10:01au développement
10:02du logement social à Paris ?
10:04Totalement.
10:05Donc aujourd'hui,
10:05ce qu'on observe,
10:06c'est qu'on est arrivé
10:07aux critères de la loi SRU
10:09Comment la classe moyenne
10:10peut revenir si vous faites ça ?
10:11Ah mais c'est tout le contraire.
10:12Aujourd'hui,
10:13la classe moyenne
10:13est en train de fuir Paris.
10:14On a perdu 200 000 Parisiens
10:16depuis que les socialistes
10:17sont à la mairie de Paris.
10:18Pourquoi ?
10:19Parce qu'aujourd'hui,
10:20vous avez un système
10:20où vous pouvez vivre à Paris
10:22à deux conditions.
10:23Soit vous êtes retraité
10:24et vous avez pu acheter
10:25un logement
10:26à une époque
10:26où c'était possible
10:27d'acheter dans Paris.
10:28Soit vous avez des amis
10:29à la mairie.
10:30Vous êtes dans ceux
10:31que la mairie veut bien loger
10:33avec un système extrêmement opaque
10:35de passe-droits
10:37dans l'attribution
10:37des logements sociaux.
10:38Moi, je veux y remettre
10:39beaucoup de lisibilité,
10:41permettre qu'on puisse savoir
10:42où on est exactement
10:43sur la file d'attente.
10:45Impossibilité d'avoir
10:45des passe-droits
10:46ou des coupes-fils.
10:47Par ailleurs,
10:48je veux vendre 10%
10:49du parc social
10:50à leurs habitants
10:51parce que je considère
10:52que c'est ça
10:53la vraie justice sociale.
10:54De permettre à des gens
10:55qui sont aujourd'hui
10:55dans le logement social
10:56de devenir demain
10:57des propriétaires.
10:58Ça va créer un esprit
10:59de responsabilité.
11:00Par ailleurs,
11:01rappelons que l'endettement
11:02de la ville de Paris,
11:0310 milliards d'euros
11:04de dettes,
11:05repose sur les préemptions
11:06de la ville de Paris
11:07qui veut à chaque fois
11:08mettre du logement
11:09sociaux dans des immeubles
11:10qu'elle achète.
11:11D'un mot,
11:11le train de vie des élus,
11:13qu'est-ce que vous comptez faire ?
11:14C'était un débat très fort
11:15ces mois-ci.
11:16Qu'est-ce que vous allez...
11:17J'ai lancé ce débat,
11:18j'invite ceux qui nous écoutent
11:19à aller sur
11:20argentdesparisiens.fr.
11:21Donc,
11:22j'ai fait toute une enquête
11:23sur la manière
11:24dont les élus de Paris
11:25vivent aujourd'hui
11:26grassement de l'impôt
11:27des Parisiens,
11:28de comment Mme Hidalgo
11:29a réussi à s'entourer
11:30de 31 adjoints.
11:3231 adjoints.
11:32Ça, vous voulez baisser le nombre ?
11:34Évidemment.
11:34J'aurai 10 adjoints
11:35si demain je suis maire de Paris.
11:3610 adjoints
11:37avec des missions extrêmement fortes,
11:38des profils très rigoureux
11:39qui serviront les Parisiens.
11:41On n'a pas besoin
11:41de 31 adjoints
11:42quand on est à la mairie de Paris.
11:44On n'a pas besoin
11:45de 400 personnes
11:45à la communication
11:46de la ville de Paris.
11:47À mes yeux,
11:47c'est un scandale.
11:49Donc, évidemment,
11:50divisez les effectifs
11:50de la ville de Paris.
11:51Vous avez aujourd'hui
11:52à la ville de Paris
11:5355 000 agents.
11:54Juste pour comparer
11:55pour ceux qui nous écoutent,
11:5655 000 agents,
11:57c'est plus que le nombre
11:58de personnel
11:59de l'ensemble
12:00des préfectures de France.
12:01Dans l'ensemble
12:01des préfectures de France,
12:02on a 21 000 personnes.
12:04À la mairie de Paris,
12:0555 000.
12:06C'est indéfendable,
12:07injustifiable.
12:08C'est un taux d'administration
12:09qui explose.
12:10À mesure qu'on perd des Parisiens,
12:11on gagne des fonctionnaires.
12:12Vous voyez bien
12:12qu'il y a un problème.
12:13200 000 Parisiens en moins,
12:1512 000 fonctionnaires en plus
12:16depuis 25 ans.
12:17Il y a peut-être un problème.
12:18Apparemment,
12:19vous ferez campagne
12:19jusqu'au bout,
12:20Sarah Knaffo.
12:21Une question sur...
12:22Il y a eu la marche à Lyon
12:23en hommage à Quentin de Ranque.
12:25Mathilde Panot,
12:27la patronne du groupe LFI,
12:29s'est dite fière
12:30d'avoir Raphaël Arnaud
12:32dans son groupe Réaction.
12:33C'est un scandale.
12:35Elle ajoute de l'indécence
12:36à la tragédie.
12:38Comment peut-on parler de fierté ?
12:39Un homme triplement fiché S,
12:41dont on connaît
12:42les actions violentes,
12:43qui a pour collaborateur
12:45un homme qui a participé
12:46au lynchage d'un jeune homme,
12:48Quentin de Ranque,
12:4823 ans,
12:49que ses parents ne reverront plus.
12:51Mais comment peut-on parler
12:52de fierté ?
12:53Quelle indécence ?
12:55LFI qui mène campagne
12:56antifasciste,
12:57c'est Jean-Luc Mélenchon
12:58qui l'amène depuis
12:58la mort de Quentin.
13:00Vous vous sentez visée ?
13:02Absolument pas.
13:03Vous voulez dire ?
13:04Est-ce qu'il y a du fascisme
13:05en France ?
13:06C'est ça la question
13:06qui est posée.
13:07Est-ce que je me sentirais visée ?
13:08Je prends ça comme une insulte.
13:10Donc évidemment,
13:11absolument pas.
13:11mais surtout qu'à l'indécence
13:13de leur part.
13:13Est-ce qu'ils ne veulent pas
13:14se recueillir une minute
13:16sur la mort d'un jeune homme ?
13:1823 ans,
13:19un étudiant en mathématiques,
13:20c'est ça le fascisme français ?
13:23C'est une honte.
13:24Une honte de leur part.
13:25Jean-Luc Mélenchon
13:26qui a contribué
13:28à recruter
13:29pour ses milices,
13:30qui a dit que c'était pour lui
13:31une forme de fierté
13:32de recruter
13:33dans ses milices
13:34d'extrême-gauche.
13:35Il a une responsabilité.
13:36Il faut qu'il porte
13:37sa responsabilité aujourd'hui.
13:38La France insoumise
13:39n'est-elle pas votre
13:40entre guillemets
13:41votre meilleur ennemi,
13:43Sarah Knafo ?
13:44Cette radicalité
13:45qu'il y a aujourd'hui
13:47dans l'air,
13:47si je puis dire,
13:48est-ce qu'elle n'est pas
13:49votre meilleure chance
13:50d'arriver au pouvoir
13:51in fine ?
13:52Parce que c'est l'enjeu
13:53en fait de la présidentielle
13:54de 2027
13:55qui est derrière tout ça.
13:55Pour moi,
13:56c'est l'ennemi
13:56de tous les Français.
13:58Ça n'est pas un jeu.
13:59On ne va pas utiliser
14:00la France insoumise.
14:02Je préférerais
14:02qu'il ne soit pas là
14:04pour la démocratie française.
14:05Maintenant,
14:06ils le sont.
14:06Il faut les combattre
14:07par le débat public
14:08dans les urnes.
14:10Donc moi,
14:10je suis prête
14:10à tous les débats,
14:11à votre antenne par exemple.
14:12Je pense que c'est comme ça
14:13qu'on arrive à lutter
14:14contre un adversaire politique,
14:16pas en utilisant
14:17de stratagèmes,
14:17pas en considérant
14:18que ce seraient
14:19mes meilleurs ennemis.
14:20Pour la démocratie,
14:21j'aimerais demain
14:22mettre la France insoumise
14:23à 1%,
14:23que ça devienne résiduel.
14:25Ultime question
14:26pour boucler
14:26sur la campagne Paris
14:27et puis l'heure à tourner.
14:29Rachid Haddati,
14:30toujours ministre de la culture.
14:31Ça ne vous dérange pas ça ?
14:32Alors moi,
14:33il y a quelque chose
14:33qui me dérange,
14:34c'est le fait
14:35que Mme Laurence Descartes
14:36soit toujours
14:37à la tête du Louvre.
14:38Ça, je trouve
14:39que c'est un scandale.
14:40Ça montre que
14:40dans notre pays,
14:41finalement,
14:42on n'est pas responsable.
14:43Ça fait 124 jours
14:44que le Louvre
14:45a été braqué
14:46d'une manière
14:47absolument ridicule
14:49pour la France.
14:49On a perdu la face
14:50quand on a vu
14:51le Louvre braqué,
14:53quand on voit
14:53que les joyaux français
14:54peuvent être
14:55de cette manière
14:56volés
14:57par des pieds nickelés
14:59en plus
14:59quand on voit
14:59le procédé.
15:01Mais il faut la démettre
15:02de ses fonctions.
15:03Mme Laurence Descartes,
15:04j'appelle le gouvernement
15:05à démettre
15:05Laurence Descartes
15:06de ses fonctions.
15:06J'appelle le Premier ministre
15:08à utiliser de son pouvoir
15:09en Conseil des ministres
15:10et à démettre
15:11Mme Laurence Descartes
15:11de ses fonctions.
15:12Il faut quand même
15:13montrer aux Français
15:13que quand on agit comme ça,
15:15quand il y a un tel
15:16laissé-aller
15:17dans les institutions françaises,
15:18eh bien,
15:19on peut perdre son poste.
15:20Il faut montrer ça.
15:21Sinon,
15:21quelle image est-ce que ça renvoie ?
15:22On peut tout faire.
15:23Ça succession est évoquée déjà, non ?
15:24Un braquage,
15:25puis ensuite
15:26des intempéries
15:27dans le cœur du Louvre
15:28et puis ensuite
15:32de Sarah Knafow.
15:33Mais vivement,
15:33ça fait 124 jours,
15:34M. Aquili.
15:35Il est grand temps
15:36qu'on la démette
15:36de ses fonctions.
15:37Merci à vous, Sarah Knafow.
15:39Merci à vous.
15:39Votez le 15 mars.
15:40Merci, Sarah Knafow.
15:42Juste un mot,
15:43parce que vous avez qualifié
15:44Jean-Luc Mélenchon
15:45d'extrême-gauche
15:46à l'extrême-gauche.
15:47Est-ce que vous vous considérez
15:48comme étant à l'extrême-droite ?
15:49D'abord,
15:50merci de me poser la question
15:50puisque je remarque
15:51un certain changement
15:52avant qu'on me qualifiait
15:53comme ça.
15:54Évidemment non.
15:55Je suis une femme de droite,
15:56gaulliste.
16:02Donc, c'est la branche
16:03souverainiste du gaullisme.
16:04Vous êtes plus près des LR
16:06que, entre guillemets,
16:06de l'extrême-droite.
16:08Alors, je ne sais pas
16:08à qui vous faites allusion
16:09sur l'extrême-droite.
16:10Moi, je dirais
16:11que je suis à équidistance
16:12entre...
16:12Les gens qui sont classés
16:13en fait à l'extrême-droite.
16:14Oui, alors je dirais
16:15que je suis à équidistance
16:16entre les aspirations régaliennes
16:17en termes de sécurité,
16:19par exemple,
16:20de l'électorat RN
16:21en termes de lutte
16:22contre l'immigration
16:22comme aujourd'hui,
16:23les aspirations donc du RN
16:24et les aspirations
16:26de sérieux économiques,
16:27de crédibilité
16:28des électeurs LR.
16:29Je dirais que je suis
16:30à équidistance
16:31entre ces deux-là.
16:32C'est ce que j'observe aussi
16:33à Paris.
16:33On ne l'a pas dit tout à l'heure
16:34mais dans le sondage
16:35que vous avez cité,
16:35je suis à 33%
16:36chez les catégories
16:37populaires parisiennes.
16:38Ça, pour moi,
16:39c'est un chiffre très important
16:40et ça montre, je crois,
16:41ce caractère équidistant
16:43de mon positionnement.
16:44Merci, Sarah C.
16:45Je rappelle ce sondage.
16:46D'ailleurs, vous pouvez commenter
16:480826 300 300.
16:49Je rappelle ce sondage.
16:50Je n'aurais pas donné
16:52tous les scénars
16:53mais tout de même,
16:54au premier tour,
16:55vous êtes à 11%
16:56comme la liste
16:58de la France Insoumise.
16:5932 points pour Emmanuel Grégoire
17:00avec les écologistes
17:02et ses alliés.
17:03Bournazel à 12
17:05et Rachida Dati à 30.
17:08Rachida Dati
17:08qui l'emporterait
17:09dans la plupart des scénarios
17:11mais il reste encore
17:12évidemment du temps
17:13sur ces élections municipales
17:15que l'on va évidemment suivre
17:16à Paris
17:17et dans les autres villes.
17:18Il est 8h35
17:19sur Sud Radio.
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