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Retrouvez Les Vraies Voix avec Cécile de Ménibus et Philippe David du lundi au vendredi de 17h à 20h sur #SudRadio.
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##LE_COUP_DE_PROJECTEUR_DES_VRAIES_VOIX-2026-04-07##

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Transcription
00:01Dissipés, ils le sont, c'est sûr. Soyez les bienvenus, les vrais voix, jusqu'à 19h, le numéro de téléphone
00:070826 300 300, si vous voulez débattre avec Françoise de Gois, François de Rugy, Luc Legras et Philippe David.
00:12Encore une intervention, madame la préfète, après le moratoire sur les blagues débites de Philippe David, je voudrais qu'on
00:17cesse à la pub de parler des catastrophes aériennes, du nombre de morts, de comment ils sont morts, etc.
00:23Et on pense quand même bien à eux.
00:26Oui, on pense à eux, mais je voudrais quand même que, voilà.
00:28Que ce soit plus réjouissant, vous avez bien raison.
00:29Merci François de Rugy.
00:30Et on va parler de quelque chose de réduisant, de réduisant, non, réjouissant, puisqu'on va fêter un anniversaire.
00:37Et ce sont les dix ans du macronisme.
00:40Et il n'y a pas eu de crash aérien là, du coup.
00:42Je pense que si.
00:44Appelez-nous 0826 300 300. Allez, tout de suite, c'est la question du soir.
00:49Ce que je veux, c'est que vous, partout, vous alliez le faire gagner, parce que c'est notre projet.
00:58Emmanuel Macron est élu président de la République française avec 65,5% des voix.
01:05Je me fiche de la prochaine élection. Je veux réussir ce mandat.
01:10Quoi qu'il en coûte.
01:13Notre croissance dépasse les 6%.
01:16La France est en tête des grandes économies européennes.
01:19Le chômage est au plus bas depuis près de 15 ans.
01:22Et nous sommes l'un des seuls pays du monde où le pouvoir d'achat a continué à progresser, en
01:27moyenne, et où la pauvreté n'a pas augmenté.
01:30Merci, mes amis !
01:32Les vrais voix Sud Radio.
01:35Merci, mes amis. Je pense que c'est à vous que c'est destiné, François de Rugy.
01:40J'y étais.
01:44Dominique de Roussillon est avec nous.
01:48Basile, d'abord, on me dit de Rouen.
01:50Bonsoir, Basile. Bienvenue sur Sud Radio.
01:53Bonsoir à vous, bonsoir à tout le monde.
01:54Basile, on a envie de vous entendre.
01:5610 ans de macronisme.
01:59Quel regard vous avez, en tout cas, sur ce parti qui a tellement évolué depuis 10 ans ?
02:05Écoutez, pour moi, instabilité, pas si synonyme de révolution.
02:10Quand je vois le mouvement d'Emmanuel Macron, ça a été beaucoup d'instabilité politique.
02:17Une réduction drastique de leur force politique à l'Assemblée nationale, avec leurs députés.
02:21Maintenant, on voit que c'est aussi, idéologiquement, quelque chose qui n'a plus vraiment de projet.
02:29C'est du néolibéralisme qui s'inspire du programme de l'EPN-PAIR, à certains moments,
02:34avec des mesures assez liberticides.
02:38Et puis, toujours contre le peuple, quand on a vu certaines violences policières,
02:42et puis une confiscation des résultats des élections législatives de 2024.
02:49Françoise Dugouard ?
02:50Oui, alors, la question, c'est est-ce qu'il a révolutionné ?
02:53Je pense que oui, dans la mesure où il a fait exploser, en tout cas.
02:57Il a fait exploser déjà les partis, et c'est son accession au pouvoir.
03:01Et puis, après, il a vraiment... c'est une copie imparfaite.
03:05Je pense qu'Emmanuel Macron, c'est un des plus beaux gâchis de la Ve République.
03:08C'est-à-dire qu'il avait absolument tout.
03:10Il avait la jeunesse, il y avait une promesse dans Emmanuel Macron.
03:13Ce n'était pas mon candidat.
03:14Moi, j'ai fait comme tout le monde, j'ai fait du barrage républicain.
03:16Ce n'était pas mon candidat.
03:18Mais il portait une promesse.
03:20Il portait quelque chose.
03:21Il n'en a absolument rien fait, ou pas grand-chose.
03:24Et c'est très étonnant, je parlais avec François à l'instant,
03:27de voir les photos, en réalité.
03:29Vous avez vu toutes ces photos d'il y a dix ans.
03:31À quel point, c'est juste une réflexion,
03:32à quel point le pouvoir, en réalité, vous marque.
03:34Ce n'est pas simplement le vieillissement de dix ans d'un individu.
03:37C'est vraiment, il y a quelque chose de beaucoup plus grave.
03:39Très destructeur.
03:40C'est très destructeur.
03:41Je pense qu'il va bien finir son mandat,
03:43parce que la situation internationale le sauve,
03:45et qu'il prend quatre, cinq points par mois.
03:47Donc, il ne sortira pas sous les tomates.
03:50Mais quel gâchis terrible.
03:51Luc Grau.
03:52Excellent diagnostic en 2017 sur le système bloqué.
03:55Donc là, on ne pouvait que saluer cette analyse.
03:59Hélas, la thérapie qui a été mise en place
04:01de la politique de l'offre à outrance
04:03a complètement déséquilibré les comptes de la nation.
04:06Donc, un échec avec 3500 milliards de dettes.
04:09Ça, c'est un premier point.
04:10Le deuxième point, c'est qu'il a utilisé quand même
04:14les institutions de la Ve République
04:16qui partent d'une confiance entre un homme et le peuple.
04:20Il a quand même vraiment utilisé en 2024,
04:21avec la dissolution, l'article 40, l'article 44.
04:25Je ne suis pas sûr les détails.
04:25Mais il a vraiment abîmé un peu les institutions.
04:28C'est sa plus grande faute, je pensais d'abord.
04:31Il y a encore un troisième point,
04:32c'est qu'il n'y a pas du tout de maîtrise
04:34de la question migratoire.
04:36Alors, on peut être pour ou contre l'immigration.
04:38On peut être pour ou contre.
04:39Mais en tout cas, il n'y avait pas de visibilité.
04:42On dit toujours qu'en politique, il faut avoir un but,
04:43il faut avoir une vision.
04:44On n'a pas compris quelle était la vision
04:46d'Emmanuel Macron sur ce sujet-là.
04:48Toutefois, et un petit bémol,
04:50le point positif, c'est qu'en politique étrangère,
04:52c'est à peu près aligné sur la politique gaulo-mitterrandienne.
04:56Et il n'est pas mauvais à l'international,
04:58notamment dans la période actuelle avec Trump qui est bat en guerre.
05:01Alors, avant de vous donner la parole,
05:02François de Rugy et Philippe David,
05:04Abdelhak est avec nous.
05:06Bonsoir Abdelhak, bienvenue sur Sud Radio.
05:08Quel est votre avis ?
05:09Bonjour tout le monde.
05:10Juste dix secondes pour vous dire,
05:12Cécile, je vous suis depuis des années.
05:14J'ai le même âge que vous.
05:15Vous avez 22 ans !
05:18Mais j'ai aussi depuis des années,
05:19vous êtes très jeune, oui.
05:21Et en fait, j'aime beaucoup l'éducation que vous avez reçue,
05:23parce que vous êtes une autodidacte,
05:24les gens le savent très peu.
05:26Et j'aime beaucoup,
05:27j'écoute beaucoup vos commentaires,
05:29votre façon de penser.
05:30Et je vous assure,
05:31vous faites partie des gens comme ça,
05:32de la télé ou de la radio,
05:33qui sont les plus proches de nous,
05:35parce qu'on sent vraiment le vécu de quelqu'un
05:37qui n'est pas venu avec 50 diplômes,
05:38mais qui a fait l'école de la vie.
05:40Voilà, je voulais vous le dire,
05:41ça se ressent vraiment à la radio quand vous écoutez.
05:43Eh bien, on arrête l'émission là,
05:44je crois que ça sert à rien.
05:47Qu'est-ce que vous voulez qu'on dise derrière ?
05:48Je suis très touchée, Abdelac.
05:50Merci beaucoup, c'est très mignon.
05:53La vérité, simplement.
05:54Vous êtes trop mignon,
05:55merci, ça me touche énormément, Abdelac.
05:57C'est très gentil, en tout cas, de le dire.
06:00Et votre avis,
06:01est-ce que c'est le même avis sur Emmanuel Macron ?
06:05Non, écoutez, moi, je n'ai pas de honte à dire
06:07que j'ai voté pour lui.
06:08J'ai toujours été, depuis jeune,
06:09j'étais plutôt à gauche,
06:11socialiste,
06:12j'étais communiste quand j'étais très, très jeune.
06:14Et donc, l'idée était plutôt à gauche.
06:16Je suis un entrepreneur qui a plutôt réussi.
06:18Donc, ça n'a pas empêché,
06:19je ne suis pas allé à droite davantage.
06:21Je suis donc centriste,
06:22je me dis centre de gauche.
06:23Je trouve qu'il a inventé,
06:25ouais, une nouvelle politique,
06:26justement,
06:26de celle qui se disait
06:27qu'on peut gagner de l'argent
06:28et penser aux autres.
06:30Voilà, bon,
06:30lui, il a montré que...
06:32Pensait à l'argent.
06:32...qui pensait plus à l'argent
06:34qu'aux autres, quoi.
06:36Ça, c'est clair.
06:36Voilà, mais je veux dire,
06:38il y a des...
06:38Il venez de chez les socialistes,
06:39je crois qu'il y a beaucoup de socialistes
06:40qui ont montré,
06:41qui, je les appelle,
06:42les socialistes caviar,
06:43ceux qui sont plus proches
06:44de l'argent que du peuple,
06:46mais ils se font élire autrement
06:47en faisant croire des choses,
06:48comme le font l'extrême-droite.
06:49Il n'y en a pas tant que ça.
06:51Et voilà.
06:52Mais je trouve qu'il a inventé
06:53une nouvelle politique,
06:54celle du centre,
06:54et je trouve qu'il a dépoussiéré
06:55quand même les sièges
06:58de l'Assemblée nationale,
06:59vous voyez,
07:00où on est...
07:01Après,
07:02comme disait quelqu'un tout à l'heure,
07:03je ne sais plus qui c'est
07:03qui le disait,
07:04mais à juste titre,
07:05je pense que c'est le meilleur
07:06ministre des Arts étrangères
07:07qu'on ait eu depuis 30 ans.
07:12Il est très jeune,
07:13il n'y a pas l'expérience,
07:14et ça manque à tous les hommes politiques.
07:15Moi, je suis contre les mères
07:16quand les mecs ont 25, 30 ou 40 ans.
07:18Je trouve qu'il faut en vécu.
07:20Je ne pourrai jamais vous parler
07:22d'une grossesse,
07:23parce que je ne suis pas une femme
07:23et que je n'ai pas vécu.
07:24Il n'y a qu'une femme
07:25qui peut en parler.
07:26Il n'y a que les gens
07:26qui ont l'expérience,
07:27qui peuvent avoir vécu
07:29des choses,
07:30des expériences positives
07:31ou négatives
07:32pour en faire profiter les autres.
07:33C'est pour ça que
07:34la jeunesse est d'accord,
07:35mais pas trop.
07:36Ça s'entend bien entendu.
07:37François de Rugy,
07:38vous êtes un homme de terrain
07:40à la base,
07:41puis aussi,
07:41c'est important de le dire.
07:43Ce que dit Abdelhak,
07:44ou en tout cas,
07:45ce que disait Basile
07:46il y a quelques instants,
07:47on est à mi-chemin entre les deux.
07:48C'est quoi votre vision aujourd'hui ?
07:51Moi, je dirais que
07:52quand même,
07:53il faut se replonger
07:5410 ans en arrière,
07:55justement.
07:56Et qui aurait misé,
07:58il y a 10 ans,
07:58c'est-à-dire en avril 2016,
08:01sur le fait qu'Emmanuel Macron,
08:02en lançant un parti
08:03qui s'appelle En Marche,
08:05devienne président de la République ?
08:06Il n'avait jamais été candidat
08:08à aucune élection.
08:09Pas même une élection départementale
08:10législative et municipale.
08:13Et il se présente
08:14en créant son mouvement.
08:16Par exemple,
08:17on dit que François Hollande,
08:17qui était président de la République
08:18à l'époque,
08:19disait mais de toute façon,
08:19il n'y arrivera jamais,
08:20il n'a pas de parti.
08:21Bon, il lance son parti
08:24de fil en aiguille,
08:25parce que c'est une épopée
08:27assez incroyable,
08:28inédite dans la Ve République.
08:29Je pense d'ailleurs
08:30qu'elle ne se reproduira pas de sitôt.
08:31Moi, je suis d'accord avec vous.
08:32Et donc,
08:33il est élu président de la République
08:34à 39 ans,
08:35président le plus jeune
08:35de toute l'histoire
08:36de la Ve République.
08:37Avant, c'était Giscard Destin
08:38qui avait été élu à 48 ans.
08:39Il considère que c'était jeune.
08:40Lui, 39 ans.
08:41Et en effet,
08:42sans peut-être
08:43assez d'expérience,
08:44mais il avait été
08:45ministre de l'économie
08:46pendant deux ans quand même.
08:48Et il a cette promesse
08:49de renouvellement,
08:50de réforme,
08:51libérer et protéger
08:52en même temps, etc.
08:54Ça a plu à un certain nombre
08:55de gens à l'époque.
08:56Il faut quand même s'en souvenir.
08:57C'est pour ça qu'il a été élu.
08:58Il a été élu.
08:58Parce que des fois,
08:59quand on entend des gens,
09:00on a l'impression
09:00que personne n'a voté pour lui.
09:06Seul Charles de Gaulle
09:07et François Mithéan
09:08et Jacques Chirac
09:09ont été réélus.
09:09Mais ça a pris une cohabitation
09:10alors que lui, réélu,
09:12demandait...
09:14Après, le bilan,
09:15tout ça,
09:16c'est autre chose.
09:16Et ce qui reste du macronisme
09:18sur le fond,
09:19moi, je dirais que
09:20je l'ai soutenu
09:21et j'ai voté pour lui deux fois
09:22parce que j'avais envie
09:24d'un président réformateur
09:25qui dise
09:26on prend le meilleur
09:26de la gauche et de la droite,
09:27les progressistes de gauche
09:28et de droite,
09:29il disait par exemple.
09:30Bon, il ne le dit plus du tout.
09:31Bon, c'est vrai
09:32que cet élan réformateur
09:33est retombé assez vite
09:34avec la crise des gilets jaunes
09:35à mon avis d'ailleurs.
09:37Et finalement,
09:38ce qui reste,
09:38c'est un peu paradoxal
09:39pour un président jeune,
09:40c'est la gestion des crises.
09:42Et en effet,
09:43il a tenu bon
09:44et la France a tenu bon
09:45et il a été plutôt
09:46de ce point de vue-là
09:46d'ailleurs un président
09:47qui a protégé les Français,
09:50le bouclier énergétique,
09:52la question du Covid,
09:54etc.
09:54Et le quoi qu'il en coûte.
09:55Il a quand même été percuté aussi
09:57d'événements.
09:57Pour ça, je réponds quand même
09:58au premier auditeur,
09:59une politique en réalité
10:00plutôt de gauche,
10:01c'est-à-dire
10:01on dépense beaucoup
10:02dans les crises
10:03pour amortir le choc.
10:05Et en effet,
10:06l'aspéré formateur
10:06lui a été un peu perdu en route.
10:08Et dans un instant,
10:08on prend Dominique
10:09au 0826,
10:10300, 300,
10:10Philippe David.
10:11Alors moi,
10:11j'ai une grosse divergence
10:12avec nos amis,
10:13mais en particulier
10:13François de Rugy
10:14qui dit que c'était
10:14le meilleur de la gauche,
10:15le meilleur de la droite.
10:16Vous savez ce que ça voulait ?
10:17C'était la promesse.
10:18Oui, c'était la promesse.
10:19Pour moi, je considère
10:20que c'est le pire
10:20de la droite orléaniste
10:21et le pire de la gauche caviar.
10:23Donc là déjà,
10:24j'ai déjà la poussée
10:25d'Urticaire
10:26et mes rappeurs
10:26parce que la gauche caviar
10:29n'existe plus.
10:29Ah non, pas du tout.
10:30Ah non, pas du tout.
10:32Jacques Lang,
10:32c'est pas du tout
10:33la gauche caviar.
10:34Il va dans les autres,
10:35il va dans la salle à Cannes,
10:36il laisse les impayés,
10:37mais c'est pas la gauche caviar.
10:38C'est le dernier représentant
10:39de cette caste
10:40qu'on appelait la gauche caviar.
10:41Ah non, mais j'en ai d'autres.
10:41Non, il n'y en a plus.
10:42Allez-y, allez-y, vite.
10:44Pigasse.
10:45La gauche caviar,
10:46on le tue en voilà.
10:46C'est quoi la gauche caviar
10:47avec Mathieu Pigasse ?
10:48Il est banquier,
10:49mais ça n'a rien à voir.
10:51Mais c'est toute cette gauche
10:53qui habite les beaux quartiers
10:54et qui fait l'un soin à tout le monde.
10:57Et le pire de la droite orléaniste,
10:59alors ça va paraître bizarre,
11:00moi j'aimais bien Giscard d'Estaing,
11:02mais Giscard d'Estaing,
11:03il avait certains mauvais côtés
11:05de la droite orléaniste,
11:06mais il avait lui aussi
11:06les bons côtés,
11:07parce qu'il y a aussi
11:08les bons côtés
11:09dans la droite orléaniste.
11:10Emmanuel Macron,
11:11c'est le mépris du peuple,
11:13rappelons-nous quand même
11:13ceux qui ne sont rien,
11:15qui est une phrase
11:16qui veut quand même
11:17dire beaucoup.
11:18J'en ai parlé
11:19avec pas mal d'amis
11:20psychanalystes ou psy,
11:20qui m'ont dit
11:21pour arriver à balancer ça,
11:23c'est que dans la psyché,
11:24il y a quelque chose.
11:25Mais surtout,
11:26un bilan désastreux.
11:28Économiquement,
11:29jamais la France
11:29n'a été aussi endettée.
11:31Économiquement,
11:32on l'a vu,
11:34c'est un désastre de A à Z.
11:36Le taux de croissance quand même
11:37est pas mal.
11:38Excusez-moi,
11:39heureusement qu'on a mal.
11:40Par exemple,
11:41par avoir mon voisin,
11:41le jeu d'investissement
11:42des étrangers,
11:43de l'étranger,
11:44je vous rappelle que
11:46on a atteint notre record
11:48de déficit commercial
11:49avec Emmanuel Macron,
11:50en attaquant les 100 milliards.
11:51En défense d'Emmanuel Macron,
11:53ce qui ne manque pas de sel,
11:55c'est le président des crises.
11:56Je pense qu'aucun président
11:57ne s'est cogné,
11:58coup sur coup.
11:59Je ne parle pas des gilets jaunes.
12:01Les gilets jaunes,
12:01c'est sa crise sociale
12:02et il ne sait pas la gérer.
12:03OK.
12:03le Covid,
12:04whatever you take,
12:05honnêtement,
12:06on peut dire ce qu'on veut.
12:08Ce qu'a fait le gouvernement français,
12:09c'est une copie parfaite
12:10avec Bercy,
12:10je suis désolé.
12:11On a sauvé Bernard.
12:12Protéger les entreprises
12:13et les salariés.
12:14Et la crise de l'Ukraine.
12:16C'est vraiment le président
12:17dans la tempête.
12:18Imaginez dans la tapisserie politique...
12:20François Giscard,
12:21c'est pris deux chocs pétroliers.
12:22Dans la tapisserie actuelle,
12:24imaginez qui serait à l'Elysée.
12:25Imaginez Bardella
12:26à l'Elysée en situation.
12:28Imaginez...
12:28ce soir.
12:29Imaginez.
12:29Voilà.
12:30Imaginez, je vous laisse.
12:31Allez.
12:310826 300 300.
12:33Dominique du Roussillon
12:34est avec nous.
12:34Bonsoir Dominique.
12:35Bienvenue.
12:36Bonsoir.
12:36Merci.
12:37Pardon,
12:37ils sont très bavards.
12:38Pardon.
12:39Ils sont très bavards,
12:40c'est pas grave
12:40parce que j'étais en PLS
12:41et je viens juste
12:42de débrancher le réalimateur
12:43après ce que j'ai entendu.
12:46À part Philippe,
12:47il m'a sauvé la vie,
12:48il m'a fait la réanimation.
12:50Merci Philippe.
12:52C'est un défibrillateur
12:53à lui tout seul.
12:55Une petite incise d'abord
12:57pour remercier Françoise
12:58mais je voudrais simplement dire
12:59c'est pas Emmanuel Macron,
13:01c'est pas une occasion manquée,
13:02c'est un magnifique pays
13:03qu'il a gâché.
13:05Alors effectivement,
13:05il sortira peut-être pas
13:06sous les tomates
13:07mais il risque de sortir
13:08sous les pavés,
13:08Françoise.
13:09Je crois pas du tout,
13:10moi, une minute.
13:11Je vais finir, Françoise.
13:13Vas-y, vas-y, vas-y.
13:14Voilà.
13:15Moi, je pense que Macron,
13:16il n'a rien révolutionné
13:17du tout en politique.
13:18Il a révolutionné
13:19seulement son accession au pouvoir.
13:21Rappelez-vous
13:22Migny Marchand,
13:22responsable de la stratégie,
13:24Bernard Arnault
13:25qui était son directeur financier,
13:26Xavier Niel,
13:27son commissaire aux comptes
13:28ou la banque Roxy,
13:29son projet culturel.
13:30Parce que c'était leur projet.
13:32Ne l'oublions jamais.
13:34Par contre,
13:35en bon petit révolutionnaire
13:36de papier,
13:36je dirais même
13:37en révolutionnaire
13:38de billets verts,
13:39son parcours,
13:40c'était d'intégrer
13:41la noblesse politicienne du pays.
13:42Il en a coupé la tête
13:43de la belle politique.
13:44Celle qui avait
13:45une colonne vertébrale,
13:46une vision
13:47que je n'ai jamais vue.
13:48Je n'ai jamais vue
13:48la vision d'Emmanuel Macron
13:49pour le pays.
13:51On est tous d'accord.
13:52C'est une stratégie d'avenir
13:53pour la nation,
13:54mais quelle nation ?
13:55Il l'a déconfruite,
13:56la nation.
13:57Là où on a un...
13:58Aujourd'hui,
13:59on devra avoir
14:00un mec
14:00avec une colonne vertébrale
14:02et puis une vraie vision,
14:03on a un invertébré
14:04à spigmates
14:05qui en plus
14:06pratique le en même temps.
14:07Alors,
14:07je voudrais juste
14:08pour vous donner
14:09un petit exemple
14:11puisqu'on en parle
14:12du en même temps,
14:13en termes de biomécanique
14:14de l'effort.
14:15Vous savez,
14:16essayez donc
14:16d'avancer votre jambe droite
14:17et en même temps
14:19la jambe gauche.
14:20Vous allez voir
14:20que ça s'appelle
14:21un sautillement
14:21et que vous faites
14:22du surplace.
14:23Ça fait depuis
14:24qu'Emmanuel Macron
14:25que la France
14:25fait du surplace
14:26que la France
14:27aujourd'hui
14:28est à l'arrêt.
14:29Il n'a aucune vision,
14:30aucune stratégie
14:31en dehors de son désir
14:32de diriger l'Europe.
14:33Il n'a aucun corpus défini.
14:35Il change d'avis
14:36comme de chemise.
14:37On dirait pratiquement
14:38du Trump
14:38un peu moins excité.
14:40Et puis,
14:41il a surtout...
14:42C'est surtout
14:43une imposture absolue
14:45jouant de son image
14:46dont il est amoureux
14:47comme une midi net
14:48convaincu
14:48que ses followers
14:49ne dorment plus
14:50si jamais
14:50elles ne postent pas
14:51sur le réseau.
14:52Il faut dire que
14:53d'un autre côté,
14:54et on va tous être d'accord aussi
14:55pour dire que
14:55conseillé par
14:56Maxaï et Carlito
14:57et puis
14:58quand il muscle son discours
15:00grâce à Thibaut InShape,
15:02il ne faut pas non plus
15:03se moquer du monde.
15:04Moi, ce type,
15:04c'est la risée du monde,
15:06c'est la risée de son pays.
15:07Et rappelez-vous,
15:09Macron...
15:09Mais vous sortez de Paris,
15:11François.
15:11Non, mais je sors de Paris,
15:12justement,
15:13non, mais soyez...
15:13Soyez imam,
15:14déjà, d'arrêter
15:15de vous prendre
15:15pour des gens
15:16sur des plateaux.
15:17Je suis une proversia
15:17comme vous
15:18et je vous dis
15:19qu'il y a quelque chose
15:19qui est faux.
15:20J'aimerais bien
15:21que ça soit vrai.
15:21Je l'ai toujours combattu
15:22Emmanuel Macron politiquement.
15:24C'est faux de dire
15:24qu'il est la risée du monde.
15:26Ça, ça n'est pas vrai.
15:27Ça n'est pas exact.
15:28Il nous reste 30 secondes.
15:3030 secondes.
15:31Je voudrais simplement dire
15:32qu'il avait suscité
15:34une espérance
15:35en 2017.
15:36Je suis d'accord
15:36avec ça.
15:37mais dès que je l'ai vu
15:38marcher de manière solitaire
15:40vers la pyramide
15:41du Louvre,
15:42j'ai compris
15:43que là,
15:43il y avait quand même
15:44une approche
15:44et je trouve
15:45qu'on n'insiste pas assez
15:46sur le fait
15:47qu'il a abîmé
15:47les institutions
15:48et ça, je crois
15:49que c'est important
15:49en démocratie.
15:50En tout cas,
15:51moi, je préfère
15:51la déclaration d'Abdelhak
15:53que celle à moi
15:55que celle de Dominique
15:56à Macron.
15:58Je suis content
15:58de l'avoir réanimé,
15:59Dominique.
16:00On a eu du souci
16:02à se faire
16:02parce qu'il a trouvé
16:02un remplaçant.
16:05En tout cas,
16:06nous avons des...
16:07des auditeurs de choix
16:09parce que c'est vrai
16:09que ce que vient de dire Dominique,
16:11on sent que c'est étayé,
16:12qu'il y a...
16:12Je ne suis pas d'accord
16:13mais il faut reconnaître
16:14qu'il y a un remplaçant.
16:16Lui, au moins,
16:17il dit du bien de moi.
16:18Voilà, c'est ça.
16:20Et Abdellhak,
16:20je ne sais pas
16:21si vous m'entendez
16:22mais en tout cas,
16:22merci beaucoup
16:22pour cette jolie déclaration.
16:24Merci Dominique,
16:24merci Basile,
16:25merci tous les auditeurs
16:26qui ont bien entendu
16:27participer à cette émission.
16:29Dans un instant,
16:30on va revenir
16:30sur la petite phrase du jour
16:32et nous serons
16:33avec qui,
16:34mon cher Philippe ?
16:35Nous serons avec
16:37Paris, c'était ce matin
16:38sur Sud Radio.
16:38Eh bien, on revient
16:39dans un instant,
16:39à tout de suite.
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