Passer au playerPasser au contenu principal
Retrouvez Les Vraies Voix avec Cécile de Ménibus et Philippe David du lundi au vendredi de 17h à 20h sur #SudRadio.
---
Abonnez-vous pour plus de contenus : http://ow.ly/7FZy50G1rry

———————————————————————

▶️ Suivez le direct : https://dai.ly/x8jqxru
🎧 Retrouvez nos podcasts et articles : https://www.sudradio.fr/

———————————————————————

🔴 Nous suivre sur les réseaux sociaux 🔴

▪️ Facebook : https://www.facebook.com/SudRadioOfficiel
▪️ Instagram : https://www.instagram.com/sudradioofficiel/
▪️ Twitter : https://twitter.com/SudRadio
▪️ TikTok : https://www.tiktok.com/@sudradio?lang=fr
———————————————————————

☀️ Et pour plus de vidéos des Vraies Voix : https://youtube.com/playlist?list=PLaXVMKmPLMDRB7z8JrbG9LyNtTmhxaU-a

##LE_GRAND_DEBAT_DES_VRAIES_VOIX-2026-02-16##

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:00Avec cette question à un an de la présidentielle, craignez-vous une hausse de la violence politique ?
00:05Visiblement, vous êtes en majorité à dire oui.
00:07Et Arnaud est avec nous de Vannes au 0826 300 300. Bienvenue Arnaud.
00:13Oui, bonsoir. Bonsoir Sud Radio.
00:14On est ravis de vous accueillir.
00:17C'est gentil.
00:19Oui, si vous voulez, moi mon point de vue c'est que malheureusement j'ai l'impression qu'on ne
00:23va pas vers des beaux jours.
00:26On assiste quasiment tous les jours à des meurtres, à des coups de couteau.
00:31Maintenant c'est des rixes, enfin là c'est même pas une rixe, c'est une attaque contre un seul
00:40homme, à 6-6 contre 1.
00:44Donc c'est très inquiétant pour l'avenir.
00:46Moi je pense qu'on s'achemine tout doucement vers un scénario que je qualifie à l'algérienne.
00:51C'est-à-dire que dans les années 60-62, moi j'étais pas très vieux mais j'étais quand
00:57même, j'avais une dizaine d'années à cette époque-là.
01:00Et en Algérie on avait des assassinats comme ça, coup de couteau, d'infirmières, de prêtres qui faisaient leur boulot
01:10ou d'agriculteurs dans le département d'Algérie.
01:13Donc là, c'est pareil, on avance vers un terrorisme larvé, latent, petit à petit, qui va crescendo, jusqu'à,
01:23si on considère l'affaire d'Algérie comme on disait à l'époque,
01:29on a fini par envoyer les parachutistes et le général Bijar.
01:33C'est pas tout à fait pareil, on parle de violence en général, mais là, au niveau des propos, on
01:41n'est pas du tout sur le même sujet.
01:44Restez avec nous, Arnaud, Philippe David.
01:46Moi j'ai vraiment une très grosse crainte, on est à un tout petit peu plus d'un an de
01:49la présidentielle, c'est dans 14 mois,
01:51et je pense que vu ce qui s'est passé à Lyon, je pense qu'il y aura un avant
01:54et un après.
01:56Un avant et un après, parce que je crois que l'opinion publique est profondément marquée par ce qu'il
02:01s'est passé.
02:03Alors évidemment, l'enquête nous en dira plus, mais on a écouté tout à l'heure la conférence de presse
02:07du procureur de la République,
02:08c'était il y a 1h10, donc c'est tout frais, on était glacés, il a pris très peu de
02:13questions après,
02:13mais quand on apprend que Quentin n'a été frappé qu'à la tête, ça veut dire que le but
02:19était de tuer.
02:21Parce que quand on veut taper quelqu'un pour lui faire mal, on tape dans l'écho.
02:23Ça c'est votre appréciation ensuite.
02:24Quand vous tapez à la tête, c'est que vous voulez tuer, je n'ai pas un gramme de doute
02:28là-dessus.
02:29N'importe qui, on a un ancien flic d'élite avec nous, dira la même chose.
02:33Donc je suis extrêmement inquiet, surtout que certains n'ont pas envie de jeter de l'huile sur le feu,
02:40ils y jettent carrément des bidons de nitroglycérine.
02:43Je ne suis pas persuadé que ça va représenter un avant et un après.
02:48Mais ce dont je suis sûr, c'est que c'est la première fois que de manière claire, éclatante,
02:54on met en cause l'extrême gauche comme l'instrument principal d'une violence politique inadmissible.
03:02Avant, je considérais, point de vue personnel, ma chère Cécile,
03:07que l'extrême gauche bénéficiait d'une sorte d'indulgence de principe.
03:13Et là, au moins sur ce plan-là, on va en discuter.
03:17Alors j'entends bien, j'imagine que notre amie François de Gois serait là,
03:21elle dirait « mais ça a toujours existé ».
03:24D'abord, c'est faux, c'est faux.
03:26Et ensuite, même quand la violence politique, il y a longtemps, existait,
03:32elle était verbale et elle était imprégnée par une culture qui n'existe plus aujourd'hui.
03:39Donc je réponds oui à la question de Sud Radio.
03:42Bougez pas, bougez pas.
03:44On va en parler dans un instant, Samuel Bauton, et avec vous aussi.
03:49Au 0826 300 300, on fait une petite pause et on revient dans un instant.
03:53Sud Radio, parlons vrai, parlons vrai, Sud Radio, parlons vrai.
03:58On vous souhaite d'abord la bienvenue et merci en tout cas de votre fidélité.
04:01Vous pouvez vous inscrire ou vous abonner à notre chaîne YouTube Sud Radio.
04:07Et bien entendu, on est un petit peu partout sur les réseaux sociaux,
04:09cette plateforme d'opinion et de débat.
04:11Et ce débat aujourd'hui avec Samuel Bauton, qui est expert en communication chez Step Conseil.
04:15Philippe Bilger, bien entendu, Bruno Pommard, ancien membre du RAID.
04:18Et vous au 0826 300 300.
04:20Nous étions avec Arnaud de Vannes il y a quelques instants.
04:24On revient, bien entendu, sur Quentin Deran, qui a succombé à ses blessures
04:29après avoir été grièvement blessé lors de cette action militante.
04:33C'était jeudi dernier, en marge d'une conférence de Mirarima Hassan à Sciences Po.
04:37Lyon, Samuel Bauton, quel est votre avis sur cette question du jour ?
04:41Est-ce que vous craignez une hausse de la violence politique ?
04:43Alors, je vais répondre directement à Philippe.
04:46La violence politique, elle a toujours existé.
04:49Philippe Bilger.
04:50Mais je peux aussi répondre à Philippe David, parce que finalement,
04:52vos propos se recoupent d'une certaine manière.
04:54Cette violence, elle a toujours existé.
04:56Alors, on m'a parlé d'un avant et d'un après avec le meurtre de Quentin.
05:01Je vous dirais qu'il y aurait dû y avoir un avant et un après
05:02avec le meurtre de Clément Méric aussi, militant d'extrême-gauche,
05:06abattu par des militants d'extrême-droite.
05:08Dans des conditions pas claires.
05:09Qui n'ont rien à voir.
05:10Dans des conditions pas claires, mais les conditions d'aujourd'hui
05:11ne le sont pas aussi.
05:12En fait, là, on va laisser le temps à la police de faire son enquête
05:15et de travailler correctement.
05:17Tout ça pour vous dire, cette violence, elle existe
05:20et on va devoir composer avec, parce que les partis politiques,
05:22et on a eu l'occasion de le dire à plusieurs reprises,
05:24sont rentrés dans une forme de violence, de virulence,
05:27qui galvanise jusqu'à des groupuscules d'extrême-droite
05:30comme d'extrême-gauche.
05:31Je vous rappellerai quand même qu'au Rassemblement National
05:34sévisse encore des anciens du GUD
05:36qui ont gardé certaines accointances
05:37et j'entends personne en parler.
05:39Aujourd'hui, ce qui me choque le plus dans cette affaire, Philippe,
05:42c'est qu'on soit à tirer des conclusions
05:45et à vouloir dire pour dire, en fait,
05:49alors qu'aujourd'hui, on ne sait rien.
05:50C'est-à-dire, ce qui s'est passé est dramatique.
05:52Il y a aujourd'hui un respect à avoir.
05:54C'est celui de la famille du défunt et du défunt en lui-même,
05:57indépendamment de qui il était, de ce qu'il pouvait faire
05:59et de ce qui s'est passé.
06:00Ça, c'est une priorité.
06:01Et derrière, essayer d'avoir un peu de mesure
06:03sur une affaire de ce type.
06:04Aujourd'hui, quand même, les forces de police vous disent
06:06qu'on est en train d'enquêter,
06:07la seule chose qui est sûre,
06:09c'est effectivement ce qu'a dit Philippe,
06:10qu'on est allé en le frappant à la tête
06:12et qu'il est mort des suites de ça.
06:13C'est la seule chose sur laquelle vous pouvez me dire,
06:14voilà, ça c'est fait.
06:15Le reste, ni vous ni moi, on ne le sait.
06:18Il y a de fortes présomptions quand même.
06:20Il y a de fortes présomptions, mais...
06:21Quand même.
06:22Les présomptions, c'est très bien.
06:23Pour l'instant, on ne sait pas.
06:25Sur des affaires comme celle-ci,
06:26qui galvanisent la France,
06:27qui ont un impact majeur,
06:34Samuel ne prend pas la mesure, j'ai l'impression qu'il...
06:36Il fait comme les politiques,
06:38c'est-à-dire qu'il s'élève, pourquoi pas,
06:40et puis il essaie de dire,
06:40la justice doit passer.
06:42Mon cher Samuel,
06:43quand tu vois les déclarations d'Armanin,
06:45quand tu vois les déclarations de Nunes
06:47qui disent carrément, c'est l'ultra-gauche
06:49et c'est cette fameuse...
06:51Et ces déclarations-là, je les condamne.
06:53Et ces déclarations-là, je les condamne
06:55parce qu'ils n'ont pas à les faire,
06:56parce que jusque-là, rien n'est prouvé.
06:58Si vous me parlez de jeunes gardes dissoutes,
06:59il n'y a pas de souci,
06:59si la jeune garde devait dissoutes,
07:00très bien, c'est fait.
07:01Qui continuent à se réunir,
07:03comme d'autres,
07:03à l'extrême droite, à l'extrême droite...
07:04Oui, pour les gâcher sur la gueule,
07:05c'est un fait.
07:06Mais aujourd'hui, vous avez des...
07:07Samuel, il faut laisser parler quand même.
07:09Oui, bien sûr.
07:09Non, non, non, non,
07:09j'entends ce qu'il dit,
07:12mais visiblement,
07:12il veut s'en prendre à tout prix
07:14à ceux qui font des déclarations.
07:16Encore une fois, moi, je dis très sincèrement...
07:17Tu préfères les actes, vous et non ?
07:19Oui, mais ça, c'est flagrant.
07:21Je veux dire, on est en pleine flagrance,
07:22comme on dit.
07:30Mais non, son avocat dit non.
07:32Son avocat dit qu'il ne faisait pas partie
07:33du service d'ordre.
07:34Il ne faisait pas...
07:35Non, l'avocat de Quentin,
07:37de la famille de Quentin,
07:37dit qu'il ne faisait pas partie
07:38du service d'ordre.
07:39Et il n'est pas membre du collectif.
07:41Il n'est pas membre du collectif.
07:41Il n'est pas membre du collectif.
07:42Il n'est pas membre du collectif.
07:42Après un moment,
07:43peut-être posons-nous les questions
07:44sur les réelles motivations de Némésis.
07:46Quand bien même Némésis,
07:47c'est six filles avec une barre de rôle.
07:48Elles ne sont pas identitaires.
07:50Pour foutre le bordel.
07:52Je pense qu'encore une fois,
07:53on ne prend pas la mesure du danger
07:55que représente cet extrême gauche en France.
07:57Tout le monde le sait,
07:58qui est entretenu depuis des mois et des années
08:00par un dénommé M. Mélenchon,
08:03surnom le gourou,
08:04moi je l'appelle,
08:05qui cherche le chaos à tout prix.
08:07Quand on regarde les déclarations
08:08et le soutien qu'il a à cette jeune garde,
08:11il avoue carrément qu'il a des milices
08:13à sa disposition pour assurer la sécurité
08:15des meetings de Mme Rimaassan.
08:17C'est une catastrophe d'un tant de choses.
08:19Ce mec-là,
08:20il fait peur, quoi, je veux dire.
08:21Et les éléments probants qu'on voit,
08:24laissons faire la justice,
08:25tu as raison,
08:25les éléments qui fusent
08:27vont aboutir à ce qu'on est en train de dire,
08:29même si on anticipe par rapport à l'enquête.
08:31Évidemment,
08:31mais encore une fois,
08:32c'est flagrant
08:33quand on sait qu'à Lyon,
08:34évidemment,
08:34il y a une extrême gauche
08:35avec des mouvances très sûres.
08:37Je pense plus à l'extrême droite
08:38quand on parle de Lyon,
08:39mais pourquoi pas ?
08:41Excusez-moi, à Lyon,
08:42c'est de la même manière
08:43que mon issue d'extrême droite
08:45qui sont nés à Lyon
08:46et qui y sont encore.
08:47Les amis connaissons bien
08:50Laurent Nunez,
08:51le ministre de l'Intérieur,
08:52j'ai du mal à imaginer
08:54qu'il annonce effectivement
08:55que c'est l'ultra-gauche
08:56sans avoir un minimum de preuves.
08:59Je pense que...
09:00Dire que c'est l'ultra-gauche,
09:01c'est une chose.
09:02L'ultra-gauche,
09:03ça reste un terme large.
09:04Faire comme l'a fait Gérald Darmanin,
09:06il me semble,
09:07corrigez-moi si je dis une bêtise,
09:09de cibler spécifiquement,
09:10comme on a pu le faire en ligne,
09:11sur la jeune garde ou autre,
09:13ça, c'est encore autre chose.
09:14Ça, vous le faites une fois
09:15que vous avez les conclusions.
09:16Dire l'ultra-gauche,
09:17c'est une chose.
09:17Ils sont garde des sceaux
09:18aux ministres de l'Intérieur.
09:19Je pense qu'ils ont plus d'informations
09:20que nous.
09:21Vous avez...
09:22Allez-y, allez-y.
09:22C'est à nous.
09:23Allez-y, deux secondes,
09:24parce qu'on a un...
09:24Samuel, il y a quelque chose
09:26d'étrange dans votre pensée.
09:28C'est que...
09:29On parle...
09:30Non, mais sérieusement.
09:31On parle du crime
09:33dont Quentin a été victime
09:35et à chaque fois,
09:36vous éprouvez le besoin
09:38de mettre des bénoles.
09:40Vous mettez...
09:41Parce que vous avez une pensée
09:41déséquilibrée.
09:42Vous mettez...
09:43Vous mettez l'extrême droite
09:46dans le lot,
09:46alors qu'elle n'a rien à faire.
09:49Quand c'est moi,
09:50c'est pas bon.
09:50Quand c'est vous, ça va.
09:51Mais tout à l'heure,
09:52vous l'avez dit.
09:52Non, mais je vous parle
09:53des un an d'émission
09:54qu'on a en commun.
09:55Ouh là !
09:55Mais systématiquement,
09:57quand se passe quelque chose,
09:58la gauche, la gauche, la gauche,
09:59ils sont pensés
10:00à regarder ce qui se passe à droite.
10:01Moi, je vous remets
10:02de l'équipe.
10:03Je vous disant aujourd'hui
10:04les extrêmes,
10:04ils sont partout.
10:05J'ai une avril,
10:06mon cher Samuel.
10:08Je ne peux pas inventer
10:09l'extrême droite
10:10comme auteur d'un crime
10:12pour vous faire plaisir.
10:13Allez, le 0826 300 300,
10:15c'est René qui est avec nous
10:16de Toulouse.
10:17Bonsoir, René.
10:18Bienvenue sur Sud Radio.
10:20On est ravis de vous accueillir.
10:21Quel est votre avis
10:23sur cette question ?
10:24Craignez-vous une hausse
10:25de la violence politique ?
10:27Inévitablement,
10:30puisque ça sert
10:32les intérêts
10:33de certains partis.
10:35Mais dans cette affaire,
10:37Mélenchon a été débordé.
10:39Car à trois semaines
10:40des élections,
10:41ce n'était pas son intérêt
10:43de commander
10:44une opération
10:46de cette importance.
10:49Donc, Mélenchon a été débordé.
10:51Alors, débordé par qui ?
10:52Par plus radical que lui.
10:56Et ça prouve
10:57qu'au sein
10:58de son mouvement,
11:00il y a d'ores et déjà
11:02des radicaux
11:03qui sont encore plus radicaux
11:05que Mélenchon.
11:07Oui.
11:09Oui, Philippe David ?
11:10Ce que dit René
11:11est tout à fait juste.
11:12Parce que déjà,
11:12moi, je pense qu'il y a
11:13une personne à qui
11:13on devrait demander des comptes.
11:15C'est la directrice
11:17de Sciences Po Lyon.
11:18Parce que je tiens à dire
11:19Ça, c'est un autre sujet.
11:20Rima Hassan avait été interdite
11:22de conférence à Sciences Po Paris
11:24pour les risques de troubles
11:25à l'ordre public
11:26que ça crée.
11:26Alors, il va falloir m'expliquer
11:28pourquoi ça créerait
11:29un risque de trouble
11:30à l'ordre public à Paris
11:31mais pas à Lyon.
11:32Est-ce que quelqu'un
11:33peut m'expliquer ?
11:34Parce que c'est une ville
11:35de province,
11:36parce qu'à un moment
11:36on pourrait faire
11:37l'expression.
11:38C'est que Lyon est quand même
11:39le noyau des maïfs très lents.
11:42À ce compte-là,
11:42on ne fait plus de conférences à Lyon.
11:44Justement,
11:44on doit s'éteindre.
11:45Est-ce que je voulais dire ?
11:46Oui, là,
11:47sur Rejoint Samuel,
11:48ça n'est pas vraiment le problème.
11:50C'est quand même
11:51la matrice originelle.
11:52quand même.
11:54Maassane tient une conférence
11:55et qu'il y a un mort,
11:55c'est sa faute à elle ?
11:56Je n'ai pas dit ça.
11:57Et pourtant,
11:57Dieu se le sait,
11:58j'ai été dur avec elle.
11:59Je n'ai pas dit ça.
12:00Il y a quand même pas mal
12:00de problèmes à Lyon.
12:02Mais quand même,
12:02à Lyon Pellion,
12:03il y a quelques problèmes.
12:04Il y a quand même des soucis.
12:05sur une chose,
12:06c'est que
12:07pourquoi est-ce qu'on interdit
12:09une conférence d'une personne
12:10à un endroit
12:10et pas à l'autre ?
12:11Par contre,
12:11j'ose imaginer
12:12si demain,
12:13Bardella ou Zemmour
12:14avaient une conférence
12:15à faire à Sciences Po Lyon,
12:16là, je peux vous dire
12:17que la direction de Sciences Po
12:19opposerait un niet catégorique.
12:20Oui, ça n'arriverait pas, je pense.
12:21Et là, c'est encore une fois...
12:22Arnaud, vous intervenez
12:23comme vous voulez.
12:24Là, c'est encore une fois
12:25aux ministres
12:26des universités et compagnie
12:27à foutre un arrêt
12:29strict à tous ces gens.
12:30Mais les universités
12:31ne dirigent plus rien.
12:32Mais comment le directeur
12:33d'une université,
12:34c'est les barrières.
12:35Il faut qu'ils changent
12:36de métier,
12:36ces mecs qui aillent
12:37faire maçon ou plombier.
12:39Vous êtes durs
12:39avec les maçons
12:40et les plombiers
12:40et les nex sont très compétents.
12:41Non, mais c'est pas ce que je veux dire.
12:43Au moins,
12:43ils feront quelque chose
12:43de concret.
12:44Ce que je ne comprends pas,
12:46c'est les meetings politiques
12:47dans les facs.
12:48Moi, je suis entièrement d'accord.
12:49Ça n'a rien à faire
12:50dans les facs.
12:51C'est le nom.
12:52C'est un sport.
12:53Je vois ce que Cécile veut dire
12:55sur le fond
12:56et sur ce qu'il peut se dire
12:57sur cette réunion.
12:58Vous avez raison.
12:59Sur la manière
12:59dont elle est présentée
13:00et dont ça vient se dérouler,
13:02c'est officiellement,
13:04je dis officiellement,
13:04une conférence.
13:06À partir du moment
13:06que ce soit Rima Hassan,
13:08Jordan Bardella,
13:09qui vous voulez,
13:10on propose une conférence
13:11qu'elle est autorisée,
13:11je ne vois pas le problème
13:12à ce qu'elle s'y tienne.
13:13Après, le problème,
13:14c'est effectivement,
13:14comme vous l'avez dit,
13:15si pendant la conférence,
13:17on dérive sur le meeting politique...
13:18Vous savez quand même.
13:20Je ne peux pas vous répondre,
13:21je n'y étais pas à cette conférence.
13:22Mais c'est le bordel à chaque fois
13:23que Rima Hassan
13:24fait quelque chose.
13:26Elle est co-responsable
13:28de ce qui se passe.
13:29Non, mais attendez.
13:30Sur ça, on est d'accord
13:31qu'elle foute le bordel,
13:31des déclarations polémiques,
13:32tout ce que vous voulez.
13:33Aujourd'hui,
13:35venir dire à une personne
13:36qui était dans une salle de réunion
13:37en train de faire une conférence,
13:38elle est responsable du moment...
13:40Mais je n'ai pas dit ça.
13:41Elle a une co-responsabilité
13:42de ce qui se passe.
13:43Pas là, non Bruno.
13:44Je suis désolé.
13:45Elle a une co-responsabilité,
13:47non pas là-dedans,
13:48mon cher Bruno,
13:49mais dans l'accroissement
13:50de la violence politique.
13:52C'est très clair.
13:54Les responsables aujourd'hui,
13:55il y en a six,
13:55c'est les six qui ont tué Quentin.
13:57N'allez pas chercher plus loin
13:58le pourquoi, le comment,
13:59sinon ça veut dire
13:59qu'on est dans un pays
14:00où on ne vit plus,
14:01on ne discute plus
14:02et malheureusement,
14:03il n'y a plus d'échange d'idées
14:04et ça, je le refuse malheureusement.
14:06Arnaud, vous pouvez vous exprimer,
14:07vous pouvez oser rentrer
14:08dans le débat
14:09parce que là,
14:09ils chahutent,
14:10mais ils sont sympas quand même.
14:12Vous inquiétez pas, Arnaud,
14:13vous voulez réagir.
14:16Oui, oui, moi,
14:17à mon avis,
14:18si vous voulez,
14:18je ne comprends pas
14:19pourquoi la responsable
14:22de Sciences Po
14:22ne démissionne pas.
14:23Elle est quand même
14:24responsable en direct.
14:26C'est un mois
14:27des élections municipales.
14:29Vous parlez de conférences,
14:30moi je veux bien,
14:31mais ce n'est pas une conférence,
14:32c'est un meeting politique.
14:33Un mois des municipales.
14:38Moi, je suis pour
14:39ou pas du tout de politique
14:41ou pour tout le monde.
14:42C'est-à-dire que
14:43Sirima Hassan va à Sciences Po,
14:44je ne sais pas,
14:45moi, Gabriel Attal
14:46peut aller à Sciences Po,
14:47Edouard Philippe,
14:48Jordan Bardella.
14:49A mon avis,
14:50il serait pas les bienvenus.
14:51Attal et Philippe,
14:52oui, je serais certain.
14:53Mais Bardella,
14:54on peut mettre
14:54la flange dans le lot.
14:55Non, Samuel, non.
14:56Le seul que tu vois
14:57dans les universités,
14:58c'est pas un conférence.
14:58Non, on ne parle pas
14:59des universités,
15:00on parle de Sciences Po
15:01spécifiquement.
15:02C'est quand même
15:04la cible
15:05de la France Insoumise,
15:06Boyard,
15:07Léoman,
15:09Rima Hassan,
15:09etc.,
15:10ils sont là
15:10parce que c'est
15:10une cible électorale.
15:12Mais sur ça,
15:12ça s'arrête à ça.
15:13Ça s'appelle faire campagne,
15:14mais vous croyez quoi ?
15:14Mais on ne fait pas
15:15ce campagne.
15:16Parti Socialiste,
15:16Les Républicains,
15:17qui vous voulez,
15:18sur des municipales,
15:18vous croyez qu'ils ne vont pas
15:19se traiter dans les universités ?
15:20Allez, les amis,
15:22les amis,
15:22malheureusement,
15:23le temps file
15:24à une grande vitesse.
15:25Ça va trop vite.
15:26Oui, ça va trop vite
15:27parce qu'il y a tellement
15:27de choses à dire.
15:29Vous avez une camomille
15:30pour Samuel ?
15:33Allez, vous restez avec nous
15:35dans un instant,
15:35ça va encore râler
15:36puisque c'est un seul
15:38contre tous.
15:38Et à un moment donné,
15:39on cherche un peu la bagarre.
15:41Allez, à tout de suite.
15:42Sud Radio.
15:43Sud Radio.
15:44Parlons vrai.
15:44Parlons vrai.
15:45Sud Radio.
15:46Parlons vrai.
Commentaires

Recommandations