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##LE_GRAND_DEBAT_DES_VRAIES_VOIX-2026-03-25##

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News
Transcription
00:00Au maire de Cannes, David Lysnard annonce donc son départ des Républicains aujourd'hui,
00:05dénonçant une absence de cohérence au sein du parti 0826 300 300 et c'est Benjamin qui est avec nous.
00:10Bonsoir Benjamin.
00:12Bonsoir.
00:13Bienvenue sur Sud Radio à cette question.
00:17Est-ce que finalement le RN et la France Assoumise sont les seuls à avoir une ligne politique claire selon
00:22vous ?
00:23Alors, je vais vous répondre oui et non.
00:27Oui, dans le sens où aujourd'hui LFI et le RN sont les deux seuls partis qui sont ultra-médiatisés
00:34et qui ont un parti politique claire.
00:38Par contre, il y a des partis qui sont quand même plus petits, beaucoup moins médiatisés,
00:43tels que par exemple Deboudre de François Ruchat, mais aussi tout ce qui va être les partis radicaux de gauche,
00:51etc.
00:52qui, eux, ont une ligne qui tient depuis des années et qui n'a pas bougé.
00:58Aujourd'hui, on a quand même un PS qui fait la course à la droite, tout comme la droite fait
01:07une course à l'extrême droite.
01:09Ce qui fait qu'on a cette espèce, pour moi, de tambouille, en fait, du PS jusqu'au RN qui,
01:19du coup, essaye de se démarquer,
01:22mais porte les mêmes idées au final parce que c'est ce qui fonctionne en ce moment.
01:28Mais, voilà, on n'a pas que LFI ou que le RN qui restent sur leurs idées.
01:34Philippe Bilger.
01:36Je pense que la question de Sud Radio appelle un oui absolument, pour une fois, péremptoire.
01:43Parce qu'il est clair qu'aussi bien LFI que le RN, qui sont gouvernés par une discipline de fer,
01:53et l'impossibilité d'émettre la moindre dissidence par rapport au corpus et par rapport au chef,
02:01qu'il soit unique ou qu'il soit double,
02:04eh bien, font que ces deux partis tranchent par rapport à la démocratie partisane des autres.
02:11Et, puisqu'on parlait des Républicains, j'ai, évidemment, pour ami David Lysna,
02:18et j'ai eu la chance de voir à quel point il est moins en désaccord sur le fond des
02:24Républicains
02:25que sur la tactique qui est mise en œuvre depuis plusieurs semaines.
02:30Et, bien sûr, il a une autre conception de la primaire.
02:34Allez, on en parle dans un instant, le 0826 300 300.
02:38Avec cette question, le RN et LFI sont-ils les seuls à avoir une ligne politique claire pour l'instant
02:43?
02:43Vous dites oui à 71%.
02:44Vous voulez réagir, comme Benjamin, le 0826 300 300.
02:48A tout de suite.
02:49Sud Radio.
02:527h20, Philippe David, Cécile de Ménibus.
02:58Les amis, comment ça va ?
02:59Ça va toujours très bien.
03:00Je vais chercher le bouton.
03:01Pourtant, c'est facile, il est rouge.
03:05Le bouton rouge et le bouton vert, c'est comme le fil.
03:07Vous avez dans la septième compagnie.
03:08Sur le bouton rouge, le fil vert sur le bouton vert.
03:10Exactement, exactement.
03:12Avec cette information, le maire de Cannes, David Lysna, qui a quitté,
03:15a décidé ce matin de quitter les Républicains
03:17et qui pointe un manque de cohérence au sein du parti avec cette question du jour, Philippe.
03:22Cette question du jour, RN et LFI sont-ils les seuls à avoir une ligne politique claire ?
03:26Vous dites oui à 71%.
03:28Vous voulez réagir, le 0826 300 300.
03:31Et bien tiens, puisque vous les avez la parole.
03:33Alors moi, je l'ai dit.
03:35Pour moi, oui, LFI.
03:36Alors, LR et PS n'ont aucune ligne politique.
03:39C'est un gloubi-boulga, un fatrin, tout ce que vous voulez.
03:42Alors, permettez-moi de vous dire que si LFI a une ligne claire,
03:45de A à Z, le RN n'a aucune ligne claire.
03:49Quand on voit qu'ils savent pas...
03:51Alors, déjà, certains parlent de l'union des droites.
03:54Bardella appelle la droite de conviction raisonnable à les rejoindre après le premier tour.
04:00Mais Marine Le Pen dit qu'elle, elle chasse pas l'union des droites.
04:04Elle veut chasser partout.
04:05Ce qui est, à mon avis, une erreur stratégique totale.
04:08Parce que pour les gens de gauche, elle sera toujours une facho.
04:11Et elle aura en plus...
04:12Le pire, c'est de porter le nom de Le Pen.
04:14Donc, la stratégie de Marine Le Pen conduit inéluctablement à l'échec.
04:18Et hier, Jean-Philippe Tanguy, qui lui est partisan de la ligne social-étatiste du RN,
04:24dit que Laurent Wauquiez n'est pas de droite.
04:26Donc, oui, LRPS, c'est le grand n'importe quoi.
04:31LFI a une ligne.
04:32Et le RN, c'est aussi le grand n'importe quoi, à mon avis.
04:35Alors, est-ce que c'est... Pardonnez-moi.
04:37Est-ce que c'est le grand n'importe quoi ?
04:38Ou est-ce que certains racontent n'importe quoi ?
04:41Ah, je n'ai pas raconté n'importe quoi, tout ce que j'ai dit.
04:43Non, non, pas vous.
04:43Pas vous. Je dis qu'au sein du RN, vous avez des effets de manche.
04:49Vous avez, évidemment, autant de porte-parole.
04:51Je dirais qu'il y a de prétendants à la succession du trône,
04:55non pas de Marine, mais de Jordan Bardella.
04:57Voilà.
04:57Donc, il faut aussi, quelque part, prendre un petit peu de recul
05:01pour juste regarder ce qui est en train de se passer.
05:04Évidemment, LFI, il y a une ligne.
05:05Ah, c'est clair, ça, on est tous d'accord là-dessus.
05:07Il n'y a pas de débat.
05:08Donc, il y a une ligne.
05:09Ce n'est pas la nôtre.
05:11Elle a donné, et je vous donne raison,
05:13en deuxième semaine des élections municipales,
05:16sur une forme de ghettoïsation électorale totalement assumée.
05:20C'était à peu près vrai.
05:22Mais j'avais quelques doutes en première semaine.
05:23C'est définitivement vrai en seconde semaine.
05:25Pour vous me donner raison, c'est que vous progressez semaine après semaine.
05:28J'essaie.
05:28Mais attendez, attendez, j'ai pas fini.
05:29J'ai pas fini.
05:30Ah ben non, ça va se gâter, Philippe.
05:31Mais sur le RN, je ne suis pas d'accord avec vous.
05:36En fait, ils ont été très longtemps, je dirais,
05:42contraints à une stratégie attrape-tout.
05:44Aujourd'hui, ils n'ont plus besoin de ça.
05:45Aujourd'hui, très clairement, de Jean-Philippe Tanguy à Bardella,
05:49en passant par Alizio, etc.,
05:52ils sont tous finalement issus d'une droite populaire,
05:56populiste, bontain, qui fait des voix.
05:59Voilà, parce que Tanguy, ça fait des voix.
06:00Ah ben c'est le premier parti de France.
06:01Bardella, ça fait des voix.
06:02Alizio à 40% à Marseille, qui ramène les LR à 5%.
06:06Voilà.
06:07Six.
06:07Ne soyez pas trop durs avec eux.
06:08On ne peut pas dire que le processus ne fonctionne pas.
06:11Le processus électoral fonctionne.
06:14Le processus, quelque part, d'installation,
06:17de normalisation, tel qu'il avait été conceptualisé
06:20par Marine Le Pen, quand elle a fait rentrer,
06:23rappelez-vous, des jeunes qui venaient de l'UMP,
06:26mais qui avaient fait leurs armes à démocratie libérale.
06:28On ne peut pas dire que démocratie libérale, l'UDF ou le RPR
06:32étaient trustés par les fachos.
06:33Donc, ça fonctionne.
06:34Et après, sur la ligne politique,
06:36sur l'Europe, ils sont d'accord,
06:38sur l'économie, ils sont d'accord,
06:39sur la sécurité, ils sont d'accord.
06:41Et quand je dis malheureusement,
06:42ils ont une ligne politique,
06:43là où les partis dits de gouvernement,
06:45historiquement, de gouvernement,
06:46on cherche encore la ligne politique qui est la leur.
06:48Et moins de chamaillerie, peut-être aussi, en interne.
06:51Évidemment.
06:51En attendant.
06:51Mais ça, Philippe Béfranc a dit.
06:53Il y a une discipline.
06:54Alors, je crois que le discriminant dans cette histoire,
06:57c'est en fait la trouille du chef.
06:59C'est tout.
07:00Pas que.
07:01Bah, si, si, si.
07:02Tout le monde a la trouille de Mélenchon.
07:04Ils sont terrifiés.
07:05Ils sont tous terrorisés par le...
07:08Elle est fille, c'est clair.
07:09Exactement.
07:10Peut-être à la gauche de la gauche.
07:12Par le grand timonier.
07:12C'est moins vrai à droite.
07:13Par le grand timonier.
07:14Mais c'est peut-être ce qu'il manque aux autres.
07:16Un vrai chef.
07:16Alors, c'est certainement le cas dans la droite dite classique.
07:21Maintenant, c'est certainement...
07:24Alors, l'ERN a toujours beaucoup fasséié.
07:26Souvenez-vous du temps de Jean-Marie Le Pen.
07:29Il voulait la suppression de l'ISF
07:32et la suppression de l'impôt sur le revenu.
07:34Souvenez-vous-en.
07:36C'était théorisé.
07:37C'était dans les années 80, ça.
07:39Absolument.
07:39Et c'était relativement copié, d'ailleurs,
07:42sur le programme de Reagan
07:43qui le fascinait.
07:46Voilà.
07:46Bon.
07:46Ensuite, on a eu un RN
07:50qui était beaucoup plus social
07:52avec sa fille, Marine.
07:54On a un Jean-Philippe Tanguy
07:56qui veut le rétablissement de l'ISF
07:58alors qu'on a un alliot
07:59qui, lui, n'est pas du tout pour.
08:02Elle est plutôt dans une démarche
08:03de droite libérale
08:04qui est pour les entreprises.
08:06Donc, il y a vraiment deux lignes.
08:08Donc, il y a vraiment deux lignes.
08:09Sur la fiscalité.
08:10Je suis d'accord.
08:11Sur la fiscalité.
08:12Oui, mais c'est par là.
08:13Philippe Béliard.
08:14Ce qui me frappe pour le RN,
08:16c'est tout de même que,
08:17malgré les différences qui existent,
08:20évidemment,
08:21et qui tiennent aux deux personnalités
08:23qui dirigent le RN à l'heure actuelle,
08:27on n'a pas l'impression
08:28d'un désordre intellectuel et politique
08:31comme on peut l'avoir, malheureusement,
08:34avec les Républicains.
08:35Les Républicains, c'est le village gaulois.
08:37Il n'est pas bon au poisson.
08:39C'est là où je me distingue
08:41par rapport à Philippe.
08:44C'est le fait que leur divergence
08:46tient uniquement à leur perception du futur
08:50par rapport à leur manière
08:52de répondre aux murs républicains.
08:55Ne bougez pas, Sébastien.
08:56Benjamin, vous voulez réagir, peut-être ?
08:58Oui, tout à fait.
09:00Justement, par rapport au RN,
09:02je ne suis pas tout à fait d'accord
09:03sur le fait qu'il y ait une ou deux lignes,
09:06du coup, voilà.
09:10Il y a une stratégie qui est derrière,
09:12qui est de mettre en place
09:15une ligne politique annoncée
09:18qui est plutôt, effectivement,
09:21populiste,
09:22presque, sur certains points,
09:24social, etc.
09:26Alors qu'à l'interne,
09:28cette ligne-là, en fait,
09:29n'existe absolument pas.
09:30Et on peut le voir avec les votes
09:32que fait le RN aujourd'hui.
09:33Le RN dit
09:34les pauvres, du coup,
09:36n'en peuvent plus, etc.
09:37Et le RN vote absolument
09:39contre tout ce qui permettrait
09:41aujourd'hui aux pauvres en France
09:43de mieux vivre.
09:44Et je pense que c'est surtout
09:45qu'il y a une ligne affichée
09:47qui, du coup,
09:49vient sur les médias
09:50et qui est là pour porter la voix
09:53et récupérer les votes.
09:54Et la ligne réelle du RN
09:55qui, elle, est derrière
09:57et qui n'est pas du tout la même.
09:58Alors Sébastien Ménard va vous répondre
09:59parce qu'il n'est pas d'accord avec vous.
10:00Je ne suis pas d'accord
10:00et je ne suis pas le porte-parole
10:03du Rassemblement National.
10:04Je suis un centriste de droite
10:05et je l'assume,
10:06même si je suis en voie de disparition.
10:09Non, mais il faut être honnête.
10:11Mais j'essaye toujours intellectuellement
10:14d'être honnête.
10:15Pardonnez-moi, mais c'est faux.
10:17Avec le qui-c'est-qui qu'il a dit,
10:18oui, c'est faux, oui.
10:19Oui, c'est bon.
10:20On va y revenir après.
10:21On va y revenir après.
10:22Non, ce que je dis,
10:23c'est qu'aujourd'hui,
10:25on ne peut pas dire
10:25que le Rassemblement National
10:27n'est plus un parti attrape-tout.
10:29Absolument pas.
10:30Il y a une cohérence, voilà,
10:32en déplaise aux uns et aux autres.
10:34Et c'est aussi la raison
10:35pour laquelle vous avez,
10:36et parce que David Lissnard,
10:37s'il quitte les Républicains,
10:38c'est d'ailleurs la première des raisons,
10:41c'est parce qu'il cherche,
10:42oui, la cohérence
10:43au sein de sa famille politique.
10:45Ça, c'est vrai,
10:46parce qu'il y a autant aujourd'hui
10:48de courants chez les LR
10:51qu'il y a de prétendants
10:52au Royaume de France.
10:54Mais David Lissnard
10:54est aussi prétendant
10:55au Royaume de France.
10:56C'est aussi l'une des raisons
10:57pour laquelle il démissionne des LR.
10:59Parce qu'il ne peut pas
10:59y avoir deux candidats.
11:00Il y a Retailleau qui est candidat,
11:01il ne peut pas être candidat
11:02contre son président aussi.
11:04Marie-Laure,
11:05vous vouliez réagir ?
11:06Non ?
11:07Non.
11:07Allez.
11:09Moi, je crois qu'il y a une chose.
11:11Je pense que le départ
11:12de David Lissnard,
11:13c'est parce que,
11:13je le dis,
11:14je le répète,
11:14PS et LR sont devenus
11:17des pétaudières.
11:18Il est candidat aussi,
11:18il faut le dire.
11:19Il est candidat
11:20à l'élection présidentielle.
11:21Et puis, surtout,
11:22la décision de Bruno Retailleau
11:23pour la désignation
11:24du candidat de LR
11:25avec le bureau politique
11:26hier...
11:27Il l'a dit, c'est moi.
11:27Il l'a dit, c'est moi.
11:28Et quand même,
11:29on va le dire,
11:29un petit peu cavalière
11:30à mon avis.
11:31Il était temps de le faire.
11:33Oui, mais dans ces cas-là,
11:34comme le disait
11:35le bon docteur Knoc,
11:36ça le gratouille
11:37et ça les chatouille.
11:38Et je pense que
11:38David Lissnard a compris
11:40que s'il restait chez LR,
11:41il ne pourrait pas être candidat
11:42et qu'il a envie
11:42d'être candidat.
11:43C'est ce que je viens de dire.
11:44Mais moi, je crois une chose,
11:46c'est qu'il y a une vraie...
11:48Aujourd'hui,
11:49ça m'amuse
11:50parce que dimanche,
11:51c'était vraiment
11:51l'école des fans.
11:52Sans Jacques Martin,
11:53sans Stéphane Collaro,
11:54tout le monde avait gagné.
11:55Même le PS a dit,
11:57ce n'est pas dans
11:58qui c'est qui
11:58qu'il a dit, je crois,
11:59parce que comme ça,
12:00on ne m'accusera pas
12:01d'avoir triché,
12:02qu'ils étaient
12:03le premier parti
12:04en termes de présence locale,
12:06etc.
12:06Mais c'est là
12:07où on voit
12:08que les élections municipales
12:09sont des élections à part.
12:10Parce que regardez
12:11les dernières législatives.
12:12Les dernières législatives
12:14auraient été un désastre
12:15pour le PS
12:16sans le soutien
12:17des autres partis
12:19du nouveau Front populaire.
12:20De gauche.
12:21Elles ont été désastreuses
12:23pour LR
12:23qui se retrouve
12:24avec la portion congrue
12:25à l'Assemblée nationale.
12:26Aux Européennes,
12:28ça a été un désastre
12:29pour les deux.
12:29Même si on va dire
12:30que Glucksmann
12:31a un peu sauvé les meubles,
12:33mais Glucksmann,
12:33il n'est pas PS,
12:34il est place publique.
12:35Et Bellamy
12:36est quand même
12:37un candidat LR
12:38qui est sur le côté droit
12:40de LR.
12:40On va dire
12:41qu'il est plus proche
12:42de Retailleau,
12:42voire même de Marine Le Pen
12:44ou de Sarah Knafow
12:45que de Xavier Bertrand.
12:46Ça, il n'y a aucun doute
12:47là-dessus.
12:48Donc aujourd'hui,
12:49ce sont des fourre-tous.
12:50Et je crois que,
12:51inéluctablement,
12:52tous disent
12:53qu'il faut une clarification.
12:55Mais je crois
12:55que la clarification
12:56ne mènera qu'à une chose.
12:58Tant du côté du PS
12:59que du côté de LR
13:00à une implosion.
13:02Il y a surtout
13:03une course d'égo
13:04absolument incroyable.
13:05Ok, il veut y aller,
13:07Retailleau veut y aller,
13:08ils sont en train
13:09de jouer aux petits chevaux.
13:11Je suis désolée,
13:11mais chez LFI,
13:13il n'y en a qu'un
13:13qui veut y aller.
13:14En tout cas,
13:15il y en a un qui a dit
13:16c'est moi et j'irai
13:17et personne n'ose
13:18parce qu'ils ont la trouille.
13:19c'est la terreur.
13:22Excusez-moi,
13:23quand vous voyez
13:24ce qu'il est arrivé
13:25à Raquel Garrido,
13:26à Daniel Simonnet,
13:27au mari de Raquel Garrido
13:29qui est députée
13:30de la Seine-Saint-Denis,
13:31Alexis Corbière,
13:33à David,
13:34Henrik David,
13:36député,
13:36qui ont fait
13:37une toute petite opposition
13:40face à Jean-Luc Mélenchon.
13:41Ça s'appelle une purge.
13:42Ils ont été virés.
13:43Ça s'appelle une purge.
13:44Marie-Laure,
13:45je vous rejoins,
13:46mais disons que
13:47cette espèce d'emprise
13:49qu'exerce Mélenchon
13:51montre à quel point
13:52à LFI,
13:54ils ont conscience,
13:55c'est ce que disait Cécile aussi,
13:57d'avoir un chef
13:58qui paradoxalement
14:00n'est ni député
14:01ni sénateur
14:02et exerce une emprise
14:04sur le groupe parlementaire
14:06colossal
14:07et on peut regretter
14:08qu'à droite,
14:09par exemple,
14:10il n'y ait pas
14:11ce respect du chef
14:12parce que
14:13Bruno Retailleau
14:14est un président
14:15qui, à mon sens,
14:17n'exerce pas
14:18assez fermement
14:19son autorité
14:20sur la droite.
14:22Au même titre
14:23que Olivier Faure.
14:24Il y a quand même
14:25une nuance,
14:26c'est qu'à droite,
14:27les LR
14:28n'appartiennent pas
14:29à Retailleau,
14:30la France insoumise,
14:31c'est un projet
14:32mélenchoniste
14:33et le chef,
14:34le concepteur,
14:35celui qui a tout imaginé
14:36avec Éric Coquerel,
14:37c'est Mélenchon.
14:39Ce n'est pas tout à fait pareil.
14:40C'est vrai aussi.
14:41Ce n'est pas tout à fait pareil.
14:42C'est vrai aussi.
14:42Comme Marine Le Pen
14:44avec la Reine
14:45et voilà,
14:46c'est un héritage.
14:48Merci beaucoup
14:49Benjamin
14:49d'avoir débattu
14:51avec nous.
14:52Vous restez avec nous,
14:53on fait une petite pause.
14:54On revient
14:55dans un instant
14:55avec les seuls
14:56contre tous.
14:57Philippe Bilger,
14:58vous dites,
14:58il n'y a plus de candidats.
14:59Il n'y a plus de candidats
15:00naturels
15:01pour les présidentielles.
15:03Marie-Laure Buisson,
15:04vous dites,
15:04la violence
15:05et les tensions
15:06dans les mairies
15:06et les filles
15:07va provoquer
15:07un phénomène
15:08de mimétisme
15:09dans les territoires.
15:10On en parle
15:10dans un instant.
15:11Sud Radio
15:13Parlons
15:15Vraiment.
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