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NewsTranscription
00:00Le Président de la République a nommé
00:01Monsieur Bruno Retailleau, Ministre d'Etat, Ministre de l'Intérieur.
00:07Bonjour à toutes et à tous, je suis heureux de m'adresser une nouvelle fois aux Françaises et aux Français
00:12au moment où j'ai remis la démission du gouvernement.
00:18Madame Catherine Vautrin, Ministre du Travail.
00:22Être Premier Ministre est une tâche difficile, sans doute encore un peu plus difficile en ce moment,
00:28mais on ne peut pas être Premier Ministre lorsque les conditions ne sont pas remplies.
00:31Madame Rachida Dati.
00:33Merci à toutes et à tous, je vous remercie.
00:36Les vraies voix sud radio.
00:39Et ça vient de tomber à l'instant Emmanuel Macron qui demande à Sébastien Lecornu
00:43de mener d'ici mercredi soir d'ultimes négociations.
00:47Et ça vient de l'Elysée, Philippe Bilger, on ne comprend plus grand chose.
00:52Oui, mais en même temps, il est clair que, et pardon pour cette banalité,
01:00l'unique responsable de cette situation calamiteuse, c'est tout de même le Président de la République.
01:08Premier point.
01:09Deuxième point, c'est qu'il nous surprendra toujours.
01:13On pouvait penser que peut-être la dissolution serait la solution,
01:18et que même, je n'y croyais pas du tout, il envisagerait sa propre responsabilité
01:24et une prise de conscience qu'il conduirait à purifier l'atmosphère démocratique, pas du tout.
01:31Alors il a trouvé quelque chose qui va confier à Sébastien Lecornu
01:36une tâche impossible pour mercredi.
01:40Non, je crois que ce Président de la République pose réellement un vrai problème républicain.
01:46Certes, il a de l'invention dans la tête, de l'intelligence par ailleurs,
01:51mais à force de vouloir échapper de manière désespérée à tout ce que la situation devrait lui imposer,
02:00on est en train, ma chère Cécile, je vous rejoins, de tomber sur la tête.
02:04Allez, je vais juste vous lire aussi le tweet de Bruno Lomère, si vous ne l'aviez pas vu.
02:10Il dit, ma décision de rejoindre le gouvernement a été prise uniquement par esprit de mission.
02:14Dans des circonstances géopolitiques graves pour servir la France et les Français,
02:18je constate que ma décision provoque chez certains des réactions incompréhensibles, fausses et disproportionnées.
02:24Aucune situation individuelle ne doit bloquer le bon fonctionnement du pays et de nos institutions.
02:29Dans ces conditions, j'ai proposé en fin de matinée au Président de la République
02:32de me retirer du gouvernement sans délai
02:34et de transférer mes responsabilités de ministre des armées au Premier ministre.
02:39Voilà, mon engagement, mon service et tout ça.
02:41Donc, ce qui veut dire que...
02:43Ça veut dire que...
02:44C'est bien le reconnu, le reconnu, redevient ministre des armées.
02:47Absolument.
02:48Il était difficile à Bruno Lomère de dire qu'il venait parce que son copain l'avait appelé.
02:53Oui, c'est Beuranger sur cette déclaration d'Emmanuel Macron.
03:00Question juste un peu piège sur Bruno Lomère qui a été décrié.
03:03Mais nous, notre métier des courtiers en crédit, on a été sauvés par Bruno Lomère.
03:06Quand on s'est battus face aux banques et que j'ai fait mon syndicat,
03:08il n'y a que Bercy qui nous a reçus.
03:10Il n'y a que Bercy qui nous a écoutés.
03:11Et sans Bruno Lomère, on aurait nos 34 000 entreprises fermées.
03:14Donc, c'est vrai que j'ai du mal à hurler avec les loups.
03:17J'ai plein de défauts, mais je suis loyale.
03:19Et je lui dois toujours tellement que je préfère ne pas me prononcer.
03:23Non, mais là, je voulais que je vous prononcez sur le fait qu'Emmanuel Macron donne encore trois jours à Le Corneux.
03:30Le Corneux n'est plus Premier ministre.
03:31Donc, il redevient ministre des armées.
03:33Il est démissionnaire pour les premiers ministres et démissionnaire des armées.
03:36Et il lui confie quoi ?
03:36Ça n'a aucun sens.
03:37Mais en fait, il y a toujours la loi et l'esprit de la loi, comme c'est Philippe.
03:40Emmanuel Macron ne respecte pas l'esprit de ce que doit être la politique.
03:44Ce qui est très drôle, même si c'était tragique,
03:46c'est Adrien Brachet, journaliste politique au point,
03:50qui tweetait hier soir une confidence d'un ancien ministre macroniste sous couvert d'anonymat.
03:55Et ça a été repris.
03:56Et Adrien Brachet est un journaliste sérieux.
03:58C'est la German Wings.
04:00Il s'enferme dans le cockpit et fonce dans la montagne avec tout le monde à bord.
04:03Et j'ai l'impression que là, le président de la République,
04:06quand on voit ce qu'il demande à Sébastien Lecornu,
04:10qui n'est plus Premier ministre quand même depuis ce matin.
04:13Et qui, visiblement, n'a plus envie dans ces conditions-là.
04:16On a l'impression de vivre une situation irréaliste.
04:20La France n'a plus de capitaine.
04:21La France n'a plus de commandant.
04:23La France n'est plus dirigée.
04:24On ne sait pas où on va.
04:26Il y a juste un terme qui retient toute mon attention dans la déclaration d'Emmanuel Macron.
04:30Vous avez des analyses, elles sont très bonnes, j'ai rien à rajouter.
04:33Par contre, je m'interroge sur le sens du mot « ultime négociation ».
04:36Qu'est-ce que ça veut dire ?
04:38Est-ce que ça veut dire que si le Cornu n'y arrive pas, le président va prendre acte ?
04:43Et là, ça nous amène à un sujet un peu plus costaud.
04:45Dissolution, démission, je ne sais pas.
04:47Mais la question, c'est « ultime négociation ».
04:49C'est-à-dire, qu'est-ce qu'il attend de ça ?
04:50Et surtout, j'ai l'impression qu'on parle comme si on était après les résultats de la dissolution.
04:55C'est-à-dire, tout ce wording-là, il fallait le tenir il y a un an.
04:58C'est il y a un an qu'il fallait mettre en place des plateformes,
05:00qu'il fallait exhorter les partis, tous, à quelques exceptions près,
05:04deux en l'occurrence, à travailler ensemble.
05:06Tout ça, ça n'a pas été fait.
05:07Alors, vous avez parlé du sondage qui a été fait.
05:09Est-ce que c'est la faute aux égaux ?
05:10Évidemment, à 50%, c'est la faute aux égaux.
05:13Ça, c'est le deuxième débat, ça.
05:13C'est le deuxième débat.
05:14Mais ça rejoint le premier.
05:15Et sur Emmanuel Macron, pour reprendre,
05:17il ne fait rien de plus que tous les autres présidents de la Ve République.
05:20Il fait en sorte que le costume soit sur mesure pour lui.
05:22Alors, ce n'est pas forcément ce à quoi on a été habitué, Philippe.
05:25Mais il joue une partie qu'il peut jouer.
05:28Il ne la joue pas comme nous l'avons connu avec le général de Gaulle,
05:30avec Mitterrand, avec Chirac.
05:31Mais il choisit de jouer selon ses codes et selon ce que la situation exige
05:35et qui est relativement inédite.
05:37Ça ne veut pas dire qu'il joue bien la partie.
05:39Mais en attendant, c'est ce qu'il a choisi de faire.
05:40Et après, pour revenir justement sur la mission de Sébastien Lecornu,
05:44je ne sais même pas à qui il va pouvoir s'adresser en premier lieu.
05:47Parce qu'il n'y a plus d'interlocuteur.
05:48C'est-à-dire, LR est un champ de ruines.
05:50Et j'étais même étonné que ça dure encore jusque-là.
05:52Le Parti Socialiste a son propre combat à mener.
05:55J'y reviendrai plus tard.
05:56Et la France Insoumise est hors du champ républicain.
05:58Donc bon, il reste qui ?
05:59Samuel, j'ai une objection.
06:03Lorsque vous comparez la pratique d'Emmanuel Macron
06:06à celle de ses prédécesseurs,
06:08il me semble qu'il y a deux divergences fondamentales.
06:13Les précédents n'ont pas mis délibérément la France
06:17dans une impasse démocratique.
06:21Là, elle vient directement d'Emmanuel Macron.
06:24Et deuxième élément, lui, il refuse les moyens
06:27de dénouer la crise.
06:29Mais tout ça, Philippe, c'est le résultat
06:31de l'interprétation d'Emmanuel Macron.
06:33Ça ne veut pas dire que sur le fond
06:34et sur la manière dont il joue
06:36avec les codes de la Constitution et de la Ve République,
06:39ça ne veut pas dire qu'il est hors zone.
06:40S'il joue ce jeu-là et qu'il peut le jouer,
06:43c'est que la Ve République le lui permet.
06:45Je ne dis pas que la partition est bonne.
06:47Elle est mauvaise à mon sens.
06:48Mais il joue son jeu.
06:50Je crois qu'il est singulier.
06:52Qu'est-ce qu'Emmanuel Macron n'a pas compris,
06:55finalement, de redonner encore trois jours,
06:57alors que tout le monde,
06:58que ce soit de très large à droite
07:00qu'à très large à gauche,
07:02de dire qu'on ne veut pas, en fait ?
07:03Non, mais en fait, il y a la loi,
07:04l'effet de la loi.
07:05Ce que vous êtes en train de dire,
07:06c'est qu'il a le droit de le faire.
07:08Oui, constitutionnellement,
07:09il peut prendre à tal,
07:10alors éducation nationale,
07:11Premier ministre,
07:12panier runaché,
07:13en fait, il les fait tourner.
07:14C'est un truc de fou.
07:15On prend des gens que les Français ne veulent pas
07:17et on les fait tourner les uns les autres.
07:18Mais c'est le résultat d'une influence de majorité.
07:20Et le problème, c'est que de ne pas respecter...
07:22Petite info,
07:23Sébastien Lecornu vient d'accepter
07:24la proposition d'Emmanuel Macron.
07:27Et on reprend le même,
07:28on le re-recycle encore dans un nouveau poste.
07:30C'est ça.
07:30En fait, Cécile,
07:31il faut bien voir que...
07:33Et ça, Samuel,
07:36sans doute sera-t-on d'accord
07:37sur le fait que depuis le début,
07:40face aux crises,
07:40on a remarqué
07:41qu'il y a quelque chose
07:43qu'Emmanuel Macron détestait,
07:46c'est se faire imposer
07:48par une majorité,
07:50un consensus.
07:51Là, tout le monde,
07:52peu ou prou,
07:53disait
07:53dissolution.
07:55On aurait dû être à peu près sûr
07:58qu'il allait sortir
07:59de son chapeau présidentiel
08:01autre chose.
08:02Moi, je me rappelle que
08:03quand François Fillon
08:04s'était maintenu,
08:05je crois que c'était Libé
08:06qui avait parlé du forcené de la Sarthe.
08:08Là, je crois qu'on a un forcené à l'Élysée.
08:10Allez, on fait une petite pause.
08:11Il y aura peut-être encore
08:12des informations qui vont tomber.
08:13Ça ne s'arrête jamais.
08:14Vous voulez réagir le 0826 300 300.
08:17On vous attend,
08:17on sera ravis de débattre avec vous.
08:19A tout de suite,
08:20on est ensemble jusqu'à 20h.
08:21Sud Radio.
08:22Parlons vrai.
08:23Parlons vrai.
08:23Sud Radio.
08:24Parlons vrai.
08:24Sud Radio.
08:25Parlons.
08:26Les vraies voix Sud Radio.
08:2718h20.
08:28Cécile Dominibus.
08:30Philippe David.
08:30Et avec Philippe David,
08:33on s'est un peu plus fourni aujourd'hui
08:34puisqu'il y a tellement de choses à dire.
08:35Bérangère Dubu est avec nous,
08:36dirigeante de FI Courtage
08:38et secrétaire générale de l'UIC.
08:41Samuel Bauton,
08:42expert en communication
08:43chez Step Conseil
08:44et Philippe Bilger,
08:45bien entendu.
08:46Et vous,
08:47au 0826 300 300.
08:48C'est step pariste.
08:50C'est pas mal.
08:51Très bien.
08:52Ils ont dit
08:52que je ne parle pas anglais.
08:54Quel dommage.
08:54On a ouvert cette émission en disant...
08:56Je trouve ça me too much.
08:58Oh là là,
08:59le dernier livre de Philippe Bilger.
09:01Vous n'êtes pas de courtier en blague,
09:03Bérangère.
09:03On peut y aller ou pas ?
09:04On peut y aller.
09:05Parce qu'on a peu de temps
09:07pour les auditeurs.
09:08Je disais,
09:08on a ouvert cette émission
09:09avec la démission de Sébastien Lecornu.
09:12Là, Emmanuel Macron
09:13vient de demander à Sébastien Lecornu
09:15de mener d'ici mercredi soir
09:17d'ultime négociation.
09:19Et l'ancien nouveau
09:21du moment,
09:22Premier ministre,
09:24a dit,
09:24a répondu
09:25oui.
09:26Allez,
09:26on va vous demander votre avis
09:28au 0826 300 300.
09:29Et c'est Lionel Degrasse
09:30qui est avec nous.
09:31Bonsoir Lionel.
09:32Oui, bonsoir.
09:33Bonsoir à toute l'équipe.
09:34Bienvenue sur Sud Radio.
09:35On vous écoute
09:36parce que dans le feuilleton,
09:38ça y est,
09:39vous en êtes où ?
09:39Vous êtes en...
09:40Alors écoutez,
09:41moi ce matin,
09:42quand j'étais sur la radio
09:45faire deux courses,
09:46je remonte dans mon camion
09:47et j'entends
09:47que Lecornu démissionne.
09:48Sur le moment,
09:50honnêtement,
09:50vous avez un petit moment
09:52de flottement
09:53où vous vous dites
09:53mais attendez,
09:54c'était pas ce matin
09:54qu'il devait rendre son...
09:56Oui, mais qu'est-ce qui s'est passé ?
10:00Qu'est-ce que j'ai raté en fait ?
10:01On n'a rien raté du tout.
10:02En fait,
10:02il nous a mis le maire.
10:03Donc effectivement,
10:04le maire,
10:05pendant 7 ans,
10:05il nous a éclaté l'économie.
10:06Du coup,
10:07il s'est dit qu'il s'est dit
10:07qu'il s'est éclaté l'armée.
10:09Donc c'est très bien
10:10qu'au final,
10:11il ait refusé le poste.
10:11Ça fait très plaisir.
10:13Il nous remet en fait
10:13des mecs
10:14qu'on n'a plus envie du tout.
10:16On a foutu dehors
10:17avec les autres gouvernants.
10:18Donc on les a foutus dehors.
10:19Et il les remet.
10:20En fait,
10:20il les fait re-rentrer
10:21par une autre porte.
10:23Et tu te dis,
10:23mais en fait,
10:24il pense à quoi ?
10:25Alors c'est vrai
10:26qu'à la place
10:26de Lecornu aujourd'hui,
10:28je me dis,
10:28putain,
10:29c'est quand même compliqué.
10:30Parce qu'on veut...
10:32Donc déjà,
10:32il a mis énormément de LR.
10:34Les LR,
10:34je rappelle quand même
10:35qu'ils ont pas fait
10:35beaucoup de pourcentages
10:36quand même aux élections.
10:37Techniquement,
10:37c'est que le peuple
10:38n'en avait pas envie.
10:39Pourquoi est-ce qu'ils arrivent
10:40au gouvernement ?
10:40Bon, on ne sait pas trop.
10:41Mais on se retrouve finalement
10:43avec des fous furieux d'un côté,
10:44la LFI,
10:45où on a tous les bouquins
10:47qui sortent en ce moment
10:47avec la meute
10:48et tout les quantités.
10:50Au final,
10:50les gens réalisent quand même
10:51que c'est des fous furieux.
10:52On a l'ERN
10:53qui a un programme
10:54d'extrême droite,
10:54mais une politique sociale de gauche
10:56dont tu te retrouves
10:57un peu coincé au milieu de ça.
10:58À vous écouter,
10:59il ne reste pas grand-chose.
11:00Oui.
11:01Oui, c'est un peu le problème.
11:02Voilà, c'est ça.
11:03On a la mère du 18ème,
11:05là,
11:06qui ne comprend pas
11:07du 8ème,
11:07du 8ème,
11:08du 8ème,
11:10que les 1000 balles
11:11qu'elle claqueringue
11:12tous les mois
11:12pour être bien sapées,
11:13elle ne comprend pas
11:14que ça fasse des vagues.
11:15Et en fait,
11:16tu te retrouves
11:16avec une clique politique complète,
11:17et je dis bien complète,
11:19où tu n'as que quelques exceptions
11:20aujourd'hui
11:21qui arrivent à France Barrette,
11:22genre Lissnard
11:23qui fait le taf
11:24et qui a un discours
11:26assez posé,
11:27mais ils sont en train
11:28de jeter l'opprobre
11:29en fait sur toute la politique.
11:31Et vous savez,
11:31il y a des révolutions
11:32qui ont commencé comme ça.
11:33Absolument.
11:33Quand les gens
11:34en ont ras-le-bol,
11:35on va finir
11:36par faire tomber
11:36toutes les terres.
11:37Allez, restez avec nous, Lionel.
11:39Mais ce que dit Lionel,
11:40mais moi, hier soir,
11:41quand j'ai appris le gouvernement,
11:42je vais vous dire,
11:42dans cette circonstance,
11:43je rentrais le week-end,
11:44je commisais,
11:44et ma femme me dit,
11:45ah bah tiens,
11:46il y a le gouvernement
11:46qui tombe,
11:47elle me le lit.
11:47Je dis non,
11:48ça c'est le gouvernement Bayrou.
11:49Elle me dit,
11:49non, c'est le gouvernement
11:50qui vient de tomber.
11:51Je lui dis,
11:52mais elle me dit,
11:52ben oui, regarde la date et l'heure,
11:53on était arrêtés en les bouchons.
11:55Je dis,
11:55mais ils se foutent du monde.
11:57Il n'y a pas d'autre possibilité.
11:58Qui a pu avoir cette idée ?
12:00C'est-à-dire,
12:01moins il y a de macronistes
12:03dans le pays,
12:03plus il y a de gouvernement macronistes.
12:05C'est ça.
12:06Il y a même un paradoxe.
12:08Allez,
12:08Paul de Damazan
12:09est avec nous,
12:10les amis.
12:110826 300 300.
12:12Paul,
12:12bienvenue sur ce de radio.
12:14Oui,
12:14bonsoir Cécile,
12:15bonsoir Philippe,
12:16bonsoir à tous.
12:17Bonsoir Paul.
12:18Bon,
12:18ben moi,
12:19de toute façon,
12:19comme je me dis,
12:20le principal problème,
12:21il est toujours à l'Elysée,
12:22donc il n'y a rien qui changera.
12:24Donc aujourd'hui,
12:24on a un président
12:25qui est dépassé par les événements,
12:27qui fait des caprices,
12:28c'est un ado immature et attardé.
12:30On voit l'état de l'agriculture,
12:31on voit l'état de l'industrie,
12:32on voit l'état de l'artisanat,
12:33l'état du commerce.
12:35Tout part en live.
12:36On a des prélèvements sociaux
12:39qui sont démesurés,
12:40des gens qui ne veulent pas travailler
12:41et on ne s'attache pas
12:43au principal problème.
12:45Donc la France,
12:46si ça continue comme ça,
12:47elle est foutue.
12:47Moi, je vois plein de gens
12:48qui se découragent,
12:49qui ne veulent plus s'installer
12:50dans l'agriculture,
12:51qui ne veulent plus être artisans,
12:52qui licencient les salariés
12:54pour rester artisans tout seuls
12:55et on a une classe politique
12:57qui est complètement déconnectée.
12:59Donc pour moi,
12:59Macron,
12:59il faut qu'il s'en aille.
13:00Il a le droit de rester deux ans
13:02mais on a aussi le droit
13:03d'aller le chercher
13:04au bout d'un moment,
13:04c'est ce qui va se passer.
13:05Je pense que les gens
13:06n'en ont ras le bol.
13:08Ne bougez pas, Paul.
13:09Eric de Saint-Sérémie de Provence
13:11est avec nous.
13:12Bonsoir, Eric.
13:16Oui, je vous suis donc en direct
13:18et je suis du même avis
13:20que le spectateur,
13:21pardon,
13:22le éditeur de Paul.
13:24Voilà, excusez-moi, oui.
13:25De Paul,
13:27on est hors sol
13:28et ça devient du délire.
13:31On va arriver
13:32sur un troisième gouvernement,
13:33on laisse les mêmes personnes en place.
13:34Déjà, cette dissolution
13:35politiquement,
13:36on demande comment
13:37on peut être aussi abruti
13:38pour dissoudre l'Assemblée
13:39en tenant compte
13:40des résultats européens.
13:41Il y avait deux ans à faire
13:42et il y avait une majorité
13:43qui faisait le taf ou pas
13:45mais qui avait le mérite
13:46d'exister un petit peu
13:46en raclant socialistes,
13:49en raclant en deux.
13:50Et là, c'est ingérable.
13:51Il n'y a pas d'autre choix.
13:53Alors, dissoudre
13:53ne va rien changer
13:54parce qu'on va se retrouver
13:55avec un bloc de droite,
13:56un bloc dissentriste.
13:58Bon, la gauche
13:58doit faire du ménage,
13:59notamment le PS
14:00auprès des LFI
14:00parce qu'ils ne sont plus crédibles
14:02non plus.
14:02Mais rien ne sortira
14:03d'une nouvelle dissolution.
14:05Il y a juste
14:06une petite info
14:09qui vient d'encore tomber.
14:10Je vous avais dit
14:11que vous auriez encore
14:12des surprises.
14:13Emmanuel Macron annonce
14:14qu'il prendra ses responsabilités
14:16si toutefois
14:17il ne rencontrait un échec
14:18avec la proposition
14:19qui a été faite
14:20à Sébastien Lecornu.
14:22Je vous réponds,
14:23mon cher Félix.
14:24Et vous écoutez,
14:25M. Macron.
14:26Les équipes de Macron
14:27m'écoutent attentivement
14:28quand je passais sur Sud Radio
14:29parce qu'en général,
14:29mes éléments de langage
14:30sont toujours repris
14:3148 ans après.
14:33Pour Lionel,
14:34Paul,
14:35Eric,
14:35on sent quand même
14:36que c'est un épuisement.
14:38C'est-à-dire que
14:38c'est compliqué.
14:40si je peux intervenir
14:43pour finir.
14:45Les gens sont quand même
14:45très difficiles à suivre
14:46en France
14:47dans le sens où
14:47moi,
14:48je suis agriculteur.
14:49Pour rebondir
14:50sur ce qu'a dit
14:50la personne en face,
14:51on a la loi Duplon
14:52qui a sauté
14:52parce que,
14:53soi-disant,
14:53elle n'a pas été battue.
14:54Bref,
14:55il faut qu'il se raisonne.
14:55On se retrouve
14:56avec 2 millions de signatures.
14:57On l'a fait passer
14:58au Conseil constitutionnel
14:59alors qu'elle était passée
15:00en commission paritaire
15:00et qui lui-même
15:01décide de l'annuler.
15:02Pourquoi pas ?
15:03On vient de voter
15:04le Mercosur.
15:05On va se retrouver
15:06avec des merdes
15:06qu'on ne produit pas
15:07en France
15:08avec du maïs
15:09qu'on ne produit pas
15:10en France
15:10avec des matières actives
15:11interdites chez nous
15:12depuis 20 ou 30 ans
15:13qui vont rentrer
15:14qui vont se retrouver
15:15dans la plupart du temps
15:16dans des assiettes
15:17de cantines
15:18ou de collectivités
15:19pas une signature
15:20personne ne bouge.
15:22Donc,
15:22pour arriver à suivre
15:23les Français
15:23le coup du Mercosur
15:24il n'est que politique.
15:25Pas du Mercosur,
15:25pardon,
15:26de la loi Duplon.
15:27Il n'est que politique.
15:29Donc,
15:29c'est pour ça
15:30que suivre les Français
15:31ça devient quand même compliqué.
15:32De Gaulle le disait
15:33avec la raison
15:34et la visitation
15:35qu'il avait.
15:35Donc,
15:35pour moi
15:37je ne sais pas
15:38comment on va sortir.
15:39On va réagir
15:40Eric Philippe-Igère
15:41on le sent
15:42que c'est
15:42au bout du rouleau.
15:45Le seul intérêt
15:46de cette situation
15:47dramatique
15:48c'est que chacun
15:49peut se constituer
15:51comme une sorte
15:51de politologue
15:52et moi le premier
15:54et faire des hypothèses
15:55proposer des solutions
15:57mais pardon
15:58on n'est sûr
15:59de rien
16:00parce que
16:01il y a tout de même
16:02une bonne nouvelle
16:02si j'ose dire
16:03ma chère Cécile
16:05vous allez être voué
16:07à nous annoncer
16:08à répétition
16:09lorsque le Président
16:10dit
16:11je vais prendre
16:12mes responsabilités
16:13à partir de mercredi
16:15si Sébastien Lecornu
16:17échoue
16:17on peut l'interpréter
16:19dans un sens
16:20qui est peut-être
16:21positif.
16:23oui mais peut-être
16:24positif
16:25je fais la roca du diable
16:26si plus personne
16:27ne veut d'Emmanuel Macron
16:28et si Macron dit
16:29que si dans trois jours
16:31il prendra ses responsabilités
16:32il n'y a aucune raison
16:34puisque tout le monde
16:35veut qu'il s'en aille
16:36ils vont figer la situation.
16:39moi je ne crois pas
16:40que lorsqu'il parle
16:41des responsabilités
16:42c'est son départ
16:44peut-être la dissolution
16:45il faut prendre la réalité
16:47de la situation
16:47d'Emmanuel Macron
16:48c'est son deuxième mandat
16:50il ne pourra pas
16:50se représenter
16:51et j'imagine mal
16:53l'homme au vu
16:54de tout ce qu'il nous a proposé
16:55politiquement
16:56et intellectuellement
16:57entre guillemets
16:57partir sur cette défaite
16:59et partir de cette manière
17:01à deux ans
17:01ou partir
17:02ou la dissolution
17:02c'est ça que je veux dire
17:03la dissolution c'est encore autre chose
17:04mais aujourd'hui
17:05au point où on en est
17:05les seuls qui ont une chance
17:07de se retrouver
17:07avec un semblant de majorité
17:09c'est le rassemblement national
17:11et là pour le coup
17:11on revient à ce que voulait
17:12Emmanuel Macron
17:13lors de la première dissolution
17:15placer le RN
17:16et les laisser se manger
17:17pendant deux ans
17:17j'entendais les auditeurs
17:19qui étaient inquiets
17:20en disant
17:20mais qui en a politiquement
17:21ils ont raison
17:22mais je voulais dire
17:22il y a quand même des espoirs
17:23on a David Lissnard
17:24on a Estelle Youssoufa
17:25qui est la députée de Mayotte
17:26vous voyez cette femme-là
17:27qui porte ses convictions
17:28on a quand même
17:29des députés de talent
17:30dans les groupes plus hautes
17:31les groupes utiles
17:31et moi j'espère
17:33qu'une dissolution
17:35que voter pour des gens
17:37qui ont du slogan
17:38et du prêt-à-penser
17:38les députés LFI
17:39que voter pour des produits
17:41préfabriqués
17:42toute la clique
17:42à Thal et ses petits copains
17:43ça ne fonctionne pas
17:44retrouver à des gens de terrain
17:46des députés
17:47des maires
17:47qui font de la politique
17:48on a peut-être un espoir
17:49dans cette dissolution
17:50mais c'est ce qu'était Sébastien Lecornu
17:51on aurait trouvé au vieux monde
17:52par le vieux monde
17:53mais c'est pas le vieux monde
17:54mais c'est totalement le vieux monde
17:55Lissnard
17:55c'est la vieille politique politicienne
17:57il n'y a rien de nouveau
17:58dans cette proposition
17:58Arnaud
17:59mettez-le au gouvernement
18:00vous aurez le même tollé
18:01que ce que vous avez eu aujourd'hui
18:03Lissnard est le premier
18:03qui a parlé de baisser
18:04les dépenses publiques
18:05c'est le premier aujourd'hui
18:06qui explique
18:07plus longtemps que
18:08on doit démissionner
18:09ce qui fait Estelle Youssoufa
18:10ses propos qu'elle a
18:11à l'Assemblée Salle
18:11sur Mayotte
18:12mais je pourrais enlever
18:13David Lissnard
18:13et mettre Jean-Luc Mélenchon
18:14dans votre phrase
18:15pardon ?
18:16je pourrais enlever
18:16David Lissnard
18:17et mettre Jean-Luc Mélenchon
18:18de réduction des dépenses publiques
18:20vous m'avez dit quoi d'autre ?
18:21Lissnard déjà
18:22les preuves
18:22mairie de Cannes
18:24Cannes qui était surendettée
18:25avant ses mandats
18:25aujourd'hui
18:26il a des finances super saines
18:27mais vous savez
18:27qu'on gère près une municipalité
18:28comme on gère un pays
18:29ce n'est pas la même chose
18:30et puis surtout
18:31une municipalité
18:32non mais Mélenchon
18:33c'est autre chose
18:33mais dans la phrase
18:34que vous m'avez citée
18:34oui parce que
18:35vous pouvez interchanger
18:37les deux noms
18:37c'est exactement la même chose
18:38vous m'avez répondu
18:40à l'ancien monde
18:40mais c'est pas une question
18:41de communication
18:42moi je parle de fait
18:43vous me parlez d'ancien monde
18:44à l'ancien monde
18:45ça n'a aucun sens
18:46c'est-à-dire qu'aujourd'hui
18:48Lissnard c'est quasiment
18:49la même ligne que Rétailleau
18:50que Wauquiez
18:50que ce que vous voulez
18:51c'est des gens
18:51qui ont été mis dehors
18:52et qui aujourd'hui
18:53politiquement à l'Assemblée
18:55ne pèsent rien
18:55les gens qui suivent Lissnard
18:57aujourd'hui
18:57regardez qui ils sont
18:58ils sont 20 à tout casser
19:00parce que pour vous
19:01je fais une soirée
19:01on met plus
19:02c'est fini
19:03c'est fini
19:03c'est la majorité
19:03ou pas
19:04ce qui est juste
19:05là dans cette situation actuelle
19:07c'est de permettre
19:07à tous les partis
19:08de bosser ensemble
19:09parce que notre exacte chose
19:10c'est s'il va dire
19:11à fouet
19:11allez à fouet
19:12allez vous restez avec nous
19:14dans un instant
19:15on va les détendre
19:15on va faire une petite tisane
19:17ou un truc comme ça
19:180826 300 300
19:20on reviendra sur le tour de table
19:21de nos vrais voix
19:24Philippe Bilger
19:24on m'a dit
19:25qui en avait pas
19:26mais si il y en a
19:27mais c'est pas vrai
19:28Philippe David
19:29a voulu me censurer
19:30on parle de quoi
19:31du PS
19:32du PS
19:33qui va devoir assassiner
19:33Lucie Castette
19:34le retour
19:35allez Philippe David
19:36si j'étais président
19:37de la République
19:37chantait Gérard Lenormand
19:39et ben on en parle
19:39dans un instant
19:40à tout de suite
19:40voilà
19:41Sud Radio
19:43Sud Radio
19:43Parlons Vrai
19:44Parlons Vrai
19:44Sud Radio
19:45tout de suite
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