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00:00Au 17h20, Philippe David, Cécile de Ménibus.
00:04Et puisque vous nous demandez du débat, vous allez en avoir, je peux vous le dire.
00:07Philippe Bilger, au commande, dans un instant, avec Bruno Pommard, ancien membre du RAID et maire de Belleflou,
00:13Mickaël Sadoun, chroniqueur politique et consultant, et Philippe David, bien entendu.
00:17Tout de suite, Seul contre tous.
00:20Les vraies voix sud radio, Seul contre tous.
00:24Et Mickaël Sadoun, qui a été très motivé à être Seul contre tous,
00:28puisque vous voulez défendre Emmanuel Macron contre ses ex-fans qui le lynchent aujourd'hui.
00:35Oui, alors moi déjà, je rebondissais un petit peu à la base sur le dernier livre de Nicolas Doménac et Maurice Safran,
00:41qui compare Emmanuel Macron à Néron, qui est un impreux romain bien connu,
00:47qui a brûlé, je crois, sous le contrôle de Seulie Bilger.
00:49C'est un poète.
00:50Je trouve que c'est assez injuste de voir les anciens fans d'Emmanuel Macron
00:56se révolter aujourd'hui contre lui, d'abord parce qu'ils l'ont largement porté au pouvoir.
01:01Et en plus, il y a une manière de procéder que je n'aime pas,
01:03qui consiste à accuser la personnalité d'Emmanuel Macron.
01:06Pourquoi ? Parce qu'il refuse de mettre en cause les idées d'Emmanuel Macron.
01:09Et pourquoi ils ne le font pas ?
01:10Parce que ces idées-là sont les leurs.
01:12Donc, ils refusent de remettre en cause la mondialisation heureuse, le multiculturalisme, c'est super.
01:19Je ne sais plus comment Juppé avait dit, l'identité heureuse, je crois.
01:22L'identité heureuse.
01:23Voilà, l'identité heureuse.
01:23Donc, ils refusent de mettre en cause tous ces dogmes-là.
01:26Donc, ils s'en prennent à la personnalité en disant,
01:28vous savez, il a un exercice très solitaire du pouvoir, et puis c'est compliqué,
01:31on n'arrive pas à lui donner de conseils, et puis il est erratique, et il change, etc.
01:35Non, le vrai problème d'Emmanuel Macron, pour moi, c'est un problème de fond.
01:39C'est un type qui est arrivé dans une époque qui est revenu vers les nations,
01:43la défense, la souveraineté nationale, l'Occident contre le reste du monde,
01:47et lui, il est arrivé avec une idéologie des années 80.
01:50Donc, ça ne marche pas.
01:51Et il aurait pu avoir le tempérament le plus sympathique possible,
01:54et avec le plus de compromis possible, que ça n'aurait pas fonctionné, selon moi.
01:59Donc, je trouve que les gens qui s'abattent sur lui aujourd'hui,
02:02après l'avoir idolâtré pendant des années,
02:04sont un petit peu injustes.
02:06Donc, Emmanuel Macron, le Président Macron, vous avez mon soutien aujourd'hui.
02:10Je ne suis pas d'accord avec vous.
02:12Il reste des macronistes.
02:14Mon cher Michael, je ne suis pas d'accord avec vous pour la raison suivante.
02:19Depuis 2007, et notamment le quinquennat de Nicolas Sarkozy,
02:25on sait à quel point la personnalité des Présidents et leur psychologie
02:30ont une part capitale dans le jugement du citoyen.
02:34Et il n'est pas honteux de changer d'avis sur un Président,
02:39non seulement parce que la politique qu'il développe ne vous plaît pas,
02:43mais parce que, tout simplement, son être lui-même présidentiel,
02:48sa pratique du pouvoir, ses réactions, sa manière de traiter l'opposition,
02:53sont profondément anti-républicaines.
02:56Et donc, je l'ai lu, le livre, il ne m'a pas plu pour d'autres raisons,
03:02mais je trouve que vous êtes trop sévère en imposant au citoyen
03:06la fréquentération exclusive,
03:10appréhension des idées, pour avoir le droit de critiquer un Président.
03:14Je trouve que c'est prégnant quand même,
03:16et que l'idéologie est souvent conforme au caractère de la personne.
03:19Et Emmanuel Macron, sa manière de traiter l'opposition, comme tu dis,
03:22elle est contenue, en fait, dans son idéologie.
03:25C'est-à-dire, je suis le centre, j'intègre des oppositions dans mon raisonnement,
03:30mais du coup, tout ce qui s'oppose à moi relève de l'extrême,
03:32et donc de l'extérieur à la République.
03:35Voilà ce que je pense.
03:37– J'ai rien pigé à ce qu'ils ont dit, les deux.
03:38– Alors, moi j'ai compris.
03:42– Il faut lâcher l'affaire.
03:44– Alors, moi, je ne suis pas d'accord avec Mickaël Sadoun pour plusieurs raisons.
03:48– Alors, déjà, je pense qu'être surpris que Doménac et Safran
03:54se soient trompés sur la politique,
03:57ça fait 50 ans qu'ils se trompent tout le temps.
03:59Et moi, je me dis que Doménac et Safran qui se trompent sur la politique,
04:04mais c'est aussi évident que le feu s'abrûle et l'eau s'amouille,
04:07comme chantaient à l'époque Charlie et Lulu.
04:09Ça, c'est le premier point.
04:11Le deuxième point qui me semble essentiel, c'est que,
04:14alors là, par contre, vous avez raison,
04:15ils ne se contredisent absolument pas.
04:17Ils disent que la mondialisation, c'est génial, etc.
04:20Mais ils sont obligés de démonter Macron,
04:22parce que le bilan de Macron est indéfendable.
04:25Vous pouvez prendre Jacques Vergès, s'il était encore de ce monde,
04:28qui défendait les Khmer Rouges, qui défendait Klaus Barbie,
04:30en disant que c'était défendable.
04:32Même Jacques Vergès, je ne sais pas s'il arriverait aujourd'hui
04:35à défendre le bilan d'Emmanuel Macron.
04:37Donc, il n'y a pas de miracle.
04:39Par contre, je vais dire un point avec vous.
04:41Je pense qu'ils avaient été tellement dithyrambiques sur Macron à l'époque,
04:45que s'ils avaient été bien éduqués,
04:47ils auraient fait un avant-propos en disant
04:49« Nous vous présentons toutes nos excuses. »
04:51– Oui, mais tu sais, il le dit, d'ailleurs.
04:54– Ça, France, ce n'est pas l'aéronautique.
04:54– Non, non, vous laissez dire un peu de...
04:56– Et puis, Philippe, d'une certaine manière,
04:58je ne défends pas seulement Emmanuel Macron,
05:00désolé, ensuite, je laisse Bruno y aller,
05:01mais je ne défends pas seulement Emmanuel Macron,
05:03je défends le principe de la démocratie.
05:04Les gens ont voté pour lui,
05:05et il me semble que sa politique est conforme à ce qu'il avait annoncé.
05:07– Ça, c'est vrai.
05:08– Non, mais ça, c'est vrai.
05:09– Bruno, pas mal.
05:09– Alors, moi, je vais aller dans ton sens.
05:12On parle de fidélité, en fait.
05:14– Oui, c'est ça.
05:14– Et quoi qu'il arrive,
05:15moi, c'est mon principe,
05:16en ayant été dans une unité,
05:18on suit le chef et on y va jusqu'au bout,
05:20quitte à se suicider.
05:22Mais je trouve qu'effectivement,
05:23tous ces gens-là sont ingrats.
05:24Même si tu es contre,
05:26ils ont tous mangé à la gamelle.
05:27– Ah oui, ah oui.
05:28– Et oui, et alors Philippe le premier, d'ailleurs.
05:30– Et tu vois, c'est un peu ça qui me...
05:31– Mais surtout que tu peux contester le chef,
05:33si vraiment il s'est trahi,
05:34mais s'il est conforme à ce qu'il t'a dit au début,
05:36t'as envie de dire, bon,
05:36dans ce cas-là, c'est toi qui t'es trompé.
05:38– Mais il ne l'est pas, mon cher Micka.
05:40Bon, il faut arrêter là.
05:42– Il a fait l'Europe,
05:43la Monde, c'est tout ce qu'il avait annoncé.
05:45– Alors, et tout de suite,
05:46c'est Philippe Bilger.
05:47Juste avant vous, Philippe Bilger,
05:49il y a une information qui vient de tomber.
05:50Donald Trump menace de droit de douane
05:52les pays qui ne soutiennent pas son plan d'annexion
05:54du Groenland.
05:56– Qu'il ouve me faire comme ça ?
05:58– Ouais, c'est faux, c'est faux.
05:59– C'est scandaleux.
05:59– Donc j'espère que vous êtes de son côté,
06:01parce que sinon, vous annexez.
06:02– Il est bon, je ne sais pas.
06:03– Il est bon, je ne sais pas.
06:04– Philippe Bilger,
06:05vous ne comprenez pas qu'il n'y ait pas de révolution.
06:08– Oui, alors j'ai choisi un résumé,
06:11ma chère Cécile, un peu provocateur.
06:13– Non, à peine.
06:13– Mon point de vue va être un peu différent.
06:17– Soyez cététique, Philippe.
06:18– Quand j'avais 20 ans,
06:19il y a très longtemps,
06:20j'avais écrit une nouvelle
06:22qui faisait 30 pages,
06:24où j'imaginais une famille de conditions modestes
06:28qui voyaient dans les publications
06:31journaux, hebdomadaires,
06:35le sanctuaire s'étalait
06:37et les gens ayant de l'argent se pavanaient.
06:41Et je me disais dans ce récit,
06:43mais comment se fait-il que le citoyen de base
06:46ne soit gangrené par aucune jalousie sociale
06:50et ne se révolte pas ?
06:52Eh bien, c'est quelque chose
06:54que je ressens encore plus aujourd'hui
06:56quand je vois les pages considérables
06:59consacrées au luxe, au sanctuaire,
07:02dans les journaux, dans les magazines
07:04et en voyant la vie rêvée
07:07de ces gens qui sont formidables.
07:10Tout le monde n'est pas aussi sympathique
07:12que Georges Clounet.
07:14Eh bien, je me dis,
07:15le citoyen français est un homme
07:17ou une femme extraordinaire.
07:19Parce qu'il regarde ça,
07:21il ne le jalouse même pas,
07:23il ne dit même pas,
07:26mais moi, j'ai une vie misérable
07:28à côté de cet éclat de ces lumières.
07:32Et je me dis parfois,
07:33mais comment n'a-t-il pas envie
07:35de tout bousculer,
07:37de tout subvertir ?
07:39Ça me paraît extraordinaire.
07:41C'est un bon sujet.
07:41Oui.
07:43Alors moi, j'ai deux éléments de réponse.
07:45La première, c'est que déjà,
07:46les révolutions se font dans des pays
07:47qui sont jeunes en âge.
07:49Or, la France n'est plus un pays jeune.
07:50La révolution française a été faite
07:51par des jeunes.
07:52Saint-Just avait 20 ans en 89, etc.
07:55La deuxième chose,
07:56et là, je pense qu'on n'est pas d'accord sur ça,
07:59c'est qu'une révolution,
08:00elle advient quand les gens
08:01n'ont plus rien à perdre.
08:02Or, je pense qu'en France,
08:04malgré tout ce qui se passe,
08:05malgré le déclin du pays,
08:06malgré tout ce qu'on peut dire
08:07sur les conditions matérielles des Français,
08:08et c'est vrai,
08:09les Français ont encore quelque chose à perdre.
08:11Et ce n'est pas la misère absolue
08:13qui met les gens dans la rue.
08:14Voilà.
08:16Le second argument me fait réfléchir,
08:18mon chef.
08:18En entendant Philippe Bilger
08:21vilipender les publicités
08:23pour les produits de luxe dans la presse,
08:25je me dis que finalement,
08:26Lénine à la Douma en 1917,
08:28c'était un social-démocrate
08:29de centre-droit par rapport à vous.
08:31Là, je n'en reviens pas,
08:32je suis tombé de l'armoire.
08:33Alors, déjà, mon cher Philippe,
08:35je vais vous faire un compliment.
08:37Quand vous avez écrit un essai
08:39pour vos 20 ans,
08:40je n'étais pas né,
08:41donc je n'ai pas pu le lire à l'époque.
08:43Pour revenir sérieusement,
08:53moi, j'ai un milieu populaire,
08:56on vivait dans un quartier populaire,
08:58et quand je voyais des Ferrari,
08:59etc.,
09:00quand on allait dans Paris ou ailleurs,
09:02mon père me disait,
09:03il ne faut pas être jaloux,
09:05s'il l'a, c'est qu'il se les payait,
09:06travaille beaucoup,
09:07et peut-être qu'un jour,
09:08tu auras la chance de t'en payer.
09:09Moi, qui ai de la pub dans les magazines
09:10pour des montres à 30 000 euros
09:12pour des milles ou des patecs,
09:14tant mieux,
09:14s'il y a des gens qui les achètent,
09:16je suis très heureux pour eux,
09:17et moi, ça ne m'incite pas
09:18à faire la révolution.
09:20Alors, c'est vrai que le tché bilgère,
09:21je trouve que ça nous a bien.
09:22– Je ne parle pas de la pub,
09:23attention,
09:25l'abondance de ces péripéties,
09:27de ces épisodes,
09:29de ces représentations du luxe,
09:31lorsqu'on sait que des êtres
09:33ne l'auront jamais.
09:35C'est ça qui me...
09:36– Mais Philippe,
09:37il faut faire rêver,
09:38vous êtes un peu démago,
09:39vous essayez de s'en rapprocher.
09:40– Non, je ne suis pas démago,
09:41je le pense.
09:42– Ah bon ?
09:43Parce que, encore une fois,
09:44mais Philippe a raison,
09:45ça fait rêver.
09:46Moi, j'adore les bagnoles.
09:47Je vois une Ferrari
09:49ou une je ne sais pas quoi,
09:50une Aston,
09:51je dis,
09:51oh putain,
09:51si je pouvais me la payer,
09:52et je rêve,
09:53mais oui.
09:53– Je suis content de dire,
09:55si vous pouviez me la payer,
09:56ça serait formidable.
09:56– Mais comme l'a très bien dit Philippe,
09:58ou Mickaël,
10:00c'est le même raisonnement.
10:01Non, mais sérieusement,
10:03vous appartenez à une classe,
10:05et moi le premier,
10:06qui n'est pas misérable.
10:09– Tu as raison.
10:10– Donc,
10:10moi-même, pareil,
10:13mais je pense aux gens
10:15qui vivent mal,
10:16pour lesquels
10:17la représentation
10:19du luxe d'autrui
10:20est une souffrance.
10:22– Non, pas forcément.
10:24Je pense qu'il y a des gens modestes.
10:25– C'est le conte de fées,
10:26pardon,
10:27moi je regarde des films de Noël,
10:30même en été,
10:32parce qu'il y a des histoires
10:33d'amour folles,
10:34incroyables.
10:34Vous savez qu'il va la larguer,
10:36qu'il va la reprendre,
10:37mais c'est toujours
10:37le prince charmant.
10:38Et pour l'instant,
10:39le prince charmant,
10:40on sait très bien
10:40que ça ne le goûte pas.
10:41– C'est vrai.
10:42– Non, mais on va regarder
10:44les documentaires
10:45sur les grandes fortunes,
10:46ça cartonne,
10:47ça cartonne.
10:48Parce qu'en fait,
10:48vous rentrez dans un monde
10:50que vous ne verrez
10:51certainement jamais,
10:52mais qui,
10:52pendant une heure et demie,
10:53va vous bercer
10:54dans une espérance.
10:56Mais heureusement
10:56qu'on a ça aussi,
10:57je trouve.
10:58– Mais Philippe,
10:58ce qui est terrible,
10:59c'est que votre raisonnement,
11:00c'est exactement le raisonnement
11:01de Jean-Luc Mélenchon
11:02sur le football,
11:03vous qui êtes fan de football,
11:04qui dit,
11:04je ne comprends pas
11:05des smicards
11:06qui vont encourager
11:07des millionnaires.
11:08Mais je vous avoue un truc,
11:10moi quand j'allais voir
11:10le TFC au Stadium,
11:12je sais où les joueurs
11:12garaient leurs voitures
11:13avant les matchs,
11:14j'allais toujours voir
11:15les voitures parce que
11:16moi j'aime bien
11:17les belles voitures
11:17et ça me faisait rêver.
11:18Je n'avais pas les moyens
11:19de me les payer,
11:20mais je n'allais pas dire
11:21il faut faire la révolution
11:22ou ils mettent les mots.
11:23– Oui mais Philippe,
11:24derrière cela,
11:25je peux le comprendre,
11:26vous n'êtes absolument
11:27pas gangrenés
11:28les uns et les autres
11:29par ce triste sentiment
11:31de jalousie sociale.
11:33Mais derrière
11:34votre admiration
11:35et le fait
11:37de comme le dit
11:37le rêve,
11:39je suis frappé
11:40que vous n'avez même pas,
11:42me semble-t-il,
11:43l'indignation sociale.
11:45– Non, non,
11:45il n'y a pas d'accord.
11:46– Mais parce qu'on espère
11:47toujours en fait,
11:48et c'est ce qui le disait
11:51tout à l'heure,
11:51mais on espère
11:52peut-être un jour
11:54et pourquoi on joue
11:54au loto, Philippe ?
11:55Pourquoi tout le monde
11:56joue au loto ?
11:57Parce qu'il l'espère
11:57tout le monde.
11:58– Mais parce qu'on veut
11:58gagner quand rien faut.
11:59– Je te redis
12:00que l'indignation sociale,
12:02je la comprends,
12:02mais je sais qu'elle n'est pas
12:03suffisante pour générer
12:04une révolution,
12:05c'est tout.
12:07Celui qui a le salaire médian
12:08dans la France de 2026,
12:10il est quand même
12:10dans une abondance
12:11beaucoup plus importante
12:12que celui qui est
12:13dans le salaire médian
12:13il y a 50 ans.
12:14– C'est vrai.
12:15– Bon, je vous préviens,
12:15j'ai joué à l'euro-million
12:16ce soir,
12:17si je gagne,
12:17j'invite tout le monde
12:18dans un 3 étoiles,
12:19sauf Bilger.
12:20– 3 étoiles ?
12:21– Ah bon, d'accord.
12:23– Vous voulez déjà
12:25aller à l'hôtel ?
12:26– Je vous en prie.
12:27– J'allais dire
12:283 étoiles à l'hôtel.
12:30– C'est si vous gardiez dit
12:32que je mettrai entre parenthèses
12:34mon indignes.
12:35– Philippe essaie de capter
12:38les tournes de mélangeons.
12:39– Allez, vous restez avec nous
12:43dans un instant,
12:44une exclue,
12:44puisque la directrice
12:45de centre Emmaüs
12:47en Aveyron a été mise
12:48en examen ce vendredi
12:49pour harcèlement moral,
12:50abus de confiance,
12:51travail dissimulé
12:52et injure à caractère racial.
12:54Xavier,
12:55qui sera avec nous
12:56dans quelques instants,
12:57a porté plainte contre elle.
12:58Elle est aujourd'hui
12:59en garde à vue
12:59par son dépôt de plainte.
13:01Il sera avec nous
13:01dans un instant.
13:02À tout de suite.
13:03– Sud Radio.
13:04– Sud Radio.
13:05– Parlons vrai.
13:05– Parlons vrai.
13:06– Sud Radio.
13:07– Parlons vrai.
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