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  • il y a 16 minutes
Avec Annie Genevard, ministre de l'Agriculture, de l'Agro-alimentaire et de la Souveraineté alimentaire

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##L_INVITE_POLITIQUE-2026-04-01##

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News
Transcription
00:01Sud Radio, l'invité politique, Jean-François Aquili.
00:07Jean-François Aquili, votre invité politique ce matin, c'est Annie Gennevard, la ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire
00:15et de la souveraineté alimentaire.
00:18Bonjour Annie Gennevard.
00:19Bonjour.
00:19Tout augmente, nous ne pouvons plus semer, c'est toute la chaîne qui explose.
00:2480 agriculteurs de la coordination rurale de l'Ariège, étranglés par la hausse brutale du GNR, c'est le gasoil
00:31non routier, celui qu'on met dans les tracteurs,
00:33qui ont mené une action coup de poing cette nuit en enchaînant les centres des impôts du département.
00:38Vous l'entendez, Annie Gennevard, cette colère montée, celle des agriculteurs face à cette explosion des prix des carburants ?
00:44Mais comment ne pas l'entendre ?
00:45Évidemment. Le conflit au Moyen-Orient a des répercussions très fortes sur beaucoup de Français, mais singulièrement sur les agriculteurs
00:56et le secteur de l'agroalimentaire.
00:58À double titre, d'abord sur le gasoil agricole, ce qu'on appelle le gasoil non routier, et puis aussi
01:05sur les engrais qui utilisent du gaz.
01:07Donc c'est un surcoût de production qui est très préoccupant, et auquel le gouvernement, bien sûr, cherche à apporter
01:17des réponses.
01:18Concrètement ?
01:18Concrètement, d'abord, nous avons annoncé à la fin de la semaine dernière 70 millions d'engagement à destination des
01:27pêcheurs, des transporteurs, des agriculteurs,
01:29qui s'ajoutent, qui s'ajoutent, dans le budget 2026, aux 1,3 milliards d'euros, pour alléger la fiscalité.
01:39Le gouvernement ne prendra pas un centime de fiscalité sur le gasoil non routier.
01:44Quelle est l'idée, là, immédiatement, à la pompe, si je puis dire ? C'est quoi, une baisse de
01:494 centimes ?
01:50Ça prendra, donc, ces 14 millions, de sorte qu'il n'y aura plus, concrètement, ça sera probablement plutôt sous
01:58la forme d'un remboursement
02:00que d'un allègement à la pompe pour des raisons de logistique budgétaire.
02:04Mais ce qui est important de dire, c'est que l'État ne prendra pas un centime de fiscalité sur
02:10le GNR.
02:11Ça veut dire que ce qu'on appelle les droits d'accès, la fiscalité qui se met sur les carburants,
02:16C'est un zéro à zéro pour les agriculteurs. On va aussi loin que nous le permet la réglementation européenne.
02:24Mais ça n'absorbera pas, j'en conviens, toute l'augmentation due à ce conflit, dont il faut espérer la
02:32fin la plus troche possible.
02:34Le litre de GNR, Annie Gennevard, c'est 60 centimes de hausse. Et là, il y a eu une annonce
02:38de baisse de 4 centimes ?
02:40C'est, en tout, on éteint la fiscalité. Il faut bien le comprendre. On ne peut pas aller au-delà.
02:46On ne peut pas aller au-delà. Tout ça est encadré par une réglementation.
02:52La fiscalité sur le GNR sera mise à zéro.
02:55Et donc, ça veut dire quoi ? Des remboursements à la sortie de la crise, de la guerre ?
03:00Quelle est l'idée ? Que ça se passe comment, en fait ?
03:03Vous faites le plein, tant pis, c'est trop cher. Ils remplissent des fiches, les agriculteurs, ils font quoi ?
03:08Mais il faut voir que l'État, la France, a le GNR le moins cher par rapport à nos voisins
03:16européens.
03:17Par exemple, l'Italie a un GNR qui est beaucoup plus haut que le nôtre parce qu'il continue à
03:23prendre de la fiscalité.
03:24L'État italien, par exemple, prend de la fiscalité sur le GNR. Ce que ne fait pas la France.
03:30Je rappelle quand même, l'engagement budgétaire en 2026, c'est 1,3 milliard. C'est un effort considérable.
03:36Non mais la technique, c'est quelle est-elle ?
03:38Alors la technique, la technique, je veux bien qu'on entre dans ces considérations-là.
03:45Vous faites le plein du tracteur le matin, c'est très cher.
03:48Ça se fera sous la forme de remboursement des derniers euros de fiscalité qui pesaient encore sur le gasoil non
03:56routier.
03:57Mais je répète que notre sujet, c'est d'espérer que nous sortions rapidement de ce conflit.
04:05L'autre combat, c'est sur les engrais.
04:07Vous avez entendu, attendez, on va parler des engrais dans un court instant.
04:11Juste un mot, vous parlez de sortir rapidement du conflit.
04:13Vous avez entendu le président Trump, c'est débrouillez-vous, vous les Français et les autres avec le détroit d
04:18'Hormuz.
04:19Ça va durer cette histoire, Annie Gennevard.
04:21Parenthèse, les Américains, ce ne sont plus nos amis.
04:24Je sais que vous êtes responsable notamment du parti républicain français.
04:28Les Américains, c'est fini avec nous ? Ce ne sont plus nos amis ?
04:31Je crois qu'il faut éviter les jugements définitifs.
04:35En tout cas...
04:36Vous êtes choqués par ce que dit Trump, en tant que responsable politique ?
04:39On est habitués aux provocations du président des Etats-Unis.
04:44Il a choisi ce conflit qui, comme cela a été dit par la ministre des Armées, n'est pas le
04:49nôtre.
04:49Nous en subissons les conséquences.
04:52Alors, l'action du gouvernement s'efforce aussi d'aller vers des perspectives d'avenir.
04:59Il faut que nous décarbonions notre économie pour être moins dépendants des énergies fossiles que nous ne produisons pas.
05:08Il y aura un risque de poussée inflationniste dans cette histoire.
05:12Vous évoquez les engrais, parce que le prix va exploser également.
05:16Le prix est dépendant du prix du gaz, puisqu'il faut du gaz pour faire des engrais.
05:22Et c'est un autre sujet de préoccupation.
05:24C'est la raison pour laquelle, lundi à Bruxelles, je me suis battue.
05:27Nous étions 14 pays à dire qu'il faut suspendre, par exemple, la taxe carbone sur les engrais.
05:36Dans le contexte que nous vivons, de renchérissement du gasoil non routier, du renchérissement des engrais,
05:42il faut suspendre la taxe carbone aux frontières.
05:45C'est acté ?
05:45En tout cas, le sujet, politiquement, est clairement posé par 14 pays qui disent
05:50« Stop ! Dans ce temps de conflit, suspendons l'application de la taxe carbone. »
05:56Et que dit l'Europe là-dessus, Annie Genoble ?
05:58L'Europe, le commissaire à l'agriculture, a entendu ce message.
06:04J'espère qu'il en fera bon usage.
06:06À quand les mesures de la loi d'urgence ?
06:09Il y a là le congrès de la FNSA qui se tient, qui va durer jusqu'à jeudi, jusqu'à
06:14demain.
06:15À quand les mesures de la loi d'urgence qui est attendues par tous les agriculteurs ?
06:20Bien sûr.
06:21D'abord, un mot sur la philosophie de cette loi.
06:25Ce ne sont pas des grandes déclarations générales.
06:28Ce sont des mesures que je veux concrètes, applicables, utiles,
06:31et qui répondent aux soucis des agriculteurs.
06:35D'abord, préparer l'avenir.
06:37Ce sont les contrats d'avenir que nous allons déployer sur tout le pays.
06:42C'est une commande publique qui doit être patriotique.
06:45Il faut encourager la production nationale.
06:48Il faut lutter contre la concurrence des loyels.
06:50Il faut faciliter l'accès à l'eau.
06:52Il faut faciliter l'installation de bâtiments d'élevage.
06:55Il faut protéger la terre agricole.
06:57Voilà.
06:57Une série de mesures concrètes, utiles.
07:01Dans les mesures, il y a les méga-vaccines, par exemple.
07:03Il y a l'accès à l'eau.
07:05Vous allez favoriser la création, ou du moins l'installation de ces méga-vaccines.
07:09Très contesté.
07:11C'est dans le projet.
07:14Ce que nous voulons, c'est simplifier l'accès à l'eau.
07:17C'est encourager les réserves de substitution, le stockage de l'eau.
07:22Vous avez vu la quantité d'eau qui est tombée cet hiver ?
07:25Toutes ces eaux que nous aurions pu stocker en prévision des sécheresses estivales.
07:31Et qui est perdue, là, pour le coup ?
07:32C'est perdu, non.
07:34C'est jamais perdu.
07:34L'eau n'est jamais perdue.
07:35Mais je crois aujourd'hui que les Français ont mesuré à quel point,
07:40un, il faut de l'eau pour produire de l'alimentation.
07:43Sinon, on l'importe.
07:45Deux, et les Français sont attachés à la production française.
07:48Ils ont confiance dans les produits agricoles français.
07:52Deuxièmement, c'est bon, il est souhaitable qu'on stocke l'eau
07:58pour moins prélever sur la ressource en été où elle manque.
08:02Donc favoriser ces méga-vaccines, malgré les mobilisations qu'il y a pu avoir,
08:07parfois ultra-violentes.
08:08Mais toute la question du stockage de l'eau ne se résume pas
08:11à ce que les opposants appellent les méga-vaccines.
08:15Moi, je suis allée dans les Deux-Sèvres pour porter un message d'apaisement.
08:18La question de l'eau, il faut la traiter de façon apaisée.
08:22L'eau, elle est indispensable à la vie humaine,
08:25mais elle est indispensable aussi à la production d'alimentation.
08:28Et dans les Deux-Sèvres, précisément là où il y a eu tous ces événements
08:31et ces affrontements, moi j'ai trouvé un climat
08:34qui était propice à l'apaisement et à reprendre le sujet.
08:38Ce qui a posé problème à Sainte-Solines,
08:41c'est qu'il y avait des espèces protégées.
08:45Mais aujourd'hui, il y a des réserves de substitution
08:48qui fonctionnent dans les Deux-Sèvres.
08:51Donc arrêtons cette guerre de l'eau.
08:54Il faut revenir à de la rationalité,
08:57apaiser le sujet.
08:58C'est ce que je suis allée faire.
08:59Et j'ai pu constater que le temps est à l'apaisement.
09:02Il y a le sujet du cadmium, Annie Gennevard,
09:05qui est sur la table désormais.
09:06Il est question de bombes sanitaires.
09:08De quoi s'agit-il ?
09:09C'est un métal lourd qui se retrouve dans une multitude d'aliments
09:13de la vie de tous les jours.
09:15Il est question des céréales qu'on mange au petit matin,
09:18du pain, de la pâtisserie, des pâtes, etc.
09:21Y a-t-il, avec le cadmium qui est présent,
09:25du poison dans nos assiettes aujourd'hui ?
09:28Alors là encore, il faut revenir à la raison.
09:30D'abord, c'est un sujet qui est parfaitement...
09:32Parce qu'il y a un rapport officiel de l'ANSES.
09:34Le sujet est parfaitement identifié au plus haut niveau de l'État
09:38et pris en charge par la ministre de la Santé et par moi-même.
09:42Et l'action du gouvernement s'inscrit dans l'étude de l'ANSES
09:45qui effectivement confirme la pertinence de notre action.
09:49Nous avons déposé un décret et un arrêté,
09:52qui est aujourd'hui au Conseil d'État,
09:54qui engage l'action du gouvernement
09:59dans une diminution progressive de la tolérance du cadmium
10:03dans les fertilisants agricoles.
10:06Mais moi, je voudrais dire à votre radio,
10:10qui est très écoutée par nos agriculteurs et par les Français,
10:14que là encore, on a l'art en France à enflammer les esprits
10:19sur tous les sujets et à montrer du doigt les agriculteurs.
10:21Je rappelle quand même que les agriculteurs ont fait d'énormes efforts en la matière.
10:26Ils ont diminué par 4 ces dernières années le recours aux engrais phosphatés.
10:33On conduit des contrôles qui attestent de la conformité de 99% des produits.
10:38Vous voulez rassurance là-dessus, Annie Gennevard ?
10:40Je vous dis ça parce que Clémentine Autain, Manuel Bompard,
10:43ou encore, vous savez, le député écologiste, agriculteur Bonobito,
10:46vous accusent d'inaction, je les cite,
10:50et disent que vous saviez grosso modo que c'était une substance cancérogène.
10:54Qu'est-ce que vous leur répondez ce matin ?
10:56Alors, je leur réponds que le gouvernement est engagé dans une action.
11:00Donc, on ne peut pas parler d'inaction,
11:02puisque nous avons déposé au Conseil d'État des textes,
11:06deux textes qui engagent la France dans une diminution progressive
11:13du taux de cadmium dans les fertilisants.
11:16Donc, vous savez bien que certains sont pronds à enflammer le débat.
11:23Nous, avec la ministre de la Santé, avec la ministre de la Transition écologique,
11:27la ministre de l'Agriculture, sont ensemble pour répondre au sujet.
11:31Donc, le sujet, il est identifié, il est traité, les contrôles sont effectués.
11:36Moi, je voudrais dire à tous ceux qui s'en prennent aux agriculteurs.
11:39Alors, il ne faut plus manger de viande, parce que c'est mauvais pour la planète.
11:42Il ne faut plus manger de pain, de céréales, de pâtes, de rimes.
11:45Alors, qu'allons-nous manger ?
11:47Donc, il faut revenir à des choses raisonnables.
11:50On conduit des contrôles sur la conformité des aliments.
11:54Le cadmium, c'est une substance qui est dangereuse,
11:57particulièrement quand elle est inhalée.
12:00C'est ce que dit l'ANSES, oui.
12:02Bien sûr, l'ANSES, c'est l'organisme de référence.
12:06L'inhalation, c'est le tabac, évidemment.
12:11Donc, nous pouvons continuer à consommer ces produits, malgré tout ?
12:15Bien sûr, mais bien sûr, il faut raison garder, parce que nous agissons au plus haut niveau,
12:22et le sujet est identifié et traité.
12:27Une toute dernière question, très politique, Annie Gennevar, la présidentielle.
12:30Vous êtes membre de LR, que vous aviez présidé par intérim de mémoire, c'était en 2022.
12:35Oui, 2024.
12:37Quand vous voyez...
12:382024, j'ai présidé.
12:40C'est 2024, d'accord.
12:41Quand vous voyez David Lysnard, qui confirme aux 20h de France 2,
12:45qu'il quitte les Républicains, qu'est-ce que cela vous inspire ce matin ?
12:48Je trouve ça dommage, parce que LR a des talents, il faut les garder,
12:53et David Lysnard en état, bien sûr.
12:57Ce que je veux dire, c'est que dans la période qui précède, dans l'année qui précède la présidentielle...
13:03C'est un peu le bateau ivre, hein, là, pour l'instant, non ?
13:05Non, je pense que l'expression est littéraire, mais elle est un peu excessive,
13:10c'est Jean-François Akili.
13:12Je pense qu'il faut, évidemment, travailler à l'unité,
13:17parce qu'un mouvement aussi important que les Républicains
13:21ne peut pas se permettre d'être divisé à l'approche de la présidentielle.
13:24Avec une primaire ?
13:26Alors, pour moi, le sujet n'est pas tant primaire ou pas primaire,
13:30mais comment on réussit une primaire ?
13:32Moi, j'en ai vécu de près deux, avec François Fillon, avec Valérie Pécresse.
13:37Le problème, c'est qu'on s'affronte pour la primaire,
13:40et on ne se réconcilie pas une fois que la primaire est achevée.
13:43Donc, c'est, s'il y a primaire, comment fait-on pour réussir la primaire ?
13:49En tout état de cause, ce que je veux dire, c'est que LR doit participer pleinement,
13:52soit par un candidat, soit en pesant sur le projet, dans la prochaine présidentielle.
13:58Une dernière question, Annie Gennevar, c'est intéressant.
14:00Bruno Retailleau, qui vous a suspendu parce que vous êtes membre du gouvernement et LR,
14:04il est votre candidat pour 2027 ?
14:07Eh bien, l'avenir le dira, puisque le parti, ben oui,
14:10le parti va se choisir une stratégie et, possiblement, un candidat.
14:17Je pense qu'on n'en est pas encore tout à fait là.
14:20En tout cas, Bruno Retailleau est déclaré, ça c'est certain.
14:24Il y a beaucoup trop de monde sur la ligne de départ.
14:26Il n'a pas été gentil avec vous, hein ?
14:30Il a fait un acte d'autorité, mais ça n'a pas dissuadé ma fidélité à mon parti,
14:36voyez-vous, dont je suis toujours membre.
14:38Oui.
14:38Annie Gennevar, une petite question, parce que vous connaissez bien Mortaux, dans le Doubs.
14:43Oui, j'en ai été maire pendant 15 ans.
14:45Et vous connaissez justement l'actuel maire, Cédric Boll.
14:48Bien sûr.
14:49Vous savez ce qu'il a fait ? Il y a une grande surprise, ce matin, au réveil,
14:52pour les habitants de Mortaux, parce qu'il a changé les panneaux d'entrée de ville.
14:58Voilà, regardez, on va l'écouter, tiens, Cédric Boll.
15:01C'est une décision mûrement réfléchie, qui est le fruit aussi d'une longue réflexion.
15:08Simplement, c'est qu'on s'aperçoit que partout en France,
15:11les gens ne connaissent pas Mortaux, mais connaissent la saucisse de Mortaux.
15:14Vous savez qu'actuellement, on travaille sur l'attractivité territoriale et sur la visibilité.
15:18On s'est dit, s'appeler saucisse de Mortaux, ça sera beaucoup plus pratique.
15:21Ça nous permettra enfin d'être localisés où nous nous situons, en France.
15:25Nous invitons les uns les autres à choisir le futur nom des habitants.
15:28Voilà, c'est les panneaux de ville, saucisse de Mortaux.
15:31D'abord, bravo à Cédric pour ce 1er avril très drôle.
15:36Et d'autre part, la saucisse de Mortaux, c'est un merveilleux produit
15:40qui assure une grande notoriété à notre plus chère petite ville de Mortaux,
15:43mais qui surtout régale les palais des amateurs, très nombreux.
15:49Mais en tout cas, c'est bien joué.
15:50De ça par un, saucisse de Mortaux, en disant,
15:53oui, voilà, il y a effectivement...
15:56On mange 28 saucisses de Mortaux chaque minute en France.
16:00Eh bien, écoutez, ça prouve la qualité du produit
16:03et ça démontre que nos agriculteurs, décidément, ont beaucoup de talent.
16:06Et je fais un salut très amical à mon ami Cédric.
16:10Ça va aller dans un instant.
16:12La primaire, est-ce qu'il en faut une ?
16:14À droite comme à gauche, d'ailleurs, on va en débattre dans un instant.
16:17Et puis, on reviendra aussi sur les agriculteurs face à la crise.
16:200826 300 300, vous avez la parole.
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