- il y a 27 minutes
Avec Jacques Delmas (Narbonne) et Patrice Collazo (Racing 92)
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SportTranscription
00:00Deux barres automobiles, négociants et mandataires automobiles depuis 30 ans présentes.
00:06Sud Radio, au cœur de la mêlée, François Triot.
00:10Au cœur de la mêlée, ce soir, la seule émission du dimanche qui ne parle que de rugby.
00:15Retour sur la 24e journée du Top 14 qui s'achèvera ce soir par La Rochelle-Toulouse sur Sud Radio.
00:20On va revenir sur le podium et le débrief de notre consultant Philippe Spanguero.
00:24On parlera également du Racing qui retrouve des couleurs et le cap sur la phase finale.
00:30Patrice Colasso, le manager des Franciliens, sera avec nous à partir de 18h15.
00:35Narbonne en Pro D2, c'est à 18h30.
00:38Une finale renversante sur laquelle nous reviendrons avec Jacques Delmas, le manager des Audois.
00:44Vous êtes les bienvenus sur Sud Radio au 0826 300 300.
00:47C'est parti pour une heure complètement rugby sur Sud Radio, la radio du rugby.
00:52Sud Radio au cœur de la mêlée.
00:55Bonsoir Philippe Spanguero.
00:58Salut François, bonsoir à tous.
00:59Et bonsoir Quentin Cabanis.
01:01Bonsoir François, bonsoir Philippe, bonsoir à tous.
01:02Eh oui, pas de Jean-Baptiste Elisal ce soir, voilà, au repos après sa défaite dans le Qui je suis
01:07d'hier soir.
01:08Il a beaucoup de mal à s'en remettre.
01:09Il a du mal à s'en remettre, pourtant il s'est battu.
01:11Il est arrivé sur le fil hier soir.
01:14Oui, mais psychologiquement, il marque un petit peu le coup, voilà, petite entorse du moral.
01:19Mais pour la monétisation de notre produit, c'est bien quand même, ces scénarios un peu d'incertitude là,
01:24parce que je suis persuadé qu'on a de l'argent à faire avec ça aussi.
01:28Bien sûr, bien sûr.
01:29Et d'ailleurs, Jean-Baptiste là est peut-être au soin, enfin en tout cas, on lui souhaite un bon
01:34rétablissement.
01:35Quentin, les dernières nouvelles, bien sûr, avec, on va parler de top 14 dans un instant,
01:43mais priorité au rugby féminin, parce que le tournoi Destination est en train de prendre fin,
01:47avec notamment le crunch, les Françaises qui accueillent les Anglaises à Bordeaux, c'est parti depuis quelques minutes.
01:53Oui, ça se passe bien pour l'instant pour l'équipe de France.
01:55François, après 18 minutes dans cette rencontre, nos Bleus sont devant au score 7 à 0,
02:00avec un essai de la demi-de-mêlée, Pauline Bourdon-Sensus, qui a été parfaitement au soutien à l'intérieur
02:06pour aller inscrire un essai entre les perches, un essai transformé par notre équipe de France
02:10qui mène donc 7 à 0 après 18 minutes de jeu.
02:14C'est peut-être la fin d'une disette qui aura duré plus de 17 matchs.
02:17François, déjà 17 défaites consécutives de l'équipe de France face à cette équipe d'Angleterre.
02:21Plus de 2018, je crois.
02:22Oui, l'Angleterre qui est invaincue depuis plus de 30 matchs et qui pourrait tomber aujourd'hui à Bordeaux.
02:28Alors, on ne va pas vendre la peau des Anglais avant d'avoir gagné.
02:32Mais voilà, pour le moment, 7 à 0 pour nos Bleus après 18 minutes dans cette rencontre face à l
02:37'Angleterre.
02:38Quentin qui va bien sûr nous faire vivre ce match en fil rouge dans cette émission
02:42puisqu'on est ensemble jusqu'à 19h.
02:43Mais on va aussi s'attarder sur les autres infos de ce dimanche.
02:46Et notamment, la bonne nouvelle pour Narbonne.
02:49Eh oui, l'excellente nouvelle pour Narbonne qui évoluera en pro D2 la saison prochaine
02:53après avoir été mené 20 à 3 à la pause hier en finale de National face à Nice.
02:57Les Narbonne ont retourné le match pour s'imposer finalement 23 à 20.
03:01Nice devra passer par un barrage face à Mont-de-Marsan pour espérer accéder à la pro D2.
03:06On connaît d'ailleurs aussi les affiches des barrages de pro D2.
03:10Il y aura Oyuna Valence-Romand jeudi soir à 21h et Provence Rugby brive samedi en fin d'après-midi
03:17puisque vendredi soir, ce sera la finale de la Challenge Cup avec le MHR notamment.
03:22Et puis avant le barrage de pro D2 sur Sud Radio, samedi après-midi,
03:25vous pourrez suivre évidemment la finale de la Champions Cup avec l'UBB face au Leinster du côté de Bilbao.
03:31Et puis enfin en top 14 après Toulouse, un deuxième club est officiellement qualifié pour les phases finales de top
03:3714.
03:38C'est le MHR qui a validé son ticket pour les phases finales en s'imposant face à Castres hier
03:42à l'extérieur sur le score de 36 à 33.
03:46Voilà pour cette journée de top 14, la 24e, l'avant-dernière de cette phase régulière qui détermine un petit
03:53peu les positions.
03:54Et forcément on a envie d'en savoir plus avec le podium de Philippe Spanguero.
03:58Qui tu mets sur la plus haute marche ce week-end ?
04:01Philippe, j'ai l'impression que cette qualification du MHR ne t'a pas laissé insensible.
04:07Non, forcément, bien sûr, c'est le MHR parce qu'on sait que les confrontations contre le Castro-Olympique sont
04:13toujours rédisputées.
04:15Ils ont su aller s'imposer hier à Pierre Fabre avec autorité.
04:18Ils sont sur une dynamique de 4 victoires sur les 5 derniers matchs, 4 victoires consécutives.
04:23Et donc on sent que cette équipe, elle se nourrit de cette confiance collective au fil de la saison.
04:28Elle a beaucoup grandi, on en a parlé hier dans le débrief, mais avec ses leaders qui répondent de présent
04:35là dans le Money Time et dans cette période pré-phase finale.
04:40Et cette équipe, elle était en transition, en reconstruction autour de Joanne Codulo avec un nouveau projet de la formation
04:47locale.
04:49Et force est de constater que les joueurs adhèrent au discours et que le groupe vit bien.
04:55Voilà, donc c'est une équipe très solide sur ses bases, on l'a dit depuis le début de la
04:58saison.
04:59Très forte en conquête, très solide défensivement.
05:02Mais surtout hier, ce qui m'a plu à Castro, c'est leur capacité à faire vivre le ballon, à
05:09mettre du volume dans leur jeu.
05:10C'est ce qui leur manquait peut-être il y a encore quelques journées.
05:14Et là, on sent qu'ils élargissent encore un peu davantage leur palette.
05:18Avec un doublé d'Auguste Cadeau, qui fait partie de ces joueurs dont on parle peu.
05:23On en a déjà parlé ici dans cette émission, elle a été notre invitée il y a quelques semaines.
05:26Mais ça fait partie des joueurs solides du Montpellier héros rugby et qui sont en train aussi d'arriver tranquillement.
05:33Tu les vois comment toi Philippe sur cette finale de challenge face à l'Holster, vendredi ?
05:41Je les vois fort, je les vois fort parce qu'en plus on parle beaucoup de la profondeur de banc
05:46nécessaire quand tu veux jouer sur les deux tableaux.
05:49Ce n'était peut-être pas sur la feuille de route en début de saison, peut-être en interne, mais
05:54en tous les cas, dans l'ambition affichée à l'extérieur, dans la communication.
05:58Les Montpellierens ont été très discrets, très prudents.
06:01Mais ce qu'on a vu au fil de cette saison aussi et qui fait que cette équipe de Montpellier,
06:05elle est très solide et elle sera dure à manœuvrer, c'est qu'ils ont trouvé de la profondeur de
06:09banc.
06:09On a beaucoup parlé de ce match à Toulouse où ils sont allés se tester, faire la bagarre avec Toulouse
06:14qui avait besoin de gagner en plus ce jour-là avec une équipe un peu remaniée.
06:18Et on a vu qu'ils étaient capables d'avoir cette profondeur de banc pour être fort sur les deux
06:23tableaux.
06:24Et donc déjà qualifié Montpellier, d'engager Quentin dans une triangulaire à 3 pour la deuxième place parce qu'au
06:33classement ça se tient quand même à un fil.
06:35Exactement puisque Montpellier est actuellement deuxième de top 14 avec 74 points, un point d'avance sur le troisième et
06:41sur le quatrième puisque Pau et le stade français sont à égalité avec 73 points.
06:46Et alors il y a un petit matelas sur l'union Bordeaux-Bègle puisqu'il y a 6 points d
06:49'avance mais rien n'est joué également puisque les Bordelais ne sont qu'à 6 points de retard à la
06:535ème place.
06:55Mais voilà, on peut imaginer un duel à 3.
06:59Une triangulaire.
06:59Une triangulaire comme tu l'as très bien dit d'ailleurs.
07:01Mais je ne voulais pas reprendre tes mots, je me suis dit on va changer mais finalement tu avais le
07:04bon mot.
07:05C'est très souvent à 3 les triangulaires.
07:07C'est vrai ?
07:08C'est vrai.
07:09Et les duels rarement.
07:11Mais bon, voilà.
07:12Mais en tout cas juste quand même pour se projeter, il y a forcément vendredi qui est important pour Montpellier,
07:20on le vivra d'ailleurs sur Sud Radio, ce Montpellier Ulster.
07:22Mais il y a aussi la journée d'après, ce sera le samedi 30 mai, le samedi soir.
07:30Montpellier recevra Pau.
07:32Selon toi Philippe, on connaîtra ce soir-là le vainqueur, ou en tout cas le vainqueur sera le qualifié direct
07:39pour la demi-finale ?
07:41Alors oui, d'abord au classement, et puis ensuite on aura quelques certitudes sur l'état de forme et l
07:49'état d'esprit, non pas des Montpellierains mais des Palois.
07:52Parce qu'on en a reparlé hier avec notre invité.
07:55C'est vrai que cette équipe de la section, même si elle gagne, elle assure l'essentiel et c'est
08:00toujours important de nourrir la confiance dans la victoire.
08:04Dans le contenu, il y a un peu de fébrilité.
08:07Et donc à l'approche des grands rendez-vous, peut-être que cette équipe manque encore un peu d'expérience,
08:13de capacité à aborder ce genre d'événement.
08:18Et en tous les cas, on sait qu'ils ne feront pas l'impasse ou un machère, qu'ils ont
08:22vraiment besoin d'aller s'y tester.
08:23Et donc on aura des réponses sur le plan comptable, mais aussi sur vraiment la situation de cette équipe de
08:30la section.
08:31Qui est quand même ta médaille d'argent, Philippe, sur le podium de ce week-end, de cette 24e journée
08:36?
08:37Oui, je l'ai dit, parce que c'est vrai que cette équipe de Pau, ces dernières semaines, elle nous
08:41interroge un peu dans le contenu.
08:43Elle se met en difficulté à domicile.
08:45Bon, elle reste invaincue.
08:46C'est la seule équipe, je crois, du top 14 invaincue à domicile cette saison.
08:52Donc c'est pour ça que je les ai mis sur le podium en médaille d'argent, parce que c
08:56'est quand même une frouesse.
08:57Parce que malgré tout, ils s'en sortent.
08:58Ils arrivent à gérer les fins de match sous pression, difficile.
09:02Et ça, ça dénote d'une confiance et d'un caractère collectif qui a nourri cette équipe tout au long
09:08de la saison.
09:09Mais à la fois, petit warning sur le contenu, où en effet, le staff n'est pas pleinement satisfait de
09:17ce qu'ils ont vu ces dernières semaines.
09:19Et Antoine Nicou, l'entraînement de la Défense, nous en a parlé hier en direct sur Sud Radio.
09:23Quentin, justement, cette fin de match de Pau, elle t'interpelle ?
09:27Elle ne peut qu'interpeller, parce qu'on voit aussi dans cette gestion des fins de match, peut-être un
09:32problème d'expérience côté Pallois.
09:34Pour rappel, hier, les Pallois repassent devant au score face à Clermont à la 78ème minute avec un essai de
09:41Théo Attisogbé.
09:42Ils récupèrent ensuite le ballon et ils choisissent de jouer cette balle.
09:46Ils perdent la balle et ils sont à deux doigts de se faire avoir.
09:50Finalement, le ballon est récupéré par les Pallois, mais on sort le ballon trop tôt du terrain.
09:56À deux secondes de la sirène, Maddox qui tape ce coup de pied, qui trouve une touche.
10:00Mais voilà, il va y avoir une dernière touche à jouer pour les Clermontois.
10:03Alors, heureusement pour les Pallois, le lancer n'est pas bien effectué.
10:06Même là, après cette action, on se met le feu côté Pallois avec la passe de Robson un peu hasardeuse
10:12et sous pression,
10:13qui va sortir directement en ballon mort.
10:15Alors, on voit sur le direct qu'ils cherchent à faire une passe et que c'est mal exécuté.
10:19Mais on voit aussi qu'ils ont peut-être des problèmes de gestion, notamment dans ces fins de match, les
10:23Pallois.
10:23Et ça peut peser cher face à des équipes comme le stade Toulousain ou l'UBB,
10:28qui sont peut-être plus expérimentés en phase finale.
10:31Philippe, en deux mots, petit couac ou manque de maîtrise inquiétant à l'approche des phases finales pour Pau ?
10:38Non, je dirais petit couac et un peu de fébrilité, peut-être.
10:42Parce qu'ils ont montré de la maîtrise de cette saison.
10:46Ils ont densifié leur effectif avec des joueurs d'expérience.
10:49Et puis, on l'a dit, mais ils ont fait le pari de la jeunesse et de la formation locale
10:53depuis des années.
10:54Et c'est des joueurs qui ont grandi et qui sont aujourd'hui des cadres de cette équipe.
10:57Donc, voilà, moi, la question que je me pose, c'est que même si on sent une équipe très humble
11:04et dans le discours du staff aussi beaucoup d'humilité,
11:07ils voient quand même cette échéance des phases finales approchées.
11:10et donc, peut-être qu'il y a dans les têtes un peu de fébrilité liée à ça,
11:15à ces grands rendez-vous qui arrivent, à la façon de les gérer.
11:18On verra ça, effectivement.
11:20Ta dernière médaille sur le podium du week-end, elle revient à qui ?
11:24C'est le bronze.
11:25Alors, elle revient à l'USAP.
11:27À l'USAP parce qu'en effet, malgré la défaite...
11:31Tu es 39 à 32 à Bordeaux-Bègles.
11:3337 à 32.
11:33Oui, malgré la défaite.
11:35Alors, c'est toujours plus difficile de nourrir la confiance dans la défaite.
11:38Mais malgré tout, je pense qu'on le dit, cette équipe de l'USAP, on l'a dit souvent,
11:44elle vit une saison très particulière.
11:46Ça fait déjà quatre mois quasiment qu'elle prépare un seul match
11:49et qu'elle est focalisée sur cet access match.
11:52Et donc, on a eu plusieurs invités de l'USAP qui nous expliquent la complexité
11:56d'avoir ça géré en toile de fond et de nourrir la confiance de cette équipe
12:02en se focalisant quelque part sur un match.
12:04Et donc, pour nourrir cette confiance, il faut aussi être sûr de ses forces.
12:07Et malgré la défaite hier, il y a pour moi quelque chose de très significatif.
12:12C'est qu'on sent une équipe de l'USAP d'abord très solide sur les fondamentaux
12:17avec des individualités fortes.
12:19Mais aussi, quand l'UBB fait rentrer son banc et coache à la mi-temps
12:25assez tôt dans le match, on pense que ça y est, la messe est dite
12:30avec deux essais coup sur coup.
12:32L'UBB profite du carton jaune des Catalans, ils marquent 14 points.
12:40On pense que le match est plié et au caractère, les Catalans sont revenus.
12:44On fait douter cette équipe de l'UBB.
12:46On aurait pu gagner et arracher la victoire sur la sirène.
12:50Et donc, en ça, je les mets sur le podium parce que, malgré la défaite,
12:55je pense qu'ils nourrissent la confiance dont ils ont besoin
12:58pour aborder cette déchéance de l'Access Match.
13:00Qui sera le 14 juin.
13:02On va bien sûr continuer à parler de top 14 dans un instant.
13:05On va parler du racing avec Patrice Colasso
13:07qui va être notre premier invité dans cette émission sur Sud Radio.
13:11Mais quand même un point sur le rugby féminin.
13:14France-Angleterre à Bordeaux.
13:16Quentin.
13:16Ça se passe un petit peu moins bien pour l'équipe de France
13:18qui a vu les Anglaises égalité par l'intermédiaire de la pilier.
13:22Sarah Byrne, tout en puissance, la numéro 3 de cette équipe d'Angleterre
13:26qui a inscrit le premier essai anglais dans cette rencontre.
13:29Un essai transformé.
13:30Donc, le score est de 7 partout alors qu'on arrive à la demi-heure de jeu.
13:33À l'instant, un nouvel essai.
13:36Oui, à l'instant.
13:37D'ailleurs, tu fais bien de le signaler avec un joli dribbling de la part des Anglaises.
13:41Et c'est conclu par l'arrière Ellie Kildun.
13:45Kildun qui va finir entre les poteaux.
13:47Donc, ça devrait faire 14 à 0 pour l'Angleterre à la demi-heure de jeu.
13:51François, avec cet essai de l'arrière de l'équipe d'Angleterre.
13:55Ellie Kildun.
13:56Meilleure joueuse du monde en 2025.
14:00Un peu de fébrilité pour nos bleus.
14:03Elles avaient deux temps forts et elles perdent le ballon.
14:06Là, c'est un ballon perdu par Falra Clot.
14:12C'est bien suivi au pied par la centre Megan Jones.
14:15Et puis, derrière, Ellie Kildun qui va plus vite que tout le monde
14:17et qui va aller inscrire cet essai.
14:18Voilà, on vous tient au courant, bien sûr, jusqu'à 19h de ce match entre la France et l'Angleterre.
14:24Mais on va continuer à parler de top 14 également avec notre premier invité dans un instant,
14:27Patrice Colasso, manager du racing.
14:36Au cœur de la mêlée, l'émission rugby du dimanche soir pour revenir sur toute l'actualité du week-end
14:43et sur cette course folle pour le top 6 en top 14 avec, on a vu cette course pour le
14:49top 2
14:50où Montpellier et Pau vont s'affronter la prochaine journée.
14:54Et puis, la course pour les 6 places qualificatives avec notamment une triangulaire
15:00que certains voient comme une quadrangulaire entre Clermont, Bordeaux-Bègles, le Racing et la Rochelle.
15:05Du coup, c'est à 4 la quadrangulaire.
15:08Et voilà, c'est la copine, la cousine de la triangulaire.
15:12On est avec Félix Panguero, bien sûr, Quentin Cabanis.
15:14Et on est ravis d'accueillir Patrice Colasso, manager du racing.
15:17Bonsoir Patrice.
15:19Bonsoir François.
15:20Bonsoir Philippe.
15:21Merci d'être avec nous Patrice.
15:23Très heureux de t'avoir.
15:24Après ce succès face à Toulon, hier soir, 43-28, 6 essais à 4.
15:31On sait qu'il y avait eu la semaine d'avant une défaite à domicile face à La Rochelle,
15:35qui avait remis un petit nuage au-dessus de votre fin de saison.
15:38Est-ce que le résultat et surtout le contenu t'as complètement et pleinement satisfait,
15:44Patrice, hier face à ces Toulonnais ?
15:47Est-ce qu'on est vraiment satisfait quand un entraîneur manque toujours quelque chose ?
15:53Non, le plus important, c'était de gagner.
15:56Parce que c'était, comment dire, sur les deux dernières journées, on recevait deux fois.
16:00On avait fait La Rochelle le week-end d'avant, pardon, sur l'espace d'une semaine.
16:04Six jours après, on rejouait contre Toulon.
16:07Donc, l'important, c'était de renouer avec la victoire après une défaite à domicile,
16:12qui n'est jamais évidente parce qu'on a attendu la 23e journée quasiment, perdre à la maison.
16:17Et c'était plutôt l'objectif de rester un vaincu.
16:19Sur une défense, sur une surface de l'aréna, chose qui n'était jamais arrivée au Racing.
16:25Donc, on a été déçus, mais on a remis la marche avant.
16:28Et j'ai envie de dire, on a fait l'essentiel surtout, c'est-à-dire gagner.
16:31L'essentiel gagné.
16:33Et donc, rester aujourd'hui, on va dire 7e, mais 65 points.
16:38A 2 points derrière, clairement, et à 3 points derrière l'UBB.
16:43Et voilà, 7 points devant la Rochelle, pour bien planter le décor pour nos auditeurs
16:47qui sont avec nous sur Sud Radio.
16:49Peut-être au volant, en train de rentrer de ce long week-end.
16:53Philippe Sponguero avec Patrice Colasso.
16:55Oui, bonsoir Patrice.
16:56D'abord, bravo, parce que c'est vrai que vous restez collés au top 6.
17:01Et dans la dynamique, c'est très important.
17:02On a eu un débat avec Jamba, justement, autour du Racing,
17:06qu'on avait du mal à jauger en début de saison,
17:08avec un changement de politique, une confiance accordée à la jeunesse française,
17:15avec un peu d'incertitude sur l'expérience de ce groupe à construire.
17:21Et puis, au fil de la saison, on sent que vraiment les choses se sont mises en place.
17:26Est-ce qu'il y a eu pour toi un ou deux moments particuliers dans la saison
17:30de déclics qui ont nourri ce groupe ?
17:35Non, malgré notre manque d'expérience à des postes clés,
17:38comme la charnière, avec des joueurs qui découvraient ce niveau,
17:41malgré le fait d'avoir dû chercher l'effectif à peu près d'une quinzaine de joueurs,
17:45je crois qu'on a été constant, puisqu'on est à 14 victoires,
17:49on n'a que 8 défaites, ce qui nous situe un peu à 3e, 4e,
17:55en termes de victoire, en termes de défaite,
17:57puisqu'il y a des équipes qui ont 14 et qui sont devant nous.
18:00On a un match lulampus, donc on a souvent été constant,
18:02on s'est souvent approché de grosses perfs à l'extérieur,
18:06chez des concurrents directs, et on a souvent mal maîtrisé dans le money time,
18:10un peu à l'image du week-end dernier.
18:13Donc, j'ai envie de le dire, on a quand même été réguliers,
18:17même si on ne s'est pas souvent payés sur des matchs à l'extérieur,
18:20qu'on aurait pu, mais par manque de vécu collectif commun,
18:24par manque de vivre certaines situations, certains scénarios.
18:29Donc, on a manqué de contrôle.
18:31Donc, moi, ce que j'attends aujourd'hui, c'est qu'on soit nous-mêmes.
18:34On n'a pas trop été le week-end dernier contre la Rochelle, là, contre Toulon.
18:39On a remis un peu, comment dire, nos qualités premières,
18:42qui sont l'engagement, l'énergie, l'intensité.
18:46Voilà, puis on fera les comptes à la fin,
18:48on fait une espèce de championnat à 3.
18:51Les positions n'allaient pas bouger le week-end dernier.
18:54Tu ne dis pas à 4, à 3.
18:56Je regarde devant, François.
18:59D'accord, mais c'est bien.
19:00Et avec Clairement...
19:02Je regarde devant.
19:05Sinon, pourquoi je ne ferais pas un championnat à 5, à 6 ?
19:08Non, non.
19:09Je savais que le classement n'allait pas bouger le week-end dernier.
19:13En fait, ce week-end-là, je savais qu'il n'allait pas bouger.
19:15Et le classement, s'il doit bouger, il bougera le week-end prochain.
19:18Parce qu'il y a des confrontations directes.
19:20Et c'est pour ça.
19:21Il y en a une pour vous, surtout.
19:25Déplacement à Clairement.
19:25On rappelle les deux derniers matchs.
19:27Déplacement à Clairement.
19:28Ça sera le 31 mai.
19:31Et ensuite, la réception de Toulouse.
19:32Voilà le menu.
19:33Ça veut dire que tout se joue à Clairement.
19:35Selon toi, Patrice, c'est un peu un huitième de finale.
19:42Vous allez faire votre métier.
19:44Vous allez faire monter le truc.
19:45Et il faut bien que je le fasse.
19:47Oui, mais si tu veux, c'est dans 15 jours, quasiment.
19:50Donc, on va se projeter de ce moment-de-ce pas.
19:54Le plus important, c'est d'arriver à l'heure le jour J.
19:58Et de savoir ce qu'on veut faire à ce match à Clairement.
20:02Mais effectivement, c'est un match à gros enjeux.
20:04Mais pour nous, comme pour Clairement.
20:06Comme pour le Bibi aussi, qui est à Toulon.
20:09Donc, il y a plein de choses qui vont rentrer en compte.
20:11Mais nous, on s'est focalisé surtout sur nous.
20:13C'était le plus important après la défaite de la Rochelle.
20:17Et puis, on a 15 jours pour bien préparer, Clairement.
20:22Clairement, on aura 15 jours pour bien nous préparer.
20:24Oui, de toute façon, c'est une période aussi qu'il faut gérer entre récupération et tenir les joueurs sous
20:29tension.
20:30Philippe, voilà, petite question à Patrice encore.
20:34Oui, c'est dans la victoire, c'est un peu plus facile d'appuyer là où ça fait mal.
20:38Tu parles justement de l'expérience, du vécu collectif, de l'expérience acquise.
20:42Et malgré tout, hier, il y a encore, à des moments du match, une forme de naïveté.
20:48Il y a une stat au plaquage qui n'est, j'imagine, pas à la hauteur de tes attentes.
20:54Et puis, surtout, vous nourrissez le RCT.
20:57Vous les maintenez dans le match sur des ballons de récupération, sur des erreurs défensives assez grossières.
21:04Donc, est-ce que c'est le point noir du match d'hier, selon toi ?
21:09Non, le point noir du match d'hier, ça peut être ça.
21:12Mais c'est aussi un match à six jours, sur une surface qui demande beaucoup d'énergie aux joueurs individuels
21:22et collectifs.
21:24Donc, autant hier, sur le paquet d'avant, on a réussi à mettre une emprise sur le match très forte.
21:31Autant, je trouve que c'est collectivement, après, qu'on a, voilà, on a, par moments, on l'a fait,
21:37mais de manière sporadique.
21:38Et on était plus, j'ai envie de dire, omnibulés par marquer et gagner.
21:43Peut-être que par défendre, et on a laissé revenir tout le long, avec les joueurs de qualité, notamment, qu
21:49'ils ont derrière.
21:50Alors, c'est un match qu'on gagne avec presque 45 points.
21:53Mais on trouve le moyen de se faire peur.
21:55Mais j'ai envie de dire, ça va aussi avec notre saison, quoi.
21:59Et le profil d'équipe qu'on a, le profil de joueurs qu'on a, qui sont en constante évolution
22:05aussi, et apprentissage.
22:08Donc, effectivement, quand on est sur le bord, on passe un peu par toutes les émotions.
22:13Mais à la sortie, il y a encore beaucoup de choses à maîtriser.
22:16On met 45 points contre quelqu'un qui dit qu'il y avait encore quelque chose à jouer cette saison.
22:20Donc, on est factuel, pragmatique, on prend les quatre points qu'il y a à prendre.
22:26Et puis, on va essayer de gommer les choses pour Clermont.
22:31Mais c'est à l'image de notre saison aussi.
22:34Et souvent des matchs qu'on a laissés dans le monétaire.
22:38Voilà, il y a eu trois victoires à l'extérieur, une victoire et un nul à l'extérieur cette saison
22:43pour le Racing.
22:44C'est-à-dire que le fait de voyager lors de la prochaine journée, ce n'est pas une préoccupation.
22:49Il y a aussi des joueurs d'exception.
22:51On a vu hier le doublé de Thuissova, mais surtout le premier essai.
22:55Voilà, ce joueur, notamment pour ces matchs-là, c'est des joueurs qui peuvent faire la différence, Patrice.
22:59En tout cas, j'imagine que tu dois y porter une attention particulière parce que c'est un facteur X.
23:06Oui, et après, on a un groupe, il y a beaucoup de concurrence.
23:08Mais c'est vrai qu'aujourd'hui, la concurrence au Racing, au poste de centre, elle est exacerbée.
23:14Entre Josh, Vini, Aboussi, Joey Manon, Gaël, Ficou.
23:20On a deux paires de centres qui sont interchangeables.
23:24Voilà, beaucoup de combinaisons possibles dans les associations.
23:28Donc, effectivement, ça reste quand on joue avec un milieu de terrain,
23:32qu'on a la chance d'avoir ces joueurs de qualité.
23:34Hier, c'était Josh, Vini et Joey qui rentrent après.
23:38Effectivement, en termes de conduire d'énergie pour l'équipe et de mettre le curseur assez haut dans l'intensité,
23:45très vite, ils entraînent le collectif dans leur sillage.
23:49À ça, si on rajoute devant, à haut, des joueurs qui sont aussi déterminants quand ils arrivent en zone de
23:58marque, tout ça.
23:59Donc, effectivement, on a réussi à créer beaucoup de choses collectives.
24:03On a généré des choses intéressantes.
24:05Mais après, c'est dans la gestion encore où on a pêché.
24:10Mais on le sait.
24:13Red travaille beaucoup dessus aussi.
24:16Mais on sait aussi que, collectivement, on a une force.
24:20Voilà, on a une force et on a une équipe qui est dure à manoeuvrer.
24:23Oui, et qui jouera crânement sa chance jusqu'au bout,
24:27puisque le Racing est en embuscade ce soir à la septième place.
24:31Ton métier, Patrice, c'est d'être l'entraîneur en chef, le manager,
24:35donc de gérer le prochain match.
24:37Mais c'est aussi se projeter sur la saison prochaine, voire plus.
24:42Il y a déjà des joueurs qui sont annoncés.
24:44Il me semble que j'ai vu le jeune talonneur de brief Boudou qui va venir.
24:47Il y a également Maxime Machneau.
24:49Comment tu composes et tu te projettes sur la saison prochaine ?
24:53Bon, après, le club communiquera en temps voulu,
24:57parce qu'on est en pleine saison.
24:58En plus, on est un peu dans le money time.
25:00Mais il y aura 4-5 arrivées, pas plus.
25:04Et l'équipe aura gagné en vécu commun, en vécu collectif.
25:09Elle aura gagné aussi en compétences.
25:11On a utilisé beaucoup, beaucoup, beaucoup de joueurs cette année.
25:14L'équipe, ça n'a jamais été la même.
25:17Ça nous a permis de faire monter le groupe en compétences.
25:20Et le fait de repartir l'année prochaine avec uniquement 4 joueurs bien ciblés,
25:24une grande partie qu'on a déjà ciblée,
25:27va nous permettre aussi de gagner du temps.
25:30Du temps, et je pense que ça se retranscrira sur le terrain.
25:34Donc, on est dans ce topique-là.
25:36Ce sera des joueurs à profil bien ciblés.
25:38Des choses qui nous ont manqué un peu cette année.
25:40Mais le vécu collectif et la compétence du groupe,
25:42elle aura augmenté par rapport à cette saison.
25:44Donc, on aura un an de plus.
25:46Quand on a un an de plus, on a un peu plus d'expérience,
25:48un peu plus de maturité, de vécu.
25:50Et je pense qu'on aura aussi l'ambition.
25:53On l'a même cette année.
25:55Même en début de saison, même quand on a eu des coups durs.
25:59On a un groupe qui a de l'ambition.
26:00Le Racing se doit d'avoir l'ambition.
26:02Mais surtout, les joueurs en ont.
26:04Donc, l'année prochaine, on ira essayer de faire encore une saison constante
26:08et d'aller le plus loin possible.
26:11Et quand on en a un an de plus, on a des cheveux blancs.
26:13Souvent, on a plus de cheveux blancs.
26:14Mais en tout cas...
26:17Moi, j'ai réglé le problème, j'en ai plus.
26:20En tout cas, on te souhaite justement
26:23de passer une belle fin de saison, Patrice.
26:25Et on te remercie d'avoir été avec nous, Patrice Colasso.
26:28Merci, François.
26:29Et on se retrouve très bientôt sur l'antenne de Sud Radio.
26:32Bonne quinzaine.
26:33Voilà, tiens, un petit...
26:35Je sais qu'on a dépassé le temps, là.
26:36Donc, Quentin, on regarde avec les gros yeux.
26:37Mais juste, en un mot,
26:40l'UBB face au Leinster le week-end prochain,
26:43j'imagine que tu vas le regarder.
26:44Tu vois les Bordelais le faire ?
26:48Oui, je pense que...
26:50Le top 14 reste le top 14.
26:53Maintenant, ils vont basculer dans la Coupe d'Europe.
26:56Dans la finale, je connais suffisamment Yannick.
26:57Yannick a souvent suffisamment d'expérience
27:01pour faire ses transitions.
27:03Et c'est un grand écart de passer d'une compétition à l'autre,
27:05de passer d'un match contre Perpignan
27:07qui n'est pas abouti à une finale.
27:10Je ne suis pas inquiet.
27:11Je connais Yannick.
27:12Maintenant, l'UBB a l'habitude aussi de cette compétition.
27:16Ils l'ont gagné l'an dernier.
27:18Donc, je pense qu'on va avoir la meilleure version de l'UBB.
27:21Je le re souhaite.
27:22Et bon, on le re souhaite également.
27:24Merci, Patrice Colasso, d'avoir été avec nous en direct
27:26sur Sud Radio en ce dimanche soir.
27:28Et bonne fin de saison.
27:30Voilà, ces deux dernières journées de phases régulières,
27:33bien sûr, qui réserveront un scénario
27:37que nous attendons tous, les passionnés.
27:39À très bientôt, Patrice, sur l'antenne de Sud Radio.
27:42Dans un instant, on va parler aussi
27:44avec un autre grand entraîneur.
27:46C'est Jacques Delmas qui va être avec nous
27:47pour parler du retour de Narbonne en Pro D2.
27:50Restez avec nous sur Sud Radio.
27:52Sud Radio, au cœur de la mêlée, François Triot.
27:56Au cœur de la mêlée, l'émission de rugby,
27:58l'émission de tous les rugby.
28:00Dans un instant, on parle de Narbonne
28:02et de ce titre en national,
28:04l'équivalent de la troisième division.
28:06Mais juste un point avant cela,
28:07sur France-Angleterre de rugby féminin
28:09avec Quentin Kamadis.
28:10On peut dire que les choses se sont gâtées
28:12pour l'équipe de France avant la pause,
28:14puisque les bleus menaient, je vous le rappelle,
28:16au début de match 7 à 0.
28:18Il y a désormais 26 à 7 pour les Anglaises
28:21avec notamment l'arrière à Kilden
28:23qui s'est offert un doublé.
28:25Il y a eu également l'essai
28:26de la pilière anglaise Sarah Byrne.
28:29Donc voilà pour l'instant l'addition
28:30qui est un petit peu salée pour nos bleus.
28:32Mais rien n'est fait.
28:33On peut se souvenir qu'à l'année dernière,
28:35elles avaient failli faire un comeback.
28:37Alors on ne sait jamais.
28:38Peut-être que les miracles peuvent arriver à Bordeaux.
28:40Ça arrive vraiment, les miracles à Bordeaux en tout cas.
28:43En tout cas, on va croiser les doigts
28:45pour que ça se passe mieux en seconde période.
28:46On leur souhaite peut-être.
28:46Il peut y avoir un peu de pluie aussi
28:47qui vient un peu perturber tout ça.
28:48Enfin bref.
28:49Oui, est-ce que ça perturbe les Anglaises ?
28:51La pluie, je ne suis pas sûr.
28:51Tout est toujours possible.
28:53On a vécu hier un grand moment de rugby.
28:55Peut-être qu'on va en revivre maintenant.
28:57Mais on a vécu un grand moment de rugby de cette saison.
28:59C'est la victoire renversante de Narbonne en finale de National.
29:05Le troisième niveau du rugby professionnel.
29:08Voilà Narbonne qui a renversé Nice 23 à 20
29:12après avoir été mené de 17 points, 20 à 3 dans ce match.
29:16Incroyable scénario.
29:18Et pour en parler, on est ravis d'accueillir sur l'antenne de Sud Radio
29:20l'entraîneur des champions de France de National
29:23et donc futur locataire de Pro D2, Jacques Delmas.
29:27Bonsoir Jacques.
29:28Bonsoir François.
29:29Merci d'être avec nous Jacques.
29:32Philippe Spanguero est là.
29:33Spanguero et Narbonne, ça rime un petit peu.
29:37Exactement.
29:37Et donc on est heureux de t'avoir avec nous.
29:40Surtout très étonné de voir que ta voix est claire.
29:43Quasiment, elle n'est pas du tout éraillée.
29:45Il n'y a pas eu de fête après ce match.
29:48Ils font la fête, mais moi j'ai préféré me retirer un peu
29:52parce que j'avais besoin de récupérer.
29:54Donc moi je suis rentré hier soir en voiture.
29:57Donc on est rentré à 3 ou 4 heures du matin.
29:59Et puis je les ai laissés.
30:02J'avais besoin de couper, de prendre 2 ou 3 jours
30:05avant de me remettre au travail sur le recrutement.
30:08Donc voilà, rien ne m'est coupé.
30:11J'avais besoin de recharger les accus
30:13parce que ça a quand même été une saison qui est assez fatigante,
30:17assez contraignante.
30:18Donc voilà, je me suis mis sur pause un petit peu.
30:21Ça m'a fait un peu grand bien.
30:22Voilà, avec le sentiment du devoir accompli.
30:24Philippe Spanguero avec Jacques Delmas,
30:26entraîneur de Narbonne, donc promu en pro des deux.
30:30Bonsoir Jacques.
30:31D'abord, vraiment, félicitations.
30:34J'ai beaucoup de questions.
30:35Alors la première, t'es l'homme d'un seul club,
30:38Narbonne, en tant que joueur.
30:3914 saisons, je crois.
30:41A peu près, tout compris à peu près.
30:44Ça doit faire ça, oui.
30:4614 saisons de joueurs.
30:47Donc j'imagine que participer à l'écriture d'une nouvelle page
30:52avec un titre de champion,
30:54ça doit avoir une saveur toute particulière pour toi ?
30:58Oui, tu sais, je suis un peu celui qui revient à la maison
31:00après être parti.
31:02C'est un peu la chanson de Reggiani.
31:03Tu sais, l'italien qui est parti et qui revient,
31:05t'as pas la porte.
31:07Ce n'était pas prévu au programme, je ne te cache pas.
31:10Mais bon, après Aix-en-Provence,
31:12il y a Charles Mallet qui a pris la direction,
31:15qui était direct supportif du club.
31:17Il voulait à tout prix que je vienne avec lui.
31:19Je ne te cache pas qu'on connaît Narbonne,
31:21on connaît la passion, ses excès.
31:23Et puis bon, on dit toujours que quand on se balade dans le bois
31:26et qu'on passe deux fois devant le même arbre,
31:28on s'est perdu.
31:29Et je ne voulais pas trop me perdre.
31:31Donc j'ai hésité un long moment.
31:33Puis il a vraiment insisté.
31:34Et puis j'ai dit, allez, on se jette à l'abattage.
31:38Je savais que ce serait compliqué
31:40parce qu'il fallait restructurer certaines choses.
31:42Il fallait faire un travail en profondeur.
31:45Et donc on s'y attelait.
31:47Et puis là, il est arrivé,
31:49alors peut-être un petit peu précipitamment,
31:51peut-être un petit peu,
31:52on s'était prévu de monter sur les deux ans.
31:56On ne s'était pas fixé d'objectif bien précis.
31:58Mais l'appétit est venu en mangeant.
32:00Et puis j'ai senti quand même que
32:02cette équipe avait des ressources,
32:04avait des valeurs.
32:05Elle s'est construite dans la difficulté,
32:06je ne l'ai jamais cachée.
32:08Parce qu'il a fallu à un moment donné
32:11cadrer les choses.
32:12Ça n'a pas toujours été dans l'acceptation.
32:14Et je crois que ça leur a permis
32:15un petit peu de se rebeller,
32:16de se construire entre eux.
32:20Et ça les a fait grandir, je crois, un petit peu.
32:21Et alors, on sait que, comme je l'aurais dit,
32:24il y a beaucoup de joueurs qui vont partir.
32:27Voilà, c'est une histoire qui allait se terminer,
32:29une autre qui allait recommencer.
32:31Mais je l'aurais dit, celle-là,
32:32à vous de bien la finir, ça vous appartient.
32:35Je crois quand même qu'ils ont fait en sorte
32:37de faire les choses dans le bon ordre.
32:40Et ils ont réussi, c'est tout en leur honneur.
32:42Quentin Cabani, c'est avec Jacques Delmas.
32:45Bonsoir Jacques, d'abord, félicitations.
32:47Pour revenir un petit peu sur le match d'hier,
32:49on a vu quand même qu'en première période,
32:51votre équipe était en souffrance.
32:53Notamment devant,
32:54ils vous étiez gênés par la puissance niçoise.
32:57Qu'est-ce que vous leur avez dit à la mi-temps
32:59pour réussir à retourner comme ça le match
33:01avec ce scénario complètement fou,
33:03avec une victoire obtenue dans les toutes dernières minutes ?
33:06Alors, pour remonter un petit peu le fil,
33:10quand on était allé chez eux,
33:11on avait été mené 24 à 3
33:14et on avait subi à peu près la même chose
33:18que l'on avait subi.
33:20Le problème, c'est qu'on s'était trompé
33:22un petit peu sur le jeu au pied.
33:23On leur avait permis de beaucoup relancer.
33:25On avait Jordan Toffloa qui était venu nous percuter.
33:29Ils avaient pu garder le momentum.
33:30Donc, on avait fait le choix de libérer
33:32de moins taper dans le champ profond
33:34et faire un jeu au pied de pression
33:36plutôt que d'occupation
33:38dans cette zone-là 40-40.
33:40et puis, ça ressemblait à une équipe
33:45qui se débarrassait peut-être un peu trop vite du ballon.
33:47Mais c'est surtout qu'en première mi-temps,
33:49les ballons que l'on a eus,
33:50on est allé taper dans un mur.
33:52On s'y est usé.
33:54Mais c'est surtout, eux, quand ils avaient le ballon,
33:56on est passé sous un rouleau compresseur
33:57parce qu'ils avaient une puissance...
34:00On connaît la puissance de ces joueurs de Nice
34:03avec beaucoup d'explosivité.
34:05Ils savaient garder le momentum.
34:06Ils nous ont mis en souffrance.
34:07Mais bon, on n'a jamais rien lâché
34:09comme on avait fait au match allé.
34:12Et puis, je leur ai dit...
34:13C'est un peu au match retrouvant, non ?
34:14Et je leur ai dit à la mi-temps,
34:15je leur ai dit, les gars,
34:16on va refaire la même chose.
34:18On va moins utiliser le jeu au pied.
34:21On va le conserver.
34:23Et puis, si on reprend le cours des choses,
34:25on va les faire souffrir.
34:27Rejouons notre rugby.
34:28Voilà, je leur ai dit que ça.
34:31Le match aurait pu basculer.
34:32Il ne faut pas se tromper.
34:33Les dix premières minutes de la deuxième mi-temps,
34:36le match bascule sur deux coups.
34:39On aurait pu en prendre 40.
34:41Il ne faut pas se leurrer.
34:43Mais après, cette équipe a des valeurs.
34:45Ils sont résilients, comme on dit.
34:48Ils ont cette force collective.
34:50Et puis, ils ont repris le dessus.
34:51Et puis, une fois que la marche a été partie,
34:54a été activée,
34:56on les a beaucoup déplacés.
34:58Et ils s'étaient usés.
34:59Et puis, ils ont baissé pavillon.
35:01Et puis, j'ai la chance d'avoir des joueurs couilleux,
35:07comme si j'ose dire.
35:08Ils ont osé prendre les points.
35:10Bon, je fais passer les trucs.
35:14Je voulais qu'on prenne les points à tout prix.
35:16Qu'on prenne les points.
35:17Qu'on ait le temps d'aller marquer ce décès.
35:19Parce que, j'ai dit à mon staff,
35:22on sera champion de France.
35:25Ça se sentait.
35:26Vous étiez cinquième de la saison régulière.
35:30Oui, mais avec tous les problèmes qu'on a rencontrés.
35:32Mais meilleure attaque, on a senti beaucoup d'ambition
35:34dans votre jeu, quand même.
35:37Oui, mais le problème, c'est qu'en première mi-temps,
35:40on n'a pas joué notre rugby.
35:41On s'est entêtés à les défier.
35:44Alors qu'il fallait faire la passe supplémentaire.
35:47Il fallait essayer de leur jouer dans le dos.
35:49Il fallait les faire bouger.
35:50Parce que c'est une équipe qui a une grosse densité.
35:54Il fallait les faire courir.
35:55Et on est tombés.
35:56Ce qu'on avait fait, d'ailleurs, en première mi-temps,
35:58on n'avait pas su retenir la leçon, apparemment.
36:00Et puis, on avait fait la même chose là-bas.
36:04Et puis, on a corrigé le tir.
36:06Ça a été tout en leur honneur
36:10de savoir s'adapter en deuxième mi-temps
36:13et de faire autre chose d'autre rugby.
36:17Mais le parcours aussi en phase finale est incroyable.
36:19Parce qu'il faut aussi rappeler cette qualification
36:22pour la finale, justement, en demi-finale,
36:24au tir au but, après un match nul 29-29
36:26contre l'équipe qui a fini leader de National, Albi.
36:29Donc, le parcours, il n'a pas été simple.
36:31C'est la six au tir au but, je crois.
36:32C'est ça, oui.
36:33Oui, exactement.
36:35Mais à la fois, je me posais la question, Jacques,
36:37est-ce que, quelque part, ça n'a pas nourri ce groupe
36:40dans la confiance pour tenir mentalement
36:43sans être complètement décroché
36:46les matchs précédents
36:47sur cette capacité de réaction qu'il y avait eu ?
36:50Est-ce que les scénarios d'avant ne nous ont pas servi ?
36:53Tu as entièrement raison.
36:54Parce que, tu sais, je dis toujours
36:56qu'on m'a fait des stagiaires de cohésion,
36:57mais quel de tel d'avoir vécu
37:02ces moments de tir au but.
37:05Ils ont souffert ensemble.
37:07On était allés, n'oublions pas,
37:09qu'on était allés d'abord à Massy,
37:10où quand même, Massy est une équipe solide
37:13et difficile à bouger.
37:15On avait réussi à aller gagner là-bas
37:16et d'une fort belle manière.
37:18Albi, on le sait,
37:19c'était l'équipe qui jouait sûrement le mieux
37:22de cette nationale,
37:24avec beaucoup de vitesse,
37:25beaucoup de qualité,
37:26beaucoup de déplacement.
37:28On a aussi souffert,
37:29mais on a su s'arc-obouter
37:31et une fois de plus,
37:32on a su imposer notre rugby.
37:35Mais malgré tout,
37:36on avait bien récupéré,
37:38enfin, on avait tout fait
37:39pour bien récupérer physiquement,
37:40mais on l'avait quand même dans les jambes.
37:42Je sentais, j'avais peur qu'on craque
37:43en première mi-temps,
37:45parce qu'ils nous tapaient dedans.
37:48J'avais peur qu'à un moment donné,
37:50il suffisait qu'un maillon lâche
37:52pour qu'on prenne l'eau de partout.
37:54Et puis, ils n'ont rien lâché.
37:56Ils se tient en leur honneur,
37:57même avec 17 points d'écart.
38:02Je ne me suis franchement pas affolé.
38:04C'est le seul moment où je me suis un petit peu affolé.
38:06C'est la reprise du deuxième mi-temps,
38:07où là, j'ai senti qu'on pouvait prendre l'eau
38:10de toutes parts.
38:11Et il y a eu deux faits de jeu
38:12qui ont tourné en notre faveur.
38:14Et ça nous a permis de rester dans le match
38:16et puis après,
38:17de reprendre notre fil conducteur.
38:19Dans les faits de jeu du match,
38:22il y a notamment aussi l'en avant du centre
38:23qui est à un moment avec le ballon
38:25dans votre embute
38:26et qui ne peut pas aplatir,
38:28qui échappe le ballon.
38:29Et puis, il y a aussi cette en avant
38:30en fin de match de baraque
38:32sur un ballon aérien
38:33qui permet à Narbonne d'avoir une mêlée
38:35qui sera quasiment décisive
38:36à la fin du match aussi.
38:38Bien sûr, bien sûr.
38:39Ce sont ces faits de jeu.
38:41Même quand on prend le jaune,
38:44quand Lucas Vachelier prend le jaune,
38:46ils ont une pénalité.
38:47Ils veulent taper en touche.
38:48Ils auraient pris une mêlée
38:50à 8 contre 7.
38:51Je pense qu'on aurait été vraiment en souffrance.
38:53Ils ont fait le choix
38:53de partir en touche
38:55pour nous faire emporter.
38:56On l'a bien défendu.
38:57Ils se sont mis à la faute.
38:59C'est tout ça.
38:59Je pense que
39:00parce que des matchs comme ça,
39:02on n'en a vécu une.
39:03Mais quand le lundi,
39:05tu passes à la vidéo
39:06et que tu vois
39:07toutes les occasions
39:07que tu as loupées,
39:09tu te dis que ce n'est pas possible
39:10d'en arriver là.
39:11Bon, voilà.
39:12La pièce est tombée
39:13en notre faveur.
39:14Écoutez, on ne va pas
39:15cracher dans la soupe.
39:16Mais maintenant,
39:17je crois que
39:19le plus dur commence.
39:20On ne va pas se le cacher.
39:22On va en parler
39:23de l'après,
39:24même si tu es
39:25dans la décompression.
39:27J'imagine,
39:27Jacques Delmas,
39:28après cette victoire
39:30hier
39:30pour le titre national
39:32en 2026.
39:33Il y a eu quand même
39:34dans la semaine
39:34aussi une réunion d'anciens
39:36de Narbonne.
39:37Parce que
39:38il y a
39:39tout un élan
39:40autour du Narbonne
39:41d'aujourd'hui.
39:45On ne t'entend plus,
39:46Jacques, là.
39:48Oui, allô ?
39:48Vous m'entendez, là ?
39:49Là, on t'entend.
39:49Oui, je ne t'avais pas
39:51bougé.
39:52Non, non.
39:52Je te disais,
39:53c'est une ville de passion.
39:54On sent quand même
39:55qu'il y a de la ferveur.
39:58Moi, j'avais vu...
40:00Il y avait les anciennes
40:01de...
40:01Il faisait partie
40:02de son antécèse
40:03des juniors
40:05qui avaient été
40:06champions de France.
40:07Ça faisait 50 ans.
40:08Donc, ça nous roche de Nice.
40:10Ils étaient venus
40:11à l'entraînement.
40:12Le dernier entraînement
40:13est venu nous voir.
40:14Pour le départ,
40:15voilà,
40:15c'est bien sûr
40:17que c'est une ville
40:18qui vit le rugby.
40:20Et le fait
40:21de leur avoir
40:23amené un titre,
40:24je pense que
40:25les Narbonneurs
40:26sont fiers de ça.
40:27Même si c'est
40:27un titre national,
40:29mais c'est un titre
40:30quand même.
40:31on sait la difficulté
40:32de grandir
40:33dans ce monde professionnel
40:35quand on n'est pas
40:36dans une grosse agglomération.
40:39On le voit
40:39de plus en plus.
40:40Ce sont les grandes villes
40:41qui peuvent avoir
40:42de belles équipes.
40:43Mais nous,
40:45on essaye
40:45de vivre
40:46avec nos moyens.
40:47Et je crois
40:48que cette année,
40:48on l'a quand même
40:49bien vécu.
40:50Mais comme je te disais
40:51tout à l'heure,
40:52le plus dur commence.
40:54Oui, mais peut-être
40:55que le plus beau aussi
40:57commence,
40:57Philippe Spanguero.
40:58Parce que c'est vrai
40:59que le RC Narbonne,
41:01ça fait partie
41:02des clubs mythiques
41:04du rugby français.
41:06Oui, bien sûr.
41:07Et ça fait partie
41:08de ces clubs
41:08qu'on a envie
41:09de voir
41:09dans notre rugby
41:11professionnel.
41:12Donc, bien sûr
41:13que le plus dur
41:14commence.
41:14Et moi,
41:15la question que j'ai envie
41:15de poser à Jacques,
41:16c'est qu'on a souvent
41:16le débat.
41:17Mais j'ai l'impression
41:18vraiment que les deux
41:19divisions qui sont
41:21le plus en souffrance
41:22pour gérer les montées
41:23par rapport à l'écart
41:25au fossé
41:25qu'il peut y avoir,
41:26c'est la Pro D2
41:28et la Nationale.
41:29On a évoqué
41:30lors de nos différents
41:31débats,
41:32plein de solutions.
41:33il y a le système
41:34de prêt
41:34qui est de plus en plus
41:35présent.
41:36Est-ce qu'il n'y a pas
41:37des solutions
41:38de draft
41:39où les meilleurs jeunes
41:41des grands clubs
41:42sont prioritairement
41:44pour vous,
41:45pour l'équipe de National
41:47qui monte
41:47ou l'équipe de Pro D2,
41:49pour vous accompagner ?
41:51Parce qu'il y a
41:51une double problématique.
41:53Il y a la problématique
41:53de délai,
41:54la problématique
41:55de moyen,
41:55forcément.
41:56Donc,
41:56comment vous anticipez
41:57tout ça
41:58et comment tu te projettes ?
42:01Tu sais,
42:02Charles Mallet
42:03fait un gros travail
42:04en amont
42:05par rapport
42:06à nos besoins.
42:08Effectivement,
42:09on travaille beaucoup
42:10avec les clubs.
42:13On s'est rapproché
42:14de Montpellier
42:14avec Bernard Laporte.
42:15Bien évidemment,
42:16on s'est rapproché
42:17également de Bordeaux,
42:18mais on s'est aussi
42:19rapproché
42:19de La Rochelle
42:20pour aller chercher
42:22les jeunes.
42:23Mais bon,
42:24ce n'est pas toujours
42:25des prêts,
42:26mais quand
42:27surtout avec Montpellier,
42:28quand on en a
42:29la possibilité,
42:30cette année,
42:30on avait deux joueurs
42:31en prêts.
42:34On les perd
42:34malheureusement.
42:35Il y en a un
42:35qui revient à Oyo,
42:38c'est Rémi Despiétraux
42:39et Romain Delemar,
42:41qui était à Montpellier,
42:42qui part à Agen,
42:43qu'on aurait bien voulu garder.
42:46Lui aurait aimé rester,
42:48mais on ne pouvait pas
42:49garantir
42:50qu'on allait jouer
42:51en pro des deux.
42:52Donc voilà,
42:53on est allé chercher
42:54des jeunes
42:56qui ont
42:57les aptitudes
42:59pour jouer
43:00au niveau supérieur,
43:01mais il faut
43:02qu'au-delà de ça,
43:04parce que ce sont
43:04des jeunes,
43:05il va falloir
43:05qu'on aille chercher
43:07cinq,
43:08six belles pointures
43:09pour les encadrer.
43:11Ça sera obligé
43:12pour essayer,
43:13je le dis,
43:15de jouer le maintien.
43:17La première année,
43:18ça va être ça.
43:19On voit l'exemple
43:19de Carcassonne,
43:21qui avait pourtant
43:21une belle équipe,
43:22qui avait dominé
43:23la phase finale
43:24de National
43:25l'année d'avant
43:26et qui s'est retrouvée
43:27en difficulté.
43:28Donc,
43:29il y a vraiment
43:29un gap
43:30qui est vraiment important
43:31entre les divisions.
43:33Donc,
43:35voilà,
43:36mais il faut se lancer
43:38dans la bataille.
43:39Tu as connu
43:39la pro des deux
43:40les trois dernières saisons
43:41avant ton arrivée
43:41à Narbonne
43:42avec Provence Rugby.
43:43Donc,
43:43tu connais le gap,
43:44l'écart qu'il y a
43:45entre ces deux divisions.
43:46Donc,
43:46il faut le combler
43:47par un recrutement
43:49pointu.
43:50Il faut essayer
43:51de le faire,
43:51oui,
43:52comme tu dis,
43:52François,
43:53avec un recrutement
43:54pointu,
43:54mais en fonction
43:55de tes moyens aussi
43:56parce que tu passes
43:58devant la pâtisserie,
43:59tu vois les beaux gâteaux
44:00mais tu ne peux pas
44:01toujours les prendre,
44:01tu as bien compris.
44:03Donc,
44:03voilà,
44:03il faudra être
44:05assez inventif,
44:07assez imaginatif
44:07pour trouver
44:10les bons joueurs.
44:11Il y en a des bons joueurs,
44:12bien évidemment,
44:13il y en a beaucoup,
44:14mais il faut faire
44:15en fonction de nos moyens
44:16et en fonction de nos besoins.
44:18ça va être
44:19la péréquation
44:20qu'il va falloir régler.
44:21Voilà,
44:22et c'est le travail
44:22qui t'attend
44:23dans ces prochains jours.
44:24Il y a 20 ans,
44:26Jacques,
44:26tu soulevais ton deuxième
44:27Brennus avec les Piaros,
44:29après il y a eu
44:30quand même
44:30deux Coupes d'Europe
44:31et un Brennus
44:32avec la belle épopée
44:33de Toulon,
44:34il y a eu le challenge
44:35européen
44:35et là,
44:36c'est une première,
44:37ce championnat national.
44:38Voilà,
44:39en termes d'émotion,
44:40hier,
44:40tu étais où
44:41sur 10 ?
44:43Alors,
44:43j'ai chargé
44:44hier,
44:44franchement,
44:46parce qu'il y a
44:48le déroulement
44:48puis c'est l'accumulation
44:50de toute une saison
44:51parce que je revenais
44:53à la maison,
44:53il a fallu régler des problèmes,
44:55ce n'était pas facile.
44:56Avec Charles Mallet,
44:57je le dis,
44:58je ne le cache pas,
44:58il a fallu
44:59qu'on soit hermétiques
45:01tous les deux
45:01et qu'il n'y ait pas
45:02de fissures dans la coque
45:03parce que sinon,
45:04on aurait vite pris l'eau.
45:05on a fait en sorte
45:08de tenir le cap
45:09au risque
45:11de froisser les jambes
45:12ou tout au moins
45:13de ne pas aller
45:15dans leur sens
45:16mais je crois
45:16que c'était
45:17le passage obligé
45:17à un moment donné,
45:18il fallait prendre
45:19des décisions,
45:20il fallait trancher
45:22et donc,
45:23tout ça a cumulé
45:25le scénario
45:26de ce match.
45:26C'est vrai qu'à un moment donné,
45:27à la fin,
45:28j'étais vidé
45:30de...
45:30bon,
45:31il fonctionnait le mal,
45:32c'était fort
45:32mais j'étais vidé
45:34de toutes mes forces.
45:34Je le dis,
45:35voilà,
45:35c'est...
45:35Mais après,
45:36je suis vite reparti,
45:37tu connais l'animal.
45:40Mais bon...
45:41Mais c'est vrai que j'ai...
45:42Et la passion
45:43pour ce sport
45:43et ce jeu que tu as
45:45et ça,
45:46c'est extraordinaire
45:47dans ce parcours quand même
45:48parce que ça fait quand même...
45:49Ben oui,
45:49ça fait 40 ans
45:53que j'entraîne
45:56et on me dit
45:56mais tout confondu
45:57en tant qu'entraîneur,
45:59c'était ma douzième finale
46:00le courant.
46:01Mais je ne me lasse pas
46:03et je pense que là...
46:04Et s'il doit y en avoir
46:05une autre,
46:06elle sera encore plus belle.
46:07Mais ça,
46:08Dieu seul le sait.
46:10Bon,
46:10en tout cas,
46:11on te le souhaite.
46:12Quentin,
46:12dernière petite question
46:13puis on va libérer Jacques.
46:14Alors,
46:14je sais que c'est toujours compliqué
46:15de parler des autres équipes
46:17mais vous,
46:17vous êtes désormais
46:18en Pro D2
46:19la saison prochaine.
46:20Il y aura un barrage
46:21entre Nice
46:22et Mont-de-Marsan
46:23pour vous accompagner
46:25justement au Pro D2.
46:26Comment vous le voyez
46:27ce match ?
46:29Alors,
46:30pour tout te dire,
46:32moi j'ai regardé
46:33Mont-de-Marsan
46:33vendredi soir
46:35et je ne cache pas
46:37que j'avais une peur
46:38d'être obligé
46:40de les prendre
46:41parce que,
46:41je le dis,
46:42c'est le niveau au-dessus,
46:43ils reviennent
46:45au bon moment,
46:47ils sont difficiles à jouer.
46:49j'espère que pour les Niçois
46:51qu'ils auront récupéré
46:53parce qu'ils ont,
46:53franchement,
46:54ils ont pris un coup
46:54sur la tête
46:55et j'en ai parlé
46:56avec Jean-Mathie Saldiger
46:57à la fin du match
46:58parce que je comprenais
46:59tout à fait sa déception
47:00et le fait qu'il avait
47:02tenu le bouquet
47:03pendant 60 minutes
47:05mais il va falloir
47:06qu'ils se remettent
47:06sur le cheval
47:07et puis ça va être compliqué
47:08parce que cette équipe
47:10c'est quand même difficile
47:11à manœuvrer,
47:12il ne faut pas se leurrer,
47:13ils ont combattu
47:14toute la saison,
47:15ils sont équipés pour.
47:19Je ne veux pas
47:20faire de pronostics
47:21mais il va falloir
47:21que les Niçois
47:24y mettent tout
47:25s'ils veulent monter
47:26en pro des deux.
47:29On souhaite en tout cas
47:30de voir un match
47:31extraordinaire
47:31pour ces matchs
47:33de phase finale
47:34un petit peu comme celui
47:34qu'on a vu hier
47:35entre Narbonne
47:36et Nice.
47:38Nice à rugby,
47:39qui était la finale
47:40de National,
47:41finale que beaucoup
47:43attendaient.
47:44Merci Jacques Delmas
47:45d'avoir été avec nous
47:47avec Philippe Sanguero
47:50et bon travail
47:51pour préparer
47:52la saison prochaine
47:53et bonne fête quand même
47:54parce qu'il va y avoir
47:55quand même une réception
47:57forcément.
47:59On vous le souhaite
48:00en tout cas.
48:00Allez,
48:01à très bientôt Jacques
48:02sur l'antenne.
48:02A très vite,
48:03merci à vous.
48:04Dans un instant,
48:05un petit point
48:06sur les féminines,
48:07France-Angleterre
48:09du tournoi Destination,
48:10ça s'est gâté.
48:11Globalement,
48:11ça ne s'arrange pas
48:12pour l'équipe de France.
48:13François,
48:1329 à 7 pour les Anglaises
48:15face à nos Bleus
48:15à Bordeaux
48:16après 49 minutes,
48:18même si là,
48:19les Français sont
48:19dans les 22 mètres
48:20de cette équipe
48:21d'Angleterre.
48:22Les choses se sont
48:23sérieusement compliquées.
48:24On va faire une petite pause
48:25et peut-être que là,
48:27ça va leur donner
48:28aussi un nouvel élan.
48:30Sait-on jamais,
48:30on va revenir
48:31avec des bonnes nouvelles
48:31sur Sud Radio,
48:32la radio du rugby.
48:33Au cœur de la mêlée,
48:34l'émission rugby,
48:35les dernières minutes
48:36avec peut-être
48:38de bonnes nouvelles.
48:39On est avec
48:39Philippe Spanguero,
48:40avec Quentin Cabanis.
48:40De bonnes nouvelles
48:41pour les Françaises.
48:42Est-ce que ce petit temps
48:44de repos
48:45leur a donné
48:47une petite impulsion ?
48:49Elles sont toujours
48:50dans les 22 mètres
48:51de l'équipe d'Angleterre
48:52mais l'introduction
48:53sur la prochaine mêlée
48:54sera pour les Anglaises
48:57et la demi-mêlée
48:58Lucie Parker.
48:59Pour l'instant,
49:01le scénario du miracle
49:03n'est pas encore
49:04en train de se produire
49:04pour nos Bleus
49:05mais il reste encore
49:0730 minutes à jouer
49:08donc rien n'est fait,
49:09François.
49:09On ne sait jamais.
49:09On peut avoir un scénario
49:11à la Narbonne-Nice
49:12où les Bleus
49:13renversent complètement le match
49:14pour aller finalement
49:15s'imposer 2-3 petits points.
49:16Pourquoi pas ?
49:17On l'espère.
49:18tout comme on espère
49:19voir Philippe l'emporter
49:21pour ce
49:21Qui je suis en solo.
49:23Je me disais
49:25que c'est ça
49:25la bonne nouvelle
49:26quand on jouait.
49:27Je suis drogué messieurs,
49:29je suis accro complet.
49:30Bien sûr,
49:31on termine
49:32cette émission
49:33comme il se doit
49:34avec des petites questions
49:36de culture générale rugby
49:39et donc Philippe Spanguero
49:40est mis sur le grill.
49:42Voilà,
49:43il est mis sur le grill.
49:44On va tester
49:45les connaissances
49:46de notre ami
49:46Philippe Spanguero
49:47de la plus belle
49:48des manières.
49:49Allons-y.
49:50On va démarrer
49:50avec un joueur
49:51qui a démarré
49:52au stade de Toulousain
49:54qui a évolué
49:55ensuite
49:56à Colomiers
49:57puis au Harlequins.
50:04Hurée,
50:05il y a mon frère
50:06mais il a fini
50:09à Colomiers
50:10et il est allé
50:11voir le Queens
50:11à vendre.
50:12Oui,
50:13c'est dans ce temps-là ?
50:14Écoute,
50:14il va falloir mettre
50:16à jour sur Wikipédia.
50:18Voilà,
50:18Nicolas Spanguero.
50:20Exactement.
50:21Allez,
50:21on continue.
50:21Il a fini sa carrière
50:22à Colomiers
50:23après les Harlequins.
50:241-0.
50:25Ce questionnaire
50:27nous a été soufflé
50:28par Jean-Baptiste
50:28Hélissal.
50:30Allez,
50:31tiens,
50:31un autre
50:32qui a commencé
50:33à Narbonne
50:34puis Kassel-Naudari,
50:35Pamier
50:35et Bram.
50:37l'aise Bram
50:38pour finir.
50:38Claude Spanguero.
50:42Allez,
50:43je l'aime.
50:44Là,
50:45franchement,
50:45tu aurais fait
50:45celui-là
50:46avec Zamba
50:47comme il met
50:48toujours la vidéo.
50:49J'aurais pleuré
50:50de rien.
50:51Donc,
50:52c'est dommage
50:52mais allons-y.
50:53Quand tu es
50:54dans le quiz familial,
50:56à S. Bram
50:56pour commencer,
50:57Narbonne,
50:58Pamier
50:58et fin à Castel-Naudari
51:00et entraîneur
51:01de Castel-Naudari
51:01aussi pendant deux ans.
51:05Eh bien,
51:06à part Claude,
51:10née le 12 juin 1939.
51:12Abraham,
51:13a priori.
51:15Laurent ?
51:16Laurent.
51:17Ah bon,
51:17je ne savais pas
51:18qu'il avait joué
51:18à Pamier.
51:19OK.
51:20A priori,
51:20Pamier entre 69
51:21et 72.
51:23OK.
51:24Voilà,
51:24bon après...
51:25Tu vois,
51:25tu peux apprendre
51:25des choses avec nous,
51:27Philippe,
51:27sur ta famille.
51:28On en apprend tout le temps
51:29parce que j'étais
51:30à un événement familial
51:31il y a quelques semaines
51:32et mon père a appris
51:33lors d'une conversation
51:34où était né
51:36Claude,
51:37Laurent et Walter.
51:38Donc,
51:38je lui ai dit quand même
51:38qu'il faut te mettre
51:40à la page,
51:40à 70 ans,
51:41que tu connaisses
51:42un peu l'histoire
51:42de la famille.
51:43C'est pas mal.
51:44Du coup,
51:44qui est né
51:45à Pera-sur-Lers ?
51:47Ben,
51:47c'est Walter.
51:48Exactement.
51:49Voilà,
51:49c'était le prochain.
51:50Ça va,
51:50t'es compétitif
51:51pour faire
51:52un qui je suis
51:53Spanguero et Issa.
51:54Il veut faire
51:54un qui je suis familial.
51:56Messieurs,
51:56je ne vous m'en voudrais pas
51:57mais je vais avoir
51:58la victoire modeste sur cela.
52:00Je ne comprends pas pourquoi.
52:01Allez,
52:02en tout cas,
52:02c'était une façon
52:03de terminer
52:04par un beau clin d'œil.
52:04Rendre hommage aussi
52:05à ce club de Narbonne
52:06qui a vécu
52:07un beau week-end
52:08et qui sera promu
52:08en pro des deux.
52:09On en a parlé longuement
52:10avec Jacques Delmas
52:11et puis on vous remercie
52:12d'avoir été avec nous
52:13tout au long de ce week-end.
52:14On se retrouve
52:15pour le match
52:16La Rochelle-Toulouse
52:17et puis dans un instant
52:18les news.
52:18Et puis on fera
52:19quand même quelques points
52:20sur le match
52:21entre l'équipe de France
52:22et l'Angleterre évidemment
52:23pour voir si ça s'arrange
52:24pour nos bleus
52:24mais pour l'instant
52:25toujours 29 à 7
52:25même si les bleus
52:27sont quasiment
52:27sur la ligne d'embut
52:28de l'équipe d'Angleterre.
52:29Donc peut-être
52:29une première rébellion
52:31vous le saurez
52:31d'ici quelques instants
52:32sur Sud Radio.
52:38Pardon.
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