- il y a 11 minutes
Avec Nicolas Tryzna (député LR du Val-de-Marne) et Denis Öztorun (maire PCF de Bonneuil-sur-Marne)
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NewsTranscription
00:00Le Grand Matin Sud Radio, la vérité en face, Jean-François Aquilly.
00:05Avec nos deux invités ce matin, nous évoquons ces maires conspuées, vaincues, insultées.
00:12Ça s'est passé à Vaud-en-Velin, vous le savez, à Mont-la-Jolie, à Creil, à Courneuve ou
00:16encore Saint-Denis.
00:16Il y a eu le saccage de l'hôtel de ville de Fresnes, dans le Val-de-Marne, incompréhensible.
00:22La République est-elle menacée ?
00:25Nous allons évoquer ces faits qui inquiètent la population.
00:31Sont-ils parcellaires ? Est-ce que ce sont peut-être des cas isolés ?
00:35Ou est-ce que ça traduit un mouvement plus profond, plus large, qui serait dirigé contre nos élus locaux ?
00:41Pour en débattre ce matin, Nicolas Trisna, bonjour.
00:44Vous êtes député Les Républicains du Val-de-Marne sur la circonscription de Fresnes.
00:50Vous me l'avez rappelé hors micro. Merci pour ce petit rappel géographique.
00:54Et avec nous, Denis Osteroun, bonjour.
00:56Bonjour.
00:57Vous êtes maire PCF du Parti communiste français.
01:01Et fier de l'être.
01:01Et fier de l'être de Bonneuil-sur-Marne, dans le Val-de-Marne.
01:05Vous allez débattre, messieurs.
01:06Je suis aussi vice-président de l'Association des maires de France.
01:09Eh oui, vice-président de l'ANF.
01:11Oui, monsieur.
01:12Eh oui, auprès de monsieur Lissnard.
01:15Non, non, non, pas auprès d'eux.
01:18David Lissnard étant lui-même maire.
01:20Donc du coup, avec lui.
01:22Dans l'association, à la tête de l'Association des maires de France.
01:25Messieurs, la question...
01:26Qui viennent quitter Les Républicains, d'ailleurs.
01:27Pardon ?
01:28Qui viennent quitter Les Républicains, d'ailleurs.
01:30Grâce à qui il a été président ?
01:31Je vous sens espiègle, ce matin.
01:33Il va y avoir de nouvelles élections.
01:34Allez, allez.
01:35J'espère bien.
01:36J'espère que la démocratie continuera à s'exercer.
01:39Ça parvient à l'émission.
01:41Je la sens bien, celle-là.
01:43Donc, Nicolas Trisna et Denis Osteroun.
01:45Je vais vous faire débattre ce matin.
01:46Il y a eu, je rappelle l'effet quand même,
01:48l'attaque aux mortiers d'artifice de la mairie de Fresnes.
01:51Par au moins une vingtaine d'individus.
01:53On a vu des images qui tournent sur les réseaux sociaux.
01:55Vêtues de noir au visage dissimulé.
01:57Qui est survenue avant l'installation du nouveau conseil municipal.
02:01Qui avait l'air...
02:02Certains acteurs locaux parlent d'une sorte de mise en garde
02:05possible.
02:06Il faut attendre que l'enquête se déroule.
02:08Le nouveau maire ayant pour projet d'installer des caméras,
02:10de renforcer la police municipale.
02:12Nicolas Trisna, qu'est-ce que l'on sait ?
02:14C'est la circonception, c'est chez vous, de ces faits.
02:17Ce qu'on sait, c'est que ça s'est fait...
02:19Parlez bien dans le micro.
02:19Pardon.
02:20Ce qu'on sait, c'est qu'en effet, ça s'est fait quelques heures
02:22avant le conseil municipal.
02:22Le conseil municipal se réunissait à 9h30 pour élire Christophe Carrier.
02:25Donc, c'était vraiment juste avant.
02:28Ce qu'on sait, c'est que Freyne a changé de bord politique
02:31après quasiment 91 ans de socialisme.
02:34Donc, c'est vrai qu'il y a un changement qui est en cours.
02:36Il y avait un énorme besoin de la population.
02:38La vraie question, c'est que quand on arrive en disant
02:42on va faire de la sécurité, on va assumer de la sécurité,
02:44ça fait peur à certains.
02:45Et c'est évident que ce n'est pas un fait du hasard
02:47si, pour la première fois dans l'histoire de Freyne,
02:49on a des jeunes, même si je n'aime pas le terme,
02:52qui débarquent devant une mairie et qui essaient de foutre le feu.
02:55Et ça rappelle quand même de mauvais souvenirs.
02:56Je vous rappelle que Freyne, c'est aussi la circonception
02:58de la Île-et-Rose, où il y a maintenant 3 ans,
03:02le maire de la Île-et-Rose avait eu sa maison qui avait fait bouger.
03:04M. Jean Brun, qui est aujourd'hui ministre de la Ville.
03:07Alors, je rappelle à Freyne, c'est un LR,
03:10les Républicains Christophe Carlier,
03:13qui l'a emporté.
03:14Il y a eu 107 voix d'avance sur la maire socialiste sortante
03:18Marie Chavanon.
03:19C'est un fief de la gauche qui a été emporté par LR.
03:22Denis Osteroun, quel regard vous portez
03:24sur ce qui s'est passé contre la mairie de Freyne ?
03:28D'ailleurs, je rends hommage à Marie Chavanon,
03:33ma collègue sortante,
03:35qui a effectivement perdu les élections,
03:37mais dont elle avait encore en charge
03:39la responsabilité de la mairie de Freyne
03:43jusqu'à justement le passage témoin.
03:45Donc, c'est d'abord inadmissible.
03:50Comme attitude, comme fait,
03:52mais aussi, je tiens à dire
03:54que ce n'est pas malheureusement juste des souvenirs.
03:58Mon collègue en a parlé,
04:00parce qu'en plus d'être maire,
04:01il reste quand même un élu local.
04:04Il ne faut pas oublier que nous avons vécu
04:07il y a à peine trois ans les émeutes
04:09qui ont fait énormément de mal aux élus locaux
04:12et aux maires que nous sommes.
04:13Il parlait, mon collègue de l'actuel ministre
04:17dont la maison a pris feu
04:20à cause des émets de feu.
04:22Vous dites que ça a laissé des tristres.
04:24Le ministre se souviendra, par exemple,
04:25que dans l'après-midi,
04:26nous étions en réunion avec la préfète
04:29à qui, en live à 18h,
04:30j'expliquais qu'il y avait une dizaine d'individus
04:33qui cherchaient ma maison
04:34et qui étaient devant ma maison
04:35pour brûler ma maison
04:36et que, malheureusement,
04:39j'ai réussi à m'en sortir,
04:40mais à minimum 01,
04:42j'étais un des premiers,
04:43parce que nous avions un groupe de WhatsApp de maire,
04:45j'étais un des premiers à apprendre
04:46que ce que j'avais échappé à quelques secondes près,
04:52lui était malheureusement arrivé.
04:53Donc, tout ça, on les a vécu ensemble.
04:55Par contre, ce qu'il faut dire clairement,
04:59c'est que depuis des années,
05:00dues aux politiques gouvernementales
05:03qui ont énormément infantilisé les élus locaux,
05:06qui ont énormément enlevé de moyens aux élus locaux,
05:09au bout d'un moment, les élus locaux,
05:11ils se sont retrouvés,
05:13ils se retrouvent encore,
05:14d'autant plus aujourd'hui,
05:15dans la gueule du loup,
05:16à devoir faire face à une colère
05:19qui, de plus en plus, s'enrage.
05:22Et, du coup,
05:23les seuls interlocuteurs des habitants
05:24sont ceux-là même,
05:26du coup,
05:26objets de violence aussi.
05:27Nicolas Pris,
05:28pour vous partager cette vision
05:30de Denis Osterhoun,
05:31c'est un peu la...
05:32Pardonnez-moi,
05:32je vais simplifier les choses.
05:33C'est un peu,
05:35on va dire,
05:35le contexte économique,
05:37politique,
05:38les mauvais choix
05:38qui font qu'il y a eu ces émeutes
05:40et aujourd'hui...
05:41Ça ne s'apprend pas à personne,
05:42non ?
05:42Bien évidemment,
05:43que je ne leur partage pas
05:43une bonne partie de ce qu'ils m'étaient dit
05:46puisque ça donne un sentiment d'excuse.
05:49Pardon,
05:49quand vous avez des délinquants
05:51qui essayent de foutre le feu à une mairie,
05:52qui essayent de foutre le feu
05:54à l'habitation d'un maire,
05:55quel qu'il soit,
05:56surtout des délinquants.
05:57Et c'est trop simple.
05:59Oui, mais attendez,
06:00c'est beaucoup trop simple
06:01Est-ce que vous étiez là
06:02pendant les émeutes ?
06:02Non, non.
06:03Est-ce que vous étiez là
06:03pendant les émeutes ?
06:04Moi, j'étais au milieu de 4 ans,
06:06je n'ai encaoulé,
06:07à les tirer par les oreilles,
06:08à les sortir.
06:09Ils ont cramé ma...
06:10C'est bien pour ça
06:11que je dis qu'il faut le condamner.
06:13Non, non.
06:13Ils ont cramé ma police municipale.
06:15C'est moi qui étais dans les onfils.
06:16C'est bien pour ça.
06:18Quand les pompiers
06:19ne pouvaient pas éteindre les feux,
06:20j'éteignais les feux avec mes gars.
06:22Donc, ne me dites pas à moi
06:23que je n'ai pas pris la responsabilité.
06:25Je ne suis absolument pas
06:27en train de dire ça.
06:28C'est surprenant que tu réagis
06:29à ces maires-là.
06:31Je ne suis absolument pas
06:35en train de dire
06:35que les maires ne sont pas responsables.
06:36Je suis en train de dire
06:36qu'essayer d'expliquer
06:38une situation
06:39en expliquant que c'est l'économie,
06:41c'est les traitements,
06:42c'est les machins.
06:43Non, ce sont des délinquants
06:43qui ont agi
06:45de manière absolument inqualifiable.
06:47Et moi, ce qui me surprend,
06:48c'est que la première chose
06:49que j'aimerais,
06:50c'est qu'on condamne la délinquance,
06:51qu'on condamne les délinquants
06:52pour lui dire
06:52que c'est la faute
06:53du méchant-gouvernement.
06:53Alors, attendez,
06:54je vous posez ça.
06:55Je reformule la question.
06:56C'est ça qui vient de dire.
06:57Il écoute des oreilles du bas.
07:00Enfin, moi, je ne comprends pas.
07:01Denis Osteroun,
07:01mes collègues,
07:02c'est quoi les oreilles du bas ?
07:04Je ne sais pas,
07:04puisque à droite et à gauche,
07:06j'ai l'impression
07:06qu'il n'entend pas.
07:06Denis Osteroun,
07:07je vous reformule la question.
07:07Quand des mairies sont attaquées
07:08comme à Freyne,
07:09est-ce que c'est de la délinquance
07:11ou c'est déjà une contestation
07:13politique de la République ?
07:14Non, non,
07:14c'est plus que de la délinquance.
07:15C'est du loupénisme.
07:16À un moment donné,
07:17c'est une colère
07:18qui s'exprime de manière violente
07:20et je l'ai vécue,
07:21je vous dis.
07:22Je l'ai vécue
07:22de manière violente
07:23et physique.
07:24Je l'ai vécue.
07:25Et cette colère-là,
07:26elle vient d'où ?
07:27La question à se poser,
07:28elle est plutôt là.
07:29Moi, je suis en train
07:30de vous dire,
07:31et à mon collègue,
07:32j'ai l'impression,
07:32lui, il était chez lui
07:33en pyjama
07:34pendant les émeutes
07:35en regardant la télé.
07:36Moi, en tous les cas,
07:37j'étais sur le terrain
07:38et y compris physiquement.
07:40Non, non, non,
07:41ça fait deux fois.
07:45Oui, tu dis n'importe quoi.
07:46Par contre,
07:47ce que je suis,
07:49écoute, ça me fait bien,
07:50tu passes de nouveau à moi.
07:53Oui, parce qu'on ne va pas
07:55faire semblant de basquenage.
07:56Non, non, non.
07:57On est dans le même département.
07:59Est-ce que tu as trouvé
08:00des balles réelles
08:01dans tes boisquenages ?
08:02Qui c'est qui s'évatus
08:03contre les dealers ?
08:04Moi, je vais dans les top deals,
08:06je vais dans les points de deal
08:07et je me mets face
08:09aux points de deal
08:10en disant,
08:10ici, c'est la République
08:12personne d'autre,
08:13personne d'autre
08:14que la République.
08:15Est-ce que tu es capable
08:16de faire la même chose ?
08:17Denis Osteroun,
08:17il va nous répondre.
08:18Moi, je ne suis pas sûr.
08:19Attendez, Nicolas Trisda,
08:20on va essayer de...
08:21Moi, je ne suis pas sûr.
08:23Je n'ai pas besoin
08:23de me donner de me donner.
08:24Moi, je défend la République
08:26où elle est.
08:26Encore la cloche.
08:27Partout où elle est.
08:28Liberté, égalité, fraternité.
08:30Et ça, je la défends partout.
08:30Messieurs, messieurs,
08:31je vais faire redescendre un peu
08:34l'énergie
08:34qui se dégage.
08:36Je ne suis pas fini,
08:36voyons, je ne suis pas à l'heure.
08:37Mais c'est formidable.
08:37Attendez, laissez-moi
08:38me dire que je ne l'espère
08:40que c'est une chose.
08:41Non, par contre...
08:42Vous étiez planqué
08:43pendant les émeutes
08:44parce que ça fait deux fois
08:45qu'il vous le dit,
08:46ça me s'agace.
08:46Ça a commencé
08:46à me sérieusement m'agacer.
08:48Alors, en effet,
08:49dans une période d'émeutes,
08:50les maires avaient plus
08:50la main que les autres.
08:51Je suis juste adjoint au maire,
08:53juste...
08:53Enfin, je l'étais à l'époque,
08:54je suis juste conseiller départemental,
08:55donc le côté élu local, pardon,
08:57mais les émeutes...
08:58C'est beaucoup de cumules de mandats.
08:59Attendez, laissez-le parler.
09:00Laissez-le parler, Denis Osteroun.
09:00Sauf que, par contre,
09:02en élu local,
09:03avec une connaissance
09:03de ce qui se passait,
09:04oui, pardonne-moi,
09:05le sujet, je l'ai vu.
09:06Et en effet, on se tutoie
09:07parce que, faisons pas semblant,
09:08on est dans le même département,
09:09on a eu les mêmes sujets.
09:10Absolument.
09:11Donc, arrêtons de faire semblant.
09:12Maintenant, on peut faire du cirque,
09:14c'est le jeu,
09:14c'est le jeu d'un débat, très bien.
09:15Ce n'est pas ma manière de voir.
09:16Par contre, ce que je note,
09:17c'est que depuis tout à l'heure,
09:18et moi, la seule chose
09:19et la chose
09:20qui a entraîné cette violence,
09:22c'est quand je dis
09:22qu'il faut condamner la délinquance
09:23et qu'il faut condamner les délinquants.
09:24C'est marrant,
09:25il ne déconne pas d'un temps avec toi,
09:26c'est le cirque.
09:27Non.
09:28Est-ce que je suis un animal de cirque ?
09:30Non.
09:31Je dis que tu t'énerves
09:32de manière absolument inappropriée.
09:36On regarde du sujet.
09:38Maintenant, je demande,
09:39clairement,
09:40la première chose,
09:42avant d'expliquer
09:43par un point de sujet économique
09:45ou par un sujet,
09:45moi, ce que je note,
09:46c'est qu'aujourd'hui,
09:47le débat politique
09:47est en train de se cliver
09:49sur un côté manichéen,
09:51gentil, méchant,
09:52et qu'à force de dire
09:53les gentils, les méchants,
09:54quand ceux qui se considéraient
09:56comme les méchants perdent,
09:57ça énerve les autres.
09:58C'est ça le sujet.
09:58Et aujourd'hui,
10:00cette élection,
10:00quand on est bien
10:01pas de méchant,
10:02il n'y a pas de gentil.
10:03Par contre,
10:04quand on traite
10:05le maire de Saint-Denis,
10:07de Singes,
10:08alors parce qu'il est noir,
10:09quand on traite de tous les normes,
10:11alors que, attendez,
10:12moi je dis aussi très tranquillement,
10:13les insoumis,
10:14par exemple,
10:14c'est pas Matas Voté,
10:15vous voyez,
10:16tout le monde le sait,
10:17c'est public tout ça.
10:18Mais quand on traite
10:19les maires de Saint-Denis,
10:21de Singes,
10:21quand on lui donne
10:22tous les adjectifs
10:23possibles et inimaginables,
10:25parce qu'il est noir,
10:26je ne peux pas l'accepter.
10:27Mais vous ne traitez pas
10:29de la colère.
10:30Le garçon,
10:31il n'a même pas pu
10:32faire ses preuves
10:33qu'on l'attaque déjà
10:34parce qu'il est,
10:35ça veut dire,
10:35un maire noir.
10:36Eh bien ça,
10:37je ne peux pas l'accepter.
10:39attendez,
10:39je vais prendre la parole,
10:41je suis juste le type
10:42qui présente l'émission,
10:44donc je vais essayer
10:44d'intervenir,
10:45si vous le permettez.
10:47Vous faites référence,
10:48Denis Osteroun,
10:49à une intervention
10:50sur CNews
10:51du docteur Jean Dorido
10:53qui a évoqué
10:56Darwin,
10:57mais il n'a pas très...
10:58Alors,
10:59laissez-moi finir,
11:00ne commencez pas
11:00à monter dans les tours,
11:01j'entends ce que vous dites,
11:03c'est peut-être
11:04une maladresse,
11:05je ne sais pas,
11:05il l'évoquait Darwin,
11:07ça a fait polémique,
11:08il n'a pas traité
11:10le bali
11:11Bakayoko de singe,
11:13il a évoqué...
11:14Vous savez,
11:15Jean-Luc Mélenchon
11:16a convoqué Lucie
11:17aussi récemment,
11:18on vient tous de Lucie,
11:19etc.
11:20Donc c'est une force
11:21d'approche darwinienne
11:22qui a été mal comprise
11:23apparemment,
11:24qui fait polémique,
11:25qui a été déposée
11:26auprès de l'ARCOM,
11:28et ça va se jouer
11:30par l'ARCOM,
11:30et peut-être plus,
11:31nous verrons bien,
11:32à ce sujet.
11:34Sur ce qui est
11:34de Bali,
11:35Bakayoko,
11:36le nouveau maire
11:36de Saint-Denis,
11:36élu au premier tour,
11:37il faut le rappeler,
11:40il a commis
11:42plusieurs déclarations
11:43qui font débat
11:44sur les employés municipaux,
11:46sur le désarmement
11:47de la police municipale,
11:48ce sont des sujets
11:49qui sont intéressants,
11:50que lui met sur la place publique
11:51et qui méritent
11:52d'être débattus
11:53dans les médias
11:54et entre les élus,
11:55ça ce sont des sujets concrets.
11:58Je voulais vous poser
11:59une petite question
12:00avant la pause.
12:00Jean-Luc Mélenchon,
12:02lui c'est un homme
12:02qui se croit missionné
12:04par quelque chose...
12:04Mélenchon,
12:05c'est votre tasse de thé
12:05ou pas à vous ?
12:06Non, non,
12:07c'est pas du tout
12:07ma tasse de thé.
12:08Mais moi,
12:08je voudrais justement
12:09comprendre...
12:09C'est lui qui mène la danse
12:11sur les chiquiers,
12:11là, chez vous.
12:12Oui, oui,
12:12pour l'instant,
12:13écoutez,
12:13c'est quand même Trump
12:14qui était en train de dire
12:15qu'il avait changé
12:16le régime iranien.
12:17Non, non,
12:17je ne parle pas de Mélenchon,
12:17je ne parle pas de Trump.
12:20Je ne dis pas
12:20que je décompare.
12:21Je dis que M. Trump
12:22a annoncé hier
12:23qu'il avait changé
12:23le régime iranien.
12:24C'est comme M. Mélenchon
12:25qui explique ses propres vérités
12:27comme si c'était
12:27la vérité de tout le monde.
12:29Ce n'est pas votre tasse de thé
12:30au Parti communiste.
12:31Je ne parle pas
12:32du Parti communiste.
12:33Ce n'est pas ça
12:33qui vous empêche
12:33de pouvoir vous allier
12:34au second tour,
12:34le cas échéant.
12:35Oui, oui, oui.
12:36Alors là,
12:37c'est un mauvais tour
12:39de passe-passe.
12:40Tu as gagné
12:41au premier tour.
12:41Nous allons marquer
12:42face aux insoumis.
12:43Voilà, c'est la cloche.
12:44Mais pas au second.
12:47Nous allons marquer une pause.
12:48Quelque chose me dit
12:48que la discussion
12:49va se poursuivre hors le micro.
12:51Nous reprendrons après
12:52dans un court instant.
12:53Nicolas Trisna,
12:54député LR du Val-de-Marne
12:55et vous,
12:55Denis Osteroun,
12:56très dynamique,
12:57maire communiste
12:58de Bonneuil-sur-Marne.
13:00A tout de suite
13:01pour la suite
13:01de La Vérité en face.
13:03Vérité en face,
13:05Jean-François Aquili.
13:06Allez, avec nos deux invités,
13:08Nicolas Trisna,
13:09député LR du Val-de-Marne
13:11et Denis Osteroun,
13:12maire PCF
13:13de Bonneuil-sur-Marne.
13:14Nous réagissions
13:15au saccage
13:16de la mairie de Fresnes.
13:17Ce climat politique
13:19crie Prévost aujourd'hui
13:21et je m'étais tourné
13:22vers vous,
13:22Denis Osteroun,
13:23pour vous demander
13:24ce que vous pensiez
13:27du positionnement
13:28de M. Jean-Luc Mélenchon.
13:30N'est-il pas en train
13:31aujourd'hui
13:32de jouer sur,
13:34de souffler sur les braises
13:35du repli identitaire
13:37dans ce pays ?
13:38Parce qu'il y a
13:38la présidentielle qui arrive.
13:40On le sait,
13:40il le dit lui-même.
13:43Il décrit sa propre stratégie
13:45pour accéder au deuxième tour.
13:46Il le dit,
13:46ce n'est pas un secret.
13:48Il souffle sur des braises
13:49identitaires.
13:50Il souffle sur des braises
13:51identitaires.
13:52Il souffle sur beaucoup
13:53de choses.
13:53Mais la vraie question
13:55aujourd'hui,
13:56à mon sens,
13:57ce n'est pas de savoir
13:57sur quoi souffle
13:58Jean-Luc Mélenchon
14:00qui est en soi,
14:00en réalité,
14:02qui est un des croque-morts
14:04de la gauche.
14:06Croque-morts de la gauche.
14:07Oui,
14:07un des croque-morts
14:08de la gauche
14:08et un des derniers
14:09dinosaures de la gauche.
14:10Aujourd'hui,
14:11c'est comment la gauche,
14:13elle regarde sa société,
14:15le contexte dans lequel
14:15elle évolue
14:16et comment elle fait en sorte
14:18d'être une alternative
14:19face à la droite
14:19et à l'extrême droite.
14:20C'est les questions
14:21qui doivent être posées.
14:22Une fois que j'ai dit ça,
14:24attention,
14:24je ne mélange pas
14:25les insoumis
14:26et Jean-Luc Mélenchon
14:27et je ne mettrai jamais
14:28les insoumis
14:28dans le même rang
14:30que le Rassemblement National.
14:32Deuxième élément,
14:33j'ai envie de dire,
14:34aujourd'hui,
14:35la vraie question
14:35qu'on doit se poser,
14:36un,
14:37la gauche doit trouver
14:38un vrai projet de société
14:40pour répondre aux besoins
14:41contextuels
14:42et y compris à terme
14:44de la population
14:45mais surtout,
14:46la droite est devant
14:47des choix très importants
14:49justement dans son propre corps
14:52politique
14:52parce que la droite,
14:53aujourd'hui,
14:54est en train de faire
14:55la petite échelle
14:56à l'extrême droite
14:57pour faire le pouvoir de la droite.
14:58La droite est assise
14:59à votre droite
15:00dans ce studio.
15:00Elle va vous répondre,
15:01Nicolas Tresna.
15:02Vous faites la courte échelle
15:03au Rassemblement National ?
15:04Vous avez dévice ça
15:05au Rassemblement National ?
15:07Je combat les deux extrêmes
15:09de la même manière
15:09et la seule différence
15:10c'est que moi je considère
15:11que c'est imperméable
15:12des deux côtés.
15:13Ce qui est surprenant
15:13c'est qu'à gauche
15:14on peut considérer
15:15que c'est imperméable
15:15au premier tour
15:16pas au second.
15:16C'est tout le débat.
15:17L'extrême gauche
15:18comme l'extrême droite
15:19est un danger pour le pays
15:19parce que les deux
15:20jouent sur les peurs
15:21les deux sont en train
15:22de cliver le pays.
15:22C'est ça le sujet.
15:24Et donc le seul débat
15:25il est
15:26est-ce qu'on est prêt
15:27un jour ou l'autre
15:28à s'allier avec un extrême
15:29à droite et les LR
15:30quand il a fallu le prouver
15:31il y a encore un an et demi
15:32les LR l'ont prouvé
15:33en refusant
15:34l'alliance
15:34il est parti tout seul
15:37et par contre je note
15:38que toujours à gauche
15:38on tape dessus
15:39mais le PC le fait
15:40et le PS le fait encore mieux
15:42on tape sur les filles
15:43avant le premier tour
15:43et au second tour
15:44on se rallie.
15:44C'est ça le problème.
15:47On va revenir au problème
15:49des élus locaux
15:50parce que ça nous intéresse
15:50quand même ce matin
15:51mais juste pour répondre
15:52à cet aspect des choses.
15:53que ce qu'il dit quand même
15:53parce qu'à un moment donné
15:54il faut arrêter
15:55les républicains gentils
15:57qui feraient justement
15:58Mais ils se prennent à prouver
15:59Non, non, attendez
16:00dans les deux tiers des cas
16:01vous les avez mis
16:02soit dans vos listes
16:03et tout en cachant
16:05et tout en cachant
16:06à la population
16:06Ça c'est beau
16:06C'est faux
16:07C'est juste faux
16:08Dans le Val-de-Marne
16:09il n'y a que 4 listes RN
16:11dans un département
16:12d'un 300 000 habitants
16:14c'est ce qu'on se disait
16:14tout à l'heure
16:15Et il n'y a que 4 listes
16:16il n'y a que 4 listes
16:18d'extrême droite
16:18et par contre
16:19si on regarde
16:20dans les listes de la droite
16:21Moi je suis aujourd'hui
16:23en capacité
16:23je suis aujourd'hui
16:24en capacité de dire
16:25qu'il y a quand même
16:26quelques adhérents
16:27du Rassemblement National
16:28dans vos listes
16:29qui ont été élus
16:29Et ça c'est une honte
16:31Et ça c'est une honte
16:33C'est faux
16:33Attention c'est pas contre
16:34toi que je dis ça
16:35parce que je te respecte
16:36autant que républicains
16:37et ça continuera toujours
16:38comme ça
16:39mais les républicains
16:40aujourd'hui jouent
16:41aux apprentis sorciers
16:42en croyant
16:43contrôler l'extrême droite
16:44et ils les mettent
16:45dans leur liste
16:46y compris Mme Nias
16:47à Villeneuve-Saint-Georges
16:48à des adhérents
16:49du Rassemblement National
16:51et c'est une honte
16:52pour la démocratie
16:53Essayons de répondre
16:54à la question initiale
16:55qui est posée
16:56Les élus locaux
16:57désormais sont confrontés
16:59en première ligne
17:00à une forme
17:01de violence politique
17:03mais également
17:04de désamour
17:05d'une partie
17:06des électeurs
17:07Je commence par vous
17:08Nicolas Trisna
17:08Est-ce que la République
17:10est mise à mal
17:11désormais
17:12dans nos communes
17:14que ce soit
17:14nos communes urbaines
17:16comme rurales ?
17:16En dehors des questions
17:18partisanes
17:18on a indéniablement
17:19aujourd'hui
17:19une évolution de la pratique
17:20c'est-à-dire qu'on a
17:21des populations
17:21et là je pense qu'on peut partager
17:22on a des populations
17:23qui ne comprennent plus
17:25notre président d'intérêt général
17:26et ça c'est une vraie nouveauté
17:27c'est-à-dire qu'aujourd'hui
17:28quand le maire
17:28prend une décision
17:29il ne le prend pas
17:29pour l'intérêt de l'un ou l'autre
17:30il le prend dans l'intérêt général
17:31de sa ville
17:32c'est ça son job
17:33et la vraie difficulté
17:34c'est qu'aujourd'hui
17:34on a une partie de la population
17:36qui considère que
17:36si on ne répond pas à leurs demandes
17:37si on ne répond pas à leurs besoins
17:38si on ne répond pas à leurs exigences
17:41on devient un ennemi à abattre
17:42je vous rappelle
17:43que c'est dans le Val-de-Marne
17:43qu'il y a maintenant des années
17:44que le maire de Vincennes
17:45s'était fait abasser
17:46parce qu'il a refusé
17:47une place en crèche
17:47et bien en fait
17:48on est déjà là-dedans
17:49on a cette évolution
17:50où aujourd'hui
17:50c'est vrai qu'on a une population
17:52qui devient de plus en plus violente
17:54de plus en plus exigeante
17:55et pour lequel
17:56être un maire
17:56c'est de plus en plus compliqué
17:57parce qu'un élu local
17:58on a un tel mythe
17:59on a tellement détérioré
18:00l'image de l'élu local
18:02et de l'élu en général d'ailleurs
18:03qu'on a le sentiment
18:05que les élus
18:05de toute façon
18:06ils sont payés à rien faire
18:07et ils sont payés des fortunes
18:08donc la population
18:09nous tape dessus
18:10alors est-ce que le maire
18:11de Bonneuil-sur-Marne
18:12quand il siège
18:13il parle à tous
18:14les habitants de la commune
18:15de façon écuménique
18:17il ne fait pas de particularisme
18:18chez vous
18:19non mais tout d'abord
18:21mon collègue il a raison
18:22là pour le coup
18:23vous voyez
18:23il y a autant des sujets
18:25sur lesquels
18:25on peut
18:27et ça c'est vu
18:27on n'est absolument pas d'accord
18:29là-dessus
18:29je suis entièrement d'accord
18:30avec lui
18:31par contre
18:32y compris
18:33c'est valable aussi
18:34pour des maires de droite
18:35moi je suis dans un territoire
18:36grand pari
18:37chez des Staviner
18:38il y a 16 villes
18:38sur 16
18:39il y en a 12 de droite
18:40donc je
18:41je travaille énormément
18:43avec mes collègues de droite
18:44qui sont des bons maires
18:45qui sont des bons maires
18:46donc là en l'occurrence
18:47la question
18:48qui est posée
18:49c'est pas de savoir
18:50à qui on s'adresse
18:51la question est de savoir
18:53nous les maires
18:54en général
18:54mais dans notre
18:55très grande majorité
18:56parce que je vous dis
18:58j'en connais un rayon
18:59sur les maires en France aussi
19:00parce que je suis vice-président
19:02de l'AMF
19:02l'association des maires de France
19:03la plupart des maires
19:05donnent leur vie
19:06sacrifient leur vie
19:07pour leurs habitants
19:08et la plupart
19:10la plupart des maires de France
19:12contrairement à ce qui peut être dit
19:13ne sont pas des clientélistes
19:15qui réfléchissent
19:16à telle ou telle partie
19:17de la population
19:17ou qui
19:19vous dites que ça n'existe pas
19:20ça
19:21non non
19:21je ne dis pas que ça n'existe pas
19:22je dis que c'est
19:24une minorité infime
19:25infirme
19:25c'est comme dirait
19:26le rassemblement national
19:27il faut virer les immigrés
19:28parce qu'ils bouffent le RSA
19:29alors que
19:30quand vous prenez les chiffres
19:31c'est pas du tout ça
19:32donc à un moment donné
19:33moi
19:34d'abord
19:35je rends hommage
19:36à tous les maires
19:37du mandat précédent
19:38parce qu'ils ont pris très cher
19:40mais très très cher
19:41entre le Covid
19:42la crise de l'énergie
19:44l'inflation
19:45les émeutes
19:47on n'a pas
19:47et puis le dernier
19:50quand même
19:50la survie sur le gâteau
19:52il a fallu qu'on organise
19:53trois élections
19:53en moins de quatre mois
19:54enfin bon
19:55on ne nous a pas beaucoup aidé
19:57mais
19:57mais
19:58mais les maires
19:59les maires aujourd'hui
20:00oui
20:01sont victimes
20:02et au jour le jour
20:03et j'en fais partie
20:04les maires aujourd'hui
20:05sont victimes
20:06plus qu'hier
20:07de violences
20:08d'agressions
20:09ou d'agressivité
20:09comment vous l'expliquez
20:10la part même du sein
20:11parce que les gens sont en crise
20:12les gens sont en colère
20:14et l'état
20:15a retiré les mains
20:16de partout
20:17avant dans une ville
20:18vous aviez la poste
20:19c'était l'état
20:19vous aviez la CAF
20:21vous aviez la sécurité sociale
20:22vous aviez plein d'institutions
20:24de l'état dans une ville
20:24aujourd'hui
20:25il n'y a plus rien
20:26à part la mairie
20:27donc les gens
20:27qui souffrent
20:29de la précarité
20:29quand ils sont dans la rue
20:31ils voient qui
20:31comme problème
20:32à votre avis
20:33ils voient l'état
20:33l'état c'est qui
20:34c'est le maire
20:35c'est désormais le maire
20:37Nicolas Trisna
20:38il est en première ligne
20:39et presque bientôt
20:40si ça continue comme ça
20:41il sera logé
20:42à la même enseigne
20:43vous vous êtes député
20:43mais vous êtes aussi adjoint
20:44etc.
20:45que les autres élus
20:46quand Mathieu Anotin
20:48c'est toujours à Saint-Denis
20:49a affirmé pendant la campagne
20:51que des narcotrafiquants
20:52des dealers
20:53tenteraient d'influencer
20:55la campagne électorale
20:56est-ce que vous sentez
20:57messieurs
20:57cette pression
20:58parce qu'il est partout
20:59maintenant
21:00du narcotrafic
21:01sur la vie politique locale
21:03on en revient à ce que j'ai dit
21:04tout à l'heure sur Frennes
21:05pardon
21:05quand on a un maire
21:06à Frennes
21:07qui annonce
21:08qu'il va prendre des mesures
21:08contre la sécurité
21:09et bizarrement
21:10on essaie de brûler la mairie
21:11je pense qu'il y a des liens
21:13et je pense qu'il y a des liens
21:14vous y voyez la main
21:15du narcotrafic
21:16c'est trop simple
21:17et ça sera
21:17par contre
21:20ce dont on peut être sûr
21:22c'est qu'il y a de la délinquance
21:23plus ou moins forte
21:23qui influe sur les élections
21:25et qu'ils choisissent
21:26ceux qui leur semblent
21:27aller le mieux
21:28le mieux correspond
21:29à leurs intérêts persos
21:29ça c'est évident
21:30ça veut dire quoi ?
21:32Non mais
21:34non je suis
21:35oui et non en fait
21:36la question c'est
21:37est-ce que les narcotrafiquants
21:38essaient de prendre la main
21:39sur la balistique
21:40oui bien entendu
21:41comme ça c'est pas sur l'Italie
21:42comme ça se passe
21:44beaucoup aux Etats-Unis
21:45mais ce qu'ils viennent de dire
21:46c'est juste choquant
21:47parce que ça veut dire
21:48moi qui ai fait 63% face à la droite
21:50alors que j'ai pas
21:51aujourd'hui
21:53ça veut dire que
21:54donc du coup
21:54j'ai dépassé
21:56la délinquance
21:57j'ai dépassé les points de vie
21:58excuse-moi
21:58mais moi je vais dans les points de vie
22:00je vais faire moi-même
22:00avec mes propres bras
22:01est-ce que pour autant
22:02est-ce que pour autant
22:03je suis
22:03oui
22:04ma question elle est
22:04pardon non
22:05la question elle est très simple
22:07la question
22:08mais tu peux ne pas être concerné
22:10comme tous les maires du Val-de-Marne
22:11non mais attends
22:12donc je suis en train de
22:12soit on fait
22:13soit on fait
22:13je pose la question
22:15scientifique et politique
22:16soit on peut dire
22:17soit on peut dire
22:18soit on peut dire
22:18soit on peut dire
22:18soit on peut dire
22:18chaque raciste à son arabe
22:20comme ami
22:21donc tu peux dire aussi
22:22toi t'es gentil
22:23donc moi je suis ton arabe
22:25entre un candidat
22:28je ne peux pas accepter
22:28ce que tu veux dire
22:29entre un candidat
22:29qui dit
22:30parce qu'il y a
22:30des maires
22:31Denis tu me laisses
22:32on va se placer
22:33non mais attends
22:34tu viens de me dire quoi
22:35je te dis
22:36que factuellement
22:37quand il y a un choix
22:38entre un candidat
22:39qui dit
22:39je vais désarmer la police
22:41je vais enlever les caméras
22:41et l'autre qui dit
22:42je vais mettre des caméras
22:43à la police
22:44le délinquant
22:45il faut faire un peu vite
22:45qui supprime les caméras
22:46c'est évident
22:47et ça n'a rien à voir avec toi
22:49c'est un seul chiffre
22:50un seul chiffre
22:52ma police n'est pas armée
22:54par contre
22:55oui oui
22:55et j'ai eu une police municipale
22:57qui fait un vrai travail
22:58et c'est sur ces trucs là
22:59qu'il faut parler
23:00moi j'ai fait baisser
23:01la délinquance
23:02de plus de 26%
23:03et c'est les chiffres
23:05de la police nationale
23:06du ministère de l'intérieur
23:07donc on peut toujours en parler
23:08donc qu'on ne peut pas nous dire
23:10il y en a un
23:11qui veut désarmer la police
23:12donc du coup
23:14blablabla
23:14je dis que
23:15je dis que le choix
23:15est un
23:17il faut lui laisser 6 ans
23:19à Bali
23:19pour voir
23:20et pour juger
23:21les gens ont choisi
23:22très bien
23:22quand par contre
23:23on fait campagne
23:24comme ça
23:25mais il y a un moment
23:26il faut être sérieux
23:28Annotin a été élu
23:29Annotin a été élu
23:31Annotin a été élu
23:32en 2020
23:33sur l'idée
23:33je vais mettre de la sécurité
23:34il a mis des caméras
23:35il a remis la police
23:386 ans après
23:39il se retrouve battu
23:40avec un discours
23:43mais on verra bien
23:44on verra bien
23:45moi ce que je vois
23:46c'est que les listes
23:47elles ont été battues
23:48dans toutes les villes
23:49où elles avaient mis en mai
23:50à 6 ans
23:50moi c'est simple
23:51avec mes collègues
23:52nous avons fait baisser
23:54la délinquance
23:54ça passe par un travail
23:56maintenant en amour
23:57avec la police nationale
23:58et leur donner
23:59à la police nationale
23:59quand on pense à froid
24:01est-ce que tu penses
24:02sincèrement
24:03que quand le choix
24:04est entre avoir des caméras
24:05ou pas en avoir
24:06un délinquant préférera
24:06avoir des caméras
24:07c'est ça
24:07c'est le seul débat
24:19quand on le sait
24:24je montre la lune
24:24il ne faut pas regarder
24:25son nom
24:25toi tu ne fais que ça
24:26tu ne fais que regarder
24:27nos nomes
24:28tu ne peux pas répondre
24:29à la vraie question
24:30on donne
24:31pour nous
24:32pour éradiquer
24:33la précarité
24:34parce que l'insécurité sociale
24:37crée l'insécurité
24:38vous voyez que vous
24:39convoquez vous aussi
24:40des singes
24:40dans cette discussion
24:41Denis Osteroun
24:42le singe qui montre
24:43la lune
24:44non non non
24:44le sage
24:45le sage
24:46j'ai eu peur
24:47Denis Osteroun
24:48et Nicolas Trisna
24:51il est temps de conclure
24:52juste
24:53il reste 40 secondes
24:54ne vous lancez pas
24:55dans une sorte
24:56de faille
24:57de battle
24:57pardon
24:59vous êtes d'accord
25:00sur un fait
25:01quand même messieurs
25:01vous êtes des républicains
25:03tous les deux
25:03non ?
25:04clairement
25:05et je pense
25:06que mon collègue
25:07à côté
25:07il est à 100%
25:09mais il y a toujours
25:10on a fait le débat
25:11d'accord
25:12nos débats
25:13c'est avec
25:13d'autres partis
25:14et des sous-partis
25:15qu'on combat
25:16c'est ça tout le sujet
25:17c'est quand même pas mal
25:18quand c'est calme
25:19nous sommes dans l'adversité
25:20on est des concurrents politiques
25:22mais dans l'arc républicain
25:23allez
25:23merci à vous
25:24Denis Osteroun
25:25je rappelle
25:26maire PCF
25:27de Bonneuil sur Marne
25:29et vice-président
25:30de l'AMF
25:32ainsi que vous
25:33Nicolas Trisna
25:34vous êtes député
25:35LR du Val-de-Marne
25:37et j'ai le plaisir
25:38d'accueillir
25:38Maxime Liedot
25:39bonjour mon cher Jean-François
25:40bonjour
25:40mettez-vous d'accord
25:41nous allons passer
25:42la semaine avec vous
25:42mais oui
25:43après ce bel échange
25:45qu'est-ce qu'il y a
25:46au menu chez vous ?
25:47au menu on va bien sûr
25:48s'intéresser aux routiers
25:49qui viennent de la France entière
25:50direction Paris
25:51pour essayer en tout cas
25:52de bloquer une partie
25:53de la France
25:53qu'est-ce qu'ils disent
25:54les routiers
25:54ils disent quelque chose de simple
25:55peut-être qu'on a eu
25:56la plus grosse part
25:57des aides de l'Etat
25:58mais ça ne nous suffit pas
25:59aujourd'hui
26:00le vrai risque
26:00pour nos entreprises
26:01concernées dans notre secteur
26:02en tout cas
26:03c'est de mettre
26:03la clé sous la porte
26:04et bien forcément
26:05le ministre des Transports
26:06ce matin affirme
26:07que si jamais
26:08cela ne suffira pas
26:09peut-être qu'on envisagera
26:11une petite rallonge
26:11mais la question
26:12qu'on vous pose
26:12amis auditeurs
26:13au 0826 300 300
26:14c'est tout simplement
26:15est-ce qu'on doit
26:16soutenir ces routiers
26:17est-ce qu'on doit
26:17leur faire confiance
26:18ou quand même
26:18quand on voit
26:19ces 70 millions
26:20d'euros d'aide
26:21ils en ont quand même
26:21la modique somme
26:22de 50 millions
26:23c'est eux
26:23d'une certaine manière
26:24les avantager des aides
26:25est-ce qu'on doit
26:26les soutenir
26:27est-ce qu'en effet
26:27quand on voit les routiers
26:28quand on voit
26:28le transport routier
26:29et tout ce qui dessert
26:30dans le pays
26:30est-ce qu'on doit leur dire
26:31courage
26:32tenez bon
26:32vous avez raison
26:33ou est-ce qu'on leur dit
26:34vous êtes mignons
26:34les caisses de l'Etat
26:35c'est notre pognon
26:36et les caisses sont vides
26:37donc on se retient
26:37et puis bien sûr
26:38c'est quoi le problème
26:39avec Félix Mathieu
26:40et le zapping de Gilles Ganzman
26:41ainsi que nos débatteurs
26:42c'est donc le programme
26:43entre 10h et midi
26:44mon cher Jean-François
26:44bonne émission Maxime
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