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Retrouvez Les Vraies Voix avec Cécile de Ménibus et Philippe David du lundi au vendredi de 17h à 20h sur #SudRadio.
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##VV_PARLER_FRANCE-2026-03-19##

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News
Transcription
00:00Les vraies voix font parler la France spéciale ce soir, puisque évidemment l'antenne vous est ouverte pour réagir sur
00:06les municipales.
00:06Mais après vous avoir dévoilé le dernier sondage pour Toulouse, un sondage IFOP fiducial pour Sud Radio et la Dépêche
00:14du Midi,
00:14qui met Jean-Luc Moudinck en tête à 51% face à François Picmal, nous aurons d'ailleurs une réaction
00:21de Jean-Luc Moudinck dans quelques minutes.
00:23Nous allons désormais parler du dernier sondage à Paris, c'est un sondage IFOP fiducial pour Sud Radio et Paris
00:30Match, en compagnie de Frédéric Dhabi.
00:32Bonsoir François-Louis Bourdeau.
00:33Bonsoir Philippe David, comment allez-vous ?
00:35Ça va très bien, mais l'actu est chaude.
00:36L'actu est très très chaude et je tiens à rappeler nos auditeurs qui veulent participer à l'émission, c
00:40'est le 08 126 300 300 qu'il faut composer.
00:43J-3 avant le second tour des municipales ce dimanche 22 mars, on a de l'actu.
00:48Frédéric Dhabi, rebonsoir.
00:51Rebonsoir.
00:51Merci encore à vous d'être avec nous, toujours un bonheur de vous avoir.
00:55On était à Toulouse tout à l'heure, on met le cap 700 kilomètres plein nord, direction Paris.
01:01Et c'est le sondage, le dernier sondage IFOP fiducial pour Sud Radio et Paris Match que vous allez nous
01:06dévoiler.
01:08Oui, effectivement, ce second tour IFOP fiducial pour Paris Match et Sud Radio donne un léger avantage pour Emmanuel Grégoire.
01:15Sa liste soutenue par le PS, les écologistes, les partis communistes et places publiques atteint 46%.
01:2044% pour la liste de changer Paris par Achille Dadati, 44% et 10% pour la liste de
01:26LFI, le nouveau Paris populaire conduit par Sofia Chiquirou.
01:30Que peut-on dire, Philippe ? C'est extrêmement serré.
01:33Léger avantage pour Emmanuel Grégoire.
01:35Ce fait Chiquirou se maintient, elle a un niveau équivalent ou presque à son score du premier tour, mais ce
01:43qui est très intéressant, c'est de voir les électorats, entre guillemets, éliminés ou les électorats fusionnés.
01:47L'électorat de Sarah Knafo se reporte massivement sur Rachida Dadati, ce qui explique le bond entre son score de
01:5525,5% et ses 44%, mais ou est, l'électorat Pierre-Yves Bournazel reste fracturé.
02:0161% choisissent la liste de Rachida Dadati, mais un tiers choisissent la liste socialiste de gauche.
02:09Dans ce cadre-là, j'ai envie de vous dire, il y a deux éléments à prendre en compte.
02:13La capacité de Sofia Chiquirou à se maintenir à un niveau élevé et d'éviter un vote utile en faveur
02:19de la gauche.
02:20On a un quart des électeurs Chiquirou au premier tour qui choisissent Emmanuel Grégoire.
02:24Et aussi, la capacité de Rachida Dadati à faire revenir, alors qu'elle a fusionné avec cette liste, davantage des
02:30électeurs Bournazel.
02:31C'est ce qui rend les choses très indécises.
02:3446-44, on est vraiment dans la marge d'erreur ? Rien n'est joué ?
02:39Oui, je l'assume, on a un gros échantillon de 1235 personnes, 1129 électeurs,
02:46mais la marge d'erreur sur 1000 personnes dans un pourcentage de 40%, c'est trois points.
02:50Donc, le sondage, alors comme pour Toulouse, vous devez dire qu'on ouvre le parapluie, mais on l'assume,
02:55le sondage ne désigne pas complètement le vainqueur.
02:59Avantage clair, Emmanuel Grégoire, je vous rappelle qu'il a fait 38 au premier tour.
03:03Le sondage du second tour confirme ce second tour, mais clairement, la présence en se maintenant de la liste Chiquirou,
03:11fixe une partie des voix de gauche, même si dans cette enquête, on a 60% des électeurs Mélenchon de
03:17la présidentielle
03:18qui choisissent Emmanuel Grégoire.
03:20Il y a un point encore important, on en parlait avec vous Frédéric Dhabi sur Toulouse il y a quelques
03:25minutes,
03:25c'est l'aspect sociologique.
03:2750% des catégories supérieures votent Grégoire, contre 45% pour Dati et 5% pour Chiquirou.
03:34Est-ce que quelque part, c'est ce qu'on appelle la boboïsation des centres-villes, ou c'est un
03:39autre phénomène ?
03:40Oui, ce qui est très intéressant, je partage votre point de vue, c'est qu'on a vraiment deux électorats
03:46très proches.
03:47Alors que l'électorat retraité est plutôt de droite, Rachida Dati est quasiment à égalité à quelques points près avec
03:54Emmanuel Grégoire
03:55chez les personnes retraitées, on a 54-42, alors que les catégories supérieures votent plutôt à gauche,
04:01on est sur une égalité, on est sur une dizaine de points.
04:04Rachida Dati est première dans les catégories populaires, elle casse les codes des catégories populaires
04:11qui échapperaient toujours à la droite.
04:12On est dans un rapport de force très serré, avec peu de catégories qui vont très clairement et de manière
04:18très unanime
04:20dans une catégorie de vote ou dans une autre.
04:23Il y a une question qui se pose, et comme vous êtes, je le répète, un excellent sondeur,
04:28où on vous demande le sondage pour Pompidou en 1972, où sa majorité vous le donnez à la seconde,
04:35il y a quand même une question qui se pose pour extrapoler un peu,
04:38comment expliquer que le parti qui est très largement en tête, le Rassemblement national,
04:43au niveau du vote national, ne soit qu'à 1% à Paris ?
04:47On a l'impression qu'il y a Paris et le reste de la France, c'est ça ou pas
04:51?
04:51Vous avez raison, il y a aussi des grandes métropoles et le reste de la France,
04:55où le RN reste faible, dans ces grandes métropoles, vous savez, c'est pas nouveau.
04:591% c'est quasi groupusculaire.
05:01Oui, Marine Le Pen a fait 5%, 5,5% au premier tour de la présidentielle de 2022,
05:06mais Paris n'est pas toute la France, et c'est vrai que ce qui est intéressant,
05:11c'est que dans ce premier tour, on a vu le vote RN remplacé par le vote Knafo,
05:16qui a dépassé 10%, alors certains l'avaient vu encore plus haut,
05:19mais 10,5%, c'est plutôt intéressant, c'est quasiment l'addition des scores,
05:24Zemmour et Le Pen qui avaient fait 13 à eux 2,
05:27et avec seulement un ennemi, effectivement, seulement pour Mariani.
05:31Il y a une question qu'on se pose toujours, on dit au premier tour,
05:34on choisit, au deuxième, on élimine. Là, à 3, on choisit ou on élimine encore Frédéric Dhabi ?
05:41Ah oui, mais c'est une très bonne question.
05:43Le vote d'élimination qui avait été théorisé par Charles Pasqua,
05:46et qu'il reprenait une célèbre antienne de Guimolet, est très pratique pour un duel.
05:52Je choisis de voter pour Achille Adati, j'élimine Grégoire, ou inversement.
05:57Dans une triangulaire, c'est plus compliqué.
05:59Et un des éléments pour ces dernières heures de campagne,
06:03c'est la capacité de Sofa Chigirou à se maintenir.
06:05L'enquête a été faite seulement aux deux tiers avant le débat.
06:09Et lors du débat, il a été prouvé, pensé, estimé que Sofa Chigirou avait fait un bon débat.
06:15Va-t-elle fixer davantage d'électorat ?
06:17Donc, il a fait passer peut-être de 10 à 11,
06:19ce qui réduirait encore l'écart entre Grégoire et Rachid Adati.
06:22Là aussi, on est sur une vraie incertitude.
06:24– Je vais vous poser une dernière question, puisque vous devez nous laisser, Frédéric Dhabi,
06:29ça va se jouer quand ?
06:31D'ici samedi soir, ou dans l'isoloir, dimanche, entre 8h et 20h ?
06:36– Alors, vous savez, on dit toujours qu'il y a un électeur sur 5, entre 15 et 20%
06:41qui choisissent le jour même.
06:42Là, on est sur des offres très distinctes.
06:43Il y a un élément, Philippe, dont on n'a pas parlé, c'est la participation.
06:46N'oublions pas que c'est la première fois qu'on va voter PLM deuxième tour.
06:51Un phénomène qu'on ne mesure pas dans notre enquête.
06:53Imaginons des électeurs de droite du 16e, 17e,
06:56qui avant ne votaient jamais au second jour, ça ne servait à rien.
06:59Maintenant que chaque vacante, peut-être qu'il y aura une surmobilisation.
07:02A contrario, une surmobilisation des quartiers 18, 19, 20,
07:06pour éviter une victoire d'Ati.
07:09Là aussi, c'est un autre élément d'incertitude.
07:11– Vous me permettez une toute dernière question très courte ?
07:13– Vous en prie.
07:14– Vous voyez comment la participation dimanche,
07:17tant à Paris qu'à Toulouse, comme on a ces deux sondages du soir
07:20pour Sud Radio avec une fois.
07:22– Vous savez, quand il y a un sens,
07:24les Français, les Parisiens et les Toulousains votent.
07:27La semaine dernière, on a eu un record de participation à Paris
07:30depuis les municipales de 2001.
07:32C'est l'alternance.
07:33On a aussi bien voté à Toulouse.
07:35Sans doute, l'enjeu est très très fort.
07:37Une alternance dans la ville rose,
07:39une alternance ou pas dans Paris,
07:41des maires sortants qui sont bien placés,
07:43mais qui sont fragilisés.
07:44Donc, dans ce cadre-là, sans doute, ça va voter.
07:47– Merci beaucoup Frédéric Dhabi,
07:49directeur général de l'IFOB.
07:51Je vous rappelle, ce sondage pour Paris,
07:52c'est le dernier avant l'élection,
07:55le second tour de l'élection de dimanche.
07:58Emmanuel Grégoire serait en tête, est en tête avec 46%,
08:02devant Rachida Dati, 44%,
08:05et Sofia Chikirou, 10%,
08:07tandis qu'à Toulouse, Jean-Luc Moudin,
08:09qui est en tête devant François Picmal,
08:11avec 51% des voix.
08:13François-Louis Bourneau.
08:14– Dans un instant, si vous voulez réagir
08:15et prendre la parole sur Sud Radio,
08:17c'est le 0826 300 300,
08:19J-3, je le disais tout à l'heure,
08:20avant le second tour des municipales,
08:22qui aura lieu dimanche 22 mars.
08:24Savez-vous pour qui vous allez voter dimanche ?
08:26Eh bien, dites-le nous si vous le savez.
08:28Qu'attendez-vous concrètement de votre prochain maire ?
08:30C'est 0826 300 300 qu'il faudra composer pour nous le dire.
08:35Sud Radio.
08:36Parlons vrai.
08:36Parlons vrai.
08:37Sud Radio.
08:37Parlons vrai.
08:38Sud Radio.
08:39Parlons vrai.
08:39Les vraies voix Sud Radio.
08:43On entend beaucoup parler de parcours sub pour les lycéens,
08:46mais à partir du 3 avril,
08:48ce sont les collégiens
08:49qui devront formuler leur vœu d'orientation
08:52sur la plateforme Affelnet.
08:53Un choix très difficile à cet âge
08:55où l'on s'oriente généralement par défaut
08:57à cause du manque d'informations.
08:59Alors, si vous êtes parents ou enseignants,
09:00écoutez bien,
09:01il existe une BD qui pourra vous aider
09:03à parler de formation dans une filière dynamique.
09:06Bonsoir Alexis Coriol.
09:07Bonsoir.
09:08Vous êtes responsable de communication à l'ANFA
09:11et co-auteur de Sacha Piston,
09:13une BD d'aventure consacrée à la formation
09:15dans les services automobiles.
09:18Alors, tout d'abord,
09:19pourquoi avoir choisi le format de la bande dessinée ?
09:23Bon, alors, il y a deux raisons assez simples.
09:24La première, c'est que la bande dessinée
09:26est un format intergénérationnel et intemporel.
09:29Donc, comme on veut toucher à la fois
09:30les jeunes et les adultes,
09:31c'était bien pour nous de partir
09:32sur ce type de médias.
09:35L'autre raison, c'est que les jeunes
09:36aiment s'identifier à des héros de BD ou de manga.
09:38Donc, j'ai voulu créer un modèle
09:39qui leur ressemble
09:40et qui a quelque chose à leur apporter.
09:42Alors, de quoi parlent les aventures
09:44de Sacha Piston ?
09:45Je montre la couverture
09:47pour ceux qui nous regardent en vidéo
09:49sur notre chaîne YouTube, etc.
09:51C'est une BD d'ailleurs qui est très bien faite,
09:53soit dit en passant.
09:53Merci, il y a un dessin de Marguerite de Neuville
09:55que je salue, une artiste superbe.
09:57Alors, l'histoire de Sacha raconte
09:59un parcours d'un jeune homme de 15 ans
10:01qui se lance en mécanique automobile
10:02grâce à Charlie.
10:03Charlie, c'est un peu le génie
10:04des services automobiles,
10:06une sorte d'ange gardien savant fou
10:07tout droit sorti d'une miniature de deux chevaux.
10:09Alors, le récit suit les aventures de Sacha
10:12durant sa formation
10:13et les grandes étapes de formation
10:14jusqu'à sa consécration.
10:15Donc, je n'en dis pas plus sur la fin.
10:17Mais pendant toute son évolution,
10:19on va traiter en fait
10:19des thématiques importantes
10:21de la pré-vente automobile.
10:23Donc, la présentation des métiers,
10:24les grandes questions liées à l'apprentissage.
10:26Pourquoi l'apprentissage
10:27plutôt qu'un parcours classique ?
10:28Quels sont les impacts du véhicule électrique
10:30sur la formation ?
10:31Quels sont les métiers qui recrutent
10:33et pourquoi ?
10:33On le fait toujours avec légèreté,
10:35avec humour,
10:35des références à la culture populaire.
10:37Donc, un peu dans un ADN d'Astérix.
10:40Et on évoque même, par exemple,
10:42les aventures de Sacha en Italie
10:43puisqu'il part en stage
10:44pendant quelques semaines
10:45se former à l'étranger.
10:47Permettez-moi de vous le dire.
10:48L'Italie, où il y a quand même
10:48quelques très belles marques de voitures
10:50qui vont rêver.
10:51Exactement.
10:52Qui finissent souvent par un I, d'ailleurs.
10:54Italie ou Hellmine.
10:55Je sais, c'est deux pays plébiscités
10:56par les jeunes.
10:58Absolument.
10:59Alors, quand on pense
11:00à l'étude des jeunes Europe,
11:01on pense souvent à Erasmus.
11:02Mais est-ce que la mobilité européenne
11:04est aussi possible
11:05dans les métiers manuels ?
11:06Parfaitement.
11:07Donc, en fait, justement,
11:08on travaille avec Erasmus,
11:08qui est l'un de nos partenaires
11:09pour la mobilité européenne.
11:11En 2025, il y a environ 800 jeunes
11:13qui ont bénéficié de ce dispositif.
11:14Alors, comme Sacha Piston,
11:15la BD le dit très bien,
11:16ce sont des jeunes
11:16qui sont toujours théorisés
11:18quand on leur en parle.
11:19Ils n'ont pas envie
11:19de partir à l'étranger
11:20parce que c'est effrayant.
11:21Surtout que dans les finirs manuels,
11:22on a un peu moins
11:22l'apprentissage de la langue.
11:24Mais au final,
11:24il est ressort
11:24de cette expérience grandie
11:26et c'est un vrai atout
11:27pour leur expérience professionnelle.
11:29Alors, les services de l'automobile
11:31forment 73 500 jeunes
11:34depuis la rentrée 2025.
11:36Un record.
11:37Est-il encore important
11:38de communiquer autant
11:39sur vos métiers ?
11:41Oui, parce qu'on ne cherche pas
11:42à faire plus,
11:43mais à faire mieux.
11:44On sait qu'il y a beaucoup de jeunes
11:44qui s'orientent par défaut.
11:46Des jeunes qu'on pousse même
11:47parfois vers le général
11:47alors qu'ils pourraient très bien
11:48trouver une vocation
11:49dans les filières manuelles
11:51et les filières professionnelles.
11:52On en voit sur des
11:53salons d'orientation
11:54qui reviennent vers nous
11:54qui nous disent
11:55je suis rentré à l'université
11:56mais je vais recommencer,
11:57je vais faire un bac pro.
11:57Donc nous, c'est ce type
11:59de la bonne dessinée
12:01ou des films
12:03ou des réalisations
12:04sur Internet
12:04qu'on crée
12:05pour parler un maximum
12:07aux jeunes
12:07et leur donner
12:07toutes les informations
12:08nécessaires pour leur orientation.
12:10Et vers quel site
12:11ont envoyé les jeunes,
12:12les parents ou les enseignants
12:13qui nous écoutent
12:14ou vont nous écouter
12:15en podcast ou en vidéo
12:16sur les réseaux sociaux ?
12:17Alors, il y a le site
12:18sachapiston.fr
12:19pour télécharger
12:20ou lire la BD gratuitement.
12:21Le site métiers-services-auto
12:23pour trouver un centre de formation
12:24pour avoir plus d'explications
12:25sur les métiers.
12:26Et enfin, on ne présente plus
12:27Job2Move,
12:28la fameuse plateforme
12:29de recherche d'emploi
12:29pour les professionnels
12:30qui nous écoutent
12:31et qui cherchent un emploi
12:31dans la branche.
12:32Et pour s'insérer
12:34dans la branche
12:35de formation automobile,
12:36je montre la BD en vidéo
12:37Pas besoin de piston.
12:39Exactement.
12:39Mais on peut très bien dire
12:40les aventures de Sacha Piston.
12:42Sacha peut beaucoup aider.
12:44Merci beaucoup Alexis Coriol,
12:48responsable communication
12:49à l'ANFA
12:50et co-auteur de Sacha Piston,
12:52une BD d'aventure consacrée
12:54à la formation
12:54dans les services automobiles.
12:56Vous êtes bien sur Sud Radio,
12:58les vraies voix font parler la France.
13:00On se retrouve dans quelques instants
13:01pour votre libre antenne.
13:02Vous voulez réagir
13:03sur les sondages
13:04à Paris,
13:05à Toulouse
13:05ou sur tout autre sujet ?
13:07C'est le numéro
13:09qu'il faut appeler
13:09le 0826-300-300.
13:11On se retrouve dans quelques instants.
13:13Sud Radio,
13:14les vraies voix font parler la France.
13:17Philippe David.
13:18Les vraies voix font parler la France.
13:21On est très heureux
13:21de retrouver nos auditeurs,
13:23François-Louis Bourneau,
13:23puisque hier soir,
13:24c'était évidemment
13:26sur Sud Radio
13:26l'événement,
13:27la diffusion du débat
13:29entre Jean-Luc Moudin
13:30qui est François Picmal,
13:33qui ne nous a pas permis
13:34de faire les vraies voix
13:35font parler la France,
13:35mais que vous avez été
13:36très nombreux à écouter.
13:37Et ce soir,
13:38on a deux sondages
13:39qui vous font évidemment réagir.
13:41Les deux derniers sondages
13:42pour Paris et Toulouse.
13:43Tout à fait.
13:43Si vous êtes à Toulouse,
13:44même à Paris,
13:45vous voulez réagir
13:46suite à ce qui s'est dit.
13:47Ou ailleurs.
13:48Ou ailleurs d'ailleurs.
13:48Mais si vous avez suivi
13:49un petit peu ce qui s'est dit,
13:50vous pouvez réagir
13:51au 0826-300-300.
13:52On vous donne la parole
13:53dans ce que j'ai envie de dire,
13:55Philippe,
13:55une dernière ligne droite
13:56avant le second tour
13:57des élections municipales.
13:59On a Jean-François de Béziers
14:01qui a suivi,
14:02d'une part,
14:02merci pour votre fidélité,
14:04Jean-François,
14:04et qui souhaite réagir
14:05sur ce débat
14:06qu'il y a eu hier
14:07sur Sud Radio.
14:07Bonsoir Jean-François.
14:08Bonsoir Jean-François.
14:10Bonsoir Philippe.
14:11Je vous admire beaucoup Philippe.
14:13Merci beaucoup,
14:14ça commence très bien.
14:17Jean-François,
14:18vous êtes de Béziers,
14:18mais vous avez bien sûr
14:20eu une oreille très attentive
14:21sur ce qui s'est dit hier
14:22sur Sud Radio,
14:23hier soir.
14:24On vous laisse réagir.
14:26Allez-y.
14:26D'autant plus attentive
14:28que Béziers c'est dans l'Occitanie
14:29et que notre capitale régionale
14:31c'est Toulouse.
14:32Et en fait,
14:33le dynamisme économique
14:34et industriel de Toulouse
14:35le relâche sur
14:37toute la région
14:39et en particulier
14:40un petit peu malgré tout
14:41sur Béziers.
14:42Et en fait,
14:42pour que l'économie
14:44se porte bien
14:44et notamment
14:45les entreprises
14:48stratégiques
14:48comme Airbus,
14:49il faut de la stabilité.
14:51On dit qu'on peut être
14:53d'accord ou pas
14:53politiquement.
14:54Nous, à Béziers,
14:55vous voyez un peu
14:56dans quelle chaîne
14:56on est.
14:57Mais il est sûr,
14:58c'est qu'avec
14:59M. Moudin,
15:00pour moi,
15:01c'est la stabilité,
15:02c'est la continuité
15:03économique,
15:05ça rassure les investisseurs.
15:06Il ne faut pas oublier
15:07qu'Airbus,
15:07c'est aussi l'Espagne,
15:09l'Allemagne,
15:09l'Angleterre.
15:11En 2026,
15:12si ça ne va pas
15:13à Toulouse,
15:14on ira un peu plus
15:15en Espagne,
15:15un peu plus en Allemagne,
15:16un peu plus en Angleterre
15:17et c'est le tissu
15:18économique français
15:19qui se turle.
15:20Donc voilà,
15:20moi,
15:20c'est mon avis,
15:22je trouve,
15:23sécurité,
15:24c'est de voter
15:24pour M. Moudin.
15:25Alors,
15:26ça c'est votre avis.
15:27Qu'est-ce que vous pensez
15:29de ce sondage ?
15:30Je le rappelle,
15:30c'est le dernier sondage
15:32avant le scrutin
15:32de dimanche,
15:34un sondage IFOP fiducial
15:35pour Sud Radio
15:36et la Dépêche du Midi
15:37qui met un écart
15:38très très faible
15:39avec Jean-Luc Moudin
15:41à 51%
15:42des suffrages
15:43et François Picmal
15:44à 49%.
15:45Est-ce que ça vous surprend ?
15:47Oui,
15:48franchement,
15:48ça me surprend,
15:49mais premièrement,
15:52quelle crédibilité
15:53peut-on accorder
15:54le moment
15:54au sondage aujourd'hui ?
15:56Alors,
15:56je vous dis une chose,
15:57nous on travaille
15:58avec l'IFOP,
15:58je vous coupe la parole,
16:00on travaille avec l'IFOP
16:01depuis des années
16:02et je dois vous dire
16:03que que ce soit
16:04pour la présidentielle,
16:04moi ça fait 10 ans
16:05que je suis sur Sud Radio,
16:06c'est ma 10ème saison,
16:07que ce soit
16:08la présidentielle de 2017,
16:09les législatives de 2017,
16:112022 présidentielle législative,
16:132024 législative,
16:15leurs sondages
16:16sont d'une précision
16:17mais chirurgicale.
16:19François de France,
16:20ils sont excellents.
16:21Très bien.
16:21Très bien.
16:22Donc,
16:22ce qu'il faut voir,
16:23quand même,
16:25on constate
16:26qu'il y a
16:26un désamour
16:27des gens
16:27pour la politique.
16:28Sur les grandes villes,
16:30on a des personnages
16:31d'envergure nationale.
16:32M. Goudin,
16:33c'est un personnage
16:34d'envergure nationale.
16:35Il prend peut-être
16:37un peu
16:38l'ombrage
16:38de ce désamour
16:41pour la classe politique
16:42qui nous attend
16:43dessus depuis 40 ans
16:44voire 50 ans
16:45qui s'étiolent
16:47au fur et à mesure
16:48au profit
16:49d'une nouvelle génération
16:50politique
16:50pour laquelle
16:52parfois
16:52les gens
16:53oublient l'étiquette.
16:54C'est vrai.
16:55Surtout au municipal.
16:56Surtout au municipal.
16:58Mais vous savez,
16:59moi,
16:59je suis comme vous,
17:00Philippe,
17:01un peu plus âgé que vous,
17:02mais j'ai de la mémoire.
17:04Les trahisons
17:05des grands chefs politiques
17:08qui ont commencé
17:09avec celle de Chirac
17:10en 1976,
17:11même avant...
17:12Ah non,
17:12c'est 74,
17:14l'appel des 43
17:15pour tuer Chaband-Elmas.
17:16Pour tuer Chaband-Elmas.
17:17Parfaitement.
17:18Eh bien,
17:19en fait,
17:19ça ne s'est jamais arrêté.
17:21Mais c'est clair.
17:21Chaque fois qu'on a
17:22un personnage
17:23un peu intéressant,
17:24un peu intelligent,
17:25jeune,
17:26dynamique,
17:26qui émerge,
17:27eh bien,
17:28ses amis le tuent
17:29pour ne pas
17:30qu'ils prennent leur place.
17:32Et c'est devenu récurrent.
17:34Et ça,
17:34ça s'est instillé lentement,
17:36lentement
17:37chez les électeurs.
17:38Il y en a beaucoup
17:39qui ne vont plus voter pour ça.
17:40Ils disent,
17:41moi,
17:41on ne s'en met que 1,
17:42pas ce qu'on va.
17:43Et puis,
17:43ça crée des réactions.
17:45Et de l'abstention.
17:48Et ça crée de l'abstention.
17:50Et ça crée des réactions
17:51des gens
17:51qui vont aller voter
17:52pour la France Insoumise,
17:53par exemple,
17:54et qui n'ont pas
17:54du tout le profil.
17:55Mais peut-être
17:56qu'ils n'ont même pas
17:56écouté leur programme.
17:58Il leur faut du changement.
17:59Jean-François,
18:00vous qui avez de la mémoire,
18:01vous l'avez prouvé.
18:03La première trahison
18:04sur la cinquième,
18:05c'est plutôt pas,
18:06à mon avis,
18:07Chirac en 74.
18:08Ça commence déjà
18:09en 71
18:09avec Mitterrand
18:10sur Guimollet
18:11au congrès d'Épinay.
18:12Soit dit en passant,
18:13mais ça nous ramène
18:14encore un peu en arrière.
18:15Je suis d'accord,
18:16mais là,
18:17c'est très technique.
18:18Oui, c'est...
18:19Alors, restez avec nous.
18:21On a Nicolas et Damien
18:23qui sont avec nous.
18:24Bonsoir, les amis.
18:25Damien n'est pas encore là,
18:26mais Nicolas, oui.
18:26Nicolas, vous venez de Loise.
18:28Bonsoir.
18:28Bonsoir, Nicolas.
18:29Vous souhaitez revenir...
18:31Bonsoir, merci.
18:32Vous souhaitez revenir
18:32en particulier
18:33sur l'interview d'Arthur Delaporte.
18:35Vous avez beaucoup de choses
18:36ce matin sur Sud Radio.
18:37Vous avez beaucoup de choses
18:38à nous dire sur ces municipales.
18:40On vous écoute.
18:41Et Jean-François est avec nous.
18:42Qui vous écoute,
18:43vous allez échanger.
18:44Alors, moi, de toute façon,
18:45je rejoins complètement
18:46ce que disait Jean-François
18:47juste avant.
18:48Il y a des gens
18:49qui sont déçus de la politique
18:50et qui s'en écartent.
18:52C'est mon cas personnel.
18:54Quand j'ai entendu
18:54Delaporte ce matin
18:55son interview,
18:56j'ai sauté dans ma voiture.
18:59C'était incroyable.
19:00On nous dit
19:01qu'il n'y aura pas d'alliance
19:02avec l'LSU au niveau national.
19:04Et on dit
19:04mais attendez,
19:05vous allez à Calafi ?
19:06Ah ben oui,
19:06mais on n'avait pas dit
19:07qu'au niveau local,
19:08on ne le ferait pas.
19:10Ça représente
19:10toute la politique.
19:12Voilà.
19:12On a résumé
19:13la politique française
19:14en une interview.
19:15Et je rejoins
19:16ce que dit Jean-François
19:17juste avant.
19:18On se fait trahir,
19:19c'est trahir et trahir.
19:20C'est vraiment,
19:21voilà,
19:21c'est que des combines.
19:22C'est que du
19:23je veux garder mon siège
19:24et puis on va s'allier
19:25avec machin
19:25pour pouvoir avoir
19:27une petite place.
19:27On va avoir un peu de poids
19:28dans la politique
19:29pour représenter quelque chose.
19:31C'est que ça.
19:32C'est que des jeux d'alliance.
19:33C'est que des...
19:34Au final,
19:34on n'a même plus le choix.
19:36Au final,
19:36je suis un peu de ce côté-là aussi.
19:38Je me dis juste
19:38que les électeurs PS
19:40qui vont se retrouver
19:41pour certains
19:41à devoir voter PS
19:42et LFI malgré eux
19:44parce que de toute façon,
19:44ils s'étaient repoussoirs
19:46pour eux
19:46mais ils veulent la gauche
19:47donc ils vont devoir
19:48composer avec.
19:49Voilà,
19:50c'est pas jouable.
19:51C'est ce genre de choses,
19:52ce genre de magouille,
19:52de combines qu'on fait,
19:54de tambouilles politiques
19:54pour essayer de s'assurer
19:55un petit siège,
19:56un petit poste
19:57et surtout,
19:58il n'y a pas vraiment
19:59de programme.
19:59Moi,
20:00j'ai écouté hier le débat
20:01avec Moudinck et Pismal.
20:04Sur Sud Radio.
20:05Sur Sud Radio,
20:06effectivement.
20:07C'était,
20:08voilà,
20:08M. Moudinck justement
20:09a essayé de proposer
20:11quelque chose
20:11où il disait
20:12qu'il voulait améliorer
20:13la vie des Toulousains
20:14qui voulaient plus de choses
20:15plus de choses.
20:16J'entends des Pismal en face
20:17qui disaient
20:17« Mais monsieur,
20:18vous vous alliez
20:19avec le Rassemblement National.
20:21Vous êtes d'extrême droite. »
20:22C'était que ça.
20:23Pendant une demi-heure,
20:24ça n'a été que ça.
20:25Ça a été « Vous êtes d'extrême droite
20:26et vous, monsieur,
20:26vous êtes d'extrême gauche. »
20:28C'est navrant.
20:30C'est juste
20:30le niveau est navrant.
20:32Alors,
20:33restez avec nous
20:34parce que ça réagit
20:35au 0826 300 300
20:37où vous êtes bien évidemment
20:38toutes et tous les bienvenus.
20:40On parle beaucoup
20:40d'alléances politiques
20:41en ce moment,
20:41Philippe David.
20:42On a Damien
20:43qui est juste à côté de Toulouse.
20:44On reste dans la région.
20:45Bonsoir, Damien.
20:46Bonsoir, Damien.
20:46Oui, bonsoir.
20:47Dans votre commune,
20:48vous allez rappeler aux auditeurs,
20:50il y aurait une alliance
20:52entre les écologistes
20:53et le Parti Socialiste.
20:54C'est bien ça ?
20:55Vous êtes à Castané-Tolosan,
20:57c'est ça ?
20:58Oui, je suis à Castané.
21:00Ce n'est pas la première fois
21:01que j'interviens
21:02sur votre antenne
21:03et je vous remercie encore
21:04de nous donner la parole.
21:05Merci pour votre fidélité.
21:06Merci à vous.
21:08Oui, oui.
21:09Moi, je suis sur Castané
21:10comme dans beaucoup de villes.
21:11de villes moyennes,
21:14il y a une liste d'opposition
21:17qui est arrivée au second tour
21:19et qui se retrouve face
21:21à une autre liste d'opposition
21:22mais qui, au final,
21:24fait alliance avec la liste des sortants.
21:26Donc, ça revient à voter
21:28pour le sortant.
21:29Aujourd'hui,
21:29ce qui est complètement dommage,
21:31c'est qu'on se retrouve
21:32de manière générale en France
21:34avec une partie
21:36qui agite le spectre
21:38des fachos et de l'extrême droite
21:40dès qu'on dépasse
21:41le côté rose
21:43de l'échiquier de couleur
21:46et de notre côté,
21:48déjà,
21:48on a peur de quoi ?
21:49D'une bordélisation nationale.
21:51Oui.
21:51Quand j'entends dire
21:52qu'en Occitanie,
21:54Airbus
21:55se pose la question
21:56de délocaliser
21:57si la liste,
21:59les filles,
22:00arrivent au pouvoir
22:01à Toulouse,
22:02c'est dramatique.
22:03et au final,
22:04qui c'est qui est prêt
22:04en otage
22:05et qui c'est
22:06la dernière roue
22:06des carrosses ?
22:07C'est une fois de plus
22:08les citoyens
22:08parce qu'avec ce spectre
22:10de la bordélisation
22:11généralisée,
22:13les questions propres
22:14aux citoyens
22:15sont complètement occultées.
22:17Vous savez qu'il y a
22:18un sujet qui m'est cher,
22:19c'est l'agriculture.
22:20Oui.
22:21Aujourd'hui,
22:22depuis qu'on parle
22:22des élections,
22:24à quel moment
22:25le sujet de l'agriculture
22:26est arrivé dans la bouche
22:27de nos élus
22:27ou de nos futurs élus ?
22:28Vous trouvez qu'on met
22:33trop de côté
22:34justement
22:34des sujets
22:35qui...
22:36les problèmes
22:37des habitants,
22:38on les met trop de côté
22:39selon vous
22:39dans ces municipales ?
22:41Mais clairement,
22:41je vais être vulgaire,
22:43mais ils n'en ont rien à foutre.
22:44Eux,
22:44ce qui les intéresse,
22:45c'est leur siège
22:45et leur avenir
22:49professionnel et politique
22:50vu que la politique
22:51est devenue une profession
22:52aujourd'hui.
22:52À tous les étages.
22:54Donc les citoyens
22:55sont en faute,
22:56c'est leurs égaux personnels
22:57qui sont plantés.
22:58Alors Damien,
22:58le problème,
22:59c'est que malheureusement,
23:00l'agriculture ne fait pas partie,
23:02alors sauf dans les communes rurales
23:03où c'est l'aménagement,
23:04le plan d'urbanisme,
23:08des prérogatives des maires.
23:09Donc c'est pour ça
23:10qu'on a peu parlé
23:11de l'agriculture
23:11et que surtout,
23:13regardons quand même
23:13une chose en face,
23:14Nicolas et Jean-François
23:15sont avec nous,
23:16on parle de quoi ?
23:18Des grandes villes,
23:19c'est-à-dire Paris,
23:20Lyon,
23:20Marseille,
23:21Toulouse,
23:21Bordeaux,
23:22Strasbourg,
23:23Nice,
23:24Brest,
23:25Nantes,
23:25etc.
23:26C'est quand même ça
23:27le débat
23:28dans les médias
23:29sur les municipales.
23:30On ne parle pas
23:31de Lucin Sauveur,
23:32de Castanet-Tolosan
23:33ou je vais prendre
23:35de Vinassan
23:35pour aller pas loin
23:36de Béziers
23:37ou de Compiègne
23:38pour aller pas loin
23:39de Sanlis.
23:40D'où sont nos auditeurs
23:41ce soir ?
23:41Ce qui est malheureux,
23:43alors pour le coup,
23:43ce qui est complètement
23:44à votre honneur,
23:45c'est qu'il y a très peu
23:46de médias
23:46qui s'intéressent
23:47à autre chose
23:47que les mégalopoles
23:48en France.
23:49C'est vrai,
23:49merci.
23:50à croire
23:51qu'il y a
23:54le clivage
23:55entre l'urbain
23:56et l'urural
23:56évolu.
23:58Je ne sais pas
23:58si vous vous en souvenez,
23:59j'avais participé
24:00à un débat
24:00avec vous,
24:01il n'y a pas si longtemps
24:02que ça sur ce sujet.
24:03Oui,
24:04aussi de oui,
24:04exact.
24:05Et on parle
24:05des villes,
24:06des mairies,
24:07des mairies
24:08ou futures mairies,
24:09des villes moyennes
24:10qui ont une urbanisation
24:12toujours plus grande.
24:14C'est quand même
24:14les maires
24:14et leurs élus
24:16qui sont en première ligne
24:18justement entre les néoruraux
24:20et les ruraux
24:21qui mangent aussi
24:22tous les jours,
24:23qui ont des enjeux
24:24liés aux cantines
24:26et qui doivent...
24:28Et on est quand même
24:29dans une région
24:30de l'Occitanie
24:30qui est une des plus
24:32rurales de France.
24:33Donc si la ruralité
24:34de l'agriculture
24:34ne fait pas partie
24:35des sujets,
24:37bien que ce ne soit pas
24:38une prérogative
24:39directe du maire,
24:40je m'excuse du tout,
24:41mais c'est complètement
24:42intégrant.
24:43Alors vraie remarque.
24:44On va faire réagir,
24:45Damien,
24:45restez avec nous,
24:46Jean-François et Nicolas.
24:47Jean-François,
24:48qu'est-ce que vous voulez
24:48répondre à Damien ?
24:49Oui, mais Damien,
24:51il a parfaitement raison
24:52sur certains points.
24:53Le maire a une influence
24:55sur le maintien
24:56des terres agricoles
24:57en évitant
24:58l'urbanisation débridée.
25:00Et dans des villes,
25:01par exemple,
25:01comme Béziers,
25:02lorsqu'il y a la Feria,
25:03qui est quand même
25:03un phénomène touristique
25:05extrêmement important,
25:06c'est la promotion
25:07des veines du Bitéron
25:08à travers la Feria.
25:10Donc il y a quand même
25:10un petit levier économique.
25:13C'est vrai.
25:13quand on parle bien
25:15de la viticulture
25:16en des termes autres
25:17que les termes dégradants
25:20qu'on écoute
25:21quand on voit
25:22certaines chaînes
25:22où il dénigre
25:23la viticulture,
25:24eh bien tout ça,
25:25c'est un bouche à oreille
25:26qui se transmet
25:27et on voit que finalement
25:28ça marche très bien
25:29et qu'on peut se régaler
25:30de boire du vin
25:31sans devenir fou.
25:34À cet égard,
25:35c'est vrai,
25:36le maire a quelques leviers
25:38pour influencer.
25:40Mais là où je suis d'accord
25:41avec ce qui vient d'être dit
25:42de Damien,
25:44c'est que les gens
25:46sont découragés
25:47par les mensonges
25:48ou les promesses
25:49non tenues.
25:50Et si vous permettez,
25:51j'en veux pourquoi
25:52ce qui s'est passé
25:52à Béziers dimanche
25:53où le maire Robert Ménard
25:56a été élu
25:56avec 65% des voix.
25:58Alors Robert Ménard,
25:59pour ceux qui ne le connaissent pas,
26:01c'est un homme
26:01qui tient parole
26:03et il dit les choses.
26:04C'est-à-dire que
26:05s'il dit non à quelqu'un,
26:07ce n'est pas oui,
26:08mais c'est non.
26:10Et il a tenu parole.
26:11Il est à l'aube
26:12de son troisième mandat.
26:14Je peux vous en parler
26:15savamment
26:15parce que moi,
26:16j'ai été élu municipal
26:18à Béziers
26:18pendant 19 ans
26:19ou juste avant.
26:20J'étais toujours maire.
26:22Robert Ménard
26:23est un maire opérationnel.
26:25Et à l'époque de mémoire,
26:27c'était un maire
26:27qui était UMP,
26:29il me semble.
26:30Absolument.
26:31J'étais avant.
26:32Bon,
26:33on ne va pas en faire assez,
26:34mais les gens disent
26:35moi je vote
26:36pour ce maire
26:37qui tient parole.
26:38Il a dit
26:38qu'il améliorerait
26:40mon quartier,
26:40il l'a fait.
26:41Il a dit
26:41qu'il armerait
26:42la police municipale,
26:43il l'a fait.
26:44Il dit ce qu'il fait.
26:45Les projets
26:46à Béziers
26:47se développent
26:48avec une relative
26:49harmonie politique.
26:51Mais Jean-François,
26:52en plus,
26:52aujourd'hui,
26:53il n'a aucune étiquette,
26:54aucun parti.
26:56Exact.
26:56Exact.
26:57Il ne s'est pas gêné.
26:58Il a été élu à l'origine
26:59avec l'aide du Rassemblement National.
27:01Et quand il a été
27:02en désaccord avec eux,
27:04il leur a dit,
27:05et regardez les chiffres,
27:06notre député
27:08Rassemblement National
27:09de Béziers
27:09a fait
27:116%.
27:12Oui.
27:17On va faire réagir
27:22Nicolas et Damien.
27:23Nicolas,
27:24est-ce que quelque part,
27:25ça ne prouve pas une chose ?
27:26Vous parliez
27:27des basses cuisines
27:29de la politique,
27:30on va appeler ça comme ça.
27:31Mais c'est que quelque part,
27:33notamment pour les municipales,
27:35on vote pour un maire
27:36et on se fout
27:38de l'étiquette qu'il a
27:38dès lors que
27:39les ordures
27:41sont bien ramassés
27:42à intervalles réguliers,
27:44qu'il n'y a pas de trou
27:44dans les trottoirs,
27:45que le gymnase,
27:46il n'y a pas de problème,
27:47que les cours de tennis
27:48sont éclairés, etc.
27:50Est-ce que ce n'est pas ça,
27:51finalement,
27:51ce qu'on demande à un maire ?
27:52C'est-à-dire,
27:53on se fout qu'il soit
27:54à droite, à gauche,
27:55au centre,
27:55à l'extrême droite,
27:56à l'extrême gauche,
27:57ou au carré ou au cube ?
28:00Techniquement,
28:00l'étiquette peut aider
28:02à faire un choix,
28:03c'est clair.
28:03C'est qu'il y a des gens
28:04qui vont voter juste
28:05par affinité politique
28:06et pas tellement
28:06pour le programme
28:07en lui-même.
28:09Mais c'est vrai
28:09qu'effectivement,
28:10les enjeux locaux
28:10sont clairement déterminants.
28:12Pour moi qui vis
28:13dans une petite commune
28:14de l'Oise,
28:15clairement,
28:16on se fout de l'éthique.
28:17De toute façon,
28:17même dans l'Oise,
28:18en général,
28:18ils n'ont pas vraiment
28:19d'étiquette,
28:19ils sont divers machins
28:21sans étiquette.
28:23Mais on vote plus
28:24pour les gens
28:24qui vont avoir
28:25un réel impact,
28:26c'est-à-dire des gens
28:27qui disent
28:28je constate que ce problème-là,
28:29ça fait 30 ans
28:30qu'il existe,
28:30moi je vais le régler,
28:31machin, etc.
28:32Bon après,
28:32on va se citer Pasqua,
28:34les promesses n'engagent
28:35que ceux qui les reçoivent.
28:37Mais oui,
28:38effectivement,
28:38le maire,
28:38je pense qu'effectivement,
28:39on se fout vraiment
28:40qu'on ait été
28:40qui est l'instant
28:41qui fait le job,
28:41en vérité.
28:43Et j'en prends
28:44un témoin,
28:44je prends un témoin
28:45un peu juste
28:45comme exemple,
28:46David Lissnard.
28:48Oui.
28:48Qui est passé
28:49à plus de 80%
28:50des voix au premier tour.
28:51Il a fait un score,
28:53mais c'est digne
28:54de Kim Jong-un.
28:55Non, non,
28:56je vous arrête,
28:56Kim Jong-un,
28:57il fait 100%.
28:59Ou celui qui ne vote pas
29:00a de gros ennuis.
29:04Il y a quand même
29:041% qui n'a pas voté,
29:05on ne sait pas
29:05ce qui leur est arrivé.
29:06Bon, je ne sais pas.
29:07Mais voilà,
29:08David Lissnard
29:08qui a fait un score
29:09de dictateur,
29:10mais vraiment,
29:11simplement parce qu'il a eu
29:12un programme qui a marché.
29:14Et moi,
29:14je pense qu'au-delà
29:15des promesses
29:16ou provoquesses,
29:18Jean-François
29:18a cité tout à l'heure,
29:19je crois que c'est Jean-François
29:19ou Damien
29:20qui a cité tout à l'heure
29:20l'agriculture.
29:21Oui, c'est Damien.
29:22C'est un enjeu,
29:23c'est Damien, pardon.
29:24Donc, c'est un enjeu
29:25effectivement
29:25d'envergure nationale.
29:27Maintenant,
29:27de toute façon,
29:27l'agriculture,
29:28je ne comprends même pas
29:29pourquoi est-ce qu'on n'en fait pas
29:29un enjeu stratégique
29:30en plus du reste.
29:32Mais bon,
29:33ça, ça fait encore partie
29:33des choses que potentiellement
29:34les citoyens ne comprennent pas.
29:36Voilà.
29:38Mais le maire peut,
29:40enfin,
29:40les maires pourraient faire aussi,
29:41sachant qu'actuellement,
29:42c'est un sujet,
29:43mais sur la vie des citoyens,
29:45sur la vie chère,
29:45entre guillemets,
29:46David Lissnard,
29:46on sait qu'il a baissé
29:48certains impôts,
29:49voire que certains,
29:49il ne les a pas fait bouger.
29:50Il a joué sur la fiscalité
29:52et il a joué au niveau local
29:53là-dessus.
29:54Ça pourrait aider aussi,
29:55c'est un peu le pouvoir d'achat.
29:56Je pense qu'aussi,
29:57ça pourrait être un enjeu
29:57sur lequel les maires
29:58pourraient jouer.
29:59Et ça,
30:00je ne l'ai pas beaucoup entendu.
30:03Après,
30:03je ne sais pas,
30:03peut-être que je n'ai pas
30:04toutes les infos,
30:05mais après,
30:05derrière,
30:06effectivement,
30:07sur les quelques programmes
30:08que j'ai vus,
30:09on parle beaucoup
30:10de gratuité de ci,
30:11de gratuité de ça,
30:12de logements sociaux
30:13et d'armée de la police.
30:15Mais bizarrement,
30:16quand j'entends gratuité,
30:17moi,
30:17je me dis juste
30:18ce qui va payer,
30:18ça va être l'argent magique
30:19qui se fait taxer.
30:21Désolé,
30:21la gratuité,
30:22ça n'existe pas,
30:23il y en a toujours
30:23un ou une qui paye.
30:26Damien,
30:27vous voulez réagir,
30:27je crois,
30:27c'est ça ?
30:28Oui,
30:29on y commence,
30:29je disais souvent,
30:30c'est Nicolas qui paye.
30:31Oui,
30:32c'est ça.
30:34Je ne m'en parlais pas,
30:35c'est vrai.
30:36Mais je voulais réagir
30:38aussi au propos
30:38de l'auditeur précédent.
30:40Jean-François.
30:41Jean-François de Béziers.
30:44Qui prenait le parallèle
30:45avec les ferrières de Béziers,
30:46qui sont un coup de projecteur
30:48sur le vin.
30:50Le vin,
30:51oui,
30:51la ferrière viticole,
30:52bien sûr.
30:53Très forte en Languedoc,
30:54d'ailleurs.
30:55Je pense que les maires
30:58sont les premiers magistrats
31:02des communes,
31:03mais c'est aussi
31:03leur premier VRP.
31:04C'est vrai.
31:06Les maires et leurs adjoints
31:09sont les premiers commerciaux
31:10de leur territoire communaux
31:14et aussi de leur population.
31:15Et ça,
31:16ça défend l'oubli,
31:17je pense qu'il y a
31:17en France,
31:18il y a un problème
31:20aujourd'hui
31:20avec la politique générale.
31:22Et en tant que,
31:25on va dire,
31:25le projecteur
31:26est souvent donné
31:27justement
31:29aux personnes
31:30qui se présentent
31:31dans les grandes villes.
31:32Et on délaisse
31:35le travail
31:35de mettre en aval
31:36les maires
31:37des plus petites communes,
31:38plus confidentielles,
31:39mais qui sont
31:40beaucoup plus proches,
31:40je pense,
31:41à mon avis,
31:42peut-être je me trompe,
31:43mais de leurs électeurs,
31:44et qui sont
31:45beaucoup moins pollués
31:46par les guerres politiques.
31:49Ah mais c'est tout à fait vrai.
31:50Et pour mettre de l'eau
31:51à votre moulin,
31:52Damien,
31:52je vais prendre un exemple,
31:54c'était il y a plus de 20 ans,
31:56quand Toyota,
31:58multinationale japonaise gigantesque,
31:59a décidé de venir
32:01implanter une usine en France,
32:02c'était Jean-Louis Borloo,
32:03qui pendant une partie du temps
32:04était maire de Valenciennes,
32:05de mémoire,
32:06et il avait fait le métier
32:07de VRP pour sa ville,
32:09auprès des patrons de Toyota.
32:11Et inutile de dire,
32:12je pense que quand vous êtes
32:13PDG de Toyota,
32:14et que vous voulez implanter
32:15une usine sur un continent,
32:17on se bat au portillon
32:18pour vous faire venir.
32:19Je ne sais pas
32:20ce que vous en pensez,
32:21Jean-François,
32:21vous qui parliez
32:22d'Airbus il y a quelques minutes.
32:24Mais tout à fait.
32:25Tout à fait.
32:27Quand un maire
32:29donne confiance
32:29à un investisseur,
32:31l'investisseur vient
32:32et se développe à Béziers.
32:34Je ne sais pas
32:34si vous le savez,
32:35nous avons la filière hydrogène
32:36qui est en train
32:37de se développer.
32:38Elle se développe
32:38parce qu'on avait
32:40un cadre industriel
32:41qui était prêt à l'accueillir.
32:43Donc il y a
32:436 ou 7 ans
32:44que ça a commencé.
32:45Mais Robert Ménard
32:47a poussé, poussé, poussé
32:50à toutes les portes.
32:51Il a sonné
32:51à toutes les portes
32:52pour renforcer
32:53cette possibilité.
32:55La région aussi.
32:56La région Languedoc-Coucian aussi.
32:58Aujourd'hui,
32:59nous avons
33:00un développement
33:01commercial.
33:02C'est-à-dire
33:02qu'ils ont inventé
33:03un dispositif
33:04pour fabriquer
33:05de l'hydrogène
33:06utilisable dans l'industrie
33:07comme énergie.
33:09Et ils développent
33:12maintenant
33:12le filière
33:14nécessaire,
33:15la filière
33:15pour le développer.
33:17Et ça ne s'est pas fait
33:18tout seul.
33:19Il y en a d'autres
33:19qui le voulaient.
33:20C'est parce que
33:21les politiques locales,
33:23Robert Ménard,
33:24mais aussi la communauté
33:25d'agglomération,
33:26s'ils ont mis
33:27en retrousser les manches.
33:28Ils ont donné confiance
33:29à tout le monde.
33:30Et quand vous avez confiance,
33:31les choses se passent
33:32beaucoup mieux.
33:33C'est humain
33:35et c'est autre chose
33:36que du verbiage politique
33:37avec du néo-fascisme,
33:39du fascisme,
33:40de je ne sais quoi.
33:41Merci beaucoup à tous.
33:44Merci beaucoup Jean-François.
33:45Merci beaucoup Nicolas.
33:47Merci beaucoup Damien.
33:48Toujours un plaisir
33:49de vous retrouver tout de suite.
33:51Magali Berda.
33:52C'est mon cœur d'ailleurs.
33:54Magnifique.
33:54Philippe, absolument.
33:55Chez Magali ce soir,
33:57épidémie de méningite.
33:59Sommes-nous prêts
34:00pour faire face
34:00à une nouvelle épidémie ?
34:01Voilà la question
34:02qu'on se posera.
34:03Et puis pour les invités,
34:04Soukaina qui est militante
34:05pour l'émancipation
34:07et voie pour la liberté des femmes.
34:09Avec elle,
34:10Océanel,
34:10Imer qui est créatrice de contenu
34:12et un autre invité
34:13qui s'est rajouté à la liste
34:15qui s'appelle,
34:16je vais le trouver,
34:17Philippe,
34:17créateur de contenu
34:18et coiffeur de célébrité.
34:20Voilà pour le programme.
34:20Et nous,
34:21on se retrouve demain 17h
34:23avec Cécile de Ménibus
34:24et les vrais voix.
34:24Et pour la libre-antenne,
34:25ça sera lundi 19h20.
34:26Et puis là,
34:27il y aura beaucoup de choses
34:27à dire à mon avis
34:28puisque là,
34:29la messe sera dite
34:30en ce qui concerne les municipales.
34:31Allez,
34:32à demain 17h.
34:32Bonne soirée,
34:33au revoir.
34:35Dès votre réveil,
34:36écoutez le Grand Matin Sud Radio
34:39et à 7h55,
34:40prenez votre dose
34:41de bonne humeur
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