- il y a 10 heures
Regardez "On refait le monde" avec Sibeth Ndiaye, ancienne porte-parole du gouvernement d'Edouard Philippe, Louis Boyard, député LFI du Val-de-Marne, Jean-Daniel Levy, directeur déléguée de Toluna-Harris Interactive, et Thomas Despré, journaliste au service politique de RTL.
Regardez On refait le monde avec Anne-Sophie Lapix du 16 mars 2026.
Regardez On refait le monde avec Anne-Sophie Lapix du 16 mars 2026.
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00:02Jusqu'à 20h, on refait le monde sur RTL avec Anne-Sophie Lapix.
00:07Les socialistes ont acté la rupture avec les insoumis.
00:11C'était il y a moins de deux semaines, une éternité.
00:14Au lendemain du premier tour des municipales, l'union de la gauche est redevenue à la mode.
00:19A Lyon, Clermont-Ferrand, Brest, Nantes, Montpellier et j'en passe.
00:23Alors fallait-il s'allier pour éviter le pire ou faut-il refuser ?
00:27Parce qu'on a des principes, on en débat avec nos invités.
00:30Jean-Daniel Lévy, directeur délégué de Toulonaris Interactive.
00:34Bonsoir, c'est longtemps.
00:36Syvette Ndiaye, ancienne porte-parole du gouvernement d'Edouard Philippe.
00:39Bonsoir.
00:40Thomas Desprez, qui n'est pas là, je croyais qu'il viendrait.
00:44Journaliste, ah non pardon, excusez-moi, il ne vient plus finalement.
00:47Alors du coup, Louis Boyard, député LFI du Val-de-Marne.
00:50Bonsoir.
00:51Bonsoir.
00:51Elamia Alaraj, première secrétaire du PS à Paris, numéro 2 de la liste d'Emmanuel Grégoire,
00:55qualifié donc au second tour.
00:57Bonsoir.
00:58Bonsoir.
00:59On refait le monde sur RTL.
01:02Les Toulousaines et les Toulousaines nous l'ont demandé.
01:04Ils ont placé la gauche largement en tête de cette élection municipale.
01:07Ils nous ont dit réunissez-vous, travaillez ensemble, créez les conditions du rassemblement.
01:13C'est ce que nous avons fait au cours de cette nuit.
01:15Et dès ce matin, aux premières heures, on peut vous annoncer effectivement
01:18qu'on revient en campagne unis, déterminés, avec la volonté de gagner dimanche prochain.
01:25À propos de François Briançon, candidat PS à Toulouse,
01:27qui a annoncé ce matin s'allié avec la France insoumise de François Picmal arrivé en tête.
01:32On va y revenir.
01:34Mais d'abord, est-ce que cette situation, on aurait pu l'imaginer
01:38ou on s'est laissé surprendre par les bons scores de LFI, Sibeth Ndiaye ?
01:44En fait, ce qu'on constate, si on fait un peu le bilan de ces élections municipales,
01:48même si c'est difficile d'apporter une lecture nationale,
01:51c'est qu'on a à la fois un ancrage du rassemblement national
01:53qui confirme son grignotage petit à petit dans les territoires
01:58et une émergence de la France insoumise avec des scores qui sont contrastés,
02:02des endroits où ils avaient fait de très bons scores aux élections européennes
02:05et des scores plus modestes dans cette élection municipale
02:09et puis de véritables percées, malgré pourtant les polémiques
02:13qui ont entaché la réputation de ce parti politique ces dernières semaines.
02:17Jean-Daniel Lévy, est-ce qu'on avait vu venir ces bons scores de LFI ?
02:21Ces bons scores de LFI, on avait vu un certain nombre de dynamiques,
02:24pas forcément au niveau, notamment par exemple à Lille,
02:27où là, effectivement, ça a apparu comme étant une forme de surprise.
02:30Après, quand on regarde d'une manière générale,
02:33quand on regarde à Paris, quand on regarde à Strasbourg,
02:36quand on regarde à Lyon, quand on regarde à Marseille, par exemple,
02:40à peu de choses près, il n'y a pas eu de très grande différence entre les intentions de vote
02:43et le comportement réel des Français dans chacune de ces communes.
02:46Ça veut dire que les insoumis n'ont absolument pas souffert des polémiques
02:50autour des propos de Jean-Luc Mélenchon,
02:54ses propos sur les noms avec des non-juifs,
02:55ou alors sa décision aussi de soutenir la jeune garde
02:59qui était impliquée dans la mort de Quentin de Ranck ?
03:02Absolument. En fait, ce qui est intéressant, c'est que quand on regardait,
03:05pas forcément en termes de comportement électoral à proprement parler,
03:09mais qu'on suivait l'opinion qui était portée à l'égard de Jean-Luc Mélenchon
03:12et la perception qui était celle de la confiance qui était exprimée à son égard,
03:15on n'a vu aucun mouvement entre les mesures que nous avions effectuées
03:19avant ces prises de parole polémiques et après.
03:22Ce qui est intéressant, c'est qu'il y a un regard qui est un regard de socle
03:26d'une partie de l'électorat qui aujourd'hui considère
03:30qu'à l'égard de Jean-Luc Mélenchon et à l'égard de la France insoumise,
03:33il y a une appréciation autour du programme, autour des axes,
03:36autour de la différenciation qu'il peut y avoir par rapport au PS
03:38et pas uniquement autour de ce qui peut être porté de manière plus ou moins éparse,
03:43notamment par Jean-Luc Mélenchon.
03:45Ce qui n'empêche pas d'avoir un regard qui est un regard extrêmement critique
03:48de la part du reste de la population
03:50et quand on fait la hiérarchie des personnalités auxquelles on fait confiance ou pas confiance,
03:55celui pour lequel la confiance est la plus faible,
03:57en tout cas l'absence de confiance pour être plus précis, la plus faible,
04:00c'est aujourd'hui Jean-Luc Mélenchon.
04:01Louis Boyard, ces propos de Jean-Luc Mélenchon,
04:05très commenté, ce positionnement aussi vis-à-vis de la jeune garde,
04:08c'était un risque limité ?
04:10J'entends beaucoup de choses sur la France insoumise,
04:13pour être totalement transparent,
04:14on ne parle pas seulement des sujets qui sont rabâchés en boucle
04:17depuis les deux dernières semaines.
04:18C'est parce qu'ils ont choqué une partie de la France.
04:21Ça fait des années que la France insoumise a le droit à des campagnes
04:24que nous on juge calomnieuses et après elle appartient aux électrices et aux électeurs de tranchées.
04:28En tout cas, je me réjouis de voir que
04:29toutes les calomnies qui ont été lancées contre la France insoumise n'ont pas fonctionné
04:32parce que les gens voient concrètement ce qu'est la France insoumise,
04:35c'est-à-dire un mouvement qui tient bon,
04:37un mouvement qui est droit dans ses bottes
04:38et quelqu'un qui est proche de la réalité concrète des habitantes et des habitants.
04:42Et c'est pour ça qu'on se réjouit des grandes percées électorales
04:44qui ont été effectuées
04:45et nous avons hâte de continuer de gagner encore davantage de mairies
04:48pour changer la vie des gens.
04:49Alors on ne va pas refaire le débat effectivement
04:50sur les propos de Jean-Luc Mélenchon sur ses noms juifs
04:53qu'il ne s'est pas prononcés.
04:55Lorsque les socialistes ont acté la rupture
04:58il y a deux semaines en bureau national,
05:00ils ont pris soin d'annoncer qu'il n'y aurait pas d'accord national.
05:04Lamia à la rage,
05:05est-ce que c'était une formulation volontairement assez floue
05:09pour qu'il y ait des exceptions une semaine plus tard ?
05:13Non, parce que d'abord c'est inhérent à la structuration
05:15et au mode de fonctionnement du Parti Socialiste.
05:17Le Parti Socialiste est un conglomérat de fédérations
05:20et donc vous avez à l'échelle départementale
05:23des fédérations et notamment dans les élections locales
05:25il y a une autonomie des fédérations
05:27dans l'organisation des positions
05:29qui sont celles du Parti Socialiste localement.
05:31Effectivement nationalement il y a une parole extrêmement claire
05:34qui est sortie du bureau national
05:35et qui était extrêmement consensuelle d'ailleurs
05:37au sein de notre parti
05:39avec je dirais une campagne
05:42qui a été entachée par un certain nombre
05:44je ne sais pas si c'est des provocations
05:45je ne pense pas que ce soit des maladresses
05:47je pense que c'était délibéré
05:49de façon à venir fracturer
05:51user d'un certain populisme
05:54pour faire essaimer certaines idées
05:57ce qu'il est normal aujourd'hui de constater
06:01c'est qu'effectivement
06:01semble-t-il que ça n'ait pas fait bouger l'électorat
06:04je pense qu'il y a aujourd'hui une fracturation profonde
06:06de la société française
06:07que nous sommes dans une ère de très grande inquiétude
06:10il y a une crise internationale qui n'aide pas
06:12il y a un contexte social qui est extrêmement difficile
06:15et qui est de la responsabilité du président de la république
06:18qui nous a amené au terme de ces deux mandats
06:20à une situation extrêmement dégradée
06:22pour notre pays
06:22et qu'aujourd'hui ce que nous disent
06:24les françaises et les français
06:25c'est qu'ils veulent qu'on leur apporte des solutions
06:27qu'on s'occupe de leur pouvoir d'achat
06:28de leur préoccupation du quotidien
06:30et d'essayer de rassurer un certain nombre
06:33d'angoisse liée à ce quotidien
06:35et donc force est de constater
06:36qu'il va falloir faire un bilan
06:38de cette phase municipale
06:39voir où ça a fonctionné
06:41et où ça a moins bien fonctionné
06:43pour le parti socialiste
06:44mais qui globalement
06:45se maintient très fortement
06:47dans nos collectivités
06:49Alors, les exceptions sont devenues
06:51la règle depuis hier soir
06:53il y a des discussions
06:55et il y a eu des accords
06:56déjà à Nantes
06:58je le disais
06:58à Lyon
06:59à Clermont-Ferrand
07:00à Brest
07:01à Montpellier
07:02des unions
07:04des fusions
07:05des fusions d'Istres
07:06alors le plus spectaculaire
07:07c'est peut-être Toulouse
07:08on entendait tout à l'heure
07:09le candidat socialiste
07:10il faut dire que LFI est arrivé
07:13devant la liste socialiste
07:15ça c'était plutôt une surprise
07:17Louis Voyer ?
07:18Non, enfin vous n'avez pas
07:18je ne sais pas si je vous pose la question
07:19Oui ?
07:20Non mais on a
07:21enfin il faut
07:21en fait il y a beaucoup de personnes
07:23qui s'interrogent
07:23pourquoi est-ce qu'à longueur
07:25de calomnie contre la France insoumise
07:26le mouvement continue
07:27de gagner des points
07:28c'est très simple
07:28parce que les gens
07:29ils regardent derrière
07:30le bruit ambiant
07:31ils voient qu'on est
07:32la formation politique
07:33qui a le programme
07:33qui est le plus structuré
07:34qui a une cohérence politique
07:36depuis ces dernières années
07:37nous par exemple
07:37on a voté
07:38toutes les motions de censure
07:39on appelle à la destitution
07:40du président de la république
07:42on est toujours resté droit
07:43par rapport à ce sur quoi
07:44on a été élu
07:45ça donne envie aux gens
07:45de faire confiance
07:46et ensuite sur le programme
07:47la question de la cantine gratuite
07:49la question du logement
07:51où par exemple
07:52on va créer des brigades
07:52dans les villes
07:53pour pouvoir lutter
07:54contre le mal logement
07:55c'est tout ça
07:55qui nous permet de gagner
07:56Après une nuit de discussion
07:57les deux leaders
07:58donc PS et LFI
08:01ont trouvé un accord
08:02j'ai retrouvé une interview
08:04du 10 mars
08:04donc c'était il y a 6 jours
08:05oui c'est ça 6 jours
08:06le candidat socialiste
08:07François Briançon
08:08disait si je suis derrière LFI
08:10au premier tour
08:10je retirerai ma liste
08:12quelle concession
08:14a-t-il pu obtenir
08:15pour ne pas retirer sa liste
08:16et accepter de fusionner ce soir
08:17ça j'en sais rien
08:18il faut demander au Parti Socialiste
08:20et par ailleurs
08:21on va demander au Parti Socialiste
08:21je pense que c'est la même chose
08:23à Brest
08:23à Limoges
08:24à Nantes
08:25mais là c'était vraiment
08:26à Perman
08:26c'était assez violent
08:28dans de nombreux villes
08:28donc le bureau national
08:29du Parti Socialiste
08:30est certainement isolé
08:31dans son propre parti
08:32Nami Alaraj
08:33vous avez
08:33non mais je comprends
08:35que Louis Boyard
08:35n'entende pas forcément
08:37ce qu'est le principe
08:37de la démocratie interne
08:38c'est-à-dire que
08:39quand on appartient
08:40à un mouvement politique
08:41qui n'a pas d'instance
08:42organisée
08:43qui n'a pas l'habitude
08:44de voter
08:45et d'essayer
08:45d'organiser
08:46la vie interne
08:48de son parti
08:48je comprends que
08:49ce soit difficilement entendable
08:51sur le cas de Toulouse
08:52précisément
08:53je ne saurais vous répondre
08:54puisque à Paris
08:54nous avons fait un choix
08:55radicalement différent
08:56c'est-à-dire que
08:57nous avons dans cette campagne
08:58mené
08:59et on va revenir sur Paris
09:00mais justement
09:00on parle d'abord
09:02des accords
09:02parce que j'entends aussi
09:03des choses
09:04qui me paraissent
09:05assez étonnantes
09:05quand Louis Boyard
09:06explique
09:07qu'on défend
09:08et qu'il défend
09:08du côté de la France Insoumise
09:10la gratuité de la cantine
09:11le logement social
09:13la brigade de contrôle
09:15du logement
09:15c'est exactement
09:16ce que nous avons mis
09:17en oeuvre
09:17ces dernières années
09:18et pour autant
09:18nous n'avons eu de cesse
09:19d'entendre
09:20les dirigeants
09:20de la France Insoumise
09:21expliquer qu'il ne fallait plus
09:22qu'il y ait de meilleurs socialistes
09:23à Paris
09:23à Paris
09:24nous avons fait un choix
09:25différent
09:25de celui de Toulouse
09:27donc je ne saurais vous expliquer
09:28ce qui s'est passé
09:29exactement à Toulouse
09:30force est de constater
09:30que ce n'est pas
09:31ce que nous avons choisi
09:32de défendre à Paris
09:33et ce dans une très grande clarté
09:35depuis toujours
09:36sur nos positions
09:37vis-à-vis de la France Insoumise
09:37Sibet Ndiaye
09:39vous aussi
09:39il y a une grande clarté
09:40vis-à-vis de la France Insoumise
09:41vous comprenez
09:41ces accords conclus
09:43ces multiples accords conclus
09:44entre les socialistes
09:46et la fille ce soir
09:46alors moi je crois
09:47que surtout
09:48Olivier Faure est passé
09:49maître dans l'art
09:50de la fumisterie en fait
09:51parce qu'il a manié
09:52avec certes
09:53beaucoup d'élégance
09:53le terme d'accord national
09:55pour mieux permettre
09:57le fait que chacun
09:58n'en fasse qu'à sa tête
09:58moi de mon point de vue
09:59ça pose quand même
10:00une question
10:01parce que
10:02au fond ça pose la question
10:04du rapport qui existe
10:05au sein de la gauche
10:06entre d'un côté
10:06les socialistes
10:07les écologistes
10:08et la France Insoumise
10:10moi j'aurais préféré
10:11effectivement
10:11mais je ne suis plus
10:12aujourd'hui
10:13membre de ce parti
10:15j'aurais préféré
10:16que les choses
10:17soient plus claires
10:18parce qu'au fond
10:19aujourd'hui
10:19on a quand même
10:20le sentiment
10:21soit d'une direction nationale
10:23qui n'est pas écoutée
10:24et qui n'est pas convaincante
10:26vis-à-vis
10:27de sa base fédérale
10:29voire même
10:30de ses différents candidats
10:31soit d'une direction nationale
10:33qui a fait le choix
10:33du mensonge
10:34et qui a au fond
10:34essayé d'enfumer
10:36les électeurs
10:37d'autant plus
10:38qu'on a
10:39une espèce de gradient
10:40dans la fusion
10:41vous avez la fusion technique
10:42qui dit
10:43on est sur la même liste
10:45mais on n'est pas d'accord
10:46et on siégera
10:47dans deux groupes séparés
10:48une fois qu'on aura gagné
10:49si on gagne
10:50vous avez la fusion
10:51programmatique
10:51qui là me paraît
10:52quand même
10:52beaucoup plus claire
10:54et beaucoup plus honnête
10:55transparente
10:55vis-à-vis des électeurs
10:56parce que là
10:57pour le coup
10:57c'est ce qu'on a
10:58à Lille
10:58où vous avez
11:00entre d'un côté
11:00les socialistes
11:01et les économistes
11:01mais là c'est pas
11:02avec LFI
11:02oui bien sûr
11:03une discussion
11:04programmatique
11:04mais disons que
11:05on peut avoir
11:06deux manières
11:07en fait
11:07de s'adresser
11:08aux électeurs
11:09soit on leur dit
11:10en fait
11:10donnez-nous les postes
11:13élisez-nous
11:14contre quelque chose
11:15et non pas
11:15en faveur du programme
11:17qu'on porte
11:17soit on fait
11:18une fusion programmatique
11:19et donc là
11:19de mon point de vue
11:20il doit y avoir
11:20une certaine déception
11:21à gauche
11:22de ce manque
11:22de clarté
11:23chez les socialistes
11:24alors on va en parler
11:25on va voir que
11:26tous les candidats de gauche
11:26n'ont donc pas fait
11:27le même choix
11:28ce sera après
11:29le rappel des titres
11:30d'Alban Leprince
11:46le rappel des titres
11:47avec Alban Leprince
11:48et au lendemain
11:49du premier tour
11:49des élections municipales
11:51les négociations
11:51se poursuivent
11:52pour le second tour
11:53à Paris
11:54notamment
11:55où Pierre-Yves Bournazel
11:56et Rachid Adati
11:57annoncent
11:58qu'ils feront
11:59liste commune
12:00Emmanuel Grégoire
12:01lui refuse
12:02de s'allier
12:02avec la France Insoumise
12:03Sophia Chikirou
12:04affirme donc
12:05qu'elle sera
12:05bien présente
12:07au second tour
12:07des alliances
12:08et fusion technique
12:09entre les différents
12:10candidats de gauche
12:11et la France Insoumise
12:12ont également été annoncés
12:13à Lyon
12:14Nantes
12:15Limoges
12:16Toulouse
12:16Strasbourg
12:17Clermont-Ferrand
12:18ou encore Brest
12:19quelques jours
12:20seulement après
12:20le vaste coup de filet
12:22qui a visé
12:22la DZ Mafia
12:23l'Elysée annonce
12:24ce soir
12:24qu'Emmanuel Macron
12:25va présider
12:26demain
12:27en fin de matinée
12:27une nouvelle réunion
12:29sur le narcotrafic
12:30objectif
12:31faire un point
12:32sur les résultats
12:33des enquêtes en cours
12:33et sur la coopération
12:34internationale
12:35contre les filières
12:36et puis
12:377 personnes
12:38placées en garde à vue
12:39elles sont soupçonnées
12:40selon le parquet national
12:41anticriminalité organisée
12:42d'être impliquées
12:43dans l'enlèvement
12:44en janvier
12:45en Haute-Savoie
12:46des parents
12:46d'un propriétaire
12:47de crypto-monnaie
12:48Merci Alban
12:49on vous retrouve
12:49à 20h
12:50tout à l'heure
12:51Anne-Sophie Lapix
12:52On refait le monde
12:53jusqu'à 20h
12:54sur RTL
12:56Alors tous les candidats
12:57socialistes
12:58ou écologistes
12:59ne cèdent pas
13:00aux sirènes de LFI
13:01il y en a qui résistent
13:01et prennent un risque
13:02celui de perdre
13:03le second tour
13:04pourquoi ?
13:05Par principe
13:05par un calcul différent
13:07on en débat
13:08dans Refait le monde
13:09avec nos invités
13:10Lamia El-Arage
13:10premier secrétaire
13:11du PS à Paris
13:12et numéro 2
13:12de la liste
13:13d'Emmanuel Grégoire
13:14Louis Wayard
13:15député LFI
13:16du Val-de-Marne
13:17Jean-Daniel Lévy
13:18directeur délégué
13:20de Toulonaris Interactive
13:21et Sibeth Ngaï
13:22ancienne porte-marole
13:23du gouvernement d'Edouard Fille
13:25On refait le monde
13:26sur RTL
13:28Le principe
13:28c'est plutôt la clarté
13:30compte tenu
13:31de ce qu'ont été
13:31les positions
13:32je ne parle pas
13:32des militants
13:33de la France insoumise
13:34ou des électeurs
13:35de la France insoumise
13:35mais des dirigeants
13:36et en particulier
13:37les premiers d'entre eux
13:38je pense
13:38moi je ne veux pas
13:39leur donner de consignes
13:40ce n'est pas mon rôle
13:41mais l'avis que je peux
13:43formuler
13:43c'est dire
13:44là où nous ne sommes pas
13:45en capacité
13:45de l'emporter
13:46là où la France insoumise
13:48est en tête
13:48et bien la meilleure
13:49des solutions
13:50c'est soit le retrait
13:51soit le maintien
13:52L'ancien président
13:53François Hollande
13:54qui est parmi
13:55les plus fermes
13:56sur le sujet
13:57il faut dire
13:57qu'il a souvent été
13:58opposé à Jean-Luc Mélenchon
14:00mais il n'est pas seul
14:01à refuser l'alliance
14:01aujourd'hui
14:02les deux candidats
14:03socialistes
14:03des plus grandes villes
14:04de France
14:05ont dit non
14:05à Paris
14:06et à Marseille
14:07alors évidemment
14:08la mer et la rage
14:09vous êtes aux premières loges
14:10à Paris
14:10pourquoi
14:11tout simplement
14:12votre candidat
14:13a dit non
14:14d'abord rappeler
14:16que les électeurs
14:17à Paris
14:18nous ont placé
14:18très largement
14:19en tête
14:20hier soir
14:21donc il y a de la marge
14:22c'est ça ?
14:23non c'est pas ce que je dis
14:24je dis que nous avons
14:25mené une campagne
14:26dans une très grande clarté
14:27avec une base
14:29programmatique
14:29que nous avons construite
14:30dans le cadre de l'union
14:31de la gauche
14:32et des écologistes
14:33union qui est absolument
14:34inédite
14:35que nous avons mis
14:35du temps à construire
14:36parce que nous voulions
14:37un accord programmatique
14:38un accord sur le mode
14:39de gouvernance
14:40et ensuite un accord
14:41sur notre présence
14:43dans nos différents
14:43territoires parisiens
14:44et qu'on n'improvise pas
14:47une alliance du jour
14:47au lendemain
14:48on n'improvise pas
14:49des points d'accord
14:50qui ne sont pas du tout
14:52qui n'ont pas du tout
14:52été évidents
14:53dans le cadre
14:54de cette campagne
14:54les électeurs
14:55nous ont fait confiance
14:56ils nous ont permis
14:57d'arriver très largement
14:58en tête
14:5812 points
14:59plus 12 points
15:00au-dessus du score
15:01de Rachida Dati
15:02qui je le rappelle
15:03au-delà d'être englué
15:04dans un certain nombre
15:05d'affaires judiciaires
15:05a aussi tout fait
15:07pour réformer
15:07le mode du scrutin
15:08moins d'un an
15:09avant cette élection
15:10municipale
15:10donc aujourd'hui
15:12nous nous adressons
15:13aux électeurs
15:13et aux électrices
15:14en sincérité
15:15en transparence
15:16en cohérence
15:17avec ce que nous avons
15:18porté dans cette campagne
15:19et je ne vois pas bien
15:20ce qui justifierait
15:21aujourd'hui
15:21que nous changions
15:22d'opinion
15:23et que la France insoumise
15:25Sophia Chicour
15:26en l'occurrence
15:26change d'opinion
15:27quand elle n'a eu
15:28de cesse
15:28tout au long
15:28de cette campagne
15:29de nous insulter
15:30de nous invectiver
15:32consacrant à Emmanuel Grégoire
15:3395%
15:35de ses prises de parole
15:36là où elle n'en a consacré
15:38que 5%
15:39à Madame Dati
15:40et à Madame Knafot
15:41donc à partir de là
15:42nous pensons
15:43que nous devons
15:44aux électeurs
15:45cette sincérité
15:46cette transparence
15:47dans nos convictions
15:48et cette cohérence
15:49avec ce que nous avons
15:50défendu
15:50tout le long de cette campagne
15:51et qu'ils ont placé
15:52très largement en tête
15:53le soir du premier tour
15:54Jean-Daniel Lévy
15:55est-ce que
15:56Emmanuel Grégoire
15:57et la liste socialiste
15:58prennent un sacré risque
15:59à Paris
16:00en refusant
16:01le soutien
16:02de la LFI
16:03en refusant de fusionner
16:04plus exactement ?
16:04Il y a d'autres communes
16:06dans lesquelles
16:06le risque est plus important
16:07c'est un risque mesuré
16:09effectivement
16:10l'écart
16:11que l'on a pu
16:12voir hier soir
16:13est un écart conséquent
16:14entre
16:14la liste qui était conduite
16:16par Emmanuel Grégoire
16:18et celle qui était conduite
16:18par Rachida Dati
16:20on va voir
16:21ce que va être
16:21la prise de position
16:22aujourd'hui
16:23qu'on ne connait pas
16:23de Sarah Knafo
16:25qui peut avoir
16:26une incidence
16:27et voir si on est face
16:28à un duel
16:28ou une triangulaire
16:30et ça change
16:30là quelque peu
16:31les choses
16:31en tout cas
16:32à l'heure actuelle
16:33il y a deux aspects
16:34qui sont frappants
16:34le premier point
16:35c'est qu'il y a une dynamique
16:36qui est une dynamique
16:37qui apparaît comme étant
16:38plutôt importante
16:38pour Emmanuel Grégoire
16:40et puis deux
16:41on sait
16:42d'expérience
16:43que
16:44la partie électorale
16:46n'est pas une équation
16:47mathématique
16:48et donc on ne va pas
16:49regarder le score
16:50qui a été réalisé
16:51par la liste A
16:52la liste B
16:53et la fusion de A et B
16:54en général
16:55ne fait pas la totalité
16:56donc il y a ces différents aspects
16:57qui peuvent jouer
16:57et puis il y a le troisième aspect
16:58c'est qu'on n'est pas persuadé
17:00que l'électorat
17:01par exemple
17:01soit de Pierre-Yves Bournazel
17:03soit de Rachida Dati
17:04soit en totalité
17:06convaincu
17:07par cette fusion
17:08et donc il y aurait
17:09la possibilité
17:10et on l'avait identifié
17:11quand on regarde
17:12la sociologie de l'électorat
17:13de Pierre-Yves Bournazel
17:14d'une partie d'entre eux
17:16de pouvoir voter
17:17au second tour
17:18pour Emmanuel Grégoire
17:20voire même
17:20on a vu des prises
17:22de position internes
17:23à la liste de Pierre-Yves Bournazel
17:24qui étaient
17:25un peu déstabilisées
17:26par l'hypothèse
17:27qu'il pourrait y avoir
17:28un rapprochement
17:28avec Rachida Dati
17:29à l'issue du premier tour
17:30Louis Boyard
17:31est-ce qu'effectivement
17:32les critiques ont été
17:33un peu trop loin
17:34à Paris
17:34contre les socialistes
17:36l'acharnement décrit
17:37par Lamia et la Raj
17:38pour pouvoir espérer
17:39une fusion des listes ?
17:40Déjà en premier lieu
17:41je tiens à remercier
17:42les milliers de personnes
17:43qui sont rassemblées
17:43actuellement à Marseille
17:44devant le QG de Benoît Payan
17:46pour lui demander
17:47de faire un rassemblement
17:48je tiens aussi à souligner
17:50une forme d'hypocrisie
17:50de la part du parti socialiste
17:52parce que je le rappelle
17:53il y a eu une campagne
17:53présidentielle
17:54qui était extrêmement dure
17:55le parti socialiste
17:56était à 1%
17:57et pourtant ça n'a pas empêché
17:58la France Insoumise
17:59d'accepter de faire la NUPES
18:00NUPES que le parti socialiste
18:02avait suspendu
18:03avec des propos
18:04qui ont été extrêmement durs
18:05et pourtant ça n'a pas empêché
18:06le parti socialiste
18:06de faire le nouveau front populaire
18:08ça n'empêche pas aujourd'hui
18:09le parti socialiste
18:10de s'allier à Limoges
18:11à Brest
18:12ou à Clermont-Ferrand
18:13j'aimerais juste rappeler
18:14que si jamais
18:16si l'extrême droite
18:18gagnent à Paris
18:19et à Marseille
18:19c'est des crèches
18:20qui vont être privatisées
18:21avec les scandales
18:21qu'on connaît
18:22c'est des associations
18:23de quartiers populaires
18:23qui vont perdre
18:24leurs subventions
18:24il y a des vies
18:25qui sont en jeu
18:26donc j'appelle
18:26le parti socialiste
18:27à sortir de l'hypocrisie
18:28et à entrer dans la responsabilité
18:30c'est ce que demandent
18:31les gens qui sont dans la rue
18:31justement par exemple
18:32puisque vous parlez de Marseille
18:33vous n'imaginez pas
18:34justement retirer
18:36la liste
18:37de monsieur Delogu
18:38au nom justement
18:39de ce risque
18:40et de cette lutte
18:41contre le RN
18:42parce que là à Paris
18:43c'est pas face au RN
18:44c'est face à la droite
18:45à Marseille
18:45c'est face au RN
18:46le débat il n'est pas là
18:46le débat il est
18:47que Payan accepte
18:49de faire une fusion
18:49pour deux raisons
18:50déjà premièrement
18:51c'est parce que vous posez
18:51les termes du débat
18:52non mais attendez
18:53d'une certaine manière
18:54c'est essayer de faire
18:55comme Macron
18:55c'est à dire de refuser
18:56le résultat des élections
18:57parce qu'il y a des milliers
18:58de personnes qui ont voté
18:59pour voir ces élus
19:01à la mairie
19:01pour les représenter
19:02ça veut dire que ces gens
19:03ils n'auraient pas le droit
19:04d'être représentés à la mairie
19:05et j'aimerais ajouter une chose
19:12forcer la main
19:13en jouant à qui tout double
19:14face au Front National
19:15c'est pourquoi nous les appelons
19:16à être responsables
19:17et à faire une fusion
19:17Je voudrais juste réagir
19:19dénoncer d'abord
19:20une forme d'hypocrisie
19:21qui en réalité
19:23est vraiment extrêmement inquiétante
19:25pour le principe même
19:26de la démocratie
19:27c'est à dire que
19:27en gros
19:28vous l'entendez
19:28dans la bouche de Louis Boyard
19:29le Front Antifasciste
19:30c'est quand ça les arrange
19:31pendant tout le long
19:33de cette campagne municipale
19:34ils n'ont eu de cesse
19:34d'appeler à venir battre
19:36les maires socialistes
19:37partout où ils sont
19:38en responsabilité
19:39et vous y avez mis
19:39beaucoup d'acharnement
19:40donc en fait
19:41quand ça vous arrange
19:42vous acceptez un retournement
19:43de situation
19:44moi ce que je voudrais dire
19:44ce soir
19:45c'est qu'au-delà de ça
19:46on a aujourd'hui à Paris
19:47une situation
19:47où il y a cette fusion
19:49de Rachida Dati
19:49et Pierre-Yves Bournazel
19:50et moi je rejoins
19:51ce que vous dites monsieur
19:52parce que je ne sais pas
19:53comment les électeurs
19:54vont réagir
19:55quand Pierre-Yves Bournazel
19:56a expliqué
19:56et je le crois sincère
19:57dans son attachement
19:58à la probité
19:59à l'exemplarité
20:00quand il a dénoncé
20:01le procès de Madame Dati
20:02qui aura lieu dans 6 mois
20:03qui potentiellement
20:04pourrait l'avoir
20:05démise de ses fonctions
20:06si elle venait
20:07à devenir maire de Paris
20:08et au-delà de ça
20:09condamné potentiellement
20:10à 5 ans de prison
20:11si les juges en décident
20:12et aujourd'hui
20:13il va expliquer
20:14aux Parisiennes et aux Parisiens
20:16que ça c'est pas grave
20:17qu'il est ok
20:17qu'il va fusionner
20:18que quand elle a expliqué
20:20même si elle le réfute
20:22qu'il y a un complot
20:23du gang des homosexuels
20:24à Paris
20:24qui veulent la faire battre
20:25que ça c'est pas grave
20:26aujourd'hui c'est ok
20:27on peut fusionner
20:28avec ces gens là
20:28c'est des propos rapportés
20:30mais il les a beaucoup dénoncés
20:31ce que je veux dire simplement
20:33c'est que cette question
20:33de la cohérence vis-à-vis des électeurs
20:35elle est aussi extrêmement importante
20:37et qu'ils ne sont pas dupes
20:38de tout cela
20:39en tout cas je l'espère
20:40et que c'est sur cet esprit là
20:42que nous misons
20:43rappeler aussi
20:44que Rachida Dutti
20:45porte un projet
20:46de très grande régression sociale
20:48et que nous avons
20:50un projet
20:51qui aujourd'hui
20:52est un projet
20:52totalement alternatif
20:54et que c'est un choix simple
20:54entre la droite et la gauche
20:56On va parler des électeurs
20:56on va écouter
20:57une électrice
20:58du Val d'Oise
20:59c'est Françoise
21:00les auditeurs d'RTL
21:02Avant je ne comprenais pas
21:03les gens qui s'abstenaient
21:05d'aller voter
21:05j'ai 72 ans
21:06je suis toujours
21:07allée voter
21:08et là
21:09quand je vois
21:09certaines alliances
21:11je me dis finalement
21:12que l'on vote
21:13ou que l'on ne vote pas
21:14les élus
21:15qu'on veut élire
21:16ils s'en fichent
21:17complètement de nous
21:17puisqu'à un moment donné
21:18ils font leur tambouille politique
21:20et leur sauce
21:22nauséabonde
21:22et après
21:23ils vont recommencer
21:23à se taper dessus
21:25Sibeth India
21:26est-ce que vous aussi
21:27vous portez ce jugement
21:29sur cette tambouille politique
21:31de second tour ?
21:31Alors je serais évidemment
21:32moins sévère
21:33j'ai été une militante politique
21:35mais ce que je comprends
21:37dans l'expression
21:37de cette auditrice
21:39c'est au fond
21:39l'incompréhension
21:40qu'ont les citoyens
21:42devant le langage
21:44des politiques
21:45quand vous entendez
21:46un responsable politique
21:47dire
21:48il n'y aura pas
21:48d'accord national
21:49pardon
21:49mais le citoyen moyen
21:51il n'entend pas
21:51le sous-entendu
21:52que nous observateurs
21:54dans l'écosystème
21:55le microcosme politique
21:56entendons
21:57qui est
21:58mais vous ferez
21:58ce que vous voulez
21:59au niveau local
22:00et donc évidemment
22:01Les journalistes l'ont un peu relevé
22:02Oui les journalistes l'ont relevé
22:03mais je pense que
22:04quelqu'un regarde
22:06allez une demi-heure
22:07une heure de plateau
22:09au moment de la soirée électorale
22:11et puis va dormir en fait
22:12ils ne sont pas tous
22:13aficionados comme nous
22:14autour de cette table
22:15et donc du coup
22:16je comprends en fait
22:17cette espèce de désarroi
22:18qui existe
22:19devant l'absence
22:20de clarté
22:20qui peut être
22:23vu
22:24vécu
22:25aujourd'hui
22:25et c'est le cas
22:26à gauche
22:27puisqu'on parle beaucoup
22:27de la gauche aujourd'hui
22:28mais c'est aussi
22:29le cas à droite
22:30et donc
22:31vous avez
22:31des alliances
22:32qui se font un peu
22:33parfois contre nature
22:34ou tout du moins
22:35contre l'histoire
22:36qui a été celle
22:37des différentes formations
22:38politiques
22:39Jean-Daniel Lévy
22:40on sait ça
22:41si les électeurs
22:42d'ailleurs suivent
22:43les alliances de second tour
22:45de manière très disciplinée
22:49De manière
22:50pas disciplinée
22:50mais en tout cas
22:51on sait que ça a une incidence
22:52ne serait-ce que parce que
22:53l'offre électorale change
22:54et donc forcément
22:55quand on est face
22:55à des bulletins de vote
22:56qui sont un peu moins nombreux
22:57que ce qu'on avait anticipé
22:58ça peut avoir une incidence
23:00ce qui est assez frappant
23:02on avait été amené à poser
23:03pour RTL
23:04des questions
23:05auprès des français
23:06lorsqu'ils étaient à gauche
23:07sur l'échiquier politique
23:08en leur proposant
23:09plusieurs cas de figure
23:10et notamment le fait
23:11qu'il pourrait y avoir
23:13la capacité de la droite
23:15à gagner la commune
23:16dans laquelle ils sont présents
23:17en leur demandant
23:17quelle attitude vous souhaitez
23:18ou privilégieriez
23:19qu'il y ait deux listes
23:21qui soient séparées
23:21qu'il y ait une fusion
23:22entre les deux listes
23:23ou qu'il y ait le retrait
23:24de la liste
23:24qui est la moins bien placée
23:25et on est bien ennuyés
23:26parce qu'on a trois tiers
23:27on a trois tiers
23:29on a trois tiers
23:30de manière systématique
23:31et quand on pose la question
23:33même en mettant
23:34un cran au-dessus
23:35entre guillemets
23:36en parlant pas uniquement
23:37de la droite
23:37mais en parlant de l'extrême droite
23:38on retrouve à peu de choses près
23:39ces trois tiers
23:40donc on a une difficulté
23:42de prise de position
23:43non seulement
23:44auprès de l'électorat de gauche
23:46et en fin de vue global
23:46mais après quand on entre
23:47dans le détail
23:48et qu'on essaie de regarder
23:48les sympathisants France Insoumise
23:50les sympathisants socialistes
23:52ou les sympathisants écologistes
23:53et bien on ne voit pas
23:54de clivages
23:55qui sont des clivages majeurs
23:56il y a un peu plus
23:57d'aspiration
23:58à ce qu'il puisse y avoir
23:59une fusion
24:00qui est exprimée
24:00de la part des sympathisants
24:02de la France Insoumise
24:03mais c'est loin
24:04d'être un phénomène
24:05qui est un phénomène manifeste
24:06on est face à des français
24:07qui globalement
24:08ne sont pas toujours à l'aise
24:09avec des arrangements
24:11à caractère politique
24:12dont ils ne maîtrisent pas
24:13forcément toujours
24:14les tenants
24:15et les aboutissants
24:16Justement Louis Boyard
24:17LFI
24:17elle parle de fusion technique
24:19avec les socialistes
24:20ou les écologistes
24:21qu'est-ce que ça signifie ?
24:22ça veut dire que
24:23pour le second tour
24:24on s'unit
24:25et puis après
24:25on est opposé de nouveau
24:27dans les conseils municipaux ?
24:28Pour bien comprendre tout ça
24:29il faut comprendre
24:30d'où est-ce qu'on parle
24:31nous on sait ce que c'est
24:32quand la droite
24:33prend le pouvoir
24:33je vous parle
24:34en tant qu'élu du Val-de-Marne
24:35quand j'étais à l'époque
24:36étudiant précaire
24:37j'avais la Navigo
24:38qui était remboursée de moitié
24:39ça a été supprimé
24:40parce que c'est la droite
24:40qui a gagné
24:41de même pour un certain
24:42nombre de crèches publiques
24:43qui ont été fermées
24:44donc dans le quotidien des gens
24:46avoir une ville
24:47qui passe à droite
24:48ou pire à l'extrême droite
24:49ça change la vie
24:50alors dans ce cas
24:51il y a deux moyens
24:52vous pouvez faire une fusion
24:55programmatique
24:55auquel cas
24:55vous êtes d'accord
24:56sur le programme
24:57et dans ce cas
24:57vous vous présentez devant les gens
24:59les gens savent
25:00pourquoi ils votent
25:00et ensuite
25:01charge aux citoyennes
25:02et aux citoyens
25:03de surveiller par un référendum
25:04d'initiative citoyenne
25:05qui est dans nos programmes
25:05si c'est bien fait
25:06et puis parfois
25:07pour empêcher l'extrême droite
25:09de gagner
25:09vous pouvez faire
25:10ce qu'on appelle
25:10une fusion démocratique
25:11c'est-à-dire
25:12pour que les gens
25:12qui ont voté
25:13pour la France insoumise
25:14soient représentés
25:15alors vous fusionnez
25:16mais nous on ne demande pas
25:17à avoir des délégations
25:18avoir des responsabilités
25:19on incarne notre rôle
25:20d'élu d'opposition
25:21et on empêche
25:22l'extrême droite de gagner
25:23ça s'appelle la cohérence
25:24j'aimerais poser une question
25:25à Louis Boyard
25:26120 000
25:27vous savez ce que c'est ce chiffre ?
25:29c'est le nombre
25:29de logements sociaux
25:30créés à Paris
25:30ces 10 dernières années
25:3213 centimes
25:33vous savez ce que c'est ?
25:34c'est le tarif
25:35que payent les enfants
25:36des familles les plus précaires
25:37à Paris
25:38dans les cantines parisiennes
25:3980%
25:40c'est le taux de bio
25:41dans les cantines parisiennes
25:43je pourrais vous en citer
25:44des dizaines
25:45des chiffres comme ça
25:4650%
25:47c'est la réduction
25:48c'est la réduction
25:49de la pollution
25:50induite par la politique
25:52radicale que nous avons
25:53menée sur les questions
25:54écologiques à Paris
25:55et vous êtes en train
25:56d'expliquer que ça
25:57c'est ça que vous voulez battre
25:58c'est ça votre front
25:59antifasciste
25:59donc franchement
26:00arrêtez de mentir aux électeurs
26:02soyez clair
26:03dans ce que vous dites
26:04votre seul objectif
26:05c'est d'organiser
26:06une prise de pouvoir
26:07sur la base de campagnes
26:09dévoyées
26:09et de venir pleurer
26:11sur le front antifasciste
26:13quand ça vous arrange
26:13il faut juste être clair
26:15et arrêter d'être hypocrite
26:16moi aussi je vais poser une question
26:17et à droite au fait
26:18on n'entend pas vraiment
26:19parler des fameuses
26:20fusions d'entre-deux-tours
26:21avec le RN
26:22avec le RN
26:23que vous soupçonniez
26:24on va en débattre
26:25après la pause
26:37on débat
26:37on négocie
26:38à gauche
26:39que se passe-t-il à droite
26:40y a-t-il des unions
26:41des fusions
26:42le débat est-il tranché
26:43ou des discussions
26:44sont-elles discrètes
26:45on va poser la question
26:46à nos invités
26:47Lamia Alaraj
26:48premier secrétaire du PS
26:49à Paris
26:50Louis Boyard
26:51député LFI
26:51du Val-de-Marne
26:52Jean-Daniel Lévy
26:53directeur délégué
26:54de Toulonaris Interactive
26:55notre sondeur
26:56et Sibeth Ndiaye
26:57ancienne porte-parole
26:58du gouvernement d'Edouard Philippe
27:00on refait le monde
27:02sur RTL
27:04quand il y a un risque
27:05de droite
27:05ou d'extrême droite
27:06il faut être capable
27:06de faire preuve
27:07de responsabilité
27:08et faire preuve
27:09de responsabilité
27:10c'est reconnaître
27:11que nos désaccords
27:12ils sont sérieux
27:13ils sont solides
27:13ils demeurent
27:14mais ils ne sont
27:15pas aussi importants
27:16que ce qui nous oppose
27:17à l'extrême droite
27:18en particulier
27:19et que là où il y a
27:20un risque de droite
27:20et d'extrême droite
27:21ce qui doit être la norme
27:23ça doit être
27:23de se rassembler
27:25c'est Emmanuel Bonpas
27:26responsable LFI
27:27au fait Louis Boyard
27:28c'est la même chose
27:28la même menace
27:29il faut se rassembler
27:31face à l'extrême droite
27:32et à la droite
27:33parfois vous avez même
27:34du mal à distinguer
27:34la droite et l'extrême droite
27:36aujourd'hui quand j'observe
27:37les discours de monsieur Retailleau
27:38j'ai parfois
27:39beaucoup de mal
27:39à les différencier
27:40de ceux du rassemblement national
27:43et quand vous avez
27:44même un risque de droite
27:45je rappelle ce que c'est
27:45que la politique de droite
27:46c'est les associations
27:47qui maintiennent la solidarité
27:48dans les quartiers populaires
27:49qui disparaissent
27:50c'est les crèches
27:51qui sont privatisées
27:52les piscines
27:52on l'a déjà vu dans un certain nombre
27:54de mairies RN
27:55et aussi dans un certain nombre
27:56de mairies LR
27:57nous on se bat pour changer
27:58la vie des habitants
27:59on se bat pas pour
28:01des accords
28:01ou des tambouilles de couloirs
28:02et c'est d'ailleurs
28:03ce qu'on a démontré
28:04ces derniers jours
28:04les tambouilles de couloirs
28:05c'est des accords
28:06de second tour quand même
28:07non parce que vous avez
28:08vous avez des accords
28:09que vous pouvez avoir
28:10où à la fin
28:11vous n'avez pas de programme
28:12parce que disons-le quand même
28:13beaucoup de partis politiques
28:14parlent beaucoup
28:14sans avoir de programme
28:15nous à la France Insoumise
28:17on a un programme
28:17on a une cohérence politique
28:18et idéologique
28:19et c'est la seule base
28:20de nos discussions
28:21alors on a parlé
28:21des unions à gauche
28:22les accords de la honte
28:24c'est comme ça
28:24que les appellent
28:26les gens de droite
28:27mais à droite
28:28alors où en sont les unions
28:30ça ne marche pas si bien
28:31si bête en dieu ?
28:32en fait la fusion acquisition
28:34elle est en train
28:34de s'opérer en dehors
28:35j'allais dire
28:36de ces élections municipales
28:37quand on observe
28:39et qu'on écoute
28:39le discours
28:40qui est porté à droite
28:41je pense notamment
28:42à celui de Bruno Retailleau
28:44on voit bien
28:45qu'il y a un rapprochement
28:46idéologique
28:48qui se fait
28:48avec l'extrême droite
28:49où il y a
28:50en quelque sorte
28:50une acquisition
28:51des thèmes de prédilection
28:53de l'extrême droite
28:54autour je pense
28:55évidemment au sujet
28:56de sécurité
28:57d'immigration
28:57d'autorité etc
28:58qui sont en quelque sorte
29:00en train de fusionner
29:01déjà
29:02et donc quelque part
29:04on n'a pas tellement besoin
29:05qu'il y ait de fusion de listes
29:07puisqu'il y a
29:09une absorption programmatique
29:10qui se fait progressivement
29:11Jean-Daniel Lévy
29:12il y avait
29:13des similitudes
29:14dans les programmes
29:15de la droite
29:15de l'extrême droite
29:16c'était les mêmes
29:16comme le suggère
29:19Sibeth Ndiaye ?
29:20en dehors de la question
29:21des axes programmatiques
29:23parce que quand on regarde
29:23il n'y a pas exactement
29:24le même type de rapport
29:25qui peut être exprimé
29:26à l'égard du tissu associatif
29:27à l'égard même
29:28de la place de la voiture
29:28etc
29:29ce qui est assez frappant
29:30c'est que quand on regarde
29:31les enquêtes
29:32d'un point de vue général
29:32il y a une proximité idéologique
29:34de la part des personnes
29:36qui se déclarent proches
29:36des républicains
29:37d'un côté proche
29:39du rassemblement national
29:40de l'autre
29:40qui est assez net
29:42et quand vous regardez
29:42les grandes questions
29:43qui sont les grandes questions
29:44de société
29:44de positionnement
29:45d'orientation
29:46à caractère politique
29:47il y a des zones
29:49de convergence
29:50qui sont assez nettes
29:51de la part des électeurs
29:53et même quand on les interroge
29:54de manière assez frontale
29:55et c'est aussi une enquête
29:56qu'on avait réalisé pour RTL
29:57en leur demandant
29:58si globalement
29:59il y avait la perception
30:00que le RN
30:02et les LR
30:03avaient des positions
30:04qui étaient des positions
30:04assez proches
30:05ou assez éloignées
30:06qu'on interroge
30:06les sympathisants LR
30:07comme les sympathisants RN
30:08pour 70% d'entre eux
30:10il y avait la perception
30:11qu'il y avait quand même
30:11une zone de complémentarité
30:13qui leur paraissait
30:14comme étant extrêmement forte
30:14il y a pourtant
30:15eu une rupture
30:16on s'en souvient
30:17chez les LR
30:18Eric Ciotti
30:18qui est parti
30:19créer l'UDR
30:20et se rapprocher
30:21du RN
30:22justement Eric Ciotti
30:24qui était opposé
30:25à Christian Estrosi
30:26à Nice
30:27et qui est en tête
30:28Christian Estrosi
30:29il a voulu déclencher
30:31un front républicain
30:32il a demandé
30:33à la candidate de gauche
30:34de s'unir à lui
30:35pour battre
30:36Eric Ciotti
30:36qui est arrivé largement
30:37en tête
30:37donc à Nice
30:39la candidate de gauche
30:41finalement a choisi
30:42de se maintenir
30:43c'est fini
30:44le front républicain
30:45c'est l'histoire ancienne
30:46la met à la rage
30:47c'est pas que c'est fini
30:48je pense qu'il y a
30:49des vraies interrogations
30:50qui se posent
30:51je ne veux pas parler
30:52au nom des candidats
30:55de notre liste
30:56commune à Nice
30:57ce que je constate
30:59c'est que
30:59à chaque fois
31:00qu'on se retire
31:01sur le front républicain
31:02sur des élections
31:02comme celle-là
31:03et ça a été particulièrement
31:04le cas dans la grande région
31:05PACA
31:05on se retrouve du coup
31:07sans aucune possibilité
31:09d'expression
31:09dans un conseil municipal
31:11et donc sans la capacité
31:12de porter des voix
31:14et je sais qu'il y a eu
31:15un certain nombre de débats
31:16que je n'ai pas forcément
31:17suivi de près
31:17puisque j'étais très concentrée
31:19sur la situation
31:20parisienne
31:21et qu'au-delà de ça
31:22il y a quand même
31:22je veux dire
31:23on parle de Christian Estrosi
31:24donc on l'avait fait
31:26on l'a fait face à Xavier Bertrand
31:28on l'a fait
31:29il fut un temps
31:30y compris
31:30dans la région PACA
31:32aujourd'hui sans doute
31:33qu'ils ont souhaité
31:34pouvoir porter
31:35une parole de gauche
31:37dans l'hémicycle
31:38et par ailleurs
31:39avec un écart de voix
31:40entre M. Estrosi
31:41et M. Ciotti
31:43qui n'est pas forcément
31:45de nature à les inquiéter
31:47sans doute
31:47en tout cas
31:48ce qu'on constate
31:49par rapport à ce que vous évoquiez
31:50pour reprendre l'exemple parisien
31:52c'est qu'il y a une porosité
31:54très importante
31:54qui existe
31:55d'abord Mme Dati
31:56hier soir a refusé de dire
31:57qu'elle ne souhaitait pas
31:58d'alliance avec Mme Knafo
32:00et par ailleurs
32:01sur la liste
32:02sur la liste
32:03de Mme Dati
32:04il y a aujourd'hui
32:05des hémouristes
32:06il y a aujourd'hui
32:07Max Gwasini
32:08qui a quand même comparé
32:09les musulmans
32:10à des chiens
32:11et quelque part
32:11il y a une forme d'incohérence
32:13au sein même
32:13de la liste
32:14de Mme Dati
32:15qui ne voudrait pas
32:16voir une Rachida
32:17pouvoir devenir
32:17maire de Paris
32:18et ça on l'a
32:19beaucoup dénoncé
32:20c'est des choses
32:21sur lesquelles je pense
32:22il faut être extrêmement
32:23attentif
32:24et puis au-delà de ça
32:24dire qu'il y a des projets
32:25de nature radicalement
32:26différentes
32:27qui s'affrontent
32:28M. Retailleau
32:30parle d'accord de la honte
32:31moi j'aimerais lui parler
32:32de son accord de la honte
32:33à lui
32:34à Reims
32:34où une candidate
32:37où le candidat LR
32:38a rejoint
32:39la candidate
32:40Rassemblement National
32:40donc j'aimerais
32:41beaucoup entendre
32:41c'est pas une tête de liste
32:43c'est un candidat
32:43de la liste LR
32:44c'est ça ?
32:44Non c'est les têtes de liste
32:45vous avez eu une fusion
32:46entre RN et LR à Reims
32:49donc j'aimerais beaucoup
32:49entendre l'accord de la honte
32:51qui entache M. Retailleau
32:52ensuite deuxièmement
32:53là il ne s'agit pas seulement
32:55de questions de front républicain
32:56c'est un front antifasciste
32:58quand vous avez
32:59le RN qui fait
33:00de tels scores
33:00à Marseille
33:01que vous avez
33:02des milliers de personnes
33:03qui se rassemblent dans la rue
33:04pour demander
33:05au parti socialiste
33:05de faire une fusion
33:06avec M. Delogu
33:08là actuellement
33:09vous avez des milliers
33:09de personnes
33:10qui sont devant
33:11le QG de M. Payan
33:12en train de lui dire
33:13ne faites pas n'importe quoi
33:14vous êtes irresponsable
33:15vous êtes en train
33:16d'organiser la défaite
33:17la campagne est terminée
33:18vous aussi en fait
33:20il faut être deux
33:21nous on prend notre part
33:23nous on tend la main
33:23nous on dit
33:24il faut faire ce qu'il faut
33:25pour empêcher que cette mairie
33:26elle passe au Rassemblement National
33:27la campagne est terminée
33:29maintenant il est temps
33:30de se rassembler
33:30pour empêcher le RN
33:31de prendre Marseille
33:32je remercie celles et ceux
33:33qui manifestent ce soir
33:35et j'appelle encore une fois
33:36M. Payan
33:36à la responsabilité
33:37quelle trace peut laisser
33:39cette séquence
33:40quelle leçon on peut tirer
33:43de ces ruptures
33:44qui finissent par des unions
33:45si vous êtes en direct
33:46je regardais la réaction
33:47de Place Publique
33:48notamment
33:49qui ne voulait absolument pas
33:50d'union
33:50avec la France Insoumise
33:52ce soir
33:53elle a demandé
33:55elle s'apprête à expulser
33:56de son parti
33:57enfin à renier
33:58un candidat
33:59qui devait figurer
34:00sur la liste d'union
34:01à Toulouse
34:02entre les socialistes
34:04et LFI
34:05qu'est-ce que ça vous inspire ?
34:07ça m'inspire que déjà
34:08il y a le mérite
34:08de la cohérence
34:09Raphaël Glucksmann
34:10a donné de manière
34:13très claire
34:14très transparente
34:15la position qui serait
34:16la sienne
34:16et elle se traduit
34:17aujourd'hui
34:18dans ces fusions
34:21diverses et variées
34:22moi ce que tout ça
34:22m'inspire quand même
34:23c'est le brouillage politique
34:25que ça produit
34:26et au fond
34:27peut-être que ça alimente
34:29la distance
34:30qui se creuse
34:31toujours davantage
34:32entre les citoyens
34:33qui observent
34:34les acteurs
34:35de la vie politique
34:36avoir des espèces
34:37de tambouilles
34:37pas toujours très claires
34:38et qui du coup
34:40au fond
34:40se disent
34:41qu'ils n'ont pas
34:42tellement envie
34:42de participer
34:44à un théâtre
34:44dont ils ne sont
34:45que les spectateurs
34:46malheureusement
34:47et on oublie de le dire
34:49mais ces élections municipales
34:51ont quand même été
34:52je mets de côté
34:52celle du Covid
34:53en 2020
34:54qui était très particulière
34:55évidemment
34:55celle où on a eu
34:56le moins de participation
34:57il y a quand même eu
34:58des villes
34:58où on est tombé
34:59à 20% de participation
35:01et donc on est quand même
35:02dans une situation globale
35:04où cette désaffection
35:05du politique
35:06elle se nourrit aussi
35:07de l'incompréhension
35:08parfois
35:09des stratégies politiques
35:10Jean-Daniel Lévy
35:11vous avez eu des nouvelles
35:12sur Reims ou pas ?
35:13Vous n'avez pas eu des infos ?
35:14Je ne suis pas journaliste
35:15mais en tout cas
35:15de ce que j'ai vu
35:16je n'ai pas trouvé
35:16cette information
35:17le deuxième point
35:19c'est que
35:22si on prend l'expérience
35:23de ce qui s'est passé
35:23au moment du NFP
35:25il y avait deux enseignements
35:26que nous on avait tirés
35:27le premier enseignement
35:28c'est que ça avait été
35:29d'un point de vue
35:30de dynamique électorale
35:31pas tout à fait opérant
35:32au premier tour
35:33parce que globalement
35:33le score qui avait été
35:34recueilli par le NFP
35:36en 2024
35:37était extrêmement proche
35:38de celui qui avait été
35:39obtenu au premier tour
35:40des élections législatives
35:41de 2022
35:42ça n'a pas empêché
35:44d'obtenir beaucoup plus
35:46de députés
35:46du fait de la qualification
35:47pour le second tour
35:48et le deuxième point
35:49on est face à des électeurs
35:50même de gauche
35:51qui disaient
35:52on vote NFP
35:53on vote NFP
35:54déjà contre
35:55Jordan Bardella
35:57mais sans avoir l'espoir
35:58que la chose changeront
35:59véritablement dans le bon sens
36:00merci à tous
36:01d'être venus débattre
36:02sur ce plateau
36:03on continuera
36:03le sujet demain
36:04sur RTL
36:05puisqu'à 7h40
36:05Thomas Soto recevra
36:06Marine Tondelier
36:07secrétaire générale
36:08des écologistes
36:08Marc-Olivier Fogiel
36:10accueillera lui
36:10Florian Pellicot
36:11comédien
36:12et fils de Gisèle Pellicot
36:14qui prépare un one man show
36:15sur le procès de Mazan
36:16il est l'heure
36:17de retrouver André Dusselier
36:19bonsoir André
36:19quelle histoire
36:20allez-vous nous raconter
36:21ce soir ?
36:21bonsoir Anne-Sophie
36:22ce soir je vais vous raconter
36:24Jacqueline Maillan
36:25entre rire
36:27audace
36:28et liberté
36:29à tout de suite
36:30sur RTL
36:31à tout de suite André
36:32RTL
36:34votre radio
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