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##LE_GRAND_DEBAT_DES_VRAIES_VOIX-2026-03-13##

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News
Transcription
00:00L'éducation chez Step Conseil, René Chiche, rédacteur en chef adjoint du site Idébooks.com
00:04Oui, d'un journaliste, ce sera plus court.
00:06Pour vous, ça prend du temps d'être sur l'émission, de tout dire, vous voyez ?
00:10Là, vous me prenez du temps, par exemple.
00:11C'est la dure.
00:14Au bon accueil.
00:18Gardez la messe ici, parce qu'avec ces gens-là, on ne sait jamais.
00:21Au revoir, bien sûr, la guerre au Moyen-Orient.
00:23Craignez-vous des représailles contre la France ?
00:25Pour l'instant, vous dites un grand oui à 71%.
00:36Françaises, Français, mes chers compatriotes, nous sommes en guerre.
00:39Au nom de la nation, je veux m'incliner aujourd'hui avec respect
00:44devant la mémoire de l'adjudant-chef Arnaud Frion du 7e bataillon des chasseurs alpins de Vars.
00:50Dominique Trinquant, est-ce que vous seriez pour une riposte ?
00:52Une riposte ponctuelle, oui, contre ces milices, tout à fait.
00:57On a des forces spéciales qui sont capables de le faire.
01:01Nous sommes en guerre.
01:04Les vraies voix Sud Radio.
01:07Et ce matin, chez Maxime Liédo, le général Dominique Trinquant met en garde.
01:11L'Iran pourrait chercher à frapper tout azimut et des représailles sur le sol français.
01:16En tout cas, ça reste possible selon lui.
01:18Et ça sonne au 0826 300 300 avec Frédéric qui nous appelle de Paris.
01:22Bonsoir Frédéric.
01:23Oui, bonsoir Madame de Ménibus.
01:25Bonsoir tout le monde.
01:26C'est rare qu'on m'appelle Madame de Ménibus.
01:28J'adore.
01:28C'est pas de la classe.
01:29C'est très chic.
01:31On ne se connaît pas.
01:32Je ne vais quand même pas vous dire bonsoir Frécile.
01:34Ah bah si, si, si.
01:36Vous pouvez.
01:36Ou alors qu'on a le test serréissime, comme vous voulez.
01:39Soyons sains.
01:40Par contre, je peux dire bonsoir à M. Bigère, mais sans l'appeler Philippe, parce qu'on
01:44s'était rencontrés.
01:45Il y a une quinzaine d'années de cela pour une petite opération.
01:49Voilà.
01:49Ah, vous êtes médecin donc.
01:52Gynécologue peut-être.
01:54Non, non, pas du tout.
01:57C'est plutôt proctologue.
01:59Non, c'est aussi.
02:02Pourquoi tout de suite ça d'air pas ?
02:04Je ne suis pas gentil avec lui.
02:06Mais il ne pense qu'au fondement, ce René.
02:08Non, c'était juste professionnel.
02:11En tout cas, mon cher Frédéric, on vous écoute, pardon de faire cette digression.
02:15On vous écoute.
02:17Non, mais bien sûr que je vais dans le sens du résultat du sondage.
02:23L'Iran est construit depuis la mise en place du régime religieux, est construit sur
02:32une arme principale qui est le terrorisme.
02:35La France l'a subi depuis l'arrivée des Mollahs en Iran.
02:40La France a subi les attaques terroristes des Iraniens.
02:43Moi, ça a pris une grande part de ma carrière de lutter contre ces gens-là.
02:48On a eu beaucoup de soucis qu'on aurait dû traiter autrement avec les représentants du corps diplomatique
02:54de l'ambassade d'Iran à Paris.
02:57On est trop municois en France.
02:59On veut toujours, et en Europe d'une manière générale, depuis quelque temps,
03:02on pense toujours que repousser l'échéance de la décision empêchera d'avoir à prendre
03:10cette décision un jour.
03:11L'Iran, on le voit, n'a pas une armée qui lui permet de faire peur aux autres.
03:17Son armée de l'air était déjà inexistante.
03:19Les Américains ont détruit ce qui restait.
03:21Elle avait une marine quand même un peu embêtante, mais pas très puissante, mais embêtante.
03:25Et les Américains et les Israéliens sont en train de les détruire.
03:29Ils restent les très, très dangereux gardiens de la Révolution,
03:33qui n'est qu'une organisation terroriste, qui a créé le Hezbollah, qui a créé le Hamas, etc.
03:41Mais pas qu'eux, ils ont ramé des outils.
03:43Mais dans la diaspora, notamment celle qui est en France, ils ont des agents.
03:48Ils ont des gens sur qui s'appuyer et qui peuvent, ces gens-là,
03:52ils n'agiront pas eux-mêmes, financer un certain nombre de personnes pour commettre un certain nombre d'actions.
03:59Donc oui, nous sommes une cible, comme tous ceux qui sont considérés comme belligérants par l'Iran.
04:06On a toujours été un petit peu le petit Satan quand même de l'Iran,
04:09tout de même durant ces 47 dernières années.
04:12Donc il n'y a pas de raison que ça ne continue pas.
04:14Et il considère l'Iran que la présence de la flotte française pour venir défendre les monarchies
04:23avec lesquelles nous avons des traités d'amitié et donc de défense,
04:28fait de nous un belligérant comme Israël et comme les Etats-Unis,
04:33donc ils chercheront à nous attaquer.
04:34Et il faut peut-être s'attendre, mais les services le savent.
04:37Je dis ça, mais ils le savent depuis longtemps.
04:39Et ils prennent les mesures qu'il faut.
04:42Ils vont chercher à nous atteindre parce que,
04:45ou ils sont très forts, s'ils n'ont pas d'armée,
04:47ils ont une force formidable, c'est la communication, c'est la propagande.
04:52Et nos pays, à nous, sont très sensibles à cela.
04:55Donc ils vont beaucoup jouer là-dessus.
04:58Et ils savent très bien que s'ils nous frappent un petit peu,
05:01ça va...
05:02Riposter.
05:03Puis ça peut changer la vision des Français
05:06qui pensent à leur propre sécurité de tous les jours.
05:09C'est normal, chacun pense à sa propre maison
05:12et qui peut faire pression sur le gouvernement
05:16pour dire qu'il faut peut-être un peu lâcher les Iraniens, etc.
05:18Ils comptent là-dessus les Iraniens, bien sûr.
05:21Frédéric, on va faire réagir, si vous permettez.
05:23Il y a des périodes exceptionnelles
05:25où on a vraiment l'impression
05:27que les experts ne peuvent qu'être d'accord
05:30avec les chroniqueurs,
05:32même peu informés,
05:34et je me mets dedans.
05:36Deux conclusions.
05:38Évidemment, l'Iran représente une menace.
05:41Et deux secondes observations,
05:43elle n'est pas très originale.
05:45Je suis effaré par l'absence d'anticipation
05:48des conséquences par les Etats-Unis.
05:51On l'a encore indiqué hier,
05:53détroit d'Ormuz,
05:55et puis les attaques contre les pays voisins.
05:58René Chiche.
06:00Non, alors,
06:01moi je pense que la France
06:02ne doit pas se laisser piéger
06:04et entraîner
06:05par ce qui est en train d'arriver.
06:07Or, c'est ce que veut l'Iran.
06:10Entraîner plusieurs nations,
06:12même européennes,
06:13dans ce conflit,
06:14pour créer un...
06:14Mais on est déjà considéré
06:15comme impliqué dans le conflit
06:16d'une manière ou d'une autre.
06:17Oui, non, mais on n'est pas encore...
06:18Je veux dire, l'Iran voudrait vraiment,
06:20à mon avis,
06:21que la France entre en guerre réellement.
06:23Ce qui n'est pas le cas, quand même, actuellement.
06:24En tout cas, le président
06:25ne cesse de dire le contraire.
06:27Je pense que pour l'instant,
06:28à mon humble avis,
06:29je pense qu'il a raison.
06:30Parce que ça serait vraiment
06:32mettre un doigt
06:33dans un engrenage infernal.
06:34La situation est déjà terrible.
06:36En plus,
06:37je ne sais pas si vous l'avez su,
06:38il y a à peu près une heure ou deux,
06:40on a appris,
06:41alors, est-ce que l'information est fiable,
06:42c'est quand même le Financial Times
06:43qui l'a annoncé,
06:44que la France et d'autres pays
06:45seraient en train de négocier
06:47avec l'Iran
06:47pour permettre l'acheminement du pétrole,
06:49vous savez, dans les droits d'Ormuz.
06:51Alors, je ne vois pas comment
06:53on peut d'un côté
06:54vouloir négocier avec ce régime,
06:55qui est quand même un régime encore terrible,
06:57qui existe encore,
06:57qui est d'ailleurs un régime,
06:58comme je l'avais dit
06:59il y a deux, trois semaines,
07:00qui est pour moi un régime à la chinoise.
07:01C'est un régime tellement organisé,
07:04tellement puissant,
07:05tellement autoritaire,
07:05qu'il tient pour l'instant.
07:07Il tient,
07:07et la preuve, c'est qu'il tient.
07:07Tellement idéologique, surtout.
07:09Oui, exactement.
07:09Pour moi, pour l'instant,
07:11je ne pense pas que la France
07:12doit se laisser entraîner dans ce piège.
07:15Nous, on a des accords de défense,
07:16on le sait,
07:16par rapport aux pays arabes.
07:18C'est pour ça qu'on est
07:18en position de défense
07:21et pas offensive, évidemment,
07:23pour faire la guerre.
07:23Mais quoi qu'il en soit,
07:24évidemment,
07:25on est, comment dire,
07:26complices, entre guillemets,
07:27des Etats-Unis et d'Israël.
07:29Et automatiquement,
07:29on va nous mettre sur la gueule.
07:30Excusez-moi le terme.
07:31C'est ce qui se passe, d'ailleurs,
07:32en Irak actuellement.
07:34J'ai une forte pensée
07:35pour ce chasseur alpin
07:36qui est décédé,
07:38pour les cinq qui sont blessés,
07:39évidemment.
07:40Mais on voit très bien
07:40qu'avec les proxys,
07:42c'est ce qui fait la force
07:43de ces pays-là.
07:43Ce qu'on n'a pas, nous,
07:44parce qu'on est un pays organisé.
07:46Mais les proxys,
07:46ça veut dire les groupes terroristes,
07:54très organisés,
07:54mais incontrôlables.
07:55Ils sont capables de tout.
07:56Et ça, ça peut énormément
07:58nous déstabiliser
07:59et impacter la France.
08:00Parce qu'encore une fois,
08:01la France, on est les cocus
08:02à chaque fois qu'il y a
08:03un événement comme ça.
08:04On rappelle des attentats
08:05de 85-86.
08:06Il faut simplement rappeler
08:06que les Etats-Unis
08:06qui ont fait une guerre,
08:08là, ils sont partis
08:08comme des avions de chasse.
08:10Il faudrait qu'ils se rappellent
08:11juste en Irak
08:11ce qui s'est passé
08:12à Mogadiscio, etc.
08:135 000 morts,
08:1431 000 blessés,
08:15et on est revenus.
08:16Les Américains sont rentrés
08:17chez eux
08:18et on n'a rien fait du tout.
08:19Donc, ça risque
08:19de tourner comme ça
08:20dans quelques temps
08:21si on continue
08:22sur cette voie avec l'Iran.
08:23Moi, j'en suis persuadé.
08:24Je répondrai à Bruno.
08:25Bruno, nous avons été cocus
08:26malgré nous au début,
08:27mais nous sommes encore
08:28aujourd'hui cocus par choix
08:29pour une simple et bonne raison.
08:31Nous n'avons pas été consultés
08:32par Netanyahou et Trump
08:33au moment où ce conflit
08:34a été lancé.
08:35Et par contre,
08:36Emmanuel Macron a choisi
08:37de prendre position
08:39et essayer de mener
08:40une forme d'engagement.
08:41Alors, sur tout le reste,
08:42moi, je souscris
08:42à ce qui a été dit.
08:43Je serai même un peu plus clair.
08:44Je pense que si l'État
08:45de droit français
08:47ne faiblit pas
08:47et reste droit
08:48et dans ce qu'il sait
08:49faire de mieux,
08:50à savoir ses services
08:51de renseignement,
08:52son armée,
08:52nous n'avons aucune crainte
08:54à avoir de l'Iran
08:54d'un point de vue de guerre.
08:56Par contre,
08:57là où j'ai beaucoup
08:58plus de crainte,
08:59c'est effectivement
09:00sur la question du terrorisme
09:01et je ne le ramène pas
09:02à un problème de guerre
09:02parce que là, pour le coup,
09:04on rentrerait
09:04sur l'intérieur du territoire
09:06et c'est dans quelle mesure
09:07on peut être touché
09:08chez nous
09:08comme on l'a déjà été
09:09par le passé
09:10et est-ce que nous sommes
09:11prêts aujourd'hui
09:12à répondre à ça ?
09:13Alors, j'ai tendance
09:13à penser que oui,
09:14que tout ça,
09:14c'est des questions
09:15de règlement
09:17juste, comment dire,
09:19opérationnel
09:19mais nous avons
09:20les effectifs pour ça
09:21mais il va falloir
09:22être très vigilant
09:22sur ces questions-là
09:23et après,
09:24toute la question,
09:25c'est celle de la politique
09:26internationale
09:26et jusqu'à quel point aussi
09:28on peut se permettre
09:29de s'engager de manière
09:31opérationnelle
09:31dans ce conflit.
09:32En tout cas,
09:33le plan Vigipirate
09:34est maintenu au niveau
09:34urgence attentat
09:36donc j'imagine
09:37le but n'est pas
09:38de faire peur
09:40à tout le monde
09:40mais effectivement,
09:41j'imagine
09:42que la DGSI
09:43doit être sur les dents
09:44aujourd'hui.
09:44Plus que ça,
09:45et puis même la DGSE
09:46d'ailleurs,
09:46qui travaillent ensemble
09:47évidemment,
09:47parce que le renseignement
09:48extérieur est important
09:49pour évidemment
09:51voir ce qui peut arriver
09:52ce qu'on appelle
09:53les forces exogènes
09:56qui viennent de l'extérieur.
09:57L'intérieur,
09:58c'est une chose
09:59où on commence
09:59plutôt bien le maîtriser
10:01voire que,
10:02pas toujours évident,
10:03mais les forces exogènes
10:04c'est-à-dire
10:04qui viennent de l'extérieur
10:05pour commettre des attentats,
10:07là,
10:07il y a à faire attention
10:09surtout dans cette période.
10:10Frédéric,
10:10le mot de la fin ?
10:12Oui,
10:13alors effectivement,
10:14vous dites que
10:15la DGSI,
10:16la DGSE
10:16est engagée,
10:17je peux vous dire
10:17qu'il y a également
10:19la DRN,
10:21la GDN
10:22pour le savoir.
10:23On ne dit juste
10:24que la DGSI,
10:25la DGSE
10:25parce que c'est ce que
10:26connaissent le mieux
10:27en tout cas nos auditeurs.
10:27Après,
10:28ça devient des services.
10:28je voudrais faire
10:30pour reprendre
10:33un de vos intervenants,
10:35les possibles négociations
10:36que la France
10:37voudra entreprendre,
10:38ça n'a rien d'anormal,
10:39ça se fait couramment.
10:41Pour une part,
10:42je l'ai fait
10:42tout en combattant
10:44des adversaires,
10:44d'un autre côté,
10:45on négocie
10:46pour empêcher
10:47certaines choses.
10:48Et ça,
10:49ça n'a rien d'anormal
10:49de négocier
10:51avec,
10:51pas un ennemi,
10:53mais un potentiel adversaire,
10:55ça n'empêche pas.
10:56On peut très bien
10:56d'un côté
10:57lui donner un coup
10:58de marteau
10:59sur les doigts
11:00et de l'autre
11:00lui sceller la main
11:01pour une réunion.
11:02C'est la diplomatie,
11:02c'est la politique.
11:07Merci en tout cas
11:09Frédéric
11:10de vos mots
11:12très éclairants.
11:13Merci beaucoup
11:13en tout cas
11:13d'avoir été
11:14notre invité
11:15dans cette émission.
11:17Vous revenez
11:18comme vous voulez
11:19dans un instant
11:19seul contre tous.
11:21Samuel Botton,
11:22vous dites ?
11:23Il faut dissoudre
11:24Némésis.
11:24Voilà,
11:25Philippe Bilger,
11:28les abstentionnistes
11:29ne font pas
11:31de mauvais français.
11:32Pardon,
11:33j'ai eu un moment
11:33d'hésitation.
11:34Je croyais
11:35que vous allez devoir
11:36déjà démentir
11:37un Samuel.
11:38J'avais intérêt
11:39à vous lever ton filet.
11:40On en parle
11:40dans un instant,
11:41à tout de suite.
11:42Sud Radio
11:44Parlons vrai
11:44Sud Radio
11:46Parlons vrai
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