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##LES_VRAIES_VOIX-2026-02-16##

Catégorie

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News
Transcription
00:00:00Et oui, c'est lundi ! On est trop content avec Philippe David, bonjour à tous !
00:00:03Bonjour Cécile, bonjour à tous !
00:00:05Cette joie communicative, bon, ça va Philippe David ?
00:00:08Ça va très bien, quand on vous retrouve, ça va bien, quand on retrouve les vraies voix, ça va bien.
00:00:12Surtout qu'aujourd'hui on a un très beau trio.
00:00:14Oui, je suis comme Jacques Fennin.
00:00:16On pourrait mettre des notes, aujourd'hui, vous la remettriez combien là ?
00:00:20Vous savez, ça va être l'école des fans ? Non, 10 sur 10, 10 sur 10, 10 sur 10.
00:00:27Pour vous Philippe, évidemment, je flagorne.
00:00:30Pour Philippe Bilger, on met 10.
00:00:32Pour Bruno Comard, on mettra 10.
00:00:35J'ai toujours eu la moyenne, mais basse.
00:00:38J'ai réussi mes examens, j'ai eu 10.
00:00:43Alors que Samuel Bauton, expert en communication,
00:00:46sion, pardon, chez Step Conseil, il a toujours eu 20.
00:00:49Oui, pour tout vous dire, moi j'ai eu le bac au rattrapage, il me manquait 14 points.
00:00:53Bon, c'était rien, 14 points.
00:00:54Ah oui, c'est beaucoup quand même.
00:00:55J'étais un élève très turbulent, ils n'ont pas voulu me les donner.
00:00:57Et je me suis rattrapé en histoire, sur la Vème République,
00:01:01un déroulé magnifique, la prof était aux anges et m'a exempté de l'épreuve de géographie.
00:01:05C'est bien, ils s'auto-congratulent.
00:01:10On est assez satisfaits de nous dans cette émission.
00:01:14Vous inquiétez pas, on va vous refaire descendre avec Philippe Delis.
00:01:18Même sur ce label, vous avez remarqué, M. Bilger, en arrivant, Mme.
00:01:21Mais le but s'a dit, oh, est-ce que c'est vous ?
00:01:37Non, j'aime bien qu'on me tacle, vous avez raison, qu'on me dise la vérité.
00:01:40Mais elle a un côté autoritaire quand même qui est...
00:01:41C'est pas forcément la vérité.
00:01:43Françoise de Goua m'a nommée préfète, je vous rappelle.
00:01:46Ah oui ?
00:01:47C'est pareil, Mouima, alors elle, qu'est-ce qu'elle peut être ?
00:01:51C'est pas possible.
00:01:52C'est pas possible, la méchanceté.
00:01:54Une femme d'autorité.
00:01:55Oui, c'est ça.
00:01:56Les enfants, on y va.
00:01:57N'hésitez pas, en tout cas, à ce numéro de téléphone avec Zach qui est avec nous
00:02:01au 0826 300 300 avec un sommaire pas très réjouissant
00:02:05puisque Quentin Durand qui a succombé à ses blessures
00:02:09après avoir été grièvement blessé lors d'une action militante
00:02:12ce jeudi dernier en marge d'une conférence de Rima Hassan à Sciences Po Lyon.
00:02:17Et on vous pose cette question à un an de la présidentielle.
00:02:20Craignez-vous une hausse de la violence politique ?
00:02:22Vous dites oui à 89%.
00:02:24Vous voulez réagir le 0826 300 300.
00:02:27Et puis la question du soir à 18h10.
00:02:29Après des mois de crispations diplomatiques, le ministre de l'Intérieur,
00:02:32Laurent Nunez, s'est donc rendu ce lundi en Algérie
00:02:35pour des échanges avec son homologue au programme
00:02:37La coopération antiterroriste, lutte contre les réseaux de narcotrafic
00:02:41et contrôle des flux migratoires clandestins.
00:02:43Et on vous pose cette question.
00:02:45Laurent Nunez, peut-il faire plier l'Algérie ?
00:02:47Eh bien, vous dites non à 84%.
00:02:49Vous voulez réagir le 0826 300 300 ?
00:02:52Et moi, je dis que non, puisque l'Algérie vit de la rente mémorielle contre la France.
00:02:56Et puis à 17h50, le bon Flavio.
00:03:00Le bon Flavio, bien entendu.
00:03:02Chasseur d'arnaques.
00:03:03Et encore des histoires qui n'ont ni queue ni tête.
00:03:07Écoutez.
00:03:09Oui, on vous appelle pour le terrain à donner.
00:03:10Oui, toujours disponible, oui.
00:03:11Oui, je voulais savoir.
00:03:12On est d'accord ?
00:03:13À part les frais du notaire, il n'y a rien à payer ?
00:03:15Comment ça, les frais du notaire ?
00:03:18Là, vous vous offrez le terrain.
00:03:19Donc nous, on n'a rien à payer à part les frais du notaire, non ?
00:03:23Oula, je crois qu'il y a un mal entendu, monsieur.
00:03:26Moi, j'offre de la terre.
00:03:27Pas un terrain.
00:03:28De la terre.
00:03:29Ouais, c'est pas très clair.
00:03:31C'est-à-dire qu'il donne un terrain, mais il donne de la terre, en fait.
00:03:34C'est pas très clair.
00:03:35C'est un peu terre à terre.
00:03:36On verra tout à l'heure à 17h50.
00:03:39Allez, tout de suite, les amis, le grand débat du jour.
00:03:42Les deux groupes, d'extrême droite et d'extrême gauche,
00:03:45s'étaient-ils donnés rendez-vous dans cette rue ?
00:03:47S'agit-il d'un guet-apens ou se sont-ils rencontrés par hasard ?
00:03:51L'enquête se poursuit pour déterminer les circonstances de la mort de Quentin,
00:03:55militant identitaire de 23 ans.
00:03:56Ça a commencé vraiment avec deux groupes qui s'affrontaient.
00:03:59Vraiment, deux groupes qui se faisaient face-face,
00:04:02d'une vingtaine de personnes à peu près par groupe.
00:04:04Trois jeunes sont roués de coups.
00:04:07L'un d'eux va rester au sol.
00:04:10Ce sont des mouvances ultra qui recourent de part et d'autre,
00:04:13de part et d'autre, très souvent à la violence.
00:04:15Quand bien même ça aurait commencé par une rixe,
00:04:17ça se termine par un achat qui entraîne la mort d'un jeune homme de 23 ans.
00:04:21Donc c'est très grave.
00:04:22Pour l'heure, aucune personne n'a été interpellée.
00:04:24Le parquet de Lyon doit communiquer cet après-midi.
00:04:32Avec cette question à un an de la présidentielle,
00:04:35craignez-vous une hausse de la violence politique ?
00:04:37Visiblement, vous êtes en majorité à dire oui.
00:04:39Arnaud est avec nous de Vannes au 0826 300 300.
00:04:43Bienvenue, Arnaud.
00:04:44Oui, bonsoir.
00:04:45Bonsoir Sud Radio.
00:04:46On est ravis de vous accueillir.
00:04:49C'est gentil.
00:04:51Oui, si vous voulez, moi, mon point de vue,
00:04:53c'est que malheureusement, j'ai l'impression qu'on ne va pas vers des beaux jours.
00:04:58On assiste quasiment tous les jours à des meurtres, à des coups de couteau.
00:05:03Maintenant, c'est des rixes.
00:05:04Enfin là, ce n'est même pas une rixe.
00:05:06C'est une attaque contre un seul homme.
00:05:13Un 6-6 contre un.
00:05:16Donc c'est très inquiétant pour l'avenir.
00:05:18Moi, je pense qu'on s'achemine tout doucement vers un scénario que je qualifie à l'algérienne.
00:05:23C'est-à-dire que dans les années 60-62,
00:05:27moi, je n'étais pas très vieux, mais j'avais une dizaine d'années à cette époque-là.
00:05:31Et en Algérie, on avait des assassinats comme ça, coup de couteau,
00:05:37d'infirmières, de prêtres qui faisaient leur boulot
00:05:42ou d'agriculteurs dans le département d'Algérie.
00:05:45Donc là, c'est pareil.
00:05:47On avance vers un terrorisme larvé, latent, petit à petit,
00:05:53qui va crescendo jusqu'à, si on considère l'affaire d'Algérie,
00:05:58comme on disait à l'époque,
00:06:01on a fini par envoyer les parachutistes et le général Bijard.
00:06:04Donc vous voyez...
00:06:05Ce n'est pas tout à fait pareil, mais on ne peut pas...
00:06:08Enfin voilà, on parle de violence en général,
00:06:11mais là, au niveau des propos, on n'est pas du tout sur le même sujet.
00:06:16Restez avec nous, Arnaud, Philippe David.
00:06:18Moi, j'ai vraiment une très grosse crainte.
00:06:19On est à un tout petit peu plus d'un an de la présidentielle.
00:06:22C'est dans 14 mois.
00:06:23Et je pense que, vu ce qui s'est passé à Lyon,
00:06:25je pense qu'il y aura un avant et un après.
00:06:28Un avant et un après.
00:06:29Parce que je crois que l'opinion publique est profondément marquée
00:06:33par ce qu'il s'est passé.
00:06:34Alors évidemment, l'enquête nous en dira plus.
00:06:36Mais on a écouté tout à l'heure la conférence de presse du procureur de la République.
00:06:40C'était il y a 1h10.
00:06:41Donc c'est tout frais.
00:06:42On était glacés.
00:06:44Il a pris très peu de questions après.
00:06:45Mais quand on apprend que Quentin n'a été frappé qu'à la tête,
00:06:50ça veut dire que le but était de tuer.
00:06:52Parce que quand on veut taper quelqu'un pour lui faire mal,
00:06:55on tape dans les cours.
00:06:55Ça, c'est votre appréciation.
00:06:56Quand vous tapez à la tête, c'est que vous voulez tuer.
00:06:59Je n'ai pas un gramme de doute là-dessus.
00:07:00N'importe qui, on a un ancien flic d'élite avec nous,
00:07:03il dira la même chose.
00:07:05Donc je suis extrêmement inquiet.
00:07:09Surtout que certains n'ont pas envie de jeter de l'huile sur le feu.
00:07:12et ils y jettent carrément des bidons de nitroglycérine.
00:07:15Je ne suis pas persuadé que ça va représenter un avant et un après.
00:07:20Ce dont je suis sûr, c'est que c'est la première fois
00:07:23que de manière claire, éclatante, on met en cause l'extrême gauche
00:07:29comme l'instrument principal d'une violence politique inadmissible.
00:07:34Avant, je considérais, point de vue personnel, ma chère Cécile,
00:07:38que l'extrême gauche bénéficiait d'une sorte d'indulgence de principe.
00:07:45Et là, au moins sur ce plan-là, on va en discuter.
00:07:49Alors j'entends bien, j'imagine que notre amie Françoise de Gois serait là,
00:07:53elle dirait, mais ça a toujours existé.
00:07:56Mais ça a toujours existé, Philippe.
00:07:57C'est faux.
00:07:59Et ensuite, même quand la violence politique, il y a longtemps, existait,
00:08:04elle était verbale et elle était imprégnée par une culture qui n'existe plus aujourd'hui.
00:08:11Donc je réponds oui à la question de Sud Radio.
00:08:14Bougez pas, bougez pas.
00:08:16On va en parler dans un instant.
00:08:18Samuel Botton est avec vous aussi.
00:08:20Au 08-126-300-300, on fait une petite pause et on revient dans un instant.
00:08:26Sud Radio.
00:08:26Sud Radio.
00:08:27Parlons vrai.
00:08:27Parlons vrai.
00:08:28Sud Radio.
00:08:29Parlons vrai.
00:08:307h20, Philippe David, Cécile de Ménibus.
00:08:34Et on vous souhaite d'abord la bienvenue et merci en tout cas de votre fidélité.
00:08:37Vous pouvez vous inscrire ou vous abonner à notre chaîne YouTube Sud Radio.
00:08:43Et bien entendu, on est un petit peu partout sur les réseaux sociaux.
00:08:45Cette plateforme d'opinion et de débat.
00:08:47Et ce débat aujourd'hui avec Samuel Botton qui est expert en communication chez Step Conseil.
00:08:51Philippe Bilger, bien entendu.
00:08:52Bruno Paume, ancien membre du RAID.
00:08:54Et vous au 08-126-300-300.
00:08:57Nous étions avec Arnaud de Vannes il y a quelques instants.
00:09:01On revient bien entendu sur Quentin de Ranck qui a succombé à ses blessures
00:09:06après avoir été grièvement blessé lors de cette action militante.
00:09:09C'était jeudi dernier en marge d'une conférence de Mirima Hassan à Sciences Po Lyon.
00:09:14Samuel Botton, quel est votre avis sur cette question du jour ?
00:09:17Est-ce que vous craignez une hausse de la violence politique ?
00:09:20Alors je vais répondre directement à Philippe.
00:09:22La violence politique, elle a toujours existé.
00:09:25Philippe Bilger.
00:09:26Mais je peux aussi répondre à Philippe David parce que finalement,
00:09:28vos propos se recoupent d'une certaine manière.
00:09:31Cette violence, elle a toujours existé.
00:09:32Alors, on m'a parlé d'un avant et d'un après avec le meurtre de Quentin.
00:09:37Je vous dirais qu'il y aurait dû avoir un avant et un après
00:09:39avec le meurtre de Clément Méric aussi, militant d'extrême gauche,
00:09:42abattu par des militants d'extrême droite.
00:09:44Dans des conditions pas claires, mais les conditions d'aujourd'hui ne le sont pas aussi.
00:09:48En fait, là, on va laisser le temps à la police de faire son enquête
00:09:52et de travailler correctement.
00:09:53Tout ça pour vous dire, cette violence, elle existe et on va devoir composer avec
00:09:57parce que les partis politiques, et on a eu l'occasion de le dire à plusieurs reprises,
00:10:01sont rentrés dans une forme de violence, de virulence,
00:10:03qui galvanise jusqu'à des groupuscules d'extrême droite comme d'extrême gauche.
00:10:07Je vous rappellerai quand même qu'au Rassemblement National sévissent encore des anciens du GUD
00:10:12qui ont gardé certaines accointances et j'entends personne en parler.
00:10:15Aujourd'hui, ce qui me choque le plus dans cette affaire, Philippe,
00:10:19c'est qu'on soit à tirer des conclusions et à vouloir dire pour dire, en fait,
00:10:25alors qu'aujourd'hui on ne sait rien.
00:10:26C'est-à-dire, ce qui s'est passé est dramatique.
00:10:29Il y a aujourd'hui un respect à avoir, c'est celui de la famille du défunt et du défunt
00:10:32en lui-même,
00:10:33indépendamment de qui il était, de ce qu'il pouvait faire et de ce qui s'est passé.
00:10:36Ça, c'est une priorité.
00:10:37Et derrière, essayez d'avoir un peu de mesure sur une affaire de ce type.
00:10:40Aujourd'hui, quand même, les forces de police vous disent, on est en train d'enquêter,
00:10:44la seule chose qui est sûre, c'est effectivement ce qu'a dit Philippe,
00:10:47qu'on est allé en le frappant à la tête et qu'il est mort des suites de ça.
00:10:49C'est la seule chose sur laquelle vous pouvez me dire, voilà, ça c'est fait.
00:10:51Le reste, ni vous ni moi, on ne le sait.
00:10:54Il y a de fortes présomptions quand même.
00:10:56Il y a de fortes présomptions, mais les présomptions, c'est très bien.
00:10:59Pour l'instant, on ne sait pas.
00:11:01Sur des affaires comme celle-ci, qui galvanisent la France,
00:11:04qui ont un impact majeur, il faut rester extrêmement prudent.
00:11:08Oui, je suis d'accord, mais quand même...
00:11:10Samuel ne prend pas la mesure, j'ai l'impression qu'il...
00:11:12Il fait comme les politiques, c'est-à-dire qu'il s'élève, pourquoi pas,
00:11:16et puis il essaie de dire, la justice doit passer.
00:11:18Mon cher Samuel, quand tu vois les déclarations d'Armanin,
00:11:21quand tu vois les déclarations de Nunes qui disent carrément,
00:11:24c'est l'ultra-gauche et c'est cette fameuse...
00:11:27Et ces déclarations-là, je les compte.
00:11:30Et ces déclarations-là, je les compte, parce qu'ils n'ont pas à les faire,
00:11:32parce que jusque-là, rien n'est prouvé.
00:11:34Si vous me parlez de jeunes gardes dissoutes, il n'y a pas de soucis,
00:11:36la jeune garde devait dissoutes, très bien, c'est fait.
00:11:38Qu'ils continuent à se réunir, comme d'autres, à l'extrême droite, à l'extrême droite...
00:11:42Mais aujourd'hui, vous avez des...
00:11:44Samuel, il faut laisser parler, quand même.
00:11:45Oui, bien sûr.
00:11:45Non, non, non, j'entends ce qu'il dit,
00:11:48mais visiblement, il veut s'en prendre à tout prix à ceux qui font des déclarations.
00:11:52Encore une fois, moi, je dis très sincèrement...
00:11:54Je préfère les actes, vous et non.
00:11:55Oui, mais ça, c'est flagrant.
00:11:57Je veux dire, on est en pleine flagrance, comme on dit.
00:11:59Les images parlent d'elles-mêmes.
00:12:00On sait très bien ce qui s'est passé, si on refait l'histoire.
00:12:04Ces jeunes qui étaient là pour protéger ces jeunes filles de Némésis...
00:12:07Son avocat dit non.
00:12:08Son avocat dit qu'il ne faisait pas partie du service d'ordre.
00:12:10L'avocat, il peut tuer, il peut...
00:12:11Il ne faisait pas...
00:12:12Non, l'avocat de Quentin, de la famille de Quentin, dit qu'il ne faisait pas partie du service d
00:12:15'ordre.
00:12:16Il était présente.
00:12:16Et il n'est pas membre du collectif Némésis.
00:12:18Donc, peut-être posons-nous les questions sur les réelles motivations de Némésis aussi.
00:12:22Quand bien même, Némésis, c'est six filles avec une barre de rôle.
00:12:25C'est un gros identitaire.
00:12:26Pour foutre le bordel, il est manif.
00:12:27Encore une fois, je pense qu'encore une fois, on ne prend pas la mesure du danger que représente cette
00:12:32extrême gauche en France.
00:12:33Tout le monde sait qu'il est entretenu depuis des mois et des années par un dénommé M. Mélenchon, surnom
00:12:40le gourou, moi je l'appelle,
00:12:41qui cherche le chaos à tout prix.
00:12:43D'ailleurs, quand on regarde les déclarations et le soutien qu'il a à cette jeune garde,
00:12:47il avoue carrément qu'il a des milices à sa disposition pour assurer la sécurité des meetings de Mme Rima
00:12:53-Assad.
00:12:54C'est une catastrophe d'un tant de choses.
00:12:55Ce mec-là, il fait peur, quoi, je veux dire.
00:12:57Et les éléments probants qu'on voit, laissons faire la justice, tu as raison,
00:13:02les éléments qui fusent vont aboutir à ce qu'on est en train de dire,
00:13:05même si on anticipe par rapport à l'enquête.
00:13:07Évidemment, mais encore une fois, c'est flagrant quand on sait qu'à Lyon,
00:13:10évidemment, il y a une extrême gauche avec des mouvances très sûres.
00:13:13Je pense plus à l'extrême droite quand on parle de Lyon, mais pourquoi pas ?
00:13:17Excusez-moi, à Lyon, c'est de la même manière que l'extrême droite qui sont nés à Lyon et
00:13:22qui y sont encore.
00:13:23Les amis connaissant bien Laurent Nunez, le ministre de l'Intérieur,
00:13:29j'ai du mal à imaginer qu'il annonce effectivement que c'est l'ultra-gauche
00:13:33sans avoir un minimum de preuves.
00:13:36Attention, dire que c'est l'ultra-gauche, c'est une chose.
00:13:38L'ultra-gauche, ça reste un terme large.
00:13:41Faire comme l'a fait Gérald Darmanin, il me semble, corrigez-moi si je dis une bêtise,
00:13:45de cibler spécifiquement, comme on a pu le faire nous, sur la jeune garde ou autre.
00:13:49Ça, c'est encore autre chose.
00:13:50Ça, vous le faites une fois que vous avez les conclusions.
00:13:52Dire l'ultra-gauche, c'est une chose.
00:13:54Ils sont garde des Sceaux, ministre de l'Intérieur.
00:13:56Je pense qu'ils ont plus d'informations que nous.
00:13:57Vous avez...
00:13:58Allez-y, allez-y.
00:13:59C'est à nous.
00:13:59Allez-y, deux secondes parce qu'on a un...
00:14:01Samuel, il y a quelque chose d'étrange dans votre pensée.
00:14:04C'est qu'on parle...
00:14:06Non, mais sérieusement.
00:14:07On parle du crime dont Quentin a été victime.
00:14:11Et à chaque fois, vous éprouvez le besoin de mettre des bénoles.
00:14:16Vous mettez...
00:14:17Parce que vous avez une pensée déséquilibrée.
00:14:18Vous mettez...
00:14:19Vous mettez l'extrême droite dans le lot.
00:14:23Alors qu'elle n'a rien à faire.
00:14:25Non, pensez-moi, c'est pas bon.
00:14:26Pensez-vous, ça va ?
00:14:27Mais tout à l'heure, vous l'avez dit.
00:14:28Non, mais je vous parle d'un an d'émission qu'on a en commun.
00:14:31Où systématiquement, quand se passe quelque chose,
00:14:34la gauche, la gauche, la gauche,
00:14:35sans penser à regarder ce qui se passe à droite.
00:14:37Moi, je vous remets de l'équilibre.
00:14:39Je suis navré, mon cher Samuel.
00:14:44Je ne peux pas inventer l'extrême droite
00:14:47comme auteur d'un crime pour vous faire plaisir.
00:14:49Allez, le 0826 300 300.
00:14:52C'est René qui est avec nous de Toulouse.
00:14:53Bonsoir René.
00:14:54Bienvenue sur Sud Radio.
00:14:56On est ravis de vous accueillir.
00:14:57Quel est votre avis sur cette question
00:15:00« Craignez-vous une hausse de la violence politique ? »
00:15:04Inévitablement.
00:15:05Inévitablement.
00:15:06Puisque ça sert les intérêts de certains partis.
00:15:11Mais dans cette affaire,
00:15:13Mélenchon a été débordé.
00:15:15Car à trois semaines des élections,
00:15:18ce n'était pas son intérêt
00:15:20de commander une opération de cette importance.
00:15:25Donc, Mélenchon a été débordé.
00:15:27Alors, débordé par qui ?
00:15:29Part plus radical que lui.
00:15:32Et ça prouve qu'au sein de son mouvement,
00:15:36il y a d'ores et déjà des radicaux
00:15:39qui sont encore plus radicaux que Mélenchon.
00:15:43Oui.
00:15:45Oui, Philippe David ?
00:15:46Mais ce que dit René est tout à fait juste.
00:15:48Parce que déjà, moi, je pense qu'il y a une personne
00:15:49à qui on devrait demander des comptes.
00:15:51C'est la directrice de Sciences Po Lyon.
00:15:55Parce que je tiens à dire que...
00:15:55Ça, c'est un autre sujet.
00:15:57Rima Hassan avait été interdite de conférence
00:15:59à Sciences Po Paris
00:16:00pour les risques de troubles à l'ordre public
00:16:02que ça crée.
00:16:03Alors, il va falloir m'expliquer
00:16:04pourquoi ça créerait un risque de troubles
00:16:06à l'ordre public à Paris,
00:16:07mais pas à Lyon.
00:16:08Est-ce que quelqu'un peut m'exprunter ?
00:16:10Parce que c'est une ville de province,
00:16:12parce qu'à un moment...
00:16:14Oui, enfin, c'est que Lyon
00:16:14est quand même le noyau des maïs très lures.
00:16:18À ce compte-là, on ne fait plus de conférences à Lyon.
00:16:20Justement, on doit s'éterrir.
00:16:21Est-ce que je voulais dire après ?
00:16:22Oui, là, sur Rejoint Samuel,
00:16:24ça n'est pas vraiment le problème.
00:16:26C'est quand même la matrice originelle.
00:16:29Rima Hassan tient une conférence
00:16:31et qu'il y a un mort,
00:16:32c'est sa faute à elle.
00:16:33J'ai pas dit ça.
00:16:33Et pourtant, Dieu se le sait,
00:16:34j'ai été dur avec elle.
00:16:35J'ai pas dit ça.
00:16:36Il y a quand même pas mal de problèmes
00:16:37à l'EIP Lyon, quand même.
00:16:38Mais quand même, à l'EIP Lyon,
00:16:39il y a quelques problèmes.
00:16:40Et reconnaissons une chose,
00:16:42c'est que pourquoi est-ce qu'on interdit
00:16:45une conférence d'une personne à un endroit
00:16:46et pas à l'autre ?
00:16:47Par contre, j'ose imaginer
00:16:49si demain, Bardella ou Zemmour
00:16:50avaient une conférence à faire
00:16:52à Sciences Po Lyon,
00:16:53là, je peux vous dire
00:16:53que la direction de Sciences Po
00:16:55opposerait un niet catégorique.
00:16:56Oui, ça n'arriverait pas, je pense.
00:16:57Et là, c'est encore une fois...
00:16:58Arnaud, vous intervenez quand vous voulez.
00:17:00Là, c'est encore une fois
00:17:01au ministre des universités et compagnie
00:17:04à foutre un arrêt strict à tous ces...
00:17:06Mais les universités
00:17:07ne dirigent plus rien.
00:17:08Mais comment le directeur d'université,
00:17:10c'est les barrières,
00:17:12il faut qu'il change de métier,
00:17:13ces mecs qui aillent faire
00:17:13un maçon ou un plombier, quoi.
00:17:15Vous êtes durs avec les maçons
00:17:16et les plombiers,
00:17:17les nex sont très compétents.
00:17:18Oui, non, mais c'est non,
00:17:18c'est pas ce que je veux dire.
00:17:19Au moins, ils feront quelque chose
00:17:20de concret, ça sert à quelque chose.
00:17:21Ce que je ne comprends pas,
00:17:22c'est les meetings politiques
00:17:23dans les facs.
00:17:25C'est pas les facs.
00:17:27Sciences Po, c'est le nom.
00:17:29Alors non, moi, je vois
00:17:30ce que Cécile veut dire
00:17:34vous avez raison.
00:17:35Sur la manière dont elle est présentée
00:17:37et dont ça vient se dérouler,
00:17:39c'est officiellement,
00:17:40je dis officiellement,
00:17:41une conférence.
00:17:42À partir du moment
00:17:43que ce soit Rima Hassan,
00:17:44Jordan Bardella,
00:17:45qui vous voulez,
00:17:46on propose une conférence
00:17:47qu'elle est autorisée,
00:17:48je ne vois pas le problème
00:17:48à ce qu'elle s'y tienne.
00:17:49Après, le problème,
00:17:50c'est effectivement,
00:17:51comme vous l'avez dit,
00:17:51si pendant la conférence,
00:17:53on dérive sur le meeting politique...
00:17:54Vous le savez quand même.
00:17:56Je ne peux pas vous répondre,
00:17:58je n'y étais pas à cette conférence.
00:17:59A chaque fois que Rima Hassan
00:18:00fait quelque chose...
00:18:01Mais c'est le bordel.
00:18:03Elle est co-responsable
00:18:04de ce qui se passe.
00:18:05Non, mais attendez.
00:18:06Sur ça, on est d'accord
00:18:07qu'elle foute le bordel,
00:18:08des déclarations polémiques,
00:18:09tout ce que vous voulez.
00:18:09Aujourd'hui,
00:18:11venir dire à une personne
00:18:12qui était dans une salle de réunion
00:18:13en train de faire une conférence,
00:18:15elle est responsable d'une mort...
00:18:16Ah, mais je n'ai pas dit ça.
00:18:17Elle a une co-responsabilité
00:18:18de ce qui se passe.
00:18:19Pas là, non,
00:18:20je suis désolé.
00:18:21Elle a une co-responsabilité,
00:18:23non pas là-dedans,
00:18:24mon cher Bruno,
00:18:25mais dans l'accroissement
00:18:27de la violence politique.
00:18:28C'est très clair.
00:18:30Elle est responsable aujourd'hui,
00:18:31il y en a six.
00:18:32C'est les six qui ont tué Quentin.
00:18:33N'allez pas chercher plus loin
00:18:34le pourquoi, le comment.
00:18:35Sinon, ça veut dire
00:18:36qu'on est dans un pays
00:18:36où on ne vit plus,
00:18:37on ne discute plus,
00:18:39et malheureusement,
00:18:40il n'y a plus d'échange d'idées.
00:18:41Et ça, je le refuse, malheureusement.
00:18:42Arnaud, vous pouvez vous exprimer,
00:18:43vous pouvez oser rentrer dans le débat,
00:18:45parce que là, ils chahutent,
00:18:46mais ils sont sympas quand même.
00:18:48Vous inquiétez pas, Arnaud,
00:18:49vous voulez réagir ?
00:18:52Oui, oui, moi,
00:18:53à mon avis, si vous voulez,
00:18:55je ne comprends pas
00:18:55pourquoi la responsable
00:18:58de Sciences Po
00:18:58ne démissionne pas.
00:19:02C'est un mois
00:19:03des élections municipales.
00:19:05Vous parlez de conférences,
00:19:06moi, je veux bien,
00:19:07mais ce n'est pas une conférence,
00:19:08c'est un meeting politique.
00:19:10Un mois des municipales.
00:19:12Oui, et moi, je suis pour
00:19:16ou pas du tout de politique
00:19:17ou pour tout le monde.
00:19:18C'est-à-dire que si Rima Hassan
00:19:20va à Sciences Po,
00:19:21je ne sais pas, moi,
00:19:21Gabriel Attal peut aller à Sciences Po,
00:19:23Edouard Philippe,
00:19:24Jordan Bardella.
00:19:26À mon avis,
00:19:26ils ne seraient pas les bienvenus.
00:19:27Attal et Philippe,
00:19:28oui, je serais certain.
00:19:29Mais Bardella,
00:19:30il peut mettre au monde
00:19:30dans le long,
00:19:31Samuel, non.
00:19:32Le seul que tu vois
00:19:33dans les universités,
00:19:34c'est Boyard.
00:19:35Non, on ne parle pas
00:19:35des universités,
00:19:36on parle de Sciences Po
00:19:37spécifiquement.
00:19:38C'est quand même
00:19:40la cible de la France insoumise.
00:19:42Boyard,
00:19:43Léoman,
00:19:45Rima Hassan,
00:19:46etc.
00:19:46Ils sont là
00:19:46parce que c'est une cible électorale.
00:19:48Mais sur ça,
00:19:49ça s'arrête à ça.
00:19:49Ça s'appelle faire campagne,
00:19:50mais vous croyez quoi ?
00:19:51À l'époque,
00:19:52Parti Socialiste,
00:19:53Les Républicains,
00:19:53qui vous voulez,
00:19:54sur des municipales,
00:19:55vous croyez ?
00:19:55On ne fait pas ça
00:19:55dans les universités.
00:19:57Allez, allez,
00:19:57les amis,
00:19:58les amis,
00:19:58malheureusement,
00:19:59le temps file
00:20:00à une grande vitesse.
00:20:02Ça va trop vite.
00:20:03Oui, ça va trop vite
00:20:03parce qu'il y a tellement
00:20:04de choses à dire.
00:20:05Vous avez une camomille
00:20:07pour Samuel ?
00:20:10Allez, vous restez avec nous
00:20:11dans un instant,
00:20:11ça va encore râler
00:20:12puisque c'est un seul
00:20:14contre tous.
00:20:15Et à un moment donné,
00:20:16on cherche un peu la bagarre.
00:20:17Allez, à tout de suite.
00:20:19Sud Radio.
00:20:19Sud Radio.
00:20:20Parlons vrai.
00:20:21Parlons vrai.
00:20:21Sud Radio.
00:20:22Parlons vrai.
00:20:24Tous les jours,
00:20:25réveillez-vous
00:20:26avec Patrick Roger
00:20:27dans le Grand Matin Sud Radio.
00:20:29Les Vraies Voix Sud Radio,
00:20:3117h20,
00:20:32Philippe David,
00:20:33Cécile de Ménibus.
00:20:35Vaut mieux parfois
00:20:36être à l'antenne
00:20:37que hors antenne.
00:20:38Je vous le dis tout de suite.
00:20:40Mon Dieu,
00:20:41c'est un désastre.
00:20:42Au niveau des vannes,
00:20:43Philippe David,
00:20:43c'est un désastre.
00:20:44Il est horrible.
00:20:45Non, non, tout va bien.
00:20:48Mon Dieu,
00:20:49vous me faites peur.
00:20:52Philippe David,
00:20:53pendant que vous avez
00:20:54le verbe haut,
00:20:55si je puis dire,
00:20:56vous avez envie
00:20:57de nous dire finalement
00:20:58que l'Europe
00:20:59est woke.
00:21:00Et décalent.
00:21:01Les vraies voix
00:21:01Sud Radio,
00:21:03seule,
00:21:03contre tous.
00:21:04Oui,
00:21:05alors c'est
00:21:05Kajakalas,
00:21:06madame politique étrangère
00:21:08de l'Union Européenne
00:21:09qui a répondu
00:21:09à Marco Rubio
00:21:10qui était à Munich,
00:21:11le secrétaire d'État américain,
00:21:13donc ministre des Affaires étrangères,
00:21:14qui a dit tout le mal
00:21:15qu'il pensait de l'Europe
00:21:16et Kajakalas a cru bon
00:21:18de répondre que l'Europe
00:21:19n'était pas décadente
00:21:20et woke.
00:21:21Alors,
00:21:21je me demande
00:21:22ce qu'il faut
00:21:22à madame Callas
00:21:23pour ne pas voir
00:21:24la décadence de l'Europe
00:21:25qui a totalement disparu,
00:21:27mais totalement disparu
00:21:28dans le concert
00:21:30politique mondial.
00:21:31Regardez bien
00:21:32ce qui se passe
00:21:33au Proche-Orient,
00:21:34l'Europe n'existe plus,
00:21:35mais plus du tout.
00:21:36L'Europe n'a plus
00:21:37aucune,
00:21:38les pays d'Europe
00:21:39en tant que nation
00:21:40et alors même pas l'Europe,
00:21:42n'ont plus
00:21:42aucun poids nulle part.
00:21:44C'est un géant économique,
00:21:46mais même pas un nain,
00:21:47mais un lutin politique.
00:21:50Les Européens
00:21:50se tirent à vue
00:21:51les uns les autres
00:21:52parce que l'Allemagne
00:21:53ne pense qu'à une chose,
00:21:54tirer la couverture à elle.
00:21:55On l'a vu notamment
00:21:56avec le SCAF récemment,
00:21:58le projet d'avion de combat.
00:22:00Bref,
00:22:01et alors je ne parlerai pas
00:22:02du wokeisme
00:22:02parce que là,
00:22:03il y aurait tellement à dire
00:22:04qu'on devrait prendre
00:22:04une démission des vrais voix,
00:22:06plus Magali Berda,
00:22:07plus Jacques Pessy,
00:22:08c'est resté jusqu'à minuit.
00:22:09Et je pense que vous n'avez
00:22:09pas envie d'y rester.
00:22:10Et donc l'Europe aussi
00:22:11évoque complètement,
00:22:13il a raison Rubio,
00:22:15décadente et woke,
00:22:16donc oui,
00:22:17ça me fait mal de le dire
00:22:18parce que je suis quand même
00:22:19un Français,
00:22:20un Européen,
00:22:21mais Marco Rubio a raison.
00:22:23Mon cher Philippe,
00:22:29c'est le propre
00:22:30du seul contre tous,
00:22:32vous défendez un point de vue
00:22:34en excluant radicalement
00:22:36tout ce qui le bat en brèche,
00:22:39c'est-à-dire qu'en réalité,
00:22:40dire que l'Europe est woke
00:22:42et d'autre part
00:22:43qu'elle est décadente.
00:22:46C'est vrai en partie,
00:22:48mais il serait absurde
00:22:50de ne pas nier
00:22:51les efforts qu'elle fait
00:22:52pour éviter de tomber
00:22:54dans ces dérives-là.
00:22:55On ne peut pas soutenir
00:22:57que globalement,
00:22:58elle l'est.
00:22:58Et que,
00:22:59en définitive,
00:23:01depuis quelque temps,
00:23:02il me semble
00:23:03qu'il y a des sursauts
00:23:05sur beaucoup de registres
00:23:07qui font que l'Europe
00:23:08peut-être a pris conscience
00:23:10de ce qu'elle risquait de devenir
00:23:12si elle s'abandonnait
00:23:14à une faiblesse délétère.
00:23:16Philippe David m'insupporte,
00:23:17parfois.
00:23:20Vous êtes un peu raide avec moi.
00:23:21Oui, un petit peu raide.
00:23:23Non, mais moi,
00:23:23j'aurai l'autorité,
00:23:24je vous prendrai
00:23:25votre passeport,
00:23:26Philippe David.
00:23:27Je vous le déchirerai,
00:23:28je vous enverrai
00:23:28vivre aux Etats-Unis,
00:23:29là-bas.
00:23:30Vous avez vu,
00:23:31j'ai la déchance
00:23:31de la sursauté,
00:23:32ce que le monde
00:23:32n'a pas osé faire.
00:23:33Animer une radio
00:23:34dans le Wyoming
00:23:35ou je ne sais pas où,
00:23:35là-bas.
00:23:36Ah, c'est beau le Wyoming.
00:23:36Épousez-moi,
00:23:37comme ça vous revenez.
00:23:38Comment vous pouvez
00:23:39vous permettre de taper,
00:23:40et Philippe Bilger a raison,
00:23:46taper sur l'Europe
00:23:46en disant qu'on est
00:23:47des walkistes,
00:23:48qu'on est des décadents,
00:23:49décadents ?
00:23:50Vous vous rendez compte
00:23:50des propos que vous tenez ?
00:23:51Mais ce n'est pas moi,
00:23:52c'est Marco Rubio.
00:23:54Vous êtes l'ambassadeur
00:23:57de Marco Rubio ?
00:23:58Mais c'est quand même
00:23:59scandaleux ce qu'on dit.
00:24:00Mais malheureusement,
00:24:01il dit vrai.
00:24:02Malheureusement,
00:24:02il dit vrai.
00:24:02Et ça me fait mal
00:24:03aux tripes de le dire.
00:24:04C'est comme quand je vois
00:24:05la France s'effondrer,
00:24:06je vais vous dire,
00:24:06ça me donne envie de pleurer.
00:24:07Mais il y a des choses
00:24:08qui fonctionnent aussi.
00:24:09Tout le monde en a discuté
00:24:10dans l'émission.
00:24:11Il y a plein de choses
00:24:11qui marchent quand même
00:24:12dans ce pays.
00:24:12Il faut arrêter.
00:24:13Il y a un Europe aussi,
00:24:14d'ailleurs.
00:24:14Samuel Bouton.
00:24:15Moi, j'aurais bien écouté
00:24:16Philippe David
00:24:17nous parler de walkisme
00:24:18pendant les 30 prochaines minutes
00:24:19pour étayer le propos.
00:24:21Malheureusement,
00:24:21nous n'avons pas le temps.
00:24:22À ce moment-là,
00:24:23je dirais,
00:24:23je ne suis pas d'accord
00:24:25avec les termes décadentes
00:24:26et walkistes.
00:24:27D'ailleurs,
00:24:27je ne les comprends même pas
00:24:28pour tout vous dire.
00:24:28Par contre,
00:24:29si on veut mettre
00:24:30un point d'alerte
00:24:31sur l'Union européenne
00:24:32et aujourd'hui
00:24:33son plus gros problème,
00:24:35c'est effectivement
00:24:35la faiblesse
00:24:36de ses dirigeants.
00:24:37Chose qu'on a vu
00:24:38à de nombreuses reprises
00:24:39quand il a fallu
00:24:40aller négocier,
00:24:41si on peut appeler ça négocier,
00:24:43face à Donald Trump,
00:24:44notamment sur la question
00:24:46des droits de douane.
00:24:46On a négocié à Canot.
00:24:47Non, c'est pour ça
00:24:48que j'ai dit
00:24:48d'y aller négocier,
00:24:49si on peut dire
00:24:50que c'est négocier.
00:24:51Je pense que voilà,
00:24:52aujourd'hui,
00:24:53notre principal problème,
00:24:54c'est la faiblesse
00:24:55de nos dirigeants
00:24:55qui sont incapables
00:24:56d'imposer un tempo,
00:24:58qui sont incapables
00:24:58d'imposer une adversité
00:25:00à ceux qui parfois
00:25:01viennent nous chercher des noises.
00:25:02Mais quand j'entends
00:25:03l'Europe est walkiste
00:25:04et décadente,
00:25:05je vous le dis à vous,
00:25:06mais je devrais le dire
00:25:07à Rubio,
00:25:08expliquez-vous monsieur
00:25:09parce que votre phrase
00:25:09est incompréhensible.
00:25:11Qu'est-ce que ça veut dire ?
00:25:12Aujourd'hui,
00:25:13je n'ai pas la réponse.
00:25:13Décadente, décadente en quoi ?
00:25:14Walkiste en quoi ?
00:25:16Qu'est-ce que le walkisme finalement ?
00:25:19La décadence,
00:25:19je vous réponds très simplement.
00:25:21Il y a encore 50 ans,
00:25:22les pays d'Europe
00:25:23pesaient dans la politique mondiale.
00:25:25Aujourd'hui,
00:25:26l'Angleterre
00:25:27ne pèse plus rien
00:25:28sur le Commonwealth.
00:25:29On ne va pas se raconter
00:25:29l'histoire.
00:25:30Elle n'est plus dans l'Union Européenne.
00:25:33Son dernier précaré
00:25:34qui est l'Afrique
00:25:34parce qu'avec Macron,
00:25:35on s'est fait débarquer
00:25:36de partout.
00:25:38Et donc,
00:25:39qu'est-ce qu'il reste ?
00:25:39Il reste les Etats-Unis,
00:25:41il reste la Russie
00:25:42et il reste la Chine.
00:25:43Mais l'Europe
00:25:43a totalement disparu
00:25:45et en particulier,
00:25:46et ça me fait doublement
00:25:47mal aux tripes,
00:25:47la France.
00:25:48Merci beaucoup,
00:25:49Philippe David.
00:25:52Et on a fini de toute façon ?
00:25:54Ah oui.
00:25:54Ah bah voilà.
00:25:55On lui tape tout de suite.
00:25:55Ça fait du bien quand ça.
00:25:56Mais oui, j'aime ça.
00:25:57Et c'est au tour
00:25:58d'un autre
00:26:00Philippe,
00:26:00Philippe Bilger,
00:26:01de manière judiciaire
00:26:02de sous-estimer le racisme,
00:26:03de le voir partout
00:26:04ou de le voir nulle part.
00:26:05Absolument,
00:26:06ma chère Cécile,
00:26:07et j'ai décidé
00:26:08de quitter
00:26:08les cimes philosophiques
00:26:10sur votre conseil également
00:26:12pour rentrer
00:26:14dans le vif
00:26:15de débats plus sérieux.
00:26:16que j'ai décidé
00:26:17de dissoudre
00:26:17l'Assemblée nationale.
00:26:19En fait,
00:26:19j'avais rien compris
00:26:20à la question, moi.
00:26:21Oui, mais
00:26:21c'est peut-être pas
00:26:23un critère
00:26:23d'intelligence.
00:26:27Vous êtes plus ici,
00:26:28alors.
00:26:28Non, c'est
00:26:29l'art de la nuance.
00:26:30Plus sérieusement,
00:26:31le président
00:26:32de SOS Racisme
00:26:33avait dénoncé
00:26:35l'indifférence
00:26:36et même pire,
00:26:38le déni judiciaire
00:26:39à l'égard du racisme.
00:26:41Et ça peut être discuté,
00:26:44mais pour ma part,
00:26:45je crois que
00:26:46autant il serait
00:26:48scandaleux
00:26:49de tergiverser
00:26:51parfois
00:26:52dans des évidentes
00:26:54incriminations
00:26:55qui devraient
00:26:56se voir complétées
00:26:57par du racisme
00:26:58ou de l'antisémitisme.
00:27:00On en a quelques exemples
00:27:02où la justice
00:27:03peut-être
00:27:03a trop tardé.
00:27:04De la même manière,
00:27:06il me semble
00:27:07qu'il serait mauvais
00:27:08d'abuser
00:27:09de la qualification
00:27:10raciste
00:27:11et de l'avoir
00:27:12partout.
00:27:13En définitive,
00:27:14on la banaliserait.
00:27:16En revanche,
00:27:17j'estime
00:27:17qu'il faut être
00:27:19très vigilant
00:27:20et lucide
00:27:21lorsqu'on qualifie
00:27:22pénalement
00:27:23et qu'on ajoute
00:27:24ces critères
00:27:25de gravité.
00:27:26mais je ne voudrais
00:27:28pas laisser croire
00:27:29que Dominique Sopo
00:27:30a totalement raison
00:27:32lorsqu'il fait
00:27:33cette accusation
00:27:34globale
00:27:35à l'égard
00:27:36de la justice
00:27:36qui,
00:27:37je crois,
00:27:37aujourd'hui,
00:27:38n'est plus du tout
00:27:39indifférente
00:27:40au racisme
00:27:41et à l'antisémitisme.
00:27:44Philippe David.
00:27:45Bon,
00:27:46moi déjà,
00:27:46SOS racisme,
00:27:47je me rappelle
00:27:48comment le qualifiait
00:27:50un grand écrivain,
00:27:51Jean Édernalier.
00:27:52J'adorais la plume.
00:27:54Il les appelait
00:27:54SOS racisme.
00:27:56S-A-U-C-E,
00:27:57une sauce racisme
00:27:58parce qu'ils mettaient
00:27:59tout à la sauce racisme.
00:28:01Et c'était très juste
00:28:01et comme disait
00:28:02Pierre Desproges,
00:28:04SOS racisme
00:28:05est très fort,
00:28:05alors je vous fais
00:28:06la citation
00:28:06qui n'est pas exactement ça,
00:28:07est très fort
00:28:08pour parler du racisme
00:28:09du bourguignon
00:28:10ou du bérichon
00:28:11mais pas de l'arabe
00:28:12ou du noir
00:28:12qui aussi peut être racisme.
00:28:14Faut-il le rappeler ?
00:28:15Alors moi déjà,
00:28:15j'ai un problème,
00:28:16c'est que SOS racisme
00:28:17ne veut pas entendre parler
00:28:18de racisme anti-blanc.
00:28:19Alors que quand des gens
00:28:20se font tabasser
00:28:20au cri de sale blanc,
00:28:22c'est du racisme.
00:28:23Parce que le racisme
00:28:24il est universel.
00:28:25On peut être raciste
00:28:26contre les blancs,
00:28:26contre les noirs,
00:28:27contre les arabes,
00:28:28contre les asiatiques,
00:28:29contre tout le monde.
00:28:30D'accord ?
00:28:31Et ce qui m'insupporte
00:28:32encore plus,
00:28:33c'est quand on nous dit
00:28:34qu'il ne peut pas
00:28:35y avoir de racisme anti-blanc
00:28:36parce que c'est
00:28:37la caste dominante.
00:28:38Mais alors,
00:28:39dire une énormité
00:28:40aussi énorme,
00:28:42c'est dédouaner
00:28:43complètement l'antisémitisme.
00:28:44Parce que je tiens
00:28:45à rappeler que
00:28:45c'est les 20 ans
00:28:46de la mort d'Ilan Halimi
00:28:47qu'on a commémoré
00:28:48vendredi dernier
00:28:50et que Hélène Halimi
00:28:51a été tuée.
00:28:51Pourquoi ?
00:28:52Parce que les juifs
00:28:52avaient de l'argent.
00:28:53Bah oui,
00:28:54les juifs,
00:28:54c'est la classe dominante.
00:28:55Donc,
00:28:55il ne peut donc pas y avoir
00:28:56d'antisémitisme.
00:28:56Ils ont du rock classifié
00:28:57comme meurtres.
00:28:57Voilà.
00:28:58Donc,
00:28:58dans ces cas-là,
00:28:59si on prend cette rhétorique,
00:29:00il ne peut pas y avoir
00:29:01d'antisémitisme.
00:29:02Donc,
00:29:02je dis niette.
00:29:05Non,
00:29:06moi,
00:29:07l'image que j'ai de,
00:29:08pour en revenir à Dominique Sopo
00:29:10et à SOS Racisme,
00:29:11je les ai connues
00:29:11en 80 ans
00:29:12parce que j'étais,
00:29:12ce moment-là,
00:29:13je travaillais,
00:29:19de carrière politique d'ailleurs,
00:29:20grâce à ça,
00:29:21qui n'a rien produit d'ailleurs,
00:29:23et qui a produit
00:29:23même plus de racisme
00:29:24qu'on l'imagine
00:29:25parce que c'était
00:29:26leur fond de commerce
00:29:27à SOS Racisme.
00:29:28C'est une espèce
00:29:29d'usine à gaz associative
00:29:30qu'a monté Mitterrand,
00:29:31évidemment.
00:29:32Absolument.
00:29:32C'était exceptionnel.
00:29:33En 84,
00:29:34il fait très fort.
00:29:34Il fait inviter Jean-Marie Le Pen
00:29:36à l'ordre de vérité
00:29:36et il fonde SOS Racisme.
00:29:38C'est exactement ça.
00:29:38C'est formidable.
00:29:39On a appris
00:29:40les quartiers pour des imbéciles,
00:29:41nos compatriotes
00:29:41des quartiers pour des imbéciles
00:29:42et on les a utilisés.
00:29:44Ça a servi
00:29:44puisque même Julien Dré
00:29:45d'ailleurs a fait
00:29:46une très belle carrière
00:29:46grâce à tout ça.
00:29:48Et je trouve que ces gens-là
00:29:49sont abjects.
00:29:50Dominique Sopo,
00:29:51il en fait partie.
00:29:52Comme disait très justement
00:29:53Philippe Bilger,
00:29:54le racisme anti-blanc
00:29:55comme par hasard,
00:29:56il n'existe pas.
00:29:56Alors on nous explique que
00:29:57non, parce que les blancs
00:29:58n'ont pas été colonisateurs,
00:30:00etc.
00:30:00On fait tout un truc à la con
00:30:01qui représente le rire.
00:30:02Ils ont été colonisés aussi.
00:30:03Oui, oui, mais bien sûr.
00:30:05Et puis les noirs
00:30:06ont aussi été esclavagistes
00:30:08en Afrique,
00:30:09donc il ne faut pas
00:30:09l'obliguer tout ça.
00:30:10Et je trouve que
00:30:11c'est totalement aberrant
00:30:12les propos que tient
00:30:14notre ami Dominique Sopo.
00:30:17Moi, j'étais passé
00:30:18totalement à côté
00:30:18pour une simple
00:30:19et bonne raison.
00:30:20Ce que fait,
00:30:21ce que dit SOS Racisme,
00:30:23mais eux au même titre
00:30:24que d'autres associations
00:30:26qui je considère en font trop.
00:30:27Et alors pour vous faire plaisir,
00:30:28Philippe,
00:30:28à l'extrême droite
00:30:29comme à l'extrême gauche.
00:30:30Il adore ça.
00:30:31Il a toujours
00:30:31à l'extrême droite.
00:30:32Il est un néglyme.
00:30:34Il vous dit, il y a un.
00:30:36Il y a un point chez Bruno
00:30:37auquel j'aimerais répondre
00:30:38et qui n'a rien à voir,
00:30:39c'est quand vous parlez
00:30:39de Julien Dré
00:30:40en disant
00:30:40il a fait carrière
00:30:41grâce à ça.
00:30:42Permettez-moi
00:30:43de vous emprunter
00:30:44une expression, Philippe.
00:30:45On va remettre l'église
00:30:46au milieu du village.
00:30:47Julien Dré
00:30:48a été
00:30:49entre les années 80
00:30:51et le début
00:30:51des années 2010
00:30:53l'une des plus grandes
00:30:55éminences grises
00:30:56qu'ait pu avoir
00:30:57le Parti Socialiste
00:30:58et surtout
00:30:58il a été un exemple
00:30:59pour beaucoup de personnes.
00:31:00A savoir aussi
00:31:01pour quelqu'un
00:31:02qui s'appelle
00:31:02qui aujourd'hui
00:31:03est personnel dans le Gratta
00:31:04Jean-Luc Mélenchon
00:31:05qui s'est inspiré
00:31:06justement
00:31:07de toute l'intelligence
00:31:07qu'il pouvait avoir.
00:31:08Oui, il l'a été.
00:31:10Il ne l'est plus
00:31:11parce que François Hollande
00:31:12lui mettait la matraque régulièrement.
00:31:14Ceci étant dit
00:31:16Julien Dré
00:31:16a quand même eu
00:31:17une carrière
00:31:17qui dépasse
00:31:18le cadre de SOS Racisme.
00:31:20Il a su s'en démarquer
00:31:21il a su se remettre
00:31:37et il s'en démarquer.
00:31:37Il s'arrondit.
00:31:38Ah bah oui,
00:31:39ça a commencé
00:31:41un peu violemment
00:31:41et il s'arrondit
00:31:43au fur et à mesure.
00:31:43Mais disons là,
00:31:44il est trop...
00:31:46Mais c'est quand on a
00:31:46les conclusions
00:31:46que j'en freine
00:31:48que...
00:31:49Il est tellement rond
00:31:50qu'il me fait penser
00:31:50à Gérard Larcher.
00:31:53Bah fermez les frigos
00:31:54à ce temps-là.
00:31:56Je ne prends pas
00:31:57de petit déjeuner.
00:31:59Allez les amis,
00:32:00on reste ensemble
00:32:01bien entendu
00:32:020826 300
00:32:03si vous voulez participer
00:32:04et débattre
00:32:04avec nos vrais voix du jour.
00:32:05On sera ravis de vous accueillir
00:32:06jusqu'à 19h.
00:32:08Après 19h,
00:32:09vous retrouverez
00:32:09Philippe David
00:32:10et Jean-Louis Bourneau.
00:32:12Non, François Louis.
00:32:13J'ai dit quoi ?
00:32:13Jean-Louis.
00:32:14Jean-Louis Bourneau,
00:32:15j'ai dit.
00:32:18Jean-Louis Bourneau.
00:32:19L'invité exceptionnelle.
00:32:20Il est monté en grande.
00:32:22C'est ça.
00:32:22Non, finalement,
00:32:24il ne viendra pas.
00:32:24Donc après,
00:32:25on va prendre
00:32:25François Louis Bourneau
00:32:26si ça ne vous dérange pas
00:32:28avec les sujets du jour
00:32:30qu'on vous donnera
00:32:31dans un instant
00:32:31parce que je crois
00:32:32qu'on n'est plus capable
00:32:32et dans un instant,
00:32:34on reviendra
00:32:34avec Christine Bouillot
00:32:35sur les intempéries
00:32:36qui se poursuivent en France.
00:32:38La Gironde
00:32:38et le Lot-et-Garonne
00:32:39sont toujours placés
00:32:40en vigilance rouge crue.
00:32:41Allez, à tout de suite.
00:32:43Sud Radio.
00:32:44Sud Radio.
00:32:44Parlons vrai.
00:32:45Parlons vrai.
00:32:45Sud Radio.
00:32:46Parlons vrai.
00:32:48Venu à Sud Radio
00:32:49autour de cette table
00:32:50avec Philippe David,
00:32:51Philippe Bilger,
00:32:52Bruno Pommard
00:32:53et bien entendu
00:32:54Samuel Botton
00:32:55qui était en hanté
00:32:56comme une pendule.
00:32:56Mais il n'est pas facile
00:32:57quand même.
00:32:58Il y a eu un week-end
00:32:59difficile visiblement.
00:33:00Ah, vous êtes bélier ?
00:33:01Ah oui.
00:33:02C'est bientôt votre anniversaire.
00:33:02Non, mais je l'ai trouvé
00:33:04très offensif
00:33:04vis-à-vis de Philippe Bilger
00:33:06parce que vous ne faites qu'un
00:33:07pour moi.
00:33:09J'ai pris le plus intelligent
00:33:10des deux
00:33:10comme celui-là.
00:33:12et surtout
00:33:12je n'appelle pas ça
00:33:15une empoigne.
00:33:16Ah, de quoi ?
00:33:17Si, si, si.
00:33:18Moi, je n'aime pas
00:33:19l'affrontement comme ça.
00:33:20Franchement.
00:33:20Ah bon ?
00:33:20Mais alors, c'est pour ça
00:33:21que vous dialoguez
00:33:23peut-être.
00:33:23Je n'aime pas affronter.
00:33:25Ah bon ?
00:33:25C'est pour ça que je deviens
00:33:26très violent.
00:33:27C'est-à-dire que vous avez
00:33:28des monologues violentes.
00:33:30Excusez-moi,
00:33:31c'est quoi cette bande
00:33:31de psychopathes aujourd'hui ?
00:33:33Vous avez passé
00:33:33un mois au week-end ?
00:33:35C'est des 20 tonnes.
00:33:37Il y a des sujets
00:33:38qui sont très sérieux.
00:33:39Tout de suite,
00:33:39c'est l'info en plus.
00:33:41Les vraies voix Sud Radio.
00:33:43Et on va revenir
00:33:44sur ces intempéries
00:33:45qui se poursuivent
00:33:46donc en France ce lundi.
00:33:48La Gironde
00:33:48et le Lot-et-Garonne
00:33:49sont toujours placés
00:33:50en vigilance rouge crue.
00:33:52Donc, nous avons appelé
00:33:53Christine Bouillot
00:33:54qui est notre reporter,
00:33:56grand reporter
00:33:56pour Sud Radio.
00:33:57Bonsoir Christine Bouillot.
00:33:59Bonsoir Cécier.
00:34:00Bonsoir les vraies voix.
00:34:01Bonsoir.
00:34:01Il y a toujours des informations
00:34:02sur le terrain
00:34:03extrêmement précises.
00:34:05Vous étiez, vous,
00:34:06sur place.
00:34:06Est-ce que ça déborde
00:34:07toujours actuellement ?
00:34:10Oh que oui.
00:34:11Et puis,
00:34:11ce n'est pas prêt
00:34:11de s'arrêter tout de suite
00:34:13puisque à partir
00:34:14du Lot-et-Garonne,
00:34:16quand tous les affluents
00:34:17de la Garonne
00:34:18se retrouvent,
00:34:20eh bien,
00:34:20ça n'est qu'un immense,
00:34:22une immense étendue d'eau.
00:34:23C'est absolument impressionnant
00:34:25et spectaculaire
00:34:26ces crues de la Garonne.
00:34:27Sauf que là,
00:34:28les prévisions
00:34:28ne sont pas très bonnes.
00:34:29Rendez-vous compte.
00:34:31Depuis 1959,
00:34:33les sols n'ont jamais
00:34:34reçu autant d'eau
00:34:35dans cette région.
00:34:37C'est ce qu'a dit
00:34:37tout à l'heure
00:34:38la ministre de la Transition
00:34:39écologique
00:34:40qui s'est rendue sur place
00:34:41pour voir un tout petit peu
00:34:41comment les choses se passent.
00:34:43Il y a des dizaines
00:34:44de villages et de hameaux
00:34:45qui sont tout simplement
00:34:46coupés du monde
00:34:47puisque ces routes
00:34:48sont sous 8 ou 9 mètres d'eau
00:34:51et les villages
00:34:51qui sont eux perdus
00:34:52sont ravitaillés
00:34:53avec des embarcations
00:34:55à la fois par des pêcheurs
00:34:57qui viennent de l'estuaire
00:34:58de la Gironde,
00:34:59mais également,
00:35:00bien sûr,
00:35:00les forces de secours,
00:35:01la gendarmerie
00:35:02et les pompiers
00:35:03ou tout simplement
00:35:04les habitants des communes
00:35:05qui tentent de se mobiliser.
00:35:06On ne compte plus
00:35:07les routes inondées,
00:35:08les routes coupées.
00:35:08C'est véritablement
00:35:10très spectaculaire
00:35:11et comme je vous le disais,
00:35:12ce n'est pas prêt
00:35:12de s'arrêter.
00:35:13Beaucoup d'évacuations,
00:35:15j'imagine ?
00:35:16Oui, tout à fait, Cécile.
00:35:17Ça, c'est vraiment
00:35:18quelque chose
00:35:18que font les autorités,
00:35:20les communes des environs
00:35:21du Lot-et-Garonne
00:35:22et de la Gironde
00:35:24d'évacuer toutes
00:35:24les personnes isolées,
00:35:25les personnes qui n'ont
00:35:26pas forcément un étage
00:35:29ou deux étages
00:35:29pour pouvoir se mettre
00:35:31à l'abri,
00:35:31les personnes malades,
00:35:32les personnes aussi
00:35:33qui sont inquiètes
00:35:34parce que,
00:35:34je vous le disais,
00:35:35les prévisions
00:35:36ne sont pas très bonnes.
00:35:38Le pic de cru,
00:35:39un nouveau pic de cru
00:35:40est attendu
00:35:41pour jeudi
00:35:42ou vendredi.
00:35:43En fait,
00:35:43il y a un double phénomène.
00:35:44Si aujourd'hui,
00:35:44c'est un tout petit peu
00:35:45une accalmie,
00:35:46si on ose dire
00:35:46les choses comme ça,
00:35:48eh bien,
00:35:48en aval,
00:35:49c'est-à-dire
00:35:49tout ce qui arrive
00:35:50des Pyrénées,
00:35:50tout ce qui arrive
00:35:54beaucoup.
00:35:54Donc,
00:35:54il y a des ondes de cru
00:35:55qui arrivent
00:35:56et de manière concomitante,
00:35:58il y aura aussi
00:35:58des forts coefficients
00:35:59de marée
00:36:00aux alentours
00:36:00de 95-96,
00:36:02ce qui veut dire
00:36:03que l'océan,
00:36:04avec ce pic de cru,
00:36:05ne pourra pas recevoir
00:36:06et laisser se déverser
00:36:07cette eau.
00:36:08Donc,
00:36:08la crue n'est pas
00:36:09prête de se terminer.
00:36:10Ça fera plus d'une semaine
00:36:11que dans le Lot-les-Garonnes
00:36:12et la Gironde,
00:36:13une partie de ces deux départements
00:36:14ont des zones
00:36:15totalement inondées.
00:36:16On pense aux cultures,
00:36:17aux entreprises
00:36:18et avec aussi
00:36:19l'évacuation de l'eau
00:36:21qui prendra certainement
00:36:21plusieurs jours.
00:36:22c'est une catastrophe écologique
00:36:23comme rarement
00:36:24on en avait connu.
00:36:25Ce n'est pas la crue
00:36:25la plus importante
00:36:26de la Gironde
00:36:27mais elle est vraiment
00:36:28spectaculaire.
00:36:28Avec des chiffres,
00:36:31en tout cas,
00:36:32d'eau qui sont
00:36:33assez impressionnants.
00:36:35La solidarité
00:36:36doit se mettre en place,
00:36:37j'imagine.
00:36:38Beaucoup de petites communes
00:36:39sont touchées
00:36:40qui n'ont pas les moyens
00:36:41forcément
00:36:42des grandes villes.
00:36:43Comment ça s'organise ?
00:36:45Et est-ce qu'on peut
00:36:46aider d'une manière
00:36:46ou d'une autre
00:36:47peut-être avec
00:36:49une solidarité
00:36:49en tout cas
00:36:50ou peut-être
00:36:50avec des vêtements,
00:36:52un système d'accueil ?
00:36:53Comment ça se passe ?
00:36:54Alors pour l'instant
00:36:55il n'y a pas d'appel
00:36:56à ce genre de situation
00:36:58parce que ce sont des crues
00:37:00si vous voulez
00:37:01qui sont prévisibles.
00:37:03Les crues de la Garonne
00:37:04elles sont prévisibles.
00:37:05Donc toutes les communes
00:37:07connaissent
00:37:07et savent
00:37:08comment mettre en place
00:37:09leur plan local
00:37:10de prévention
00:37:11et de sécurité
00:37:12une mise en sécurité
00:37:13des habitants.
00:37:14Il y a des systèmes d'alerte
00:37:14et ce sont des crues
00:37:16j'allais dire
00:37:16qui certes vont abîmer
00:37:17des rez-de-chaussée
00:37:18mais les gens ont
00:37:19malgré tout
00:37:20un tout petit peu
00:37:21le temps quand même
00:37:21de mettre leurs effets
00:37:23à l'étage.
00:37:23Ce n'est pas comme des crues
00:37:24ou en tous les cas
00:37:25des vagues
00:37:26qui arrivent
00:37:26et qui dévastent tout
00:37:27comme on a pu connaître
00:37:28dans l'Aude
00:37:28ces dernières années.
00:37:29Donc pour l'instant
00:37:30mais à l'intérieur
00:37:31des communes
00:37:32les gens s'entraident
00:37:33vont déménager
00:37:34les voisins
00:37:34vont porter
00:37:35des ravitaillements
00:37:37dans les hameaux isolés
00:37:38avec des barques
00:37:39et des bateaux
00:37:40à moteur
00:37:40s'ils en ont.
00:37:41Parce qu'il n'y a pas
00:37:42d'électricité j'imagine ?
00:37:44Il y a toujours
00:37:44des foyers privés
00:37:45d'électricité
00:37:46parce que c'est conjugué
00:37:47aussi à ce phénomène
00:37:48le cru
00:37:48n'oubliez pas
00:37:48la tempête Nils
00:37:50ce fort coup de vent
00:37:51qui a arraché
00:37:52des dizaines
00:37:53et des dizaines
00:37:53d'arbres
00:37:54et qui sont tombés
00:37:54sur les lignes électriques
00:37:55et pour l'instant
00:37:57les équipes
00:37:57d'Enedis
00:37:58n'ont pas pu
00:37:59tout remettre
00:37:59en service
00:38:00donc il y a encore
00:38:01beaucoup de choses
00:38:02à remettre en état
00:38:03et on est loin encore
00:38:04d'évaluation des dégâts
00:38:05c'est ce que je peux vous dire
00:38:06c'est que tant que l'eau
00:38:07n'est pas partie
00:38:07on ne connaît pas
00:38:08l'étendue des dégâts
00:38:09il y aura des dégâts aussi
00:38:10du côté des agriculteurs
00:38:11ça sera le point chaud
00:38:13également à gérer
00:38:14pour les autorités
00:38:15c'est l'état des cultures
00:38:16de nouveau
00:38:17pour les agriculteurs
00:38:18malheureusement
00:38:18je partage tout à fait
00:38:20ce que dit votre spécialiste
00:38:21parce que moi
00:38:21je savais que je suis maire
00:38:22d'un petit village
00:38:23effectivement l'état
00:38:24ça on ne peut pas
00:38:24refuser ça
00:38:26oui tout à fait
00:38:27les préfets ont mis en place
00:38:28des alertes téléphoniques
00:38:30etc
00:38:30moi j'en reçois sans arrêt
00:38:31le moindre élément
00:38:32bof je le reçois
00:38:33je le répercute
00:38:34à mes élus etc
00:38:35et ça va très très vite
00:38:36pour pouvoir aider
00:38:37évidemment les gens sur place
00:38:38et surtout dans les petits villages
00:38:39où on n'a pas toujours
00:38:40les accès qu'il faut
00:38:41donc il y a des choses
00:38:42vraiment bien qui se passent
00:38:43maintenant quand on a
00:38:44des moments aussi durs que ça
00:38:45effectivement
00:38:46faire réagir l'ensemble
00:38:47des partenaires sur le terrain
00:38:49c'est pas évident
00:38:49les départements
00:38:50tout le monde est mobilisé
00:38:51mais ça prend du temps
00:38:52mais bravo pour la solidarité
00:38:53effectivement dans tous ces villages
00:38:54quand on voit l'étendue des dégâts
00:38:55c'est terrifiant
00:38:57terrifiant
00:38:57ces maisons
00:38:58où il y a de l'eau
00:38:58jusqu'au premier étage
00:39:00et ce qui me frappe
00:39:01c'est la résilience
00:39:02de ces gens
00:39:03qui sont victimes
00:39:04d'inondations
00:39:05en répétition
00:39:07et qui
00:39:07en quelque sorte
00:39:09souvenez-vous de l'eau
00:39:11systématiquement
00:39:12et pourtant
00:39:12lorsque vous y allez
00:39:14ils sont tellement accueillants
00:39:16et pourtant
00:39:17et résilients
00:39:18en tout cas
00:39:18merci mille fois
00:39:20Christine Bouillaud
00:39:22en tout cas
00:39:22cet état des lieux
00:39:23très complet
00:39:24vous restez avec nous
00:39:25bien entendu
00:39:26si toutefois
00:39:26vous aviez des informations
00:39:28on se tient aussi
00:39:29l'antenne à votre disposition
00:39:30et tout de suite
00:39:31un petit réflexe
00:39:33de soupir
00:39:34et on va
00:39:35se délasser un peu
00:39:36avec le bon Flavio
00:39:37qui était avec nous
00:39:38Flavio bonsoir
00:39:39comment ça va ?
00:39:40bonsoir
00:39:41ça va très bien et vous ?
00:39:42ça va mon cher Flavio
00:39:43et j'ai écouté
00:39:45cette annonce
00:39:45je me dis
00:39:48et en plus
00:39:49on se fait engueuler
00:39:49c'est ça qui est dingue
00:39:51finalement
00:39:52c'est même nous
00:39:52qui avons tort
00:39:53oui c'est même nous
00:39:54qui avons tort
00:39:54exactement
00:39:55et bien on écoute
00:39:56vous allez voir
00:39:57oui
00:39:57oui on vous appelle
00:39:58pour le terrain
00:39:59à donner
00:39:59oui toujours disponible
00:40:00oui
00:40:00je voulais savoir
00:40:01on est d'accord
00:40:01à part les frais du notaire
00:40:03il n'y a rien à payer
00:40:04comment ça
00:40:05les frais du notaire ?
00:40:06là vous offrez le terrain
00:40:07donc nous
00:40:09on n'a rien à payer
00:40:10à part les frais du notaire
00:40:11non ?
00:40:13je crois qu'il y a
00:40:14un malentendu monsieur
00:40:14moi j'offre de la terre
00:40:15un terrain
00:40:16de la terre
00:40:18parce que là
00:40:19sur le titre de l'annonce
00:40:19il y a marqué
00:40:20donne terrain
00:40:20zéro euro
00:40:21mais monsieur
00:40:22qui a déjà offert un terrain ?
00:40:24moi c'est de la terre
00:40:25que je donne
00:40:25pas le terrain
00:40:26de la terre
00:40:27vous venez
00:40:27vous récupérez la terre
00:40:28et il faut creuser
00:40:30le titre de l'annonce
00:40:31c'est marqué
00:40:31donne terrain
00:40:32c'est pour ça
00:40:32que moi je vous ai appelé
00:40:33pour recevoir le terrain
00:40:33pas la terre
00:40:34vous n'êtes pas net
00:40:36monsieur
00:40:36vous avez déjà vu
00:40:36qu'il te offrir un terrain ?
00:40:38je ne sais pas
00:40:39après je me suis dit
00:40:39peut-être que vous
00:40:40ça n'existe pas
00:40:40vous en avez trop
00:40:41vous ne savez pas quoi en faire
00:40:44oui bah oui
00:40:44je ne sais pas quoi en faire
00:40:45je vous donne ma maison aussi
00:40:46et ma voiture
00:40:47je ne sais pas quoi en faire
00:40:47si vous êtes intéressé
00:40:49bah pourquoi pas
00:40:50je ne vais pas proposer
00:40:51mais bon c'est jamais
00:40:52oui bon
00:40:53enfin
00:40:54c'est une bonne blague
00:40:55mais bon
00:40:55je n'ai pas vraiment
00:40:56le temps pour les blagues
00:40:57bon
00:40:57c'est dommage
00:40:59c'est pas grave
00:41:00mettez peut-être
00:41:00donne terre
00:41:01et pas terrain
00:41:02oui oui
00:41:03bonne soirée monsieur
00:41:06on va se faire gueuler
00:41:07en plus
00:41:08et qu'il y a de bien
00:41:09en parlant de cette histoire
00:41:10de terre
00:41:10c'est que Flavio
00:41:11il voit les arnaques
00:41:11à la pelle
00:41:12oh c'est pas mal
00:41:14j'avais peur de prendre
00:41:15un râteau
00:41:16mais ça va
00:41:16excusez-moi Flavio
00:41:17moi je suis binaire
00:41:19il y a marqué
00:41:19donne terrain
00:41:20tu donnes ton terrain
00:41:22il a dû avoir
00:41:24rappelons-nous
00:41:25c'est important de le rappeler
00:41:26sur l'annonce
00:41:26en question
00:41:27il y a bien marqué
00:41:28donne terrain
00:41:28oui c'est ça
00:41:30il voulait marquer
00:41:31terreau
00:41:32et il a mis terrain
00:41:34et la terre est d'où ?
00:41:35la terre est d'où ?
00:41:36il y a du sol
00:41:37non mais de quel
00:41:39quel coin ?
00:41:40c'est Angoulême
00:41:41de toute façon on s'en fout
00:41:42parce que de toute façon
00:41:42il ne va pas nous le donner
00:41:43donc c'est pas très grave
00:41:44c'est Angoulême
00:41:45ça peut être de la très bonne terre
00:41:46pour faire la vigne
00:41:47comme c'est pas très loin
00:41:48qui a le cognac
00:41:49etc
00:41:49il mériterait qu'on le rappelle
00:41:51ce monsieur
00:41:51pour savoir si
00:41:52il est toujours à offrir
00:41:53ce terrain
00:41:54il faut le faire
00:41:55encore faire derrière
00:41:55Philippe David
00:41:56est très intéressant
00:41:58je m'appelle David
00:41:59pas pigeon
00:42:01en fait il faudrait
00:42:02qu'on le rappelle
00:42:02en le disant
00:42:03excusez-moi
00:42:03est-ce qu'on pourrait
00:42:05prendre de la terre
00:42:06mais sans prendre le terrain
00:42:07parce que ça ne nous intéresse pas
00:42:09c'est ce que je vous propose
00:42:10non c'est parce que
00:42:11vous dites dans l'annonce
00:42:13on pourrait refaire un truc
00:42:15donc en tout cas
00:42:16on continue à regarder
00:42:17avec Flavio
00:42:18les gens qui écrivent n'importe quoi
00:42:20et qui arnaquent
00:42:21et heureusement que Flavio est là
00:42:23heureusement qu'il est là
00:42:24que vous pourrez retrouver
00:42:24bien entendu un podcast
00:42:26sur Sud Radio
00:42:27et sur son compte Insta
00:42:28le bon Flavio
00:42:30regardez je vous le dis tous les jours
00:42:32si vous voulez rire
00:42:33rire
00:42:34et aussi montrer
00:42:35qu'il y a des arnaques
00:42:35et que Flavio est là
00:42:36pour les lever
00:42:37en tout cas
00:42:38c'est sur ce compte
00:42:39qu'il faut aller
00:42:39et comme on dit Flavio
00:42:41et bien voilà
00:42:43on le sait
00:42:44allez vous restez avec nous
00:42:45vous faites une petite pause
00:42:46et puis juste après
00:42:47le journal
00:42:48et puis le coup de gueule
00:42:49de Philippe David
00:42:50Affaire Epstein
00:42:52arrêtez de nous prendre
00:42:53pour des imbéciles
00:42:54on en parle dans un instant
00:42:57Sud Radio
00:42:57la seule antenne
00:42:59où vous pouvez vraiment tout dire
00:43:00Philippe David
00:43:01Cécile de Minibus
00:43:03avec une équipe
00:43:04très en forme
00:43:05autour de cette table
00:43:06Samuel Botton
00:43:06est avec nous
00:43:07expert en communication
00:43:08chez Step Conseil
00:43:09Philippe Bilger
00:43:09Bruno Pommard
00:43:10ancien membre du RAID
00:43:11et vous
00:43:120826 300
00:43:14tout de suite
00:43:15c'est le coup de gueule
00:43:15de Philippe David
00:43:16Les vraies voix
00:43:17Sud Radio
00:43:19Le coup de gueule
00:43:20de Philippe David
00:43:21Comme d'habitude
00:43:23je vais remettre
00:43:24le clocher
00:43:25au milieu du village
00:43:25et même de nombreux villages
00:43:27des deux côtés
00:43:28de l'Atlantique
00:43:28mais avec un village
00:43:29un peu plus surprenant
00:43:31que les autres
00:43:31Saint-Cyr-Lapopie
00:43:33dans le lot
00:43:33Pourquoi Saint-Cyr-Lapopie ?
00:43:35Pas pour vous parler
00:43:36de ce magnifique village
00:43:38classé parmi les plus beaux
00:43:39de France
00:43:39mais parce que je suis
00:43:41tombé de l'armoire
00:43:42en apprenant
00:43:43que s'y trouve
00:43:43un des maillons
00:43:44de l'affaire Epstein
00:43:45En effet
00:43:46on a appris
00:43:47la semaine dernière
00:43:48qu'un des protagonistes
00:43:49de l'affaire
00:43:50Al Sekel
00:43:51par ailleurs
00:43:52compagnon d'Isabelle Maxwell
00:43:53soeur de Gisleine Maxwell
00:43:55est décédé
00:43:56dans ce village du Lot
00:43:57Une Gisleine Maxwell
00:43:58qui fut la compagne
00:43:59de Jeffrey Epstein
00:44:00pendant des années
00:44:01qui elle
00:44:02purge une peine
00:44:03de 20 ans de réclusion
00:44:04pour pédocriminalité
00:44:06et complicité de trafic
00:44:07d'êtres humains
00:44:08Là où on commence
00:44:09à avoir de sérieux doutes
00:44:11c'est qu'Al Sekel
00:44:12aurait reçu
00:44:12des dizaines de milliers
00:44:13de dollars
00:44:14de Jeffrey Epstein
00:44:15pour nettoyer
00:44:16tout ce qui avait trait
00:44:17à ses affaires sexuelles
00:44:18sur internet
00:44:19Al Sekel
00:44:20un personnage
00:44:21peu recommandable
00:44:22qui pour fuir
00:44:23des poursuites
00:44:24aux USA
00:44:25s'était installé
00:44:26près de la Roche-Gajac
00:44:27en Dordogne
00:44:28et qui est décédé
00:44:30accidentellement
00:44:30en chutant
00:44:31d'une falaise
00:44:32à Saint-Cyr-Lapopie
00:44:33à l'été 2015
00:44:34son corps a été retrouvé
00:44:36grâce à l'odeur
00:44:37un pied et une main
00:44:38ayant été dévorés
00:44:39par des animaux sauvages
00:44:40une mort classée
00:44:41en suicide
00:44:43et le moins
00:44:44qu'on puisse dire
00:44:44est que les suicides
00:44:46sont très nombreux
00:44:47dans cette affaire
00:44:47Jeffrey Epstein
00:44:49suicide
00:44:49dans une cellule
00:44:50anti-suicide
00:44:51avec les caméras
00:44:52de surveillance
00:44:53qui tombent en panne
00:44:54au moment de sa pendaison
00:44:55un Jeffrey Epstein
00:44:57dont le frère Marc
00:44:57a déclaré
00:44:58que son frère
00:44:59avait été assassiné
00:45:00après lui avoir dit
00:45:01au sujet de l'élection
00:45:02américaine de 2016
00:45:03qui opposait
00:45:04Donald Trump
00:45:05à Hillary Clinton
00:45:06si je disais
00:45:07ce que je sais
00:45:08sur les deux candidats
00:45:08il faudrait annuler
00:45:09l'élection
00:45:10le rabatteur français
00:45:11d'Epstein
00:45:12Jean-Luc Brunel
00:45:13a eu lui aussi
00:45:14la bonne idée
00:45:15de se suicider
00:45:16en prison
00:45:16alors que théoriquement
00:45:18toutes les précautions
00:45:19avaient été prises
00:45:20pour qu'il ne mette pas
00:45:20fin à ses jours
00:45:21Vanessa Djouffray
00:45:23la principale plaignante
00:45:24c'est elle aussi
00:45:25suicidée en Australie
00:45:26quitte à passer
00:45:27pour complotiste
00:45:28tous ces suicides
00:45:29me posent question
00:45:30comme chantait
00:45:31Tonton David
00:45:32avec qui je n'ai
00:45:33aucun lien de parenté
00:45:48merci Philippe David
00:45:49Philippe Bilger
00:45:51je ne crois pas
00:45:51je ne
00:45:52pas du tout
00:45:53ça ne m'étonne pas
00:45:54de la part de Philippe
00:45:55bien sûr
00:45:56il y a beaucoup de suicides
00:45:57je l'appelais bien volontiers
00:45:59mais quand on examine à fond
00:46:01toutes les ramifications
00:46:03de ces affaires
00:46:04et quand on s'intéresse
00:46:06à la psychologie
00:46:07des personnages
00:46:08et bien le suicide
00:46:09apparaît très plausible
00:46:12absolument
00:46:12parce que quand on
00:46:15vraiment on appréhende
00:46:16la personnalité
00:46:17d'un Geprey
00:46:18Epstein
00:46:19la manière
00:46:20dont il a mené
00:46:22une comédie
00:46:23indigne
00:46:24et inhumaine
00:46:25en se moquant
00:46:26des gens
00:46:27en les dominant
00:46:28et tout à coup
00:46:29avec une sorte
00:46:30de désinvolture
00:46:32et de cynisme
00:46:33absolu
00:46:33il tire sa révérence
00:46:35alors le complotiste
00:46:37ne m'étonne pas
00:46:38il est normal
00:46:39que Philippe
00:46:40vienne dire
00:46:41ils ne sont pas suicidés
00:46:43bien sûr
00:46:43moi je crois
00:46:44qu'ils se sont suicidés
00:46:46ouais
00:46:46ben disons
00:46:47je ne voudrais pas aimer
00:46:48être jugé
00:46:49c'était l'ancien
00:46:49des patrons d'Orange
00:46:50qui disait qu'il y avait
00:46:51une épidémie de suicide
00:46:52chez Orange
00:46:53à l'époque
00:46:53ça n'a rien à voir
00:46:55à Hollande
00:46:57il y avait du harcèlement
00:46:59là c'est tout à fait normal
00:47:01que vous abondiez
00:47:03dans votre sens
00:47:04bien sûr
00:47:05tous les suicides
00:47:06sont malfaisants
00:47:07sont faux
00:47:09la dente
00:47:09ça me paraît
00:47:10pourquoi pas
00:47:12tout ce qui relève
00:47:13des affaires d'état
00:47:14il y a toujours eu
00:47:15des suicidés
00:47:18il y a beaucoup de choses
00:47:24qui sont
00:47:24dès que ça touche
00:47:25le haut de l'état
00:47:26ça sent le complot là
00:47:27mais non
00:47:27mais que ça m'aider
00:47:28mais évidemment
00:47:29on a des services spéciaux
00:47:30qui ont été
00:47:31pendant des années
00:47:31on l'a connu
00:47:32le temps de Mitterrand
00:47:32et encore après
00:47:33après ça c'est
00:47:34tout ça
00:47:35François de Grosse
00:47:36ou Robert Bérégo
00:47:37pour être précis
00:47:38François de Grosse
00:47:38mais exactement
00:47:39tout ça c'est perdu
00:47:39mais il s'est suicidé
00:47:40avec quoi déjà
00:47:42Philippe
00:47:43mais Philippe
00:47:43qui ça
00:47:43Bérégo
00:47:44Epstein
00:47:45il s'est pendu
00:47:45dans sa cellule
00:47:47anti-suicide
00:47:48avec a priori
00:47:50un drap
00:47:50une espèce de ruban
00:47:52mais même
00:47:53les médecins légistes
00:47:54ont émis des doutes
00:47:55sur le suicide
00:47:55mais bien sûr
00:47:56et que le frère
00:47:58vienne dire
00:47:59qu'il ne s'est pas suicidé
00:48:01je ne crois pas
00:48:01que ce soit un argument
00:48:02alors excusez-moi
00:48:03les caméras de vidéosurveillance
00:48:05qui ne tombent pas
00:48:05depuis mon moment
00:48:06ça m'aurait étonné
00:48:08il est de remettre
00:48:09de fois
00:48:09mais quand vous comparez
00:48:12une affaire d'état
00:48:13vous oubliez
00:48:14la psychologie
00:48:15de ces vêtres
00:48:16totalement uniques
00:48:17avouez Philippe Bilger
00:48:19que c'est quand même
00:48:19pas de chance
00:48:20vous pouvez imaginer
00:48:22cette malheureuse Vanessa
00:48:24vous croyez
00:48:25qu'après ce qu'elle a vécu
00:48:27par exemple
00:48:28elle ne pourrait pas
00:48:29malheureusement
00:48:30aboutir à une
00:48:32une sortie tragique
00:48:33de sa propre existence
00:48:35il ne faut pas
00:48:36toujours aller chercher
00:48:38des choses
00:48:39qui sont
00:48:39plus que complotistes
00:48:42j'ai l'impression
00:48:43qu'il fait partie
00:48:44de l'affaire
00:48:44mais non
00:48:46mais vous
00:48:46en plus
00:48:47vous tournez
00:48:47en dérige
00:48:48des tragédies
00:48:49mais vous êtes
00:48:53parfaitement français
00:48:54c'est une évidence
00:48:56ce qui se passe
00:48:57dans l'affaire
00:48:58Epstein
00:48:58mais évidemment
00:48:59mais c'est pas une évidence
00:49:00mais comment vous
00:49:01qui avez été procureur
00:49:02si c'était une évidence
00:49:03qu'elle était
00:49:03avocat
00:49:04j'ai bien
00:49:05Samuel Botton
00:49:06aimerait bien parler
00:49:06je ne sais pas
00:49:08si j'aimerais bien parler
00:49:09en tout cas
00:49:09Philippe David
00:49:10je ne vous remercie pas
00:49:11vous avez remis le feu
00:49:12aux poudres
00:49:13et vous allez me déchaîner
00:49:13tous les complotistes
00:49:14alors que j'essaye d'avoir
00:49:15des prises de parole
00:49:16mesurées
00:49:17moi il est très mesuré
00:49:18je me pose des questions
00:49:20mais il a le droit
00:49:21de se poser des questions
00:49:21je peux comprendre
00:49:23qu'on se pose des questions
00:49:24mais si on parle des questions
00:49:25il donne des réponses
00:49:26de la même manière
00:49:27que je comprends aussi
00:49:28Philippe Bilger
00:49:28qui voilà
00:49:29quand on arrive
00:49:30à un certain point de sa vie
00:49:31avec ce qu'on a vécu
00:49:32peut-être qu'on met fin
00:49:34à ses jours
00:49:35sur l'affaire Epstein
00:49:35je pense qu'on n'est pas
00:49:36au bout de nos surprises
00:49:37qu'il y a encore
00:49:38nombre d'éléments
00:49:39qui vont être dévoilés
00:49:41alors pour vous faire plaisir
00:49:42Philippe
00:49:42nombre de suicides
00:49:43qui pourraient encore suivre
00:49:44selon ce qui sera dévoilé
00:49:46donc voilà
00:49:47pourquoi ?
00:49:48non mais c'est ça
00:49:50mais la vraie question
00:49:51finalement elle existe
00:49:52alors tant il y a énormément
00:49:53de thèses complotistes
00:49:54tant sur cette affaire
00:49:56je peux comprendre
00:49:57les questions qui se posent
00:49:58parce que
00:49:59ça a été tellement grand
00:50:00tellement dramatique
00:50:01qu'aujourd'hui effectivement
00:50:03d'avoir un enchaînement
00:50:03de suicides
00:50:04ça peut poser question
00:50:06non où est la vérité
00:50:07je ne sais pas
00:50:08oui parce qu'il y a déjà
00:50:09à protéger
00:50:09quand ça monte trop
00:50:10à un moment donné
00:50:11même
00:50:12Maxwell
00:50:13elle doit être
00:50:13hyper protégée
00:50:14je veux dire
00:50:16est-ce qu'il a dit
00:50:16qu'elle n'est pas vivante
00:50:17oui mais bien sûr
00:50:18elle a passé un deal
00:50:19qu'on lui a refusé
00:50:21elle dit tout
00:50:22contre une grâce présidentielle
00:50:24oui ça va tout dire
00:50:25après elle est prouvée
00:50:26que la personne a tout dit
00:50:27oui je ne sais pas
00:50:28oui mais
00:50:29on se met là
00:50:30ça a plein de faim
00:50:31les amis
00:50:32en tout cas
00:50:32l'affaire se poursuit
00:50:34on aura
00:50:34j'imagine
00:50:35des informations
00:50:36et on verra
00:50:36effectivement
00:50:37si Philippe David
00:50:38avait raison
00:50:39c'est suspicion
00:50:40ça ne vous dérange pas
00:50:41que pendant que je parle
00:50:42on pensait que
00:50:43Philippe David
00:50:44était sur les listes
00:50:44mais bon
00:50:45on s'en fout
00:50:46puisque je suis en train
00:50:47de parler
00:50:47vous taisez
00:50:48dans deux secondes
00:50:50on disait des choses
00:50:51importantes
00:50:52vous les dites chez vous
00:50:54je vais m'y aller
00:50:55dire ici
00:50:55moi je n'ai pas envie
00:50:57et la prochaine fois
00:50:58que vous parlerez
00:50:59Philippe
00:51:00vous ferez un édito
00:51:01je parlerai comme ça
00:51:01avec Philippe David
00:51:02ça va Philippe
00:51:04moi ça ne me gêne pas
00:51:05ma chère Cécile
00:51:06mais l'auditeur
00:51:07dégale en parallèle
00:51:08si vous êtes mal élevé
00:51:09ce n'est pas de mon problème
00:51:12par moment on peut en douter
00:51:14ma chère Cécile
00:51:16un de nos auditeurs
00:51:17sera nommé ministre
00:51:18et ensuite ce sera
00:51:19le qui c'est qui
00:51:19qui l'a dit
00:51:20allez soyez les bienvenus
00:51:21à tout de suite
00:51:21nous autour de cette table
00:51:23Samuel Bauton est avec nous
00:51:24expert en communication
00:51:25chez Step Conseil
00:51:26Philippe Bilger
00:51:27Bruno Pommard
00:51:28ancien membre du RAID
00:51:29et vous 0826 300 300
00:51:31avec Philippe David
00:51:31bien entendu
00:51:32on vous avait annoncé
00:51:35un nouveau ministre
00:51:37dans notre gouvernement
00:51:38il arrive
00:51:39si vous étiez ministre
00:51:41Les Vraies Voix Sud Radio
00:51:43si j'étais ministre
00:51:44qu'est-ce que je vais devenir
00:51:45je suis ministre
00:51:47je ne sais rien faire
00:51:48et si vous étiez
00:51:49ministre de l'urbanisme
00:51:51avec nous pour en parler
00:51:53donc le ministre Roland
00:51:55de Saint-Etienne
00:51:55est avec nous
00:51:56monsieur le ministre
00:51:57bonjour
00:51:58bonsoir les Vraies Voix
00:51:59bonsoir à tous
00:52:00on est ravis de vous accueillir
00:52:02quelle serait votre première
00:52:04peut-être proposition
00:52:05en tant que ministre
00:52:06de l'urbanisme
00:52:08ma première mesure
00:52:09c'est si
00:52:09je ne vais pas me faire
00:52:10des amis
00:52:11en cette période
00:52:13électorale
00:52:13pour les élections municipales
00:52:14ça serait de supprimer
00:52:15le droit de veto des maires
00:52:16sur les termes de construire
00:52:17notamment en zone tendue
00:52:20le droit de veto
00:52:22vous n'allez pas vous faire
00:52:23que des copains
00:52:23mais pourquoi
00:52:24sur les zones tendues ?
00:52:26parce que je vais bien
00:52:27vous expliquer
00:52:28parce qu'on traverse
00:52:30bien une période
00:52:30où la crise du logement
00:52:31est réelle
00:52:32notamment dans les villes
00:52:33comme Paris
00:52:34Lyon et Bordeaux
00:52:35donc moi ce que je proposerais
00:52:36c'est que l'État
00:52:37reprenne la main
00:52:38sur les permis de construire
00:52:39et elle peut le faire
00:52:41notamment avec
00:52:41les lois
00:52:42les lois
00:52:42et ses rues
00:52:44et notamment
00:52:45je pense qu'il y a
00:52:46trop de logements
00:52:46qui sont bloqués
00:52:47et pour des raisons locales
00:52:48et aussi pour des raisons
00:52:50électoralistes
00:52:50et il faut bien le dire
00:52:51il faut noter
00:52:52qu'en général
00:52:53six mois
00:52:54un an avant
00:52:54les échéances municipales
00:52:55et vous pouvez le regarder
00:52:57il y a beaucoup
00:52:58de permis de construire
00:52:59qui se retrouvent
00:52:59en suspens
00:53:00voire même
00:53:01invalidés
00:53:02et peut-être que
00:53:02Bruno Pommard
00:53:03qui a été maire
00:53:04d'une petite commune
00:53:06pourra peut-être m'en parler
00:53:07mais je pense que
00:53:08ça sera important
00:53:09d'enlever ce droit de veto
00:53:10justement
00:53:11pour une bonne responsabilité
00:53:12donc ça voudra dire
00:53:13qu'on aura plus d'op
00:53:14notamment pour les jeunes français
00:53:15qui ont du mal à se loger
00:53:17et qu'il y aura moins
00:53:18de spéculations
00:53:18et je pense que ça sera
00:53:19une réponse assez concrète
00:53:20à la crise du logement
00:53:21qu'on traverse
00:53:22c'est vrai qu'on dit souvent
00:53:23que six mois avant une échéance
00:53:24et six mois après
00:53:25c'est difficile
00:53:25pour les contrats
00:53:27et les marchés
00:53:29ouais ouais
00:53:29en même temps
00:53:30il faut que les maires
00:53:31aient quand même
00:53:31une souplesse
00:53:32de ce qu'ils peuvent faire
00:53:33dans leur commune
00:53:34parce que
00:53:34le régalien
00:53:35c'est bien
00:53:36de tout régir de Paris
00:53:38et puis de faire
00:53:38et on voit ce que ça donne
00:53:39c'est-à-dire
00:53:40ça donne pas grand chose
00:53:40donc effectivement
00:53:41c'est une mesure intéressante
00:53:43je pense
00:53:44oui tout à fait
00:53:45oui je vous laisse dérouler
00:53:46c'est très intéressant
00:53:47ce que vous dites
00:53:50je pense qu'il ne faut pas
00:53:51faire n'importe comment
00:53:52je pense qu'il faut
00:53:53qu'il soit fait
00:53:54entre les collectivités
00:53:55donc les mairies
00:53:56et l'État
00:53:57mais je pense que ça
00:53:58pourra vraiment être bien
00:53:59dans le sens où ça peut
00:54:00arrêter l'explosion des prix
00:54:02parce que c'est vraiment
00:54:03c'est ahurissant
00:54:04moi je vois
00:54:05notamment dans ma commune
00:54:06de Saint-Etienne
00:54:07où hormis
00:54:08les logements sociaux
00:54:09qui sont
00:54:10la responsabilité
00:54:12des bailleurs sociaux
00:54:13donc des métropoles
00:54:13et des villes
00:54:14je vois qu'au niveau
00:54:16de la construction
00:54:17enfin c'est assez
00:54:19catastrophique
00:54:19il y a des quartiers
00:54:20notamment
00:54:20et moi je vais dire des choses
00:54:21il y a des quartiers
00:54:22maintenant vous savez
00:54:23quand vous construisez
00:54:24un immeuble
00:54:24il faut qu'il y ait une part
00:54:25qui soit réservée
00:54:25à des logements sociaux
00:54:28très clairement
00:54:29c'est ça
00:54:29c'est la logements sociaux
00:54:30très clairement
00:54:31quand vous allez
00:54:31dans des quartiers
00:54:32d'U.P
00:54:32vous avez des conseils
00:54:34de quartier
00:54:34où des voisins
00:54:35font du forcing
00:54:37le voisinage
00:54:37fait du forcing
00:54:38pour pas que ces logements
00:54:39soient construits
00:54:39et ça je suis bien désolé
00:54:41mais c'est une forme
00:54:42aussi de discrimination
00:54:43au niveau du logement
00:54:43oui on préfère payer
00:54:44des amendes d'ailleurs
00:54:46exactement
00:54:47donc c'est vraiment
00:54:48ce que je ferai
00:54:49c'est vraiment
00:54:50abolir ce droit de veto
00:54:52des maires
00:54:53sur le logement
00:54:54Samuel Bouillet
00:54:55oui parce qu'il y a
00:54:56des choses que je ne comprenais pas
00:54:57donc qui maintenant
00:54:58sont un peu plus claires
00:54:58mais si vous supprimez
00:54:59le droit de veto des maires
00:55:01où est-ce que vous placez
00:55:02le pouvoir par répercussion
00:55:03c'est-à-dire
00:55:04ce contre-équilibre
00:55:05et juste une chose
00:55:06pour être sûr
00:55:07d'avoir bien compris
00:55:08en fait quand vous m'expliquiez
00:55:09voilà
00:55:09il faut lever le droit de veto
00:55:10sur les zones tendues
00:55:11on était bien sur la question
00:55:12de logement social
00:55:14logements sociaux pardon
00:55:15notamment sur des quartiers
00:55:16huppés
00:55:17on est d'accord
00:55:18c'est ce que je disais
00:55:19maintenant
00:55:19quand vous avez
00:55:20une nouvelle construction
00:55:21neuve
00:55:22une construction privée
00:55:24vous avez un quota
00:55:25qui est obligatoirement
00:55:26pour du logement
00:55:27pour du logement social
00:55:28et vous allez
00:55:29dans des très gros quartiers
00:55:31même sur Paris
00:55:31sur des grosses villes
00:55:32notamment
00:55:32moi je reste sur les zones tendues
00:55:34moi vraiment
00:55:34ce que je propose
00:55:35c'est pour les zones tendues
00:55:36donc c'est Paris
00:55:37Lyon
00:55:38Marseille
00:55:38et bien vous avez
00:55:39des quartiers
00:55:40où le voisinage
00:55:40et les maires d'arrondissement
00:55:42ne veulent pas
00:55:43de ces constructions
00:55:44car il sait très bien
00:55:45qu'il va avoir
00:55:45de logement social
00:55:46et préfère payer des amendes
00:55:47c'est quelque chose
00:55:48on ne comprend pas
00:55:49payer des amendes
00:55:50c'est l'argent du contribuable
00:55:51mine de rien
00:55:52donc on ne peut pas
00:55:53les maires ne peuvent pas
00:55:54s'étouffer
00:55:56à dire
00:55:56non non
00:55:57il ne faut pas augmenter
00:55:58la pression
00:55:58la pression fiscale
00:55:59mais préfère payer des amendes
00:56:01car c'est de l'argent
00:56:01qu'on jette par les fenêtres
00:56:02c'est pour moi
00:56:03totalement inaudible
00:56:05c'est un vrai sujet
00:56:07mais est-ce que dans ces cas-là
00:56:08il ne faudrait pas revoir
00:56:09le droit de veto des maires
00:56:10pour plein d'autres choses
00:56:11parce qu'on a des gouvernements
00:56:13qui veulent franquer
00:56:13des prisons par exemple
00:56:15mais les maires
00:56:15ne disent pas chez nous
00:56:16on peut peut-être
00:56:17dans ces cas-là
00:56:17élargir le sujet
00:56:19non ?
00:56:20moi je pense que
00:56:21par rapport à ça
00:56:21si on élarge le sujet
00:56:22je pense que la place du maire
00:56:24est très condérante
00:56:24on est bien d'accord
00:56:26on est bien d'accord
00:56:27tous ces trucs
00:56:27de mise-feuille territoriale
00:56:29on a une mairie
00:56:29on a une métropole
00:56:30une agglomération
00:56:31pour moi c'est quelque chose
00:56:33qui est visible aussi bien
00:56:34pour l'administré
00:56:35que pour celui qui administre
00:56:36mais je pense que
00:56:37notamment oui
00:56:38sur les prases de prison
00:56:39après il faut qu'il y ait
00:56:39des concertations
00:56:40qui soient faites
00:56:40entre les préfets
00:56:41et les municipalités
00:56:43c'est qu'au bout d'un moment
00:56:44quand vous avez une prison
00:56:45moi je donne un exemple
00:56:47peut-être une prison
00:56:49qui doit être
00:56:50à 3 km
00:56:51on va dire
00:56:535 km
00:56:54d'un hyper-centre-ville
00:56:55et bien le préfet
00:56:57dit
00:56:57impose la chose
00:56:58et les maires
00:56:59et bien
00:56:59les maires doivent s'aligner
00:57:01je suis bien d'accord
00:57:02qu'une maison d'arrêt
00:57:03il faut prendre en compte
00:57:04plein de paramètres
00:57:05que ça soit pas
00:57:05près d'un voisinage
00:57:06près de centres médicaux sociaux
00:57:08ou plein de choses
00:57:09mais je sais que par exemple
00:57:10il y a des communes
00:57:12en France
00:57:12qui refusent
00:57:13leur maison d'arrêt
00:57:15pour des buts
00:57:15totalement électoralistes
00:57:16et ce sont les mêmes maires
00:57:17pour conclure
00:57:18qui vont dire
00:57:19oulala
00:57:19non mais attention
00:57:20l'insécurité grandissante
00:57:21mais qu'est-ce qu'on en fait
00:57:22non non
00:57:23je pense qu'il faut vraiment
00:57:24remettre tout ça sur la table
00:57:25et que le préfet
00:57:26ait un pouvoir de décision
00:57:28avec les maires
00:57:28et peut-être
00:57:29peut-être
00:57:30mettre fin à tous ces trucs
00:57:32de communautés de communes
00:57:33d'agglomérations
00:57:34c'est compliqué
00:57:37ce que vous dites
00:57:37parce qu'en même temps
00:57:38le maire doit trouver
00:57:39un équilibre
00:57:39entre pouvoir répondre
00:57:40effectivement à la demande
00:57:41et à ces logements sociaux
00:57:43qu'on a besoin
00:57:43évidemment
00:57:44parce qu'il faut loger des gens
00:57:45ça c'est évident
00:57:45et en même temps
00:57:46à sa population
00:57:47qu'il doit aussi faire plaisir
00:57:49et c'est compliqué
00:57:51de trouver un équilibre
00:57:51dans tout ça
00:57:52sachant que le maire
00:57:53est déjà serré
00:57:54dans pas mal de contraintes
00:57:55je pense que ça devient
00:57:56un peu compliqué
00:57:57en tout cas
00:57:57merci beaucoup Roland
00:57:58d'avoir joué le jeu
00:57:59merci monsieur le ministre
00:58:01de l'urbanisme
00:58:02et vous revenez
00:58:03quand vous voulez
00:58:03et tout de suite
00:58:04le qui c'est qui
00:58:05qui l'a dit
00:58:05les vrais voix sud radio
00:58:07le quiz de l'actu
00:58:09et on démarre
00:58:10avec un qui c'est qui
00:58:11qui l'a dit
00:58:12jamais dans ma vie
00:58:13l'argent n'a été
00:58:14un moteur
00:58:16chaque langue
00:58:17ça ne pouvait être que lui
00:58:20je peux vous dire
00:58:20qu'il est très bien placé
00:58:21pour le prix de l'humour
00:58:22politique 2026
00:58:25qui c'est qui
00:58:26qui l'a dit
00:58:27Jean-Luc Mélenchon
00:58:28est une grande gueule
00:58:28mais il n'est pas violent
00:58:29c'est d'ailleurs
00:58:30quelqu'un de très sensible
00:58:31et très intelligent
00:58:32Manuel Bompard
00:58:32non
00:58:34c'est un homme d'affaires
00:58:35c'est très étonnant
00:58:37d'ailleurs
00:58:37un homme d'affaires
00:58:40un homme d'affaires
00:58:41il a de la surface
00:58:45Leclerc
00:58:46bonne réponse
00:58:47Michel-Edouard Leclerc
00:58:49c'est pour vous ça Philippe
00:58:51je l'ai dit
00:58:52mais après
00:58:53on vérifie
00:58:56ou c'est pas nécessaire
00:58:59je préfère
00:59:00le bouton en touche
00:59:03qui c'est qui
00:59:05qui l'a dit
00:59:05je veux en finir
00:59:06avec la droite
00:59:07des casseroles
00:59:08et des arrières cuisines
00:59:09Chioti
00:59:10Valéry Pécresse
00:59:11quelqu'un de gauche
00:59:13quelqu'un de gauche
00:59:14je veux en finir
00:59:15je veux en finir
00:59:17avec la droite
00:59:18des casseroles
00:59:19et des arrières cuisines
00:59:20Emmanuel Grégoire peut-être
00:59:22bonne réponse
00:59:23Emmanuel Grégoire
00:59:24ça s'en est bien
00:59:24avec Rachida Tati
00:59:25c'est pour ça
00:59:26bah oui
00:59:27là c'est règlement de compte
00:59:28il commence à m'énerver
00:59:30monsieur Botton
00:59:31qui c'est qui
00:59:32qui l'a dit
00:59:33après la mort de Quentin
00:59:34nous n'avons rien à voir
00:59:35avec cette histoire
00:59:36Jean-Luc Mélenchon
00:59:36là il a été le plus rapide
00:59:41qui c'est qui
00:59:42qui l'a dit
00:59:42l'antisémitisme
00:59:44est ancré
00:59:45dans notre pays
00:59:46est-ce que ça serait
00:59:47Aurore Berger
00:59:47non
00:59:48Priscate
00:59:48non
00:59:49comment elle s'appelle
00:59:50la porte-parole du gouvernement
00:59:51non
00:59:51c'est une ministre
00:59:52mais pas porte-parole
00:59:53c'est pas mot de Bréjean
00:59:54plus pour longtemps
00:59:55mais c'est une ministre
00:59:56Rachida Tati
00:59:57il a été un point
00:59:58plus rapide
00:59:58un point chacun
01:00:01tout le monde l'a dit
01:00:02en même temps
01:00:02merci
01:00:02vous êtes loin
01:00:05parce que
01:00:06il y a un arbitre
01:00:07qui continue
01:00:08sur ça
01:00:09l'enfer
01:00:09en fiert
01:00:10Philippe Bilger
01:00:10il essaie de me la mettre
01:00:11à chaque fois
01:00:11sur ce jeu
01:00:12je vous en prie
01:00:14qui c'est qui
01:00:15qui l'a dit
01:00:16alors je vous préviens
01:00:16c'est de la haute culture générale
01:00:19l'expérience
01:00:20voilà le maître
01:00:21en toute chose
01:00:22alors un des plus grands
01:00:23empereurs de l'histoire
01:00:24un appereur
01:00:25j'allais vous dire Bruno Le Maire
01:00:26mais du coup
01:00:26c'est pas lui
01:00:27un appereur
01:00:29Charlemagne
01:00:29César
01:00:29bonne réponse
01:00:31de Bruno Pommard
01:00:32comptez sur la police
01:00:33pour la culture
01:00:33regardez la tête
01:00:34que fait Philippe Bilger
01:00:35parce que j'ai sorti
01:00:36César
01:00:36il s'est dit mais l'autre
01:00:37il a de la plus vieux
01:00:38là il a passé un palier
01:00:40de compression
01:00:41avec César
01:00:42vous n'avez que deux options Bruno
01:00:44César ou Napoléon
01:00:45ah non il y a d'autres
01:00:47allez qui c'est qui
01:00:48qui l'a dit
01:00:48pour avoir fait
01:00:50nombre de conférences
01:00:51dans des universités
01:00:52avoir subi la présence
01:00:53intimidante de l'OAS
01:00:54du GUD
01:00:55de l'extrême droite
01:00:56à plusieurs conférences
01:00:57que j'ai données
01:00:58ah merde
01:00:59ah oui
01:01:00surtout que là
01:01:01de l'OAS
01:01:02en 2026
01:01:03non
01:01:04quelqu'un qui est spécialiste
01:01:06de ce type de propos
01:01:07que vous aimez bien
01:01:08Philippe Bilger
01:01:10j'aime bien
01:01:11c'est un politique
01:01:12oui
01:01:13une politique
01:01:14une rousseau
01:01:15bonne réponse
01:01:16de Philippe Bilger
01:01:17sans brise rousseau
01:01:18l'honneur
01:01:19du justesse
01:01:20oui
01:01:21on a le temps
01:01:22pour une dernière ou pas
01:01:22non c'est fini
01:01:23c'est fini
01:01:23bon
01:01:24et bien écoutez
01:01:25au moins c'est simple
01:01:25et que je sache
01:01:26César n'était pas un empereur
01:01:28non il n'est pas un empereur
01:01:29ça y est
01:01:29ça commence
01:01:30on va remettre un point
01:01:31c'était l'empire romain
01:01:32oui
01:01:32d'accord
01:01:33non non
01:01:34je voulais arrêter
01:01:35vous avez
01:01:36vous êtes
01:01:37les sénateurs
01:01:37ils ne m'ont pas réussi à faire
01:01:38oui
01:01:39alors le score
01:01:40c'est simple
01:01:404-3-2
01:01:42il manque que le 1
01:01:434 points pour Samuel Bauton
01:01:453 points pour Bruno Pommard
01:01:462 points pour Philippe Bilger
01:01:48il a essayé
01:01:49de me piquer
01:01:50de me piquer Bruno
01:01:52je ne gagne que
01:01:53quand vous êtes là
01:01:54c'est peut-être un signe
01:01:55non il faudrait
01:01:56en tirer
01:01:57des concurses
01:02:00allez on revient dans un instant
01:02:01les amis
01:02:01avec la question du soir
01:02:02en visite à Alger
01:02:03pendant 2 jours
01:02:04le ministre de l'intérieur
01:02:05va tenter de relancer
01:02:06le dialogue
01:02:07avec l'Algérie
01:02:08avec cette question du soir
01:02:09Philippe
01:02:10Laurent Nouniès
01:02:11peut-il faire plier l'Algérie ?
01:02:13et bien vous dites non
01:02:13à 88%
01:02:15vous voulez réagir
01:02:16un seul numéro
01:02:17le 0 826 300 300
01:02:19et on reste ensemble
01:02:19jusqu'à 19h
01:02:20soyez les bienvenus
01:02:21Sud Radio
01:02:22Sud Radio
01:02:23Parlons Vrai
01:02:23Parlons Vrai
01:02:24Sud Radio
01:02:25Parlons Vrai
01:02:27Cette semaine
01:02:28réveillez-vous
01:02:29avec Patrick Roger
01:02:30Cécile de Minibus
01:02:32Et autour de cette joyeuse table
01:02:34des vrais voix
01:02:34Philippe Bilger est avec nous
01:02:35Bruno Pommard
01:02:37Samuel Botton
01:02:38et Philippe David
01:02:39bien entendu
01:02:40et vos 0 826 300 300
01:02:42c'est Zach
01:02:42qui est à l'oeuvre ce soir
01:02:45et tout de suite
01:02:45c'est la question du soir
01:02:47On a tendu la main à l'Algérie
01:02:48Qu'a-t-on eu en retour ?
01:02:50Donc il faut
01:02:50aujourd'hui
01:02:51ce rapport de force
01:02:52Encore une fois
01:02:53avec l'Algérie
01:02:53c'est 0 centime
01:02:550 visa
01:02:56Une fois fait
01:02:57ces déclarations
01:02:57qu'est-ce qui se passe ?
01:02:58Il ne se passe rien
01:02:59parce que l'Algérie
01:03:00ne bougera pas
01:03:01par rapport à ça
01:03:02Il y a des situations
01:03:02qui sont incompréhensibles
01:03:03pour les Français
01:03:04qui sont inacceptables
01:03:05pour le gouvernement
01:03:05et qui doivent déboucher
01:03:07désormais
01:03:07sur des arbitrages
01:03:08très concrets
01:03:09Et donc ça
01:03:10c'est une question
01:03:11de relation diplomatique
01:03:12que nous devons avoir
01:03:12et ce n'est pas
01:03:13à M. Retailleau
01:03:14de traiter de ces sujets
01:03:15Il se fera pour qui M. Retailleau ?
01:03:18Les vraies voix
01:03:19Sud Radio
01:03:21Et donc en visite
01:03:22à Alger
01:03:22pendant deux jours
01:03:23le ministre de l'Intérieur
01:03:24Laurent Nunez
01:03:25va donc tenter
01:03:26de relancer ce dialogue
01:03:27avec l'Algérie
01:03:27avec cette question du jour
01:03:29Laurent Nunez
01:03:30peut-il faire plier l'Algérie ?
01:03:32Et bien vous dites
01:03:32encore et toujours non
01:03:33à 88%
01:03:34Vous voulez réagir
01:03:35le 0 826 300 300
01:03:37Ça tombe bien
01:03:38puisque Linda Depot
01:03:39est avec nous
01:03:39Bonsoir Linda
01:03:41Elle a gagné
01:03:41Elle a gagné
01:03:42le qui c'est qui
01:03:43qui l'a dit visiblement
01:03:44Alors qu'elle a pas
01:03:47Bonsoir Linda
01:03:48On est ravis
01:03:49de vous accueillir
01:03:50sur Sud Radio
01:03:50Quel est votre avis
01:03:51sur cette éventuelle
01:03:55enfin pas cette éventuelle
01:03:56cette visite
01:03:57de Laurent Nunez
01:03:58en Algérie ?
01:04:00Moi je pense
01:04:01qu'on change un petit peu
01:04:02le profil
01:04:02des personnes
01:04:03qui sont envoyées
01:04:04sauf que je pense
01:04:05que ça ne changera rien
01:04:07En fait je pense
01:04:08que l'Algérie
01:04:09a un problème
01:04:09avec le gouvernement
01:04:11Macron
01:04:11et par
01:04:13je ne sais pas
01:04:14si c'est par honneur
01:04:15ou par
01:04:15comment dire
01:04:17par gesté
01:04:18ou que sais-je
01:04:19je pense
01:04:20qu'ils ne reviendront pas
01:04:21sur quoi que ce soit
01:04:22ni sur leur décision
01:04:23ni sur leur façon
01:04:24d'appréhender
01:04:25leur relation
01:04:26franco-algérienne
01:04:28Est-ce que ce n'est pas
01:04:29Philippe Bilger
01:04:30vers l'Algérie
01:04:31entre Ségolène Royal
01:04:33Laurent Nunez
01:04:34est-ce que ça va
01:04:35adoucir quand même
01:04:36quelque part
01:04:36les relations franco-algériennes ?
01:04:38Sûrement Cécile
01:04:39en réalité
01:04:41lors d'un précédent débat
01:04:42une majorité
01:04:44avait dit
01:04:45que Laurent Nunez
01:04:46avait raison
01:04:46d'aller en Algérie
01:04:47ce qui me semble évident
01:04:49alors la question
01:04:50de Sud Radio
01:04:51est un peu provocatrice
01:04:53évidemment
01:04:54qui ne pourra pas
01:04:56faire plier l'Algérie
01:04:57on peut simplement
01:04:58espérer
01:04:59de mon point de vue
01:05:00qu'il parvienne
01:05:02à faire libérer
01:05:03par exemple
01:05:03Christophe Gleif
01:05:05plus rapidement
01:05:05que prévu
01:05:06et que
01:05:07éventuellement
01:05:08par une modération
01:05:09qui peut être
01:05:10parfois plus efficace
01:05:12qu'une forme
01:05:13de vigueur
01:05:14il puisse faire
01:05:15accepter
01:05:16certains
01:05:16certains OQTF
01:05:18mais
01:05:18il ne fera pas
01:05:20la révolution
01:05:21il ne fera pas
01:05:22plier l'Algérie
01:05:23Oui surtout
01:05:24je n'aime pas du tout
01:05:25le terme plier
01:05:27appliqué
01:05:27à Laurent Nunez
01:05:28c'est presque
01:05:28une insulte
01:05:29à son intelligence
01:05:30et à ses grandes qualités
01:05:32puisque c'est un homme
01:05:33autant que possible
01:05:34de consensus
01:05:34il a quand même tenu
01:05:36quelques mois
01:05:36avec Christophe Castaner
01:05:37sous gestion
01:05:38donc ça n'est pas donné
01:05:39à tout le monde
01:05:41je suis entièrement
01:05:42d'accord avec Philippe
01:05:43c'est quand même
01:05:43un peu la fermeté
01:05:44Laurent Nunez
01:05:45c'est de la fermeté
01:05:46mais il faut être ferme
01:05:47dans un gant de velours
01:05:48et je trouve que ça lui va
01:05:49très bien
01:05:49il n'a jamais été
01:05:51dans l'affrontement direct
01:05:52il a quand même
01:05:53une capacité
01:05:54d'écoute certaine
01:05:55et c'est un bon profil
01:05:57d'une part
01:05:57parce que ça faisait
01:05:584 ans
01:05:58qu'un ministre de l'Intérieur
01:06:00ne s'était pas déplacé
01:06:01en Algérie
01:06:01ce qui nous renvoie
01:06:02à son prédécesseur
01:06:03que beaucoup ont trouvé brillant
01:06:04moi un peu moins
01:06:05à savoir Gérald Darmanin
01:06:07il y a des négociations
01:06:08à voir
01:06:10Retailleux
01:06:10mais il y a eu aussi
01:06:11Darmanin
01:06:12mais c'est très bien
01:06:13que vous me fassiez
01:06:14ce point là
01:06:14pour rebondir
01:06:15sur le propos
01:06:15de l'auditrice
01:06:16est-ce que l'Algérie
01:06:17a un problème
01:06:17Linda
01:06:18est-ce que l'Algérie
01:06:19a un problème
01:06:19avec le gouvernement
01:06:20c'est ce que vous avez sous-entendu
01:06:22je pense que vous avez
01:06:24en partie raison
01:06:24Linda
01:06:25allez-y
01:06:26je pense
01:06:27parce qu'en fait
01:06:27ce qu'a fait Macron
01:06:28il a cherché
01:06:28à se rapprocher
01:06:29de l'Algérie
01:06:30et ensuite
01:06:31il a tourné le dos
01:06:32à l'Algérie
01:06:33en disant
01:06:34à monsieur Teboun
01:06:34concrètement
01:06:35qu'il allait
01:06:35aller dans le sens
01:06:36du Maroc
01:06:37pour le Sahara
01:06:38sub-aharien
01:06:39et du coup
01:06:40il lui avait bien dit
01:06:41monsieur Teboun
01:06:42si je me permette
01:06:42lui avait bien dit
01:06:44si tu fais ça
01:06:45c'est fini
01:06:46donc je pense clairement
01:06:47que tant que ça sera
01:06:48sous la présidence Macron
01:06:50la France
01:06:50n'obtiendra rien
01:06:51de l'Algérie
01:06:52alors je ne suis pas
01:06:52absolument d'accord
01:06:53avec vous
01:06:53dans la mesure
01:06:54où je pense
01:06:54que le changement
01:06:55d'homme
01:06:55qu'il y a eu
01:06:56au sein du gouvernement
01:06:57et dans des ministères clés
01:06:59donc à savoir
01:06:59passer de Retailleau
01:07:01à Nunez
01:07:02je pense que ça peut aider
01:07:03de là à dire
01:07:04est-ce que ça va se régler
01:07:05dans les deux prochains mois
01:07:07évidemment que non
01:07:07mais je pense qu'on est déjà
01:07:09sur une meilleure route
01:07:10que ce qu'on l'était
01:07:11il y a 3-4 mois
01:07:13la difficulté qu'il y a
01:07:14en fait
01:07:14elle démarre de là
01:07:15c'est la question d'homme
01:07:16et d'égo
01:07:17évidemment
01:07:17des uns et des autres
01:07:18qu'à ce niveau
01:07:19ils ont des égos surdimensionnés
01:07:20que ce soit Théboune
01:07:20ou Macron
01:07:21ou les autres
01:07:22évidemment
01:07:22et l'affaire du Sahraoui
01:07:23effectivement a dû peser
01:07:24un petit peu
01:07:25dans le comportement
01:07:27de Théboune
01:07:27par rapport à la France
01:07:28évidemment
01:07:28maintenant il faut espérer
01:07:29soyons pas défaitistes
01:07:31que Laurent Nunez
01:07:33qui a un homme de consensus
01:07:33tu l'as très bien dit
01:07:34c'est vrai
01:07:34c'est un social-démocrate
01:07:35c'est quelqu'un qui a
01:07:37qui peut faire avancer
01:07:38les choses
01:07:39sur quelque chose
01:07:40de prioritaire
01:07:40tu l'as dit
01:07:41Gleize c'est une chose
01:07:42mais c'est surtout
01:07:42les OQTF
01:07:43parce que 40%
01:07:44des problématiques
01:07:45des OQTF
01:07:46évidemment c'est les ressortissants
01:07:47algériens
01:07:48donc ça se pose
01:07:48une véritable question
01:07:49moi je crois
01:07:50qu'il y a un problème
01:07:51qui se pose
01:07:51c'est que l'Algérie
01:07:53a sa rente mémorielle
01:07:55contre la France
01:07:56oui aussi
01:07:56donc c'est simple
01:07:57comme le régime algérien
01:07:59échoue depuis 1962
01:08:00parce que l'Algérie
01:08:02c'est le seul pays
01:08:03du Maghreb
01:08:04qui regorge de pétrole
01:08:05et de gaz
01:08:06et dont le principal
01:08:07espoir de la jeunesse
01:08:09quand un président français
01:08:11y va
01:08:11c'est de demander des visas
01:08:12alors je pense
01:08:13qu'il y a quand même
01:08:13un léger problème
01:08:14ce qui prouve
01:08:15que ce régime
01:08:16corrompu
01:08:16et totalitaire
01:08:18puisque c'est un régime
01:08:19militaire
01:08:19depuis 1962
01:08:20a échoué
01:08:22et vous savez
01:08:23on ne lâche pas
01:08:25une marotte
01:08:26qui vous permet
01:08:27de faire l'union
01:08:27autour de vous
01:08:28à tracher sur la France
01:08:29en permanence
01:08:30vous savez c'est un peu
01:08:30comme les mollahs iraniens
01:08:31ils disent
01:08:32mort à Israël
01:08:33mort à l'Amérique
01:08:34et comme ça au moins
01:08:35ils se font mousser
01:08:36ils sont contents
01:08:37pour faire la paix
01:08:38pour faire un accord
01:08:39il faut être deux
01:08:39le problème c'est que l'Algérie
01:08:41n'en a aucune envie
01:08:42alors pour revenir
01:08:43sur ce que disait Linda
01:08:43c'est vrai qu'au Maghreb
01:08:45comme dans le reste de l'Afrique
01:08:47la politique d'Emmanuel Macron
01:08:48a été plus qu'erratique
01:08:50alors là
01:08:51on s'est fâchés
01:08:52avec tout le monde
01:08:53il était même arrivé
01:08:54à un moment
01:08:54à faire en sorte
01:08:56qu'on ait de très mauvaises
01:08:57avec des relations
01:08:58avec l'Algérie
01:08:58et avec le Maroc
01:08:59à ce niveau là
01:09:00personne n'y était jamais arrivé
01:09:01en même temps
01:09:02un barreau qui n'est quand même
01:09:03pas au niveau
01:09:04ça c'est le moins
01:09:05qu'on puisse dire
01:09:06ça veut dire
01:09:07qu'il faudra
01:09:08pardon Philippe
01:09:09il faudra livrer
01:09:10entre guillemets
01:09:10c'est ce que va certainement
01:09:12demander l'Algérie
01:09:13tous les opposants
01:09:15au régime algérien
01:09:17et je pense que ça va être ça
01:09:18la monnaie d'échange
01:09:19certainement
01:09:20sûrement
01:09:20et en même temps
01:09:21Emmanuel Macron
01:09:22a tenu des propos
01:09:24parfois très justes
01:09:25et brutaux
01:09:27sur la réalité
01:09:29du régime politique
01:09:30d'Algérien
01:09:31ça n'a pas facilité
01:09:32des choses
01:09:33ça a braqué tout le monde
01:09:34tout simplement
01:09:36mais moi je crois beaucoup
01:09:37à la capacité à Nunes
01:09:39de faire bouger un peu les lignes
01:09:40c'est même plus que ça
01:09:41c'est à dire
01:09:41regardez comment est-ce
01:09:42qu'il est perçu là-bas
01:09:43c'est à dire
01:09:44non pas chez nous
01:09:45ou en France
01:09:45tel qu'on le connait
01:09:46mais comment la population
01:09:47des dignitaires
01:09:48et le gouvernement algérien
01:09:50considère l'homme
01:09:51et sa fonction
01:09:52encore une fois
01:09:53je pense que ça va avoir
01:09:54tendance à planir les choses
01:09:56après
01:09:57pour moi le cas prioritaire
01:09:58effectivement
01:09:58c'est Christophe Gleiss
01:09:59pour plein de raisons
01:10:00c'est clair
01:10:01et j'ai tendance à penser
01:10:02qui est déjà revenu à Alger
01:10:03dans une autre prison
01:10:05suite à la visite
01:10:06de Ségolène Royal
01:10:07dans le hasard des faits
01:10:08ça se déroule deux jours après
01:10:09donc
01:10:10il y a quand même
01:10:11des mouvements
01:10:11qui sont initiés
01:10:12il y a l'Algérie
01:10:12qui montre une bonne volonté
01:10:14quand même
01:10:14à certaines visites françaises
01:10:16je pense que c'est une question
01:10:17de présentation
01:10:18c'est à dire
01:10:19ça sonne
01:10:19dans les garçons
01:10:20j'allais dire
01:10:21vu toute la brosse à reluire
01:10:23qu'a mis Ségolène Royal
01:10:25au régime algérien
01:10:26quand elle y était
01:10:27c'était quand même pas difficile
01:10:28de ne pas faire un petit geste
01:10:30pour Christophe Gleiss
01:10:31allez Simon est avec nous
01:10:32au 0826 300 300
01:10:33qui nous appelle Perpignan
01:10:34bonsoir Simon
01:10:35bienvenue sur Sud Radio
01:10:37bonsoir
01:10:38oui bien merci
01:10:40oui donc l'Algérie
01:10:41moi je ne serais pas aussi optimiste
01:10:45bien que Laurent Nunez
01:10:46effectivement
01:10:48il a les prédispositions
01:10:49je veux dire
01:10:51de quelqu'un
01:10:52qui n'est pas
01:10:52qui n'est pas très vindicatif
01:10:54et qui veut essayer
01:10:55d'apaiser les choses
01:10:56est-ce que ça sera la bonne solution
01:10:58les Algériens peuvent
01:11:00éventuellement réagir positivement
01:11:02parce que de toute façon
01:11:03comme il avait déjà
01:11:07manifesté
01:11:07vis-à-vis de M. Rotaillou
01:11:09un rejet total
01:11:11donc par rapport
01:11:12à son choix de fermeté
01:11:13c'est possible
01:11:15au moins qu'il y ait
01:11:15une libération
01:11:16mais que
01:11:17que ça modifie
01:11:18les relations
01:11:19entre la France
01:11:20et l'Algérie
01:11:20de toute façon
01:11:21le pouvoir algérien
01:11:22n'a aucun intérêt
01:11:22à rentrer dans quelque chose
01:11:24de plus
01:11:26je veux dire
01:11:27dans la normalité
01:11:28parce que de toute façon
01:11:29pour l'instant
01:11:30ils vivent grâce à ça
01:11:32grâce au rejet de la France
01:11:33donc je ne les vois pas
01:11:36de toute façon
01:11:37changer radicalement
01:11:39de position
01:11:40c'est vrai que ça paraît
01:11:42peut-être un peu compliqué
01:11:43mais le problème
01:11:45des rapports
01:11:46avec l'Algérie
01:11:47sera l'un
01:11:47l'un des soucis
01:11:49de la campagne présidentielle
01:11:51pas fondamentale
01:11:52absolument
01:11:52pas fondamentale
01:11:54bien sûr
01:11:55mais ça aura de l'importance
01:11:57de toute façon
01:11:57à un moment
01:11:58il faudra
01:11:58que tout le monde
01:11:59se mette autour de la table
01:12:00et discute
01:12:00parce qu'il y a tellement
01:12:01de problématiques communes
01:12:02au-delà des OQTF
01:12:04qu'il va falloir les traiter
01:12:05sur la question
01:12:06du terrorisme international
01:12:07sur la question
01:12:08de la sécurité
01:12:08sur la question
01:12:09de la coopération
01:12:10sur des questions économiques
01:12:11c'est-à-dire
01:12:12j'entends
01:12:13et on va atteindre
01:12:13jusqu'à un certain point
01:12:14mais à un moment
01:12:15il faudra mettre
01:12:16de la régulation
01:12:17dans tout ça
01:12:17et essayer de repartir
01:12:18de l'avant
01:12:18donc je pense qu'à un moment
01:12:19le gouvernement algérien
01:12:21va se retrouver aussi
01:12:21prisonnier de sa propre stratégie
01:12:24attention
01:12:25concernant la sécurité
01:12:26Samuel
01:12:26comme le terrorisme
01:12:27ils ont quand même
01:12:28gardé des liens
01:12:30tout ça n'a pas été coupé
01:12:31vraiment de façon
01:12:32très dramatique
01:12:33si ça avait été le cas
01:12:34mais les liens s'expliquent
01:12:35parce que l'Algérie
01:12:35a tellement souffert
01:12:36du terrorisme
01:12:37dans les années noires
01:12:38fin des années 80
01:12:39début des années 90
01:12:40que quand ils ont vu
01:12:41les GIA faire sauter
01:12:42des bombes en France
01:12:43notamment au RER Saint-Michel
01:12:44Roubaix
01:12:44le premier attentat GIA
01:12:46donc ils se sont dit
01:12:47là quand même
01:12:48c'est des gens
01:12:49qui peuvent demain
01:12:49revenir chez nous
01:12:50et faire sauter des bombes
01:12:51ou mitrailler des gens
01:12:52donc c'est logique
01:12:53mais moi je crois
01:12:53qu'il y a une question
01:12:54qu'on ne s'est pas posée
01:12:55on n'a jamais utilisé
01:12:57le bras de fer
01:12:57face à l'Algérie
01:12:58parce qu'on vit
01:12:59dans ce complexe mémoriel
01:13:00c'est ce qu'avait commencé
01:13:01à faire
01:13:03Retailleau
01:13:03parce que Retailleau
01:13:05il avait quelqu'un
01:13:06au-dessus de lui
01:13:07qui s'appelle Emmanuel Macron
01:13:09il a fait ce qu'il pouvait
01:13:10oui
01:13:10il a fait ce qu'il pouvait
01:13:12parce qu'au-dessus de lui
01:13:12je le répète
01:13:13le patron de la diplomatie
01:13:14c'est pas le ministre de l'intérieur
01:13:16c'est le président de la république
01:13:17surtout quand on met
01:13:18Jean-Noël Barraud
01:13:19là on est vraiment tout seul
01:13:20Emmanuel Macron il a bloqué
01:13:24est-ce qu'un Bruno Retailleau
01:13:25avec les pleins pouvoirs
01:13:27sur cette question
01:13:27alors c'est hypothétique
01:13:29mais est-ce que vous avez
01:13:29la conviction
01:13:30qu'il peut aller au bout
01:13:31et régler le problème
01:13:32avec cette attitude
01:13:33et cette approche
01:13:33je pense oui
01:13:34par exemple vous dites
01:13:35on vous donne zéro visa
01:13:36et on gèle les avoirs algériens
01:13:38je peux vous dire
01:13:39que ça à mon avis
01:13:40ça met de l'huile dans les rouages
01:13:42vous voulez savoir ce qu'il vous répond
01:13:43si je suis le gouvernement algérien
01:13:44allez-y
01:13:46on va voir ce qu'il va se passer
01:13:47quand vous allez vous trouver
01:13:48de devoir mobiliser
01:13:49des forces de police
01:13:50pour courir à droite à gauche
01:13:51après des sans-papiers
01:13:52qui rentrent illégalement
01:13:53sur le territoire
01:13:54c'est plus vous
01:13:54qui serez en difficulté
01:13:55oui attention
01:13:56la communauté algérienne
01:13:57est importante en France
01:13:58on a regardé les quartiers
01:13:59on a regardé beaucoup de choses
01:14:00ça veut dire dans ces cas-là
01:14:01qu'on n'est plus un pays
01:14:02qui gère sa politique intérieure
01:14:04vous vous dites
01:14:05c'est terrifiant
01:14:05mais c'est un peu ça
01:14:07on parlait de 2027
01:14:09est-ce que ça veut dire
01:14:09que la candidate
01:14:10ou le candidat de 2027
01:14:11devra faire elle aussi
01:14:13un choix
01:14:13ou lui aussi un choix
01:14:14ou pas du tout
01:14:15ou être neutre
01:14:16mais évidemment
01:14:16sûrement
01:14:17mais moi je crois
01:14:18que Bruno Retailleau
01:14:20vous l'évoquiez
01:14:21Samuel
01:14:21il aurait été en charge
01:14:23de la République
01:14:25comme Emmanuel Macron
01:14:26il aurait utilisé
01:14:28les moyens
01:14:29qu'Emmanuel Macron
01:14:30n'a pas voulu utiliser
01:14:32c'est évident
01:14:33et Philippe le dit très bien
01:14:34ces moyens-là
01:14:35qu'Emmanuel Macron
01:14:36n'utilise pas
01:14:37ils n'utilisent pas
01:14:37pourquoi ?
01:14:38par incompétence
01:14:39parce qu'il la décimale
01:14:40la situation
01:14:41il y a des âgeux
01:14:42mais il y a des âges
01:14:43politiques avec les quartiers
01:14:44il n'a pas dit
01:14:46de ce qu'il pourrait
01:14:46produire en France
01:14:48mais la communauté
01:14:49agirienne en France
01:14:50est importante
01:14:50donc elle a du poids
01:14:51donc je pense que
01:14:52Macron a réagi
01:14:53par rapport à ça
01:14:53se disant
01:14:54ça risque de nous foutre
01:14:55le bazar en France
01:14:56il n'était pas
01:14:56dans le meilleur timing
01:14:57à ce moment-là aussi
01:14:58mais il y a quand même
01:14:59une chose à regarder en face
01:15:00Macron ne l'a pas fait
01:15:01parce qu'il a peur
01:15:02de ce qui pourrait se passer
01:15:03en France
01:15:04et rappelons-nous quand même
01:15:05qu'il est le seul
01:15:06futur président français
01:15:07qui soit allé à Alger
01:15:09avant son élection
01:15:10en pleine campagne électorale
01:15:12pour aller cracher
01:15:13sur le passé de la France
01:15:14donc ça je pense
01:15:15que quand quelqu'un
01:15:16en espérant obtenir
01:15:18certaines voix en France
01:15:19atteint ce niveau
01:15:20de bassesse
01:15:21je pense que ça en dit long
01:15:23sur la personne
01:15:24et sur les ambitions
01:15:25qu'il a pour le pays
01:15:26un pan avant
01:15:27un pan arrière
01:15:27ça s'appelle le long en même temps
01:15:29ensuite rappelez-vous
01:15:30il a tenu des propos
01:15:32très durs
01:15:32sur l'Algérie
01:15:33oui mais c'est le long en même temps
01:15:35c'est dire
01:15:35après
01:15:37la colonisation
01:15:38est un crime contre l'humanité
01:15:39après dire que la France
01:15:40a fait beaucoup de vie
01:15:41en Algérie
01:15:41avec la colonisation
01:15:42mais en même temps
01:15:43ça marche pas
01:15:43en politique internationale
01:15:45mais c'était un successivement
01:15:46d'ailleurs
01:15:46c'était pas en même temps
01:15:49il en aurait été capable
01:15:50les amis
01:15:50dans un instant
01:15:51la petite phrase du jour
01:15:52ce sera Fabrice Leggeri
01:15:54qui est député français
01:15:55au Parlement européen
01:15:56porte-parole du RN
01:15:56et ancien directeur exécutif
01:15:58de Frontex
01:15:58c'était donc
01:15:59ce sera dans un instant
01:16:01ce matin
01:16:01enfin ce midi
01:16:02plutôt dans la France
01:16:03dans tous ses états
01:16:04avec Perico et Légas
01:16:05on en parle dans un instant
01:16:07Sud Radio
01:16:08Sud Radio
01:16:08Parlons Vrai
01:16:09Parlons Vrai
01:16:10Sud Radio
01:16:10Parlons Vrai
01:16:11David
01:16:12Cécile de Ménibus
01:16:14Avec autour de cette table
01:16:16en cette dernière petite partie
01:16:17Philippe Bilger
01:16:18avec Bruno Pommard
01:16:19et Samuel Bauton
01:16:20et Philippe David
01:16:21bien entendu
01:16:21et la petite phrase
01:16:23de ce matin
01:16:25c'était Fabrice Leggeri
01:16:26député français
01:16:27au Parlement européen
01:16:29porte-parole du RN
01:16:30et ancien directeur exécutif
01:16:32de Frontex
01:16:33ce midi
01:16:34dans la France
01:16:35dans tous ses états
01:16:36de Perico et Légas
01:16:37s'écoutait
01:16:38Les vrais voix
01:16:39Sud Radio
01:16:40Les pays de l'Union Européenne
01:16:42où la législation
01:16:44sur les obligations
01:16:45de quitter le territoire
01:16:46alors au QTI
01:16:47ou selon le pays
01:16:48italien
01:16:49est-ce que vous voulez
01:16:50polonais
01:16:50sont efficaces
01:16:53pertinentes
01:16:53et appliquées
01:16:54Alors la France
01:16:55c'est le pays
01:16:56le moins efficace
01:16:57il y a en moyenne
01:16:5820%
01:16:59au niveau de l'Union Européenne
01:17:0120%
01:17:02des obligations
01:17:02de quitter le territoire
01:17:03qui sont exécutées
01:17:04la France n'arrive même pas
01:17:06à 10%
01:17:08Philippe Bilger
01:17:09Malheureusement
01:17:10Fabrice Leggeri
01:17:11qui était considéré
01:17:14avant d'aller
01:17:14au Rassemblement National
01:17:16comme quelqu'un
01:17:17de très compétent
01:17:18et qui ensuite
01:17:19a pâti
01:17:20de cette nouvelle adhésion
01:17:22confirme
01:17:23ce qu'on
01:17:23croit savoir
01:17:24enfin
01:17:25il confirme
01:17:26c'est les chiffres
01:17:27que tout le monde connaît
01:17:28que les médias rapportent
01:17:30donc c'est très préoccupant
01:17:32Oui
01:17:33non
01:17:33c'est encore
01:17:33on en revient toujours
01:17:34à la difficulté
01:17:35de pouvoir expulser
01:17:36ces gens-là
01:17:36donc ça demande
01:17:37des accords internationaux
01:17:38et pas seulement
01:17:39de dire
01:17:39à chaque fois qu'on a un mec
01:17:40qui ne convient pas
01:17:41on fait un OQTF
01:17:42on le fout
01:17:42un centre de rétention
01:17:44administrative
01:17:4690 jours
01:17:46ou 210
01:17:47non
01:17:4890 ça a été retoqué
01:17:50par le Conseil
01:17:50constitutionnel
01:17:51à 5 voix contre 4
01:17:53la voix prépondérante
01:17:54étant celle
01:17:54de Richard Ferrand
01:17:55Voilà
01:17:55un sachant que
01:17:56le CRA
01:17:56c'est le dernier mur
01:17:58et de toute manière
01:17:59on ne les garde pas
01:17:59parce qu'ils sont saturés
01:18:00mais saturés
01:18:01d'OQTF
01:18:02et bien résultat
01:18:03on les garde
01:18:03sur le territoire français
01:18:04alors certains
01:18:05on ne parle pas
01:18:06d'eux
01:18:06pour certains
01:18:07et puis pour d'autres
01:18:08ils commettent
01:18:08tous les méfaits
01:18:09qu'on voit
01:18:09Et puis partirait-il
01:18:11qu'on n'est pas sûr
01:18:12que le pays
01:18:12les...
01:18:13Oui
01:18:13mais c'est ça
01:18:13mais tu as raison
01:18:14tout à fait
01:18:17Non
01:18:17c'est une grande question
01:18:19effectivement
01:18:19de sécurité
01:18:20de moyens
01:18:20c'est aussi faire la distinction
01:18:22entre les différents
01:18:24OQTF
01:18:24qu'on peut avoir
01:18:25sur le territoire
01:18:25est-ce qu'on imaginerait
01:18:27un étudiant
01:18:27OQTF
01:18:28bon sous tout rapport
01:18:30passer par un centre
01:18:31de rétention
01:18:32ou être expulsé du pays
01:18:33moi j'imagine
01:18:34difficilement
01:18:35du moins ça ne va pas
01:18:35forcément dans le sens
01:18:36de mes valeurs
01:18:37après effectivement
01:18:38comme vous l'avez dit
01:18:38messieurs
01:18:39se pose la question
01:18:41je suis désolé
01:18:42de l'exprimer comme ça
01:18:42des OQTF
01:18:43problématiques
01:18:44et de ceux
01:18:44qui comme vous le disiez
01:18:45vont casser
01:18:45vont taper
01:18:46et qui ne sont pas là
01:18:47dans la bonne optique
01:18:48donc je pense
01:18:49qu'il y a déjà
01:18:49une vraie politique
01:18:50de moyens à mettre en place
01:18:51sur cette question
01:18:52tant du point de vue
01:18:53des forces de l'ordre
01:18:54pour leur permettre
01:18:54d'opérer correctement
01:18:56que sur les administrations
01:18:57pour leur permettre aussi
01:18:58de pouvoir avancer
01:18:59sur ces dossiers
01:19:00et c'est là-dessus
01:19:00qu'on aura de la carter
01:19:01mais à un moment
01:19:02c'est effectivement
01:19:02une question de moyens
01:19:03et quant à la question de moyens
01:19:04pourquoi est-ce qu'on n'en a pas
01:19:05aujourd'hui
01:19:06je suis à peu près sûr
01:19:07que c'est parce que
01:19:07ça fait deux ans
01:19:08qu'on n'a pas su dégager
01:19:09un budget cohérent
01:19:11ça c'est pas faux
01:19:12alors ça c'est pas faux
01:19:14mais alors il y a quand même
01:19:14un problème
01:19:15c'est que les pays
01:19:15ne veulent pas récupérer
01:19:16leurs OQTF
01:19:17il faut dire que
01:19:18quand vous avez des gens
01:19:19qui sont des délinquants
01:19:20des criminels
01:19:20ils n'ont pas envie
01:19:21de les récupérer
01:19:21c'est le problème
01:19:22la France n'est pas
01:19:24le trop-plein
01:19:25ou le réservoir
01:19:26de ceux
01:19:27qui ne veulent pas
01:19:28leur ressortissant problématique
01:19:29d'accord
01:19:29il y a un pays
01:19:30qui a trouvé la solution
01:19:32qui marche pour le moment
01:19:33plus ou moins bien
01:19:34mais ça nous obligerait
01:19:35à sortir
01:19:35alors là je vais soulever
01:19:36un tabou
01:19:37de la convention européenne
01:19:38des droits de l'homme
01:19:38c'est le Royaume-Uni
01:19:40qui a trouvé le problème
01:19:41en expulsant vers le Rwanda
01:19:43ses OQTF
01:19:44et après le Rwanda
01:19:45ça leur coûte très cher
01:19:46oui mais je veux dire
01:19:48quand ils vous tuent
01:19:49Philippines
01:19:49ou qu'ils vous tuent
01:19:50Lola
01:19:51ça vous coûte très cher aussi
01:19:52croyez-moi
01:19:53donc humainement
01:19:54je pense qu'il faut
01:19:55se poser la question
01:19:56surtout quand on voit
01:19:57le nombre de crimes
01:19:58et délits commis
01:19:59par des gens sous OQTF
01:20:00parfois en récidive
01:20:01parce qu'ils sont sortis
01:20:02des cras
01:20:02donc il faut être capable
01:20:04de dire non
01:20:04et de sortir de la convention
01:20:05européenne des droits de l'homme
01:20:06et de passer un accord
01:20:07avec un pays tiers
01:20:08pour arriver à faire repartir
01:20:10les OQTF
01:20:11après une fois qu'ils sont
01:20:12au Rwanda
01:20:12ou au Guatemala
01:20:13où vous voulez
01:20:13c'est plus notre problème
01:20:14c'est le leurre
01:20:15c'est pas aux Etats-Unis
01:20:16qu'on avait fait ça ?
01:20:17qui c'est qu'il a fait aux Etats-Unis
01:20:18qui a dealé avec un pays
01:20:19un filin du Pauly
01:20:20c'est pas les Américains
01:20:21non c'est les Américains
01:20:22qui ont tapé sur la table
01:20:23avec la Colombie
01:20:23c'est ça
01:20:24puisqu'on est en période
01:20:27d'élection municipale
01:20:29est-ce que vous pensez
01:20:31Philippe Bilger
01:20:32qu'il faut lever
01:20:32justement le voile
01:20:34pour les maires
01:20:34de savoir
01:20:35s'ils ont
01:20:35oui ou non
01:20:36des OQTF
01:20:37sur leur commune
01:20:38à moi je souhaiterais
01:20:39que dans la mesure
01:20:41où les maires
01:20:43restent la fonction
01:20:44aujourd'hui
01:20:45la plus appréciée
01:20:46il faudrait
01:20:47qu'on leur donne
01:20:48le maximum
01:20:49d'informations
01:20:50pour qu'ils puissent
01:20:51gérer
01:20:52les défis
01:20:53et les insécurités
01:20:54le mieux possible
01:20:55vous avez totalement
01:20:56raison
01:20:57ce n'est pas normal
01:21:00du tout
01:21:00c'est tout
01:21:01le maire doit être réformé
01:21:02le maire c'est un gars
01:21:03qui est responsable
01:21:04donc on doit le tenir réformé
01:21:05il y a des mecs dangereux
01:21:06c'est un travail conjoint
01:21:08j'imagine
01:21:09entre la municipalité
01:21:10et les forces de police
01:21:11oui mais ça c'est le régalien
01:21:12qui veut toujours garder
01:21:12oh là là
01:21:14merci en tout cas
01:21:14merci Samuel Bauton
01:21:15merci beaucoup
01:21:16Philippe Bilger
01:21:17merci beaucoup
01:21:17Bruno Pommard
01:21:19Philippe dans un instant
01:21:20avec François-Lé Bourneau
01:21:21cette émission
01:21:22elle est ouverte
01:21:230826 300
01:21:25jusqu'à 20h
01:21:26avec tous les sujets
01:21:27sont sur la table
01:21:27oui les révois font parler
01:21:29la France
01:21:29vous avez voulu parler
01:21:30évidemment de la violence
01:21:31en politique
01:21:32on va en parler
01:21:32puisque c'est l'actualité
01:21:33brûlante
01:21:34on va parler de la fin de vie
01:21:36encore
01:21:36puisque c'est ce soir
01:21:38enfin c'est aujourd'hui
01:21:38que c'est en seconde lecture
01:21:40à l'Assemblée Nationale
01:21:41le projet de loi
01:21:42sur la fin de vie
01:21:42et on va parler
01:21:44du congé
01:21:44pour rupture amoureuse
01:21:46qui est dans les tuyaux
01:21:48alors là
01:21:48il y a beaucoup de congés
01:21:49mais le congé
01:21:50pour rupture amoureuse
01:21:51est-ce que vous voulez
01:21:52avoir des congés
01:21:52en cas de rupture
01:21:53moi je pense
01:21:54qu'en ces cas-là
01:21:54certains vont avoir
01:21:55des casanovas
01:21:57ou des donjons
01:21:57vont déclarer
01:21:58beaucoup de rupture
01:21:58pour être beaucoup
01:21:59au congé
01:22:00à mon avis
01:22:00on va créer
01:22:01une cellule de fou
01:22:02tiens
01:22:04vous allez ramasser
01:22:05derrière
01:22:06toutes ces pauvres femmes
01:22:07ou ces pauvres hommes
01:22:07on va travailler
01:22:08encore un peu moins
01:22:08voilà merci beaucoup
01:22:09j'en profite
01:22:10pour remercier
01:22:11Max, Zach
01:22:13Antonin
01:22:13Antoine
01:22:14François-Louis
01:22:15bien entendu
01:22:16cette équipe formidable
01:22:17et puis on se retrouve
01:22:18avec Philippe David
01:22:19à partir de 17h
01:22:20demain
01:22:20et dans un instant
01:22:21et dans un instant
01:22:22on se retrouve
01:22:22pour les vrais voix
01:22:23font parler la France
01:22:24vous voulez réagir
01:22:25le 0 826 300 300
01:22:27et François-Louis Bourneau
01:22:28remplace Jean-Louis Borloo
01:22:29finalement
01:22:31allez passez une belle soirée
01:22:32et on vous laisse
01:22:34avec Philippe David
01:22:34à demain salut
01:22:36Saxo Bank
01:22:37l'expert de la bourse en ligne
01:22:38présente
01:22:39Sud Radio
01:22:40les incontournables de la bourse
01:22:42les incontournables de la bourse
01:22:42les incontournables de la bourse
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