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##LE_GRAND_DEBAT_DES_VRAIES_VOIX-2026-03-26##
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00:00Joyeux Hunger Games et...
00:03Puisse le sort vous être favorable ?
00:30Mais qu'est-ce que vous n'aimez pas ?
00:31Ces conneries de gauche et droite, ça ne veut rien dire ces machins.
00:33Je te donne comment on est tourné, ça change tout.
00:35Française, Français, je ne vous ai pas compris.
00:38C'était un message du Parti de la Vérité.
00:44Et c'est François qui est avec nous de Montpellier au 0826 300 300.
00:48Bonsoir François, bienvenue sur Sud Radio.
00:50Bonjour.
00:52Bienvenue, merci de m'accueillir à tous.
00:54Et puis je vais casser l'ambiance.
00:56Oui, allez-y.
00:57De toute façon, les trois autres vont le faire aussi.
00:59Donc vous n'écoutez pas.
01:02Pour moi, je pense qu'on a un gros problème.
01:06C'est qu'on est, oui, dans une crise totale d'identité.
01:11À peu près partout, sauf un ou deux partis qui maintiennent le cap.
01:16Et c'est souvent les plus petits, en plus, hélas,
01:18qui maintiennent leur idéologie, leur cap et leurs électeurs.
01:23Mais je pense que le problème est très simple dans notre pays.
01:28Le premier est qu'on n'a toujours pas compris que la monarchie s'est terminée.
01:33On était en République, donc déjà ça, c'est pas mal.
01:36Le deuxième, c'est qu'il faut qu'on arrête de nous servir sur un plateau doré des gens
01:42qu'on a virés par les grandes portes et qui essaient de revenir par les fenêtres.
01:46Il suffit de regarder les chaînes d'info qu'on a à disposition, j'en ai cité.
01:53En permanence, il se passe quelque chose.
01:56On nous invite le vieux crin-crin de Raffarin qui va nous donner son avis avec sa vision des choses.
02:01Tous ces gens-là, nous les avons eus, nous les connaissons.
02:04Ils ont des visions catastrophiques.
02:06Ils sont responsables pour la plupart de la situation dans laquelle nous sommes.
02:09Et quand vous avez des jeunes qui essaient un petit peu d'émerger, de faire entendre une nouvelle voix...
02:14Alors, vous avez parlé de David Sinard.
02:16Moi, je m'intéresse énormément à la politique.
02:18C'est quelqu'un que je ne connaissais pas du tout, vous voyez ?
02:20Le maire de Cannes.
02:21Écoutez, ce monsieur, il a des choses à dire.
02:22Le problème, c'est qu'il a des espèces d'alligators au-dessus de lui
02:25qui lui mettent le pied sur la tête et qui l'empêchent de parler, de proposer.
02:29Et donc, il s'en va, il crée son parti.
02:31Il a raison.
02:32Regardez ce qu'a fait Ciotti.
02:33Il leur a dit stop à tous.
02:36Et il a créé une nouvelle voix, une nouvelle émergence, un nouvel espoir pour nous, les électeurs.
02:42Donc, tant qu'on aura ces vieux dinosaures
02:44qui empêcheront une nouvelle génération, une nouvelle idéologie
02:49qui propose autre chose dans le même esprit, à droite ou à gauche,
02:56voilà, quand vous avez le vieux Mélenchon qui vous parle
02:59et qui tient des discours pratiquement marxistes, limite,
03:03vous n'avez pas envie d'aller voter pour lui.
03:05Quand vous avez des gars comme Rotaillot qui maintiennent,
03:09alors que le copain derrière est passé sur Sud Radio,
03:12Wauquiez a dit le contraire, alors qu'ils sont du même parti,
03:16les gens n'ont plus envie.
03:17Donc, il faut laisser une jeune génération émergée,
03:20leur laisser la parole.
03:22Et pour l'instant, il n'y a qu'un seul grand parti de droite qui le fait
03:25et qui laisse la parole à quelqu'un qui est très libéral.
03:28C'est Jordan Bardella.
03:30Je ne vous dis pas que je vais voter pour eux.
03:33Je ne vous dis pas pour qui je vais voter.
03:35Mais n'empêche qu'on le laisse lui s'exprimer.
03:39Malgré son jeune âge et son manque d'expérience qu'on lui reproche.
03:42Allez François, vous ne bougez pas.
03:43On fait une petite pause, on revient dans un instant
03:44parce que visiblement, il y a des réactions autour de cette table.
03:48Oui, absolument.
03:49Absolument.
03:500,826, 300, 300.
03:51Comme je disais à maman.
03:54C'est l'imitation de qui ça ?
03:56C'est loupé, non ?
03:59Non.
03:59C'est la première version des guignols.
04:01Avant qu'ils trouvent...
04:02Oui, c'est la deuxième peut-être version.
04:04Quand ils n'avaient pas trouvé encore le...
04:07Vous êtes 91, 92.
04:08Oui, peut-être que c'est ça.
04:09Allez, on en parle dans un instant.
04:10Soyez les bienvenus.
04:12Sud Radio.
04:14Parlons vrai.
04:15Ça sent la bonne émission aujourd'hui avec Samuel Botton,
04:18expert en communication chez Step Conseil,
04:20avec Eric Revelle, journaliste, écrivain, auteur.
04:23Imitateur aussi.
04:24C'est fou.
04:25Imitateur.
04:25Et chanteur.
04:26Mauvais imitateur.
04:27Et chanteur.
04:27Et j'ai le cœur complètement malade.
04:29Et chanteur raté aussi.
04:32Ça règle les comptes, là.
04:34En fait, je ne sais pas si c'est de la jalousie ou du mépris, en fait.
04:37On est dans les vraies voies, non ?
04:38Donc, il faut dire la vérité.
04:40C'est dingue, il imite la main et l'autre le traite de chèvre.
04:44C'est Mozart qu'on a s'assassiné à l'édition Ellipse.
04:47Voilà.
04:48Et puis Sébastien Ménard est avec nous, bien sûr.
04:50La gentillesse incarnée, éditorialiste et entrepreneur
04:52dans la foodtech avec François de Montpellier
04:56qui est avec nous au 0826 300 300.
04:58Et je crois que, Samuel, vous vouliez lui répondre.
05:01Oui, plusieurs points.
05:02Alors, déjà, sur ce qui a été dit après,
05:04sur le sondage un peu plus particulièrement,
05:06sur ce qui a été dit, j'ai du mal à concevoir
05:08qu'on puisse parler de relève politique
05:09et mettre Éric Ciotti dans la même phrase.
05:11Alors que ça fait à peu près 20 ans qu'il truste toutes les chaînes info
05:14et que dans l'idée du renouvellement,
05:16tout ce qu'il a trouvé à faire, c'est aller s'allier
05:19avec le Rassemblement National.
05:20Je pourrais vous dire pareil sur l'ISNAR.
05:22Le simple fait qu'il soit allé s'afficher avec lui
05:24dans l'entre-deux-tours,
05:26pour un parti comme les Républicains,
05:28je trouve ça quand même inadmissible.
05:30Et alors après, sur la question finalement
05:31de la crise politique que l'on connaît,
05:33j'ai envie de vous dire des idées,
05:34il y en a toujours eu.
05:35Des courants de pensée,
05:36ils ont toujours été multiples
05:37dans tous les partis qu'on connaît.
05:39C'est juste qu'avant,
05:40il y avait des incarnations un peu plus fortes.
05:41la culture du chef,
05:42comme on ne l'a plus forcément aujourd'hui.
05:44À droite, quand vous avez un Jacques Chirac
05:46qui a tenu son parti pendant plus de 30 ans
05:49sans que personne ne bronche,
05:50enfin, il a connu de l'opposition,
05:53Seguin, Pasqua, il a été trahi,
05:55mais il tenait des choses.
05:56Il a été trahi aussi.
05:57Oui, c'est ce qui lui a permis
05:58de survivre aussi longtemps.
05:58Commencé par Chaband-Delma,
05:59Giscard d'Estaing, Baladur.
06:01Il n'était pas en responsabilité suprême à l'époque.
06:03Il appelait ce qu'il fallait pour y arriver.
06:05Ceci étant dit, à gauche,
06:07vous aviez aussi des figures.
06:08Le problème, c'est que
06:09quand est-ce que la digue a sauté ?
06:10Elle a sauté pendant le mandat de François Hollande,
06:12quand sa propre majorité l'a trahi
06:14et que tout l'hémicycle de l'Assemblée
06:17a compris que des vagues de frondeurs
06:19pouvaient émerger
06:20et que plus il y avait de courants de pensée
06:22avec une forte incarnation,
06:23à un semblant d'incarnation,
06:25plus à aider dans les négociations futures
06:27au gré des élections
06:29et des congrès et ainsi de suite.
06:30Donc, de là à dire
06:31qu'on est en crise politique,
06:32non, on est en crise de dirigeant
06:34purement et simplement.
06:36Monsieur Robins.
06:37Monsieur Samuel.
06:39D'abord sur...
06:40N'oubliez pas que je suis plus honnête que vous.
06:44On découvrira votre système de tricherie
06:46un peu plus tard.
06:47Il est plus sophistiqué, c'est tout.
06:48C'est la gauche et la vertu.
06:49Alors, s'afficher avec des gens
06:52semble vous poser problème.
06:55Je ne vous ai jamais entendu,
06:56par exemple,
06:57quand François Mitterrand
06:58fait le programme commun
06:59avec Georges Marchais,
07:02dénoncer le fait
07:03que Marchais incarnait
07:05un parti communiste stalinien
07:08des plus redoutables.
07:09Des plus redoutables.
07:10Ça, ça ne gênait personne.
07:12Il y a eu même quatre ministres communistes.
07:14Robert Fabre,
07:14il se demandait sans doute
07:15ce qu'il faisait là.
07:16Mais bon.
07:17Ils étaient animés.
07:18En fait,
07:19on va être d'accord sur un point,
07:20je pense,
07:20c'est que tout ça,
07:21mon cher Sébastien,
07:22c'est le résultat du en même temps.
07:23En fait,
07:24le pourrissement
07:25de la vie politique,
07:26c'est Emmanuel Macron.
07:28Les Français ont voté pour lui
07:29la première fois
07:30et la deuxième fois.
07:30Il n'y a pas de sujet.
07:31Il a mis en place
07:32un système
07:33qui devait normalement
07:35lever tous les obstacles,
07:37tous les blocages
07:37à la vie politique française.
07:39On allait voir ce qu'on allait voir.
07:40Le meilleur à droite,
07:41le meilleur à gauche.
07:41Et en fait,
07:42là,
07:42on est dans la phase
07:44de décomposition
07:45de la vie publique
07:47politique française.
07:48Voilà.
07:49Alors,
07:49il y aura la recomposition après.
07:50Mais grâce
07:51ou en même temps,
07:52si vous voulez,
07:52on est passé d'un système
07:53qui avait déjà
07:55quelques boutons
07:56sur la figure
07:56à un système
07:57qui est mort.
07:58Voilà.
07:58Posez-vous aussi
07:59la question,
08:00Éric Revelle,
08:01comment un jeune ministre
08:04inconnu du grand public
08:06prend le pouvoir
08:07et prend la campagne présidentielle
08:11de 2017
08:12en otage
08:13et à son avantage
08:14et réussit à gagner
08:16avec des gens
08:17qui sont amateurs,
08:19novices.
08:21Il faut juste quand même
08:22à un moment donné
08:23se souvenir
08:24de la manière
08:24dont les choses
08:25se sont passées.
08:25Je suis désolé.
08:27Il ouvre
08:28en 2016-2017
08:29une troisième voie.
08:31Enfin,
08:31la troisième voie,
08:32ce n'est pas nouveau.
08:33D'autres à gauche
08:34ou d'autres au centre
08:35et d'autres à droite.
08:36Le chat bandait le masque
08:37même avant.
08:40Mais vous aviez eu
08:41dans la grande histoire
08:43politique française
08:44contemporaine
08:45que vous connaissez par cœur,
08:47il y avait des précédents
08:48sauf qu'à chaque fois
08:48ça s'était soldé
08:49par des échecs.
08:52Et là,
08:53ça a fonctionné.
08:54J'aurais bien aimé
08:56vous entendre
08:56si les choses
08:57s'étaient déroulées.
08:57Le problème,
08:58mon cher Sébastien,
08:59c'est qu'on ne se pose
08:59pas la même question.
09:00Vous,
09:01vous me posez une question
09:02comment se fait-il
09:02qu'un jeune novice
09:03ait réussi
09:04le hold-up politique parfait ?
09:06Moi,
09:08la question que je me pose,
09:10c'est comment se fait-il
09:11que François Fillon
09:12qui gagne la primaire
09:13est écarté
09:14pour des raisons
09:16que l'après...
09:16Vous y demandez
09:17à Rachida Dati ?
09:17Vous voyez ?
09:18Donc,
09:19c'est ça qui m'intéresse.
09:20C'est ça qui m'intéresse.
09:20C'est comment le système
09:22globalement
09:23a écarté François Fillon.
09:27Je vais répéter
09:31ce qui se disait déjà
09:33aux élections municipales
09:35de 2001 à Paris
09:36quand Seguin
09:37a été mis dans les pattes
09:37de Jean Tibéry.
09:38On a à la droite
09:39la plus bête du monde.
09:40Eh bien,
09:41ça ne va pas changer.
09:42Je veux dire,
09:42qui a s'abordé
09:43la campagne
09:44de François Fillon ?
09:45C'est François Fillon.
09:46Ce n'est pas François Fillon.
09:47C'est ça qui m'intéresse.
10:01Déjà,
10:01c'est intéressant.
10:02Éric Revelle
10:02qui dit
10:03que quand on vous doute
10:03les portes de la banque,
10:04c'est plus facile
10:05de prendre le coffre-fort
10:06vu les acquisitions
10:07qui pèsent sur lui.
10:08Je trouve que la formule
10:09est quand même
10:09un peu cavalière.
10:09Je ne suis pas d'accord.
10:10Le coffre-fort
10:11était fermé,
10:12M. Philippe David.
10:12Non, non, non.
10:13Je vous arrête.
10:14Alors, je fais une aparté
10:15pour revenir sur la question.
10:17Désolé,
10:18mais Fillon
10:18était anéanti
10:19par Le Pen et l'Upgate.
10:21Je vais être méchant.
10:22Mais alors,
10:23Benoît Hamon,
10:24c'est le degré zéro
10:24de la politique.
10:25Il a fini à 6%.
10:27Quand Amérique Le Pen,
10:28elle a fait nos frères
10:29au débat du gouvernement.
10:30M. Philippe David,
10:30il gagne la primaire,
10:32Benoît Hamon.
10:33Je suis désolé.
10:33Vous avez le président
10:35de la République sortant
10:36qui décide
10:36de ne pas être candidat.
10:37Est-ce que c'est
10:38de la faute de Macron ?
10:39Ça aussi,
10:39c'est un péché original
10:40de Hollande
10:40de ne pas être représenté.
10:41Mais on ne va pas faire l'histoire.
10:42Sur l'affaire d'idées
10:43d'incarnation,
10:45d'identité.
10:46Moi, j'ai dit 3
10:47et même plus.
10:48Aujourd'hui,
10:49on parlait de la décomposition,
10:51le paysage politique français.
10:53Mais c'est le désert,
10:56c'est le néon.
10:57Mais arrêtez.
10:58Mais c'est faux.
10:58Mais qui a quelque chose
11:00à proposer
11:00qui fasse rêver les Français ?
11:02Vous avez,
11:03encore une fois,
11:03je ne suis pas non plus
11:04un porte-parole,
11:05mais regardez ce qu'essaye
11:06de proposer Gabriel Attal
11:08ou ce que représente
11:09Sébastien Le Garni.
11:10Mais Gabriel Attal,
11:11c'est zéro.
11:12Mais vous ne pouvez pas
11:13dire que ça ne représente rien.
11:15Je n'ai pas dit
11:15que ça représente rien,
11:16je dis que c'était gazeux.
11:17Il pousse des idées.
11:19Il est dans le débat public.
11:20Vous ne pouvez pas dire ça.
11:21Que ça vous déplaise,
11:23que ça vous déplaise,
11:24c'est une chose.
11:25Vous ne pouvez pas dire
11:26que ça n'existe pas.
11:27Ce n'est pas flamboyant.
11:28Ça ne fait rêver personne.
11:30Ce n'est même pas ça.
11:31Il a un sparadrap
11:32qui sera collé
11:33à sa chaussure
11:33tant qu'il prend la politique.
11:35Oui, mais surtout,
11:36vous souvenez aux législatives.
11:38Il faut une bonne traversée
11:39du désert pour rebondir.
11:40Voilà.
11:41Puis quelqu'un
11:41qui a son âge
11:43et sa petite expérience
11:44à Matignon
11:44qui a sans doute
11:45le bilan carbone
11:46le plus impressionnant
11:47de ce gouvernement.
11:48Il a toujours
11:49habité le 7ème,
11:49si vous voulez.
11:50Entre l'école alsacienne,
11:51Matignon.
11:52Mais quand un type
11:53premier ministre
11:54pendant 6 mois
11:55vous explique
11:56dans un interview
11:57Je lui ai dit encore
11:58il y a un ministre
11:59pendant 5 ans
11:59qui dit
12:01j'ai rendez-vous
12:01avec l'histoire des français.
12:02Non mais arrêtons.
12:03On sort de rire.
12:04Mais ça c'est le problème
12:05de la nouvelle génération politique
12:06qui est dans la com'
12:07la grande phrase.
12:08C'est son récit.
12:09Il a le droit.
12:10Il a le droit.
12:12Les récits,
12:13ils sont tous
12:13en train de poser des récits.
12:15Il faut peut-être
12:15un peu plus de programmes.
12:16Aujourd'hui,
12:17vous me demandez
12:17qui a un programme
12:18sans être d'accord avec
12:19un mec qui avance
12:20de manière raisonnable
12:21et cohérente,
12:22c'est Edouard Philippe.
12:26C'est-à-dire
12:27un programme.
12:27Il a des idées.
12:28On sait où il va.
12:29C'est clair.
12:29Quand il parle au français,
12:30il les prend pas
12:30pour des imbéciles.
12:32J'ai jamais eu l'impression
12:32de m'être fait prendre
12:33pour un con
12:34par Edouard Philippe.
12:35Je ne suis pas d'accord
12:36avec lui.
12:36Il y a beaucoup de choses
12:37que je peux combattre.
12:38Mais sur le fond,
12:39je préfère avoir à traiter
12:40avec un mec comme ça
12:41qu'avec du Bruno Rétaillot,
12:43du Laurent Wauquiez
12:44ou je ne sais quoi.
12:44Aujourd'hui,
12:45vous me demandez
12:45qui est apte
12:46à être sur une ligne
12:47de départ pour la présidentielle,
12:48pas une candidature
12:49pour une candidature.
12:51Effectivement,
12:51je vous répondrai
12:52Edouard Philippe.
12:53Après, à côté,
12:54c'est plus ou moins
12:54le néant pour moi.
12:55Bon, j'ai une tendresse
12:56pour François Hollande,
12:57vous le savez.
12:57Mais sur le reste,
12:58voilà, vous avez Mélenchon,
12:59Hollande, Edouard Philippe,
13:01la droite qui va devoir
13:01faire un vrai travail
13:02et Marine Le Pen
13:03qui est l'accompagnement.
13:04C'est bien.
13:05Vous aimez Edouard Philippe
13:06et François Hollande.
13:06Au moins, vous faites du social.
13:08On ne pourra pas avoir
13:08croisé autre chose.
13:09Je suis chiant en récentage.
13:10Non, mais ce qui est intéressant...
13:13Édouard Philippe,
13:13c'est aussi gazeux.
13:14Il n'y a rien.
13:15Mais quand on écoute Samuel,
13:16ce qui est intéressant,
13:17tout à l'heure,
13:17dans le teasing,
13:18je n'ai pas pu exposer
13:19ce que je voulais dire,
13:20c'est que vous avez évidemment
13:21à la gauche de la gauche
13:22une force politique organisée,
13:24voilà,
13:25sous la figure tuténaire
13:26de l'ordre de Chier
13:27qui s'appelle Mélenchon.
13:29Et on l'a dit sur cette antenne,
13:30c'est sa maison,
13:31c'est son parti,
13:32c'est lui qui a tout monté.
13:33Il n'y a pas de raison,
13:34quelque part,
13:34qu'on vienne lui contester.
13:36Ça, c'est encore un autre sujet.
13:38Vous avez cette offre politique-là
13:39et puis après,
13:40il y a une offre politique centrale
13:42qui va de la gauche,
13:43mon cher Samuel,
13:44jusqu'à effectivement
13:45Édouard Philippe.
13:46Et puis après,
13:46vous avez une droite
13:47qui doit probablement,
13:49à un moment donné,
13:50faire son agendamento
13:50et puis essayer
13:52d'assumer,
13:52d'assumer ce qu'ils sont,
13:54ce qu'ils ont du mal à assumer d'ailleurs.
13:55C'est de Rotaillot
13:57jusqu'à Marine Le Pen
13:57en passant par Bardellas,
13:58Zemmour, etc.
13:59Voilà,
14:00vous avez trois blocs politiques
14:01aujourd'hui en France.
14:01Mais ça, on est d'accord.
14:02C'est tout.
14:03C'est la question du jour.
14:04Oui,
14:05il y a trois blocs politiques.
14:07Il y a des sous-blocs dans les blocs.
14:09Voilà,
14:09mais il y a des sous-blocs
14:10dans les blocs.
14:10Mais ce qui pose des problèmes,
14:11c'est ces fameux sous-blocs.
14:12Et ça, des blocs.
14:13C'est ces fameux sous-blocs
14:14parce que tout le monde essaye,
14:15il va de sa petite phrase,
14:16il va de son petit calcul politique,
14:18vous avez raison Samuel,
14:19à se dire,
14:20je vais peser,
14:20je vais peser.
14:21C'est une réponse.
14:22Non, alors juste,
14:22on en vient à une problématique
14:23de sociologie.
14:24Pourquoi ça tenait
14:25dans les années 80-90,
14:26début des années 2000 ?
14:27Question des chaînes info,
14:29de l'info à toute heure
14:29et H24
14:30et aujourd'hui,
14:31c'est autant d'opportunités
14:32de communication
14:32pour nos parlementaires
14:33et politiques actuelles.
14:34Allez,
14:35pas de réponse.
14:36Ben non.
14:37C'est pas la peine.
14:37Regardez comment,
14:38je suis bloqué.
14:39Oui, ben moi aussi,
14:40j'allais juste dire.
14:42Vous allez vous débloquer
14:43dans le couloir.
14:45Et sans les mains,
14:46s'il vous plaît.
14:47Et dans un instant,
14:48les seuls contre tous,
14:49Samuel Bauton,
14:50Olivier Faure,
14:51en disgrâce,
14:51mais pourtant indispensable
14:52au PS et à la gauche
14:54et avec Revelle,
14:55l'aide militaire à l'Ukraine
14:56remise en cause
14:56par la guerre.
14:57En Iran,
14:58le Pentagone compte réorienter
14:59l'aide militaire à l'Ukraine
15:01vers le Moyen-Orient.
15:02Ce sera les seuls
15:03contre tous
15:05dans un instant.
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