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##LE_GRAND_DEBAT_DES_VRAIES_VOIX-2026-01-23##

Catégorie

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News
Transcription
00:00Vous le disiez, se droguer c'est mal, il ne faut pas vous droguer.
00:03C'est de la délinquance, oui j'ose le dire.
00:06Mais vous fumez monsieur, comment tu sais que c'est de la drogue toi ?
00:09Les vraies voix Sud Radio.
00:12Et donc selon un dernier rapport de l'Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale,
00:17la consommation de cocaïne a explosé en France ces dernières années.
00:20Et c'est Liliane qui est avec nous au 0826 300 300. Bonsoir Liliane.
00:24Bonsoir Liliane.
00:25Bonsoir.
00:25Bienvenue sur Sud Radio. Peut-être un témoignage ou une réflexion ?
00:31Une réflexion et un témoignage puisque comme je travaille dans le showbiz depuis des années,
00:38j'ai vécu la période où la cocaïne et les drogues dures étaient l'apanage de certaines personnes
00:44qui avaient beaucoup d'argent et qui étaient dans un certain milieu.
00:49Et c'était plus difficile d'accès.
00:51Et là, j'ai un garçon de 18 ans et je suis, en vous citant, effarée par l'évolution du marché.
01:01Je vis dans la banlieue parisienne et mon fils, il me dit que c'était tellement facile de s'en procurer
01:08que c'est effarant.
01:12Donc la réflexion qu'on se fait, c'est est-ce que ça ne serait pas un moyen de pénaliser les consommateurs
01:23et en arriver à un point où s'il n'y a plus de consommateurs, il n'y a plus d'offres ?
01:31Oui. Vous restez avec nous Liliane, 0826 300 300, Pierre est avec nous.
01:36Bonsoir Pierre, bienvenue sur Sud Radio, c'est pareil, est-ce que c'est un témoignage ?
01:41Oui, alors pas surpris, pas surpris du tout de ça.
01:47Et je vais vous dire, bon, ça tourne en prison la drogue.
01:51Et les drogues dures tournent en prison pour le calme, pour le calme social.
02:00Donc vous trouvez de la cocaïne dans les prisons, il y en a partout de toute façon.
02:06L'autre chose, c'est aussi se demander pourquoi tant de gens prennent des drogues et des drogues dures.
02:14Après, voilà, ça ne m'étonne pas du tout.
02:19Bon, c'est devenu un phénomène de société, c'est plus, on va dire, avant c'était presque...
02:28Oui, c'est rentré dans le courant en fait, c'est ça que vous voulez dire.
02:31Malheureusement, restez avec nous Pierre-Philippe Bilger, est-ce que, soyons clairs,
02:35est-ce que dans votre métier, vous avez eu affaire en tout cas à des collègues ou à des gens qui se droguaient
02:41ou vous le saviez où c'était de notoriété publique ?
02:43Ma chère Cécile, parfois, sans en avoir la certitude scientifique,
02:50il est clair que le comportement de certaines personnes, hommes ou femmes,
02:54quand j'étais magistrat ou sans l'être, pouvait m'inquiéter et montrer une excitation pas normale.
03:02Mais il me semble que, pour répondre, je ne veux pas prendre l'adjectif effaré,
03:07puisque Philippe David vient de le découvrir.
03:11Mais je dirais plutôt que je ne suis pas étonné en ce qui me concerne.
03:17D'abord, il y a le terrible mimétisme de la malfaisance.
03:22C'est-à-dire que des gens se droguent, on les imite.
03:26Ensuite, même si certains le contestent, il y a une escalade qui part des drogues prétendues douces
03:32et qui, peu à peu, vous entraîne vers des drogues plus dures.
03:36Ensuite, je ne conteste pas le fait que, dans les 10%,
03:42il y a peut-être des êtres qui, véritablement, éprouvent un malaise de vivre.
03:47Et ils s'en servent absurdement pour le guérir.
03:51Donc, ça ne m'étonne pas, tout cela.
03:53Allez, on va faire un point dans un instant.
03:55On fait une petite pause.
03:56On demandera l'avis de René Fiche, Pascal Girald,
03:59et vous, au 0826 300 300, Pierre et Liliane.
04:02Restez avec nous. On revient tout de suite.
04:04Sud Radio.
04:05Sud Radio. Parlons vrai.
04:06Et autour de cette table, Philippe Bilger, bien entendu,
04:12René Chiche, rédacteur en chef adjoint du site
04:14idbooks.com, Pascal Girald, chef d'entreprise.
04:17Et vous, au 0826 300 300, comme Pierre et Liliane,
04:20qui sont avec nous en direct.
04:22Et je reviens sur cette information.
04:23Selon un dernier rapport de l'Inserm,
04:25la consommation de cocaïne a explosé en France
04:28ces dernières années.
04:30Qu'est-ce que ça vous procure, mon cher René Fiche,
04:33à part, effectivement, comme nous, une sidération ?
04:36Oui, alors, bien sûr, je ne suis pas surpris,
04:39parce que depuis, en plus, plusieurs années,
04:40on assiste à une transformation du marché des drogues dures.
04:43Comme on l'a dit, je crois, tout à l'heure, l'indositeur,
04:45maintenant, les drogues dures sont de moins en moins chères.
04:48Vous savez, pour, je crois, un gramme de cocaïne ou deux,
04:51c'est maintenant 100 euros, à peu près,
04:52alors qu'avant, c'était beaucoup plus cher.
04:55Il y a non seulement une transformation du marché
04:57qui fait qu'on touche de plus en plus, d'ailleurs,
04:59de populations, entre guillemets.
05:01Avant, effectivement, c'est réservé une certaine élite.
05:03C'était un peu haut de gamme.
05:07Pas qu'artistique.
05:08Chaque entreprise, c'est les patrons.
05:10Exactement.
05:11Et aujourd'hui, il y a même des personnes dans les petites villes,
05:16dans la ruralité, qui consomment des drogues dures.
05:18Vous avez même des gens qui travaillent sur les chantiers
05:20qui consomment des drogues dures.
05:22C'est devenu une sorte, c'est horrible à dire,
05:25de produit un peu courant,
05:26parce qu'en plus, aujourd'hui, avec l'air du numérique aussi,
05:29maintenant, on peut se faire livrer à domicile,
05:31via des applications, c'est absolument incroyable.
05:33Alors, on se demande pourquoi ce marché n'est pas plus contrôlé.
05:38Et aussi, après, j'en parlerai, pourquoi aussi on en consomme ?
05:41Pascal Gérald.
05:43Oui, écoutez, c'est étonnant.
05:45Moi, j'établirai une petite différence dans ce type de drogue
05:49entre la drogue plaisir et la drogue performance.
05:52Dans nos villes, à l'heure actuelle, et dans nos civilisations,
05:55on est beaucoup soumis à la performance.
05:57Et il y a des gens qui doivent être stimulés par autre chose
05:59que la vie quotidienne.
06:00Donc, la drogue performance et la cocaïne et tous ses dérivés
06:03aident certaines personnes à maintenir une certaine performance
06:08dans un milieu où ils ont besoin d'être les meilleurs.
06:11Donc, c'est 10%, puisqu'on parle de 10%.
06:14C'est énorme, 10% c'est énorme.
06:16La population, c'est énorme.
06:18Mais les 10%, le chiffre est exactement 9,4%
06:21pour la population dans un créneau de 18 à 64 ans.
06:25Ce qui sous-entend que personne ne se drogue avant 18 ans
06:29ni après 64 ans, ce qui est faux.
06:32Donc, le chiffre est plus large.
06:33Mais c'est vrai que Liliane a raison.
06:35Vous êtes avec nous, Liliane.
06:37Vous avez travaillé, vous le dites, dans l'artistique.
06:40Vous avez un fils.
06:41Vous nous avez dit tout à l'heure que vous avez un fils.
06:43Est-ce que vous avez eu cette pédagogie, justement,
06:46de dire, voilà, moi j'ai travaillé dans ce milieu,
06:47il faut faire attention ?
06:49Ou est-ce qu'il s'est autogéré ?
06:51Les deux.
06:53Les deux, depuis des années,
06:55depuis qu'il est entré dans la période de l'adolescence,
06:58on a essayé de l'expliquer.
07:00Sauf que la facilité d'accès.
07:02Et il a, par exemple, des gens qu'il connaît dans son entourage
07:06qui n'en prennent pas, mais qui en dealent.
07:09Parce que c'est de l'argent tellement facile.
07:12Voilà.
07:13Comment vous voulez gérer comme parent ?
07:17Il n'y a rien au bout.
07:18Il n'y a pas de punition au bout.
07:20En réalité.
07:21Alors ça, c'est une vraie question.
07:23Philippe, il gère, quand on entend, effectivement,
07:25la punition entre gagnements,
07:27entre guillemets, pardon,
07:28de dire que ça ne fonctionne pas.
07:30Ça ne fonctionne pas.
07:31De taper le consommateur,
07:33les amendes, ça ne change pas, en tout cas, le cours.
07:37Il y a un taux de recouvrement tellement faible,
07:39il y a entre 30 et 40%.
07:40En même temps, il faut bien voir
07:42que le système de l'amende forfaitaire
07:45mis en place par Gérald Darmanin
07:48était un palliatif, certes,
07:50mais par rapport à ce qui précédait,
07:53où on ne réprimait pas du tout
07:55l'usage de stupéfiants,
07:57c'était un peu mieux.
07:58Mais malheureusement, je me souviens,
08:01on m'en a parlé d'une époque
08:03où, dans certains endroits,
08:05c'était même mal vu de ne pas se droguer.
08:08Objectivement, je pense à certaines chaînes
08:11où paraît-il...
08:12Il y avait des livres qui sont sortis dessus,
08:15où il y avait le saladier de coke à l'entrée de la boîte de nuit
08:17qui était privatisé.
08:18La répression serait très difficile à mettre en œuvre.
08:22Il faut le faire.
08:23Mais pour le partage à accomplir
08:25entre ceux chez lesquels
08:27c'est véritablement une addiction
08:29dont ils ont besoin pour aller mieux,
08:32et ceux qui sont tout simplement
08:34des transgresseurs pathologiques.
08:36Je rejoins ce que disait Liliane
08:39puisque moi, quand j'ai fait mon premier reportage
08:41avec la police,
08:42j'ai fait les douanes
08:42et donc je n'avais jamais vu de cocaïne de ma vie.
08:45Et je dis à mon réalisateur,
08:46c'est la première fois que je l'envoie.
08:48Il me dit, ah bon ?
08:49Ben oui.
08:50Je pense que quand vous le voyez,
08:53c'est que vous avez envie de le voir
08:55ou alors vous allez dans des soirées
08:56où ça se passe.
08:57Mais c'est vrai que moi,
08:58je me suis sentie, entre guillemets, idiote.
09:01C'est vrai que je n'avais jamais vu rien.
09:03En tout cas, jamais vu de cocaïne en vrai.
09:05Mais moi, il y a une chose qui me semble importante,
09:07c'est que c'est des chiffres de l'Inserm.
09:09Mais déjà, quand on voit la quantité de cocaïne
09:13qui est saisie par les douanes ces dernières semaines,
09:16c'est en tonnes à chaque fois.
09:17Alors, je ne sais pas quand on se fait un rail
09:19combien de grammes ça fait,
09:20mais ça ne fait pas un kilo,
09:21c'est-à-dire un ou deux grammes, je ne sais pas.
09:23Vous avez des saisies à deux tonnes,
09:24trois tonnes, cinq tonnes, dix tonnes.
09:26Donc, ça veut dire que si la consommation explose,
09:30peut-être avec ces chiffres
09:30qu'on est encore en deçà de la réalité.
09:32Parce que ce qu'on arrive à saisir,
09:35on n'a aucune idée, comme c'est un marché légal,
09:37de combien de pourcents qui rentrent et qui est saisi.
09:39Je vais demander, Pierre, vous habitez Toulouse.
09:43Est-ce que vous avez l'impression,
09:44à Toulouse ou à Narbonne,
09:46puisque vous avez habité à Narbonne,
09:48qu'il y a de plus en plus de points de deal ?
09:50– Oui, tout à fait.
09:54Et puis bon, comme on dit,
09:56ça ne se cache même plus.
09:58C'est visible en pleine journée.
10:01À Toulouse, vous avez la police qui arrive,
10:05qui attrape les dealers,
10:07enfin, surtout les dealers.
10:09Mais bon, deux minutes après,
10:11ils sont revenus sur place avec...
10:12– Avec des nouveaux.
10:13– Les policiers ne les arrêtent même pas,
10:16parce qu'ils savent que ça ne sert à rien de l'aider.
10:19Ils vont les emmener au commissariat.
10:20De toute façon, ils vont être libérés aussi vite.
10:23Donc...
10:24– Attends, ne bougez pas, Pierre.
10:27– Non, non, non, Pierre a raison.
10:29Il y a les points de deal.
10:29Mais justement, il n'y a pas uniquement maintenant les points de deal.
10:33Maintenant, la livraison, l'achat, la vente de drogues dures,
10:37comme je disais tout à l'heure,
10:38se fait de plus en plus sur le numérique,
10:40avec des véritables centrales d'achat,
10:43avec des applications sur des messageries,
10:45vous savez, protégées,
10:46genre Telegram,
10:47mais c'est incroyable.
10:48– Et on vient vous livrer chez vous.
10:50– Absolument, on vient vous livrer,
10:51avec même, paraît-il,
10:53j'avais lu un dossier il y a une ou deux semaines là-dessus,
10:55je crois,
10:55avec même des livraisons personnalisées.
10:59Il y a même carrément des opérations marketing
11:01pour chaque consommateur.
11:03Non, mais c'est devenu incroyable, ce marché.
11:04Avant, ce marché, c'était un peu plus désorganisé.
11:07– C'est une industrie aujourd'hui.
11:09– C'est une industrie, bien sûr.
11:10– Éric est avec nous au 0826 300 300,
11:13il nous appelle de Nîmes.
11:14Bonsoir Éric, bienvenue sur Sud Radio.
11:16– Oui, bonsoir.
11:18– Merci de m'inviter sur votre antenne.
11:20– Vous êtes bien vu, on vous écoute.
11:22– Alors, on sait que moi, j'aime bien les solutions.
11:24J'adore toutes les solutions.
11:26Alors, pour moi, c'est simple.
11:27Vous avez vu, l'alcoolémie, ça a beaucoup baissé.
11:29Pourquoi ?
11:30Parce que les gens, ils ont peur de se faire attraper en voiture
11:32et se faire suspendre leur permis.
11:34Eh bien, moi, je dis simplement, ceux qui sont pris avec de la drogue en voiture,
11:391500 euros d'amende, s'ils n'ont pas d'argent,
11:41on saisit la voiture, on la vend,
11:43on récupère 1500 euros et on leur rend le reste.
11:47– Ah oui, c'est radical.
11:49– 400 euros, c'est pas assez.
11:51– Mais je trouve que notre ami a totalement raison
11:54dans sa comparaison avec l'alcoolémie.
11:56D'ailleurs, on a déjà, la conduite sous l'empire de la drogue
12:00peut déjà être contrôlée et stigmatisée.
12:04Mais il a raison.
12:05Il y a des sanctions que les gens comprennent mieux que d'autres
12:09parce qu'elles sont trop faibles pour impressionner l'esprit public.
12:14La voiture, c'est généralement très pédagogique sur la sanction.
12:18– Non, mais la question qui se pose, c'est
12:20est-ce qu'on a vraiment envie de lutter contre ça
12:22ou est-ce qu'on a peur ?
12:23– Oui, parce que comme le disait, mais c'est une vraie question,
12:26comme le disait Pierre en prison, la drogue,
12:28j'ai travaillé en milieu carcéral,
12:30ça circule pour acheter la paix sociale, d'accord ?
12:32Aujourd'hui, c'est Pierre qui est de Toulouse,
12:35vous allez à Toulouse, on avait fait une émission là-dessus
12:37il y a quelques années, vous allez au quartier Les Isards,
12:39vous avez carrément les panneaux avec le prix
12:41abdégressif pour cocaïne, héroïne, achiche,
12:45tout ce que vous voulez, amphétamine, extasie et compagnie,
12:48et on laisse faire.
12:49Alors qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ?
12:50Est-ce qu'on a vraiment envie de lutter ?
12:52– Moi je crois que vous n'avez envie de lutter, mais…
12:54– Pascal, Pascal, Pascal.
12:55– Non, moi je rebondis sur ce que…
12:57– Est-ce que je pourrais encore intervenir un petit instant ?
12:59– Allez-y, juste après, ce sera Pascal, on vous écoute Pierre.
13:02– Oui, en fait, je ne me souvenais plus,
13:08mais j'ai acheté de la drogue dure en pharmacie
13:11parce que j'avais des problèmes de dos et de cervicales,
13:14et vous achetez donc de la codéine,
13:17ou même des opiacés,
13:18où c'est carrément de l'opium que vous avez dans des gélules,
13:21il n'y a aucun retour de ces médicaments.
13:24Moi je trouve que quand on a utilisé ces médicaments,
13:29il devrait y avoir une demande de la pharmacie.
13:32– Un suivi, un suivi.
13:33– Excusez-moi, je vous dis un mot,
13:34on peut même avoir les substituts d'héroïne en pharmacie,
13:37il faut le savoir.
13:37– Pascal voulait dire un truc, vite fait.
13:39– Oui, je voulais juste rebondir sur ce que vous disiez Philippe,
13:43c'est qu'effectivement,
13:44on n'a peut-être pas la volonté d'aller jusqu'au bout,
13:49parce que je pense que dans ce XXIe siècle,
13:52on a tout à fait les moyens d'aller chercher les trafiquants où ils sont.
13:55C'est peut-être un moyen d'accepter,
13:58de faire vivre ou survivre une population,
14:02abandonner dans les banlieues et d'acheter la paix sociale.
14:04– Oui, c'est ça.
14:04– Et que voilà, c'est mieux,
14:07et c'est moins pire que si c'était pire, comme dirait l'autre.
14:10– On n'a plus le temps, là.
14:12– Non, on n'a plus le temps, malheureusement.
14:14Merci en tout cas à l'ensemble de nos...
14:16– Pascal bénéficie de la dernière question.
14:20– Qu'est-ce que vous voulez dire ?
14:21– Non, non, pas du tout, je trouve qu'il a tort.
14:24Sur ce plan-là, l'argument qui consiste à dire
14:27qu'on achète la paix sociale avec la drogue,
14:30ça n'est pas vrai.
14:31Il faut accepter que parfois, il y a des pouvoirs
14:34qui sont gangrenés par une incurie,
14:36malgré leur bonheur.
14:37– Moi, je suis d'accord avec Pascal.
14:38– Allez, vous restez avec vous.
14:40– Oui, mais il est à double menteur.
14:43– Dans un instant, seul contre tous,
14:45Philippe David, il faut supprimer la loi et vain.
14:47Les politiques sont trop bêtes.
14:49Et René Chiche et si François Hollande
14:50était le prochain président de la gauche en 2027.
14:54On en parle dans un instant.
14:56– Sud Radio.
14:57– Sud Radio, parlons-vous.
14:58– Sous-titrage Société Radio-Canada

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