Passer au playerPasser au contenu principal
Candidate LR à la Mairie de Paris et ancienne ministre de le Culture, Rachida Dati était l’invité de #LaGrandeInterview de Laurence Ferrari dans #LaMatinale sur CNEWS, en partenariat avec Europe 1.

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:00Et notre invité ce matin dans la grande interview CNews Europe 1, c'est Rachida Dati. Bonjour à vous.
00:05Bonjour.
00:05Candidate à la mairie de Paris, il y a deux mots avant de parler des municipales, de ce qui se
00:08passe au Moyen-Orient,
00:09puisque derrière la guerre qui fait rage, il y a la crise énergétique qui se profile.
00:14Que faut-il faire pour amortir le choc pour le pouvoir d'achat des Français, notamment sur le prix des
00:18carburants ?
00:19Qu'est-ce que vous proposez ? Baisse des TVA, comme le propose l'ERN,
00:23plafonnement des prix à la pompe, comme le demande la France Insoumise,
00:25puiser dans les stocks stratégiques, est-ce qu'il y a une solution miracle, Rachida Dati ?
00:28Il n'y a pas de solution miracle, mais c'est vrai que cette guerre impacte fortement le quotidien des
00:31Français,
00:32notamment ceux qui travaillent et qui utilisent leur voiture avec le prix du carburant.
00:36Alors j'ai vu que des mesures provisoires avaient été prises.
00:38Le président de la République a annoncé, évidemment, utiliser les réserves stratégiques.
00:42Si la guerre dure, il faudra évidemment penser à d'autres mécanismes.
00:44Mais tout ça, évidemment, est pris en compte au jour le jour.
00:47Il y a une grande inquiétude des Français par rapport à ce conflit.
00:50À Paris, notamment, on peut penser à une déclinaison d'attentats terroristes.
00:54L'Iran a menacé tous les pays qui s'engageraient dans le conflit.
00:57C'est un risque qui est présent dans votre esprit ?
00:59On a toujours été un pays ciblé par des risques terroristes, et Paris en particulier.
01:05Et donc des mesures ont été prises et des mesures accrues et de vigilance accrue ont été aussi prises par
01:11les autorités.
01:13Et donc moi, je fais totalement confiance à nos autorités.
01:16Bien sûr, notamment pour sécuriser les lieux de culte juifs qui sont particulièrement visés, évidemment.
01:21Et d'ailleurs, c'est vrai que nos compatriotes de confession juive sont évidemment toujours très inquiets.
01:27Les actes antisémites, comme vous le savez, ont fortement augmenté, notamment, et se sont amplifiés depuis le 7 octobre.
01:32Ne serait-ce que pour l'année 2024-2025, les actes antisémites à Paris ont été multipliés entre 4 et
01:378 à Paris.
01:38Et donc ça veut dire que nos compatriotes juives sont une cible particulière.
01:43Et donc il faut avoir une vigilance très particulière à leur égard, et notamment sécuriser les lieux de culte.
01:504 à 8%, c'est ça, ça a doublé.
01:51Oui, mais ça a été multiplié par 4 en 2024, et la hausse a augmenté en 2025.
01:57Mais vous savez, je veux dire, moi, quand j'étais garde des Sceaux, j'avais mis des magistrats en charge
02:02de la lutte contre l'antisémitisme dans tous les parquets de France.
02:05L'antisémitisme est une réalité en France, et elle s'est amplifiée depuis le 7 octobre.
02:09Et d'ailleurs, la gauche, et cette gauche radicale, fait, j'ai dû dire, il contribue sur son amplification.
02:17C'est pour ça que, moi, je le dis bien aux Parisiens et aux Parisiennes qui veulent le changement à
02:21Paris,
02:21de bien regarder, parce qu'on scanne tous les colissiers de tout le monde, sauf celle d'Emmanuel Grégoire.
02:26Regardez sur sa liste, Daniel Simonnet, qui est soutenu activement par des antisémites notoires,
02:31Laurent Sorel, il y a des élus sur la liste du 19e arrondissement qui sont les colissiers de M. Grégoire,
02:39qui sont des antisémites, qui sont des racistes.
02:42Laurent Sorel, qui est colissier d'Emmanuel Grégoire, considère que la police tue.
02:46Yann Brossat considère que la plupart des gens qui ont des propos antisémites notoires, des élus,
02:52ils considèrent qu'ils ne sont pas antisémites.
02:54Voilà avec qui veut gouverner Paris Emmanuel Grégoire.
03:01Lui-même renvoie à certains de vos candidats et il dit que vous avez une candidate zémoriste sur votre liste
03:06et un candidat qui validerait une comparaison entre les chiens et les musulmans.
03:10Moi, je vais vous dire...
03:11Est-ce que vous répondez que vous défendriez des idées racistes ?
03:15M. Grégoire, le premier des racistes, ce sont eux, ils le font très régulièrement.
03:19Et c'est plus perfide que ça, c'est du racisme social.
03:23Ils se bouchent le nez avec des gens comme moi.
03:26Je vous le dis, j'incarne leur échec à gauche.
03:29Et la gauche, c'est tellement...
03:31Non, mais la gauche, c'est tellement...
03:32Cette assignation, c'est ça ?
03:33Bien sûr.
03:34Et puis, cette essentialisation systématique.
03:37D'ailleurs, la gauche s'est tellement affaiblie qu'elle a tous aidé à la gauche radicale.
03:42Regardez la liste d'Emmanuel Grégoire.
03:44Moi, je le dis aux Parisiennes et aux Parisiens, c'est toute la question aujourd'hui.
03:48Nous sommes sur un enjeu historique.
03:50Depuis 2001, c'est la première fois que la majorité des Parisiens souhaite le changement et l'alternance.
03:55Donc, la question, c'est de faire barrage à cette gauche radicale.
03:59Je le dis, s'ils repassent, c'est la même équipe en pire, en pire.
04:04Ils ont pris des éléments les plus radicaux sur leur liste.
04:07C'est pour ça qu'ils ont beau jeu de dire on ne s'alliera pas à LFI.
04:12Mais ils n'ont pas besoin de LFI.
04:13Ils ont cette extrême gauche antisémite et raciste sur leur liste.
04:17On va parler de l'union des gauches dans un instant.
04:19On voit que c'est votre adversaire numéro un, monsieur Grégoire.
04:22Il multiplie les attaques contre vous.
04:24C'est normal, on est dans le finish de cette campagne.
04:26Ils vous accusent même de vouloir augmenter les loyers et de chasser certains locataires du social.
04:30Qu'est-ce que vous leur répondez ?
04:31D'abord, ça démontre quoi, cette fébrilité ?
04:33La gauche est tellement fébrile parce qu'elle se rend compte que la droite peut gagner Paris pour la première
04:37fois.
04:38Et donc, ils sentent que leur siège et leur mandat sont en danger.
04:41Ils ne sont pas dans l'intérêt des Parisiens et des Parisiennes.
04:44Et donc, aujourd'hui, ils sont dans le mensonge et dans l'outrance permanente.
04:47D'ailleurs, j'ai déposé plainte contre Emmanuel Grégoire.
04:50Mes avocats ont déposé plainte contre ce clip de campagne qui est outrancier, mensonger et diffamatoire.
04:56Pourquoi ? Parce qu'ils ont tellement un bilan désastreux qu'ils ne peuvent pas défendre, dont ils ne peuvent
05:01pas se prévaloir.
05:02Regardez le scandale sexuel, des agressions sexuelles et des viols des enfants dans le périscolaire.
05:07Aujourd'hui, nous avons 100 000 enfants dans le périscolaire qui sont exposés à des prédateurs sexuels
05:12que M. Grégoire, en tant qu'adjoint en charge des ressources humaines, il a lui-même recruté.
05:18En 2015, nous l'avons alerté.
05:19Il ne les a pas directement recrutés lui-même, il nous l'a dit sur ce plateau.
05:23En 2015, nous l'avons alerté.
05:25Il y a une séance au Conseil de Paris que j'invite vos auditeurs, vos téléspectateurs de regarder.
05:30C'est le 14 avril 2015.
05:31Nous avons Jean-Pierre Lecoq qui, on l'interpelle en Conseil de Paris.
05:36Mes élus l'interpellent pour des dysfonctionnements dans le périscolaire.
05:39En 2015, il dit, circulez, il n'y a rien à voir.
05:43Madame Ferrari, il y a des animateurs qui sont suspendus.
05:46On ne sait pas ce qu'ils sont devenus et pourquoi sont-ils suspendus.
05:49Des animateurs qui sont déplacés d'un établissement à un autre.
05:52Et vous avez vu quelle a été la réponse de la mairie de Paris aux parents.
05:56Quelle a été la réponse ?
05:57De donner une nouvelle chance à ces prédateurs sexuels.
06:00C'est une honte et un scandale absolument choquant.
06:03Et donc voilà leur bilan désastreux.
06:05S'agissant du logement...
06:06Il dit qu'il va prendre ce sujet extrêmement à cœur,
06:08que c'est une cause très personnelle pour lui et qu'il ne fallait pas s'en occuper.
06:11Il ne fallait pas se gêner depuis 10 ans.
06:12Et là, ils sont encore en poste.
06:13Ils n'ont rien changé.
06:15Ils ne reçoivent pas les parents.
06:16Ils ne reçoivent pas les parents.
06:17On ne connaît pas le nombre d'enfants victimes dans ces 100 000 enfants.
06:20Vous imaginez la détresse des parents que nous, on aide.
06:24Que nous avons facilité l'accès au procureur de la République.
06:28Nous les aidons dans les procédures.
06:29Nous les aidons à trouver des avocats.
06:31Parce que la mairie de Paris est totalement déficiente sur ce sujet très grave.
06:35Et M. Grégoire s'en lave les mains.
06:38Il n'en parle pas.
06:39Il en est responsable.
06:40D'ailleurs, la procédure judiciaire, il sera entendu après les municipales.
06:43Mais c'est un scandale absolument grave.
06:46Sur le logement, que font-ils avec M. Brossat ?
06:48Le logement social.
06:49Qu'est-ce que vous proposez, vous, exactement ?
06:51Sur le logement social, M. Brossat, qui est complice des désornements de fonds publics à Paris Habitat.
06:55Pourquoi ? Parce que le logement social à Paris est très dégradé, voire insalubre.
07:00Parce que cet argent qui devait servir aux travaux a été détourné.
07:03Et là, que font-ils ?
07:04Ils vont dans le logement social, ils vont fondre du porte-à-porte.
07:07Ils disent aux locataires, attention, si Rachida Dati est élu, vous serez expulsés.
07:12Ils vont même dire à des locataires qu'ils seront expulsés de France.
07:16Quelle honte !
07:16Et donc, moi, ces gens m'écrivent.
07:18Ça démontre quoi ?
07:19Que le logement social, pour cette gauche, c'est des réserves électorales.
07:24Ça n'est pas de bien loger des gens qui travaillent à Paris ou qui travaillent pour des Parisiens.
07:29Il est là, le scandale.
07:31Mais qu'est-ce que vous proposez sur le logement social ?
07:33Sur le logement social, d'abord, ça va être le chantier du siècle.
07:35Je dis aux locataires, moi, je dis au respect pour vous.
07:38Je respecte votre dignité.
07:40Je respecte parce que vous payez votre loyer et vos charges.
07:43Je vais renover l'ensemble du parc social.
07:46Il y aura des travaux de rénovation thermique.
07:48Mais aussi, remettre tout, tout à neuf.
07:51Et remettre de la végétalisation.
07:52Et plus de logement social ou pas ?
07:53Et plus de sécurité.
07:55Là, la gauche, elle est d'accord sur un seul point.
07:57Ils sont contre la police.
07:59Ils sont contre la voiture.
08:01Ils sont contre la police contre l'armement de la police.
08:03Non, M. Brossat et M. Béliard sont contre la police municipale tout court.
08:07Tout court, Mme Ferrari.
08:09Elle est là.
08:10Alors que, lui, il dit, à titre personnel, cette élection, il y a un enjeu.
08:14La sécurité des Parisiens.
08:15L'insécurité a explosé à Paris.
08:18Le narcotrafic a explosé de 218%.
08:21Les agressions sexuelles, Mme Ferrari, de 60%.
08:25Uniquement sur la dernière mandature.
08:27Les Parisiens veulent de la sécurité.
08:29Et notamment les plus vulnérables et les plus fragiles.
08:31Dans le parc social, c'est là où ils sont les plus fragilisés.
08:35Et les plus victimes de cette insécurité et cette délinquance.
08:38Je leur mettrai de la sécurité.
08:40Je rénoverai tout le parc social.
08:42Et je leur dis, pour moi, ça n'est pas de la réserve électorale.
08:45J'ai du respect pour ces gens-là.
08:46Ils s'en servent comme réserve électorale.
08:48Voilà ce que fait la gauche.
08:50Et je vous dis, elle s'est tellement affaiblie.
08:52Elle a tout cédé.
08:53Elle a tout cédé à cette gauche radicale
08:56qui est dans une dérive antisémite.
08:58Elle est là, la réalité.
08:59C'est la même équipe, en pire.
09:01Donc là, tout l'enjeu, je le dis à tous ceux qui veulent l'alternance.
09:04À tous ceux qui veulent le changement à Paris.
09:07La question, elle est, stop ou encore avec cette gauche radicale.
09:10C'est de faire barrage à cette gauche radicale.
09:13Voilà, c'est tout l'enjeu de cette campagne.
09:15Tout l'enjeu du premier tour.
09:16Dès le premier tour, il faut voter utile pour ce changement à Paris.
09:21Je suis la seule à le porter
09:22et à porter ce changement qui sera radical à Paris.
09:26On ne peut pas continuer.
09:27On va parler des autres candidats dans un instant.
09:28Juste sur cette union des gauches,
09:30est-ce que vous ne redoutez pas qu'elle se fasse malgré tout ?
09:32Emmanuel Grégoire a dit qu'il n'y aurait pas d'alliance
09:34avec la France insoumise.
09:35Mais on voit que déjà au plan national,
09:36Olivier Faure repart le terrain
09:37pour un rapprochement des listes socialistes et France insoumise.
09:41Il dit que les électeurs de gauche ne sont pas réconciliables.
09:43De toute façon, il se produira cette union de la gauche.
09:45Madame Ferrari, elle l'est déjà.
09:48Lucie Castet, soutenue par la jeune garde.
09:50Laurent Sorel, la police tue.
09:52Daniel Simonnet, soutenu par Corbyn.
09:56Monsieur Brossat, Monsieur Béliard.
09:58Monsieur Béliard veut loger des sans-papiers dans le parc social.
10:01Madame Simonnet veut réquisitionner le logement privé.
10:04Elle veut exproprier des Parisiens
10:06qui, pour beaucoup,
10:08ils ont économisé toute leur vie
10:10pour avoir un petit appartement
10:11qu'ils mettent souvent en location.
10:13Ou quand ils ne le mettent pas,
10:14c'est parce qu'ils sont entravés
10:15ou ils sont évidemment sous pression
10:18et vraiment avec beaucoup de contraintes.
10:20Donc voilà la réalité de Paris.
10:22Voilà la réalité de cette équipe.
10:23C'est pour ça que moi,
10:24j'en appelle à la responsabilité
10:25des Parisiennes et des Parisiens
10:27de voter utile pour le changement
10:28dès le premier tour.
10:30Je le redis,
10:31c'est la même équipe en pire
10:32avec les éléments que je viens de vous indiquer.
10:35Donc la fusion avec la gauche radicale
10:40antisémite, raciste, antipoliste,
10:41elle est déjà sur la liste de Monsieur Grégoire.
10:44Rachida Detti,
10:44on est dans votre grande interview
10:45sur CNews et Europe 1.
10:46Il y a un risque de quadrangulaire
10:48pour le second tour,
10:48c'est-à-dire quatre candidats
10:49qui se maintiendraient.
10:50Est-ce que c'est un risque pour vous ?
10:53Est-ce que ça vous empêcherait
10:54d'incarner l'alternance ?
10:55Est-ce que vous tendez la main
10:56à Monsieur Bournazel,
10:57candidat de droite,
10:58à Madame Knafo aussi,
10:59qui hier sur l'antenne disait
11:00je lui propose une alliance
11:01à Rachida Detti.
11:02Je veux dire, la réalité,
11:03Monsieur Bournazel ne souhaite pas
11:05du tout nous rallier.
11:06Moi, ces électeurs nous le disent.
11:09Les colistiers de Monsieur Bournazel
11:10nous appellent encore hier,
11:12j'étais avec certains colistiers
11:13de Monsieur Bournazel en réunion
11:16d'appartement et ils nous ont tous dit
11:18qu'ils souhaitent cette alternance
11:19et ils veulent nous rejoindre.
11:21Donc c'est une réalité.
11:22Donc j'appelle ces électeurs
11:23à voter pour nous
11:24pour avoir cette alternance,
11:26pour faire barrage à cette gauche radicale.
11:28Et sur les électeurs de Madame Knafo,
11:31que veulent-ils d'abord ?
11:32Ils veulent faire barrage
11:33à cette gauche radicale.
11:34Ils veulent le changement.
11:36Simplement, il y a une réalité à Paris.
11:3825 ans de gauche à Paris.
11:39Cette ville, évidemment,
11:41il y a des choses
11:43qui ne sont pas aussi simples que ça.
11:45Et des alliances,
11:46ça ne fait pas la victoire.
11:47Et donc moi, j'appelle ces électeurs,
11:49évidemment, s'ils veulent le changement,
11:51à voter pour moi dès le premier tour.
11:53Mais une alliance, c'est une addition de voix,
11:54Rachida Dzi.
11:55Non, non, c'est pas comme ça.
11:56Si on additionne vos voix
11:56et celles de Madame Knafo,
11:57la droite gagne.
11:57Parce que le programme de reconquête
11:59pour une majorité de Parisiens,
12:01y compris chez nos électeurs,
12:03ça n'est pas compatible.
12:04Je vous le dis.
12:05C'est un programme de quoi ?
12:06Je vous le dis.
12:06Le programme de reconquête n'est pas...
12:08Comment vous le qualifiez ?
12:08Non, mais attendez, Madame Ferrare,
12:09ce n'est pas une histoire de qualifier.
12:10Moi, je sais que ces électeurs,
12:11ils veulent le changement.
12:12Ils veulent qu'on fasse barrage
12:14à cette gauche radicale.
12:15Donc moi, je le dis,
12:16pour ceux qui veulent voter pour moi
12:19comme choix de cœur,
12:20je les remercie, les Parisiens.
12:22Et pour ceux pour lesquels
12:23je ne suis pas un choix de cœur,
12:25je les appelle à un choix de raison.
12:27Le choix de la raison,
12:28c'est de faire battre cette gauche radicale
12:30et changer Paris,
12:31avoir cette alternance à Paris.
12:33J'ai l'équipe, j'ai le projet.
12:35Ça fait six ans que je travaille ce projet
12:37avec des élus implantés, expérimentés,
12:40un projet cohérent, réalisable,
12:42qui redonnera du rayonnement,
12:44de l'attractivité à Paris.
12:45Ça sera une ville sûre à 100%.
12:47Je m'y engage.
12:49Ça sera une ville propre à 100%.
12:51Je m'y engage.
12:52Ça sera une ville où on pourra respirer.
12:54Je revégétaliserai.
12:55Ils ont minéralisé cette ville.
12:57C'est une ville qui, effectivement,
12:59n'a pas lutté contre le dérèglement climatique.
13:03Elle l'a favorisé.
13:04C'est une ville qui est dans le top 5
13:06des villes les plus mortelles
13:07en cas de canicule.
13:08Je dis aux Parisiennes et aux Parisiens,
13:10faites-moi confiance.
13:11Le changement est à portée
13:13de bulletin de vote.
13:13C'est pour ça que je compte sur eux.
13:14dès dimanche, dès le premier tour.
13:16Ça veut dire, pour être très clair,
13:18qu'au second tour,
13:19s'il y avait plusieurs candidats,
13:20ce qui ne serait pas la meilleure nouvelle
13:22pour vous, évidemment,
13:23vu que vous êtes au coup d'un coup
13:24avec Emmanuel Grégoire,
13:26vous refuseriez toute alliance
13:27à Sarah Knafou.
13:28Ce n'est pas, je veux dire,
13:31les meilleurs alliés de la gauche
13:34et de M. Grégoire,
13:35ce sera le maintien de Mme Knafou
13:37et de M. Bournazel.
13:38C'est elle qui porterait la responsabilité
13:40d'une victoire de la gauche ?
13:40Je suis en tête.
13:41Alors qu'elle vous propose une alliance ?
13:43Je suis en tête.
13:43Est-ce que Mme Knafou peut devenir maire de Paris ?
13:45Non.
13:46Est-ce que M. Bournazel peut devenir maire de Paris ?
13:48Non.
13:49Est-ce que je peux incarner ce changement
13:50avec les élus expérimentés que j'ai ?
13:53Oui.
13:53Donc j'en appelle à la responsabilité des électeurs.
13:56Je le dis, je les implore d'entendre
13:59qu'ils fassent le choix de la raison.
14:01Je comprends, certains veulent qu'on renverse la table.
14:04Ils veulent que la droite gagne à Paris.
14:06Oui, justement, c'est pour ça que je les appelle
14:08à voter pour moi.
14:09La droite gagnera s'ils me font confiance.
14:12Je leur demande de leur faire confiance.
14:14Je leur demande de faire le choix de la raison,
14:17de la raison pour Paris,
14:18pour une ville sûre, une ville propre,
14:20une ville qui rayonne,
14:21une ville où on respire,
14:22une ville où nos enfants ne sont pas en danger,
14:25où le logement social est fait,
14:27que ce soit un lieu de mixité,
14:29que ce ne soit pas une ville de ghetto.
14:31Le seul point où ils sont d'accord, à gauche,
14:34ils veulent transformer cette ville en ghetto.
14:37Et pourquoi ?
14:37Parce qu'ils veulent mettre 40% de logements sociaux.
14:39Voilà ce que va devenir Paris.
14:41Une ville paupérisée et ghettoisée.
14:44Ça n'est pas mon projet.
14:45Ça n'est pas le projet des élus
14:47qui m'accompagnent aujourd'hui.
14:47Les électeurs aussi peut-être de droite
14:50qui veulent l'alternance à Paris
14:52qui est depuis 25 ans aux mains de la gauche,
14:54c'est peut-être que vous vous entendiez.
14:55Il y a des points communs
14:56entre M. Bournazel, ce qu'il propose.
14:58Bien sûr.
14:58Entre ce que propose Mme Bonafo.
14:59Mais bien sûr.
15:00Vous entendez sur des points programmatiques
15:01et vous présentez avec un franc unique.
15:03Je n'attaque pas les personnes.
15:05Je dis simplement
15:05qu'ils ne sont pas capables de rassembler.
15:07Il faut aller au-delà des clivages.
15:09Ma liste est y compris
15:10sur cette volonté de changement.
15:12Sur cette volonté de changement
15:13pour la première fois depuis 2001,
15:15c'est quoi ?
15:15C'est qu'on est allé au-delà des clivages.
15:17Et je porte ce dépassement des clivages.
15:20Donc je dis à tous ces électeurs
15:21vous voulez le changement,
15:23vous voulez qu'on fasse barrage
15:24à cette gauche radicale
15:25qui a détruit Paris,
15:26qui a ruiné l'école publique,
15:29qui veut ruiner l'école privée.
15:31Le bilan est désastreux.
15:33Le bilan de la gauche est désastreux.
15:35Donc j'en appelle à tous les électeurs,
15:37en raison et en cœur aussi,
15:39s'ils le souhaitent,
15:40de voter pour moi dès le 15 mars.
15:42Je vous le dis,
15:43j'en appelle à eux
15:44pour me donner cette dynamique,
15:46cette dynamique de la victoire.
15:47Faites-moi confiance.
15:48Avec moi, Paris changera.
15:51Et changera en mieux.
15:52Leur vie s'améliorera.
15:54Et s'améliorera en mieux.
15:56Je le dis,
15:56faites-moi confiance.
15:57Je porte et j'incarne ce changement.
15:59Et je le ferai.
16:01Je tiendrai mes engagements.
16:02Rachida Dati à vous entendre,
16:03à entendre M. Larcher
16:04ou encore M. Bertrand
16:06qui font partie des LR.
16:08Cette union de la droite
16:09n'existera pas.
16:11M. Larcher appelle à l'exclusion
16:13de tous les LR
16:14qui pourraient soutenir
16:14des listes RNEDR
16:16ou reconquêtes.
16:18Mme Ferrari,
16:21Paris,
16:22il y a une réalité.
16:24Quand Paris a été dirigée
16:25par 25 ans de gauche,
16:27il y a une réalité.
16:28C'est pour ça que j'en appelle
16:29à la raison des électeurs.
16:30Si vous voulez qu'on change,
16:32il faut qu'on vote
16:33pour ma liste
16:33et mes candidats
16:35dès le premier tour.
16:36Il faut que nous ayons
16:37cette dynamique
16:38pour le changement à Paris.
16:39Qu'il me fasse confiance.
16:41Le périscolaire sera revu.
16:42Les enfants seront protégés.
16:45Le logement sera
16:46de meilleure qualité.
16:47Les gens qui sont évidemment
16:48dans le logement social
16:49seront respectés.
16:51Ceux qui travaillent à Paris
16:52et qui travaillent pour les Parisiens
16:54auront la priorité
16:55dans le logement.
16:56La ville sera sécurisée.
16:58La ville sera propre.
16:59Je redonnerai du rayonnement
17:01et de l'attractivité
17:02pour cette ville
17:03qui s'est paupérisée
17:04et fortement dégradée.
17:06Anne Hidalgo soutient
17:07évidemment Emmanuel Grégoire.
17:08Quoique le rapport
17:09ait été très compliqué.
17:10Elle dit, lui,
17:11il ne brutalisera pas
17:12la capitale.
17:13Parce que la gauche,
17:14elle se rassemble toujours
17:16pour sauver des mandats
17:17ou des sièges.
17:18Ce que ne se fait jamais la droite.
17:19La droite, c'est vrai,
17:21on se divise.
17:22C'est pour ça que là,
17:23j'en appelle aux électeurs.
17:24Je demande aux électeurs
17:26d'être finalement
17:27plus intelligents que nous.
17:28Mais ils ont droit au premier tour
17:30de choisir qui ?
17:30Madame Dattier.
17:31Madame Ferrari,
17:32je leur dis,
17:33il faut qu'ils aient
17:34un choix de cœur
17:35à défaut,
17:36un choix de la raison.
17:37Vous voulez le changement,
17:38il faut nous donner la dynamique
17:40dès le premier tour.
17:41Je le dis,
17:42celui qui arrive en tête
17:43au deuxième tour
17:43sera maire de Paris.
17:44Donc il faut faire
17:45très attention.
17:46La réélection de la gauche
17:48ne sera possible
17:49qu'avec la dispersion
17:50des voies à droite
17:51et du centre.
17:51Je le dis très solennellement
17:53et avec beaucoup de gravité.
17:54Et si la gauche
17:55est réélue,
17:56on n'en aura pas
17:57pour six ans de plus.
17:58On en aura
17:58pour une vingtaine
18:00d'années de plus.
18:01Parce qu'ils vont
18:02paupériser Paris,
18:03ils vont faire
18:03comme ils ont fait
18:04dans le logement social,
18:05ils ont utilisé
18:06ces locataires,
18:07ces gens qu'ils ont
18:08logés très mal
18:09et de manière indigne
18:10comme une réserve électorale.
18:12Ça n'est pas mon projet.
18:13Il y a beaucoup de communes,
18:15neuf communes sur dix,
18:16Madame Dattier,
18:16où on aura les résultats
18:18des dimanches,
18:18parce qu'il n'y a que deux listes.
18:19Est-ce qu'au fond,
18:21le mandat de maire
18:21n'attire plus
18:23nos concitoyens ?
18:24C'est une mission difficile.
18:26La vie est difficile,
18:27mais on l'a choisie.
18:28C'est vrai.
18:29Regardez,
18:30je concentre
18:30toutes les attaques,
18:31toutes les autonomes.
18:32C'est pour ça
18:33que vous n'avez pas voulu débattre ?
18:34Pourquoi vous n'avez pas voulu débattre ?
18:36C'est un exercice démocratique ?
18:37Moi, j'en ai toujours fait,
18:38vous le savez bien.
18:39Vous n'avez pas peur des débats,
18:40je le sais.
18:41Je n'ai pas peur des débats.
18:42Mais là, vous avez dit non.
18:43Quand vous faites deux heures
18:44ou trois heures de débat,
18:45vous avez dix minutes utiles.
18:46Comme je suis la cible
18:47de tous les autres candidats,
18:49je n'ai pas pu défendre mon projet.
18:51Et je ne suis pas là
18:52pour répondre
18:54à des attaques
18:55ou des outrances.
18:55Je suis là
18:56pour défendre
18:56les Parisiennes
18:57et les Parisiens
18:57et leur dire
18:58comment je vais changer leur vie.
19:00Il est là l'enjeu.
19:01Et donc l'enjeu de dimanche,
19:02c'est de faire barrage
19:03à cette gauche radicale.
19:04Et si nous vous proposons
19:05un débat entre les deux tours
19:07avec Emmanuel Grégoire,
19:09vous diriez oui ?
19:10C'est démocratique ?
19:11Bien sûr.
19:12Mais bien sûr,
19:12Madame Ferrari,
19:13je ne suis pas contre les débats
19:15et vous le savez bien.
19:16Je dis simplement
19:17l'enjeu,
19:18la priorité,
19:19c'est la mobilisation
19:20des électeurs
19:21pour le changement
19:22et l'alternance à Paris.
19:23Je compte sur eux
19:24et j'en appelle à eux.
19:25Le changement n'est possible
19:27qu'avec eux
19:28et grâce à eux.
19:30Rachida Tati,
19:30merci beaucoup
19:31d'être venu ce matin
19:31sur CNews et Europe 1.
19:33C'était votre grande interview.
19:34Bonne journée à vous.
Commentaires

Recommandations