00:00Porte d'Aubervilliers, par exemple, le premier campement a commencé en 2012, ça fait des années.
00:05Vous aviez, par exemple, même sur les chiffres, on a l'impression que ça a été énorme par certains moments,
00:09vous aviez, avant le Covid, 3000 personnes, dont 200 familles, avec des réseaux de proxénétisme qui s'étaient instaurés au
00:16sein de 200 familles.
00:17Porte d'Aubervilliers, et ce camp, il est démantelé finalement à peu près tous les 6 mois autour de la
00:22porte d'Aubervilliers,
00:23mais ça revient en permanence parce qu'il faut aussi le dire, c'est un objet politique pour l'extrême
00:27-gauche.
00:27L'extrême-gauche utilise ces campements pour faire pression politique directement sur les mairies,
00:32en disant, vous ne logez pas ces personnes, nous allons faire condamner l'État.
00:35Et là, on voit la différence, c'est que lorsque ces portes d'Aubervilliers, finalement, ça ne dérange pas la
00:40mairie de laisser en place ces campements,
00:41mais dès lors que les associations d'extrême-gauche, l'Utopia 56 et autres, organisent finalement ces campements devant la
00:47mairie ou devant les préfectures,
00:49tout de suite, vous avez la police qui va être déclenchée pour faire partir les campements et trouver d'un
00:53seul coup des logements, des hôtels en Ile-de-France.
00:55Éric rappelait qu'on avait 55 000 places de lits d'hôtel qui étaient utilisées pour justement des personnes majoritairement
01:02immigrées,
01:03qui étaient élogées gracieusement par le contribuable.
01:06– Alors, je…
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