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Avec Blanche Leridon, directrice éditoriale de l’Institut Montaigne, responsable des questions démocratiques et institutionnelles et
Agnès Vahramian, directrice de l’information de Radio France et directrice de franceinfo. Entretien à retrouver sur https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/le-debat/le-debat-de-la-grand-matinale-du-lundi-09-mars-2026-4565646

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00:01Les gens aujourd'hui me demandent conseils pour plein de choses, même à la limite, si c'est bien de
00:06se marier ou pas, etc.
00:08On n'est plus des notables, vous savez, quand vous étiez maire en 1950, vous représentiez quand même quelque chose.
00:13Aujourd'hui, le maire c'est tombé dans le quotidien des gens, le maire c'est le maire, c'est
00:18tout.
00:19Les municipales, c'est dans moins d'une semaine.
00:22Quoi déjà, diront certains d'entre vous, mais où est passée la campagne ?
00:26A quel moment les médias se sont-ils vraiment plongés dedans ?
00:30Un militant d'extrême droite tabassé à mort, l'affaire Epstein, l'Iran sous les bombes.
00:35Y a-t-il eu tous les jours plus urgent, plus sexy, plus vendeur ou plus grave à traiter que
00:42ce qui se passe tout près de chez vous ?
00:44La faute aux médias, la faute au public ou la faute aux candidats ?
00:48France Inter, la grande matinale, Sonia de Villers.
00:53Les médias ont-ils zappé les municipales ? Question qui concerne à la fois les médias mais aussi la démocratie.
00:59J'en discute ce matin avec Agnès Varamian, bonjour.
01:01Bonjour Sonia.
01:02Bonjour Agnès, vous êtes directrice de l'information du groupe Radio France depuis peu et directrice évidemment de France Info.
01:09Face à vous Blanche Léridon, bonjour.
01:11Bonjour.
01:11Directrice éditoriale de l'Institut Montaigne.
01:14On va peut-être commencer avec vous Blanche Léridon parce que vous étiez à ce micro il y a quelques
01:18temps et vous aviez cette sensation que la campagne était inexistante, qu'elle était morne d'un point de vue
01:24médiatique.
01:25J'entends.
01:26Vous avez voulu vérifier, vous avez conduit une recherche, une étude sur le sujet et vous livrez vos conclusions dans
01:32une note intitulée « Municipale de Point, une drôle de campagne en dessous de la mêlée ».
01:37Pourquoi en dessous ?
01:39Effectivement, mon intuition a été corroborée par des chiffres. Alors les chiffres qui ont été réunis par Magic Lemp et
01:46sa solution Pluralisme qui est un outil d'intelligence artificielle qui permet de capter les retombées audiovisuelles.
01:53Je précise bien, c'est-à-dire que là on n'a pas la PQR, la presse quotidienne régionale dont
01:57on sait à quel point elle s'empare de ces sujets-là, ni la presse nationale.
02:01Et donc que montrent les courbes ?
02:03Et bien les courbes elles montrent effectivement...
02:05Donc c'est des courbes téléradio.
02:06Voilà, téléradio, qu'on a un sous-traitement relatif de la campagne municipale depuis, on a fait démarrer l'étude
02:12au mois de septembre qui est le grand moment de lancement de la campagne dite pré-électorale jusqu'à la
02:18fin du mois de février.
02:19Et on voit effectivement que les municipales sont en dessous des grands événements, guerre en Ukraine, guerre au Proche-Orient,
02:25à certains moments affaire Epstein, Donald Trump, les droits de douane, y compris aussi la personnalité d'Emmanuel Macron.
02:32Et ce qui est aussi étonnant, c'est que cette courbe-là, elle stagne.
02:35C'est-à-dire qu'on aurait pu s'attendre à ce qu'elle reste certes en dessous des sujets
02:40que je viens de citer, mais qu'il y a une petite dynamique qui s'observe à l'approche du
02:44premier tour du scrutin.
02:45Et ce qu'on voit, c'est que l'exception...
02:48Alors, on a arrêté la machine jeudi dernier pour être très exact et ça n'avait pas décollé.
02:54Le seul petit moment où on voit un décollage, c'est au moment du Congrès des maires, à la mi
02:57-novembre, où il y avait peut-être aussi un tassement de l'actualité internationale.
03:01Mais ce qu'on a voulu montrer avec ça, c'est vraiment pas de dire les journalistes font mal leur
03:05travail, c'est d'essayer de comprendre pourquoi est-ce qu'il n'y a pas eu un intérêt massif
03:10à l'égard de cette campagne.
03:11Et pour moi, il y a trois sujets. Le premier, c'est évidemment la surabondance des sujets internationaux qui ne
03:16fait pas que prendre de l'espace médiatique, mais qui change aussi la nature de votre attention.
03:20C'est-à-dire que quand vous êtes confronté à ça, évidemment que quand on vient vous parler d'enjeux
03:24locaux, de ramassage des déchets, de voiries ou de sécurité publique, ça peut vous paraître un tout petit peu en
03:30décalage.
03:31Un tout petit peu dérisoire.
03:32Un tout petit peu dérisoire.
03:33C'est-à-dire que quand Téhéran est sous les bombes, des affaires de pistes cyclables...
03:38Exactement, on peut vous paraître totalement en décalage avec l'actualité du moment.
03:41Alors attendez, ne bougez pas parce que vous avez Agnès Varamian face à vous.
03:44Agnès Varamian, ce qui est intéressant, c'est que vous chapeautez à la fois une rédaction nationale, France Info, mais
03:50aussi toutes nos antennes locales et régionales.
03:54Est-ce que vous, vous avez pu observer, évidemment des antennes locales qui sont à l'œuvre et à la
03:59manœuvre, évidemment, mais une antenne nationale qui n'a ni le temps ni l'espace ces derniers mois, ces dernières
04:05semaines, de s'occuper des municipales ?
04:06Écoutez, moi je regrette d'ailleurs que l'étude ne prenne pas en compte effectivement la couverture locale.
04:13Tout simplement parce que c'est un peu les municipales, les Jeux Olympiques de la presse quotidienne régionale.
04:19Donc il y a une complémentarité.
04:21Il y a une séparation des tâches, en quelque sorte, c'est-à-dire que le réseau ici, avec ses
04:2744 locales, n'a jamais lui changé de thématique.
04:33Il n'est pas allé sur la guerre, il est toujours allé sur les conséquences de la guerre avec le
04:37prix de naissance, etc.
04:38Mais si vous voulez, il a quand même fait le job en termes de débats démocratiques, de reportages, etc.
04:46Et d'ailleurs, le chiffre le montre, je veux dire, 70% des Français sont intéressés par les municipales.
04:54Et d'ailleurs même, quand on les sollicite, ils répondent.
04:56Le réseau ici, avec France Télévisions, a même lancé des consultations.
05:01Et il y a plus de 100 000 personnes qui ont répondu.
05:04Donc si vous voulez, c'est une chose de dire, les médias, entre guillemets, font l'agenda.
05:09Et puis, sur le national et l'international, mais il faut quand même se dire que probablement que les électeurs
05:19au niveau local,
05:20ils vont aussi voter sur des problématiques locales.
05:22C'est-à-dire qu'ils ne nationalisent pas, ils n'internationalisent pas leur scrutin, si vous voulez.
05:26C'est ça.
05:27Je pense que...
05:27Et c'est intéressant ce que vous dites et ce que ça induit.
05:31Je rappelle qu'à un autre moment de votre carrière, vous avez aussi dirigé le 20h à l'époque de
05:36David Pujadas sur France 2.
05:38Ça signifie que les municipales, ce n'est pas l'affaire des médias nationaux, ce n'est pas l'affaire
05:42d'un 20h, ce n'est pas l'affaire d'une antenne nationale ?
05:45Pas complètement.
05:47Rien que sur le groupe Radio France, on a fait plus de 1100 sujets, toutes antennes confondues.
05:53J'ai fait le calcul pour vous.
05:54Ça fait quand même 10 sujets par antenne et par jour.
05:58C'est quand même beaucoup depuis le mois de janvier.
06:01Donc le job, il a été fait.
06:02On a fait des délocalisations, on a fait des reportages, on a consacré des journées spéciales sur l'antenne de
06:10France Info,
06:10des délocalisations sur France Culture, des face-à-face sur France Inter, si vous voulez.
06:14Ce n'est pas comme si elles n'avaient pas été traitées.
06:16Mais encore une fois, il y a un partage des tâches, il y a une complémentarité.
06:21Et ça veut dire que si vous voulez, les médias locaux, la PQR, la presse régionale, les réseaux des radios,
06:30etc. jouent un rôle fondamental quand les chaînes nationales en jouent un autre.
06:35Alors Blanche Léridon, c'est vrai qu'il y a quelques jours, BFM s'est piqué d'organiser un débat
06:41pour les municipales à Nice, un face-à-face Estrosi-Cioti,
06:45et a fait une audience très très très déplorable, d'après ce que j'ai compris.
06:51Donc on sent bien que les Niçois n'avaient pas tellement besoin de BFM ce jour-là pour voir s
06:56'affronter leurs deux principaux candidats.
06:58Mais il est intéressant l'exemple de Nice que vous mentionnez, parce que là aussi, en dépit des enjeux, on
07:03voit que la campagne,
07:04et là c'est tout particulièrement le cas ces 72 dernières heures, avec ce qui s'est passé, cette tête
07:08de cochon, vous avez sûrement suivi, on est dans une campagne qui est quand même...
07:12Christian Estrosi a retrouvé une tête de cochon ensanglantée.
07:16On est quand même dans une campagne extrêmement violente, extrêmement virulente, on a quand même énormément de difficultés à adresser
07:22les sujets de fond.
07:23Et c'est là où je reprends la tentative d'explication que je dressais tout à l'heure, c'est
07:26-à-dire qu'il y a certes la surabondance,
07:28des sujets internationaux, ils sont là, et l'idée n'est évidemment pas de les marginaliser sous prétexte qu'il
07:32y a une élection en France.
07:33Ce changement de la nature de la tension, mais il y a aussi deux éléments plus endogènes.
07:38Le premier, c'est que tout le politique, et ça commence à affecter le local, qui était pourtant épargné par
07:44le phénomène massif de défiance
07:45à l'égard du politique qu'on observe en France, qui commence à pâtir aussi de cette crise politique
07:51qui n'en finit pas de finir depuis la dissolution de 2021.
07:55Je veux le préciser, c'est-à-dire que jusqu'à présent, l'échelon des municipales échappait à la défiance.
08:00Totalement, c'est-à-dire que vous aviez, nous, dans Fractures françaises, on compare les degrés de confiance à l
08:04'égard des personnalités politiques.
08:06Le maire, dans la dernière édition, il était à 68%, le député à 20%, donc on voit l'ordre de
08:10grandeur.
08:10Pardonnez-moi, Blanche, il reste quand même, il y a un lien, il y a quand même un lien très
08:15fort des citoyens avec leur mère.
08:17Bien sûr, mais il y a une forme de lassitude à l'égard du politique en général qui fait qu
08:20'on va aller moins spontanément vers ces sujets-là.
08:23Et enfin, encore une fois, la façon dont les campagnes sont menées dans un certain nombre de grandes villes.
08:28Moi, je ne peux pas vous donner la réalité des campagnes de terrain dans les 36 000 communes de France,
08:32mais on voit à Nice la nature des débats, même à Lyon, à Paris, où vous avez les deux principaux
08:36candidats qui refusent de débattre
08:38et d'accepter le rendez-vous du débat télévisé, ce qui a entraîné une annulation en chaîne des autres débats.
08:43Je trouve qu'on n'est pas à la hauteur et c'est sûrement ça qui a mon sens.
08:47Agnès Baramian, c'est intéressant ça, l'idée qu'il y a des candidats qui refusent de débattre
08:52et par ailleurs, j'aimerais que vous expliquiez aussi les contraintes des radios et des télés vis-à-vis de
08:57l'ARCOM,
08:57le calcul du temps de parole qui fait que c'est extrêmement difficile de faire venir des candidats locaux en
09:02plateau.
09:03Il faut que vous expliquiez pourquoi.
09:04C'est un casse-tête le temps de parole et en même temps, c'est la garantie du pluralisme.
09:08Donc, on ne s'en plaint pas, on ne fait que le gérer.
09:11Et effectivement, à partir du moment où on ouvre une case, on va dire, sur une ville,
09:17nous devons respecter le principe de l'équité.
09:19Ce n'est pas un principe d'égalité, mais c'est un principe d'équité.
09:23Et donc, c'est à nous de juger de ce qu'est l'équité,
09:26c'est-à-dire donner la parole aux candidats qui, dans les sondages, sont le plus en avance.
09:32Mais ça veut dire qu'on ne peut pas inviter, comme ça en l'air, un candidat à Morlaix, un
09:37candidat à Nantes, un candidat à Montpellier.
09:38Non, parce que vous ouvrez une case, entre guillemets, et là, il faut respecter le temps à l'opposition.
09:43Mais je dirais, sur la question des médias, en fait, peut-être que la vraie question, c'est
09:47est-ce que les médias choisissent de ne pas traiter les municipales parce que ce serait moins sexy,
09:53comme vous l'avez dit, pour moi, la réponse est mieux.
09:54Moins grave, moins urgent, moins vendeur.
09:56J'ai ouvert différents adjectifs.
09:58Moi, la réponse, je pense, est non.
10:00Et puis, il y a une autre chose, c'est est-ce que cette guerre, est-ce que ces événements
10:06très anxiogènes, dont parlent beaucoup forcément les médias nationaux, peuvent changer l'élection ?
10:11C'est-à-dire à quel point, parce que ça, c'est un sous-entendu ou un non-dit de
10:15ce que vous dites.
10:16Comme en 2022, avec l'élection présidentielle.
10:17Et là-dessus, on a quand même une enquête Ipsos BVA saisie, école d'ingénieurs, avec lesquelles on travaille, qui
10:24nous dit que, en fait, la majorité des gens, 83%, disent que leur choix va être fait sur des enjeux
10:33strictement locaux.
10:35Et que, par ailleurs, la question, moi, qui m'intéresse sur ces municipales, finalement, la guerre, ça ne fait qu
10:40'une semaine.
10:41Donc, ce n'est pas non plus, c'est un événement massif, mais ça ne dure pas depuis des mois
10:45et des mois.
10:46C'est un événement massif qui a fait des audiences énormes sur les chaînes d'infos.
10:49Donc, on voit bien que ça marche.
10:51Ce n'est pas que ça marche, c'est que ça suscite de l'intérêt.
10:55Vous avez la première puissance mondiale qui entre en guerre contre un pays de 90 millions d'habitants.
10:59L'Iran, qui était sur le point de s'est débattu, certes, mais d'avoir la bombe nucléaire, avec le
11:06Charles de Gaulle qui part là-bas, 400 000 Français qui sont coincés dans la zone.
11:10Forcément, avec des prix de l'essence qui montent, c'est obligatoire que les gens aient besoin de comprendre.
11:16Mais ce que je voulais vous dire, c'est aussi que cette guerre, ce climat, cette anxiété, peut-être la
11:21polarisation aussi de la politique, finalement, et on peut réfléchir comme ça, elle peut peut-être aussi impacter le vote.
11:28C'est-à-dire qu'on se rend compte dans cette enquête Ipsos que 70% des personnes interrogées disent
11:33qu'elles sont satisfaites du travail de leur municipalité, si vous voulez.
11:37Donc, on peut se dire, un, ça veut dire que dans certaines municipalités, il n'y a pas vraiment de
11:41débat, entre guillemets, parce qu'il n'y a pas d'enjeu.
11:43Et puis ensuite, est-ce que ce climat d'anxiété ne va pas accentuer le fait qu'on reconduise les
11:51sortants ?
11:52Est-ce qu'il ne va pas y avoir une prime aux sortants ?
11:53Parce que finalement, quand le monde est en train de bouger aussi vite et que c'est anxieux, on n
11:59'a peut-être pas envie de renverser la table au niveau local.
12:01Blanche Léridon, ça pose quand même des vraies questions démocratiques.
12:05Vous l'avez dit, il y a la question de, enfin, on se plaint qu'il y ait de moins
12:09en moins de candidats à la mairie, de vocation pour devenir maire.
12:13Mais il y a aussi un enjeu sur la participation électorale.
12:17Et la participation électorale, il y a eu des études, je pense par exemple aux études de Julia Cagé sur
12:23la presse locale et régionale aux Etats-Unis,
12:26où on voit que moins il y a de couverture médiatique et moins il y a de participation. C'est
12:29ça derrière l'enjeu ?
12:30Bien sûr, c'est ça l'enjeu. On sait en plus que les élections municipales ont des taux de participation
12:36très hauts, c'est-à-dire qu'à part l'élection présidentielle.
12:40Et évidemment, il faut enlever 2020, où la campagne avait été interrompue par le Covid.
12:45Et donc vous aviez des taux de participation au premier tour notamment, qui étaient très très bas.
12:48Mais sinon, on est plutôt autour de 65%, ce qui sont des taux de participation très très hauts dans le
12:53pays.
12:53C'est ce qu'on espère là, c'est-à-dire revenir à 2014.
12:56Et cette élection, elle est charnière pour moi dans le processus démocratique.
12:59C'est-à-dire que c'est la première élection depuis la dissolution de l'Assemblée nationale.
13:03Donc est-ce qu'on est encore dans cette dynamique avec beaucoup de colère qui va rejaillir sur le scrutin
13:07?
13:07Et puis surtout, c'est la dernière a priori avant l'élection présidentielle.
13:11Donc c'est là où il y a tout cet habitus démocratique à reconstruire,
13:15c'est-à-dire prendre le temps d'aller regarder les programmes des uns et des autres,
13:18ne pas nécessairement, pour le coup, dans ce contexte-là, céder à l'intelligence artificielle la possibilité de faire le
13:26choix à votre place.
13:27Moi, je suis assez surprise de voir le nombre d'outils d'IA qui se multiplient pour déléguer le choix
13:32du vote à une IEA,
13:33qui va nous dire, vous habitez là, vous pensez ceci, cela, donc vous devriez voter pour tel ou tel candidat.
13:38Et donc voilà, c'est le moment où on peut réintégrer un peu cet habitus démocratique
13:42qui a été très polarisé lors de la dernière élection et qui devra être, selon moi, soigné pour la prochaine.
13:50Conclusion, oui, les médias ont un rôle et encore plus l'audiovisuel public, disons-le sur cette antenne.
13:59D'ailleurs, saluons le travail des équipes pour ça.
14:02Et en même temps, attention, vous le disiez, Blanche, et un Français sur deux a déjà utilisé l'IA génératif
14:09pour se renseigner sur la politique.
14:1130% pour les élections municipales vont se renseigner sur Tchad-GPT.
14:16C'est quand même 64% pour les 25-34 ans.
14:20Donc, les médias, oui, et le reste, alors.
14:22Et le reste, c'est ça.
14:23France Info, France Inter, et ici, au passage.
14:26Agnès Varamian, merci d'avoir fait un détour par le cinquième étage.
14:30Jean-Géris Don, directrice éditoriale de l'Institut Montaigne.
14:33Merci.
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