- il y a 14 heures
Marschall Truchot, du lundi au jeudi de 17h à 19h avec Olivier Truchot & Alain Marschall. Deux heures pour faire un tour complet de l’actualité en présence d’invités pour expliquer et débattre sur les grands sujets qui ont marqué la journée.
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00:00La France insoumise de son député, Raphaël Arnaud, continue de concentrer les critiques, y compris à gauche.
00:05D'ailleurs, on va l'évoquer dans un instant, mais hier, dans cet entretien exclusif accordé à BFM TV,
00:10Marine Le Pen est revenue sur les accusations de violence contre l'élu du Vaucluse, Raphaël Arnaud, le fondateur de
00:16la Jeune Garde.
00:16Elle a rappelé ce qui s'était passé lors de la dernière campagne pour les élections législatives, qui avait vu
00:20l'élection de Raphaël Arnaud,
00:21et ce que Marine Le Pen appelle l'intimidation et la violence contre celle qui était sa candidate, Catherine Jaouen.
00:29Monsieur Raphaël Arnaud, il a été candidat dans le Vaucluse contre Catherine Jaouen, notre candidate.
00:37À la fin de la campagne, elle m'a appelée en me disant « je ne peux plus faire campagne,
00:40j'arrête, je pars du terrain, je déserte le terrain,
00:43je ne peux plus tellement, tellement je suis victime d'intimidation, de violence dans le cadre de cette campagne.
00:50Et moi, je suis, encore une fois, inquiète pour l'avenir, parce que je pense que dans leur esprit, il
00:57y a non seulement le fait d'empêcher,
00:59d'entraver le processus démocratique, mais il y a aussi le fait de contester par la violence, potentiellement, des résultats
01:04électoraux qui leur déplairaient.
01:06Justement, cette candidate battue est avec nous, c'est Catherine Jaouen.
01:09Bonsoir Madame Jaouen, merci d'être en direct avec nous sur BFM TV.
01:12C'est vous qui avez été victime d'intimidation et de violence, donc tout ceci est étayé.
01:20Oui, je vous remercie de votre invitation et de me donner la parole sur ce sujet.
01:25Oui, effectivement, c'est moi qui ai fait la campagne contre Raphaël Arnaud et qui ai subi ces violences psychologiques,
01:31non pas physiques directement, mais psychologiques.
01:34Ça a été extrêmement compliqué, puisque la jeune garde a envahi la ville pour soutenir son champion.
01:39Et donc, ils usent des méthodes d'intimidation de différentes manières.
01:44Alors justement, de quelle manière cette intimidation s'exerçait ?
01:51Alors par exemple, lorsque vous êtes sur un marché, que vous essayez de discuter avec les commerçants, par exemple,
01:58ils se mettent à 50 centimètres de vous, vous braquent, envahissent votre espace vital,
02:05ce qui fait qu'évidemment, ils ne vous regardent pas gentiment.
02:08Donc, ça fait peur. Et à force, on est complètement démotivés et harcelés moralement et évidemment.
02:18Ensuite, je les ai retrouvés sur mon palier.
02:22Ah bon ?
02:23Oui, allez-y, je vous en prie.
02:24Non, non, sur votre palier, pourquoi étaient-ils sur le pas de votre porte ?
02:31Eh bien, ils avaient trouvé l'endroit où j'habitais, alors que l'immeuble avait un double vidéoportier,
02:36donc une sécurité absolue.
02:37Et ils avaient réussi à rentrer.
02:39Je pense que c'est d'autres personnes qui leur avaient ouvert dans l'immeuble.
02:42Et alors qu'il n'y avait pas mon nom sur la porte, donc ils m'avaient suivi, bien évidemment.
02:46Ils ont trouvé ma portrait.
02:48Quand on leur a opposé une fin de non-recevoir, ils ont commencé à tambouriner sur la porte, voilà, entre
02:53autres.
02:54Plus des graffitis antifas, morts aux fascistes sur la façade de l'immeuble.
03:01Vous aviez déposé une main courante auprès de la police ?
03:04Ça a fait partie du décorum pendant la campagne.
03:07Déjà, une main courante, c'est une affirmation qu'on se fait à soi-même.
03:10Ça n'est pas une plainte.
03:11Et ensuite, une plainte sans connaître exactement les belligérants en l'espèce.
03:16C'était voué à l'échec, bien évidemment.
03:18Et puis, j'étais absolument débordée par la campagne.
03:21Donc, je n'ai pas du tout pensé à ça.
03:23Mais est-ce que vous êtes sûre que c'était bien la jeune garde ?
03:28Oui, oui, bien sûr.
03:29Ils encadraient Raphaël Arnaud.
03:31Le marché dont je vous parlais, c'était sur le marché du Pontet,
03:35qui est une des trois villes de ma circonscription.
03:38Et Raphaël Arnaud était présent.
03:40Et c'est vrai que vous êtes plainte auprès de Marine Le Pen en disant
03:43« C'est plus possible, je ne peux plus continuer ? »
03:47Oui, bien évidemment.
03:48J'étais complètement démoralisée.
03:49J'ai appelé Marine qui m'a remonté le moral.
03:51On a continué jusqu'au bout.
03:52C'est une certitude.
03:53Il fallait continuer.
03:55Mais Marine, effectivement, m'a été d'un grand secours à ce niveau-là.
03:59Et surtout son écoute et ses conseils.
04:02Après, c'est une campagne électorale.
04:03C'est quelque chose de busclé.
04:04Peut-être que vous n'aviez pas la carure non plus pour tenir une campagne électorale.
04:10Je pense que ce n'est pas une question de carure.
04:12Vous étiez députée.
04:13C'est une question de manière de faire.
04:16Exactement.
04:17Je pense que c'est une question de manière de faire.
04:18J'ai eu d'autres opposants lors de ma campagne.
04:21Et ça s'est toujours passé dans la courtoisie.
04:24Y compris un autre candidat de gauche, Philippe Pascal.
04:27Ou la candidate Renaissance.
04:29Il n'y a eu aucun débordement.
04:31Donc, c'était vraiment très, très particulier.
04:33Et c'est LFI et la jeune garde qui provoquaient ce type de comportement.
04:39Je ne pense pas qu'en manière de campagne,
04:43je ne pense pas que pendant la campagne,
04:45il soit légitime de subir de tels actes, de telles menaces.
04:51Et simplement dans un but électoral.
04:52Et afin de porter la parole pour chacun de nous, de notre parti.
04:59Et être auprès de notre électorat.
05:01Alors, on a Alexis Pluyen, notre correspondant dans le Sud.
05:03Qui se trouve à Avignon, justement.
05:05Qui est venu regarder un peu ce qui s'est passé.
05:06Ou ce qui s'était passé.
05:07Alexis, vous confirmez la violence de cette campagne à travers votre enquête ?
05:13Écoutez, nous, on avait aussi couvert une partie de la campagne.
05:15On n'avait pas été témoin de tels actes d'intimidation.
05:19On a échangé aussi avec des journalistes de la presse locale.
05:22Qui nous disent qu'ils ont un peu l'impression que Marine Le Pen réécrit un petit peu l'histoire.
05:27Que c'est une déclaration un petit peu d'opportunisme du RN.
05:30C'est vrai qu'ils se demandent pourquoi ça sort comme ça deux ans après les faits.
05:33On a discuté aussi avec d'autres acteurs de la campagne.
05:36Alors, ce qu'ils reconnaissent, et c'est ce que Mme Jawen disait aussi,
05:39c'est que oui, les militants de Raphaël Arnaud ont débarqué en masse dans les rues d'Avignon.
05:43200, 300 militants qui sont arrivés bruyamment pour des opérations de tractage,
05:49de collage d'affiches, de porte-à-porte.
05:52Et donc, voilà, c'était une campagne musclée.
05:56La guerre des murs, par exemple, faisait rage pour coller les affiches.
06:00Mais ce qu'ils nous disent, c'est qu'il y a eu quelques tensions,
06:04mais il n'y a pas eu de violence, ni vraiment de véritable dérapage.
06:06C'était une campagne musclée et bruyante.
06:10Et là, c'est vrai que depuis le drame de Lyon,
06:13les militants de Raphaël Arnaud et Raphaël Arnaud ont complètement déserté les rues d'Avignon.
06:19Donc, c'est le grand silence après cette campagne,
06:22donc bruyante, mais sans dérapage notoire.
06:24C'est ce que nous ont donc rapporté les journalistes.
06:26C'est ce que nous avons constaté, nous, quand on a couvert cette campagne.
06:31Catherine Jaouen, que répondez-vous à ça des journalistes de la presse locale
06:35qui n'ont pas constaté précisément de faits marquants ?
06:38Vous réécrivez un peu l'histoire.
06:41Mais je ne pense pas...
06:42Non, non, je ne réécris absolument pas l'histoire.
06:45Je ne vois pas l'intérêt pour moi.
06:47Effectivement, je me suis tue pendant deux ans
06:48parce que j'ai repris mon métier.
06:51Mais je ne vois pas du tout l'intérêt de raconter ça si ça n'est pas arrivé.
06:55Je pense que les journalistes locaux, comme la Provence par exemple,
06:58n'étaient pas derrière moi.
06:59Ils suivaient Raphaël Arnaud.
07:00On était en plein festival également.
07:02On a eu droit à une nuit anti-RN dans la cour d'honneur du Palais des Papes
07:06pendant le festival.
07:07Et je ne pense pas que les journalistes s'intéressaient à d'autres candidats
07:10que Raphaël Arnaud pendant cette campagne
07:13puisqu'ils trouvaient qu'il était dynamique, c'était un champion.
07:16Mais il n'en demeure pas moins que ce que j'ai vécu.
07:18Je l'ai vécu.
07:19Merci d'avoir été avec nous, Catherine Jaouen.
07:21Merci d'avoir été en direct avec Arnaud Delerre pour assurer le duplex.
07:26Justement, Raphaël Arnaud est sous pression.
07:27Sous pression à gauche aussi d'ailleurs.
07:29François Ruffin assure lui-même, s'il était dans ce cas-là,
07:32il remettrait sa démission,
07:34notamment avec deux assistants parlementaires
07:36mis en cause dans la mort de Quentin Neuranc.
07:38Marine Tondelier, pour le groupe des écologistes,
07:42voilà ce qu'elle dit, un député ne peut pas rester député
07:44quand il a été condamné définitivement pour violences volontaires.
07:47Elle fait allusion à cette condamnation de 2022 à quatre mois d'emprisonnement
07:50avec sursis après l'agression d'un jeune de 18 ans.
07:53Voilà ce que dit Marine Tondelier.
07:54– Alors, Guillaume Carillon est avec nous,
07:56c'est le vice-président délégué de l'UDR,
07:58avocat au barreau de Paris également,
08:00et porte-parole de Ligue des Libertés.
08:02La Ligue des Libertés qui veut porter l'affaire également
08:07avec une procédure lancée auprès de la Haute Autorité
08:11pour la transparence de la vie publique
08:12à l'encontre de Raphaël Arnaud.
08:14De quoi s'agit-il ?
08:15– Exactement, avec la Ligue des Libertés,
08:16donc on a saisi hier la HATVP,
08:19la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique,
08:20pour faire la lumière sur la déclaration d'intérêt
08:23du député Raphaël Arnaud
08:24et celle de ses collaborateurs parlementaires.
08:26On a relevé trois irrégularités,
08:29trois omissions dans sa déclaration d'intérêt.
08:31La première, c'est le fait qu'il n'a pas actualisé
08:32sa déclaration d'intérêt en disant
08:34qu'il n'était plus porte-parole de la jeune garde,
08:36ce qui est une violation du code électoral.
08:38La deuxième, qui est plus grave,
08:39c'est le fait que son collaborateur,
08:41un de ses collaborateurs,
08:42n'a pas mentionné ses activités au sein de la jeune garde
08:45alors que toutes les activités bénévoles
08:46doivent être mentionnées.
08:48C'est une autre violation du code électoral.
08:49Et la troisième, qui est encore plus grave,
08:51c'est le fait qu'il y a une discordance
08:53entre la liste des collaborateurs parlementaires
08:55sur la HATVP
08:56et la liste des collaborateurs parlementaires
08:58de Raphaël Arnaud
08:59sur le site de l'Assemblée.
09:00Donc en fait, vous avez certains collaborateurs
09:02qui ne sont pas mentionnés,
09:03alors même que c'est une obligation formelle.
09:05Donc vous avez là trois violations du code électoral
09:07qui méritaient, selon nous,
09:09de saisir la HATVP
09:10pour engager, si possible, des poursuites pénales
09:12à travers la saisine du procureur de la République.
09:14Mais pour que les choses soient bien claires,
09:15la jeune garde était déjà dissoute à ce moment-là ?
09:18Raphaël Arnaud a été élu député en 2024.
09:19À ce moment-là, la jeune garde existait encore.
09:21D'accord.
09:22Donc la déclaration...
09:24Il fallait donc déclarer être membre de la jeune garde.
09:26Alors ses collaborateurs auraient dû le déclarer
09:27dès le début.
09:28Et lui, il aurait dû déclarer
09:30au moment où la jeune garde était dissoute...
09:31Ça changeait quoi en fait ?
09:32C'est la procédure telle qu'elle existe.
09:36Tout le monde savait qu'il était
09:37le cofondateur de la jeune garde.
09:38Oui, mais en fait...
09:38Il ne s'en cachait pas.
09:39Ce qu'il y a de plus grave,
09:41et là on met le doigt sur ce qui s'est passé
09:43il y a une dizaine de jours à Lyon,
09:46c'est que vous avez des collaborateurs parlementaires,
09:48deux d'entre eux,
09:49qui donc n'ont pas mentionné
09:51leur appartenance à la jeune garde
09:52dans cette déclaration d'intérêt.
09:53Et la question d'un détournement de fonds public
09:55peut se poser,
09:57puisque qui a payé leur logement,
10:00leur transport pour aller à Lyon ?
10:02Ils étaient à Lyon en pleine semaine,
10:03ils étaient censés être payés
10:05par l'Assemblée nationale
10:05dans le cadre des frais
10:06des collaborateurs parlementaires
10:08de Raphaël Arnaud.
10:09Donc il y a, un,
10:10la question d'un détournement
10:12de fonds publics qui peut se poser,
10:13et deux, la question d'un emploi fictif.
10:15Et puis il y a aussi un autre sujet,
10:17est-ce que s'ils étaient là
10:19dans le cadre de leur activité
10:20au sein de la jeune garde,
10:22est-ce qu'ils ont continué
10:23à participer à un groupement
10:25de faits dissous ?
10:26C'est aussi une violation
10:27des règles pénales.
10:28– Alexis Cuy,
10:30bonsoir.
10:30On voit quand même que l'étau
10:32se resserre autour de Raphaël Arnaud
10:34et tant qu'il sera député,
10:36d'ailleurs on ne le voit plus
10:37à l'Assemblée nationale,
10:38il y aura cette pression
10:39qui s'exerce maintenant à gauche,
10:41puisqu'on a entendu François Ruffin,
10:42Marine Thondelier,
10:43la droite ne va pas le lâcher,
10:45ni le Ration nationale,
10:47et puis l'enquête va se poursuivre,
10:48il y a toujours ses collaborateurs
10:50qui sont en prison,
10:51impliqués dans le meurtre de Quentin.
10:53On a du mal à voir comment
10:54il va pouvoir tenir à l'Assemblée,
10:56il reste encore un an.
10:57– C'est une très forte pression
10:59qui s'exerce contre lui,
11:01vous avez raison,
11:01avec notamment beaucoup de commentaires
11:03chez certains partenaires de gauche,
11:05certains anciennes personnalités
11:07qui ont pu être liées
11:08à la France Insoumise,
11:09notamment des personnalités
11:10du mouvement L'après,
11:11je pense par exemple
11:12au député Alexis Corbière
11:13qui disait avoir connu Raphaël Arnaud
11:16et qui s'étonnait aujourd'hui
11:17que ce silence complet
11:19lui soit imposé.
11:21Il a fait un seul commentaire
11:23pour condamner ce qui était arrivé
11:25il y a deux semaines,
11:27jour pour jour,
11:27à Lyon
11:28et la mort de Quentin de Ranque
11:29qui a suivi,
11:30mais ensuite
11:31il n'est pas revenu
11:32sur les faits.
11:33– Et qui lui impose ce silence ?
11:33C'est lui-même
11:34qui s'impose ce silence
11:35ou les troupes insoumises
11:37ont demandé à Raphaël Arnaud
11:38de se taire ?
11:39– Ces coulisses,
11:40nous ne les connaissons pas,
11:41ce que nous savons
11:42c'est que la France Insoumise
11:43est un parti organisé,
11:45un mouvement organisé,
11:46il y a une discipline
11:47assez forte,
11:48d'ailleurs vous n'entendez pas
11:49de personnalités
11:49au sein de la France Insoumise
11:51qui contestent la ligne.
11:53– En général,
11:53si on conteste la ligne,
11:54on est purgé comme on dit.
11:55– Oui,
11:56il y a parfois
11:58de petites exceptions,
11:59il faudra noter par exemple
12:00Jean-Luc Mélenchon
12:00est ce soir en meeting à Lyon
12:01avec la députée du Rhône
12:03qui se présente
12:04au municipal là-bas
12:05et qui n'a pas voulu
12:06cautionner les propos polémiques
12:08de Sophia Chikirou
12:09l'autre jour
12:09lors de notre débat,
12:10elle l'a dit d'ailleurs,
12:10comme quoi parfois
12:12la parole peut tout de même
12:13s'exprimer,
12:14mais c'est vrai,
12:15vous avez raison,
12:16dans l'ensemble,
12:16il y a une volonté
12:17de rester sur une ligne
12:18qui a été fixée,
12:19qui est très claire,
12:20Mathilde Panot,
12:21Manuel Bompard,
12:22les dirigeants
12:22de la France Insoumise
12:23qui n'ont pas pour habitude
12:25de revenir sur un choix
12:26qui a été fait
12:27et le choix qui a été fait
12:28pour l'instant
12:29c'est de protéger
12:31entre guillemets
12:31Raphaël Arnaud.
12:32– Là, il y a les vacances
12:32parlementaires
12:33parce qu'il y a les municipales.
12:34– Absolument,
12:34il y a une pause parlementaire
12:35qui a débuté.
12:36– Après, le Parlement
12:37va reprendre ses travaux,
12:38il peut ne jamais siéger,
12:40enfin c'est quand même
12:41étonnant quand même.
12:41– Peu probable.
12:42– Sa fonction c'est de siéger,
12:43d'être député,
12:44de travailler.
12:44– Alors vous savez
12:45qu'ils n'ont pas
12:45d'obligation de présence
12:46dans l'hémicycle,
12:47il y a des tours
12:48qui sont organisés
12:49entre les députés
12:50mais d'un moment
12:52ou à un autre,
12:53il sera probablement amené
12:54à devoir s'exprimer.
12:56La temporalité
12:57de cette expression
12:57ne la connaît pas.
12:58– Vous avez quand même
12:59deux lignes à gauche,
13:01vous avez LFI
13:01qui en bloc
13:02soutient son député
13:03et qui dit
13:04bec et ongle
13:04on va le soutenir jusqu'au bout
13:05il ne doit pas démissionner
13:06et puis vous avez
13:07le reste de la gauche,
13:08je pense à Marine Tondelier
13:09qui ce matin dit
13:10il doit démissionner
13:11parce qu'il a été condamné
13:13pour violence en 2022.
13:15C'est pourquoi l'avoir investi,
13:17pourquoi la jeune garde
13:17pourquoi l'avoir soutenu
13:19au dernier Léchâtier
13:19en 2024,
13:20pourquoi la jeune garde
13:20était sur le bulletin de vote
13:21de la gauche du PES
13:23donc il s'est soutenu
13:24par tout le monde.
13:24– Oui mais dans ce cas-là
13:25pourquoi accepter
13:26que ce candidat-là
13:26soit d'un étire court
13:27en plus qui est très bonne
13:28pour la gauche.
13:28– Vous avez la question
13:28pour la poser à Marine Tondelier.
13:29– Oui mais en tout cas
13:30ça montre une forme
13:31d'hypocrisie de la gauche.
13:32– Merci.
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