- il y a 18 heures
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Avec Étienne Blanc, sénateur LR du Rhône
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NewsTranscription
00:002500 personnes se sont donc rassemblées samedi après-midi à Lyon pour une marche pacifique jusqu'au lieu de l
00:04'assassinat de Quentin,
00:06ce militant nationaliste tué par l'ultra-gauche il y a une semaine.
00:09Le Rassemblement National avait appelé ces militants irresponsables à ne pas y participer pour ne pas se mêler aux extrêmes.
00:15Mais un sénateur LR s'y est rendu, le sénateur du Rhône, Étienne Blanc, qui est avec nous aujourd'hui.
00:20Bonjour Monsieur le Sénateur.
00:21Bonjour.
00:22Bonjour Étienne Blanc, merci d'être à l'antenne de Sud Radio.
00:26En effet, cette manifestation qui s'est déroulée sans violence suscite quand même la polémique.
00:32Elle est frustrée de ceux qui trouvaient qu'ils s'arrêtaient bien, qu'il y ait de la bagarre et
00:36puis il n'y en a pas eu.
00:38Ceux qui essaient de minimiser un petit peu, qu'il y ait eu quelques gestes déplacés.
00:42Or, alors que Jordan Bardella avait donné conseil à C4 de ne pas participer à cette manifestation, à cette marche
00:49blanche,
00:49et que les états-majors politiques semblaient un peu distants, un peu méfiants,
00:53vous avez, vous, assumé votre liberté de sénateur du Rhône et vous avez participé à cette manifestation.
01:01Qu'est-ce qui vous a motivé ? Quelle est la raison pour laquelle vous avez voulu être présents dans
01:04cette manifestation ?
01:05D'abord, je suis allé à la cérémonie religieuse à l'église Saint-Georges,
01:10où j'ai trouvé une communauté très apaisée, très calme, très ouverte.
01:16Et j'ai trouvé aussi une famille parfaitement digne, puisqu'il n'y avait pas de manifestation de sa part,
01:24il y avait juste un registre dans une chapelle latérale.
01:27J'ai trouvé qu'il y avait beaucoup de grandeur, dans le deuil et dans la manière dont cette communauté,
01:33très affectée par le meurtre, par l'assassinat, pardon, de Quentin,
01:38et il y avait quelque chose d'assez étonnant.
01:42Il y avait vraiment beaucoup de hauteur dans notre pays qui en a grandement besoin.
01:46Et puis ensuite, oui, j'ai voulu aller à cette marche.
01:49Mais pourquoi ?
01:50Enfin, est-ce que les Français prennent conscience de ce qui s'est passé ?
01:55À l'Assemblée nationale, dans un...
01:58Vous avez un parlementaire dont deux collaborateurs vont décider
02:02de monter une opération qui va se terminer par un assassinat à coups de pieds et à coups de poings
02:10d'un gosse de 23 ans.
02:12Ce gosse, il n'a pas de casier judiciaire.
02:15Il n'a jamais commis une quelconque violence.
02:18Ce gosse, il est catholique, pratiquant, sans doute conservateur.
02:24Oui, il est nationaliste, il aime son pays.
02:27Mais vous ne trouvez pas dans son histoire et dans sa vie personnelle
02:30aucun importement, aucune violence, aucun excès.
02:34Et voici qui va trouver la mort
02:36parce qu'on va le taxer,
02:39parce qu'on va le qualifier
02:41de néonazie et de fasciste.
02:42Mais dans quel pays vivons-nous ?
02:45D'abord, c'est l'avocat qui parle.
02:47Pour jouer quelqu'un, il faut avoir des faits,
02:51il faut avoir un dossier, il faut avoir des éléments.
02:53C'est pas sur une réputation, c'est pas sur une ambiance,
02:56c'est pas sur une impression
02:57que l'on tue quelqu'un
02:59à coups de pieds et à coups de poing.
03:03Et la deuxième chose,
03:05moi je fais de la pratique depuis 45 ans,
03:08je me suis engagé,
03:09j'ai été maire, conseiller régional,
03:12sénateur, député, etc.
03:14Mais jamais, jamais,
03:17je n'ai vu
03:18dans notre pays de France
03:20la démocratie aussi affaiblie
03:23par un mouvement
03:24qui jette l'anathème
03:26sur ses opposants et ses contradicteurs.
03:29On est
03:30dans la pire époque
03:32des années 30,
03:33dans un grand nombre de pays d'Europe.
03:35On va qualifier l'autre,
03:37parce qu'il n'est pas comme vous,
03:38parce qu'il ne pense pas comme vous.
03:39On va le qualifier de fasciste, de nazi,
03:42et on va pouvoir se livrer
03:44toutes les avanies contre lui,
03:46mais surtout
03:47aux pires violences.
03:48Et il aurait fallu
03:49que je reste chez moi,
03:51au coin du feu,
03:52à regarder une série de Netflix.
03:55Il aurait fallu
03:56que je reste chez moi,
03:57et que je constate
03:59avec beaucoup de regret
04:00que ma famille politique,
04:01que les plus hautes autorités
04:03de l'État
04:03ne vont prie
04:04aucune mesure
04:05pour organiser
04:06une manifestation d'ampleur.
04:08Quand la démocratie est fragilisée,
04:10on attend le président
04:11de la République.
04:12Quand la démocratie est fragilisée,
04:14on attend les plus hautes
04:15personnalités de l'État.
04:17Comment se fait-il
04:17que la présidente
04:18de l'Assemblée Nationale
04:19n'ait pas encore pris
04:20aucune mesure
04:21contre ce député
04:22qu'on peut qualifier
04:23de factieux ?
04:24Eh bien, moi,
04:25je n'ai pas voulu rester
04:26chez moi,
04:26à mon coin de cheminée.
04:28Alors, on m'a dit,
04:28mais attention,
04:29il y a des fascistes,
04:30il y a...
04:31Oui, sans doute,
04:32dans le cortège,
04:33il y a-t-il eu
04:34des manifestations
04:34qu'évidemment,
04:36je réprouve,
04:37mais moi,
04:37j'ai voulu être là.
04:39Ce n'est pas un acte
04:39de courage,
04:40c'est simplement pour dire
04:42d'avoir une famille,
04:43puis peut-être aussi
04:44un peu à mon pays,
04:44que tout n'est pas perdu.
04:47Étienne Blanc,
04:48vous avez été l'objet
04:49dans votre parti
04:50ou dans votre milieu politique,
04:53dans les parlementaires,
04:53on vous a dit,
04:54attention,
04:54pourquoi tu y allais ?
04:56Et pourtant,
04:57vous avez fait acte,
04:57quelque part,
04:58un acte de courage,
04:59vous l'assumez aujourd'hui
05:00dignement à cette antenne.
05:02Vous regrettez
05:03que vous ne d'avoir été seul ?
05:06Alors, d'abord,
05:07j'y suis allé sans échappe
05:08et sans insigne.
05:10Je suis un citoyen
05:11comme les autres
05:12et ma révolte est puissante.
05:14Je ne peux pas accepter cela.
05:16J'ai bien sûr prévenu
05:17ma famille politique,
05:19je n'ai pas eu de retour,
05:20mais ce que je dois dire,
05:22c'est que depuis
05:23que je suis allé là
05:24et que ça a été médiatisé,
05:26je veux dire très clairement,
05:26il y a un journaliste
05:27qui m'a reconnu,
05:28je ne fais aucune démarche,
05:30je ne suis pas allé voir la presse,
05:32j'étais là,
05:32avec un grand nombre
05:34de Lyonnaises et de Lyonnais
05:35qui, comme moi,
05:36étaient épouvantés
05:37par ce drame atroce.
05:38Puis j'ai été reconnu
05:40et puis ensuite,
05:41sur les réseaux
05:42et dans la presse,
05:42on a dit que j'étais...
05:45Moi, j'y suis allé
05:46à titre purement personnel
05:47et ce que je dois dire,
05:48c'est que depuis,
05:49un grand nombre
05:50des membres
05:50de mon groupe sénatorial
05:52m'ont téléphoné,
05:53m'ont envoyé des messages
05:55pour me dire
05:56tu as bien fait d'y être.
05:57Voilà, tu as bien fait d'y être.
05:58Et puis ensuite,
05:59sur les réseaux sociaux,
06:00aussi,
06:01un grand nombre de personnes
06:02m'ont dit
06:02que j'avais bien fait
06:04d'être à cette marche.
06:06Etienne Blanc,
06:06il y a un auditeur
06:07qui nous appelle du Roussillon,
06:09il s'appelle Dominique.
06:10Bonjour Dominique.
06:11Oui, bonjour Péricault,
06:12bonjour M. le sénateur Blanc.
06:14Je voulais vous remercier
06:15de votre intervention d'abord
06:16parce que vous avez dit
06:17très clairement
06:18ce que pensent
06:19un bon nombre de Français.
06:20Moi, je voudrais simplement
06:21dire une chose,
06:22c'est que tous ceux
06:23qui ont qualifié
06:24ce jeune Quentin
06:24se sont disqualifiés.
06:26Tous ceux qui l'ont qualifié
06:27comme Mme Ségolène Royal
06:28qui aujourd'hui représente
06:30la lie
06:30de tout ce qui peut être
06:32dit en politique,
06:33comme M. De Villepin
06:34qui représente la lie
06:35de tout ce qui peut être
06:36dit en politique,
06:37tous ces gens-là
06:38se sont disqualifiés
06:40proprement.
06:41Moi, je voudrais
06:42vous attirer
06:42votre attention
06:43Péricault et M. Blanc,
06:45non pas sur cette manifestation
06:46qui s'est fort bien déroulée
06:48hormis peut-être
06:49quelques exactions
06:52on va dire ponctuelles,
06:54mais je voudrais
06:55vous attirer
06:56votre attention
06:57et celle des auditeurs
06:58sur ce qui s'est passé
06:59donc en Bretagne.
07:02Cette manifestation
07:03où il a été scandé
07:05tout le monde déteste
07:06l'État, la police
07:07et les fachos.
07:08Alors, je voudrais rappeler
07:09à nos auditeurs
07:10que l'État, c'est vous,
07:11c'est moi.
07:12Quand vous avez
07:13un millier de personnes
07:14masquées, gantées, coquées
07:15qui crient
07:16tout le monde déteste
07:18l'État, la police
07:19et les fachos,
07:19il ne manquait plus
07:20que Ségolène Royal
07:21au milieu d'eux
07:21ou M. De Villepin
07:23au milieu d'eux
07:24pour que le tableau
07:24soit extrêmement clair.
07:27Les factieux sont là,
07:28les factieux sont
07:29à l'extrême gauche,
07:29les fascistes
07:30sont à l'extrême gauche
07:31aujourd'hui.
07:32Et moi, je suis triste
07:33de voir mon pays
07:34comme je l'ai vu.
07:35Je suis triste et heureux
07:37en même temps
07:37parce que j'ai regardé
07:38les Jeux Olympiques
07:39et je me disais
07:39mais mon Dieu,
07:40je regardais
07:41cette louche en mono,
07:42cette Julia Simon,
07:44tous ces jeunes athlètes
07:45qui ont le même âge
07:46que ceux qui défilent
07:47masqués
07:47avec des gants coquets
07:48et qui, eux,
07:50au contraire,
07:50représentent la France
07:51avec le sourire,
07:52pleurent sur les podiums
07:54en voyant le drapeau français
07:56monter
07:56alors que les autres
07:57chassent ceux qui portent
07:58un drapeau français
07:59sur eux.
08:00Voyez-vous
08:01cette différence
08:01entre ceux qui travaillent
08:02beaucoup pour porter haut
08:04la France
08:04et ceux qui, au contraire,
08:06crient, scandent,
08:07tout le monde déteste
08:07la police, l'État
08:08et les fachos.
08:10Eh bien, moi,
08:10je suis du côté de la France
08:11qui a le sourire
08:12et qui veut porter haut
08:14de ses valeurs
08:14et je déteste
08:15Mme Royale,
08:16je déteste M. De Villepin
08:17pour avoir été,
08:19finalement,
08:19ceux qui ont cautionné
08:20ce qui s'est passé
08:21dans ces rues bretonnes,
08:24pays que j'aime
08:25mais que je ne reconnais plus.
08:25Dominique,
08:28on va demander son avis
08:29à Étienne Blanc
08:30ou est-ce qu'on stigmatise
08:33des gens
08:34qui ne devraient pas
08:34être stigmatisés
08:35et puis on ne garde pas
08:36ce qui se passe à côté
08:37avec des comportements
08:38qui sont tout à fait
08:40insupportables ?
08:41Oui, pour moi,
08:42c'est une évidence.
08:43La première question
08:44qui se pose,
08:46cette idéologie
08:47d'extrême-gauche
08:48qui veut détruire
08:50une société française
08:51qui a une très très longue histoire.
08:53Je veux dire,
08:54la France,
08:54ce n'est pas un hasard.
08:56C'est une construction
08:57lente
08:57au fil des siècles.
08:59Et cette France,
09:01d'abord,
09:01elle s'est construite
09:03autour d'une conception
09:04de la personne,
09:05de ses droits,
09:07de son autonomie,
09:08de son intégrité.
09:11Et cette société-là
09:14que l'on veut détruire,
09:14mais pour la remplacer,
09:15par quoi ?
09:17Moi, souvent,
09:18je me pose cette question.
09:19Allez,
09:19on supprime la police,
09:20allez,
09:21on supprime toute autorité
09:22à l'université,
09:24dans la famille,
09:24mais on va la remplacer
09:25par quoi ?
09:26Par une société,
09:28par la jungle ?
09:29C'est le plus fort
09:30qui l'emporte
09:30à ce moment-là.
09:31L'État,
09:32il protège,
09:33c'est son premier rôle.
09:34Le code civil est fait pour ça,
09:35le code pénal est fait pour ça.
09:38Le code des communes,
09:40il est fait pour protéger
09:41les Français.
09:43Et la destruction
09:44de cet ordre-là,
09:45elle débouchera sur...
09:47Il y a une deuxième chose
09:48qui me frappe,
09:49mais c'est de voir comment,
09:51dans les milieux intellectuels
09:52les plus avertis,
09:53je parle de la haute sphère politique,
09:55moi, je ne vais pas porter
09:55le jugement,
09:56dis-moi,
09:56Mme Séguène Royal,
09:57M. de Villepin,
09:59dans les universités,
10:02dans les universitaires
10:03à Sciences Po
10:03qui ont justifié
10:05l'assassinat
10:07de Quentin.
10:08C'est justifié
10:09en disant
10:09qu'il l'a bien cherché,
10:10il l'a bien mérité
10:11parce qu'il est fasciste.
10:13Et là,
10:14on ne peut pas s'empêcher
10:14de poser cette question,
10:16cette dérive
10:17de nos intellectuels.
10:20elle est extrêmement inquiétante.
10:23Extrêmement inquiétante.
10:24Il faut reprendre
10:25en main,
10:27je crois,
10:28nos universités,
10:29interdire cette politisation extrême.
10:32Puis moi,
10:32je crois
10:33qu'il faut revenir
10:35surtout
10:35à une explication,
10:37et sur les médias,
10:38vous faites un excellent travail,
10:40à une explication simple
10:41d'un monde
10:43et d'une histoire
10:46qui est héritée
10:47d'un temps long.
10:49Tout ça ne s'est pas construit
10:50au hasard.
10:51Et je crois
10:52qu'on peut être fier
10:52aujourd'hui de notre société.
10:53On peut être fier
10:54de la France.
10:56Pardon,
10:57et nonobstant le fait
10:58que nous sommes
10:58dans une démocratie,
10:59on a le droit
11:00de contester.
11:01Mais ne pas tomber
11:02dans ces excès
11:03qui sont ravageurs
11:04pour l'avenir du pays.
11:05Etienne Bormeut-Coffler
11:06va vous poser une question.
11:07Monsieur le sénateur,
11:08pour appuyer
11:08ce que disait Dominique
11:09à l'instant,
11:10il y a des élus
11:10d'extrême-gauche,
11:11des responsables politiques
11:12d'extrême-gauche
11:12qui aujourd'hui justifient
11:14et surtout accablent
11:16les manifestants
11:17de samedi,
11:17accablent Laurent Nunez
11:18d'avoir permis
11:19cette manifestation.
11:21Ces mêmes élus
11:22d'extrême-gauche
11:23ne sont pas gênés
11:25de défiler
11:25à côté de personnes
11:26qui scandent
11:27des slogans
11:27tels qu'un bon flic
11:28est un flic mort.
11:29En 15 secondes,
11:30est-ce qu'aujourd'hui
11:31on assiste à un basculement
11:32grâce à la mort de Quentin ?
11:34Bien sûr.
11:35Je pense que la France
11:36est en train
11:36de se ressaisir
11:37et c'est une très bonne chose.
11:38Le peuple français,
11:39il n'est pas immature.
11:40Le peuple français,
11:41il faut lui expliquer
11:42des vérités
11:43et les dire fortement.
11:44En revanche,
11:45je crois qu'il faut avoir
11:46un peu le courage
11:46de les exprimer
11:47parce que si vous êtes couché,
11:48si vous enfuyiez,
11:50si vous vous tairez,
11:51c'est la dictature
11:52qui gagne
11:53et en l'espèce,
11:54c'est la dictature
11:54voulue par les filles.
11:56Merci Etienne Blanc
11:56d'avoir été avec nous.
11:58Je pense qu'il y aura
11:58une suite à cette affaire,
11:59bien entendu.
12:00On est toujours
12:01très intéressés
12:02par vos propos
12:02et par vos prises de position.
12:04A très bientôt.
12:05Et vous restez bien avec nous
12:06puisque dans un instant,
12:07Guylain Bénessa
12:08sera notre invité.
12:10Guylain Bénessa
12:10qui est avocat,
12:11auteur de Nos Vrais Maîtres
12:12paru aux éditions
12:13L'Artilleur.
12:150826 300 300
12:16pour nous appeler en direct.
12:17A tout de suite
12:18sur Sud Radio.
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