Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 4 semaines
Un rendez-vous 100% politique présenté par Gauthier Le Bret du lundi au vendredi de 21h à 23h30.

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:00:01Bonsoir à tous, très heureux de vous retrouver pour une nouvelle soirée de 100% politique car aujourd'hui en
00:00:05France tout est politique !
00:00:06L'équipe est là de 21h à 23h désormais et à 23h vous retrouverez Olivier Benkemoun pour le meilleur de
00:00:13l'info.
00:00:13Eric Tegner, bonsoir ! Vous avez déjà vu aujourd'hui me semble-t-il Sébastien Ligné, Johan Uzaï, Jules Torres
00:00:18et Alain Destex.
00:00:20Merci à tous les cinq d'être là. Je vais vous poser une question ce soir, une question.
00:00:25A quoi ressemblerait la France si Jean-Luc Mélenchon arrivait au pouvoir en 2027 et sous question, est-ce que
00:00:32ça serait encore une démocratie ?
00:00:34Puisque voilà ce que Jean-Luc Mélenchon a déclaré ce soir, il veut nous fermer.
00:00:37S'il arrive à l'Elysée en 2027, Europe 1, CNews, le JDD, Jules Torres, c'est terminé.
00:00:43Alors on verra où ça s'arrêtera dans cette dérive autoritaire.
00:00:48Je rappelle qu'il a dit qu'il voulait mettre les préfets en prison qui ne répondraient pas aux ordres
00:00:53de Jean-Luc Mélenchon.
00:00:55Et puis il préfère en prison.
00:00:56Et qu'il a une milice privée.
00:00:57Et qu'il a une milice privée qui peut faire des ravages dans les rues de France.
00:01:01On l'a vu récemment avec la Jeune Garde évidemment.
00:01:03Donc franchement, il y a une dérive autoritaire, et je ne parle même pas de sa dérive autoritaire au sein
00:01:08de son propre parti,
00:01:09où toute personne qui n'applaudit pas le chef est purgée illico presto.
00:01:15Et la manière dont il soutient jusqu'au bout les lieutenants.
00:01:19Adrien Quatennens qui gifle sa femme, ou Raphaël Arnaud, dont trois collaborateurs sont mis en cause pour le lâchage meurtrier
00:01:25de Quentin.
00:01:26Donc écoutez Jean-Luc Mélenchon.
00:01:28Il est au pouvoir en 2027.
00:01:30CNews, c'est terminé.
00:01:32Il y aura donc une loi.
00:01:34Libérer les médias, ça veut déjà dire briser les monopoles.
00:01:38Il ne doit plus être possible de posséder une, deux télés, un ou deux journaux, une ou deux radios, et
00:01:46pire que tout, en même temps.
00:01:47Et jusqu'à l'édition.
00:01:49Par conséquent, il va de soi que l'Empire Bolloré sera rompu et vendu par appartement, on dit, aujourd'hui,
00:02:01pour dire à la découpe, voilà.
00:02:02Il sera vendu à la découpe, ou vendu, ou attribué, car il arrive dans certaines circonstances qu'on confisque.
00:02:09Par exemple, le journal qui avait avant Le Monde a été confisqué pour collaboration.
00:02:14Et les suivants ont gardé la rédaction, les locaux et tout, mais comme il les avait à zéro, ils se
00:02:18sont tenus correctement.
00:02:19Ça arrive.
00:02:20Des fois, on saisit, on confisque.
00:02:23Donc c'est terminé, ces news en 2027, si Jean-Luc Mélenchon arrive au pouvoir.
00:02:27Il mettra les médias au pas.
00:02:29Il y aura une incursion du politique de l'Elysée directement dans les médias, comme il n'y en a
00:02:34pas eu en France, peut-être depuis la création de la Ve République.
00:02:39Éric Tegner, la démocratie sera-t-elle toujours de mise en France si Jean-Luc Mélenchon devient président de la
00:02:44République en 2027 ?
00:02:45Non, absolument pas.
00:02:46Moi, j'alerte dessus depuis des mois.
00:02:48Je pense que Jean-Luc Mélenchon, une fois arrivé en 2027, non seulement, effectivement, il récupérera certains médias, mais ensuite,
00:02:55il retirera des cartes de presse.
00:02:56Il arrêtera des journalistes parce que, finalement, votre métier de journaliste sera complètement interdit, impossibilisé.
00:03:03Il va saisir vos téléphones, etc.
00:03:04Il y aura une vraie logique de la persécution de la part de Jean-Luc Mélenchon.
00:03:07C'est intéressant.
00:03:08Il parle de la Nouvelle-France.
00:03:09Vous avez vu, ce soir, sa conférence est face aux nouveaux médias.
00:03:12Il est en train d'ériger de nouvelles règles.
00:03:14Des médias, c'est extraordinaire d'ailleurs, ça va dans le sens de ce que vous dites, des médias sélectionnés,
00:03:20des médias insoumis,
00:03:21où la première question n'était pas une question d'un journaliste, c'était une forme d'éloge pour Jean
00:03:26-Luc Mélenchon avant de poser des questions.
00:03:29Cheikh Yohan, vous l'avez écouté également.
00:03:30C'est-à-dire qu'on se serait cru dans une dictature.
00:03:36C'est-à-dire que des journalistes au service du pouvoir en place, où on félicite le leader suprême avant
00:03:41de lui poser une question.
00:03:42Il y avait du monde.
00:03:43C'est-à-dire qu'ils étaient une quarantaine.
00:03:44Ils ont l'air de se plaindre, de dire « Ah oui, mais personne nous écoute, Jean-Luc Mélenchon, etc.
00:03:48»
00:03:48Ils étaient nombreux.
00:03:49Et les questions, alors là, à chaque fois qu'ils allaient parler de Quentin, c'était le néo-nazi Quentin.
00:03:53Donc c'était absolument lunaire.
00:03:55Et surtout qu'il y a une chose qui est importante, c'est que Jean-Luc Mélenchon, s'il gagne
00:03:58la présidentielle de 2027,
00:03:59croyez-moi, une bonne partie des hauts fonctionnaires sera d'accord avec.
00:04:02Une partie des institutions pourra aller dans son sens.
00:04:04C'est ça qui m'a quête le plus.
00:04:06Yohan, je sais que vous aussi écoutez cette soi-disant conférence de presse de Jean-Luc Mélenchon face au pseudo
00:04:12Nouveau Média,
00:04:13qui est en fait des médias insoumis.
00:04:15Là, on est dans une bascule autoritaire.
00:04:18Franchement, on aurait cru à une parodie.
00:04:20Ce serait cru chez les bolcheviks, surtout.
00:04:22Vous aviez Jean-Luc Mélenchon, le leader incontesté, à la tête du parti unique,
00:04:27avec un parti qui est évidemment aux ordres.
00:04:29Vous aviez d'ailleurs M. Bompard, qui écoutait religieusement Jean-Luc Mélenchon,
00:04:33le doigt sur la couture.
00:04:34Oui, oui, grand chef, je suis d'accord avec vous.
00:04:37Face à des journalistes qui n'en sont pas, puisque vous l'avez dit, effectivement,
00:04:40avant même que la première question ne soit posée,
00:04:42vous avez un monsieur que je ne connais pas, d'ailleurs,
00:04:44qui dit à Jean-Luc Mélenchon, avant de commencer cette pseudo-conférence de presse,
00:04:47je voudrais vous dire, grand seigneur,
00:04:49que vraiment, je trouve que vous êtes victime d'une cabale médiatique.
00:04:53C'est le terme qu'il a utilisé.
00:04:54Rendez-vous compte.
00:04:55Donc oui, on était véritablement chez les bolcheviques.
00:04:58Donc il est évident que si Jean-Luc Mélenchon arrivait au pouvoir,
00:05:01ce serait un pouvoir précisément extrêmement autoritaire,
00:05:04où les libertés sont considérablement réduites.
00:05:06Alors là où je suis moins inquiet, c'est que ça n'arrivera pas,
00:05:08il ne gagnera pas l'élection présidentielle.
00:05:10Ça ne me paraît pas possible dans le contexte actuel.
00:05:13Ce qui m'inquiète davantage...
00:05:14Vous avez reconnu, on va voir ça dans un instant,
00:05:17vous avez vu que Mathilde Panot a dit qu'il ne reconnaîtrait pas
00:05:19le vote des urnes si c'est le RN qui l'emporte.
00:05:21J'allais vous dire, je ne suis pas inquiet parce qu'ils ne gagneront pas l'élection présidentielle.
00:05:25Je suis plus inquiet en revanche concernant le fait de savoir ce qu'ils feront
00:05:29lorsqu'ils vont perdre l'élection présidentielle.
00:05:31La question à se poser est celle-là.
00:05:32Ils vont perdre l'élection présidentielle.
00:05:34Que vont-ils faire ?
00:05:35On commence à en avoir une idée avec ce qu'a dit Mathilde Panot.
00:05:38Effectivement, ils vont jouer quelque part l'opposition entre deux Frances
00:05:42et peut-être provoquer une sorte de guerre civile.
00:05:44C'est ça qui m'inquiète davantage, voyez-vous.
00:05:46Alors, Alain Destex, quand en plus je vois les modèles de Jean-Luc Mélenchon,
00:05:50le Venezuela du Gauchavez ou de Maduro, vous choisissez, Cuba de Castro,
00:05:56la Chine dont Sofia Chikirou a dit que c'était une démocratie.
00:05:59Donc, je goûte assez peu en fait les modèles de démocratie
00:06:06qui n'en sont évidemment pas de Jean-Luc Mélenchon.
00:06:09Enfin franchement, ça laisse présager le pire s'il arrive à l'Élysée en 2027.
00:06:13Et puis, il ne nous se cache pas, il le dit.
00:06:14Absolument.
00:06:15Et Jean-Luc Mélenchon nous annonce le retour de la Pravda.
00:06:18La Pravda qui veut dire la vérité.
00:06:20En fait, on est revenu sous le régime de l'URSS.
00:06:23On contrôle les médias et on nationalise tout ce qui ne nous plaît pas.
00:06:27C'est exactement ce qu'ont fait les bolcheviques.
00:06:29D'abord sous Lénine en 1917 et puis après sous Staline.
00:06:33Et hier, effectivement, Mme Pannot nous annonçait
00:06:35qu'elle ne reconnaîtrait pas le résultat des élections
00:06:39si le RN arrivait au pouvoir.
00:06:41Ce qui est quand même une déclaration absolument extraordinaire
00:06:43qui n'a pas vraiment suscité beaucoup de réactions dans la classe politique.
00:06:47Et aujourd'hui, Mélenchon en rajoute une couche,
00:06:49nous annonce que dorénavant, il y aura une vérité officielle en République française.
00:06:54Elle a dit très exactement, Mathilde Pannot, sur sa chaîne YouTube.
00:06:56Moi, je dis merci aux antifascistes, Sébastien Ligné.
00:06:59Nous, LFI, sommes antifascistes.
00:07:01Nous n'accepterons jamais dans notre pays que le fascisme prenne le pouvoir
00:07:05légalement par les urnes, ce que veut faire Marine Le Pen.
00:07:09Nous ne l'accepterons jamais.
00:07:10C'est signé.
00:07:12LFI, je vous l'ai dit, ils ont un mérite.
00:07:14Ils n'avancent pas à visage masqué.
00:07:16Que ce soit Mélenchon ou Mathilde Pannot, les choses sont claires.
00:07:19Ce qui est très intéressant, c'est que ça confirme exactement ce qui était écrit
00:07:22dans le livre La Meute, qui a d'ailleurs valu aux deux journalistes d'être exclus
00:07:26manu militari de toute manifestation de la France insoumise,
00:07:29qui disait « Marine Le Pen aura l'Elysée et nous, on aura la rue ».
00:07:33Il prépare l'insurrection.
00:07:34Il prépare le troisième tour.
00:07:36Là où ça ne me surprend pas, c'est que ça fait quand même plusieurs années
00:07:38que Jean-Luc Mélenchon assume ses positions.
00:07:41Rappelez-vous de ses positions sur les préfets, où il explique qu'il mettra des préfets en prison.
00:07:46Rappelez-vous de M. Antoine Léaumant, qui expliquait qu'ils allaient attraper les riches par les cheveux.
00:07:50Rappelez-vous de leur position sur le conflit israélo-palestinien.
00:07:54Vous pensez qu'avec Jean-Luc Mélenchon au pouvoir,
00:07:57les Juifs français se sentiront en sécurité et intégrés dans la communauté nationale ?
00:08:00Je n'en suis pas tout à fait certain.
00:08:02Le problème, c'est que la France de Jean-Luc Mélenchon,
00:08:04c'est une France où vous avez la jeune garde qui peut avoir accès au dossier du ministère de l
00:08:08'Intérieur, par exemple.
00:08:08C'est un gouvernement où vous pouvez le retrouver avec des partenaires de marche d'anciens terroristes,
00:08:16d'anciens terroristes communistes.
00:08:18C'est un pouvoir où, à l'international, vous prenez toujours le parti de l'oppresseur.
00:08:23C'est ça, le futur de Jean-Luc Mélenchon.
00:08:25Mais en effet, vous avez raison, il assume.
00:08:27Ou le parti de l'étranger, si vous parlez de l'international, que ce soit l'Algérie, le Hamas.
00:08:32Le parti des dictatures.
00:08:34Avec les grandes démocraties, on l'entend beaucoup moins.
00:08:36Jules Thores, Mélenchon à l'Elysée, que devient la France ?
00:08:39Et au-delà de la démocratie, que devient ce pays ?
00:08:42Est-ce que c'est un pays qui change profondément ?
00:08:46Je vais vous le dire, mon cher ami.
00:08:48Allez-y.
00:08:49C'est-à-dire que Jean-Luc Mélenchon souhaite la fin de la démocratie libérale
00:08:52et toutes les libertés qu'il y a avec la liberté d'expression, la liberté d'opinion,
00:08:55la liberté individuelle, la liberté politique, la liberté d'entreprendre,
00:08:58et toutes les libertés qui englobent cette démocratie libérale qu'il rejette.
00:09:02C'est d'ailleurs pour ça qu'il veut une sixième république avec une sorte d'assemblée constituante
00:09:06dont on ne sait d'ailleurs pas du tout comment elle fonctionnerait.
00:09:08Mais j'ai envie de vous dire, je trouve affolant parce que je pense que chaque semaine dans 100%
00:09:13politique,
00:09:13nous disons cette phrase, c'est la phrase la plus choquante de Jean-Luc Mélenchon depuis qu'il est là.
00:09:19C'est la phrase la plus dangereuse de Jean-Luc Mélenchon.
00:09:21Chaque semaine depuis des mois, il se surpasse dans l'ignominie,
00:09:24il se surpasse dans une sorte de bascule politique qui va nous emmener en effet vers un régime
00:09:29qui est un régime autoritaire, qui est un régime qu'on pourrait qualifier de dictatorial
00:09:34parce que quand on supprime toutes les libertés et la première, la liberté d'expression,
00:09:38c'est qu'on va vers la dictature.
00:09:39La liberté d'informer aussi.
00:09:40La liberté d'informer, la liberté de la presse, tout ce que vous voulez.
00:09:43Donc c'est évidemment une dérive extrêmement dangereuse, même si je pense que ce n'est pas une dérive,
00:09:47au contraire c'est une stratégie de Jean-Luc Mélenchon.
00:09:48Il retourne à ses premiers amours, c'est-à-dire le communisme.
00:09:51Et puis Eric Tegner, j'ai envie de vous poser une question.
00:09:53Là on a parlé du régime dans lequel on basculerait,
00:09:55mais est-ce que la France serait encore la France, avec ses moeurs, avec ses coutumes par exemple ?
00:09:59Non, parce que déjà on se retrouverait avec 900 000 régularisations de clandestins,
00:10:03qu'on aurait une immigration qui serait évidemment massive.
00:10:06On passerait aujourd'hui, on a à peu près 500 000 nouveaux arrivants par an
00:10:09à travers un gouvernement centriste.
00:10:11Je pense qu'on passerait facilement aux millions et demi chaque année.
00:10:14Donc c'est une évidence que cette nouvelle France, il voudrait l'avoir.
00:10:16Et Jean-Luc Mélenchon, eu et garçonnage, croyez-moi que sur un quinquennat,
00:10:20il fera l'ensemble du travail.
00:10:22Je rappelle qu'il utilise le terme grand remplacement et qu'il le souhaite.
00:10:26Il est totalement aligné.
00:10:27Et je voudrais pondérer quelque chose qu'a dit Johan Uzay tout à l'heure,
00:10:29parce qu'il faut un peu de contradiction.
00:10:30Moi je ne suis pas d'accord sur le fait qu'en 2027, il pourrait perdre,
00:10:34je l'ai écouté effectivement pendant toute sa conférence,
00:10:36il a l'air extrêmement sûr de lui.
00:10:38Il est construit, il a une stratégie, il l'a bâti aussi avec ses alliés,
00:10:42avec Antoine Léomant, avec Manuel Bompard, etc.
00:10:44Et surtout, il a une capacité, je trouve, à savoir que les Français,
00:10:48ils passent très vite à autre chose.
00:10:49C'est malheureux, on le dit également souvent le soir,
00:10:51on se dit qu'on efface parfois des meurtres par des OQTF, etc.
00:10:55Et que malheureusement, les Français, ils s'habituent à tout cela.
00:10:58Et donc, Jean-Luc Mélenchon, son objectif depuis le début,
00:11:00c'est d'ouvrir la fenêtre d'Overton, de faire accepter l'inacceptable
00:11:03et de le faire le plus avant l'élection présidentielle de 2027.
00:11:07Là, il est en train de faire valider finalement qu'il puisse y avoir,
00:11:10par une de ses milices proches, un meurtre de quelqu'un,
00:11:13parce que considéré comme d'ultra-droite et néo-nazi près d'un an
00:11:16avant l'élection présidentielle, croyez-moi, dans les semaines à venir,
00:11:20les gens vont s'habituer à cette réalité.
00:11:21Alors, la fenêtre d'Overton, j'explique pour nos téléspectateurs
00:11:23qui ne connaîtraient pas, c'est tout ce qu'on peut dire dans les médias
00:11:26sans que ça fasse polémique.
00:11:27Le dissible et l'indicible.
00:11:28Voilà, le dissible et l'indicible.
00:11:29Et certains disent que la fenêtre s'est considérablement élargie,
00:11:33d'autres expliquent que c'est devenu une véranda,
00:11:35la véranda d'Overton.
00:11:36C'est un maçon.
00:11:36Voilà, Sébastien Ligné, vous vouliez intervenir ?
00:11:39Non, simplement, il y a aussi une part de responsabilité
00:11:41des autres partis politiques, et notamment ceux qui sont au pouvoir.
00:11:44Parce que la France de Jean-Luc Mélenchon,
00:11:46elle est rendue possible par la France d'Emmanuel Macron.
00:11:48Sur la question des médias et de la liberté d'expression,
00:11:51pardon, mais avant même de parler de Jean-Luc Mélenchon,
00:11:53le contrôle, la restriction de liberté,
00:11:57elle a commencé aussi avec Jean-Luc Mélenchon.
00:11:59Parce que, pardon, le label qu'Emmanuel Macron a essayé de nous refourguer,
00:12:03qui est un petit peu disparu,
00:12:04c'est une idée très mélenchoniste.
00:12:06Qui a même complètement disparu.
00:12:07Complètement disparu.
00:12:08Comme quoi ça ne devait pas être une si belle idée.
00:12:10L'Arcum qui fait fermer ses huit,
00:12:11c'est une décision très mélenchonienne.
00:12:13Éric Tegner parlait très justement des régularisations et de l'immigration.
00:12:17L'immigration, elle est rendue,
00:12:18et ce grand remplacement dont parle Jean-Luc Mélenchon,
00:12:20il est d'abord rendu par la politique migratoire
00:12:23que mène Emmanuel Macron depuis dix ans.
00:12:24Donc les deux Frances vont de pair.
00:12:26Alors, Jean-Luc Mélenchon s'est exprimé sur la manifestation
00:12:28et la marche pour Quentin de samedi dans les rues de Lyon.
00:12:32et il a parlé d'une manifestation nazie
00:12:35et du retour des pétainistes.
00:12:37Rien que ça.
00:12:38Écoutez Jean-Luc Mélenchon.
00:12:40C'est un moment politique caractérisé par le retour des pétainistes.
00:12:46Alors bon, les artisans du marché noir n'ayant jamais constitué un parti,
00:12:50on ne les verra pas.
00:12:51Mais les pétainistes, si.
00:12:52Eux, leur vocabulaire, leurs admirations
00:12:55qui reviennent sur le devant de la scène.
00:12:57Et on a pu le voir au cours de la manifestation néo-nazi
00:13:01qui s'est tenue ce samedi à Lyon
00:13:03et qui a été autorisée par les autorités
00:13:06d'un homme qui est chef de l'État
00:13:08et qui lui-même trouvait admirable Philippe Pétain ou Maurras.
00:13:11Alors, ce matin, dans 100% Frontières avec vous,
00:13:14Éric Tegner, on va le refaire ce soir,
00:13:16on a passé des extraits que vous n'avez vus nulle part ailleurs.
00:13:18C'est-à-dire que vous aviez l'impression,
00:13:19si vous écoutiez le service public ou même d'autres chaînes d'info,
00:13:22qu'il n'y avait que des néo-nazis dans les rues de Lyon ce week-end.
00:13:26Même chose, on n'a pas montré les antifas
00:13:27qui étaient dans les rues adjacentes pour insulter tout le monde
00:13:30et huer la Marseillaise.
00:13:32Alors, il ne faut pas nier ce qui s'est passé.
00:13:33Il y a eu trois signalements.
00:13:35Trois signalements de la préfète
00:13:36pour des propos racistes, homophobes et un salut nazi.
00:13:40Et c'est tout à fait condamnable.
00:13:42Et ça devra l'être.
00:13:43Et la justice devra passer et devra être ferme.
00:13:45Trois signalements sur 3200 personnes.
00:13:47Vous m'accorderez que ce n'est pas la majorité.
00:13:50Et des témoignages qu'on n'a entendus nulle part.
00:13:52Des grands-mères, des couples qui se disaient
00:13:55ça pourrait être mon fils, Quentin.
00:13:5623 ans.
00:13:57Ça pourrait être mon petit-fils, Quentin.
00:13:59Donc, revoyez cet extrait au micro de Jordan Florentin
00:14:02parce que vous ne le verrez nulle part ailleurs.
00:14:04On essaye de nous faire croire que c'était 3000 néo-nazis dans les rues de Lyon.
00:14:08Mais ce n'est pas ça la vérité, en fait.
00:14:10On vous sent extrêmement ému.
00:14:12Vous parlez en tant que mère de famille aussi.
00:14:13Oui.
00:14:14Et puis moi, je m'inquiète.
00:14:15J'ai des enfants, j'ai une petite fille maintenant.
00:14:18Je m'inquiète vraiment pour la société de demain.
00:14:20Mais qu'est-ce qu'on va laisser à nos enfants
00:14:21si on continue à fermer les yeux,
00:14:24à accepter tout ce qui se passe,
00:14:25sans se manifester, sans se bouger ?
00:14:28C'est inacceptable.
00:14:31On a l'impression qu'on part dans un pays qui n'est plus le nôtre.
00:14:37Sans faire politique.
00:14:38Oui, oui, sans faire politique.
00:14:40Ce n'est pas la question.
00:14:41Au quotidien, on se rend compte que la vie n'est plus la même.
00:14:44Mais d'une année sur l'autre, ça change.
00:14:46Avant, il fallait 10 ans pour que le changement soit senti.
00:14:49C'est l'impuissance de l'État, c'est-à-dire que l'État ne fait rien.
00:14:52Là, ce n'était pas la droite et qu'on ne mérite pas de mourir pour ses idées.
00:14:55C'est pour ça qu'on est là.
00:14:57Et nous, on fait partie, on va sur TikTok.
00:15:00Et on a vu une masse de haine bien faite pour Quentin.
00:15:04Les prochains, c'est vous.
00:15:06On n'a pas le droit d'être de droite.
00:15:08On n'a pas le droit de se montrer, d'être une femme encore plus.
00:15:12Donc, si on est là aujourd'hui, c'est pour ça qu'on n'a pas peur.
00:15:15Et qu'on a le droit de dire ce qu'on pense maintenant.
00:15:18Dès qu'on porte un drapeau, on est traité de tous les noirs.
00:15:21On ne devrait pas porter le drapeau français.
00:15:22Alors qu'on est fier d'être français, je ne sais pas.
00:15:24Là, ça permet un rassemblement des gens qui aiment la France,
00:15:28des gens qui se sentent français.
00:15:29Parce qu'on est tous, moi, personnellement, je suis d'origine.
00:15:32Mais je suis français avant tout.
00:15:34Et ça me permet de nous rassembler, de nous retrouver.
00:15:37Malheureusement, avec ce décès.
00:15:38Mais ça met une haine.
00:15:40Et puis, comme on l'a sur les réseaux,
00:15:41moi, je n'ai pas trop de menaces, mais beaucoup en ont eu.
00:15:44Tu seras le prochain, quoi.
00:15:45Et regardez la réaction parfaite des parents de Quentin.
00:15:49D'une immense dignité à l'AFP, l'agence France Presse.
00:15:53La famille de Quentin rappelle qu'elle n'était ni présente
00:15:55ni à l'initiative du rassemblement organisé samedi dernier à Lyon.
00:15:58La famille n'avait a priori rien contre l'idée d'un hommage à Quentin,
00:16:01suite au crime dont il a été victime,
00:16:02à condition qu'il fût respectueux et apolitique.
00:16:04Et elle tient à remercier les participants venus dans une démarche sincère et digne.
00:16:08Car ils étaient là, ces participants, sincère et digne.
00:16:11Elle condamne en revanche très fermement
00:16:13la récupération politique de cette marche effectuée sans la moindre pudeur
00:16:16et la présence de certains extrémistes notoires
00:16:18et les débordements racistes et discriminatoires
00:16:20constatés en marge de cette marche.
00:16:22La mémoire de Quentin n'appartient pas à des corpuscules,
00:16:24mais à tous les Français sans exclusives.
00:16:27Voilà.
00:16:27C'est ça.
00:16:28Le traitement médiatique aurait dû ressembler à ce communiqué, Jules Torres.
00:16:31Au lieu de ça, on a sali Quentin.
00:16:33Vous allez entendre encore Jean-Luc Mélenchon qui dit
00:16:35qu'on n'a pas le droit de dire que c'était un néo-nazi
00:16:37qui trouve quasiment des raisons à son lynchage mortel.
00:16:41Ça devrait, voilà.
00:16:42Le traitement médiatique aurait dû ressembler au communiqué des parents de Quentin
00:16:46et souligner qu'il y avait des Français qui étaient venus
00:16:48pour apporter un hommage respectueux et digne,
00:16:53comme le disent les parents de Quentin.
00:16:54Oui, ce communiqué est absolument parfait.
00:16:57D'ailleurs, il est extrêmement bien écrit.
00:16:59Il tient la seule ligne qui est viable et qui, excusez-moi,
00:17:02a été celle qui a porté CNews pendant tout le week-end,
00:17:05c'est-à-dire raconter ce que l'on voit,
00:17:07c'est-à-dire des personnes qui marchent sans slogan,
00:17:12avec beaucoup de respect, avec beaucoup de solennité.
00:17:14C'est vrai, des débordements qui n'ont pas été balayés d'un revers de main.
00:17:17En l'occurrence, quand vous regardiez les autres chaînes d'information,
00:17:20quand vous regardez les autres journaux télévisés,
00:17:22eh bien là, vous aviez par exemple 40 minutes
00:17:24avec une membre de Révolution Permanente,
00:17:27qui est un petit groupuscule que personne ne connaît.
00:17:29Sur une autre chaîne, vous aviez un journaliste
00:17:32qui est présenté comme un spécialiste,
00:17:33alors qu'en réalité, il organisait jadis, il y a quelques années,
00:17:37des conférences avec la jeune garde.
00:17:39Voilà aujourd'hui la réalité d'un certain nombre de chaînes
00:17:42qui bafouent non seulement, parce que je vous rappelle
00:17:44que ce communiqué a été envoyé à l'AFP,
00:17:46l'AFP qui disait ce week-end que Quentin
00:17:48était quelqu'un d'extrême droite radical,
00:17:51comme si extrême droite ne suffisait pas,
00:17:52comme si radical, parce qu'ils croient que c'est infamant,
00:17:55évidemment ne l'était pas.
00:17:56Voilà aujourd'hui la réalité des médias.
00:17:57Sébastien Ligné, le traitement médiatique
00:17:59a été complètement lunaire ce week-end.
00:18:01C'est-à-dire qu'il y a eu trois signalements,
00:18:03je l'ai rappelé, trois faits,
00:18:04propos racistes, homophobes, salut nazis,
00:18:06et on avait l'impression qu'il n'y avait que cela.
00:18:08Vous n'avez pas entendu sur une autre chaîne
00:18:10ces grands-mères qui étaient là,
00:18:11ce couple qui était là,
00:18:14ce rassemblement sincère et digne dont parlent les parents.
00:18:17On avait l'impression qu'il n'y avait que des néonazis
00:18:18dans l'air de Lyon.
00:18:19Mais vous savez pourquoi ?
00:18:20Parce que ces journalistes ne se sont pas rendus
00:18:22à Lyon samedi pour couvrir la manifestation.
00:18:25Ils se sont rendus à Lyon samedi
00:18:27pour trouver des débordements.
00:18:29Ça change tout quand votre mentalité, c'est cela.
00:18:31Quand vous arrivez dans un lieu,
00:18:33non pas pour couvrir l'événement et les faits,
00:18:34mais pour tenter de les détourner à votre avantage,
00:18:37ça change votre manière de couvrir un événement.
00:18:39Ça s'appelle le discrédit par association.
00:18:41C'est exactement ce qui est arrivé à Éric Zemmour
00:18:43pendant la campagne présidentielle en 2022,
00:18:45au Trocadéro,
00:18:45où vous aviez un militant qui avait dit
00:18:48Macron assassin
00:18:49et tout le débrief.
00:18:51Ensuite, sur certaines chaînes d'info
00:18:52pendant deux heures,
00:18:53ce n'était pas sur le discours d'Éric Zemmour,
00:18:55ce n'était pas sur le succès manifeste
00:18:58de ce rassemblement,
00:18:59c'était sur le fait que un militant
00:19:00avait dit Macron assassin.
00:19:03Voilà, c'est le discrédit par association
00:19:04et ça permettait de discréditer tout le discours.
00:19:06C'est exactement ce qui s'est passé.
00:19:07Le monsieur qui avait lancé la polémique
00:19:08dirige aujourd'hui France Télévisions.
00:19:10Une partie de France Télévisions.
00:19:11Ah oui, vous avez raison.
00:19:12Il était à France Inter,
00:19:13il est passé à France Télé.
00:19:14Alain Destex.
00:19:15En fait, ce qu'essaye de faire Mélenchon
00:19:17et une partie, il faut bien le reconnaître,
00:19:19des médias,
00:19:20c'est de nous faire croire
00:19:21qu'il y a une extrême droite
00:19:23organisée en France.
00:19:24Il faut le dire clairement.
00:19:25Il y a effectivement
00:19:26quelques groupuscules
00:19:28d'extrême droite
00:19:28ou d'ultra droite,
00:19:30mais il n'y a pas
00:19:31d'extrême droite organisée en France.
00:19:33Mais surtout, Marine Le Pen
00:19:34ne va pas piocher ses candidats là-dedans.
00:19:36Alors que Mélenchon
00:19:37va piocher ses candidats
00:19:38dans l'ultra gauche.
00:19:38Tout à fait, mais Reconquête
00:19:39n'est pas un parti d'extrême droite.
00:19:41Le Rassemblement National non plus.
00:19:43Qu'est-ce que c'est l'extrême droite ?
00:19:44C'est le refus du parlementarisme,
00:19:46c'est l'autoritarisme,
00:19:47c'est la censure,
00:19:48c'est le refus du corps intermédiaire.
00:19:49J'ai cru que vous me parliez
00:19:50de Jean-Luc Mélenchon.
00:19:50Je crois que c'est l'antisémitisme.
00:19:53C'est l'antisémitisme, exactement.
00:19:55Donc il essaie,
00:19:57et malheureusement,
00:19:57avec la complicité
00:19:58d'une partie des médias,
00:19:59de faire croire
00:20:00que face à cette extrême gauche,
00:20:01dont on sait aujourd'hui
00:20:02qu'elle a un programme
00:20:03strictement communiste,
00:20:04on le voit à travers
00:20:05Mathilde Panot
00:20:06et ce qu'il a dit aujourd'hui,
00:20:07il essaie de nous faire croire
00:20:08que de l'autre côté,
00:20:09il y aurait une extrême droite.
00:20:10Et malheureusement,
00:20:11le centre et le macronisme
00:20:13jouent dans cette pièce
00:20:14en essayant de se positionner
00:20:16comme l'arbitre
00:20:17entre ces deux extrêmes,
00:20:18soi-disant.
00:20:19Alors, écoutez Jean-Luc Mélenchon,
00:20:20Quentin,
00:20:21ses funérailles auront lieu demain.
00:20:22Donc il n'est pas encore enterré
00:20:23et voyez comment
00:20:24Jean-Luc Mélenchon en parle.
00:20:26Oui, c'est ça.
00:20:27On dit des choses
00:20:27qui ne sont pas,
00:20:28comme on dit à Bompard.
00:20:29Là, vous n'avez pas exprimé
00:20:30de compassion, M. Bompard.
00:20:31On ne voit pas
00:20:32les larmes couler sur vos joues
00:20:34quand vous abordez ce sujet.
00:20:35C'est incroyable.
00:20:36Et il faut dire
00:20:36oui, oui, pardon,
00:20:37nous avons beaucoup de compassion.
00:20:39Qu'est-ce que ça veut dire
00:20:40que tout ça ?
00:20:40Et il y a des choses
00:20:41qu'il est interdit de dire.
00:20:43Par exemple,
00:20:44on ne peut pas parler
00:20:46des raisons pour lesquelles
00:20:49le jeune homme à Lyon
00:20:50était présent ce jour-là.
00:20:52Il passait dans la rue
00:20:53après avoir été
00:20:54une partie de carte,
00:20:55sans doute.
00:20:56Il est impossible de dire
00:20:58qu'il préparait un traquenard
00:20:59contre d'autres.
00:21:01Et ainsi de suite.
00:21:02Et que c'est un néo-nazi.
00:21:04Quentin, un néo-nazi.
00:21:05Voilà ce que nous dit
00:21:06Jean-Luc Mélenchon.
00:21:06Il n'y a pas eu des funérailles.
00:21:08Il justifie quasiment l'agression,
00:21:09le lynchage de Quentin.
00:21:13Il le justifie, voilà.
00:21:14Il le justifie.
00:21:15Il justifie le lynchage.
00:21:17Et tout ça, évidemment,
00:21:18dans une impunité médiatique
00:21:19qui sera à nouveau totale.
00:21:21Même si ça commence
00:21:22à tanguer un petit peu.
00:21:23J'ai vu la lune de l'Express,
00:21:25notamment.
00:21:25Je me dis, tiens,
00:21:26il découvre la lune.
00:21:28Nous, on en parle
00:21:30depuis des mois et des mois
00:21:31sur CNews,
00:21:32des soirées spéciales, etc.
00:21:33On était tout seul.
00:21:35La meute,
00:21:36vous savez ce que ça a vraiment changé,
00:21:37la meute, le livre La Meute.
00:21:38C'est la première fois
00:21:39que des journalistes de gauche
00:21:40s'emparaient du sujet.
00:21:41C'est ça le changement
00:21:42de la meute.
00:21:43Parce que tout ce qu'il y a
00:21:43dans la meute,
00:21:44tout le monde le sait.
00:21:45Beaucoup l'ont écrit
00:21:46depuis des années.
00:21:47Mais c'était la première fois
00:21:48que c'était des journalistes
00:21:49de gauche.
00:21:50Et il parle de néo-nazi.
00:21:52Alors que vous avez vu
00:21:53le communiqué de la famille
00:21:54qui condamne justement
00:21:55tous ces signes,
00:21:57tous ces slogans
00:21:57qu'on a pu entendre
00:21:58dans cette manifestation.
00:21:59Enfin, ces signalements
00:22:00qui sont encore une fois
00:22:01au nombre de 3 sur 3200 personnes
00:22:04qui ont fait le déplacement.
00:22:05Bien sûr.
00:22:05Alors déjà,
00:22:06moi ce qui m'a surpris
00:22:07dans cette conférence
00:22:07de Jean-Luc Mélenchon,
00:22:08c'est que vous voyez,
00:22:09il a passé son temps
00:22:09à taper sur des chaînes d'info,
00:22:11des chaînes d'info
00:22:11notamment concurrentes.
00:22:13Alors que dans le fond,
00:22:14ils véhiculent la même chose
00:22:15qu'eux ont véhiculé
00:22:15tout le week-end.
00:22:16C'est-à-dire qu'on entendait
00:22:17également sur des chaînes d'info
00:22:19privées les services publics
00:22:20que dans le fond,
00:22:20Quentin était néo-nazi.
00:22:22Donc pardonnez-moi,
00:22:23mais Jean-Luc Mélenchon
00:22:23et totalement aligné avec eux.
00:22:25Et s'il peut se permettre
00:22:26ce type de discours aujourd'hui,
00:22:27c'est parce qu'une partie
00:22:28également de l'extrême-centre
00:22:30a basculé ces derniers jours
00:22:31dans cette thématique.
00:22:32Et le deuxième élément
00:22:33qui est intéressant,
00:22:34vous parliez justement
00:22:34de ce communiqué
00:22:35de la famille de Quentin.
00:22:36Si vous regardez sur Internet
00:22:38tous les articles
00:22:39qui reprennent ce communiqué,
00:22:41ils mentionnent d'abord
00:22:42la condamnation de la famille
00:22:43finalement de ces débordements,
00:22:46mais à aucun moment
00:22:47ils ne précisent dedans
00:22:48que la famille remercie
00:22:50les participants.
00:22:51Vous voyez,
00:22:51c'est une façon toujours
00:22:52d'utiliser l'information
00:22:53à leur sens.
00:22:55Chultores ?
00:22:56Ce que moi je retiens
00:22:57dans cette déclaration
00:22:59de Jean-Luc Mélenchon,
00:23:00c'est quelque chose
00:23:01qui ne va sans doute pas
00:23:02faire l'actualité des médias,
00:23:04mais c'est le mot confiscatoire.
00:23:05C'est-à-dire que Jean-Luc Mélenchon,
00:23:07quand il parle du sujet confiscatoire
00:23:09pour les médias,
00:23:10il faut quand même réfléchir
00:23:12au fait qu'il va élargir tout ça
00:23:13si un jour il arrive au pouvoir.
00:23:15Qu'on va vous prendre
00:23:17vos biens immobiliers,
00:23:18qu'on va vous prendre
00:23:18vos entreprises,
00:23:19Souvenez-vous de ce candidat
00:23:21au municipal,
00:23:22je ne sais plus dans quelle ville
00:23:22il se présente
00:23:23de la France Insoumise,
00:23:24qui avait dit qu'il voulait
00:23:25réquisitionner les logements privés
00:23:27qui étaient mis en location
00:23:28pour loger des migrants
00:23:29ou des SDF.
00:23:30À Bordeaux, vous dit Eric.
00:23:31C'est pour ça que tout à l'heure,
00:23:32quand vous montriez
00:23:35les images
00:23:36de ces personnes retraitées
00:23:37dans cette manifestation,
00:23:38dans cette marche blanche,
00:23:39c'est là où il faut reconnaître
00:23:41leur courage.
00:23:41Parce qu'aujourd'hui,
00:23:43ils savent très bien
00:23:43le projet politique
00:23:44de M. Mélenchon,
00:23:45ils savent très bien
00:23:46le projet de Mathilde Panot
00:23:48et de M. Bompard.
00:23:49C'est un projet
00:23:49en effet extrêmement autoritaire
00:23:51qui va faire la chasse.
00:23:52Parce que quand Jean-Luc Mélenchon
00:23:53prend l'exemple du monde
00:23:54en parlant du monde
00:23:56après la collaboration,
00:23:58il parle d'épuration en réalité.
00:24:00Il parle de l'épuration
00:24:00des médias,
00:24:01il parle de l'épuration
00:24:02des opposants,
00:24:04il parle de l'épuration
00:24:04des personnes
00:24:05qui ont une liberté individuelle.
00:24:06Donc là,
00:24:07c'est là où je pense
00:24:08que c'est le plus grave
00:24:09dans cette intervention
00:24:10de Jean-Luc Mélenchon.
00:24:10Sébastien.
00:24:11Puis pardon,
00:24:12imaginez un seul instant,
00:24:13alors ça n'a rien à voir jamais,
00:24:14imaginez un seul instant
00:24:15la situation inverse.
00:24:16Que Marine Le Pen
00:24:17fasse une conférence de presse
00:24:18et disant
00:24:19souvenez-vous
00:24:20qu'un militant communiste
00:24:22ait été frappé à mort
00:24:23et que Marine Le Pen dise
00:24:24enfin,
00:24:24pas besoin de vous rappeler
00:24:25que c'était un communiste
00:24:26ou un néo-communiste.
00:24:27Vous pensez que ça serait bien passé
00:24:28dans les médias ?
00:24:29Pensez pas que sur les chaînes concurrentes
00:24:30on serait en alerte info
00:24:31en disant Marine Le Pen
00:24:32vient de banaliser
00:24:33le meurtre d'un militant communiste ?
00:24:35C'est exactement la même chose.
00:24:36Vous disiez pareil, Johan.
00:24:36Vous m'avez repris
00:24:37quand j'ai dit quasiment.
00:24:39Vous dites
00:24:39il justifie ce soir
00:24:41Jean-Luc Mélenchon
00:24:42le lynchage de Quentin.
00:24:44Il le fait depuis le premier jour.
00:24:45D'ailleurs,
00:24:46ses partisans,
00:24:47je les appelle les partisans
00:24:48de Jean-Luc Mélenchon,
00:24:48M. Bonpas,
00:24:49Mme Aubry
00:24:50ne disent pas autre chose.
00:24:52Ils ont ce discours-là.
00:24:53C'est la nazification.
00:24:55C'est la nazification
00:24:56de l'adversaire.
00:24:57Et un nazi,
00:24:58vous considérez
00:24:59que vous avez le droit
00:25:00de tuer un nazi.
00:25:01C'est ce que fait
00:25:01Jean-Luc Mélenchon.
00:25:02Ils n'ont aucun remords.
00:25:03À aucun moment,
00:25:04ils n'ont éprouvé
00:25:05un regret, un remords.
00:25:06Il n'a pas dit
00:25:06qu'on a le droit de le tuer.
00:25:07Il n'a pas dit ça.
00:25:08Non, mais évidemment,
00:25:10il n'a pas dit ça.
00:25:10Mais c'est ce que ça sous-entend.
00:25:12La nazification.
00:25:12À quoi sert
00:25:13de nazifier l'adversaire ?
00:25:16Nazifier l'adversaire,
00:25:17ça veut dire
00:25:17qu'on peut tout justifier.
00:25:18Ça sert à ça,
00:25:19la nazification.
00:25:20Ça sert à justifier
00:25:21l'injustifiable.
00:25:22Eh bien,
00:25:22c'est l'exercice
00:25:23auquel s'est livré
00:25:24Jean-Luc Mélenchon.
00:25:25Ce soir,
00:25:25il dit
00:25:26qu'on a accusé M. Bompard
00:25:27de ne pas avoir versé de larmes
00:25:28sur le sort de Quentin.
00:25:35La milice de Raphaël Arnaud,
00:25:37à aucun moment,
00:25:38je ne les ai entendus
00:25:38avoir de remords.
00:25:39Au contraire,
00:25:40ils disent encore
00:25:40les antifascistes
00:25:42sont nos amis
00:25:42alors même qu'ils ont tué Quentin
00:25:44sur un trottin de Lyon.
00:25:45Ils continuent de dire
00:25:47les antifascistes
00:25:48sont nos amis.
00:25:49Pardon, oui,
00:25:50ils n'ont absolument aucun remords
00:25:51et ils justifient
00:25:52le meurtre de Quentin.
00:25:53Écoutez François Hollande
00:25:54sur Jean-Luc Mélenchon
00:25:55qui, pour lui,
00:25:56est tombé dans la marginalité politique
00:25:58et il restera.
00:26:00Que de faire
00:26:01un monde honorable
00:26:02pour essayer
00:26:03de retrouver
00:26:04une forme
00:26:05de responsabilité politique
00:26:08qui lui permette
00:26:09de solliciter
00:26:11le suffrage universel
00:26:12avec quelque chance,
00:26:13il se met
00:26:14dans une position
00:26:15de tortue.
00:26:16On se carapace
00:26:18pour essayer
00:26:18de tenir bon.
00:26:19Eh bien,
00:26:19c'est une faute,
00:26:20c'est une double faute
00:26:21et il la paiera
00:26:22forcément
00:26:23puisqu'il ne peut plus
00:26:25représenter
00:26:26pour la gauche
00:26:27quelques candidats
00:26:28qui puissent arriver
00:26:29au second tour.
00:26:30Il est dans une forme
00:26:30de marginalité politique.
00:26:33Il s'y est maintenant
00:26:34complet
00:26:34il y restera.
00:26:35Jean-Luc Mélenchon
00:26:36a répondu à François Hollande
00:26:37c'est vous la gauche
00:26:38et moi non ?
00:26:39C'est une blague ?
00:26:40Admettons qu'on dépasse
00:26:41le côté tragicomique
00:26:42de voir M. Hollande
00:26:43tout d'un coup
00:26:43transformé en barricade.
00:26:44Est-ce une attitude tenable ?
00:26:46C'est comme quand ils disent
00:26:47dans les élections
00:26:47qu'ils ne veulent pas de nous
00:26:48au premier
00:26:48ni au second tour.
00:26:49Ils comptent être élus
00:26:50par qui alors ?
00:26:51Jean-Luc Mélenchon,
00:26:52excusez-moi,
00:26:53mais il les connaît !
00:26:54Il les connaît,
00:26:55les socialistes
00:26:56et les écolos !
00:26:56Ils savent qu'à un moment donné,
00:26:57ils n'auront qu'à siffler,
00:26:58ils reviendront à la niche
00:26:59pour regarder leur siège
00:27:00de député.
00:27:01Mais pas seulement
00:27:02leur siège de député,
00:27:03on va avoir un test
00:27:04en réel
00:27:05avec les élections municipales,
00:27:06on va voir qui
00:27:07au deuxième tour
00:27:08va faire des alliances
00:27:09avec la France.
00:27:10à mon avis...
00:27:11Mais vous allez voir
00:27:12Sébastien Delogu
00:27:12qui va se désister
00:27:13pour Benoît Payan
00:27:14à Marseille.
00:27:16Vous allez voir
00:27:16des choses comme ça.
00:27:17Et à Giron, éventuellement.
00:27:18Alors, Mme Chiquirou,
00:27:19je ne mettrai pas ma main au feu
00:27:20qu'elle se désistera
00:27:21pour Emmanuel Grégoire.
00:27:22En ce moment,
00:27:23il ne faut pas mettre
00:27:23sa main au feu.
00:27:24Vous avez raison.
00:27:25On pense à Alma Dufour.
00:27:27On pense à Alma Dufour.
00:27:28Alors, député LFI
00:27:29qui avait dit
00:27:30je me coupe les mains
00:27:32si le collaborateur
00:27:34de Raphaël Arnaud
00:27:34a un lien
00:27:35avec le lynchage
00:27:37de Quentin.
00:27:38Jacques-Élie Favreau
00:27:38dort ce soir en prison encore.
00:27:42Yohann Usaï.
00:27:43Mais là-dessus,
00:27:43Mélenchon, il a raison.
00:27:44C'est-à-dire qu'ils sont
00:27:46revenus...
00:27:46Alors, ils sont venus
00:27:47à la NUPES.
00:27:48Puis ils sont revenus
00:27:48avec le nouveau Front Populaire
00:27:49alors qu'on les avait
00:27:51traités de tous les noms
00:27:51jusqu'à Doriot
00:27:52pour Fabien Roussel.
00:27:53Raphaël Glucksmann
00:27:54qui fait une campagne entière
00:27:55contre LFI.
00:27:56Hop !
00:27:56Il y retourne
00:27:57à la soupe
00:27:59deux jours plus tard
00:28:00en mettant des lignes rouges
00:28:01qui ne seront absolument
00:28:01pas respectées
00:28:02au 20h de France 2.
00:28:03Donc, il se dit
00:28:04ils peuvent m'insulter.
00:28:05Je les connais.
00:28:06Ils reviendront
00:28:07pour garder leur siège
00:28:07de député.
00:28:08François Hollande,
00:28:09il s'est allié avec
00:28:10Raphaël Arnaud
00:28:10pour redevenir député de Corrèze.
00:28:12François Hollande,
00:28:13il s'est allié avec
00:28:13Philippe Poutou
00:28:14qui se félicite
00:28:15qu'on tire au mortier
00:28:15d'artifice sur les policiers
00:28:17pour redevenir député de Corrèze.
00:28:18Donc, il vous recommencez.
00:28:20Il a raison de les traiter
00:28:20comme ça,
00:28:21Jean-Luc Mélenchon.
00:28:22Il vous recommencez.
00:28:22S'il y avait une élection
00:28:24législative anticipée demain,
00:28:26oui, je pense qu'il y aurait
00:28:27forcément une alliance.
00:28:29Sans quoi,
00:28:30le parti socialiste
00:28:32serait réduit
00:28:33à peau de chagrin
00:28:33à l'Assemblée nationale.
00:28:35Il en va de même
00:28:35pour les écologistes.
00:28:36Donc, oui,
00:28:37je crois qu'il reste
00:28:38malgré tout
00:28:39prisonnier de la France insoumise
00:28:41d'un point de vue électoral,
00:28:42j'entends.
00:28:43Ensuite,
00:28:44la France insoumise
00:28:45est quand même,
00:28:45ne le nions pas,
00:28:47et c'est heureux
00:28:48parce que tous les républicains
00:28:49de ce pays
00:28:50l'attendent depuis longtemps.
00:28:51La France insoumise
00:28:52est quand même
00:28:52devenue un parti
00:28:53hyper radioactif.
00:28:54Et les discours
00:28:55que nous entendons aujourd'hui
00:28:57n'étaient pas tenus
00:28:58il y a encore quelques mois.
00:28:59Donc, il y a quand même
00:29:01un changement.
00:29:02Ensuite,
00:29:03si des personnalités
00:29:04comme François Hollande,
00:29:06Jérôme Gage
00:29:06disent,
00:29:07oui,
00:29:07un second tour RN
00:29:08contre Jean-Luc Mélenchon,
00:29:09je vote Jean-Luc Mélenchon.
00:29:10C'est parce qu'ils se mettent,
00:29:11eux,
00:29:12dans l'hypothèse...
00:29:12Ce soir,
00:29:13Manuel Valls
00:29:13a annoncé voter blanc
00:29:15en cas de second tour RN-LFI.
00:29:17Jérôme Gage
00:29:18qui se fait insulter
00:29:18dans les manifs,
00:29:19menacé,
00:29:20à la fin,
00:29:20il vote quand même LFI.
00:29:21Il ne vote pas blanc.
00:29:22Non, mais il dit ça aussi
00:29:23parce qu'ils se mettent
00:29:24dans l'hypothèse
00:29:24où eux seront présents
00:29:26au second tour face au RN.
00:29:27Et à ce moment-là,
00:29:28ils auront besoin
00:29:28des votes des insoumis.
00:29:30Donc,
00:29:30il ne faut pas aller trop loin
00:29:31non plus dans la fâcherie
00:29:32avec les insoumis
00:29:33parce que Jean-Luc Mélenchon
00:29:34a raison.
00:29:35Si c'est un candidat du PS
00:29:36qui est au second tour
00:29:37face au RN,
00:29:39le candidat du PS,
00:29:40en l'occurrence peut-être
00:29:41François Hollande,
00:29:42aura besoin des voix
00:29:43des insoumis.
00:29:43Raphaël Arnaud doit-il démissionner ?
00:29:45Raphaël Arnaud doit-il démissionner
00:29:46de l'Assemblée nationale ?
00:29:47Trois de ses collaborateurs
00:29:49ont un lien
00:29:50de près ou de loin
00:29:51avec le lynchage de Quentin.
00:29:54Deux étaient sur place,
00:29:55un autre a loger
00:29:56ceux qui ont lynché.
00:29:58Il y en a en détention provisoire.
00:30:00Jacques-Élie Favreau,
00:30:01qui était son bras droit,
00:30:02dort toujours en prison
00:30:03ce soir.
00:30:05Et vous allez entendre
00:30:06le témoignage exclusif
00:30:07d'un ex-membre
00:30:08de la Jeune Garde
00:30:09qui explique le modus operandi
00:30:10de Raphaël Arnaud,
00:30:11que c'était un homme violent.
00:30:13On le sait puisqu'il a été
00:30:14condamné de manière définitive,
00:30:15mais que ce n'est pas
00:30:15son seul fait d'arme,
00:30:17si j'ose dire.
00:30:18Il y a d'autres agressions
00:30:19qui ont eu lieu
00:30:20et donc on se demandera
00:30:21si Raphaël Arnaud
00:30:22doit quitter l'Assemblée nationale.
00:30:23A tout de suite.
00:30:28À nouveau,
00:30:29un témoignage
00:30:30que vous n'entendrez
00:30:30nulle part ailleurs.
00:30:32Alors que c'est une petite bombe
00:30:33ce témoignage
00:30:34au micro de Jules Laurent
00:30:35pour 100% Frontières
00:30:37de ce matin.
00:30:38Un ex-membre
00:30:39de la Jeune Garde
00:30:40pour la première fois
00:30:41proche de Raphaël Arnaud
00:30:42témoigne à visage découvert,
00:30:45face caméra.
00:30:46C'est une première.
00:30:48Et vous allez voir
00:30:49ce qu'il dit sur Raphaël Arnaud,
00:30:50ce qu'il dit de sa violence
00:30:51notamment,
00:30:52de la manière
00:30:53dont il passe à tabac
00:30:54certains individus.
00:30:55C'est son témoignage,
00:30:56ça l'engage lui.
00:30:57Je remarque que
00:30:57l'un des porte-parole
00:30:58de la Jeune Garde
00:30:59a reconnu
00:30:59qu'il avait été
00:31:00dans leur rang.
00:31:01C'était extraordinaire.
00:31:02Écoutez le témoignage
00:31:03de cet ex-membre
00:31:04de la Jeune Garde
00:31:05sur Raphaël Arnaud.
00:31:06Est-ce que,
00:31:07par exemple,
00:31:08tu as vu
00:31:09Raphaël Arnaud,
00:31:10d'autres,
00:31:12procéder à cet abassage ?
00:31:13Oui, c'est déjà arrivé.
00:31:15Moi, j'ai déjà assisté.
00:31:17Je me rappelle d'une soirée
00:31:22où on était trois.
00:31:25Raphaël sur son scooter,
00:31:27moi et un autre collègue
00:31:28en voiture,
00:31:30on l'avait suivi
00:31:32et on a vérifié
00:31:35sur Facebook
00:31:35s'il likait
00:31:38un post
00:31:39ou une page
00:31:40Facebook
00:31:42et on l'a
00:31:45frappé.
00:31:50Moi, en vrai,
00:31:51j'étais même patient
00:31:52qu'il soit vraiment un faf
00:31:53parce que moi,
00:31:54je n'ai pas regardé.
00:31:54C'est Raphaël
00:31:55qui a regardé.
00:31:57Il nous a regardé
00:31:58tous les deux
00:31:58et ensuite,
00:31:59on y allait.
00:32:00Raphaël,
00:32:02le député,
00:32:02il a mis des coups.
00:32:05J'ai mis le premier
00:32:06et la personne
00:32:09est tombée
00:32:10et Raphaël
00:32:11l'a tapé au sol,
00:32:11lui a mis
00:32:12un coup de pied
00:32:13dans la tête.
00:32:17Raphaël
00:32:17lui a mis
00:32:17un coup de pied
00:32:18dans la tête
00:32:18et au même moment,
00:32:19vous avez
00:32:20Mathilde Panot
00:32:21qui dit
00:32:22Raphaël Arnaud
00:32:22n'a pas de responsabilité
00:32:23dans ce qui s'est passé
00:32:24à Lyon
00:32:24et donc il doit rester
00:32:25dans notre groupe.
00:32:25Je suis fier
00:32:26de l'avoir dans le groupe.
00:32:27Raphaël Arnaud
00:32:28n'a rien à faire
00:32:29dans cette histoire.
00:32:29Mathilde Panot,
00:32:30elle est fière
00:32:30d'avoir un homme
00:32:33condamné définitivement
00:32:33pour violence
00:32:34et on a donc
00:32:35un nouveau témoignage
00:32:35qui nous dit
00:32:36qu'il donnait
00:32:36des coups de pied
00:32:37dans la tête
00:32:37de quelqu'un
00:32:38qui a côtoyé
00:32:38Raphaël Arnaud.
00:32:39On a montré
00:32:39des photos
00:32:40de ses vacances
00:32:40avec Raphaël Arnaud,
00:32:41ça a été un proche,
00:32:42il a été dans le premier
00:32:43cercle de Raphaël Arnaud
00:32:44et voyez ce qu'il dit
00:32:45au micro de Jules Laurent
00:32:47à l'un des stex.
00:32:48Il n'y a pas de raison
00:32:49de douter de ce témoignage.
00:32:51Personne ne doute
00:32:51que Raphaël Arnaud
00:32:53est quelqu'un
00:32:53d'extrêmement violent
00:32:54et que ses collaborateurs
00:32:56le sont aussi
00:32:56parce que quand on est
00:32:57parlementaire,
00:32:58on est quand même
00:32:59responsable de ses collaborateurs
00:33:01et pas seulement
00:33:01pendant la journée
00:33:02de travail.
00:33:03Ils sont comptables
00:33:04évidemment de ce qu'ils font
00:33:05pour le député
00:33:06mais on engage
00:33:07des gens
00:33:08qu'on sait
00:33:09dans lesquels
00:33:09on peut avoir confiance
00:33:10et qui sont des gens
00:33:12probes, honnêtes
00:33:13et libres.
00:33:13Et donc là,
00:33:14visiblement,
00:33:15Raphaël Arnaud
00:33:15a engagé
00:33:16des racailles
00:33:17à son service
00:33:19et probablement
00:33:19qu'il est lui-même
00:33:20une racaille.
00:33:21J'allais vous dire
00:33:21qu'il ne se comporte pas mieux.
00:33:22Exactement.
00:33:23Il n'a été condamné
00:33:24comme tel en tout cas.
00:33:24Donc c'est un délinquant.
00:33:25Voilà, c'est un délinquant.
00:33:26Et ce témoignage
00:33:27très peu repris
00:33:29sur les réseaux sociaux,
00:33:30très peu repris
00:33:30par les confrères.
00:33:32Rappelez-vous
00:33:32de ce qu'avait dit
00:33:33Elon Musk.
00:33:34Vous êtes le média,
00:33:34c'est-à-dire qu'heureusement
00:33:35qu'il y a les réseaux sociaux
00:33:36aujourd'hui
00:33:37pour faire ce que la gauche,
00:33:38la presse de gauche
00:33:44c'était intéressant.
00:33:45Ils étaient capables
00:33:45de ficher absolument
00:33:46tous les militants
00:33:47mais ils n'étaient pas capables
00:33:48d'analyser tous les antifas autour.
00:33:49C'est exactement la même chose
00:33:50dans ce cas précis.
00:33:51On apprend également une chose.
00:33:53Ce témoignage où il dit
00:33:54finalement je suis allé frapper quelqu'un
00:33:55je ne savais même pas
00:33:56si c'était un faf,
00:33:57si c'était un facho
00:33:58il n'est même pas au courant
00:34:00et finalement
00:34:00il le frappe quand même.
00:34:01Ça nous rappelle
00:34:02la démarche dans laquelle
00:34:03s'était engagé déjà
00:34:04Raphaël Arnaud
00:34:05lorsqu'il s'en était pris
00:34:06à Geoffrey déjà
00:34:08en 2022.
00:34:09Vous savez
00:34:09ce pour quoi il a été condamné
00:34:11ensuite
00:34:11où il s'était trompé.
00:34:12Ils avaient vu un passant
00:34:13parce qu'il avait des yeux bleus
00:34:15et qu'il avait les cheveux blonds
00:34:16et bien
00:34:16il l'avait tabassé cet homme
00:34:18alors qu'il n'avait absolument rien fait
00:34:20qu'il n'était absolument pas politisé.
00:34:22Donc ça montre
00:34:22qu'ils ont une démarche
00:34:23aujourd'hui de milice à Lyon.
00:34:24Alors écoutez
00:34:25toujours ce même
00:34:26ex-membre de la Jeune Garde
00:34:27qui parle du mode opératoire
00:34:29des antifas.
00:34:30On suivait les gens
00:34:31souvent
00:34:32il y avait des têtes connues
00:34:33donc on regardait
00:34:34on scoutait les réseaux sociaux
00:34:35on regardait où ils étaient
00:34:37on les suivait
00:34:39on allait
00:34:39conchirmer directement
00:34:41sur le terrain
00:34:42je dirais
00:34:46on vérifiait
00:34:47leur papier
00:34:47leur tatouage
00:34:48leur
00:34:50si c'était vraiment
00:34:52des faf
00:34:53comme on les appelait
00:34:55et
00:34:56si jamais
00:34:57soit
00:34:57on les irait
00:34:59de la place
00:35:00ou de là où ils étaient
00:35:01soit on allait
00:35:03jusqu'à
00:35:03de la violence physique.
00:35:05Sébastien Ligné
00:35:06vous rappeliez un tatouage
00:35:08de Raphaël Arnaud.
00:35:09Bien sûr
00:35:09à chaque fois
00:35:09que Raphaël Arnaud
00:35:11prend le micro
00:35:12en séance
00:35:12à l'Assemblée
00:35:13Sénénale
00:35:14alors c'est pas souvent
00:35:15mais quand il le prend
00:35:16vous avez quand même
00:35:17sur ses phalanges
00:35:17et sur son bras
00:35:18sur sa main
00:35:19un point américain
00:35:20qui est tatoué
00:35:21c'est pas un symbole
00:35:22de violence
00:35:23vous pensez que c'est quoi
00:35:24le point américain
00:35:24il le fait pour salver les dents
00:35:25je suis pas certain
00:35:27donc évidemment
00:35:28qu'il est violent
00:35:28quand on a confondé
00:35:30la Jeune Garde
00:35:30c'est pas un mouvement
00:35:31qui va dans les bibliothèques
00:35:33et qui fait des lectures
00:35:34aux aveugles
00:35:34si vous voulez
00:35:35donc évidemment
00:35:35que c'est un mouvement violent
00:35:36moi ce qui me choque
00:35:37ce n'est pas tant
00:35:38que la France Insoumise
00:35:38continue à les soutenir
00:35:40et à soutenir
00:35:41monsieur Arnaud
00:35:41mais où est
00:35:43le barrage républicain
00:35:44dans une situation normale
00:35:46vous avez
00:35:47de la présidence
00:35:47de l'Assemblée Nationale
00:35:48jusqu'au moindre député
00:35:50là on voit le point américain
00:35:51ensuite il a fait un papillon
00:35:52pour cacher son point américain
00:35:53mais on voit toujours
00:35:54le point américain
00:35:55mais comment
00:35:55comment c'est possible
00:35:56ça fait plus de 10 jours
00:35:57comment c'est possible
00:35:58qu'il n'y ait pas
00:35:59l'intégralité des députés
00:36:00l'intégralité des cadres
00:36:02de l'Assemblée Nationale
00:36:03qui ne demandent pas
00:36:04son départ
00:36:04il devrait y avoir
00:36:05des manifestations
00:36:06il devrait y avoir
00:36:08la présidente
00:36:09de l'Assemblée Nationale
00:36:09les vice-présidents
00:36:10qui en séance
00:36:12rappellent le fait
00:36:13que ce n'est pas possible
00:36:14qu'il reste député
00:36:15je trouve que
00:36:16les autres groupes
00:36:17hormis le Rassemblement National
00:36:18sont extrêmement discrets
00:36:20sur le maintien
00:36:21de Raphaël Arnaud
00:36:21on a une histoire
00:36:23à vous montrer
00:36:23par exemple
00:36:23qui concerne la Jeune Garde
00:36:2420 octobre 2023
00:36:256 membres de la Jeune Garde
00:36:26agressent une personne à Lyon
00:36:28les membres de la Jeune Garde
00:36:28sont interpellés
00:36:29un policier est blessé à la main
00:36:3115 jours d'ITT
00:36:33les qualifications retenues
00:36:34vol en réunion
00:36:35port d'âme de catégorie D
00:36:37et rébellion
00:36:38et des agressions
00:36:40et pour le moment
00:36:40il n'y a pas de...
00:36:41l'Américain c'est d'ailleurs
00:36:41une arme de catégorie D
00:36:42qui est interdite
00:36:43à l'avant de France
00:36:43et pour le moment
00:36:44c'est des agressions
00:36:45pas nouvelles
00:36:45mais je n'ai pas
00:36:47une condamnation
00:36:48à vous donner
00:36:48pour l'heure
00:36:49pour ces faits
00:36:50qui concernent
00:36:516 membres de la Jeune Garde
00:36:51le 20 octobre 2023
00:36:53Johan Uzaï
00:36:54Mais il est où
00:36:55Raphaël Arnaud
00:36:56en ce moment ?
00:36:57Est-ce que vous avez entendu
00:36:59le son de sa voix
00:37:00depuis ce qui s'est passé
00:37:01à Lyon
00:37:02depuis que sa milice privée
00:37:04a lynché à mort
00:37:06Quentin
00:37:06sur Antoine de Lyon
00:37:07est-ce que vous l'avez
00:37:07enti payé par l'argent
00:37:09de l'Assemblée Nationale ?
00:37:10Absolument
00:37:10Est-ce que vous avez entendu
00:37:12le son de sa voix ?
00:37:14J'imagine qu'il réserve
00:37:15ses propos pour la justice
00:37:16mais ça n'est pas
00:37:17un citoyen ordinaire
00:37:19Raphaël Arnaud
00:37:19Il est élu
00:37:20il est député
00:37:22il représente les Français
00:37:23donc il doit
00:37:24des explications
00:37:25à la justice
00:37:25qui ne manquera pas
00:37:26de l'interroger
00:37:26mais il doit aussi
00:37:27des explications
00:37:28aux Français
00:37:29sur ce qui est dit
00:37:30dans la presse
00:37:31depuis 10 jours
00:37:31Il doit s'expliquer
00:37:33sur ce qu'il a voulu faire
00:37:34de la Jeune Garde
00:37:35sur ses liens
00:37:36avec ses attachés parlementaires
00:37:37sur ce qu'il savait
00:37:38est-ce qu'il a été tenu informé
00:37:40de ce qui s'est passé
00:37:41à Lyon
00:37:42par son collaborateur parlementaire
00:37:44Les Français
00:37:44ont le droit de savoir
00:37:46donc il a le devoir
00:37:46de s'exprimer
00:37:47pour dire ce qu'il savait
00:37:49et pour dire
00:37:49de quelle manière
00:37:50est-ce qu'il a agi
00:37:50Écoutez François Hollande
00:37:52justement sur Raphaël Arnaud
00:37:53qui l'invite
00:37:54à couper ses fonctions
00:37:55de député
00:37:56Nous savons bien
00:37:57que l'extrême droite
00:37:58depuis longtemps
00:37:59a toujours eu
00:38:00un rapport
00:38:00à la violence
00:38:02et ce que nous ne pouvons
00:38:03pas accepter
00:38:04c'est qu'un parti
00:38:06en l'occurrence
00:38:07les défis
00:38:07Jean-Luc Mélenchon
00:38:08puisse entretenir
00:38:09en son sein
00:38:10un groupe
00:38:11qui puisse lui aussi
00:38:12participer
00:38:13d'une action violente
00:38:15Il y a une responsabilité
00:38:16morale
00:38:16de ne pas
00:38:19clarifier
00:38:20ce que doit être
00:38:21le rapport
00:38:22d'une formation politique
00:38:23avec un groupe
00:38:24qu'ils appellent
00:38:25en l'occurrence
00:38:25la jeune garde
00:38:26Vous avez vu
00:38:27il essaie de faire passer
00:38:28un message
00:38:29sans pour autant dire
00:38:29clairement
00:38:30Raphaël Arnaud
00:38:30doit démissionner
00:38:32Absolument
00:38:32et il se sent
00:38:33évidemment obligé
00:38:34de toujours mentionner
00:38:35l'extrême droite
00:38:35et ce qu'il y a
00:38:36d'extraordinaire
00:38:37c'est que officiellement
00:38:38la jeune garde
00:38:43est dissoute
00:38:44depuis le mois de juin
00:38:45sauf que le recours
00:38:46il passe seulement
00:38:46maintenant au conseil d'état
00:38:47donc il s'est écoulé
00:38:498 mois
00:38:49entre la décision
00:38:51et le recours
00:38:52devant le conseil d'état
00:38:53et on voit très bien
00:38:54qu'il y a pas mal de signes
00:38:55qui montrent qu'en réalité
00:38:56la jeune garde
00:38:57n'a pas été dissoute
00:38:58ils étaient à la fête
00:38:59de l'humain
00:38:59ils continuent à agir
00:39:01de façon impunément
00:39:02Alors Aurore Berger
00:39:03hier la ministre
00:39:04était l'invité du Grand Rendez-Vous
00:39:06et elle dit que la décence
00:39:07serait d'exclure
00:39:07parce qu'ils ne peuvent pas
00:39:08le forcer à le démissionner
00:39:09mais d'exclure Raphaël Arnaud
00:39:10du groupe LFI
00:39:11à l'Assemblée Nationale
00:39:12et il en est hors de question
00:39:13il l'a redit ce soir
00:39:14pour Jean-Luc Mélenchon
00:39:16il a dit
00:39:16vous pouvez nous donner des ordres
00:39:17on ne répondra pas à vos ordres
00:39:19et en gros
00:39:19plus vous nous dites
00:39:20de le virer
00:39:21plus on le gardera
00:39:22voilà ce que dit
00:39:23Jean-Luc Mélenchon
00:39:24écoutez Aurore Berger
00:39:26Encore une fois
00:39:26le devoir de décence
00:39:27si tant est que ce mot
00:39:29ait du sens
00:39:29pour la France Insoumise
00:39:30serait évidemment
00:39:31de le mettre au banc
00:39:32de la France Insoumise
00:39:34de l'exclure du parti
00:39:35et là c'est pareil
00:39:36c'est-à-dire
00:39:37est-ce qu'on a un mot
00:39:38de Jean-Luc Mélenchon
00:39:40à l'encontre
00:39:41de la jeune garde
00:39:43à l'encontre de ce mouvement
00:39:44à l'encontre de ces factieux
00:39:46à l'encontre des conséquences
00:39:47que cela a emportées
00:39:48c'est-à-dire
00:39:49la mort
00:39:50d'un jeune homme
00:39:51non
00:39:51il a réaffirmé
00:39:53encore cette semaine
00:39:54après donc
00:39:55le décès de Quentin
00:39:56il a réaffirmé
00:39:57que personne au grand jamais
00:39:59ne le couperait
00:39:59de ses bases militantes
00:40:01qu'elle qu'elle soit
00:40:02voilà
00:40:03non
00:40:03et ce soir il réaffirme
00:40:04Jean-Luc Mélenchon
00:40:05on va garder Raphaël Arnaud
00:40:07jusqu'au bout
00:40:08il lui redit tout son soutien
00:40:09il lui redit toute sa sympathie
00:40:10mais c'est parce que
00:40:11Jean-Luc Mélenchon
00:40:12et on le dit à chaque fois
00:40:12dans cette émission
00:40:13c'est un trotskiste
00:40:14il ne reculera
00:40:15jamais
00:40:16il reculera s'il y avait
00:40:17un débat
00:40:18et on dit toujours
00:40:18par exemple
00:40:19avec Adrien Quatennens
00:40:20pourquoi Adrien Quatennens
00:40:21il a démissionné
00:40:22parce qu'il a été condamné
00:40:23pour violences conjugales
00:40:24et parce que
00:40:24la France Insoumise
00:40:25à chaque fois
00:40:26il n'a pas démissionné
00:40:27il est allé jusqu'au bout du mandat
00:40:28il n'a pas été réinvesti
00:40:29après la dissolution
00:40:30il n'a pas été réinvesti
00:40:30il n'a pas démissionné
00:40:32et ils ne l'ont pas retiré du groupe
00:40:34il lui avait mis une sanction
00:40:35je crois de quelques semaines
00:40:36il n'a mis une sanction
00:40:37d'un mois
00:40:37mais il ne s'était pas représenté
00:40:39parce qu'on lui a demandé
00:40:40de ne pas se représenter
00:40:41mais parce que vous aviez
00:40:42à l'époque
00:40:43un débat au sein
00:40:43de la France Insoumise
00:40:44sur les violences sexuelles
00:40:46sur le féminisme
00:40:47et il y avait un vrai débat
00:40:48et il y avait d'ailleurs
00:40:48un certain nombre
00:40:49de féminismes à l'époque
00:40:50comme Raquel Garrido
00:40:51comme Clémentine Autain
00:40:52qui d'ailleurs ont été purgés depuis
00:40:54qui disaient qu'il fallait
00:40:55la tête de M. Quatennens
00:40:56là la vraie différence
00:40:57c'est que tout le monde
00:40:58est favorable à Raphaël Arnaud
00:40:59tout le monde soutient
00:41:00la jeune garde
00:41:01il n'y a pas un seul débat
00:41:02parce que sinon ils seront purgés
00:41:03mais bien sûr
00:41:03il n'y a même pas un député LFI
00:41:06en off dans la presse
00:41:07qui vous dit
00:41:08il faudrait le lâcher
00:41:09il faut en terminer
00:41:10avec cette polémique
00:41:11non ils le soutiennent tous
00:41:12jusqu'au bout
00:41:13et vous voyez
00:41:13Eric Coquerel
00:41:14un dernier exemple
00:41:15avant la pause
00:41:15Raphaël Arnaud n'a aucun rapport
00:41:16puisque l'enquête
00:41:17ne le concerne pas
00:41:18les événements de Lyon
00:41:18et à partir de là
00:41:19je ne vois pas pourquoi
00:41:20il démissionnerait
00:41:21de son poste de député
00:41:23on va se retrouver
00:41:23dans un instant
00:41:25avec le journal
00:41:26d'Isabelle Piboulot
00:41:27à 22h
00:41:27et puis
00:41:29Riffifi
00:41:29entre Paris et Washington
00:41:32on convoque l'ambassadeur
00:41:34monsieur Cochner
00:41:34à Hock et Dorsey
00:41:36il n'est pas venu
00:41:36il n'est pas venu
00:41:37parce qu'ils avaient fait un tweet
00:41:39pour déplorer le meurtre de Quentin
00:41:41il n'y avait aucune critique
00:41:42sur la France
00:41:42c'était pour déplorer le meurtre
00:41:43comme Georgia Meloni
00:41:45et pour alerter
00:41:46sur la violence d'extrême gauche
00:41:48il n'est pas venu
00:41:48alors là il y a Jean-Noël Barreau
00:41:49tapez du poing sur la table
00:41:51vous ne pourrez rencontrer
00:41:53plus aucun ministre
00:41:53monsieur l'ambassadeur
00:41:54alors là pour taper du poing sur la table
00:41:56avec l'administration Trump
00:41:57il y a du monde
00:41:58pour aller récupérer
00:41:59Boilem sans salle
00:42:00quand c'est Jean-Noël Barreau
00:42:01qui y va en Algérie
00:42:02il n'y a plus personne
00:42:02on n'a pas parlé de Laurent Nunez
00:42:04avec le meurtre de Quentin
00:42:05enfin vous avez vu
00:42:05son déplacement en Algérie
00:42:07fiasco
00:42:07c'est plus simple
00:42:09de taper sur
00:42:10l'oncle Sam
00:42:11comme on dit
00:42:12donc à tout de suite
00:42:13on va parler des Etats-Unis
00:42:15et du torchon qui brûle
00:42:16donc enfin
00:42:16qui brûle
00:42:17c'est les français
00:42:18qui veulent faire brûler le torchon
00:42:19mais enfin je pense que Trump
00:42:20ça ne va pas l'empêcher
00:42:21de jouer au golf
00:42:22à tout de suite
00:42:26rien ne va plus entre Paris et Washington
00:42:29Paris convoque l'ambassadeur américain
00:42:31il ne vient pas
00:42:32il avait mieux à faire
00:42:33que d'aller se faire en guirlandais
00:42:35par Jean-Noël Barreau
00:42:36parce qu'il a osé un tweet
00:42:37pour apporter un soutien
00:42:39à la famille de Quentin
00:42:40suite à ce meurtre horrible
00:42:41on n'a plus le droit d'apporter
00:42:43son soutien
00:42:43et de critiquer l'extrême gauche
00:42:44sinon hop
00:42:45convocation
00:42:45Jean-Noël Barreau veut vous voir
00:42:47bah non il n'a pas eu envie
00:42:48d'aller voir Jean-Noël Barreau
00:42:49il avait mieux à faire
00:42:50oui Alain Destex
00:42:51c'est une tartufferie évidemment
00:42:53d'abord premièrement
00:42:54attendez alors il y a un journal
00:42:55il y a un journal
00:42:55là ça s'appelle du tease
00:42:56surtout
00:42:57il y a Isabelle Piboulot
00:42:58qui est en place
00:42:59je ne veux surtout pas
00:43:00vous l'avez vu rentrer
00:43:02vous savez dans la télé
00:43:03c'est du teasing
00:43:04on donne l'envie
00:43:05aux téléspectateurs
00:43:06de rester
00:43:07c'est comme
00:43:08c'est la muse-bouche
00:43:09je m'efface
00:43:10c'est la muse-bouche
00:43:12effacez-vous
00:43:12le plus possible
00:43:14Isabelle Piboulot
00:43:15rebonsoir pour le journal
00:43:19bonsoir à Gauthier
00:43:20bonsoir à tous
00:43:21à la une
00:43:21trois départements de l'Ouest
00:43:23stagnent en vigilance rouge
00:43:24au cru
00:43:25le niveau maximal
00:43:26est maintenu jusqu'à demain
00:43:27pour la Loire-Atlantique
00:43:28le Maine-et-Loire
00:43:29et la Charente-Maritime
00:43:30la Sarthe et la Charente
00:43:32sont placés en vigilance orange
00:43:33la décrue est lente
00:43:35et le risque d'inondation
00:43:36encore bien présent
00:43:37les écoliers de la zone A
00:43:39ont pu tout de même
00:43:39effectuer une rentrée
00:43:41presque normale
00:43:42agression à l'arme blanche
00:43:44près de Lyon
00:43:44un lycéen de 15 ans
00:43:46a été grièvement poignardé
00:43:49à proximité du lycée professionnel
00:43:51Émile Béjouy
00:43:52de la commune de Bron
00:43:53touché à l'aisselle
00:43:54il a été hospitalisé
00:43:55en urgence absolue
00:43:56selon nos informations
00:43:58ont été retrouvés
00:43:59un opinel ensanglanté
00:44:01sur les lieux
00:44:01et un couteau métallique
00:44:02sur la victime
00:44:03un suspect âgé
00:44:04de 16 ou 17 ans
00:44:06est activement recherché
00:44:07une enquête
00:44:08a été ouverte
00:44:09nouveau remous
00:44:10au Royaume-Uni
00:44:11dans l'affaire Epstein
00:44:12l'ex-ministre
00:44:13et ambassadeur britannique
00:44:14Peter Mandelson
00:44:15a été arrêté
00:44:16l'homme de 72 ans
00:44:18est soupçonné
00:44:18d'avoir transféré
00:44:19des informations
00:44:20sensibles
00:44:21aux pédocriminels américains
00:44:22vendredi
00:44:23son cabinet de conseil
00:44:25spécialisé dans la communication
00:44:26et les relations publiques
00:44:27avait été placé
00:44:29sous administration judiciaire
00:44:30l'Union Européenne
00:44:32n'est pas parvenue
00:44:33à se mettre d'accord
00:44:33pour imposer
00:44:34de nouvelles sanctions
00:44:35à la Russie
00:44:36à la veille
00:44:37des 4 ans de guerre
00:44:38en Ukraine
00:44:38un revers
00:44:39regrette la chef
00:44:40de la diplomatie
00:44:41de l'UE
00:44:42mais le travail
00:44:43continue
00:44:44dit-elle
00:44:44la Hongrie
00:44:45a bloqué
00:44:45l'adoption
00:44:46du 20e paquet
00:44:47de sanctions
00:44:48Budapest exige
00:44:49d'abord
00:44:50la reprise
00:44:50des livraisons
00:44:51de pétrole russe
00:44:52via un oléoduc
00:44:53actuellement endommagé
00:44:54et qui traverse
00:44:55l'ukraine
00:44:56enfin depuis 2026
00:44:58plus de 600 migrants
00:45:00ont été signalés
00:45:01morts
00:45:01ou portés
00:45:01disparus
00:45:02en traversant
00:45:03la méditerranée
00:45:04chiffre communiqué
00:45:05par l'organisation
00:45:06internationale
00:45:07des migrations
00:45:08ce début d'année
00:45:09est donc le plus meurtrier
00:45:10dans la grande bleue
00:45:12depuis 2014
00:45:13précise l'OIM
00:45:14samedi encore
00:45:15au large de la crête
00:45:16une embarcation
00:45:17a chaviré
00:45:18alors que des migrants
00:45:19tentaient de rejoindre
00:45:20la Grèce
00:45:21une trentaine de passagers
00:45:22sont présumés
00:45:23portés disparus
00:45:24ou décédés
00:45:25merci beaucoup Isabelle
00:45:26on vous retrouvera
00:45:26à 23h
00:45:27chez Olivier Benkémoun
00:45:28désormais pour le meilleur
00:45:29de l'info
00:45:30alors rien ne va plus
00:45:31je vous le disais
00:45:32entre Paris et Washington
00:45:32voyez le tweet
00:45:34de la discorde
00:45:34qui a provoqué tout cela
00:45:35le tweet de l'ambassade
00:45:36des Etats-Unis en France
00:45:37il n'y avait pas de critique
00:45:38c'était une alerte
00:45:40sur la violence
00:45:40d'extrême gauche
00:45:41et évidemment déplorer
00:45:42le meurtre de Quentin
00:45:42les informations corroborées
00:45:44par le ministère français
00:45:45de l'intérieur
00:45:45selon lesquelles
00:45:46Quentin de Ranck
00:45:47aurait été tué
00:45:47par des militants
00:45:49d'extrême gauche
00:45:50devraient tous nous préoccuper
00:45:51l'extrémisme violent de gauche
00:45:53et en hausse
00:45:54et son rôle dans la mort
00:45:55de Quentin
00:45:55démontre la menace
00:45:56qu'il représente
00:45:57pour la sécurité publique
00:45:58nous continuerons
00:45:59à suivre la situation
00:46:00et espérons que les auteurs
00:46:01de ces violences
00:46:02seront traduits en justice
00:46:03je veux dire
00:46:04il n'y a pas le début
00:46:06du commencement
00:46:06d'une critique pour la France
00:46:07c'est un tweet factuel
00:46:09pour déplorer
00:46:11le meurtre
00:46:11d'un jeune homme
00:46:12de 23 ans
00:46:12et la violence
00:46:13d'extrême gauche
00:46:13donc Jean-Noël Barraud
00:46:15l'a convoqué
00:46:15suite à cela
00:46:16et il ne s'est pas rendu
00:46:17à cette convocation
00:46:18l'ambassadeur américain
00:46:20et donc le Quai d'Orsay
00:46:21a publié ce soir
00:46:22un communiqué
00:46:22suite à la publication
00:46:23par l'ambassade des Etats-Unis
00:46:24de commentaires
00:46:25sur un drame survenu en France
00:46:26et ne concernant
00:46:27que notre débat public national
00:46:28dont nous refusons
00:46:29qu'il soit instrumentalisé
00:46:31l'ambassadeur Charles Kuchner
00:46:33a été convoqué ce jour
00:46:33au Quai d'Orsay
00:46:34il ne s'est pas présenté
00:46:35face à cette apparente
00:46:37incompréhension
00:46:37des attendus élémentaires
00:46:38de la mission d'ambassadeur
00:46:39ayant l'honneur
00:46:40de représenter son pays
00:46:41le ministre a demandé
00:46:42qu'il ne puisse plus accéder
00:46:43directement aux membres
00:46:43du gouvernement français
00:46:44il reste bien sûr possible
00:46:45que l'ambassadeur
00:46:46Charles Kuchner
00:46:47exerce sa mission
00:46:48et se présente au Quai d'Orsay
00:46:49afin que nous puissions
00:46:50avoir les échanges diplomatiques
00:46:51permettant d'aplanir
00:46:52les irritants
00:46:52qui inévitablement
00:46:53peuvent survenir
00:46:54dans une relation d'amitié
00:46:55vieille de 250 ans
00:46:57enfin franchement
00:46:58c'est ridicule
00:46:59tout ça pour un tweet
00:46:59de commémoration
00:47:01pour Quentin Jules Thores
00:47:02et puis surtout
00:47:03un tweet d'alerte
00:47:03sans d'ailleurs
00:47:05pointer du doigt
00:47:06la responsabilité de l'Etat
00:47:07sans pointer Emmanuel Macron
00:47:09alors que bon
00:47:09il le pourrait
00:47:10puisque la violence politique
00:47:11elle ne naît pas
00:47:12de nulle part
00:47:13mais les Etats-Unis
00:47:13pourquoi ils font ça
00:47:14parce que c'est sans doute
00:47:15le pays qui a été le plus violent
00:47:17dans ses en effet
00:47:18250 ans d'histoire
00:47:19avec 4 présidents
00:47:20qui ont été tués
00:47:21avec de la violence politique
00:47:22qui a émaillé
00:47:23pendant 250 ans
00:47:25avec Charlie Kirk
00:47:26qui a été tué l'an dernier
00:47:27et qui a causé quand même
00:47:28un émoi national
00:47:29une incompréhension profonde
00:47:31aux Etats-Unis
00:47:32donc ce qu'a fait
00:47:33le gouvernement
00:47:33et la Maison-Blanche
00:47:36c'est tout simplement
00:47:36de dire
00:47:36attention
00:47:37nous avons vécu cela
00:47:38il y a de la violence politique
00:47:40partout dans les sociétés occidentales
00:47:41et bien
00:47:42nous rendons hommage à Quentin
00:47:43ils n'ont même pas dit
00:47:44il faut que la France réagisse
00:47:46il faut que la France
00:47:46soit davantage préoccupée
00:47:48il n'y avait même pas
00:47:48d'incrimination
00:47:49de la politique de l'Etat
00:47:50c'est pour cela
00:47:51que la réaction française
00:47:52est absolument dingue
00:47:53et que l'humiliation
00:47:53qui en découle
00:47:54avec cette ignorance
00:47:57on a complètement été ignoré
00:47:58par les Américains
00:47:59quand Jean-Noël Barraud
00:48:00il tape du poing sur la table
00:48:02il bombe le torse
00:48:02c'est à dire que les gens
00:48:03sont fiches
00:48:04et ça dit beaucoup
00:48:04de la force de la diplomatie française
00:48:06aujourd'hui
00:48:06alors on peut regretter
00:48:08qu'un ambassadeur
00:48:08ne se rende pas à une convocation
00:48:09puisque c'est l'usage
00:48:10oui mais vous savez
00:48:11quand le régime algérien
00:48:12on est bien d'accord
00:48:14pendant l'affaire Naël
00:48:15il y a un communiqué
00:48:16du régime algérien
00:48:17qui dit que la France
00:48:18doit faire attention
00:48:18aux ressortissants algériens
00:48:19est-ce que là
00:48:20c'est pas une plus grande ingérence
00:48:21que ce tweet là
00:48:23de la Maison Blanche
00:48:24est-ce que l'ambassadeur algérien
00:48:26est convoqué
00:48:26la réponse est née
00:48:27il n'y en a plus
00:48:27à l'époque il n'y en a plus
00:48:29à l'époque il y en avait
00:48:29en 2023
00:48:30Eric Ciotti
00:48:31pendant que l'état voyou algérien
00:48:33continue de nous mener
00:48:33et de détenir
00:48:34de nous menacer
00:48:36et de détenir en otage
00:48:37l'un de nos ressortissants
00:48:38l'ambassadeur américain
00:48:39est convoqué
00:48:39c'est en seconde
00:48:40pour avoir dénoncé
00:48:42le terrorisme d'extrême gauche
00:48:43on marche sur la tête
00:48:44Alain Destex
00:48:45c'est vrai qu'on ne comprend pas
00:48:46pourquoi on convoque
00:48:47l'ambassadeur américain
00:48:48pour un tweet
00:48:48c'est comme la surréaction
00:48:50d'Emmanuel Macron
00:48:51après les propos
00:48:51de Georgia Meloni
00:48:52qui a apporté juste
00:48:53des mots de compassion
00:48:54à la famille de Quentin
00:48:56et qui dénonçait elle aussi
00:48:57la menace de l'extrême gauche
00:48:58surtout que Raphaël Arnaud
00:48:59est mis en cause
00:49:00par la presse italienne
00:49:00pour des violences
00:49:01ayant eu lieu
00:49:02lors d'une manifestation
00:49:03d'antifa à Rome
00:49:04mais absolument
00:49:05et non seulement
00:49:05l'extrême gauche
00:49:06est une menace
00:49:07pour toutes les sociétés occidentales
00:49:08mais en plus
00:49:09dans un monde ouvert
00:49:10où l'extrême centre
00:49:12prône des frontières ouvertes
00:49:13pour tout le monde
00:49:13je ne vois pas pourquoi
00:49:14on ne pourrait pas
00:49:15se critiquer
00:49:15entre alliés
00:49:17je vous rappelle quand même
00:49:18que les dirigeants français
00:49:19les ministres
00:49:20les parlementaires
00:49:21ont tous souhaité
00:49:22la victoire de Biden
00:49:23face à Trump
00:49:23et ils l'ont exprimé publiquement
00:49:25de même que beaucoup
00:49:26ont soutenu Kamala Harris
00:49:27Kamala Harris
00:49:28quand il y a eu
00:49:28l'assaut contre le Capitole
00:49:30Macron a été le premier
00:49:32à s'ingérer
00:49:33dans la politique américaine
00:49:34pour dénoncer
00:49:35cet assaut contre le Capitole
00:49:36donc même si
00:49:37l'ambassadeur des Etats-Unis
00:49:39avait critiqué la France
00:49:40je pense qu'entre alliés
00:49:42on a parfaitement
00:49:43le droit de se critiquer
00:49:43alors vous parlez d'alliés
00:49:44qui a réagi
00:49:45à la convocation
00:49:46de l'ambassadeur américain
00:49:47en félicitant
00:49:48Jean-Noël Barraud
00:49:49Jean-Luc Mélenchon
00:49:50tiens
00:49:50merci au ministre Barraud
00:49:51d'avoir convoqué
00:49:52l'ambassadeur US
00:49:53pour lui apprendre
00:49:54à nous respecter
00:49:55quand Trump prétend
00:49:56se mêler
00:49:56de la justice en France
00:49:57pour soutenir
00:49:58les nazis de France
00:49:59les nazis de France
00:50:00encore une fois
00:50:01pour qualifier
00:50:02ce qu'on manifestait
00:50:02pour Quentin Eric Tegner
00:50:03ce que j'expliquais tout à l'heure
00:50:05c'est à dire qu'on se retrouve
00:50:06quand même
00:50:06avec une sorte d'axe
00:50:07d'axe de convergence
00:50:08entre une partie
00:50:09de la position
00:50:10de l'extrême centre
00:50:11et de Jean-Luc Mélenchon
00:50:12moi ce que je tiens à souligner
00:50:14c'est qu'à l'époque
00:50:14où par exemple
00:50:16Madame Traoré
00:50:17posait en une du time
00:50:18aux Etats-Unis
00:50:19qu'elle était devenue
00:50:20une grande figure américaine
00:50:22pour parler des violences
00:50:23policières en France
00:50:24personne ne s'est ému
00:50:25du fait que les Etats-Unis
00:50:26en profitent
00:50:27il y a également
00:50:28une actualité
00:50:28cette semaine
00:50:29qui est très importante
00:50:30aux Etats-Unis
00:50:30et qui devrait nous parler
00:50:32et ça a été relaté dimanche
00:50:33dans l'excellent JDD
00:50:34de Jules Torres
00:50:35ou tout simplement
00:50:36aujourd'hui
00:50:36cette semaine
00:50:37au Texas
00:50:38c'est potentiellement
00:50:39le premier procès
00:50:39pour terrorisme
00:50:40d'une milice
00:50:41d'extrême gauche
00:50:42qu'est-ce qui s'est passé
00:50:43justement il y a quelques mois
00:50:44il y a quelques mois
00:50:45il y a près d'une dizaine
00:50:46d'individus d'ultra-gauche
00:50:47qui ont tenté
00:50:48d'attaquer
00:50:49un centre de détention
00:50:50tenu notamment
00:50:52vous savez
00:50:52par le groupe de Lice
00:50:53ils sont venus
00:50:54avec des AR-15
00:50:55ils ont failli tuer
00:50:56quand même un policier
00:50:57donc c'est extrêmement grave
00:50:59et vous savez
00:50:59qu'il y a eu
00:51:00tout à fait
00:51:01vous savez qu'il y a eu
00:51:01un décret de la part
00:51:02de Donald Trump
00:51:03disant que les antifas
00:51:04est une mouvance terroriste
00:51:06et donc c'est cette semaine
00:51:08que tout se joue
00:51:08aujourd'hui
00:51:09donc c'est un moyen
00:51:10quand même
00:51:10de comprendre
00:51:12que ce qui se passe
00:51:12aux Etats-Unis
00:51:13évidemment c'est encore
00:51:14plus grave
00:51:14que ce qui se passe
00:51:15en France
00:51:15moi j'entends beaucoup
00:51:16Emmanuel Macron
00:51:17parler d'international réactionnaire
00:51:18la vérité aujourd'hui
00:51:19c'est qu'il y a bien plus
00:51:20une internationale
00:51:21antifasciste
00:51:22Sébastien
00:51:23est-ce qu'on avait intérêt
00:51:23à convoquer l'ambassadeur américain
00:51:25pour un tweet
00:51:25d'hommage à Quentin
00:51:26et une dénonciation
00:51:27de l'extrême gauche
00:51:28non surtout qu'à la fin
00:51:29c'est encore une fois
00:51:30la France qui apparaît
00:51:31comme faible
00:51:31et qui apparaît
00:51:32comme perdante
00:51:33pardon mais quel
00:51:33quel camouflet incroyable
00:51:35encore une fois
00:51:36c'est la France
00:51:37qui est vue comme
00:51:37une petite nation
00:51:38qu'on ne respecte pas
00:51:39parce qu'on ne daigne même pas
00:51:41se rendre à une convocation
00:51:42du chef de la diplomatie française
00:51:44ce ne serait jamais arrivé
00:51:46il y a ne serait-ce que 10 ans
00:51:47jamais
00:51:48que ce soit un président de droite
00:51:49ou de gauche
00:51:50aux Etats-Unis
00:51:51et en France
00:51:51il y avait un respect mutuel
00:51:53aujourd'hui le problème
00:51:54c'est qu'on peut critiquer
00:51:55la décision de l'ambassadeur
00:51:56mais le problème c'est que
00:51:57qui on va respecter aujourd'hui
00:51:59est-ce qu'on a vraiment envie
00:52:00de respecter Jean-Noël Barraud
00:52:01et la diplomatie macroniste
00:52:02qui s'est fâché
00:52:03avec tous ses anciens alliés
00:52:05je veux dire
00:52:06Emmanuel Macron
00:52:07n'était plus autorisé
00:52:08à rentrer en Israël
00:52:10il a réussi à nous fâcher
00:52:12avec Israël
00:52:13une relation d'amitié
00:52:14de plus de 70 ans
00:52:15il nous a fâché
00:52:16avec l'Italie
00:52:17il nous a fâché
00:52:18avec la Russie
00:52:19maintenant il nous fâche
00:52:20avec les Etats-Unis
00:52:21il se fâche avec tout le monde
00:52:22avec toute l'Afrique subsaharienne
00:52:25et ce qui est hallucinant
00:52:26c'est qu'à chaque fois
00:52:27c'est cette manière
00:52:28ça c'est vraiment
00:52:28la diplomatie macron 1.0
00:52:30c'est la manière
00:52:31de montrer les muscles
00:52:32avec les puissants
00:52:33et par contre
00:52:34dès qu'on est en position de force
00:52:35il n'y a plus personne
00:52:36c'est-à-dire que
00:52:37montrer les muscles
00:52:37avec Donald Trump
00:52:38ou Vladimir Poutine
00:52:39traiter Vladimir Poutine
00:52:40d'ogre
00:52:40ça c'est facile
00:52:41ça ne mange pas de pain
00:52:42ça n'engage à rien
00:52:43en revanche
00:52:44faire un vrai bras de fer
00:52:45diplomatique
00:52:45avec les pays
00:52:46notamment africains
00:52:47et maghrébins
00:52:48pour la drogue
00:52:50ou pour l'immigration
00:52:51il n'y a plus personne
00:52:52là d'un coup
00:52:53le bras de fer
00:52:53on ne le fait pas
00:52:54on adore faire des bras de fer
00:52:55qu'on est obligé de perdre
00:52:56par contre faire des bras de fer
00:52:57qu'on peut gagner
00:52:57on n'aime pas les faire
00:52:58très juste
00:52:59très juste ce que vous dites
00:52:59Karima
00:53:00moi je trouve qu'on court
00:53:02un peu à l'incident diplomatique
00:53:04et c'est complètement inutile
00:53:05et ridicule
00:53:06dans un contexte
00:53:08explosif mondial
00:53:09et même avec ce qui se passe
00:53:10en Ukraine
00:53:11ou quoi que ce soit
00:53:12on sait qu'on est dans une période
00:53:13où on devrait créer
00:53:14des liens diplomatiques
00:53:15et non l'inverse
00:53:16et d'ailleurs
00:53:16on n'a juste
00:53:17pas trop mentionné
00:53:18vous avez parlé
00:53:19de l'international réactionnaire
00:53:20mais c'est ça aussi
00:53:21c'est-à-dire que
00:53:22quand M. Barreau a parlé
00:53:24en disant
00:53:24on n'a surtout pas à voir
00:53:25de leçon
00:53:26de l'international réactionnaire
00:53:29c'est qu'il y a quand même
00:53:30vous envoyer quelque part
00:53:32une insulte
00:53:33et moi je veux bien dire
00:53:34non évidemment
00:53:35à l'ingérence étrangère
00:53:37mais là c'est pas du tout ça
00:53:38on parle d'un jeune
00:53:40de 23 ans
00:53:41il n'y a pas le début d'une critique
00:53:41c'est juste des mots de compassion
00:53:42et de dénonciation
00:53:43de l'extrême gauche
00:53:44exactement
00:53:44on parle d'un jeune
00:53:45de 23 ans
00:53:46qui est mort
00:53:46on parle de violence politique
00:53:48qui est en haus
00:53:49justement dans les pays
00:53:51occidentaux
00:53:51on a vu la mort
00:53:52de Charlie Kirk
00:53:53on a vu l'assassinat
00:53:54de Charlie Kirk
00:53:55on a vu
00:53:56maintenant ce qui s'est passé
00:53:58en France
00:53:58on se dit que dans un pays
00:53:59comme la France
00:54:00vous pouvez mourir
00:54:01pour vos idées
00:54:02c'est un tweet
00:54:03et après d'en rajouter
00:54:04comme ça je trouve
00:54:05qu'on est en train
00:54:05de créer justement
00:54:06les conditions
00:54:07d'incident diplomatique
00:54:08alors vous avez parlé
00:54:09de Jean-Noël Barreau
00:54:09je vous propose de l'écouter
00:54:10quand il parle
00:54:11de l'international réactionnaire
00:54:12et quand il dit
00:54:12qu'il convoque
00:54:12l'ambassadeur Kochener
00:54:14nous allons convoquer
00:54:16l'ambassadeur des Etats-Unis
00:54:17en France
00:54:18puisque l'ambassade
00:54:19des Etats-Unis
00:54:20en France
00:54:20a fait un commentaire
00:54:21sur ce drame
00:54:22dont je rappelais tout à l'heure
00:54:23qu'il concerne
00:54:24la communauté nationale
00:54:25nous refusons
00:54:26toute instrumentalisation
00:54:28de ce drame
00:54:29qui endeuille
00:54:30une famille française
00:54:31à des fins politiques
00:54:34nous n'avons aucune leçon
00:54:37s'agissant de la violence
00:54:38en particulier
00:54:38à recevoir
00:54:39de l'international réactionnaire
00:54:41et les analyses
00:54:42de la vie politique
00:54:44de la place
00:54:46qui occupe la violence
00:54:47et des violences
00:54:48plus généralement
00:54:48nous nous les servons
00:54:49nous-mêmes
00:54:50avec assez de verve
00:54:51et nous ne permettons pas
00:54:52que d'autres nous les servent
00:54:53Alain Destex
00:54:54alors il cite Cyrano
00:54:56ça manque parfois de panache
00:54:58le quai d'Orsay
00:54:59international réactionnaire
00:55:00ça c'est une insulte
00:55:01comme vous l'avez dit
00:55:03et effectivement
00:55:04on peut reprendre
00:55:05toutes les déclarations
00:55:06y compris du président Macron
00:55:08au moment du capital
00:55:09au moment de l'assassinat
00:55:11au moment de l'assassinat
00:55:13de George Floyd
00:55:13au moment du Black Lives Matter
00:55:15les français se sont ingérés
00:55:17et à mon avis
00:55:18sans que ça pose de progresse
00:55:19dans la politique américaine
00:55:21oui vous avez raison
00:55:22Christophe Castaner
00:55:22ça lui a valu son siège
00:55:23de ministre de l'intérieur
00:55:24quand il demandait au policier
00:55:25de mettre un genou à terre
00:55:25Alain Destex
00:55:26Emmanuel Macron
00:55:27commande plus
00:55:28ce qui se passe
00:55:28à l'extérieur de la France
00:55:30que ce qui se passe
00:55:31au sein de la France
00:55:32donc quand même gonflé
00:55:33parce que sa vie
00:55:34a commenté
00:55:35ce qui se passe
00:55:35en dehors de chez nous
00:55:37ce qui se passe en France
00:55:39ne l'intéresse même plus
00:55:40on va parler du Brexit
00:55:40on s'est ingéré directement
00:55:42dans l'élection
00:55:43pour faire en sorte
00:55:44que l'élection tourne
00:55:45en avantage de l'Union Européenne
00:55:46la Hongrie c'est la même chose
00:55:47c'est à dire qu'aujourd'hui
00:55:48il y a les élections
00:55:49dans quelques mois
00:55:50qui se passent en Victor Orban
00:55:51le sujet numéro 1
00:55:52qui fait qu'Orban pourrait perdre
00:55:53c'est qui va récupérer
00:55:55les milliards
00:55:56qui sont bloqués
00:55:56par la Commission Européenne
00:55:57donc c'est à dire
00:55:58qu'aujourd'hui
00:55:59la Commission Européenne
00:56:00parce qu'elle n'est pas d'accord
00:56:00avec la politique d'Orban
00:56:01elle a dit
00:56:02on coupe 10 milliards
00:56:03et donc c'est une ingérence
00:56:04qui est immense
00:56:05Victor Orban pourrait perdre
00:56:06à cause de ça
00:56:07donc pardonnez-moi
00:56:08il y a les bonnes
00:56:08et les mauvaises ingérences
00:56:09et l'international réactionnaire
00:56:10comme le disait Karima
00:56:11c'est pas une ingérence
00:56:11de qualifier l'ambassadeur américain
00:56:14comme un membre
00:56:15de l'international réactionnaire
00:56:16c'est une raison
00:56:17pour ne pas vous présenter
00:56:18après un rendez-vous
00:56:20à une provocation
00:56:21vous voyez
00:56:21dire non
00:56:22on ne nous traite pas
00:56:23comme ça non plus
00:56:24vous avez dit
00:56:25il a donné l'argument
00:56:25alors c'est la deuxième fois
00:56:27qu'il n'y va pas
00:56:27c'était déjà
00:56:28le cas une première fois
00:56:29et Kouchner
00:56:29ils étaient bien contents
00:56:30quand il était présent
00:56:31vous savez
00:56:32à leur fameuse réunion
00:56:33avec l'Ukraine
00:56:36notamment à cet ambassadeur
00:56:38il ne faut pas l'oublier
00:56:39ce qui me frappe
00:56:40dans les propos
00:56:41de Jean-Noël Barraud
00:56:42c'est l'aplomb
00:56:42avec lequel
00:56:43il convoque l'ambassadeur
00:56:45un aplomb
00:56:46parce qu'il croit
00:56:47pouvoir exercer son autorité
00:56:48il dit on va le convoquer
00:56:50et puis on va le punir
00:56:50l'ambassadeur
00:56:51mais le problème
00:56:52c'est que la France
00:56:53n'a plus d'autorité
00:56:53en fait
00:56:54c'est ça la démonstration
00:56:56qui est faite
00:56:56parce que vous imaginez bien
00:56:58que l'ambassadeur
00:56:59des Etats-Unis
00:56:59en France
00:57:00n'a pas pris cette décision seul
00:57:02c'est une décision
00:57:02qui a forcément été validée
00:57:04par la Maison-Blanche
00:57:05le fait de ne pas se rendre
00:57:06à la convocation
00:57:07du Quai d'Orsay
00:57:08donc ça veut dire
00:57:09qu'Emmanuel Macron
00:57:10n'est plus craint par personne
00:57:11Emmanuel Macron
00:57:12n'est même plus considéré
00:57:14par le président
00:57:15des Etats-Unis
00:57:15qui dit
00:57:16ça y est Emmanuel Macron
00:57:17il est sur le départ
00:57:18tout le monde se moque de lui
00:57:19il n'a plus aucune autorité
00:57:21donc on ne traite
00:57:22même plus avec la France
00:57:23c'est ce que nous allons
00:57:24devoir subir
00:57:25pendant les 14 prochains mois
00:57:27qui nous séparent
00:57:28de l'élection présidentielle
00:57:29quand on a dit ça
00:57:30on peut
00:57:30moi je regrette
00:57:31que la France
00:57:32ait convoqué l'ambassadeur
00:57:34ça n'était pas du tout utile
00:57:35mais il faut aussi regretter
00:57:36que l'ambassadeur
00:57:37ne se rende pas
00:57:38à la convocation
00:57:38parce que quand un ambassadeur
00:57:40est convoqué
00:57:41il doit s'y rendre
00:57:43Sciences Po
00:57:44Sciences Po
00:57:44Paris
00:57:45Sciences Po Paris
00:57:46et des professeurs
00:57:47qui justifient
00:57:48le meurtre de Quentin
00:57:50un peu comme
00:57:51ce que vous disiez
00:57:51avec Jean-Luc Mélenchon
00:57:52ce soir
00:57:53je rappelle qu'en plus
00:57:54il se trouve que Quentin
00:57:55a été tué en marge
00:57:56d'une conférence
00:57:57de Rima Rassan
00:57:58dans un IEP
00:57:59donc dans un institut
00:57:59des sciences politiques
00:58:01Sciences Po Lyon
00:58:02en l'occurrence
00:58:02et donc à Sciences Po Paris
00:58:03vous avez des boucles de messages
00:58:05entre professeurs
00:58:06que s'est procuré
00:58:07notre confrère Paul Sugy
00:58:08du Figaro
00:58:08et de la matinale
00:58:09de Seigneuse
00:58:09de Romain Desarbres
00:58:10et on voit
00:58:11des professeurs
00:58:12justifier
00:58:13le meurtre de Quentin
00:58:14avec ses nasillons
00:58:15non récoltés
00:58:16ce qu'il cherchait
00:58:17et ce à plus d'un titre
00:58:19Quentin
00:58:19a récolté
00:58:21ce qu'il cherchait
00:58:21voilà ce qu'on peut lire
00:58:22dans ce groupe
00:58:23donc vous voyez le sujet
00:58:23de Sarah Varny
00:58:24on en parle ensuite
00:58:26Pour certains enseignants
00:58:27de Sciences Po Paris
00:58:28le lynchage de Quentin
00:58:30serait justifié
00:58:31dans un gros poids
00:58:32de sap informel
00:58:33entre professeurs
00:58:34un enseignant vacataire
00:58:35de sport
00:58:36a notamment décrit
00:58:37la victime
00:58:37C'est un militant nationaliste
00:58:39qui était là
00:58:40pour protéger
00:58:40les racistes transphobes
00:58:42de Némésis
00:58:42Un professeur d'économie
00:58:44a ensuite remis en cause
00:58:45l'implication
00:58:46des assistants parlementaires
00:58:48du député
00:58:48La France Insoumise
00:58:49Raphaël Arnaud
00:58:50Son collègue
00:58:51professeur de sport
00:58:52a encore une fois
00:58:53apporté son analyse
00:58:55C'est pourtant simple
00:58:56Raphaël Arnaud
00:58:57c'est un antifasciste
00:58:58et le mec mort
00:58:59c'est un néo-nazi
00:59:00Une analyse également
00:59:01faite par le professeur
00:59:03d'économie
00:59:03Ces nazillons
00:59:04ont récolté
00:59:05ce qu'ils cherchaient
00:59:06et ce
00:59:06à plus d'un titre
00:59:07Quentin a d'une certaine façon
00:59:09fort bien servi sa cause
00:59:10Plusieurs collègues
00:59:11se sont alors indignés
00:59:12et ont demandé à l'auteur
00:59:13de revenir sur ses propos
00:59:15Ce dernier s'est alors
00:59:16muré dans le silence
00:59:17Dans ce groupe
00:59:18il y a une impunité
00:59:19Vous n'écrivez pas
00:59:20quelque chose
00:59:21qui justifie
00:59:22la mort d'une personne
00:59:25avec un sentiment
00:59:26quand même
00:59:26de gravité
00:59:28de ce que vous écrivez
00:59:28Là on voit bien
00:59:29qu'ils pensent être
00:59:30entre eux
00:59:30Ils ne pensent pas
00:59:31une minute
00:59:32que ça pourrait
00:59:32leur être reproché
00:59:33ou que ça pourrait
00:59:34être considéré
00:59:34comme tombant
00:59:35sous le coup de la loi
00:59:36Parce que là
00:59:37ils font une apologie
00:59:38de la violence
00:59:39La direction de Sciences Po
00:59:40a indiqué ne pas avoir
00:59:41eu connaissance
00:59:42jusqu'alors de ces messages
00:59:43envoyés
00:59:44et ajoute
00:59:44être en train
00:59:45de se renseigner
00:59:46sur le cadre légal
00:59:47des propos tenus
00:59:48Donc vous avez vu
00:59:49ce qu'on peut lire
00:59:50dans ces groupes WhatsApp
00:59:50Ces nazis ont récolté
00:59:51ce qu'ils cherchaient
00:59:52et ce à plus d'un titre
00:59:53Quentin d'une certaine façon
00:59:54a fort bien servi sa cause
00:59:55le fait que ces nazis
00:59:57sont des fans de la violence
00:59:58de la lutte armée
00:59:58d'affrontement
00:59:59et tout le problème est là
01:00:00Ces groupes sont endoctrinés
01:00:01à idéaliser ces violences
01:00:02ils sont venus chercher
01:00:03un degré de violence
01:00:04très élevé
01:00:05d'où la présence
01:00:05de barres de fer
01:00:06casques béquilles
01:00:07Alors non ce n'est pas
01:00:08la mort qu'ils sont venus chercher
01:00:09mais un affrontement
01:00:10et ils l'ont eu
01:00:10où on attendait sûrement
01:00:12des personnes prises pour cible
01:00:18à Yes
01:00:18on attendait à Yes
01:00:21à Sciences Po
01:00:22Imaginez ce qui s'entend
01:00:23à leurs étudiants
01:00:24On attendait sûrement
01:00:25des personnes prises pour cible
01:00:26qu'il reste mesuré
01:00:27en plus personne
01:00:28en plus ça devient masculin
01:00:29ensuite rien ne va
01:00:31Rien ne va
01:00:32il y a des fautes partout
01:00:33c'est une horreur
01:00:34et en plus c'est une faute morale
01:00:37c'est dégoûtant
01:00:38d'écrire ça sur Quentin
01:00:39On se demande
01:00:41ce que ces professeurs
01:00:41font encore à Sciences Po
01:00:42ils devraient être virés
01:00:44immédiatement
01:00:45et non seulement
01:00:46ils devraient être virés
01:00:47de Sciences Po
01:00:47mais les membres
01:00:49de ce groupe Whatsapp
01:00:50devraient les virer
01:00:51du groupe Whatsapp
01:00:51J'ai lu sous la plume
01:00:53de Paul Sujit
01:00:54qu'il y avait quelques critiques
01:00:55mais en attendant
01:00:55ils sont toujours dans le groupe
01:00:57et ils sont toujours
01:00:57professeurs à Sciences Po
01:00:58Vous imaginez quand même
01:00:59l'impunité qu'il faut avoir
01:01:00pour mettre ce genre de messages
01:01:02dans un groupe
01:01:03qui visiblement
01:01:03comporte 265 personnes
01:01:06265 membres
01:01:07et en effet
01:01:08j'ai aussi lu cet article
01:01:09qui dit qu'il y a
01:01:09quelques critiques
01:01:10mais ce n'est pas massif
01:01:12et face à
01:01:12en effet
01:01:13l'aspect dégoûtant
01:01:15de ce genre de propos
01:01:16qui sont tenus encore une fois
01:01:17par des professeurs
01:01:18ça doit amener
01:01:18à une critique
01:01:19et à une condamnation
01:01:20qui est extrêmement sévère
01:01:21de la part de
01:01:22Louis Vassi
01:01:22qui est le directeur de Sciences Po
01:01:24qui avait fait un certain ménage
01:01:26ces derniers mois
01:01:27il y a de moins en moins
01:01:27de manifs
01:01:28il y en a plus
01:01:29il y a de moins en moins
01:01:30de drapeaux palestiniens
01:01:31et de soutien
01:01:32et de slogans
01:01:32du Hamas
01:01:34on a lu d'ailleurs
01:01:35même ce week-end
01:01:36dans le Figaro
01:01:36je rappelle les amphis
01:01:37interdit
01:01:37un amphi
01:01:38on avait dit
01:01:38ne laisse pas rentrer
01:01:39cette salle sioniste
01:01:40toujours une étudiante juive
01:01:41qui n'a amené
01:01:41à aucune condamnation
01:01:42d'ailleurs
01:01:43donc c'est aujourd'hui
01:01:44un climat
01:01:45et encore une fois
01:01:46et on le dit très souvent
01:01:47avec Eric Tegner
01:01:47c'est un climat
01:01:48qui aussi
01:01:49est importé
01:01:50par les professeurs
01:01:51eux-mêmes
01:01:52ça ne veut pas dire
01:01:52que tous les professeurs
01:01:53de France
01:01:53sont des antifascistes
01:01:55sont d'extrême-gauche
01:01:55mais ça veut dire
01:01:56quand même
01:01:57qu'il y a aujourd'hui
01:01:57une porosité
01:01:58entre les idées
01:01:59de l'extrême-gauche
01:02:00de la France insoumise
01:02:01et une certaine partie
01:02:02du corps préfectoral
01:02:03qui plus est
01:02:04dans les universités
01:02:05et notamment
01:02:06du corps professoral
01:02:07vous avez dit préfectoral
01:02:09du corps professeoral
01:02:10non le corps préfectoral
01:02:10il n'est pas trop
01:02:11du côté de la France insoumise
01:02:12ils vont être en prison
01:02:14si Jean-Luc Mélenchon
01:02:15arrive au pouvoir
01:02:15c'est pour ça que je vous dis ça
01:02:16mais donc on a aujourd'hui
01:02:17une vraie question
01:02:21qui sont censés
01:02:23donner des cours
01:02:24dans ce qui relève
01:02:25normalement
01:02:25de l'excellence française
01:02:27en l'occurrence
01:02:28les instituts d'études politiques
01:02:29c'est une vraie question
01:02:30Sébastien Ligné
01:02:31ce qui est terrible
01:02:32c'est qu'on peut très bien
01:02:32imaginer
01:02:33qu'une partie
01:02:34des propos qui sont tenus
01:02:36sur ces groupes privés
01:02:36sont dits
01:02:37d'une manière ou d'une autre
01:02:38devant des étudiants
01:02:40et qu'ils arrivent aussi
01:02:41à embrigader
01:02:42des étudiants
01:02:43en leur expliquant
01:02:44en faisant pourquoi pas
01:02:44des parenthèses
01:02:45dans des cours
01:02:46en parlant de la violence politique
01:02:47et en parlant de la mort de Quentin
01:02:49et que l'idée globale
01:02:50derrière ces messages
01:02:51peut se refléter
01:02:52dans les cours
01:02:52et là vous touchez
01:02:53des dizaines
01:02:54voire des centaines
01:02:54d'étudiants
01:02:55qui peuvent ensuite
01:02:56adhérer à ces propos
01:02:57et en effet
01:02:57le nouveau président de Sciences Po
01:02:59fait le ménage
01:03:00comme on dit
01:03:00mais c'est une citadelle
01:03:01tellement imprenable
01:03:02que c'est des années
01:03:03avant de pouvoir
01:03:04remettre de l'ordre
01:03:05dans Sciences Po
01:03:05c'est un vrai sujet
01:03:06et pardon
01:03:08mais quand est-ce
01:03:09qu'on va enfin accepter
01:03:10de virer des professeurs
01:03:12ça n'arrive quasiment
01:03:13jamais
01:03:14il faudrait
01:03:14qu'il y ait une faute
01:03:15extrêmement lourde
01:03:15pour être viré de Sciences Po
01:03:16et des universités
01:03:17mais le problème
01:03:18c'est que c'est un écosystème
01:03:21les profs de Sciences Po
01:03:21ce sont les militants universitaires
01:03:23d'il y a 20 ans
01:03:24et les militants universitaires
01:03:26d'aujourd'hui
01:03:26ce sont les profs de Sciences Po
01:03:27dans 20 ans
01:03:28donc vu que c'est le même écosystème
01:03:29qui s'auto-entretient
01:03:30et bien en fait
01:03:31ça se régénère à chaque fois
01:03:33et donc tant qu'on ne casse pas
01:03:34à la racine
01:03:35ça va prendre une
01:03:36voire deux générations
01:03:37avant de voir des résultats concrets
01:03:38Karima
01:03:39Oui vous avez mentionné
01:03:40le nouveau directeur
01:03:41de Sciences Po
01:03:42qui a commencé justement
01:03:43à faire des changements
01:03:44on attend d'ailleurs
01:03:46une réponse
01:03:46pour la suite des choses
01:03:47c'est-à-dire qu'on ne peut pas
01:03:48être non plus
01:03:49dans une forme d'apologie
01:03:51de ce type de violence
01:03:52d'apologie de meurtre
01:03:53quand vous représentez
01:03:54en plus vous devez
01:03:56vous représenter
01:03:57soi-disant
01:03:58l'élite du pays
01:03:59et la former
01:04:00et la former surtout
01:04:02oui voilà
01:04:02donc
01:04:03mais en même temps
01:04:04moi je regarde
01:04:05et c'est l'État
01:04:05effectivement depuis
01:04:06plus de 50 ans
01:04:08depuis des décennies
01:04:09il y a cette idéologie
01:04:10d'extrême-gauche
01:04:11qui a infusé
01:04:12qui a imprégné
01:04:13les médias
01:04:14qui a imprégné
01:04:15une bonne partie
01:04:16en fait des universités
01:04:18notamment dans les sciences sociales
01:04:19on le voit aussi
01:04:20dans une partie
01:04:21de la classe politique
01:04:22même au centre
01:04:23à gauche
01:04:23qui sont imprégnés
01:04:24par ce logiciel
01:04:25d'extrême-gauche
01:04:26qui se disent
01:04:27plutôt de centre
01:04:28ou de gauche
01:04:29mais non
01:04:29au fond
01:04:30c'est le même logiciel
01:04:31c'est la même chose
01:04:32en fait sur le fond
01:04:34des idées
01:04:34quelque part
01:04:35et quand on pense
01:04:36même
01:04:37je sors un peu
01:04:38du cadre de Sciences Po
01:04:39parce que pour moi
01:04:39ça reflète justement ça
01:04:40quand on voyait
01:04:41le tweet de Ségolène Royal
01:04:42par exemple
01:04:43qui parlait de Quentin
01:04:45en disant
01:04:45un présumé
01:04:46néo-nazi
01:04:48antisémite
01:04:48vous parlez de la nouvelle
01:04:49ambassadrice de l'Algérie
01:04:50en France
01:04:51c'est de la dame
01:04:52dont vous parlez
01:04:53Madame Ségolène Royal
01:04:54voilà
01:04:54qui est allée vanter
01:04:56les régimes du monsieur
01:04:57Teboun en Algérie
01:04:58et critiquer la France
01:04:59vous parlez de la dame
01:05:00qui veut ouvrir des écoles
01:05:01pour cascadeurs
01:05:02pour former les jeunes
01:05:03qui font des rodéos urbains
01:05:04vous parlez de la dame
01:05:05qui veut annuler
01:05:06l'élection de Nicolas Sarkozy
01:05:07en 2007
01:05:07elle est partout
01:05:09et être promulguée
01:05:10présidente de la République
01:05:11c'est d'elle
01:05:12dont vous parlez
01:05:13je pense que c'est bien ça
01:05:14vous avez bien résumé
01:05:16c'est pour être sûr
01:05:17qu'on parle de la même personne
01:05:18donc vous voyez finalement
01:05:20que c'est imprégné
01:05:20et d'ailleurs même
01:05:21sur la couverture médiatique
01:05:22de ce qu'on a vu
01:05:24pour la marche
01:05:25pour Quentin
01:05:26donc on voit que finalement
01:05:27ces idées-là
01:05:29qui sont même radicales
01:05:30donc qui sont dans cette
01:05:32apologie finalement
01:05:33de cette violence
01:05:34elles sont assez mainstream
01:05:36malheureusement
01:05:36on va se retrouver
01:05:37dans un instant
01:05:37et on va parler
01:05:38du divorce à gauche
01:05:39enfin du divorce
01:05:39est-ce un divorce de façade ?
01:05:42une séparation
01:05:43on va marier
01:05:44c'est un break
01:05:46vous savez quoi ?
01:05:47la gauche
01:05:48et l'extrême gauche
01:05:49c'est Richard Borton
01:05:51et Elisabeth Taylor
01:05:52c'est 4 divorces
01:05:535 mariages
01:05:54toujours pareil
01:05:55ça se divorce
01:05:56ça se divorce
01:05:56et puis ça finit toujours
01:05:57par se remarié
01:05:58avec évidemment
01:05:59Richard Borton
01:06:00et Elisabeth Taylor
01:06:01c'est le glamour absolu
01:06:02c'est Hollywood
01:06:02ça brille
01:06:04là on est plus
01:06:05à l'extrême gauche
01:06:06sur du punk à chien
01:06:07que sur Elisabeth Taylor
01:06:08qui jouera le rôle
01:06:09d'Elisabeth Taylor ?
01:06:10je sais pas
01:06:12le divorce à gauche
01:06:13est-ce pour de vrai
01:06:14ou n'est-ce encore une fois
01:06:15qu'un divorce de façade ?
01:06:16on va se poser la question
01:06:17dans un instant
01:06:21on s'amuse
01:06:22divorce à gauche
01:06:24est-ce pour de vrai
01:06:25cette fois
01:06:25ou n'est-ce qu'une énième
01:06:26mise en scène
01:06:27de fausses ruptures
01:06:29et Richard Borton
01:06:30comme chacun sait
01:06:31bien sûr
01:06:32comme ça vous êtes
01:06:33vous avez pas la rêve
01:06:41de me faire de la pub
01:06:42pour une entreprise américaine
01:06:43merci beaucoup
01:06:44Raphaël Glucksmann
01:06:45alors là cette fois
01:06:46il le jure
01:06:46plus jamais
01:06:47d'alliance avec la France insoumise
01:06:49il a fait une campagne entière
01:06:50aux européennes
01:06:51deux jours plus tard
01:06:52il y retournait
01:06:53Raphaël Glucksmann
01:06:54donc écoutez-le à nouveau
01:06:57adopter des positions
01:06:58très claires
01:06:59sur la France insoumise
01:07:01il n'y aura pas
01:07:01d'alliance possible
01:07:02avec la France insoumise
01:07:03il y a une responsabilité
01:07:05évidente dans la brutalisation
01:07:07du débat public
01:07:07de Jean-Luc Mélenchon
01:07:08et des élus insoumis
01:07:10là nous sommes au salon
01:07:12de l'agriculture
01:07:12il y a vraiment des enjeux
01:07:13majeurs sur l'agriculture
01:07:14donc si on peut
01:07:15se focaliser dessus
01:07:16c'est bien
01:07:17Sébastien Ligné
01:07:18une campagne entière
01:07:19des européennes
01:07:19où Raphaël Glucksmann
01:07:20en rond avec LFI
01:07:21il met des lignes rouges
01:07:23pour retourner
01:07:24à la NUPES
01:07:25qui deviendra
01:07:25le nouveau front populaire
01:07:26il dit
01:07:27il y a 5 ou 6 lignes rouges
01:07:28au 20 ans de France 2
01:07:29il n'y a aucune ligne rouge
01:07:30qui n'est respectée
01:07:31et il y retourne quand même
01:07:32et place publique
01:07:34Aurore Laluc
01:07:35de place publique
01:07:36bras droit
01:07:37de Raphaël Glucksmann
01:07:38a dit qu'elle préférer
01:07:39voter pour une chèvre
01:07:40que le Rassemblement National
01:07:41donc LFI
01:07:42RN
01:07:42elle vote LFI
01:07:44elle a dit
01:07:45l'extrême gauche
01:07:45ça me fait pas peur
01:07:46je suis petite fille
01:07:46de communiste
01:07:47elle vote pas blanc
01:07:48donc il continue
01:07:49il continue
01:07:50mais en fait à la fin
01:07:51ils voteront LFI
01:07:51je crois que
01:07:52quand on entend
01:07:53Jérôme Gage
01:07:54qui a quand même qualifié
01:07:55Jean-Luc Mélenchon
01:07:56de salopard antisémite
01:07:57ce sont ses mots
01:07:59et quand il nous explique
01:08:00qu'il préfère voter
01:08:01pour un salopard antisémite
01:08:02plutôt que pour
01:08:03le Rassemblement National
01:08:04je pense que
01:08:04tout est dit
01:08:05et à la fin
01:08:06ils retourneront
01:08:07toujours à la gamelle
01:08:08sauf peut-être un
01:08:10François Hollande
01:08:11parce qu'en effet
01:08:12François Hollande
01:08:13c'est peut-être
01:08:13le seul stratège
01:08:14il s'est allié avec
01:08:15la jeune garde
01:08:15avec Raphaël Arnaud
01:08:16pour redevenir
01:08:17député de Corrèze
01:08:18avec Philippe Poutou
01:08:20mais François Hollande
01:08:20il ne le fait pas
01:08:21par conviction
01:08:22cet homme là
01:08:22n'a aucune conviction
01:08:23François Hollande
01:08:24s'est servi
01:08:25de la France Insoumise
01:08:26et du nouveau Front Populaire
01:08:27pour être élu à nouveau
01:08:28et revenir dans la bataille
01:08:30maintenant qu'il a son siège
01:08:31maintenant qu'il est de retour
01:08:32au plan national
01:08:33au premier plan
01:08:34il n'a plus besoin
01:08:35de la France Insoumise
01:08:36maintenant François Hollande
01:08:38se sert de la peur
01:08:42mais non
01:08:42il se sert de la peur
01:08:44que provoque
01:08:45la France Insoumise
01:08:45dans une partie
01:08:46de l'électorat à gauche
01:08:47pour dire
01:08:47regardez je suis
01:08:49une alternative crédible
01:08:50et le pire
01:08:51c'est que ça peut marcher
01:08:51vous avez un nombre
01:08:52incalculable de centristes
01:08:54de centre gauche
01:08:55voire d'hommes de droite
01:08:56qui si il faut choisir
01:08:57entre François Hollande
01:08:59et Jean-Luc Mélenchon
01:09:00ou François Hollande
01:09:01et Jordan Bardella
01:09:02ils choisiront
01:09:03François Hollande
01:09:04tous les jours
01:09:05donc il est en train
01:09:06de créer son petit chemin
01:09:07François Hollande
01:09:07c'est évident
01:09:08et il sera là en 2027
01:09:09je ne suis pas sûr
01:09:10que M. Glucksmann y sera
01:09:11non mais
01:09:12vous pensez encore
01:09:13que la social-démocratie
01:09:15peut récupérer
01:09:16des points pour 2027
01:09:17je pense que vous vous trompez
01:09:18je pense que
01:09:19la stratégie de Jean-Luc Mélenchon
01:09:21et ce qu'il fait
01:09:22depuis 10 jours
01:09:22choque tout un tas de personnes
01:09:24c'est vrai
01:09:24sans doute 70%
01:09:25de l'électorat
01:09:26mais vous avez aujourd'hui
01:09:2730% de l'électorat
01:09:28qui je pense
01:09:29n'est pas choqué
01:09:30par la mort de Quentin
01:09:30qui je pense
01:09:31n'est pas chopé
01:09:32par la manière
01:09:33infâme et ignoble
01:09:34dont la France insoumise
01:09:35parle de la mort de Quentin
01:09:36et parle de la jeune garde
01:09:37vous avez
01:09:37chez une partie de la jeunesse
01:09:39un besoin de radicalité
01:09:40c'est pas un gros mot
01:09:41dans ma bouche
01:09:42mais vous avez
01:09:42j'ai pas dit 70%
01:09:43je vous parle d'une partie
01:09:44de l'électorat de gauche
01:09:45qui est en désir de radicalité
01:09:47qui pense en effet
01:09:48et il y en a
01:09:49notamment chez les jeunes
01:09:50qui pensent que
01:09:50le bruit des bottes revient
01:09:52que la peste brune
01:09:53va arriver avec
01:09:54le Rassemblement National
01:09:55et qui sont donc prêts
01:09:56à cautionner
01:09:56ce qu'on ne peut
01:09:57normalement pas cautionner
01:09:58c'est à dire la mort
01:09:59d'un gamin
01:10:00d'un homme de 23 ans
01:10:01vous avez dans cet électorat
01:10:03là quelque chose
01:10:03et Jean-Luc Mélenchon
01:10:04et bien visiblement
01:10:05oui est de plus en plus
01:10:06diabolisé
01:10:07mais je ne le vois pas
01:10:07perdre beaucoup
01:10:08dans les intentions de vote
01:10:09dans les sondages
01:10:10alors oui
01:10:11aujourd'hui
01:10:11dans un second tour
01:10:12je pense que
01:10:12Jean-Luc Mélenchon
01:10:13perdrait face à n'importe qui
01:10:14il y avait plus de 70%
01:10:15des français
01:10:15qui dans un second tour
01:10:16étaient prêts à faire barrage
01:10:17à la France insoumise
01:10:18ça vous laisse 30 bon pour cent
01:10:19pour arriver au premier tour
01:10:20et pour affronter
01:10:20Jordan Bardella
01:10:21ou Marine Le Pen
01:10:22au deuxième tour
01:10:23et c'est ce qu'on dit
01:10:23depuis le 7 octobre 2023
01:10:25la stratégie de conflictualisation
01:10:27de bordélisation
01:10:27de Jean-Luc Mélenchon
01:10:28c'est une stratégie
01:10:29de premier tour
01:10:30et à chaque fois
01:10:30Jean-Luc Mélenchon
01:10:31commence à 10 à 12%
01:10:33et il termine entre 20 et 22%
01:10:34L'ancien Premier ministre
01:10:35Bernard Cazeneuve
01:10:36dit aussi qu'il faut rompre
01:10:37avec la France insoumise
01:10:39On constate que
01:10:40tout ce qui avait été
01:10:42pressenti
01:10:42concernant cette
01:10:43formation politique
01:10:45sa pente antisémite
01:10:46sa violence extrême
01:10:48sa relation ambiguë
01:10:50aux institutions
01:10:51de la République
01:10:52et aux principes
01:10:53de l'état de droit
01:10:54tous ces sujets
01:10:55ressurgissent
01:10:55ils ressurgissent
01:10:57de manière violente
01:10:58parce que l'organisation
01:10:59elle-même est violente
01:11:00et tout cela pose un problème
01:11:02politique et moral
01:11:03éminent
01:11:04Voilà où nous en sommes
01:11:05et je pense qu'il faut
01:11:06en tirer désormais
01:11:07toutes les conclusions
01:11:09en rompant définitivement
01:11:10avec la France insoumise
01:11:12ce qu'un certain nombre
01:11:13d'élus commencent à faire
01:11:14Alors rompre avec
01:11:15la France insoumise
01:11:15et puis Jérôme Guèche
01:11:16qui dit il ne faut plus
01:11:16aucun contact
01:11:17mais Jérôme Guèche a dit
01:11:18second tour RN LFI
01:11:19il ne vote pas blanc
01:11:20il vote LFI
01:11:21Je le dis et je le redis
01:11:23mais ça ne date pas
01:11:24du drame
01:11:25de l'affaire Quentin
01:11:26il ne doit plus avoir
01:11:27le moindre contact
01:11:28politique, électoral
01:11:29programmatique
01:11:30avec la France insoumise
01:11:31Qu'est-ce que vous faites
01:11:31en cas de duel ?
01:11:32Mais attendez
01:11:33je fais en sorte
01:11:34que ce duel
01:11:35n'existe pas
01:11:36parce que si ce duel
01:11:37existe
01:11:38c'est perdu d'avance
01:11:39le RN aura gagné
01:11:40il n'existe pas
01:11:41il n'existe pas
01:11:42de duel
01:11:43de deuxième tour
01:11:44entre le RN
01:11:45et la France insoumise
01:11:46et pour éviter ça
01:11:47je porte la voix
01:11:49de la gauche républicaine
01:11:51Donc vous votez en touche
01:11:52Jérôme Guèche ?
01:11:53Non je ne vote pas en touche
01:11:54je dis que
01:11:55si je réponds à cette question
01:11:57j'accrédite
01:11:57ce que les deux veulent
01:11:59ils veulent cette polarisation
01:12:00et donc des millions de gens
01:12:01ne se retrouvent pas
01:12:02dans cette situation
01:12:03J'ai déjà répondu à la question
01:12:04Jérôme Guèche
01:12:04il vote LFI
01:12:05Ladi Alain Destex
01:12:06Aujourd'hui
01:12:07entre l'extrême gauche
01:12:08et l'extrême centre
01:12:09il n'y a plus d'espace
01:12:10pour le parti socialiste
01:12:11et pour la social-démocratie
01:12:12il représente peut-être
01:12:14entre 4 et 5%
01:12:15de l'électorat
01:12:16si on remonte
01:12:17en 74
01:12:17c'est en 81
01:12:18la France était divisée
01:12:19globalement
01:12:2050-50
01:12:21gauche-droite
01:12:21aujourd'hui
01:12:22la gauche
01:12:23ne représente plus
01:12:24que maximum
01:12:2530% des voix
01:12:26donc la seule possibilité
01:12:28pour la gauche
01:12:29d'arriver au pouvoir
01:12:30c'est de faire une alliance
01:12:31avec l'extrême gauche
01:12:33et de diaboliser
01:12:34le rassemblement national
01:12:36sinon il n'y a pas
01:12:37d'espace politique
01:12:38pour y parvenir
01:12:39Mais Alain
01:12:39vous avez hélas
01:12:40vous avez une partie
01:12:42de l'électorat macroniste
01:12:43qui se réfère toujours
01:12:44à un logiciel de gauche
01:12:45et cet électorat macroniste
01:12:47qui a voté
01:12:48pour Emmanuel Macron
01:12:48ministre de François Hollande
01:12:50qui aime aujourd'hui
01:12:51quelqu'un comme Gabriel Attal
01:12:52ou quelqu'un comme Bernard Cazeneuve
01:12:53ces gens-là
01:12:54qui sont macronistes
01:12:55pourront revenir
01:12:56dans le giron PS
01:12:57s'il y a un candidat
01:12:58dit présentable
01:12:59c'est évidemment
01:13:00la stratégie
01:13:01qui va mettre en place
01:13:01François Hollande
01:13:02ou Bernard Cazeneuve
01:13:03parce que ce sont les mêmes
01:13:04se dire
01:13:05il faut qu'à un mois
01:13:06du premier tour
01:13:06nous soyons à distance
01:13:08raisonnable de Jean-Luc Mélenchon
01:13:09pour que dans la tête des gens
01:13:10ils se disent
01:13:11un vote utile
01:13:12parce que Jean-Luc Mélenchon
01:13:13perdra au second tour
01:13:14alors que nous non
01:13:15et c'est la logique
01:13:16qui va être mise en place
01:13:16sauf qu'au second tour
01:13:17il y a ceux qui votent blanc
01:13:18Manuel Valls
01:13:19Bernard Cazeneuve
01:13:20qui a dit
01:13:21je ne choisis pas
01:13:21entre la peste et le choléra
01:13:22on l'entendra dans un instant
01:13:23et François Hollande
01:13:24qui dit
01:13:25lui
01:13:25il vote LFI
01:13:26François Hollande
01:13:27il vote LFI
01:13:28écoutez l'ancien président
01:13:29alors qu'il y a
01:13:30une menace d'extrême droite
01:13:32j'ai évoqué
01:13:32ce qui s'est produit en 2024
01:13:34c'est normal
01:13:35qu'il y ait
01:13:36un parage
01:13:37qui se fasse
01:13:37qui t'a voté LFI
01:13:39voter LFI
01:13:40pour une élection
01:13:41brés en aide
01:13:41ça ne sera pas possible
01:13:42puisqu'il ne sera pas
01:13:43oui mais moi je vous parle
01:13:43des législatives
01:13:44des municipales
01:13:45pour les législatives
01:13:46pour les municipales
01:13:47pour les municipales
01:13:48par exemple
01:13:49je ne vois pas de situation
01:13:50où la menace
01:13:52de l'extrême droite
01:13:52justifierait de faire
01:13:53quelques alliances
01:13:54avec LFI
01:13:55voilà donc
01:13:56il vote LFI au second tour
01:13:57contrairement à Bernard Cazeneuve
01:13:58qui ne choisit pas
01:14:01dans la vie
01:14:02et l'attitude
01:14:03de LFI
01:14:04est destinée
01:14:05à organiser
01:14:06la confrontation
01:14:06entre LFI
01:14:08et le Rassemblement National
01:14:09ce n'est pas moi
01:14:10qui le dit
01:14:10Jean-Luc Mélenchon
01:14:11lui-même l'a théorisé
01:14:12en disant
01:14:12à la fin
01:14:13il y aura ENU
01:14:13c'est leur stratégie
01:14:15c'est leur volonté commune
01:14:16ce qu'il faut aujourd'hui
01:14:17c'est faire en sorte
01:14:18que cette confrontation
01:14:19n'ait pas lieu
01:14:20en créant les conditions
01:14:22d'une autre voie
01:14:23moi je ne choisis pas
01:14:23entre la peste
01:14:24et le choléra
01:14:25je choisis le vaccin
01:14:27Eric Tegner
01:14:27je pense qu'il ne choisit pas
01:14:28encore
01:14:29c'est-à-dire qu'il n'a pas
01:14:30la même démarche
01:14:31que François Hollande
01:14:31mais c'est très intéressant
01:14:32de mettre un signe égal
01:14:32entre RN et LFI en ce moment
01:14:34quand on voit ce que fait
01:14:35la France Insoumise
01:14:36oui mais
01:14:36c'est-à-dire qu'il y en a encore
01:14:38qui pensent que LFI et RN
01:14:39c'est le même danger
01:14:40oui mais moi je vais vous dire
01:14:41je pense que
01:14:42il n'y a rien de surprenant
01:14:44quand François Hollande
01:14:45dit qu'il va voter
01:14:45la France Insoumise
01:14:46je pense que c'est un faux débat
01:14:47de croire encore
01:14:48que la gauche
01:14:49et l'extrême gauche
01:14:50ne pourront pas être ensemble
01:14:51parce que pardonnez-moi
01:14:52le vrai débat pour le coup
01:14:53il est est-ce que LR
01:14:54sera en capacité
01:14:55d'aller avec le Rassemblement National
01:14:57quand on pose cette question-là
01:14:58on sait que c'est quand même
01:14:59très compliqué
01:15:00même si ça pourrait être souhaitable
01:15:01en revanche sur la gauche
01:15:02c'est carrément possible
01:15:03vous savez pourquoi ?
01:15:04parce que les élus socialistes
01:15:06lorsqu'ils rentrent le soir
01:15:07et qu'ils se font un dîner en famille
01:15:08vous croyez que leurs filles
01:15:09leurs fils
01:15:10ou leurs petits-enfants
01:15:11ils leur disent
01:15:12ouais mon rêve
01:15:12c'est être au parti socialiste
01:15:14non
01:15:14leur fils il est soit
01:15:15au RN
01:15:16soit il est chez Mélenchon
01:15:17donc croyez-moi
01:15:18c'est comme les collaborateurs
01:15:20députés socialistes
01:15:21ils sont tout aussi radicaux
01:15:23que Raphaël Arnaud
01:15:24que Mohamed Awad
01:15:25que tous ces
01:15:26ils font partie de la même famille
01:15:28c'est la nouvelle génération
01:15:29c'est la raison pour laquelle
01:15:30Jean-Luc Mélenchon
01:15:31il fait un pari sur l'avenir
01:15:32et François Hollande
01:15:33il est uniquement
01:15:33dans une démarche parlementaire
01:15:35de combine
01:15:36où il dit que dans le fond
01:15:37il peut s'en sortir
01:15:37et il n'a pas tort
01:15:38regardez il est déjà de retour
01:15:39il a réussi à être réélu
01:15:40à l'Assemblée Nationale
01:15:41c'est déjà un braquage
01:15:43sur la forme
01:15:43c'est pas les jeunes
01:15:43qui font que son présidentiel
01:15:44oui mais ça parle pour eux
01:15:46c'est à dire qu'en fait
01:15:47c'est un faux débat
01:15:48c'est une évidence
01:15:49avec la fin du macronisme
01:15:51est-ce que les électeurs
01:15:52vont retourner
01:15:53à leur parti d'origine
01:15:54est-ce que les électeurs
01:15:55de LR
01:15:56vont retourner
01:15:57chez LR
01:15:58et est-ce que les électeurs
01:15:58socialistes
01:15:59vont retourner
01:15:59chez les socialistes
01:16:00c'est ça la question
01:16:01Yoann Uzaï
01:16:02je crois qu'il faut quand même
01:16:03se poser deux secondes
01:16:04vous vous rendez compte
01:16:05du chemin
01:16:06et du progrès
01:16:06que ça représente
01:16:07pour quelqu'un de gauche
01:16:09de dire
01:16:11LFI
01:16:11égale le rassemblement national
01:16:14pour quelqu'un de gauche
01:16:15c'est un chemin incroyable
01:16:16qui est parcouru
01:16:17de dire ça
01:16:18ça représente un progrès
01:16:19me semble-t-il
01:16:20qui est un progrès important
01:16:21ce que dit Bernard Cazeneuve
01:16:22c'est quand même pas neutre
01:16:24on n'aurait jamais imaginé
01:16:25qu'il puisse dire un jour
01:16:26la France insoumise
01:16:28c'est l'équivalent
01:16:28du rassemblement national
01:16:29quand on sait que pour lui
01:16:30le rassemblement national
01:16:31c'est le diable
01:16:32donc je trouve que ça représente
01:16:33quand même un progrès
01:16:34qui est important
01:16:35et ensuite François Hollande
01:16:36il a été chef de l'Etat
01:16:38il sait très bien
01:16:39que la France insoumise
01:16:40représente un plus grand danger
01:16:41pour notre pays
01:16:42que le rassemblement national
01:16:43il votait les filles
01:16:45mais bien sûr
01:16:45il votait les filles
01:16:46mais naturellement
01:16:47c'est stratégique
01:16:48non mais pardon
01:16:49François Hollande
01:16:50c'est un stratège
01:16:51il s'imagine au second tour
01:16:52de l'élection présidentielle
01:16:53donc il sait très bien
01:16:54que s'il est au second tour
01:16:55il aura besoin
01:16:56des voix des insoumis
01:16:57il ne va pas aller dire
01:16:58évidemment je vote
01:16:59pour le rassemblement national
01:17:01il peut dire blanc
01:17:02je ne dis pas
01:17:03qu'il ne va jamais
01:17:04François Hollande
01:17:04voter à ARN
01:17:05je dis
01:17:05il peut dire voter blanc
01:17:06mais même voter blanc
01:17:07ça revient à s'aliéner
01:17:08une partie de l'électorat insoumis
01:17:10il ne peut pas le dire
01:17:11il en aura besoin
01:17:13au second tour
01:17:14Mélenchon est un ancien camarade
01:17:15qu'il connait
01:17:16il a été sénateur socialiste
01:17:17pendant près de 15 ans
01:17:19donc c'est à dire que
01:17:20François Hollande
01:17:21maîtrise beaucoup plus
01:17:22l'équation Jean-Luc Mélenchon
01:17:23que l'équation Marine Le Pen
01:17:25encore une fois
01:17:26c'est un grand cinéma
01:17:27tout cela
01:17:28ils se connaissent
01:17:29ils se voient
01:17:30ils se voient le soir
01:17:31ils sont habitués
01:17:32à négocier également
01:17:33à l'Assemblée nationale
01:17:34sur le front idéologique
01:17:35mais vous savez
01:17:35plus maintenant avec la France insoumise
01:17:37qui vont dire sur la planète
01:17:38sur la planète
01:17:39on est d'accord
01:17:39on est tous des humanistes
01:17:42etc.
01:17:44je ne pense pas qu'ils se voient
01:17:45non non non
01:17:45je ne pense pas qu'ils se voient
01:17:46je parle simplement
01:17:47une relation catastrophique
01:17:48je parle de l'écosystème
01:17:50et je parle de la maîtrise de cela
01:17:51je pense que vous sous-estimez
01:17:53l'entre-deux-tours
01:17:54de l'élection présidentielle
01:17:55à quel point il y aura
01:17:5680% des médias
01:17:58le théâtre antifasciste
01:17:59et les médias locaux
01:18:00qui ont une puissance énorme
01:18:01sur les élus locaux
01:18:02dont font partie les socialistes
01:18:04quand vous allez avoir
01:18:04le progrès
01:18:05West France etc.
01:18:06mais il y aura une nazification
01:18:09du second tour
01:18:10ils vont nous enjouer
01:18:11ce qu'ils ont fait ce week-end
01:18:12avec la marche pour Quentin
01:18:14et ça me fait la transition
01:18:16puisque je veux qu'on vienne
01:18:17sur le traitement médiatique
01:18:18de la marche pour Quentin
01:18:18et il y a eu un très bon papier
01:18:20du GDD
01:18:20comment le service public
01:18:21a fait passer un symbole chrétien
01:18:23pour un symbole fasciste
01:18:24marche en hommage à Quentin
01:18:26quand France 2 associe
01:18:27un simple symbole chrétien
01:18:28à l'extrême droite
01:18:29la chaîne du service public
01:18:30a présenté le chrysme
01:18:31visible sur une banderole
01:18:33lors de la marche
01:18:33en hommage à Quentin
01:18:34à Lyon
01:18:35comme une référence
01:18:35de la mouvance d'extrême droite
01:18:36et tout était comme ça
01:18:38Jules Torres ce week-end
01:18:39ça a fait réagir Eric Zemmour
01:18:40qui a dit
01:18:40j'ai vu 3000 personnes
01:18:42défiler dans la dignité
01:18:43et le calme
01:18:44je n'ai pas vu de voitures brûlées
01:18:45ni de vitrines brisées
01:18:46tiens non
01:18:46on était très loin
01:18:47de la soirée
01:18:48de la victoire du PSG
01:18:49en Ligue des Champions
01:18:49on était très loin
01:18:50des émeutes de 3 semaines
01:18:51après la mort de Naël
01:18:52vous me parlez de 3 salu nazis
01:18:54de propos racistes
01:18:55vous me mettez le projecteur là-dessus
01:18:56alors que l'essentiel est ailleurs
01:18:57ce sont des méthodes habituelles
01:18:58chez les médias
01:18:59en particulier
01:18:59chez BFM
01:19:00mais oui bien sûr
01:19:01parce que Pax Dominique
01:19:02et le geste
01:19:03ça veut dire la paix du Seigneur
01:19:04c'est un symbole chrétien
01:19:06depuis de nombreuses années
01:19:08et évidemment
01:19:09il manque tellement
01:19:10de culture chrétienne
01:19:11que ce soit sur l'audiovisuel public
01:19:12ou dans les médias en particulier
01:19:14et bien qu'ils prennent
01:19:15tous les symboles
01:19:15pour des symboles d'extrême droite
01:19:17pour des symboles nazis
01:19:18donc évidemment
01:19:18que ce n'est pas un symbole nazi
01:19:19évidemment que ce n'est pas
01:19:20un symbole d'extrême droite
01:19:22c'est la parole des évangiles
01:19:24mais après
01:19:25vous aviez en effet
01:19:26un traitement complètement biaisé
01:19:27vous aviez des reporters
01:19:28qui étaient invités là
01:19:29moi j'ai écouté
01:19:30toutes les chaînes d'information en continu
01:19:32samedi après-midi
01:19:33mais c'était un festival
01:19:35c'est-à-dire que
01:19:35vous aviez par exemple
01:19:36à un moment donné
01:19:38un habitant
01:19:39qui était sur le tracé de la marge
01:19:43et qui avait mis une pancarte antifa
01:19:46et vous aviez quand même
01:19:47un des reporters
01:19:48en l'occurrence c'était de BFM TV
01:19:49qui saluait le courage de cet habitant
01:19:51voilà aujourd'hui le traitement
01:19:52vous aviez évidemment
01:19:54des reporters
01:19:55qui essayaient
01:19:56de se frayer un chemin
01:19:57dans la manifestation
01:19:58avec bien souvent
01:19:59des micros
01:20:00pour essayer d'enregistrer
01:20:02ce qui pouvait se dire
01:20:02entre les manifestants
01:20:03pour les piéger
01:20:04mais le problème
01:20:05c'est quand par exemple
01:20:06vous avez
01:20:06la manifestation
01:20:08pour Adama Traoré
01:20:09et que vous aviez
01:20:10des manifestants
01:20:11qui créaient
01:20:11salle juif
01:20:11vous aviez
01:20:12par exemple France Info
01:20:14qui faisait un article
01:20:15de désintox
01:20:16pour dire non
01:20:16les manifestants
01:20:17de la marche
01:20:18pour Adama Traoré
01:20:19ne sont pas tous antisémites
01:20:20en gros il disait
01:20:21bon il n'y en avait que deux
01:20:22donc on ne peut pas
01:20:23faire l'amalgame
01:20:23là ils sont tous nazis par contre
01:20:24ces deux personnes
01:20:25et l'entièreté
01:20:26de la manifestation
01:20:27là vous avez
01:20:28trois signalements
01:20:29qui méritent une condamnation
01:20:30qui vont d'ailleurs
01:20:31être condamnés
01:20:31de la manière la plus claire
01:20:33mais on vous prend
01:20:34trois signalements
01:20:34et ça devient
01:20:353200 personnes
01:20:36ont marché
01:20:37des néo-fascistes
01:20:38des néo-nazis
01:20:39et c'était l'ultra-droite
01:20:40et le bruit des bottes
01:20:40voilà aujourd'hui
01:20:41notre réalité
01:20:42du système médiatique
01:20:43et écoutez ce qu'a dit
01:20:44le candidat
01:20:44à la mairie de Paris
01:20:45Emmanuel Grégoire
01:20:46qui qualifie donc
01:20:47Quentin de néo-nazi
01:20:48puisqu'il a lâché la phrase
01:20:49même si c'est un néo-nazi
01:20:50on ne tue pas
01:20:52Emmanuel Grégoire
01:20:53dans mes expressions médiatiques
01:20:55j'ai rappelé
01:20:56que d'abord
01:20:57rien ne justifie
01:20:58qu'un jeune mort roué de coup
01:21:00quand bien même
01:21:01c'est un néo-nazi
01:21:01quand bien même
01:21:03c'est pas bien
01:21:04ça se fait pas
01:21:05et il faut le dire
01:21:05il faut le dire
01:21:06ça suffit
01:21:07il n'y a aucun romantisme
01:21:08révolutionnaire
01:21:09à savater un mec
01:21:11dans la rue
01:21:12et à lui exploser
01:21:12le crâne à coups de pied
01:21:13aucun romantisme
01:21:14ni je le crois
01:21:16d'inspiration
01:21:16de gauche
01:21:17mais j'ai rappelé
01:21:19que l'immense majorité
01:21:20des morts politiques
01:21:21ont été liées
01:21:22à l'extrême droite
01:21:22j'ai rappelé
01:21:23Fédérico Simon Amarbo
01:21:25j'ai rappelé
01:21:25Clément Méric
01:21:26j'ai rappelé
01:21:27Brahim Boisbram
01:21:27dans une ville Paris
01:21:28qui est souvent
01:21:29le territoire d'affrontement
01:21:32des victimes
01:21:33de l'extrême droite
01:21:35quand bien même
01:21:36on est
01:21:37ni on est à la scène
01:21:38ni d'algo
01:21:38quand bien même
01:21:39Sébastien Ligné
01:21:40c'est la logique
01:21:41de la jupe un peu trop courte
01:21:42c'est au fond
01:21:43au fond il a bien cherché
01:21:44si vous voulez
01:21:44moi ce qui m'impressionne
01:21:47dans le traitement
01:21:47médiatico-politique
01:21:48c'est la façon
01:21:49avec laquelle ils ont
01:21:49et ça c'est une vraie force
01:21:50à imposer des mots
01:21:52dans le récit
01:21:53alors on a
01:21:53l'extrême droite radicale
01:21:55pour Quentin
01:21:55il faudra vous expliquer
01:21:56ce que ça veut dire
01:21:56l'extrême droite radicale
01:21:57on a l'ultra droite
01:21:59maintenant
01:21:59après ça va être
01:22:00le turbo droite
01:22:01on arrive toujours
01:22:02à repousser encore plus loin
01:22:03vu que le RN
01:22:03c'est l'extrême droite
01:22:04il faut réussir à trouver
01:22:05un mot encore plus fort
01:22:06pour parler de ceux
01:22:07qui sont à droite
01:22:08de l'extrême droite
01:22:09bientôt vous verrez
01:22:09que Reconquête
01:22:10et Sarah Knafow
01:22:11seront considérés
01:22:12comme des candidats
01:22:13d'ultra droite
01:22:13parce qu'ils sont
01:22:14à droite du RN
01:22:15on a le catholique
01:22:17on a le catholique intégriste
01:22:19alors ça c'est extraordinaire
01:22:20le très catholique intégriste
01:22:21mais qu'est-ce que ça veut dire
01:22:22maintenant
01:22:22faire le carême
01:22:23c'est devenu être
01:22:24un catholique intégriste
01:22:25ils ont une faculté
01:22:26et ça c'est une vraie
01:22:27honnêtement
01:22:27c'est une force
01:22:28que la droite n'a pas
01:22:29ils arrivent à imposer
01:22:30des mots
01:22:31qui n'ont aucun sens
01:22:32dans le débat
01:22:33et c'est repris partout
01:22:34écoutez la chronique
01:22:35soi-disant humoristique
01:22:36de Charlie Niven-Necker
01:22:37ce matin sur France Inter
01:22:38même à Kaby
01:22:39voici venu le temps
01:22:42des manifs
01:22:43bon enfant
01:22:43dans les rues de Lyon
01:22:45l'extrême droite
01:22:46c'est trop mignon
01:22:47c'est le moment
01:22:48joyeux
01:22:49des fachos heureux
01:22:51des nazis gentils
01:22:52travail famille patrie
01:22:54lève ta main
01:22:56pour Pétain
01:22:58si t'es nostalgique
01:23:00de la collaboration
01:23:02que c'est chic
01:23:03une croix celtique
01:23:05affiche ton racisme
01:23:07en toute décontraction
01:23:08voici venu le temps
01:23:10des gentils méchants
01:23:12si t'es pas dans notre camp
01:23:14tu vas t'en prendre
01:23:15plein les dents
01:23:15on se sent beaucoup mieux
01:23:17comme en 42
01:23:20solidarité
01:23:21à tous les crânes rasés
01:23:22si t'as le blues
01:23:24voilà
01:23:25comme en 42
01:23:25solidarité
01:23:26à tous les crânes rasés
01:23:27à l'un des stex
01:23:28voilà ce qu'on entendait
01:23:28ce matin sur France Inter
01:23:29pour qualifier la marche
01:23:30de Quentin
01:23:31non mais écoutez
01:23:32c'est le degré zéro
01:23:34de la parole
01:23:34de l'amour
01:23:35moi je me demande
01:23:36qui peut rire
01:23:37même
01:23:38les gens qui écoutent
01:23:39France Inter
01:23:39qui peut rire de ça
01:23:40est-ce qu'ils font
01:23:41parfois des sondages
01:23:42pour voir comment
01:23:43leurs auditeurs
01:23:44perçoivent ce genre
01:23:45de messages
01:23:45moi je dois à chaque fois
01:23:46m'excuser
01:23:47parce que vous savez
01:23:47qu'elle est belge
01:23:48et voilà
01:23:49il faudrait qu'on la reprenne
01:23:50parce qu'elle n'a pas
01:23:51sa place chez vous
01:23:52on a juste envie de dire
01:23:54c'est avec vos impôts
01:23:55vous avez raison
01:23:56c'est avec vos impôts
01:23:57c'est avec vos impôts
01:23:58ça c'est ce qu'on a trouvé
01:24:00de mieux
01:24:01finalement
01:24:01pour parler
01:24:03de le lynchage
01:24:04à mort
01:24:05d'un jeune homme
01:24:06de 23 ans
01:24:07finalement
01:24:07on est là
01:24:08dans l'entre-soi
01:24:09à faire des chansonnettes
01:24:10qui ne font rire
01:24:11personne d'ailleurs
01:24:13et Eric
01:24:13je voulais vous interroger
01:24:14parce qu'il y a un terme
01:24:15qui a été repris
01:24:15par Orberger
01:24:16ce week-end
01:24:17dans le Grand Rendez-vous
01:24:18avec Jacques Serret
01:24:19elle a dit que LFI
01:24:20était devenue le parti
01:24:21de l'anti-France
01:24:21et je vois
01:24:22que ça ne plaît pas
01:24:24à la France Insoumise
01:24:25bien sûr
01:24:25parce que je crois
01:24:26que c'était l'un de vos titres
01:24:27d'ailleurs de Frontières
01:24:27tout à fait
01:24:28donc je voulais vous interroger
01:24:30là-dessus
01:24:30que Aurore Berger
01:24:31dise cela
01:24:31c'est quand même aussi
01:24:32alors Aurore Berger
01:24:33c'est une macroniste de droite
01:24:34et elle n'a jamais transigé
01:24:35là-dessus
01:24:36face à la France Insoumise
01:24:37elle a toujours été très claire
01:24:38oui c'est vrai que là-dessus
01:24:39elle utilise le bon terme
01:24:40elle sait lutter
01:24:41contre la France Insoumise
01:24:42prendre certains sujets
01:24:44après moi j'ai un peu plus
01:24:45je ne veux pas la critiquer
01:24:47parce qu'effectivement
01:24:48elle a donné un bon interview
01:24:49dimanche dans le grand rendez-vous
01:24:50mais c'est vrai que dans le même temps
01:24:51elle met en place en ce moment
01:24:52par exemple
01:24:53un projet de la lutte
01:24:54contre la haine en ligne
01:24:56vous savez
01:24:56aujourd'hui c'est quelque chose
01:24:57qui est essentiellement utilisé
01:24:59contre ce qu'ils appellent
01:25:00l'extrême droite
01:25:00c'est-à-dire que moi
01:25:01tous les mois
01:25:01je suis convoqué au commissariat
01:25:04pour ces raisons-là
01:25:05et bien il s'allie avec qui
01:25:06qui va vérifier
01:25:07qui fait la haine en ligne
01:25:08c'est SOS Raciste
01:25:09pardonnez-moi SOS Raciste
01:25:10qui a été allié
01:25:11avec la jeune garde
01:25:12sur de nombreux projets
01:25:13donc à un moment
01:25:14il faudrait faire le ménage partout
01:25:15demain rendez-vous
01:25:17pour 100% Frontière
01:25:18à 11h évidemment
01:25:19avec Sœur Tegner
01:25:20et Torres
01:25:21mais à 21h
01:25:23édition spéciale
01:25:24de 100% Politique
01:25:25Récidive
01:25:26l'insécurité
01:25:27à perpétuité
01:25:29grande soirée
01:25:30donc sur la récidive
01:25:31avec énormément de victimes
01:25:32en plateau
01:25:33des victimes de récidivistes
01:25:35et ce fameux sentiment
01:25:36à chaque fois
01:25:36ça aurait pu être évité
01:25:37parce qu'on est face
01:25:38à des multi-récidivistes
01:25:39tout de suite
01:25:40la chronique humoristique
01:25:41de CNews
01:25:42c'est avec le sourire
01:25:43et juste après
01:25:43le meilleur de l'info
01:25:45avec Olivier Benkemoun
01:25:46rendez-vous donc
01:25:47demain à 11h
01:25:48pour 100% Frontière
01:25:554 milliards pour le service public
01:25:58bah c'est quoi ?
01:25:59c'est rien
01:26:00il y a un déficit
01:26:01de 3416 milliards
01:26:04alors je veux dire
01:26:05un peu plus
01:26:06un peu moins
01:26:06ça n'a pas changé grand chose
01:26:08c'est à peine plus
01:26:09que le PIB de l'Erythrée
01:26:11t'imagines ?
01:26:12alors oui
01:26:12parfois
01:26:13j'entends des hurlues berlus
01:26:14qui disent que
01:26:15cet argent
01:26:16pourrait servir à autre chose
01:26:18comme par exemple
01:26:19le donner aux agriculteurs
01:26:21ils sont combien ?
01:26:22ils sont 400 000 en France
01:26:25ça fait quoi ?
01:26:26ça fait
01:26:26ça fait 10 000 balles par an
01:26:29ouais
01:26:29tu fais quoi
01:26:30avec 10 000 balles par an ?
01:26:31bah tu fais rien
01:26:32c'est même pas
01:26:33une semaine
01:26:34au majestique de Cannes
01:26:35ça te couvre à peine
01:26:36les frais du taxi
01:26:37alors
01:26:38ça va
01:26:38on se calme
01:26:39moi je pense
01:26:40qu'il faut rendre un hommage
01:26:41à Léa Salamé
01:26:41non mais
01:26:42pour le courage
01:26:43qu'elle a eu
01:26:43non parce qu'en plus
01:26:44de présenter son émission
01:26:46Léa elle a tenu à la produire elle-même
01:26:47et tout ça pourquoi ?
01:26:49pour empêcher que les russes
01:26:51ne nous la volent
01:26:52parce qu'ils sont capables de ça les russes
01:26:53ils pillent
01:26:54ils pillent
01:26:55tout notre patrimoine télévisuel
01:26:56mais tu rigoles
01:26:57mais moi j'ai été voir la télévision russe
01:27:00j'ai vu ce qui s'y passe
01:27:01je suis tombé sur quoi ?
01:27:02et ben
01:27:02alors
01:27:03je parle pas russe
01:27:03mais il y a eu une émission
01:27:04qui s'appelle
01:27:06enfin bref
01:27:08bulletin météo
01:27:09tu vois
01:27:10on y voit une femme
01:27:11debout
01:27:12devant une carte
01:27:12en train de présenter
01:27:14les températures des villes
01:27:15qui fera le lendemain
01:27:17ben quoi ça
01:27:18ça ne te rappelle rien
01:27:18mais c'est exactement ce qu'on a nous
01:27:19sur le service public
01:27:21on a la même
01:27:21la femme debout
01:27:22là avec la carte derrière
01:27:23et les températures
01:27:24ils nous ont volé notre patrimoine
01:27:26et si on ne fait rien
01:27:27ils vont tout nous piquer
01:27:28alors
01:27:29elle a eu raison Léa
01:27:30c'est quoi ?
01:27:31c'est quoi ?

Recommandations