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  • il y a 10 heures
Vendredi, samedi et dimanche dans Europe 1 Soir Week-end, Stéphanie de Muru reçoit un invité au cœur de l'actualité politique.

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Transcription
00:00Or, un fin soir, week-end, deuxième heure, et j'accueille mes débatteurs qui sont déjà en débat d'ailleurs.
00:05Vincent Roy, enfin voyons, vous êtes indiscipliné.
00:08Bonsoir, toujours indiscipliné.
00:10Vous avez envie de débattre déjà ?
00:12Évidemment !
00:13Surtout quand on est à côté d'Alexandre.
00:15Exactement, Alexandre Jardin qu'on accueille.
00:16Mais je salue quand même avant tout mon cher Georges Fenech, ancien magistrat,
00:22qui est avec nous aussi, débatteur de la deuxième heure, désormais habituel de ce vendredi soir,
00:27la semaine pour moi en tout cas, mon week-end commence bien.
00:30Et bonsoir Alexandre Jardin.
00:32Bonsoir.
00:32Écrivain, alors vous êtes aussi président de l'association des gueux,
00:35on vous a beaucoup suivi dans ce combat sur les ZFE,
00:39vous avez d'ailleurs reçu ici même.
00:41Et on va remettre le couvert, juste avant les élections municipales.
00:44Toujours sur les ZFE ?
00:46Oui, parce qu'elles devaient être votées en assemblée plénière à l'Assemblée,
00:50et il y a eu des petits grilles de Bercy,
00:52et partout, qui sont passées la veille à 20h pour dire
00:55« Non, non, les députés ne voteront pas ».
00:58Ça n'a pas dû vous plaire ça.
01:00Je suis plutôt démocrate.
01:01Ça, je trouve ça pas mal que les députés aient le droit de voter en France.
01:05Je dis ça en plaisantant, mais c'est une gravité épouvantable.
01:09Donc, on va aller sur les marchés,
01:13vous pouvez télécharger le tract sur lesgueux.fr,
01:16on va aller demander aux candidats de dire la vérité,
01:19ce qu'ils sont pour ou contre,
01:21pour que chacun puisse voter en pleine connaissance de cause.
01:25vous allez sur le site des gueux, vous téléchargez,
01:28il y a un code barre qu'on tend au candidat, il dit oui ou non.
01:32Et s'il est pour la ségrégation sociale, il faut qu'ils le disent.
01:36Je croyais qu'on en était sortis de cette affaire.
01:38Non, il y a eu un coup tordu,
01:42il y a eu un truc,
01:44ça s'appelle en mon français,
01:46un déni de démocratie,
01:48c'est-à-dire qu'on a empêché le Parlement
01:49de voter, c'était prévu.
01:51Ça s'est passé assez inaperçu.
01:54Et donc, il y a toujours un petit gris
01:56qui défend une politique gouvernementale
01:59qui est honteuse,
02:00parce qu'il s'agit quand même d'exclure des gens.
02:04En gros, l'idée a été quand même
02:06de purifier l'air des riches
02:07environ les pauvres des villes.
02:08Ce qui n'était pas totalement sympathique.
02:10Mais ce n'est pas pour ça que vous venez nous voir aujourd'hui,
02:12cher Alexandre Jardin,
02:13vous avez un autre combat,
02:15on en parlera dans quelques instants,
02:16ça concerne les écoles en ruralité.
02:18J'ai rejoint une association.
02:19C'est un vrai sujet, ça,
02:20et qui ne date pas d'hier.
02:22On va en parler.
02:23C'est absolument majeur.
02:25Mais je voulais quand même aussi
02:26parler avec vous,
02:28avoir votre regard sur,
02:30évidemment, l'actualité dominante,
02:31la mort de Quentin.
02:33Vous savez qu'il y a une marche demain à Lyon.
02:35Jordan Bardella invite les cadres,
02:37en tout cas déconseillent,
02:39à ne pas y aller par prudence.
02:42Qu'est-ce que ça vous évoque,
02:45ces derniers développements,
02:46avec la classe politique qui se déchire,
02:49la gauche qui est pour le moins
02:51ambiguë sur ce sujet ?
02:53Il y a un problème de cœur.
02:55On accepte d'avoir une vie publique
02:59qui est sans cœur.
03:01Je veux dire,
03:01quand un gamin meurt,
03:03si c'est le vôtre,
03:04si c'est votre neveu,
03:06est-ce que vous lui demandez
03:07pour qui il vote ?
03:11Donc il y a un problème de cœur.
03:13Ce n'est plus un problème politique.
03:14c'est beaucoup plus grave que ça.
03:17Est-ce qu'on est encore des gens bien
03:18ou est-ce qu'on est des mères ?
03:22Parce qu'un gamin,
03:25je me fous complètement de savoir
03:26pour qui il vote lorsqu'il meurt.
03:28On ne tue personne en France.
03:30Eh bien si, manifestement,
03:32on tue en France
03:34pour ses opinions.
03:35Oui, mais c'est un problème.
03:36On se fait tuer.
03:37Oui, mais qu'à un moment,
03:39on doit dire aux gens
03:40qu'ils se conduisent mal
03:41ou qu'ils relativisent
03:42ou qu'ils expliqueraient
03:43que finalement,
03:44on aurait le droit de le buter
03:45parce qu'ils penseraient mal.
03:49Vous avez été sur les réseaux sociaux,
03:51j'imagine,
03:52toute la semaine.
03:53Ça n'a pas arrêté.
03:53J'étais engueulé, beaucoup de gens.
03:54Ah bah oui.
03:56parce que c'était la musique à gauche
03:57quand même,
03:57il faut bien le dire,
03:58et notamment sur les plateaux télé.
04:00Ça ne va pas.
04:01Ben non, ça ne va pas.
04:02Mais la dernière en date,
04:03c'est Golan Royal.
04:05C'était la pire de toutes.
04:07Elle m'avait échappé,
04:08c'est Golan Royal.
04:08J'ai vu Dominique de Villepin.
04:10Ah c'est ça,
04:11il faut le voir,
04:12il faut le retrouver.
04:13On n'a pas le droit de faire ça.
04:14Le message,
04:14le communiqué qu'elle a fait,
04:15mais c'est inimaginable
04:17ce qu'elle a écrit.
04:18C'est depuis qu'elle est allé en Algérie,
04:20peut-être.
04:21Non, pardon,
04:21mais j'ironise.
04:22Pour les éditeurs,
04:24ce serait bien effectivement
04:24que vous appréciez.
04:25Oui, on va le retrouver.
04:27Donc de la tristesse
04:28et peut-être un manque de décence aussi,
04:31Alexandre Jardin,
04:31Je crois qu'il faut qu'on réapprenne
04:33à se parler entre êtres humains
04:35et qu'on se dise,
04:36lorsque quelqu'un déconne,
04:38et lui dire,
04:39oh, arrête.
04:40Arrête.
04:41La politique ne donne pas le droit
04:43à n'importe quoi.
04:44On doit rester un peuple d'humanistes,
04:47un peuple de gens bien,
04:48un peuple courtois,
04:49un peuple respectant.
04:50Des choses absolument élémentaires.
04:52qui sont quasiment
04:54beaucoup plus importantes
04:54que la politique.
04:56Et un peuple digne.
04:58Quand un gosse meurt,
05:00tout le monde arrête.
05:01Mais tout le monde doit pleurer,
05:02tout le monde doit...
05:04Vous vous rendez compte
05:04que demain,
05:05il y a une marche
05:06en hommage à Quentin
05:08et qu'un responsable politique
05:10comme le RN,
05:12Premier Parti de France,
05:12qui déconseille à ses cadres
05:14d'y aller
05:14parce qu'en effet,
05:16on a peur d'un affrontement
05:18ultra droite,
05:18ultra gauche.
05:19C'est quand même
05:21difficile à admettre.
05:22On doit devenir...
05:24Oui, mais je trouve
05:26que les politiques
05:26devraient dire
05:27qu'on arrête
05:27de parler de politique.
05:29Ce n'est pas facile pour eux.
05:31Oui, mais...
05:32Allez-y, Georges,
05:33mais on en parlera ensemble
05:35après de la mort de Quentin.
05:37Sur X,
05:38Ségolène Royal estime
05:39que la présidente
05:40de l'Assemblée nationale,
05:41Yael Brown-Pivet,
05:42s'est précipité
05:42pour faire une minute de silence
05:44à un militant
05:45présumé néo-nazi
05:47et antisémite.
05:49C'était à quelle heure,
05:50ça, c'était ?
05:50C'est aujourd'hui,
05:51en parlant de Quentin de Ranck.
05:53Voilà.
05:53Bon, écoutez,
05:54sans commentaire.
05:55Non, mais c'est affreux
05:56d'entendre ça.
05:57Oui.
05:59Alexandre...
05:59Mais il n'y a pas
06:00une pensée pour les parents ?
06:01Il n'y a plus de cœur,
06:03comme vous disiez.
06:03Il n'y a pas de cœur.
06:04Il n'y a pas de cœur.
06:04Il n'y a pas d'humanité.
06:07D'ailleurs,
06:08la famille souhaite
06:10ne pas se rendre à la marche.
06:11Je crois que c'est
06:12ce qu'a fait savoir
06:13son avocat,
06:14j'imagine,
06:15pour ces raisons-là.
06:17Bref.
06:17Écoutez,
06:18on avance.
06:19On va y revenir
06:19de toute façon avec vous,
06:20Vincent Roy et Georges Fenech.
06:22Et on en vient
06:22à cette pétition citoyenne
06:24lancée il y a quelques jours,
06:25déjà signée par 15 000 personnes
06:27et dont vous êtes
06:28le premier signataire
06:29et soutien,
06:30Alexandre Jardin.
06:31Vous demandez
06:32de mettre fin
06:32aux fermetures massives
06:33d'écoles
06:35dont les zones rurales
06:36sont les premières victimes.
06:37Alors je précise
06:37que ce dossier,
06:38il ne date pas d'hier.
06:40Au fur et à mesure
06:41des années,
06:41on ferme des classes
06:42dans les zones rurales.
06:43Et c'est un vrai sujet.
06:45Alors,
06:45le chiffre,
06:46il est retené.
06:47C'est plus de 10 000 écoles.
06:49On a 36 000 communes.
06:5110 000 écoles
06:52ont déjà fermé
06:53en zone rurale
06:53depuis les années 2000,
06:55en 25 ans.
06:56ça veut dire qu'on a atteint
06:58la cote d'alerte.
07:00Il faut que nos petits gueux
07:02soient à une école
07:04et ne fassent pas
07:05plus de 20 minutes.
07:06Vous ne pouvez pas
07:07avoir des enfants,
07:08faire 45 minutes de route,
07:1140 minutes,
07:12deux fois aller-retour.
07:14Un enfant,
07:14ça a besoin de goûter,
07:16ça a besoin de se reposer,
07:17de jouer,
07:18de faire un peu ses leçons.
07:20Donc,
07:21cette association
07:22qui s'appelle
07:22Excellence Ruralité,
07:24au pluriel,
07:25retenez bien le nom,
07:26vous allez sur le site
07:28Excellence Ruralité,
07:30vous signez.
07:31On doit redevenir
07:32un grand peuple éducatif.
07:35Et,
07:36ça veut dire que
07:36la présence de nos écoles,
07:38c'est aussi la présence
07:40dans la ruralité.
07:41Lorsque l'école ferme,
07:42il n'y a plus du tout
07:43de vie.
07:44Oui,
07:44et puis d'attractivité
07:45pour la commune.
07:45Voilà, c'est fini.
07:46On est en train
07:47de flinguer nos villages.
07:49Donc,
07:49on est en train,
07:50déjà en train
07:51de flinguer
07:51notre agriculture,
07:53mais l'école,
07:55non.
07:56Donc,
07:56si vous vous dites,
07:58vous entendez,
07:59plus de 10 000 écoles
08:00en 25 ans,
08:02dans la ruralité,
08:04on fermait.
08:04Donc,
08:05on a atteint
08:06le truc,
08:08le niveau
08:09où tout français
08:10qui pense
08:12la République,
08:12qui pense
08:13à la présence
08:14de civilisatrices
08:16des écoles
08:17et au respect
08:19du temps
08:19de transport
08:20des petits.
08:20Oui,
08:21bien sûr.
08:22Mais vous savez
08:22ce qu'on vous dit,
08:23Alexandre Jardin,
08:24dans les ministères,
08:25on vous dit
08:26la démographie baisse.
08:28Il y a moins en moins
08:28d'enfants.
08:29moi,
08:30j'en réponds
08:30quelque chose
08:30de très simple.
08:31il y en aura
08:32de moins en moins
08:33s'il n'y a pas
08:33d'école.
08:34C'est-à-dire
08:35qu'à un moment donné,
08:36dans les politiques
08:37natalistes,
08:38il y a aussi
08:39l'offre scolaire.
08:40Sinon,
08:40les gens de ces zones-là...
08:41Il y a raison
08:42de le souligner.
08:43Mais oui,
08:43donc,
08:44ça fait partie
08:44d'une politique nataliste.
08:47Et on n'arrivera
08:48à régler aucun
08:49de nos problèmes
08:50si on ne reprend pas
08:52tout dans le bon sens.
08:53C'est-à-dire qu'au fond,
08:54ils sont en train
08:54de raisonner à l'envers.
08:56Alors,
08:57c'est vrai que,
08:58vous vous souvenez,
08:58Emmanuel Macron,
08:59son cheval de bataille,
09:00c'était aussi
09:01le dédoublement
09:01des classes de CP
09:02dans les quartiers
09:04prioritaires.
09:05J'ai entendu
09:06beaucoup de députés,
09:07notamment Julien Oudou,
09:08l'ORN,
09:08qui mène cette bataille
09:10dans le Doubs,
09:11me semble-t-il.
09:12C'est vrai
09:13qu'il y a plus de moyens
09:14dans les quartiers
09:15que dans la ruralité.
09:18La France périphérique,
09:19c'est nos banlieues
09:21et nos zones rurales.
09:23Dans les zones rurales,
09:23il y a 40% du peuple.
09:2640%.
09:27Donc,
09:28ce n'est pas
09:28un petit truc
09:29que c'est 40%
09:30de notre nation.
09:32Si dans nos zones rurales,
09:34on n'arrête pas
09:34cette hémorragie,
09:35on a pété les plombs.
09:37Et à un moment,
09:38en tant que parent,
09:39je ne sais plus,
09:40je ne sais plus,
09:40je ne sais pas,
09:43je vois ce que c'est
09:44qu'une fille
09:45qui s'occupe
09:46de ses enfants,
09:47un père,
09:48je veux dire,
09:49plus de 20 minutes
09:50avec un petit,
09:52on pète les plombs.
09:53on est dans
09:54l'irrespect
09:55de nos enfants.
09:55Est-ce qu'Emmanuel Macron
09:56n'avait pas affirmé
09:57à l'époque
09:57qu'on ne pouvait pas
09:59fermer l'école
09:59sans l'accord du maire ?
10:01Il n'a pas tenu parole ?
10:02Alors,
10:03en fait,
10:03je n'ai pas trop confiance
10:04en lui.
10:04Donc,
10:04ce que je vous demande,
10:05c'est d'aller sur
10:06excellence,
10:08ruralité,
10:08vous signez.
10:09Si on est des millions,
10:11à un moment,
10:12ça bougera.
10:13Mais à un moment,
10:15moi,
10:15j'ai pris l'habitude
10:16de dire aux citoyens
10:18gouvernez vous-même.
10:19N'attendez pas
10:21un prince
10:22qui,
10:22visiblement,
10:22est un peu évanescent.
10:24Donc,
10:26prenez-vous en main.
10:27Vous allez sur
10:27excellence,
10:29ruralité.
10:29Vous tapez,
10:30vous dites,
10:31et merde.
10:32On arrête.
10:33Vincent Roi.
10:34Oui,
10:34c'est un truc
10:34que soulève
10:36Alexandre Jardin
10:37qui est important.
10:38Dans tout ce qu'il vient de dire,
10:40c'est le mot
10:41ruralité.
10:41Vous voyez bien
10:42que tout le monde s'en fout.
10:44Ce qui est vrai
10:44pour les écoles
10:45et vrai pour la poste
10:47et vrai pour les
10:47toubib pour les vieux
10:48et vrai pour les
10:49moyens de transport
10:50et vrai pour certaines
10:51lignes SNCF
10:52et vrai pour...
10:53Traverser la France
10:54en voiture,
10:55c'est terrible.
10:56En réalité,
10:58tout le monde
10:58s'en cogne
10:59de la ruralité.
11:00Les gueux
11:01n'ont qu'à se débrouiller.
11:02Je veux dire,
11:03ça ne compte pas.
11:04Et vous avez raison
11:04de signaler que
11:05dans les zones dites
11:07prioritaires,
11:08etc.,
11:08là,
11:09on met du pognon
11:09parce qu'il y a du monde,
11:11ça fait le buzz,
11:13il y a de la politique
11:13à faire derrière.
11:14Là,
11:15on a des gens
11:15qu'on laisse...
11:16Soit, mais pas au détriment
11:17de la ruralité.
11:18Non, mais là,
11:18on a des gens
11:18qu'on...
11:19Sauf que la réalité,
11:20elle est quand même
11:21celle-ci.
11:21Ce sont des écoles
11:22qui ferment,
11:23ce sont des personnes
11:24qui ne peuvent pas
11:25se soigner.
11:26Là, on a parlé
11:27de la loi
11:27sur la fin de vie.
11:28Voyez bien que,
11:29par exemple,
11:30les soins palliatifs
11:30ne sont pas répartis
11:31de manière égalitaire
11:32dans le pays.
11:33On est obligé
11:33de les faire venir
11:34de très loin.
11:35Les gens n'y ont pas accès.
11:36Allez trouver
11:36dans la ruralité
11:37l'ophtalmo
11:38dont, quand vous avez
11:3980 ans,
11:40vous avez besoin.
11:41Vous allez mettre
11:41des semaines...
11:42Allez trouver le dentiste
11:43dont vous avez...
11:44Des semaines, des mois,
11:44mon cher Vincent Roy.
11:45dont vous avez
11:47urgemment besoin.
11:47Et les 20 minutes
11:48dont parle Alexandre
11:50pour emmener
11:51son enfant à l'école,
11:53c'est souvent
11:53les 20,
11:55les 40,
11:56une heure
11:56pour trouver,
11:57pour accéder
11:58au médecin,
11:59pour aller trouver
12:00parfois même
12:01une tirette
12:02pour sa carte bleue,
12:03pour aller tirer
12:04de l'argent
12:04à la carte bleue,
12:05etc.
12:06Ce qui est pointé là
12:07pour l'école
12:09est quelque chose
12:10de très important
12:12parce que ça dit
12:12beaucoup de choses
12:14de la manière
12:14que l'on a
12:15de traiter
12:15précisément
12:16la ruralité.
12:17J'ai une vraie demande
12:18aux gens
12:19qui nous écoutent.
12:20Comme vous allez
12:21vous reer dessus
12:22sur excellence ruralité,
12:24il y a un gros risque...
12:25Vous l'avez dit
12:25au moins 6 fois.
12:26Je vais le dire 7 fois.
12:28Excellence ruralité.
12:30Ça peut faire
12:31craquer le site
12:33parce que j'ai beaucoup
12:34l'habitude de ça
12:34avec le mouvement des gueux.
12:35Si ça craque,
12:36vous revenez demain matin.
12:37Mais vous lâchez pas.
12:38Très bien.
12:39Bon, une septième fois
12:40puisque c'est le temps
12:41de vous dire au revoir.
12:42Allez, excellence ruralité.
12:43C'est moi qui l'ai dit.
12:44Excellence ruralité.
12:44Merci beaucoup Alexandre Jardin
12:46d'être venu nous voir
12:47pour nous parler
12:49de ce sujet
12:49effectivement important
12:50et qui date
12:51en effet pas d'hier.
12:52Mais si on peut faire
12:53bouger les choses,
12:54tant mieux.
12:55Merci à vous.
12:55Et restez avec nous.
12:56On se retrouve avec
12:57Vincent Roy et Georges Fenech
12:58pour la suite de nos débats
13:00dans quelques instants
13:01sur Europe 1
13:01avec cette marche
13:03qui s'annonce tendue
13:04demain à Lyon.
13:05On en parle avec vous messieurs.
13:06Merci à tous.
13:06Merci à tous.
13:06Sous-titrage Société Radio-Canada
13:06Sous-titrage Société Radio-Canada
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